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Mohamed El jerroudi

Celuis qui reste accroché aux racines de l'arbre, et qui refuse de monter juqu'à la cime, ne regardera jamais ce qui se passe derrière la montagne.....

Greenpeace.

Sommet de Copenhague: le patron de Greenpeace "profondément déçu"

Le résultat de la conférence de Copenhague sur le climat présente "des trous si grands qu'on pourrait les traverser avec l'Air Force One", l'avion présidentiel américain, a déploré samedi le patron de Greenpeace, Kumi Naidoo, qui se dit "profondément déçu".

"Et voilà une déclaration d'intention qui présente des trous si grands qu'on pourrait les traverser avec l'Air Force One!", a réagi le directeur exécutif de l'organisation écologique, dans un entretien au Spiegel Online.

Le Sud-Africain s'est déclaré "profondément déçu" du résultat du sommet et a prôné "de nouvelles formes de désobéissance civile pacifique" dans la lutte contre le réchauffement climatique, même, a-t-il dit, "si nous devons remplir les prisons à cause de cela".

M. Naidoo a critiqué les Etats-Unis qui "ont la volonté politique de débloquer des milliards de dollars pour sauver les banques et les primes des banquiers" au lieu de combattre le réchauffement climatique.

"Nous perdons déjà des vies humaines à cause du changement climatique", a-t-il souligné, avant d'ajouter: "Je ne voulais pas rentrer à la maison pour Noël, regarder ma fille dans les yeux et lui dire que nous avons lutté et perdu pour son avenir".

L'accord a minima conclu à Copenhague appelle les pays industrialisés et les pays en développement à affirmer leurs engagements de réduction de gaz à effet de serre par écrit, d'ici à la fin janvier. Il permet pour la première fois d'enrôler l'ensemble des grands pays pollueurs, industrialisés et émergents, dans la lutte contre le changement climatique mais sur des ambitions réduites et sans cadre contraignant. Il ne fixe pas par exemple de date limite au-delà de laquelle les émissions polluantes commenceraient à décroître.

 

 

Les Verts.

Le sommet de Copenhague est un "lamentable fiasco"

Les Verts considèrent que la conférence de Copenhague s'achève sur un "lamentable fiasco" et désignent la Chine et Barack Obama comme coupables numéro un.

"Le résultat est aussi désespérant que les enjeux étaient d'importance. La Chine et Obama sont les coupables numéro un, mais l'Europe a péché par sa désunion et son absence de leadership", estime samedi Djamila Sonzogni, porte-parole des Verts dans un coimmuniqué

"Nous avons eu la preuve éclatante durant ces jours passés que nombre de nos responsables sont en fait irresponsables" affirme la porte-parole, rappelant que "ces quinze jours de négociation n'ont pu déboucher sur un accord chiffré et contraignant".

Les Verts et les écologistes "feront pression pour que lors du sonnet de Bonn, prévu l'année prochaine, un accord contraignant soit enfin trouvé", prévient-elle.

 

 

Adrénaline.

Adrénaline, caféine et déceptions: l'épuisant marathon de Copenhague

l'issue de dix jours de tractations aussi frustrantes qu'épuisantes à la conférence climat de l'ONU à Copenhague, les négociateurs sont dans un état de fatigue extrême et de tension palpable au moment de laisser la main aux grands dirigeants de la planète.

Assis prostré sur une chaise devant quelques brochures éparses expliquant comment la montée des océans submergerait son île du Pacifique, le Premier ministre de Tuvalu résumait à lui seul jeudi l'état général d'épuisement des participants que seules quelques poussées d'adrénaline et de fortes doses de caféine parviennent à masquer.

"Je suis maussade", soupirait l'honorable Apisai Ielemia, les épaules tombantes, seul sans le moindre assistant pour l'aider à tirer l'alarme sur les plages de sable blanc disparues de son enfance. Et sans personne pour l'écouter.

En vue de la venue de plus de 130 chefs d'Etat ou de gouvernement mondiaux, les organisateurs de la conférence géante ont fait place nette jeudi pour déployer le tapis rouge, mettant promptement dehors des bataillons entiers de militants d'ONG soudainement jugés indésirables au moment du sprint final.

Jusque-là, le Bella Center qui abrite la conférence destinée à parvenir à l'accord international probablement le plus ardu jamais envisagé, a battu pendant dix jours au rythme d'une fourmilière, entre va-et-vient incessants, files d'attentes interminables, sonneries de téléphone et surpopulation évidente.

Au total, environ 46.000 personnes étaient enregistrées pour la conférence réunissant 193 nations, alors que les halls du Bella Center ne peuvent en accueillir que 15.000, un décalage qui a entraîné un chaos à l'entrée du centre assez symbolique de l'impasse des négociations à l'intérieur.

Militants d'ONG aux causes environnementales diverses et variées ont laissé la place à de nouveaux bataillons de hauts conseillers et de gardes du corps aux visages carrés avec une inévitable oreillette - voire deux - vissée sur le crâne, accompagnant les chefs d'Etat.

Jeudi, à la veille du plus grand sommet climatique de l'Histoire, des dizaines de dirigeants faisaient grimper l'excitation en arpentant les couloirs de la conférence: le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, l'Israélien Shimon Peres, le Français Nicolas Sarkozy ou le Brésilien Lula, entre autres.

La démesure du sommet a aussi attiré des journalistes de renom. "Je n'ai jamais rien vu de tel", lâche Thomas Friedman, célèbre auteur et éditorialiste du New York Times, en entrant dans la salle de presse grande comme un terrain de football, où travaillent 3.500 journalistes accrédités.

Nerfs à vif et cernes sous les yeux, même chez les vieux briscards, sont autant de preuves de l'impact de presque deux semaines de trop peu de sommeil et de trop de nouvelles.

Vendredi, qui s'annonce comme la journée de toutes les tensions, n'arrangera pas les choses: aux négociations nocturnes viendront s'ajouter de nouvelles restrictions de mouvements pour des raisons de sécurité, tandis que les milliers de membres d'ONG poussés dehors préparent des coups d'éclat en ville et à l'extérieur du Bella Center.

 

 

Italie .

Sept baleines mortes échouent sur le littoral dans les Pouilles

Sept baleines mortes ont été trouvées sur les côtes italiennes dans les Pouilles, une première depuis le 19ème siècle et qui serait due à la pollution chimique et électro-magnétique, ont rapporté les médias italiens vendredi.

Neuf baleines, des cachalots d'une longueur d'environ 10 mètres et d'un poids estimé à 15 tonnes, avaient été aperçues jeudi soir le long du littoral du Gargano, à Foce di Varano (centre). Deux d'entre elles ont réussi à reprendre le large, les autres sont mortes.

Le ministère italien de l'Environnement a envoyé des spécialistes sur place et les garde-côtes surveillent la situation.

"Il s'agit d'un événement extraordinaire, non seulement pour l'Italie mais probablement unique en Méditerranée", a expliqué l'association de défense de l'environnement Greenpeace, citée par l'agence Ansa.

"C'est une catastrophe environnementale", a déploré Greenpeace, en soulignant qu'il s'agit d'une espèce protégée et rare.

Les sept cachalots étaient de la même espèce que le protagoniste du célèbre roman Moby Dick de Herman Melville.

"Les causes, qui ne sont pas encore établies (en détail, ndlr), sont humaines à 99%, et en particulier à rechercher dans la pollution chimique et électro-magnétique", a affirmé Fabrizio Bulgarini, responsable scientifique en chef du WWF en Italie, cité par l'Ansa.

"Ces animaux subissent les interférences des sonars utilisés par les embarcations pour la navigation", a-t-il ajouté, en précisant que celles-ci pourraient, selon certaines études, causer une "désorientation ou même endommager le système" aidant les baleines à se déplacer dans l'eau.

Une autre hypothèse serait que les animaux aient perdu leur cap sous l'effet d'instruments utilisés pour la recherche et l'exploitation d'hydrocarbures.

Une autopsie des cétacés sera effectuée par une équipe de l'université de Padoue et des scientifiques de l'université espagnole de Las Palmas aux Canaries dans le cadre d'un accord (appelé Accobams) assurant la tutelle des cétacés en Méditerrannée, en mer Noire et dans la partie européenne de l'Atlantique.

 

 

Des Tibétains à Copenhague.

Des Tibétains à Copenhague pour rappeler le rôle du "troisième pôle"

Une délégation de Tibétains a rejoint pour la première fois la conférence climat de l'ONU, cette année à Copenhague, pour souligner que ce "troisième pôle" de la Terre est doublement affecté par le réchauffement et la politique environnementale de la Chine.

Le Tibet, le plus vaste et le plus haut plateau de la planète (au-dessus de 3.500 m d'altitude pour sa partie la plus habitée) est la troisième réserve en eau douce de la planète, sous forme de glace, après les pôles nord et sud.

Mais la majorité de ses 40.000 glaciers sont en train de fondre et cette fonte menace l'approvisionnent en eau douce des grands fleuves d'Asie dont dépendent plus d'un milliard de personnes dans une dizaine de pays.

Mais il s'agit surtout d'insister sur les politiques de la Chine dans cette province qu'elle a annexée en 1951 et à laquelle les militants tibétains reprochent de dévier le cours de leurs rivières à son seul profit.

"Nous voulons montrer que les pratiques tibétaines traditionnelles constituent la meilleure chance de préserver ce fragile écosystème d'altitude, vital non seulement pour les Tibétains, mais aussi pour les Chinois et le reste du monde", explique Tenzin Dhardon Sharling, de l'organisation des Femmes tibétaines.

Pendant toute la réunion, la délégation - non officielle - prévoit d'animer des ateliers et des conférences pour attirer l'attention sur le Tibet.

 

 

Le réchauffement climatique.

La lutte contre le réchauffement climatique pourrait coûter 1,6% du PIB mondial par an jusqu'en 2030, un effort devant reposer essentiellement sur les pays développés, selon un rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) diffusé mardi.




Le rapport sur le Développement humain 2007-2008 présenté mardi à Brasilia lors d'une cérémonie en présence du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva préconise que les pays développés réduisent leurs émissions à effet de serre d'au moins 80% d'ici à 2050 par rapport aux niveaux enregistrés en 1990; ce groupe de pays devrait atteindre une réduction de 30% dès 2020.




Notre objectif de stabilisation est exigeant mais raisonnable. D'ici à 2030, le coût annuel moyen serait de 1,6% du PIB mondial. C'est un investissement significatif. Mais il représente moins des deux tiers des dépenses militaires mondiales. Le prix de l'inaction serait bien plus élevé", a estimé le PNUD dans son étude.




Le document souligne d'emblée que "les changements climatiques sont scientifiquement indéniables. Nous en savons déjà assez pour comprendre que les risques sont élevés et potentiellement catastrophiques".




Dans l'étude, un groupe d'experts note que le coût de la lutte contre le changement climatique ne sera pas le même pour tous.




"Ceux qui ont le plus généreusement contribué au problème, les pays riches, ne sont pas ceux qui souffriront le plus à court terme. Ce sont les pays les plus pauvres, qui n'ont pas contribué et ne contribuent toujours pas de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre, qui sont les plus vulnérables", rappelle le PNUD.




"Les défis politiques les plus difficiles sont dans le domaine de la distribution". Mais, soulignent les auteurs du rapport, "nous ne devons pas permettre aux désaccords sur la répartition de bloquer le progrès".




Selon les experts, une augmentation généralisée de la température de trois degrés celcius peut provoquer des sécheresses, des tempêtes tropicales et l'augmentation du niveau des mers.




"En termes de PIB mondial, ces effets à court terme ne seront pas significatifs. Mais pour certains des peuples les plus défavorisés du monde, les conséquences risquent d'être apocalyptiques", estime le PNUD.





Parmi les conséquences les plus importantes pour les pays pauvres, le PNUD cite la détérioration de la productivité agricole, la diminution de l'accès à la santé et à l'éducation, et moins de possibilités d'accès aux marchés.




Le responsable de l'équipe pluridisciplinaire de rédaction du document, Kevin Watkins, souligne qu'il s'agit d'un "appel à l'action et non pas d'un message de désespoir". "En travaillant ensemble nous pouvons gagner la bataille contre le changement climatique", écrit-il.

.Mohamed El jerroudi .Source:© 2007 AFP


		

Couche d'ozone .

Le trou d'ozone situé au-dessus de l'Antarctique parvient à conserver la même dimension et la même épaisseur depuis trois ans, d'après les déclarations du 16/10/2001 du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) sur la base d'observations satellites.Il a atteint à la mi-octobre, période de sa dimension maximale chaque année, 26 millions de km², soit l'équivalent de la superficie de l'Amérique du Nord.

Le NOAA prédit la stabilité du trou d'ozone à l'horizon d'un futur proche. Il prévoit à long terme, sur une période de 30 à 50 ans, sa réduction, au fur et à mesure de la diminution de la présence de certains agents chimiques dans l'atmosphère, particulièrement les chlorofluorocarbones (CFC). Rappelons que les engagements successifs et volontaires des états (protocole de Montréal) ont permis de diminuer de 80% les émissions de CFC.

En ce qui concerne l'arctique, une étude européenne de recherche sur l'ozone, baptisée "Theseo", menée de 1996 à 2000 a relevé des pertes d'ozone importantes au cours des cinq hivers les plus froids depuis 1993-94. Ce qui entraîne une diminution de la couche protectrice d'ozone sur l'Europe.

Ce sont aujourd'hui les concentrations de gaz à effet de serre (principalement le CO2) qui dégradent l'ozone stratosphérique.

Le changement climatique pourrait donc retarder la reconstitution complète de la couche d'ozone, attendue dans environ 50 ans. Et aucune amélioration n’est attendue avant 2010, selon cette étude européenne.

.Mohamed El jerroudi

Ecologie

L’environnement est le lieu par excellence où doit s’appliquer la pluridisciplinarité. Les études concernent naturellement des éléments relevant des différentes sciences de la nature. Néanmoins, dans le domaine du développement durable, les aspects économiques et sociaux sont aussi à analyser et à intégrer dans les évaluations.

Les études ainsi réalisées comprennent des aspects liés à la chimie, la faune, la flore, la géologie, la biologie, la toxicologie, mais aussi à l’économie, la sociologie, le droit, etc, si bien qu’elles deviennent de plus en plus complexes.

Souvent, à partir de problèmes environnementaux, de multiples relations entre des éléments, parfois proches, parfois éloignés, sont mises en lumière. Le domaine de l’environnement contribue de cette façon à mieux nous faire comprendre notre société et à nous éclairer sur les décisions à prendre.

Cependant, celles-ci apparaissent aussi moins univoques que par le passé. Un investissement rentable économiquement à court terme et localement peut par exemple présenter, à la suite dévaluations scientifiques, des caractères qui s’avèrent négatifs à long terme, en un autre lieu ou sous un autre angle.

L’environnement est par définition sans limites, car il ne s’étend que jusqu’à celles qui lui sont attribuées, à la fois dans l’espace et dans le temps. Cela non plus ne facilite pas la tâche des scientifiques. Des scientifiques participent aux activités de trois grands groupes : au sein des pouvoirs publics, des industries et de certaines associations spécialisées.

Mais une certaine forme d’activité scientifique s’exerce avant tout dans des institutions d’enseignement, en particulier des universités et des centres de recherches qui ne sont pas liés à des activités économiques. Beaucoup de travaux scientifiques contribuent à une description plus précise de l’environnement et des effets des agressions auxquelles il est soumis.

Certains explorent aussi des moyens d’action pour limiter certaines de ces atteintes et s’efforcent de décrire les conséquences de l’emploi de ces solutions, étant entendu que les choix en la matière reviennent avant tout aux décideurs conformément aux procédures démocratiques.

Pour accumuler des connaissances relatives à des problèmes de plus en plus complexes et parfois d’ordre planétaire, les regroupements internationaux de scientifiques sont d’importance croissante.

.Mohamed el jerroudi

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