Si Berlusconi se sert de ses milliards pour conquérir périodiquement le pouvoir, on ne peut en dire autant de notre Nicolas national. Je ne parle pas de Nicolas Princen, qu’il se rassure, même si ce billet lui donne accessoirement du travail et, de ce fait, justifie son salaire, ce dont il est fort probable qu’il m’en saura gré un jour. Mais je m’égare. Non, il s’agit bien de Nicolas Sarkozy, celui que j’épargnais ces temps-ci, faute, la crise aidant, de pouvoir épargner autre chose.

Donc Sarkozy n’est pas milliardaire, enfin, pas encore. Mais pourtant, il ne cache pas son goût pour la fréquentation des gens riches et célèbres, même que ça a été pour lui, à ce qu’il paraît, une motivation essentielle dans sa conquête du pouvoir présidentiel.

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