La part du lion : plus d'infos
Ca y'est ! C'est officiel de chez officiel, le nouveau jeu de Nagui intitulé "La part du lion" débarque sur France 2. Sortez votre agenda, votre stylo rouge, et entourez la case 18h55, le dimanche 8 juillet.
Petite interview de Nagui...
Quel est le concept de ce nouveau jeu télé ?
Tout est basé sur la notion de partage : qui a droit à quoi ? Suspense. Parmi les 140 candidats, lesquels, et dans quelle proportion, vont se partager les 10 000 euros en fin d’émission ? C’est un peu le principe du lion dans la brousse : il est le premier à manger et une fois repus, il laisse ses restes aux autres. Chaque candidat va tout faire pour se tailler la part du lion et tout remporter, sauf que les autres veulent aussi avoir leurs morceaux… Pour y arriver, ce n’est pas une question de culture générale à proprement parler, mais une question de culture au sens populaire du terme, c'est-à-dire de mémoire collective autour de la musique, du cinéma, de la publicité, de la télévision ou du sport. Les questions ne seront pas axées littérature, histoire ou géographie. Attention ça ne veut pas dire que ce n’est pas intelligent ! Et puis, il y a un élément qui, à mon sens, n’existe dans aucun jeu au monde, le coté “participatif”. Je pense que les personnes qui viennent participer à un jeu ne veulent plus être de simples ombres chinoises qui répondent à des questions, mais souhaitent faire partie du show. Pour cela, les questions seront illustrées par des chansons ou des imitations réalisées par les candidats.
Qu’est ce qui vous a séduit ?
Tout d’abord c’est moi qui l’ai créé. Ce qui a motivé l’écriture et la structure du jeu c’est que tout le monde peut jouer en permanence. La différence avec un jeu comme Que le meilleur gagne c’est que les candidats ne sont pas forcément éliminés s’ils répondent mal et ont aussi la possibilité de passer une question qui leur semblerait trop difficile. Les notions de comparaison et de partage m’ont également séduites. Toute cette mécanique me plait bien et ce qui me plait énormément c’est de pouvoir animer un jeu dans lequel je vais pouvoir m’amuser en totale connivence avec le public. Enfin, le générique est dans un esprit très Monty Python : que se soit les images ou la musique façon Sergent Pepper, on a un côté fanfare, convivial, à la fois ludique, festif et détendu.
Quel est votre rôle dans le jeu, hormis votre étiquette d’animateur ?
Je suis là pour prendre l’argent à la fin du jeu ! Blague à part, je suis un peu comme un cuisinier qui va se retrouver avec beaucoup d’ingrédients : une bonne ambiance, une merveilleuse équipe, un super public et des bonnes questions. A moi de faire prendre la sauce. L’idée est de s’amuser : sur 52 minutes, il va y avoir 45 minutes de chansons, d’éclats de rire, de gens qui tapent dans leurs mains et une part de bonnes ou mauvaises vannes – en fonction de l’angle sur lequel on se place – que je pourrais faire avec les candidats, en totale improvisation puisque je n’ai ni oreillette, ni prompteur, tout se passe dans le regard !
Propos recueillis par Marion Lecerf pour L'Hebdo France 2
19/06/07 :: Archives Nagui :: 19 commentaires









