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leshumeursdathena

Description de mon blog Ce blog comporte plusieurs articles sur différents thèmes liés aux tendances actuelles de marketing, e-marketing, mobile marketing, stratégie d'entreprise, management et TIC...A ces thèmes s'ajoute le e-learning, le M-learning, les serious games et l'ingenierie pédagogique... Il souhaite apporter une réflexion et une vision complémentaires sur chacun de ces thèmes. Il prolonge mes articles et ouvrages publiés par ailleurs. Il regroupe également des billets d'humeur issus de l'actualité dans le but d'ouvrir une réflexion et un débat citoyen.

Le F commerce ou Social Shopping

Mon nouvel article sur Marketing Etudiant traite du Social Shopping.

Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/le-f-commerce-ou-social-shopping.php

On connaissait le e-commerce (e pour électronique), le m-commerce (m pour mobile), le U-commerce (ou commerce ubiquitaire voir mon article : Commerce ubiquitaire)

Voilà aujourd’hui du nouveau pour les stratégies de marque : le f-commerce ou social shopping !

Comme son nom l’indique, il s’agit de vendre sur Facebook !

Le social shopping (aussi appelé "shopping collaboratif" ou "communautaire") consiste en une expérience de consommation et d’achat partagée, laquelle est enrichie par les avis des internautes. C’est cela sa spécificité.

Les marques font ainsi coût double : elles profitent, en même temps, de la dynamique de leurs communautés et de leurs ambassadeurs influents.

Lire la suite sur Marketing Etudiant !.............

A tout bientôt à tous !!!!

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Game Story. Une histoire du jeu vidéo au Grand Palais à Paris
Exposition du 10 novembre 2011 - 9 janvier 2012
http://www.grandpalais.fr/fr/Actualites/Toute-la-programmation/p-212-Toute-la-programmation.htm

 

Mon interview sur les campagnes web 2.0. pour une étudiante en MBA (Pôle Paris Alternance)

Dans le cadre de notre mémoire sur le ROI des campagnes Web 2.0 nous avons posé la problématique suivante :

Les outils actuels de mesure du ROI des campagnes publicitaires Web 2.0 sont-il des indicateurs fiables pour les entreprises ?

De ce fait, nous avons besoin d’avis d’experts afin de progresser dans notre travail et d’enrichir nos recherches. Pour cela, nous nous permettons de solliciter votre aide à travers ces quelques questions.

 

Quels sont selon vous les enjeux des campagnes Web 2.0 ?

Le terme « Web 2.0 » a été lancé par Dale Dougherty de la société O’Reilly Media en Amérique en 2004. On qualifie de « Web 2.0 » les interfaces qui permettent aux internautes d’interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux. C’est donc une approche centrée sur l’utilisateur qui devient « acteur » et alimente le contenu de sites, blogs, réseaux sociaux…etc.

On peut distinguer différents types d’enjeux pour les campagnes web 2.0. :

  • Tout d’abord un enjeu stratégique : dans la mesure où l’entreprise peut, par ce biais, renforcer son positionnement en faisant connaitre plus facilement ce qu’elle est et les produits et services qu’elle apporte off-line et on-line (vente en ligne, hotline…etc.).
  • Ensuite un enjeu économique évident : de par la réduction de coût des campagnes qui se font directement sur le web. Cela fait gagner de la productivité à l’entreprise qui peut, dans le même temps, augmenter son chiffre d’affaires (en vendant par exemple directement sa marchandise à des clients qui lui passent commandes).
  • Enfin, l’échange et le partage permis par le web 2.0. apportent, en terme de bénéficie, de l’interactivité et de la collaboration des internautes au prestige et au rayonnement de la marque, ce qui a pour résultat de lui donner une image de proximité. Cela la rend plus réactive pour dynamiser son marché.

A noter également le risque de saturation avec la généralisation des campagnes sur le web 2.0. Ce qui aurait pour conséquence d’en réduire, à la fois, l’efficacité et la crédibilité (ces 2 points, pour un message viral tenant au degré d’intérêt de la campagne pour les internautes).

Selon vous, quels sont les outils permettant d’évaluer le ROI d’une campagne Web 2.0 ?

Les outils de mesures traditionnels sont devenus inefficaces à partir du moment où les marques chargent leurs consommateurs de communiquer pour elles.

Une entreprise doit évaluer l’efficacité de ses campagnes. Aussi a-t-il été nécessaire de repenser les méthodes de mesure.

Au préalable il faut remarquer qu’avant de mesurer le ROI d’une campagne, il faut savoir où se situe l’entreprise sur son marché, cela afin d’avoir des bases de comparaison de l’évolution des indicateurs et du succès des efforts marketing. On ne peut suivre et améliorer que ce qui a été mesuré en amont.

Pour cela, il faut prendre en compte « au temps 0 » : le nombre de fans de la page Facebook, le  nombre de followers sur Twitter, le nombre de sites référents, le trafic actuel du site et les sources de traffic…etc.  Il ne faut pas oublier les indicateurs benchmark comme le page rank, les taux de satisfaction de la clientèle…etc.  Et il faut prendre note les différentes ROI des autres canaux afin de pouvoir benchmarker : c'est-à-dire par exemple le coût pour acquérir un nouveau client à l’aide des autres canaux marketing, le budget consacré à la communication et sa répartition, ainsi que la proportion de ce budget allouée à des canaux dont il est impossible de mesurer le retour sur investissement.

Une fois cela effectué, voyons maintenant les différents outils de mesure existants :

  • Nous avons tout d’abord ceux qui mesurent le trafic sur le site web : c’est l’outil de loin le plus utilisée pour mesurer l’impact d’une campagne. Citons Google Analytics qui permet d’analyser en profondeur l’évolution du trafic d’un site web. Les outils de segmentation avancée permettent d’aller encore plus loin dans l’analyse. Certaines agences proposent des outils statistiques pour mesurer le nombre de téléchargements ou de transmission d’un module viral.
  • Ensuite nous trouvons les outils qui permettent de mesurer l’interaction que la campagne a suscitée comme effet. Celle-ci peut provenir de différentes sources (directement sur le site mais aussi dans les sites des médias sociaux). L’interaction peut aller de la participation à des forums, à l’ajout de photos, à l’écriture d’un commentaire…etc. Il faut donc faire le « monitoring des commentaires émis » sur l’entreprise ou la marque afin d’être proactif et de mieux pouvoir suivre l’évolution de cet indicateur.  
  • Il existe également la possibilité de vérifier l’impact d’une campagne sur les ventes : en effectuer le tracking des ventes par sources de trafic.
  • On peut aussi suivre les leads : des indicateurs comme le nombre de demande d’information (courriel, brochure, formulaire rempli ou autre) peuvent être utilisés afin de voir si la stratégie génère de la clientèle potentielle. La visite d’une section particulière du site (par exemple, la page « nous contacter ») peut également être un lead qui peut être comptabilisé à l’aide d’un code Google Analytics.
  • Enfin ajoutons l’analyse du taux de rétention : c’est un indicateur primordial pour une campagne sur le web 2.0. Elle s’appuie sur la Loi de Pareto (ou loi du 80/20) selon laquelle 20% des clients génèrerait 80% des revenus de l’entreprise. Il est dont important de trouver des stratégies afin de favoriser cette rétention de la clientèle, de la fidéliser et de lui donner une raison de revenir souvent sur un site (stickiness).  Nous sommes à l’ère de l’optimisation et de la rétention de la clientèle et est donc essentiel de suivre l’évolution du taux de rétention tout au long d’une campagne.

Comme vous le voyez, les possibilités sont nombreuses et varient selon les campagnes.

Pensez-vous que ces outils sont efficaces ? Pourquoi ?

Oui ils sont efficaces s'ils sont bien utilisés en prenant en compte les précautions que j’ai émis dans la question précédente.

Pense- vous que ces outils sont fiables ? Pourquoi ?

Là est toute la question. Un internaute qui va visiter par curiosité la page d’une entreprise dont il a vu la campagne sur le web ne va pas forcément devenir un client de ses marques.  C’est d’ailleurs la difficulté actuelle que de faire la part des choses entre l’internaute et le consonaute. C’est pour cela que les mesures de trafic et d’interaction sont insuffisantes pour juger du ROI et qu’il faut aller plus en profondeur en effectuant le tracking, en suivant les leads ou en analysant le taux de rétention.

Sur quels critères se base la sélection des outils ?

Tout dépend de ce que l’entreprise veut mesurer et de ce qu’elle attend en retour d’une campagne. Cela dépend des objectifs de sa campagne.

S’il s’agit pour elle de se faire connaitre, le trafic lui donnera la réponse.

S’il s’agit de renforcer l’appartenance ou la sympathie à la marque dans ce cas, le nombre de fans sur Facebook ou de followers sur Twitter ou l’analyse des commentaires la renseignera.

Le plus complexe est lorsque l’objectif est d’ordre conatif. Et c’est tout l’enjeu des outils de mesure du web.

Selon vous quelles sont les attentes des marketeurs sur les outils de mesure du ROI Web 2.0 ?

Qu’ils soient efficaces.

Y-a-t-il une réelle transparence des résultats en terme de ROI Web 2.0 ?

Une transparence de fait en tant qu’outils surement. Ils transmettent ce qu’ils voient sans plus.  Une transparence par rapport à la réalité probablement moins.

D’après vous, pourquoi certaines entreprises sont encore réfractaires aux campagnes Web 2.0 ?

Parce qu’elles ne maitrisent pas assez bien l’outil, par manque de temps ou par insuffisance de connaissances. Et qu’il peut y avoir un enjeu énorme sur leur e-réputation ce qui les inquiète parce qu’elles ont peur de ne pas pouvoir ou de ne pas savoir le maitriser.  Il faut dire qu’une campagne web implique un énorme potentiel de veille et de surveillance et peu d’entreprise ont les moyens de déployer un tel potentiel.

Pensez -vous que l’on peut réellement calculer le ROI des campagnes Web 2.0 ?

J’ai répondu dans les précédentes questions. Voir à ce sujet ma réponse à votre question sur la sélection des outils.

Quelles améliorations ou alternatives voyez-vous pour évaluer les réelles retombées d’une campagnes 2.0 ?

L’investissement peut se calculer de multiples manières. Ce n’est pas forcément une donnée chiffrée même si c’est le nerf de la guerre pour une entreprise que d’augmenter son chiffre d’affaire pour survivre et rester dans la course du marché.  On peut, par exemple, mesurer les retombées sur les objectifs, comme je le soulignais tout à l’heure et voir ce que l’on doit modifier dans la stratégie pour parvenir à les atteindre.

Actuellement une nouvelle notion apparait chez les marketeurs, le ROO (retour on objectives ) que pensez- vous de cette nouvelle approche ?

Pour certains projets, comme la mise en place d'une cellule de veille ou d'une stratégie de communication sur les réseaux sociaux, il est difficile de calculer le ROI.  On peut calculer l'investissement réalisé en amont (en termes de temps passé, de coût des outils utilisés ou des prestataires sollicités), mais c’est très difficile de procéder au même calcul pour évaluer la rentabilité d'une telle opération.

Dans le cadre d’une veille, on ne peut pas estimer la valeur d'une information, aussi stratégique soit-elle. 

Donc le recours à des indicateurs qui permettent de mesurer le retour sur objectif (ROO, return on objectives) d’une campagne permet de faire le point tant au niveau stratégique que dans l'organisation même de la campagne (informations à privilégier, personnes à informer, etc.) de façon plus efficace et plus fiable que le célèbre ROI.

Cela va dans le sens d’une plus grande performance pour une entreprise.
 

Le community Bulding


Le Community Bulding est un processus marketing qui vise à rassembler des groupes de personnes autour d'un intérêt commun.

Les réseaux sociaux permettent à leurs utilisateurs de partager (photos, vidéos, messages, groupes auxquels ils appartiennent...) avec leurs amis. Ce sont ces utilisateurs qui créent le buzz de la marque, car ils entrent chaque jour en interaction au sein de celle-ci.

64 % des professionnels de la communication ont accès à l’ensemble des médias sociaux. Et parmi eux 57 % ont utilisé au moins un réseau social.

Principe : réunir une cible de clients potentiels. Ensuite, soumettre ces clients à une campagne de communication.

Objectifs : augmenter la visibilité et utiliser cette visibilité à des fins commerciales.

Objectif cognitif : les réseaux sociaux permettent de : communiquer sur un événement, de faire du buzz marketing sur un sujet, de faire du marketing events ou de la communication de masse. Ils permettent également de rechercher des partenaires ou des clients, d'améliorer le référencement (diffusion de l'« url » en masse) ce qui augmente les connections à votre interface.

Ils permettent de détectez des tendances et d'apprendre à mieux connaître les contacts, partenaires et clients.

Objectif affectif : ce sont aussi des outils de fidélisation. Le community management permet de fidéliser les prospects par l’animation de communauté et l’apport d’information (par l'analyse du contenu des propos des internautes, la possibilité de lancer des sondages d’opinion, des minis enquêtes...).

Objectif conatif : les réseaux sociaux sont de bons moyens de transformer de simples contacts en futurs clients

A vos souris !!!

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Pour ceux qui veulent débuter sur Twitter : http://www.twoutils.com/debuter-twitter

 

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Mon mois de Juin va être bien chargé : en plus de mes activités....

- je suis, comme les années passées, membre de jurys en BTS dans plusieurs épreuves,

- de même en Master avec un Organisme Européen (comme depuis 15 ans),

- et 2 écoles m'ont demandé de participer aux jurys de soutenance de mémoires de fin d'étude (5ème année) de leurs étudiants...;-))))

             

Mon interview mémoire sur les réseaux sociaux étudiant Master 2 à la Louvain School of Management (Belgique)

Mes réponses à une étudiante en seconde année de Master en sciences de gestion à la Louvain School of Management (Belgique) sur son mémoire sur les réseaux sociaux et plus précisément sur la mesure d'audience et d'efficacité communicationnelle et marketing de ceux-ci.
La seconde partie de mon mémoire consistent en une mise au point quant à la définition des réseaux sociaux ainsi que l'analyse des outils utilisés dans les médias traditionnels et pour les sites Web.

Problématique de son mémoire : la mesure d'audience et d'efficacité communicationnelle et marketing des réseaux sociaux.

Etant donné le peu de littérature disponible sur le sujet, j'ai décidé de me tourner vers des experts tels que vous afin de pouvoir apporter une réponse à ma question de recherche, de récolter des réponses diverses et de pouvoir faire des recoupements. Ces interviews devraient idéalement être menées en face à face ou via skype, Oovoo ou d'autres technologies qui nous permettront d?avoir un échange enrichissant.

Guide d’entretien   Interview d’experts

 L’utilisation des réseaux sociaux par les marques 

Nous allons commencer par une question générale, selon vous dans quel cas les marques doivent-elles ou, au contraire, ne doivent-elles pas utiliser les réseaux sociaux que ce soit au pour des objectifs marketings ou communicationnels ?Y’a-t-il des objectifs particuliers pour lesquels l’entreprise devrait ou ne devrait, au contraire, pas utilisés les réseaux sociaux ?

Ma réponse : La présence des marques sur les réseau sociaux est devenue importante du fait du fort essor de ces réseaux et de leur adéquation avec des besoins émergents de la population.  Les réseaux sociaux permettent aux marques de développer des liens avec des consommateurs qui sont en affinités avec elles. C'est le premier objectif qui va d'ailleurs avec ce que l'on attend d'une action de communication : « créer de la relation ».  Le problème qui se pose est d'alimenter la page par une présence régulière. Or il ne faut pas dire tout et n'importe quoi sur un réseau social. Il est inutile de remplir du texte simplement pour montrer sa présence. Cela n'aurait comme conséquence que de lasser l'utilisateur et d'avoir l'effet inverse à celui recherché. Il faut que ce contact, cette rencontre, que le réseau social permet, soit judicieux et lié à une actualité réelle de la marque. Une marque doit veiller à sa réputation sur Internet. Une présence sur un réseau social implique de suivre ce qui est dit par les internautes « fans » ou « amis ». Cela pour éviter que la présence positive entraine un effet négatif à long terme qui pourrait détériorer l'image de la marque.

 La mesure d’audience

Pensez-vous qu’il est pertinent lorsqu’une entreprise met en place une campagne utilisant les réseaux sociaux d’en mesurer l’audience comme on le fait pour Internet ou les autres médias ? (Etant donné que les réseaux sociaux sont principalement définis comme des lieux d’échange entre les consommateurs et les marques et entre consommateurs à propos de la marque, est-ce que savoir que la page est visitée par 3.000 VU par jour est-il pertinent ?)

Ma réponse : Cela peut être pertinent si la marque cherche à connaître sa notoriété.  Si elle fait figurer sur ses réseaux sociaux des liens qui renvoient à son site, il peut être pertinent de savoir le nombre de visiteurs qui viennent visiter le site en passant par le réseaux social. Cela peut permettre également de qualifier la cible.

La mesure d’efficacité marketing

Nous allons à présent aborder le thème de la mesure d’efficacité marketing. On sait que la mesure d’efficacité marketing est, en général, compliquée car incertaine puisqu’il est difficile d’écarter les effets de campagnes précédentes, les effets de la communication mise en place par des concurrents,…Tout d’abord pensez-vous qu’il est pertinent d’utiliser les réseaux sociaux pour augmenter les ventes par exemple alors que ceux-ci sont définis comme un vecteur de communication différent ? En tous cas, est-ce que l’on peut définir les réseaux sociaux comme un moyen d’atteindre un objectif marketing de manière directe ? Les outils traditionnels tels que les modèles informatiques peuvent-ils être appliqués ? Quelle(s) technique(s) pourrai(en)t être utilisées dans le cadre de l’utilisation des réseaux sociaux ? Question si je vois que la personne ne propose pas vraiment de piste : j’ai relevé certaines techniques proposées pour mesurer l’efficacité marketing du web : code à coupon unique, corrélation approximative entre les ventes offlines et les campagnes marketings onlines, le tracking par identifiant unique et la mesure de trafic généré sur le call center via le web. Pensez-vous que ces techniques puissent être utilisées dans le cadre de campagne sur les réseaux sociaux ? Est-ce que vous pensez que les réseaux sociaux peuvent atteindre un objectif d'augmentation des ventes (donc un objectif marketing) alors qu'ils sont définis comme un vecteur de communication différent, permettant surtout aux marques d'être en contact et d'échanger avec les clients.

Ma réponse : Dans la mesure ou les réseaux sociaux vont agir sur l'image de marque de l'entreprise, on peut corolairement estimer qu'ils vont avoir un impact sur les ventes. Il est tout a fait possible et cela se répand actuellement, de présenter sur le réseaux social un code de réduction que l'on peut utiliser via le site. On peut également faire figurer un QR Code à télécharger sur son mobile.  De nombreuses marques utilisent aussi les jeux sur Facebook notamment. En tant qu'outil de communication, il n'est pas antinomyque de penser que les réseaux sociaux peuvent avoir un impact sur les ventes. Le but d'un outil de communication étant toujours de faire acheter le produit ou la marque.
Cette mise en relation que permettent les réseaux sociaux est justement ce qu'il est nécessaire de créer, en aval, afin d'aboutir, en amont, à la concrétisation de cette relation c'est à dire au passage à l'acte d'achat.

 La mesure d’efficacité communicationnelle

Nous avons abordé le thème de la mesure d’efficacité marketing, nous allons à présent aborder le thème de l’efficacité communicationnelle. Nous allons commencer avec une question générale. Selon vous, pour quel(s) objectif(s) communicationnels les réseaux devraient être particulièrement utilisés ? Pourquoi ? Pensez-vous que les tests avant et après campagne généralement utilisés pour la mesure d’efficacité communicationnelle ? Quels autres indicateurs pourraient être utilisés de manière générale ? Quels outils recommanderiez-vous pour la mesure d’efficacité communicationnelle des réseaux sociaux ? Pensez-vous que le nombre d’inscrits ou le nombre de followers (si l’on prend l’exemple de Facebook et Twitter) sont des indicateurs intéressants pour mesurer l’impact d’une campagne ? (Etant donné que, comme souvent répété, les réseaux sociaux sont considérés comme un lieu d’échange – Est-ce que l’activité sur une page n’est pas un meilleur indicateur que le nombre d’inscrits,… ?) Est-ce que vous pensez que les tests pré et post-campagne utilisés dans le cadre de campagne off-line peuvent être un moyen de mesurer l'efficacité communicationnelles des réseaux sociaux ?

Ma réponse : L'objectif principal est sans hésiter l'image, suivie de très prêt par la notoriété.  Comme je l'ai dit précédemment, la présence d'une marque sur un réseau social va lui permettre de travailler sur son image de marque. Ce faisant elle va également agir sur sa notoriété et donc sa réputation. Et vice versa.  Le nombre d'inscrits sur un réseau social d'une marque peut être lié avec l'efficacité d'une campagne si l'on note une augmentation significative du nombre d'inscrits au moment du passage de la campagne. Mais cela n'aura qu'un impact momentané, le temps de la campagne et cela ne donnera aucune indication sur la marque elle-même, sa notoriété, son image...Cela fausserait même, à terme, l'influence de ce réseau social sur la réputation de la marque dans la mesure où un certains nombres d'inscrits suite à la campagne ne viendront plus sur la page de la marque après la fin de la campagne. Comment alors dans ces conditions repérer la fréquentation de la page de la marque ?  Le mieux est lors d'une campagne de créer un site spécial accessible via la page de la marque sur lequel il est facile de repérer le nombre de visites.  Ou encore de mettre un commentaire, lié à cette campagne, et de voir les réactions des internautes.  Il y a un autre moyen, simple, de vérifier l'impact communicationnel, c'est de voir combien de gens clique « j'aime » lors de la diffusion d'un message.

En tant qu'outils permettant de comprende, les besoins d'un population, la perception des croyances, les attitudes à l'égard d'un phénomène, la connaissance d'une marque...ces tests peuvent être intéressant à utiliser afin d'adapter le message aux attentes de la cible. Mais il ne s'agit pas de pré-tests ou de post-tests, il faut les adapter à ce nouvel usage. Les études longitudinales (post-test) peuvent servir à mesurer l'impact d'une campagne en termes de changement de comportement ou de variation du taux de notoriété. Par contre, les pré-tests peuvent servir de réflexion en amont des axes directeurs d'une campagne, pour rechercher le positionnement, les axes de communication, les motivations, les freins...On peut, par exemple, utiliser les questionnaires de recrutement lors de l'inscription sur la page de la marque pour mieux connaitre le profil des publics cibles. On peut, également repérer les leaders, ceux qui interviennent le plus sur la page et qui sont susceptibles, par leur message et leur lien amicaux d'influer sur d'autres prospects.

Pensez-vous qu'être présent en tant qu'annonceur a la même valeur qu'une page dédiée à la marque? (cette question fait suite à une remarque de MR. Stephane Carpentier, co-créateur de netmarketing).

Ma réponse :  A mon avis, ce n'est pas du tout la même chose. L'annonceur lance une campagne média en tenant compte des critères liés à ce média. La présence sur une page dédiée à une marque sert à créer du lien sans se soucier du profil des "fans". Les 2 n'ont pas le même usage, ni les mêmes objectifs.

Que pensez-vous des outils de social media monitoring comme mesure ou indicateur d'efficacité communicationnelle?

Ma réponse : Le social media monitoring consiste en la surveillance des médias sociaux - qui ne se résument pas à Facebook ou Twitter. Les SMM ne servent pas uniquement à surveiller ce que les gens disent ou écrivent. Ils permettent d'aller chercher des opportunités, de développer des communautés, d'aider les marques à rester pertinentes....Ils permettent aux marques de faire du "washing" en surveillant les concurrents et les contributions négatives...Pour que ces outils soient pertinents, il faut choisir, avec précision, sa stratégie d'action et son périmètre d'étude. Ils peuvent alors être de bons outils de mesure communicationnelle.

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Bravo à Anaise Tchienda, web marketing manager, qui a obtenu 2 prix dans un concours : http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/770,les-meilleurs-de-la-pub-du-grand-prix-comnews-2010.html

 

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Soyons positif et optimiste ! : http://www.lentreprise.com/etre-efficace/eloge-de-l-optimisme-philippe-gabilliet_29120.html

Des préceptes que j'adopte chaque jour...Et ca marche ! Faites comme moi :-))))

E Learning, Mobile Marketing, Réseaux Sociaux...des réflexions à partager

J'ai partagé sur Linkedin des documents et diaporamas intéressants dont je souhaite vous faire profiter également.

* Elearning : Les facteurs de succès du blended learning dans les entreprises :  Report from the practice from EADSLearning Shared Services.

http://www.scribd.com/doc/52233697/Success-Factors-for-Blended-Learning-in-Companies

* Mobile marketing : Créer le site web mobil de votre entreprise. 

Le site web d’une entreprise doit s’adapter à un nouveau support : le mobile. Conçu pour être d’abord, consulté sur un écran d’ordinateur, un site web devient rapidement illisible sur le navigateur Internet d’un téléphone mobile. Or les internautes sont de plus en plus nombreux à devenir… des « mobinautes ». Prévoir la déclinaison mobile du site devient une nécessité pour le web manager de l’entreprise.

http://www.communication-web.net/2011/04/10/creer-le-site-web-mobile-de-l%E2%80%99entreprise/

* Lois   : RFID : Quelle exploitation compatible avec le droit européen ? Le référentiel "Privacy and Data Protection Impact Assessment" (PIA) fournit des préconisations pour l'exploitation de la RFID en Europe, qui monte en puissance de manière connexe avec la NFC (services sans contact).

http://www.itespresso.fr/rfid-quelle-exploitation-compatible-avec-le-droit-europeen-42252.html

* Marketing de contenu : Les DSI s'intéressent aux médias sociaux.

http://www.silicon.fr/etude-les-dsi-aussi-sinteressent-aux-medias-sociaux-49476.html

Bonne lecture...Et à bientôt pour un nouveau partage !!!
 

Le web marketing et les réseaux sociaux : Le cas de La Créativallée

Voilà mon nouvel article sur Marketing-Etudiant traite des réseaux sociaux :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/web-marketing-reseaux-sociaux-cas-creativallee.php

Les réseaux sociaux : de nouvelles manières de communiquer !

Les réseaux sociaux sont, très vite, entrés dans la vie des gens qui y trouvent de nouvelles manières de communiquer et de dialoguer.
Ils offrent la possibilité de créer des relations et des échanges entre des personnes qui ont des goûts de contenus communs.

Chaque réseau répond à des besoins différents. Il existe de très nombreux réseaux sociaux sur lesquels il est possible pour une entreprise de se développer.
- Facebook permet de garder un lien avec ses ami(e)s ou de renouer avec ceux perdus de vue ;
- Twitter permet de relayer des évènements, des articles ou des liens et de développer le réseau professionnel. C’est un outil de veille et un relai d’opinion, qui rapproche facilement des profils influents ;
- Viadeo permet de nouer des contacts professionnels…
- D’autres réseaux (YouTube, Dailymotion…) donnent accès à des vidéos, de la musique ou autres contenus…

L’engouement pour les réseaux sociaux va dans le sens de l’émergence des tribus au sein de la société.
Celles-ci rassemblent un groupe d’individus qui partagent des coutumes, un langage et un territoire communs.
Ces individus se rassemblent autour de ressemblances linguistiques et culturelles et se regroupent suivant des critères d’affinités. Ces vecteurs tribaux forment des liens identitaires et sociaux.
Cette tendance vient du fait que les consommateurs recherchent des liens (sociaux) avant de se procurer des biens.

De nos jours, le mot « tribu » est récupéré pour définir un groupe d’individus qui partage des contenus, un langage et un territoire communs.
Ainsi, le marketing tribal utilise les liens sociaux de certains groupes de consommateurs (les tribus) pour faire la promotion d’une offre.

A l’intérieur d’une communauté, un individu peut appartenir à plusieurs tribus. SMO, Social networking…un réseau social permet à ses visiteurs d’être des participants actifs.

Quels sont les enjeux du web 2.0 ?..........

Lire la suite sur Marketing-Etudiant.....

Bonne lecture...et....à tout bientôt ! ;-)))

Un clin d'oeil à Ange Pozzo di Borgo.  Tous les schémas et graphiques sont issus d'une présentation réalisée par Ange Pozzo di Borgo de
l’agence web 2 « NicetomeetYou » (
http://www.ntmy.fr ), agence en charge du projet de La Créativallée sur le web 2. NicetomeetYou est une une agence spécialisée dans la communication d’engagement sur les nouveaux médias. Retrouvez l’histoire de la création de NiceToMeetYou

Un immense merci à Mathilde Fernet, Responsable animation et Chef de projet « La Créativallée », pour m’avoir fourni la documentation qui m’a permis d’écrire cet article et pour sa toujours sympathique et efficace relecture.

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Alors n'hésitez pas ! Optez sans hésiter pour "privilègecoiffure.fr" : http://www.privilegecoiffure.fr/

Demandez Sandrine Lemaire.

 

Mon interview sur les "opportunités des outils e-learning" (étudiante en Master 2 e-business" - Pôle Universitaire Leonard de Vinci)

Sujet du mémoire : Quelles sont les opportunités apportées par les nouveaux outils e-Learning ?

Ce mémoire traite des opportunités marketing qu’ont pu apporter les nouveaux outils e-Learning tels que les serious games, le Mobile Learning et le Social Learning. Dans un premier temps nous nous sommes attachés à la définition générale du e-learning, ses aspects, caractéristiques, le marché en France, sa commercialisation. Le but étant de donner un état des lieux  du e-learning dans sa fonction première : l’apprentissage et la formation. Puis, dans un deuxième temps, en se recentrant sur la problématique, une étude des trois principaux outils est faite en les décrivant, analysant leur marché, leurs cibles et surtout en dégageant les principales opportunités que ces outils apportent d’un point de vue marketing. Cette deuxième partie, illustrée de nombreux exemples, nous montre comment ces outils, à première vocation d’apprentissage et de formation, sont détournés et utilisés pour répondre à des objectifs marketing stratégiques.Les serious games, par exemple, permettent de générer du trafic, améliorer la fidélisation, créer un buzz …etc. tout en impliquant le consommateur dans un jeux où il pourra se familiariser avec un produit, service ou une marque tout en s’amusant.  Le mobile Learning, permet de toucher de nouvelles cibles jouant sur la mobilité et l’accessibilité, le téléphone portable étant l’outil quasi détenu de tous et que tout le monde a sur lui la plupart du temps. Le social Learning, permet aux entreprises d’apprendre de leurs consommateurs via les réseaux sociaux. Cette source incommensurable d’informations permettra à l’entreprise de mieux cibler, mieux satisfaire, mieux répondre aux attentes des consommateurs en les intégrant dans l’entreprise grâce à un mode participatif (co-création). Ce sont toutes ces opportunités qui sont étudiés dans ce mémoire.

BRIEF : Nous nous intéresserons particulièrement aux serious game/ advergames à destination des consommateurs, pour des bénéfices marketing. Les serious game destinés aux employés de l’entreprise à vocation de formation sont exclus.

  •  Cerner l’interviewer

—Pourriez vous vous présenter ?

Je suis Professeur et Directrice de Mémoire dans l'enseignement supérieur. Également Directrice de Collection et Auteur aux Éditions le Génie des Glaciers. Je développe des plates-formes e-learning et invente des serious games et des applications mobiles pour le compte d'un éditeur : Le Génie des Glaciers.  Je fait également de nombreuses conférences et séminaires sur les domaines développés dans mes livres : marketing, management, communication, stratégie...

  • La mise en place et les bénéfices

Actuellement quelles sont les entreprises les plus intéressées par les Serious Games ? (quels secteurs) qu’est ce qui suscite cet intérêt ?

Il faut tout d'abord bien distinguer les choses. 

Un serious-game est un jeu à destination d'un public désirant améliorer ses connaissances dans une domaine précis.  Un advergame est un jeu qui permet à une entreprise de se faire de la publicité...C'est donc un outil marketing.  Le e-learning progresse actuellement et avec lui toutes les techniques inhérentes à ce type de support : M-learning et serious game en font naturellement partie. 

En ce qui concerne l'advergame, c'est un peu différent. En tant qu'outil publicitaire, il n'est pas adapté à tout les budget ni à toutes les stratégies.

Les grosses d'entreprises qui disposent de gros budget sont intéressées par ce type de produit. Mais toutes les entreprises peuvent développer ce type de support pour se faire de la communication (pour l'advergame) ou à des fins de formation (pour le serious game). Notamment les organismes de formation qui disposent déjà d'un public adapté.

—Quel est le budget moyen de développement d’un Serious Games, la taille de l’équipe et le temps de développement ?

Tout dépend du graphisme. Si l'on veut donner à ce jeu la dimension d'un jeu vidéo cela peut vite chiffrer.

Le temps est variable en fonction du « game-play » autrement dit du scénario du jeu.

  • Les limites

—Quelles sont les difficultés/obstacles à la mise en place d’un serious game ? Quelles cibles sont les plus/moins touchées ?

Le coût est une des limites. Il faut aussi que cet outil (l'advergame) serve la stratégie marketing de l'entreprise et s'intègre à sa stratégie globale. Mais l'on parle ici de grosses entreprises qui utilisent ce type de support à des fins de formation ou pour ce faire de la publicité - comme Loreal par exemple - dans le cadre des campagnes de recrutement.

On dit que les advergames toucheraient plus les hommes que les femmes de part leur utilisation plus grande des jeux vidéos...c'est à voir.

Par contre, en ce qui concerne les serious-game, il n'y a pas de cibles plus touchées que d'autres, il est juste ici question du thème de la formation et de techniques à développer ou dont il faut améliorer les connaissances.

—Il y a-t-il des dangers ou limites aux nouvelles pratiques de e-learning comme le serious-game ou le mobile Learning  (réglementations, dérives, conséquences négatives)? Quelles peuvent être les conséquences négatives ? Quelles sont les réglementations existantes ?

Le E-learning tout comme le M-learning doivent être bien pensé pour être efficace. Le serious-game plonge le joueur dans une « virtual life » proche de la réalité certes, mais qui ne l'est pas tout à fait.

On voit se développer actuellement des applications en 3D qui permettent une immersion totale du joueur et apporte une plus grande souplesse d'utilisation et une approche plus agréable.

Des approches normatives et de labelisation sont en cours et devraient voir le jour courant 2011 pour canaliser les choses...Mais cela les simplifiera-t-il ? Cela empêchera sans doute certains de venir s'infiltrer dans une brèche qu'il ne connaisse pas simplement pour faire du profit. L'enseignement ne doit pas se réduire seulement au profit. Il doit être fait par des spécialistes du secteur. C'est important si l'on veut conserver une crédibilté au "Learning" quelqu'il soit. Mais là encore, les utilisateurs ne seront pas dupe longtemps et se retourneront vers les serious-game "serieux". Je pense que la liberté actuelle donne un grand potentiel à la création...Et que le meilleur gagne !

—Les serious game sont-ils réservés aux grandes entreprises selon vous ? Le prix est-il une barrière dans la mise en place de ce type d’action marketing ?

J'ai déjà répondu précédemment.

Ce qui me gène dans vos questions est que vous mélangez e-learning, m-learning, serious-game et advergame...Et bien que vous ayez mis en garde au début du questionnaire sur le fait que vous « excluez les serious game destinés aux employés de l’entreprise à vocation de formation », vous ne cessez de poser des questions dessus...! Tout cela me semble un peu flou.

En outre, vous faites une erreur en disant qu'un serious-game peut avoir des fins marketing. Je comprends ce que vous voulez dire : certaines entreprises se servent du serious game pour leur campagne de recrutement mais en aucun cas, un serious game ne peut servir à des fins marketing pour une entreprise. Ou alors il s'agit de jeux utilisés dans le cadre de campagne de recrutement pour faire connaître la marque ou l'entreprise. Mais ils n'ont alors qu'un usage restreint à cette utilisation et ne peuvent être développés plus largement que vers la cible de futurs recrutés.   C'est également le cas de jeux développés par une entreprise à des fins spécifiques de formation pour leur propres employés. Souvent parce qu'elles ont une spécificité propre à faire passer. Mais là encore, ce type de formation n'intéressera que leurs propres employés et ce serious-game ne pourra pas être étendu à une cible plus large.

Si une entreprise développe un serious game, c'est en générale, qu'elle en fait son métier. Autrement dit que c'est un organisme de formation, une école, une université ou un centre de recherche via un appel d'offre...Il est rare qu'une direction des ressources humaines développe de tels produits intra-entreprise. Ce type de prestation est souvent externalisée. C'est la raison pour laquelle, les entreprises extérieures se développent de plus en plus car il y a un marché pour cela.  Et surtout, il faut être spécialiste de la formation pour créer un serious game.  Cela ne s'improvise pas.  Le contenu se pense et s'organise comme un cours en présentiel mais en l'adaptant aux nouvelles techniques.

—Les entreprises françaises vont-elles pouvoir développer des serious games à l’échelle des Etat-Unis ? (Barrières culturelles, comportements des consommateurs…etc.)

Il est vrai que les mentalités ne sont pas encore tout à fait prêtes à accepter le serious game à des fins de formation. Mais cela évolue très vite.   De plus en plus d'entreprises y ont (ou vont) y avoir recours parce que le rapport coût/temps est un potentiel important pour elles, générateur de profit. Et aussi que la qualité des serious games s'améliorent de plus ne plus tant au niveau du contenu que de graphisme. Les serious games sont des jeux "serieux" qui doivent être fait par des gens "sérieux" !

—Le mobile Learning dans sa méthode d’apprentissage rapide de type « fast food » est-il adapté au marché français ? Quelles en sont les limites ? Quelles sont les cibles les plus adaptées et les plus touchées ? Quelles sont au contraire les cibles « exclues » ?

Dans cette question vous parlez du « mobile Learning dans sa méthode d’apprentissage rapide de type « fast food » », vous me faites pensez au « Rich learning » qui est une autre méthode d'apprentissage en cours de développement actuellement.

On ne peut réduire l'apprentissage à un « fast food » ! Cela serait dénigrer la vocation même de l'enseignement : apprendre et enrichir toujours plus ses connaissances.

Personnellement, je pense que tous les supports sont bons pour « apprendre ou enrichir ses connaissances » mais tout dépend de l'usage que l'on en fait.

L'intérêt du M-learning est d'être accessible partout et tout le temps, quand bon vous semble ou bien si vous avez quelques minutes mais il ne faut pas faire tout et n'importe quoi. Il n'y aurait aucun bénéfice à étudier un cours dans des lieux qui ne se prêtent pas à l'apprentissage ou qui sont trop bruyants pour permettre une concentration optimum. Mais l'apprenant se rendra vite compte de cela et adaptera son utilisation à ses besoins.

Il existait bien autrefois de petites collections résumant des concepts importants. Je pense aux « que sais-je? » par exemple ou encore aux « classiques Larousse ». Pourquoi serions-nous choqués par l'arrivée du M-learning ? Il subit les mêmes réticences que les créateurs de ces petites livres ont dû subir lors de leur création...C'est une question de temps, il faut adapter les choses et se dire qu'au fond le mobile learning permet la même chose que le permettait ces petits livres, seul le support change !

J'ai toujours pensé que les TICs, comme ont les appelle, ne changeront pas le rapport à l'écrit, elles modifient simplement le support et le medium d'accès au contenu. Et croyez-moi, le m-learning permet une flexibilité beaucoup pus grande que ne le permettait l'imprimerie dont les choses étaient figées une fois transcrite.  Là, avec le mobile ont peut varier, ajouter, changer...autant de fois que l'on veut et adapter encore et toujours. Cela permet d'être toujours « au goût du jour » de suivre l'actualité et de faire des mises à jour régulières et quand bon nous semble.

C'est un formidable outil avec un énorme potentiel !

Par ailleurs, le M-learning a un bon potentiel en complément d'une formation existante. Il permet de compléter les choses, de remémorer des concepts importants, de réviser avant un examen, voire d'apprendre du vocabulaire en langues...Les possibilités sont multiples. Et les résultats à la hauteur des espérances si cet outil est bien utilisé.

C'est un outil qui se développe bien en Afrique actuellement où le mobile à un taux de pénétration intéressant. Il peut être une bonne alternative à l'apprentissage dans des cas où l'Internet n'est pas encore assez intégré dans la vie de tous les jours.

Mais il ne saurait être suffisant à lui tout seul, tout comme ne l'étaient les petits fascicules dont je parlais tout à l'heure. Pourtant on voit arriver actuellement des applications intéressantes qui développent des pratiques et usages en M-learning, comme des applications de langues notamment.

L'important est toujours de conserver un côté ludique à l'apprentissage. C'est cela le « plus produit » tant pour le serious game que pour le M-learning.

—Tandis que les Serious Games sont déjà très présents aux US, ils le sont un peu moins en France, quels en sont les principales raisons d’après vous ? Pensez vous que ce n’est qu’une question de temps ?

Oui, les serious-game arrivent progressivement et 2010 a vu décoller les résultats ce qui est très encourageants pour l'avenir !

L'Amérique nous donne la voie, à nous de suivre la route...et de l'améliorer au passage avec nos propres connaissances. N'oublions pas que la France est (ou était) bien au-dessus de l'Amérique en terme de formation...Nous avions et nous étions « l'excellence » au niveau de l'enseignement ! A nous de convertir l'essai en l'adaptant au formidable potentiel que les nouvelles technologies nous offrent !...Et d'en faire un exemple et un succès !

Merci de m’avoir accordé de votre temps et d’avoir apporté réponse à mes questions. Ces propos me permettront de compléter ma partie théorique et d’apporter le point de vue d’une spécialiste à mes propos.

Merci à vous Jessica !! Bonne chance et bon vent pour la suite !!

 Voir "e-learning" l'interview de M. Diaz, directeur associé de la Fefaur : http://alainbaritault.wordpress.com/2010/11/21/e-learning-2-0%E2%80%A6-quelle-voie-entre-l%E2%80%99artisanat-et-l%E2%80%99industrie/

 

La communication de crise : la e-réputation

Mon nouvel article sur marketing etudiant traite de la e-réputation.

Lien : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-crise-e-reputation.php

Beaumarchais dans "le barbier de séville"  avait tout compris à la méthode pour salir la réputation d’un individu ! Voyons ce qu’il en est, à notre époque, du coté des entreprises.

L’e-réputation qu’est-ce que c’est ?

E-réputation, gestion de la réputation en ligne, cyber notoriété…Les termes sont nombreux pour exprimer le même concept qui revient à se demander : comment soigner sa réputation sur le web ?

« L’e-réputation » - encore appelée cyber-réputation, web-réputation ou réputation numérique… - s’intègre désormais aux stratégies marketing et de communication des entreprises.

Elle s’envisage sur la durée (moyen et long terme), contrairement à l’image de marque qui est plus ponctuelle mais que l’entreprise peut maitriser plus facilement par le biais de ses actions de communication.

Le concept surfe avec celui de « communication de crise » dans le cas où des rumeurs négatives circuleraient sur le net.
Internet est en effet une arme à double tranchant qui peut soit accroître la notoriété d’une marque, d’une entreprise ou d’un dirigeant soit se transformer en canal propice aux rumeurs et à la désinformation.

Une mauvaise réputation, circulant sur le web, peut nuire au développement commercial d’une entreprise. Les consommateurs mécontents d’une marque peuvent rapidement devenir des leaders d’opinions si la marque tend à les ignorer.Prospectives

Toutes les entreprises souhaitent surveiller la réputation de leur marque sur Internet ; c’est m^me devenue leur préoccupation majeure !

Il existe des outils de veille qui permettent une analyse des opinions d’internautes grâce à un tableau de bord synthétique.

Grâce à une analyse sémantique (et donc pas uniquement quantitative) cet outil permet d’apprécier rapidement les thèmes et idées véhiculés par une marque.

Par exemple, cet outil peut présenter les avis de clients sur des sites particuliers…Une aide efficace pour soigner sa réputation !!

Lire la suite sur Marketing etudiant !!...

Bonne lecture et à tout bientôt à tous !!

 

Comment intégrer le marketing mobile dans la stratégie marketing des marques ?

Mon nouvel article sur marketing etudiant montre, à partir de cas pratiques, comment intégrer le marketing mobile dans la stratégie marketing des marques ?

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-developper-notoriete-marque.php

A partir de cas concrêts tirés du mémoire de recherche fondamentale de fin d'études de Lerna - une des étudiantes dont j'ai dirigé le mémoire et qui a obtenu 14,5/20 à son mémoire - nous étudions différents cas pratiques illustrés d'entreprises en fonction de différents objectifs regroupés en 4 groupes : développer la notoriété d'une marque, conquérir de nouveaux clients, générer des revenus et fidéliser.

Ce premier article de la série s'articule autour du développement de la notoriété à l'aide du marketing mobile, intégré à la stratégie marketing globale de la marque concernée.  Comment le marketing mobile permet d'augmenter les ventes tout en répondant à desobjectifs de conquête, fidélisation et d'image de marque ?

Définition du marketing Mobile :

On entend par « marketing mobile » le fait d’utiliser le téléphone mobile pour atteindre le consommateur et le faire réagir de façon ciblée, au moment opportun, où qu’il se trouve. »  Le marketing mobile est en général utilisé seul ou dans le cadre de campagnes multi canal, le média mobile relaie un message ou intervient en rebond pour prolonger le dialogue avec le consommateur. Il combine une variété d’outils mobiles au service d’opérations marketing et de dispositifs de communication variés (AFMM).

Au travers du téléphone mobile, une entreprise peut répondre à plusieurs objectifs à la fois...

Lire la suite sur marketing etudiant...Bonne lecture et...A tout bientôt à tous !!

 

Le Social Gaming

Mon nouvel article sur Marketing-Etudiant traite du "Social Gaming".

Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/social-gaming.php

Pour résumer, le « social gaming » c’est le fait de jouer à des jeux (les « social games ») en-ligne avec des amis ou des inconnus.
Les « socials games » sont apparus en 2007 mais ont réellement explosés en 2009. Ils se trouvent au croisement entre le « casual games » et les réseaux sociaux.

Les socials games sont donc des jeux disponibles sur les réseaux sociaux. 
Ces jeux utilisent, en effet, les infrastructures des réseaux sociaux et permettent aux joueurs de partager l’expérience de jeu, ce qui la rend immersive et amusante.Les réseaux sociaux jouent un rôle, de plus en plus important, sur la toile. La plate-forme communautaire, Facebook, enregistre, à elle seule, plus de 200 millions d’utilisateurs (dont 18 millions de membres français) ! Auxquels s’ajoutent des millions d’autres utilisateurs réparties dans d’autres réseaux sociaux similaires.
C’est ce formidable essor des réseaux sociaux qui a permis l’explosion du « social gaming ».

Le marketing, la publicité et le sponsoring s'engouffrent dans la brèche !!!....

Lire la suite sur ME.

En cadeau..un jeu à télécharger !!!

Cet article fait suite aux 6 précédents de la série “La communication par le jeu (vidéo)“.

A bientôt !!

 

Comment créer le buzz autour de son réseau : Le Social Networking

Mon dernier article sur Marketing-Etudiant traite du "Social Networking".

Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/social-networking.php

Compte-tenu du rôle important que les réseaux sociaux jouent sur la modification de la stratégie marketing on-line des marques, je montre, dans le présent article, comment le marketing on-line se transforme en raison de l’influence des réseaux sociaux.  Cela me donnera, en plus, l’occasion de faire, avec vous, à l’approche des vacances d’été, une petite révision des articles  précédents. 

Nous verrons ainsi, le modèle traditionnel du marketing on-line, puis nous montrerons qu’elles sont les nouvelles stratégie on-line des marques et ce que cela implique, tant du côté des clients que du côté des entreprise.

Dans un second article, nous verrons comment créer le buzz autour de son réseau par le « social networking ». Et nous étudierons le cas de la marque Nike et nous montrerons comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking ».

Le « social networking » ou « réseautage social »

le « social networking » ou « réseautage social » c'est l'ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles.  Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d'une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

Avec l'apparition d'Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d'être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques.

Le principe du réseautage social est celui du buzz : dans les communautés, un premier ensemble de « fondateurs » envoie des messages invitant des membres de leur propre réseau personnel à joindre l'emplacement. Les nouveaux membres répètent le processus, accroissant le nombre de membres et de liens dans le réseau. Les emplacements offrent alors des dispositifs tels que les mises à jour automatiques de carnet d'adresses, la visualisation de profils personnels, la possibilité de former de nouveaux liens par des services d'introduction, et d'autres formes de raccordements sociaux en ligne...

Il existe de nombreux réseaux sociaux Viadeo (réseau social professionnel), MySpace, Facebook...Des applications informatiques, telles des sites web sont créés qui permettent de se constituer un réseau social en reliant des amis ou d'autres individus utilisant une variété d'outils similaire (sites Web, logiciel...etc).

 Ces applications, connus sous le nom de « social networking » ont de différents objectifs et vocations :

  • alimenter de la gestion des carrières professionnelles (coaching professionnel), la distribution et la visibilité,
  • favoriser les contacts personnels (site de rencontres sur Internet, sites d'anciens élèves, site de relations amicales)...etc.

De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d'entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs interne permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures.

Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d'affaires).

A bientôt pour le 2ème article de cette série !!!

Bonnes vacances à tous !

  

Le hors médias à l'heure du numérique !

Mon dernier article sur e-marketing traite de l'influence de la technologie numérique sur les techniques médias et hors médias. Il s'intitule : "le hors médias à l'heure du numérique".

Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Le-hors-media-a-l-heure-du-numerique--Tribune95.htm

Le RFID (radio frequency identification) technologie sans contact, ouvre de nouvelles possibilités de toucher le consommateur. Dans le même temps, elle transforme le hors médias traditionnel en l'adaptant aux nouveaux besoins du consommateur.

Devant la profusion de publicités, le message des marques est de plus en plus difficile à faire passer. Comment faire pour que le consommateur, futur prospect d'une marque, mémorise la marque et l'achète ? Réponse : en l'impliquant toujours davantage lors de son choix.  Mais ce n'est pas une mince affaire !

Les Tics ouvrent pourtant une perspective intéressante en adaptant les techniques hors médias - comme le marketing direct ou la PLV (Publicité sur Lieu de Vente) - aux nouvelles possibilités offertes par les technologies numériques.

Toutes ces transformations inventent de nouvelles formes d'interaction « hommes-machines » et créer de nouvelles interactivités. Ce faisant, par voie de conséquence, elles dynamisent, entres autres, le secteur du marketing directe et de la PLV, en adaptant ces techniques à ces nouveaux produits et aux nouveaux usages qu'ils apportent.

Voilà arrivés le M-Coupon et la PLV-AO ou PLV numérique...

Lire la suite sur e-marketing !!!

Bonne lecture !!

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

Des idées Géniales !!!

 

Visiter la ville d'Angers en 3D

Angers ? Vous connaissez la ville : capital de l'ancienne province d'Anjou, foyer gothique Plantagenêt, cité florissante de la Renaissance, ville riche par son patrimoine architectural et immobilier...Bon tout cela, vous savez.

Mais savez-vous que vous pouvez visiter la ville d'Angers comme si vous y étiez ?  Simplement en créant votre propre avatar, sur le principe de Second Life.  Depuis Juin 2010 c'est possible !

Le principe

Une fois créer votre avatar, vous vous promenez au sein de la ville virtuelle, visiter ou découvrir les lieux "cultes" de la ville : comme le château, la gare ou la "Doutre", réduite à une plage où se succéderont jeux et animations...Vous pouvez aussi faire du shopping en ligne ou "chatter" avec d'autres utilisateurs.

Visiter Angers en 3D : http://www.3d.angers.fr/user_manager/

Certaines enseignes de la ville ont "joué le jeu" comme le cinéma "les 400 coups" qui investit dans la 3D à l'occasion de la sortie du film "Alice aux Paix des Merveilles" de Tim Burton.

Plus d'infos : http://www.youtube.com/watch?v=Z93yvO8bcvU

 

La 3D dans les secteur du marketing et de la formation

Je vous ai déjà parlé de la 3D et de ses atouts, notamment au niveau de ses apports au marketing et au e-commerce ainsi que pour la formation à distance (avec les Serious Games entres autres) auquel la 3D apporte une pédagogie "active", ancrée dans la réalité du terrain grâce, par exemple, à la théatralisation des produits qu'elle permet.

Pour plus d'infos, je vous reporte à mon article sur "la 3D au service du e-commerce" sur marketing etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/3d-e-commerce-cas-willemse.php

Et visiter le jardin 3D de Willemse : http://www.willemsefrance.fr/jardin-willemse.html  .  Féérique !!!

Et si vous êtes curieux et que vous voulez encore plus d'infos, jetez un coup d'œil sur la vidéo de présentation de Idées3Com (http://www.idees-3com.com/) qui vous en apprendra encore davantage sur les mumultiples possibilités qu'offre la 3D en matière de développement d'outils dédiés à la formation ou au e-commerce.

Idées 3com apporte des solutions aux besoins du e-commerce, de la formation à distance ainsi que dans la création de serious gamesVoir  l'Interview de Jean-Michel Flamant sur le blog de Jean Michel Billaut

Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

Des idées Géniales !!!

 

La Région Nord pas de Calais, La Créativallée

La Région NPDC est très innovante et pas seulement en matière de 3D.

Pour vous en convaincre, visionnez les vidéos de présentation de la Créativallée et de la Région que vous trouverez sur le lien suivant : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx


Et visionnez la vidéo suivante qui vous fera découvrir le show room de l'INRIA situé sur le site de Euratechnologie à Lille. : http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

J'ai visité de show room de l'INRIA : c'est génial !

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

 Bonne découverte et à bientôt pour d'autres innovations !

 

La promotion d'une marque par le jeu vidéo

J'ai le plaisir de vous annoncer ma nouvelle contribution au site E-Marketing.fr.

Ma première tribune sur ce site traite de la promotion d'une marque par le jeu vidéo :

Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Sophie-Richard-Lanneyrie-233.htm

Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/La-promotion-d-une-marque-par-le-jeu-video--Tribune88.htm

Perdues dans le flot des messages publicitaires, les marques doivent relever le défi de capter l'attention pour diffuser leurs messages. Dans ce contexte, le jeux vidéo ouvre de nouvelles possibilités marketing pour promouvoir une marque.

Devant la multitude de messages publicitaires, le développement d’internet et du très haut débit et la vulgarisation de l’usage des téléphones mobiles permettent l'essor de nouvelles techniques publicitaires.

In-Games ou Advergames : quel est le but du jeu ?   Les marques cherchent à créer du "lien".   Le jeu vidéo : un outil "impliquant".  Le jeu vidéo : nouveau moyen de stratégie des marques
 

Bonne lecture !

Et...à bientôt !

 

Comment une stratégie marketing contribue au développement technologique en Afrique

Mon dernier article sur marketing etudiant vous projète sur le continent africain (très présent dans les médias en ce moment avec la Coupe du Monde de football).

L'article montre comment une entreprise peut participer aux développements technologiques de l'Afrique en s'appuyant sur une stratégie marketing d'envergure et prend l'exemple "d'Open Solution" et de "MboaBlog", la 1ère blogosphère 100% camerounaise.

Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/entreprise-developpement-technologique-afrique-strategie-marketing.php

Le continent africain est très en retard au niveau du développement de l’Internet. La plupart des pays africain présente un niveau d’accès faible au TIC, seul le Gabon présente un  niveau d’accès moyen.

 Les TIC constituent l’un des plus puissant vecteurs de la Société de l’information. Celle-ci créée des occasions complètement nouvelles de parvenir à des niveaux de développement plus élevés. Les TIC ont, en effet, la capacité de réduire certains obstacles classique notamment la distance et le temps, bien sûr, mais ils permettent aussi de faire bénéficier des millions d’individus d’un nouveau potentiel qui donne à chacun, individus, communauté ou peuple, la possibilité de créer, d’obtenir d’utiliser, de partager l’information et la savoir pour réaliser l’intégralité de son potentiel de développement et de bien-être.

Une stratégie de développement des TIC est mise sur pied, accompagnée d’un plan national identifiant l’ensemble des actions programmé pour la période de référence 2008-2015. Tout cela permettant d’accélérer, notamment au Cameroun, l’intégration dans la civilisation de l’information et de l’économie mondiale du savoir.  La stratégie prévoit également la mise en place d’une production de contenu afin d’augmenter les possibilités de développement d’une véritable industrie qui pourrait « booster » ce secteur et combler les besoins de la population.

Open solution est une entreprise spécialisé dans l’intégration de solutions dans le domaine des systèmes d’information.  Elle participe, à sa mesure, aux développements technologique de l’Afrique.  Sa mission :  apporter des solutions de communication innovantes et adaptées aux besoins spécifiques de notre environnement et développer la culture de l’excellence au sein d’une équipe de jeunes dynamiques, passionnés et motivés.

Pour pénétrer le marché des télécommunication, Open Solution a mis en place :

  • une politique commerciale et marketing de présence permanente
  • et une stratégie commerciale basée sur la qualité des services et la valeur ajoutée : Il travaille en étroite collaboration avec un important réseau de partenaires internationaux afin d’offrir à ses clients un service de pointe conforme aux normes de qualité.
  • un système de prospection permanente avec module de « profiling » des clients......

MboaBLOG se veut d’être un trait d’union entre les Camerounais et un support innovant et  complémentaire des autres médias: télévision, radio, presse écrite et affichage. MboaBLOG est une plate forme bilingue de communication sur Internet construite autour du concept de Blog.  Le contenu informationnel proposé a plusieurs dimensions : informative, didactique, pratique, ludique et participative

Lire la suite sur marketing etudiant....

Bonne lecture !

Un chaleureux merci à toi Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, pour m’avoir fournit la documentation nécessaire à l’écriture de cet article et pour ta gentille relecture.

Voir une des interviews d'Anaise : http://www.quotidienmutations.info/aout/1282628238.php 

La Stratégie de E-Marketing

Un intéressant article de Anaïse Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, est à lire sur le site de "ComNews".

Lire l'article :  http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/459,comment-integrer-le-e-marketing-et-renforcer-les-capacites-du-personnel-.html

Retrouvez également sur ce site mon interview sur le E-marketing.

 Espaces, cibles, stratégies de positionnement et types de campagnes à mener

Par rapport à notre marché, le marketing via Internet doit faire partie des vecteurs de communication d'un plan marketing opérationnel. C'est un des supports du "P" de Promotion d'un mix-marketing.  

Contrairement à l’approche marketing qui reste la même sur des supports que l'on peut classer parmi les "traditionnels": cibles, diffusions, emplacements et formats, l’approche e-marketing utilise un média qui évolue et change par ses usages et ses usagers.

Quant à ses différentes caractéristiques, ouvrages et articles sont unanimes : l’interactivité, la profusion de l’offre, une couverture mondiale, l’accessibilité font partie des éléments qui le définissent.

La cible

En e-marketing, l'orientation est centrée sur le client (visiteur) généralement de la génération « x » ou génération internet car c’est cette tranche d’âge qui a le plus d’aptitude à adopter les TICs et qui a le web’ reflex car ils passent le plus de temps connectés par rapport à leurs ainés. Dès lors, les entreprises n’ont plus affaire à des individus passifs, c’est bien plus un individu hédonique et impulsif qu’elles doivent désormais séduire. Le consommateur d’aujourd’hui est acteur de sa consommation et apprécie qu’on le fasse participer. La cible est véritablement au cœur du processus d’achat ; c’est donc en créant un lien social fort avec les internautes qu’elles auront le plus de chance de les fidéliser.

S’il fallait faire un profiling des internautes camerounais, nous aurions plusieurs segments : Les jeunes de 12 à 25 ans qui le plus souvent sont connectés soit pour faire des rencontres, soit pour des recherches dans le cadre académique, soit pour se distraire à travers les sites de dialogue, la musique, etc. ; Les professionnels de 25 à 40 ans qui font un usage professionnel d’internet et qui s’en servent aussi pour animer les réseaux sociaux. Il faut dire que nombreux sont les internautes qui ont ce besoin de se sentir relié à des tribus éphémères tout en cherchant le bonheur, le bien-être et l’amusement au travers de nouvelles expériences communautaires.

Cette technologie permet en effet à l’internaute de répondre à son besoin d’interaction sociale grâce à l’adhésion d’une ou de plusieurs communautés virtuelles. Devenu un véritable phénomène, on retrouve ainsi des sites comme Facebook ou MySpace dans lesquels les consommateurs partagent des centres d’intérêts communs et bien plus encore …

Les stratégies de positionnement

Le référencement naturel, le positionnement et l'achat de mots clefs, les partenariats (linking) et l'affiliation. Plusieurs types de campagnes peuvent être menés par rapport à notre marché. A travers ces dernières, les annonceurs ont désormais entre leurs mains des atouts à la fois stratégiques et technologiques qui pourraient leur permettre d’avoir davantage de proximité avec leurs clients : La publicité online (affichage, spot, publi, …) avec Objectifs de trafic, vente et notoriété sur une cible de masse nouvelle ou à fidéliser. La progression de haut débit permet de développer une action publicitaire presque classique sur presque toutes les cibles marketing. Le spot publicitaire sur internet, intégrant l’image, le son, la vidéo, rivalise avec la télévision, la radio et même la presse écrite et l’affichage…

L'e-mailing et la newsletter avec Objectif d'acquisition et de fidélisation sur une cible quasi one2one car les mass mailings n'ont plus un retour sur investissement intéressant et l'évolution du média impose un minimum de personnalisation grâce à des outils d'e-mailing performants ; les liens sponsorisés et la redirection avec Objectif d’accroitre la visibilité en touchant une niche bien précise ; Le marketing viral (recommandation, jeu-concours, buzz...) dont L'objectif est véritablement de type notoriété et vente (c’est l'art d'utiliser le bouche à oreille sur le Net. Cette technique séduit de plus en plus d'entreprises désireuses de promouvoir leurs produits ou leurs services de manière originale).

Les études de marché en temps réel : Internet a cet énorme, gigantesque avantage de pouvoir apporter une analyse immédiate de toute action de communication. Les statistiques ne sont plus des bilans mais des instruments de navigation. La moindre PME peut en temps réel savoir quel produit est le plus consulté, quel modèle soulève le plus de question, quelle motivation anime les consommateurs de chaque région… Les statistiques deviennent le miroir de l’entreprise. Aujourd’hui un annonceur peut imaginer une campagne online et en fonction de la réaction des internautes, il peut modifier ses messages à moindres coûts, voire l’emplacement de ces messages publicitaires !

La guérilla online (animation des forums de discussions, inscription aux réseaux sociaux et sites de partage comme Facebook, MySpace, Hi5, You Tube, …) avec Objectif de notoriété, de visibilité, d’influence, de ventes spécifiques et d'acquisition, la cible varie en fonction du site choisi (segmentation par activité, affinité, loisir, âge, etc.). Les blogs et outils connexes (flux RSS) : Objectif de notoriété et d'interaction client ciblé sur un secteur d'activité ou un segment spécifique (en rapport avec la thématique du blog). Evidemment le "marketing visuel" prédomine sur internet : images, couleurs, textes, animations, etc.

Une spécialité

Le web permet à l’annonceur de toucher différentes cibles (masse, segment, niche et one2one) et se donnant différents objectifs (notoriété, visibilité, vente, échange, information…). Il fait également apparaître de nouvelles approches : le consumer insight, le marketing d’influence, le marketing viral, le marketing 2.0... Internet est longtemps resté en marge des stratégies marketing des annonceurs. C'est pourtant l'outil idéal pour nouer une relation de proximité entre la marque et le consommateur. Tactile, interactif, et personnalisé, c'est un très bon relais pour abolir le dernier mètre et porter à la connaissance des prospects ou clients des campagnes ou offres promotionnelles géo localisées.

En effet, la pénétration de l’internet dans les foyers donne des idées à tous les professionnels ! Ces idées peuvent se classer en deux catégories : les moyens d’attirer les consommateurs : Le marketing de prospection ; les moyens de les garder, laisser la « marque » dans leurs esprits : Le marketing de promotion. Ces deux catégories sont en croissance exponentielle et offrent à toutes les entreprises la chance de mener en parallèle une stratégie d’image et une action de prospection.

Le Marketronique ?

Internet continue de connaître un succès incontestable. Le on-line est donc devenu un média de masse qui doit être ancré dans les plans médias des petites et grandes entreprises car il évolue dans un contexte plus que favorable. De ce fait, pour que l’e-marketing puisse avoir des retombées à court terme, il est indispensable que les marketeurs deviennent marketroniciens. Autrement dit, ils doivent maîtriser les outils High Tech de communication pour assurer une relation permanente et ubiquiste avec leur cible.

Anaïse Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS.  Voir le blog : http://www.mboablog.com/

Les principaux formats publicitaires on-line et de M-Pub

 Un intéressant article sur le site "ComNews" présente les principaux formats publicitaires on-line.

Lire l'article :  http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/459,comment-integrer-le-e-marketing-et-renforcer-les-capacites-du-personnel-.html


Selon une enquête de l’EIAA (Europeean Interactive Advertising Association), six principaux formats appartiennent au marché de l’e-publicité. Il s’agit de la bannière classique et large, du Skyscraper classique et large, du rectangle classique et moyen. A ces 6 formats, certains experts tels qu’Estelle Schomann rajoute le carré ! Voici les caractéristiques de ces différents formats ainsi que quelques données, issues de diverses sources telles que l’EIAA, … qui vont permettre de dresser le bilan des formats E-pub les plus efficaces !

La bannière classique 468 x 60 Pixels

L'efficacité de la bannière classique est moyenne mais les bandeaux créatifs attirent toujours l'œil. Elle est peu intrusive et elle a le Coût par Mille l’un des plus faibles du marché en Europe (de 1 à 20 €… c’est large mais tout dépend bien sûr de la thématique, du ciblage du support, de l’espace pub, etc.… !).  Le taux de clic moyen est de 0,3% (il oscille entre 0,05 et 0,4%). Il est tout de même important de ne pas abuser de techniques trop gênantes telles que les vibrations, les effets de flash à l'écran, etc.…Ce format est toujours très utilisé mais il devient quand même de plus en plus obsolète au profit d’autres formats !

La bannière large 728 x 90 Pixels

La bannière large est de plus en plus utilisée (+233% de progression entre 2004 et 2005) et devance la bannière classique. Elle représente à elle seule 30 % du marché européen des formats publicitaires et 20 % en France.

Ensuite vient le rectangle moyen avec 27,2% de part dans les formats.

Son format la rend légèrement plus intrusive que la bannière classique mais le webmaster a la possibilité de se laisser aller à sa créativité.  Elle offre un bon rapport CPM/Taux de clic dans la mesure où le CPM reste (généralement !) assez faible (2 à 40€) et où les taux de clics sont élevés (0,1 à 0,9 %)… Privilégiez des pages à fort contenu pour renforcer sa visibilité !

Le skyscraper : 120 x 600 et le skyscraper large : 160 x 600 Pixels

Les skyscrapers sont de plus en plus nombreux sur les sites. Ils sont très visibles (s’ils sont bien positionnés) et restent peu intrusifs. C’est un format efficace, qui, s’il est créatif, peut bénéficier de bons taux de clics (0,1 à 0,5%). Le « Sky » fait parti des standards des formats e-publicitaires. Le CPM est généralement compris entre 5 et 30 €.

Le rectangle : 180 x 150 Pixels

Il est conseillé d’utiliser ce format comme un complément dans une campagne publicitaire. Même si son CPM est souvent assez faible (autour de 10 € en moyenne), sa visibilité est assez faible. Les taux de clics sont tout de même important (0,1 à 1%) comparés aux autres formats et son intrusion est considérée comme faible. Le rectangle bénéficie d’un meilleur rapport CPM / Taux de clics que son frère le rectangle moyen !

Le rectangle moyen 300 x 250 Pixels

Le rectangle moyen a été reconnu pour son efficacité. Il est un format très visible, particulièrement s’il est positionné sur une page à fort contenu (comme la bannière large). Un seul hic, son intrusion est souvent très élevée (l’importance du format vient contrecarrer la qualité de la lecture) et son taux de clics moyen s’en ressent (0,2 à 0.8%)

Le carré 250 x 250 Pixels

Son efficacité est très bonne puisqu’il est peu intrusif, gêne rarement la lecture de la page et son format offre une forte visibilité. Le taux de clics moyen constaté se situe entre 0,5 et 0,7%.
 

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J'ajoute une petite remarque : Une bannière est un bandeau publicitaire cliquable ou non, figurant souvent en haut de l'écran sur un site qui a loué cet espace. Si elle est cliquable, la bannière peut générer du trafic sur le site qui a loué l'espace pour son compte.

Notons que les bannières (à coté des intersticiels et de l'habillage des pages) se répandent dans la M-Pub c'est à dire la publicité sur mobile.

Bonne lecture et retrouvez, en prime, sur le site "ComNews",  une de mes interviews sur le e-marketing.

 

Nouveaux modèles économique de commerce

La distribution est un secteur fondamental pour le développement d’une économie de par sa contribution à la croissance et son rôle de pourvoyeur d’emplois. Ce secteur offre ainsi de réelles opportunités à celui qui veut développer son activité dans ce domaine.     Depuis quelques années la grande distribution européenne rencontre des difficultés en raison de différents facteurs conjoncturels : taux de croissance des ventes des enseignes faible, taux de marge net moyen qui se dégrade, consommation des ménages en baisse...
Confrontées à des marchés domestiques relativement étroits - sur les marchés alimentaires, la consommation des ménages est mature et l'accroissement du parc de magasins devient complexe (généralisation des réglementations contraignantes, densité du parc déjà installé) - les enseignes européennes doivent renouveler leurs modèles de développement pour assurer une croissance rentable de leur chiffre d'affaires.

La distribution européenne a enregistré de profondes transformations au cours des vingt dernières années : concentration, développement de la grande distribution au détriment du commerce traditionnel, internationalisation, intégration verticale des commerces de gros et de détail…par exemple font partie des évolutions qui ont été observées dans la majorité des pays développés.  Le paysage commercial est façonné de façon différente d’une économie à l’autre compte tenu de la diversité des réglementations nationales, l’existence de « cultures commerciales anciennes » ou de facteurs socio-économiques spécifiques.  On assiste ainsi à l’opposition de deux grands blocs :

  • les pays du Sud de l’Europe (Italie, Espagne..) : où le commerce traditionnel est encore très prégnant

  • et les pays du Nord de l’Europe (Grande Bretagne, Allemagne, France….): où la distribution moderne l’emporte

Cependant, au-delà des spécificités nationales, on assiste à une  uniformisation du métier de distributeur en lien avec l’émergence d’un mode de consommation européen qui tend à s’affirmer.  La grande distribution représente 83% de la distribution organisée en Europe. Le GMS a pris le monopole de la distribution alimentaire. En 20 ans, ce chiffre est passé de 51% à 83%.

Nécessité de repenser le service au client

Dès lors, les enseignes doivent repenser le service qu'elles apportent au client en faisant évoluer leurs concepts, d'autant plus que le succès du hard-discount les pousse à réagir.  Sur les marchés non alimentaires et les services, le potentiel de croissance est important. Toutefois, les enseignes les plus avancées par rapport à cette problématique (les enseignes françaises d'hypermarchés) rencontrent des difficultés importantes qui remettent en question le modèle du "tout sous le même toit".

La grande distribution européenne est à la veille d'une reconfiguration importante.  L'international offre un potentiel de croissance important mais s'y engager est un processus long et risqué. Les enseignes qui ont abordé leur développement à l'international de façon démultipliée, voire désordonnée, pourraient avoir avantage à rationaliser leurs positions.

Depuis plusieurs années, le secteur de la distribution s’est internationalisé et est entré dans un processus de libéralisation et de déréglementation au niveau mondial sous l’effet notamment de l’ouverture progressive à la concurrence internationale de marchés dynamiques.  Ces modèles, victimes de leur succès, sont entrés en crise, suite notamment à la saturation de parcs de points de vente et à la dénonciation des pressions croissantes des distributeurs sur les fournisseurs destinées à maintenir une certaine rentabilité.  La distribution à l’international comprend de nombreux paramètres : ouverture de nouveaux marchés, développement de nouvelles stratégies pour s’adapter aux évolutions permanentes de la demande des consommateurs, éclatement du processus productif au niveau international, éloignement croisant des zones de production par rapport aux marchés de commercialisation…
 

Le développement des différentes formes de commerce s’est appuyé sur deux logiques :

  • le nombre et la taille des points de vente ainsi que le volume des produits écoulés

  • et les économies d’échelles qui peuvent en découler

Deux modèles économiques se sont développés en parallèle :

  • le modèle anglo-saxon ou modèle de « front office »

  • et le modèle pratiqué en Allemagne ou en France appelé aussi modèle de « back office » ce dernier ayant évolué différemment selon les pays, en fonction des législations nationales. Les distributeurs Allemands et Français dominent en Europe.

 Les différentes enseignes – tout en évitant de modifier leur métier en profondeur - ont, dans un premier temps, opté pour un modèle de croissance intensive (et non plus extensive) visant à augmenter la rentabilité au mètre carré.   De nouveaux modèles émergent basés sur une redéfinition du « cœur de métier » : par exemple intégration verticale et horizontale, segmentation de la chaîne des valeurs permettant une externationalisation des coûts…

Mais le modèle qui modifie le plus les relations entre entreprises et consommateurs est représenté par « e-bay « ou « Price Minister ». Leur point commun : donner plus d’importance à l’outil d’analyse (suivi en temps réel du comportement des clients et développement de réponses appropriées) qu’à l’outil de vente (taille de l’appareil commercial).

Le contexte est à la défiance et à la compétitivité

Les enseignes de distribution sont confrontées à une double problématique :

  • dans le contexte économique de compétitivité : elles doivent se différentier les unes des autres : cela se fait souvent en renouvelant le discours sur les prix

  • dans le contexte socio-culturel de défiance : elles doivent réconcilier le consommateur : en redonnant du plaisir à l’acte d’achat

Cela afin de redonner du sens à la consommation.

Pour contrer ce contexte global de défiance, améliorer leur image et se différencier, les enseignes cherchent à valoriser leurs produits et leurs services. Pour cela, elles jouent sur 3 axes : la transparence, l'éthique et la réconciliation.

De plus en plus, les enseignes développent leur propre réflexion stratégique, leur propre stratégie d’image, leur propre mix marketing afin d’optimiser les attitudes favorables des consommateurs. Cela peut se faire au détriment des marques nationales (marques de fabricants) anciens fonds de commerce des distributeurs, devenus aujourd’hui des produits d’appel voire des « faire valoir » de MDD développés par les distributeurs.

Internet change la donne

Internet change la donne. Les logiques de vente direct entre fabricants et consommateurs tendent à se fortifier pour s’imposer à terme. Cela impose une évolution des acteurs :

  • avec l’émergence de nouveaux intermédiaires (moteurs de recherches, sites de comparaison de prix, infomédiaires… ;

  • avec une évolution des distributeurs en élément logistique uniquement ou contraints de modifier leur positionnement – en passant, par exemple, d’une logique de «prix bas » à une logique de « service »

  • avec la réintégration du métier de vente directe au consommateur chez les fabricants (conception d’interfaces optimisant les spécificités du réseau)…

C'est dans ce contexte qu'apparait le « retailtainment ». 

Le retailtainment est un concept issu des termes « retail » (commerce) et « entertainment » (distraction). Le principe consiste à proposer aux consommateurs un espace de vente plus esthétique, ludique ou thématique. Les enseignes revendiquent un accompagnement plus qualitatif de la vie quotidienne à travers des mises en scène divertissantes d’un espace « réenchanté » en valorisant un espace « multi-services » qui facilite la vie, destiné à rompre la morosité en redonnant des idées et des envies. Elle cherchent à mettre en scène de façon divertissante, l’espace de vie.

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

 

La 3D au service du e-commerce : le cas du jardin 3D créé sur le site WillemseFrance.fr

 Mon dernier article sur Marketing Etudiant traite de « la 3D au service du e-commerce » ou "Comment créer, sur un site, un jardin virtuel intéractif en respectant l'esprit de la marque".

Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/3d-e-commerce-cas-willemse.php

 

 L'article traite du cas Willemse : création d'un jardin 3D, créé par Idée 3 Com (Idées 3com), sur le site de willemsefrance.fr  (http://www.willemsefrance.fr/).

L'entreprise Willemse est numéro 1 de la jardinerie à domicile. Leader de la vente de plantes à distance.  Willemse cherchait à enrichir son site d'un jardin virtuel dans lequel des sélections de produits pouvaient être mises en avant par thème.

Attention magique !   Entrer sur le site, cliquez sur l'image et promenez-vous dans le jardin 3D de Willemse.  Entrez dans la féérie !

Outil d'aide à la vente, le jardin 3D de Willemse est une application innovante qui replace les plantes dans leur environnement naturel.  L'internaute n'achète pas simplement des fleurs et des plantes mais de idées d'assortiments.  Le cyber-acheteur se déplace ainsi, librement, dans cet univers 3D.  

Le site permet au promeneur de découvrir les compositions de fleurs et de plantes du catalogue Willemse dans un univers en 3 dimensions, agrémenté d'éléments de décoration.   L'internaute se promène dans un jardin 3D et s'immerge dans 8 espaces différents tels que : la roseraie, le potager et le verger, le jardin de rocaille, un espace « outils et accessoires » ou encore une serre.  Au fil des saisons et guidé par la signalétique, l'internaute rentre dans cet espace insolite tout en restant confortablement chez lui. 

L'internaute trouve, sur ce site, les connaissances indispensables pour entretenir son jardin.

Astuces innovante : Le cyber acheteur peut commander en ligne les produits par un simple ajout au panier.

 

Présentation de « Idées 3 COM » Idées 3com

Fondée en Septembre 2006 par Jean-Michel Flamant, Aurélien Morel et Dominique Ringeval, Idées 3com est une agence spécialisée dans la conception et la création d’univers virtuels 3D interactifs en temps réel sur Internet.    Idées 3com apporte des solutions aux besoins du e-commerce, de la formation à distance ainsi que dans la création de serious games.   Idées 3 Com poursuit sa croissance à un rythme soutenu. Son Chiffre d'affaire devrait dépasser le 1 millions d'Euros en 2010 !

Jean-Michel Flamant, PDG, présente Idées 3 Com : http://www.marketingonthebeach.com/temoignages-jean-michel-flamant-vous-presente-idees-3com-com/

Voir une des interviews de Jean-Michel Flamant : http://billaut.typepad.com/jm/2008/02/connaissez-vo-3.html

Configurateurs, mise en situation de produits, galeries virtuelles, simulation des principales fonctionnalités d’un produit…Voir les solutions que proposent idées 3com : http://www.marketingonthebeach.com/temoignages-jean-michel-flamant-vous-presente-idees-3com-com/

Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

Des idées Géniales !!!

Autres réalisations de Idées 3 Com : le site 3Suisses.fr conçu par Idées 3 Com

L'internaute peut, grâce à un espace virtuel à sa disposition sur le site, tester virtuellement ses envies de décoration et l’emplacement de ses meubles.   Il peut adapter le meuble choisi aux dimensions de son salon, de sa chambre à coucher...Y loger le meuble, faire la décoration de sa pièce, etc...Et apprécier l'agencement de différents points de vue.Idées 3 Com a conçu, avec 3Suisses.fr, une application permettant aux internautes de se projeter virtuellement dans leur futur appartement meublé et décoré selon les options de leur choix.  

Jean-Michel Flamant précise : « On fait de la pédagogie sur le produit... C'est comme si on pouvait le prendre en main, le faire marcher, on le théâtralise, etc..."

Voir l'exemple :
http://www.idees-3com.com/references/3suisses-configurateur-appartement


 Un ambassadeur aux couleurs d'une région dédié au TICs

Jean-Michel Flamant est Ambassadeur La Créativallée c'est à dire qu'il relaie l'image dynamique du Nord Pas de Calais auprès de l'ensemble de ses interlocuteurs.

Voir son interview sur le site Ambassadeur de la Créativallée :  http://www.lacreativallee.com/FR/portrait/interview_detail.aspx?idPortrait=56

Plus d'infos. Relisez mon article sur « la Creativallee » publié sur ce site : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php


 La Région Nord Pas De Calais classée dans le palmarès des 5 régions de France les plus attractives en matière de TICs.

Ce secteur  emploie 30 894 salariés dans la région (observatoire des TIC 2008, Digiport), la moitié des talents au niveau national vient du Nord-Pas de Calais.

http://www.lacreativallee.com/fr/ambassadeurs.aspx
La création numérique représente une douzaine d’écoles, 6 labos, plusieurs centaines d’entreprises employant près de 2500 salariés. On murmure que ce secteur devrait détrôner Paris dans les années à venir !...A suivre...

Jetez un coup d'oeil sur ces liens :

 Présentation de la Créativallée et de la Région Nord Pas de Calais : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx

 Présentation de Euratechnologie, pôle d'excellence dédié au TICs : http://www.euratechnologies.com/animation/clip/clip.html

http://www.euratechnologies.com/images/illustrations/plan_interactif_Euratechnologies/plan_interactif_Euratechnologies/fr/index.html

http://www.euratechnologies.com/archives/filiere_tendances.html

Idées 3 Com est partenaire de l'INRIA (Institut National de recherche en informatique et automatique) voir présentation vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

Je remercie vivement Monsieur Jean-Michel Flamant, PDG de Idées 3 Com, pour avoir pris le temps de répondre à mes questions et pour m'avoir fourni la documentation et les photos qui m'ont permis d'écrire cet article.

 

La réalité augmentée au service de l'e-commerce

Mon dernier article sur le Journal du Net traite de "la réalité augmentée au service de l'e-commerce".

Lire l'article : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/46684/la-realite-augmentee-au-service-de-l-e-commerce.shtml

Echanger des données avec un ordinateur via un emballage intéractif.   Ajouter à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images.  Aider à la prise de décision dans l'acte d'achat pour le e-commerce.  Tels sont les avantages d'une technique qui à le "vent en poupe".

La réalité augmentée consiste à ajouter, à notre perception réelle, des éléments virtuels. Ce qui revient à dire, que la réalité augmentée ajoute à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images, créant ainsi un environnement mixte....

 

Plus d'informations en relisant mon article sur marketing-etudiant  :  "La Communication par le jeu (Article 4) ou Comment le marketing s'engouffre dans la brèche de la « réalité augmentée » ?"

Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-realite-augmentee-ex-chocapic.php

Vous avez tous mangé des céréales au petit déjeuner. Vous avez tous vu des emballages qui rivalisent de couleurs et d'images chocs sur les rayonnages des grandes surfaces.  Mais connaissez-vous l'emballage interactif, qui parle et échange des données avec votre ordinateur ?  

C'est du surnaturel, me direz-vous !  Pas du tout c'est la réalité : c'est même ce que l'on appelle « la réalité augmentée » ! 

 Suivez-moi pour découvrir ce qui se cache derrière ce terme barbare...

 Et si vous avez encore un peu de temps, visionnez la vidéo sur la réalité augmenté : http://www.lesnumeriques.com/realite-augmentee-p1078_9055_93.html

Lire mon article sur la réalité diminuée sur ce blog : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/11/29/231355-apres-la-realite-augmentee-voila-la-realite-diminuee

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

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What is it the Augmented Reality ?

Exchanging data with a computer via an interactive package. Add to the perception of reality fictional elements in the embedding in a sequence of images. Assist in decision-making in the purchase deed for e-commerce. Such are the benefits of a technology which in the "booming".
Augmented reality is to add to our real perception, virtual elements. That is to say, that the augmented reality adds to the perception of reality fictional elements in the embedding in a sequence of images, creating a mixed environment ....

You all ate cereal for breakfast. You've all seen packages that rival colors and shocking images on the shelves of supermarkets.  But do you know the package interactive, talking and exchanging data with your computer ?
It's supernatural, you say !  Not everything is the reality :  it is something which we call "augmented reality" !

Follow me to discover what lies behind this barbaric term...

 

 Bonne lecture !   A bientôt pour d'autres articles !... Et merci à tous pour votre fidélité !

 

Une des mes interviews en e-commerce pour des étudiantes en Master Marketing et Stratégie Université Paris Dauphine

 Problématique : Comment réussir à allier la gestion d'un réseau de points de vente avec le développement d'un site marchand ?

Adéquation/adapatation du positionnement à l'image de marque

 Le site marchand est-il appréhendé comme la continuité des magasins physiques ou bien plutôt comme un canal de distribution à part, à penser dans son intégralité ?

Cela dépend de la stratégie adoptée par l’entreprise. Tout dépend si l'entreprise investit ce canal dans une perspective de stratégie multicanal. On parle aussi de « pure-player » ou de « click & mortar » selon que l'entreprise possède un site e-commerce on-line ou existe déjà en off-line. 

L'entreprise doit déterminer la place d'Internet dans le circuit de distribution en décidant si celui-ci doit se substituer à un autre canal de vente ou être intégrer dans le cadre d'une politique multicanal.  Une entreprise peut tout a fait s’implanter sur Internet pour coupler son offre de magasin physique avec un site Internet complémentaire.

Être présente sur Internet est un enjeu majeur pour une entreprise. Sa présence sur ce média est devenue une nécessité. Le web est un outil indispensable si elle veut assurer sa pérennité.

 Un site est une vitrine qui permet à l'entreprise de présenter son offre de produits et de services aux internautes qui passent devant qui passe sur la toile et les inciter à entrer visiter son site. Il permet de s'adresser, en direct, à des clients potentiels, de raccourcir les délais de traitement d'une demande...Le site peut être un complément aux points de vente ou aux catalogues papier en permettant d'accroitre la zone de chalandise par exemple. Quel que soit les destinataires d'un site, un site doit permettre à une entreprise d'optimiser sa politique de référencement en créant un nouveau canal de distribution.

Quelles sont les difficultés majeures pour conserver son image de marque à travers un site marchand ? Quelles sont les règles principales à respecter ? Quels sont les éléments les plus importants pour conserver son identité ? Comment arriver à retranscrire le positionnement d’une enseigne sur un site internet ? Le code couleur et la charte graphique y ont-ils une place importante ?

 L'identité visuelle, la charte graphique...doivent distinguer l'entreprise.  Le positionnement doit se refléter dans la page d'accueil du site. Il doit donc respecter la charte graphique et « l'esprit » de la marque.   

Le développement du e-commerce impose un renouvellement des règles qui régissent le mix marketing en imposant une nécessaire cohérence entre les actions de communication on-line et off-line. Le site doit être considéré au même titre qu'un autre outil publicitaire à part entière. 

Il doit y avoir une cohérence entre tous les éléments de communication dans une approche globale. C'est essentiel !

 

L'adaptation au mix marketing

Dans cette seconde partie, nous cherchons à voir quelles peuvent être les modifications apportées ou à apporter au mix marketing pour réussir sur Internet.

Politique de produits :

Une enseigne doit-elle proposer les mêmes produits que ceux présents dans ces magasins ou procéder à une sélection ? Pourquoi ?

Cela dépend de sa politique de merchandising. Il arrive parfois que les gammes soient trop étendues pour que tous les produits puissent être présentés sur un site e-commerce. Une sélection est alors opérée pour ne garder que les produits phares.

Quelles sont les différentes techniques pour palier à la virtualité des produits ? Sur quels éléments faut-il plus précisément faire attention pour que les clients ne se détournent pas du site ?

La réalité augmentée qui se développe actuellement permet de mettre le client en situation d'achat virtuel de la même façon qu'il le serait en magasin. Avec même un petit « plus » puisqu'il peut intégrer le produit qu'il convoite dans son espace de vie et le mettre ainsi en « situation ».

Politique de prix

S'il existe des écarts de prix entre ceux affichés sur le site et ceux des magasins, quelles peuvent en être les raisons ?

Les tarifs pratiqués sur le web doivent être identiques à ceux des autres canaux de distribution. C'est le cas par exemple d'une enseigne « click&mortar ».  On retrouve sur le web les stratégies de prix classiques selon l'objectif visé par l'entreprise.

Mais il peut y avoir : des offres « spécial Internet » qui ne diffuse le produit que via Internet ou des offres de prix « spécial Internet ». Le but est d'inciter les clients à venir visiter le site ou bien de générer du trafic dans les magasins physiques.

Avez-vous observé une différence quant à la politique promotionnelle des enseignes depuis leur arrivée sur Internet ? Diffère-t-elle de celle des MAGASINS physiques ?

La concurrence se fait essentiellement sur le prix et le type de produit proposé. Comme dans un magasin physique, le but de cyber-vendeur est de faire acheter le produit.

Politique de communication : 

Quels sont les meilleurs supports pour communiquer sur l’existence du site Internet ?

Pour qu'un site génère du trafic, il faut qu'il soit visible des internautes. Pour cela, l'entreprise doit référencer son site sur des moteurs de recherches qui permettront à l'internaute par le biais du « search marketing » d'utiliser de mots clés pour retrouver le site.

L'entreprise peut également acheter des liens commerciaux ou avoir recours à l'achat d'espace publicitaire.

L'entreprise peut également avoir recours à une « opération flash » à une stimulation de la demande à court terme par le biais d'une réduction de prix, à l'achat par lot, à des jeux-concours...etc.

L’ouverture d’un site internet a-t-elle un impact sur l’ensemble de la communication d’une enseigne ? Si oui, quels sont les principaux changements ?

La multiplication des possibilités offertes pour communiquer en combinant tous les outils.

Les moyens de communication, voire de création, sont multiples : la bannière, la fenêtre en « pop up » ou non, le corner...etc..offre des possibilités à l'infini.

Politique de distribution :

Depuis quand Internet a-t-il été perçu comme un canal de distribution à par entière par les entreprises ?

Au début du XXIème siècle, certains parlaient d'Internet comme un « nouveau canal de distribution » qui serait une chance pour la stratégie de distribution multi-canal.

Pensez-vous que le e-commerce pour surpasser voir remplacer les autres canaux de distribution à terme ?

Cela dépend du secteur d'activité. Il existe déjà sur Internet des cyber-vendeurs qui ne vendent que sur ce canal. Dans la majorité des cas, les sites de e-commerce sont couplés avec ceux des magasins off-line. Mais pourquoi pas envisager, à terme, la fin des magasins physiques. On assiste déjà dans de nombreux cas, à l'utilisation d'Internet comme un canal de vente à part entière, réduisant ainsi les magasins physiques au rang de compléments.

Cependant, il faut tenir compte de l'évolution des mentalités. Et dans certains cas, les consommateurs ne sont pas encore prêt à ne pas être « en contact » avec le produit, de ne pas le toucher, par exemple.

Il faudra suivre également l'évolution des techniques relatives à la vente à distance et le développement du commerce ubiquitaire par exemple qui, quand il prendra son ampleur pourrait apporter des modifications certaines au mode de distribution actuelle.

 

Les cyberacheteurs (comment les faire venir, leur satisfaction...etc)

Dans cette partie, nous souhaitons voir plus précisément si le développement d’un site marchand influe les comportements des consommateurs, s’il a permis la conquête de nouveaux clients ou bien s’il a converti des clients des sites physiques en client du site marchand, ou encore les deux en même temps.

Une fois le cyberacheteur sur le site Internet, comment faire en sorte qu’il devienne un client ?

Être présent sur le web implique d'avoir une « vitrine » que les internautes peuvent venir visiter pour augmenter la visibilité de l'entreprise, de ses produits, de ses marques. L'entreprise doit transformer l'internaute qui surfe devant sa vitrine en « consonnaute », en « cyberacheteur ». Pour cela, l'entreprise doit être visible sur le net et marquer de sa présence le parcours du consommateur. Le but pour l'entreprise étant de véhiculer son image de marque et d'accroitre ses ventes.

Faire acheter un client pour la première fois est toujours difficile. Mais il est tout aussi difficile de l'inciter à revenir.  Aussi faut-il que le cyber acheteur ai recours à des « astuces » pour inciter le consommateur à l'achat. Il peut faire un effort au niveau de l'animation commerciale et de la promotion. Il peut se servir « d'évènements » forts comme la rentrée des classes, les fêtes de fin d'année...etc.

Il peut également utiliser le « cross-seling » ou le « cross-merchandising » qui permet d'augmenter le panier d'achat voir de guider le cyber-acheteur vers d'autres offres qui peuvent l'intéresser et faire en même temps du « up-selling » en tirant le client vers des produits de gammes supérieures qui généreront plus de profit.

Par rapport à un réseau physique, y-a-t-il une différence notoire en termes de satisfaction client ?

Il ne faut pas négliger la réticence de certains clients à acheter via ce type d'outil. Réticence lié : soit au fait qu'ils préfèrent voir et toucher le produit ; soit parce qu'ils privilégient le contact humain à l'achat vitruel : soit parce qu'ils manquent de confiance dans le service après-vente.

Ce qui fera la différence c'est l'image du commerçant en off line. Plus celle-ci sera bonne, plus le consommateur sera tenté de faire ses achats via le site Internet de l'entreprise.

Il reste cependant encore une impression de risque liée au paiement par carte bancaire via les méthodes de transaction, au fait de « payer d'avance » un produit qu'ils ont peur de ne pas recevoir. Les entreprises travaillent beaucoup sur ce point pour augmenter la confiance du client à ce niveau.

Les comportements d’achat sont-ils différents entre les magasins et le site internet ? (visite, achat plus fréquent ?)

Sur Internet, les comportements d'achat sont liés à la commodité – éviter le déplacement en boutique - et au prix. On peut parfois voir des achats d'impulsion au même titre que ceux qui se font dans les magasins physiques.

Le développement d’un site internet a-t-il facilité et/ou renforcé les relations entre les enseignes et ses clients ou au contraire les a éloigné ?

Le canal Internet permet d'augmenter le taux de contacts avec le client. Internet est donc plutôt un agent de renforcement des liens entre le client et le vendeur. Dans la mesure où celui-ci est joignable 24h/24 par le biais de son site.

Le lien privilégié que l'entreprise peut créer par ce biais peut ensuite se prolonger via les forums ou les réseaux sociaux.

Le site internet permet-il de mieux adapter l’offre aux besoins des clients ? Si oui, de quelle manière ?

Grâce au lien privilégié créé avec l'internaute par le biais de son site, une entreprise peut personnaliser sa relation avec le client en identifiant ses attentes et ses besoins et en adaptant l'offre et le conseil par la reconnaissance intelligente du client : recueil d'informations au moment de la visite ou lors de l'achat ou lors de la saisie de l'adresse e-mail...par exemple.

Des techniques existantes pour créer une relation « one to one » avec les internautes : le e-mailing, la newsletters, webzine...en font partie. Elle fonctionne dans une logique de stratégie « push » et permettent de segmenter les clients en fonction de leur comportements d'achat, de leur critères socio-démographique, de leurs centres d'intérêt...

Quels sont pour vous les apports du web 2.0 au marketing internet ? dans quelles mesures est-il utilisé par l’entreprise ?

Si être présent sur Internet est une nécessité pour une entreprise, Internet doit être pensé comme un outil nécessaire pas comme un moyen de plus qui n'apporte rien à l'entreprise.

En d'autres termes, le e-marketing doit donc s'intégrer au mix marketing. Le choix du canal Internet doit être cohérent avec les axes stratégiques de l'entreprise et s'intégrer dans son mix marketing.

 

Propos recueilis par  Aude Wartelle et Lucile Dupont Huin, étudiantes en Master Marketing et Stratégie à l'Université Paris Dauphine

 

Le commerce ubiquitaire : vers un marketing de la digitalisation

Mon nouvel article sur marketing-étudiant, traite du Commerce Ubiquittaire et de son impact sur le marketing

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-ubiquitaire-digitalisation.php

Article 1 :  Vers un marketing de la digitalisation

 Le commerce ubiquitaire ? Qu'est-ce que c'est ?

On connait le e-commerce (commerce via Internet), on connait le M-commerce (service via le mobile), voilà maintenant le U-commerce !  Les marques multiplient les points de contacts avec les clients.  Téléphones mobiles, affiches publicitaires, vitrines de magasins...toutes les connexions sont bonnes pour ne pas perdre le contact avec le client.  Via un téléphone mobile spécial, vous réservez votre place de cinéma après avoir consulté le programme, vous êtes guidés en magasin vers les articles que vous avez sélectionnés auparavant sur Internet, vous visualisez les offres promotionnelles des commerçants du coin, vous réglez vos achats ou télécharger la musique d'un chanteur apparaissant sur une affiche de spectacle...De la science fiction ? Pas du tout. Cette nouvelle approche, déjà bien développée au Japon, se nomme « L’U-Retail » ou « commerce ubiquitaire » ou encore « intelligence ambiante ».

« L’U-Retail » ou « commerce ubiquitaire » est né de la convergence entre l’informatique du web3.0. et du tagging (géotagging, puces rfid…).  Ces nouveaux services, basés sur les réseaux à distance Wi-Fi répondent aux nouveaux besoins du consommateur qui cherche à obtenir son achat le plus vite et facilement possible.  Ils sont rendus possible grâce à l'alliance de la mobilité, des puces NFC, des tags (technologie RFID) et pourraient permettre de faire converger les supports et les services.  Le mobile devient l'objet-pivot autour duquel s'organise une nouvelle relation : proposer une continuité de services aux citoyens consommateurs. Le U-shopping, c'est le commerce « anywhere, anythime, any Device » autrement dit « partout, en tous lieux et à tous moments ». 

Le commerce électronique permet des achats plus rapides, à longue distance et limite les achats d'impulsion.  Le commerce ubiquitaire permet « l'ubiquité » avec le chaland c'est à dire qu'il donne aux commerçants la capacité totalement nouvelle d'établir en tous lieux une relation avec les clients et d'interagir avec le client par tous les canaux de communication.  Avec le commerce ubiquitaire, le chaland ne va plus « à la pêche » aux articles dont il a besoin  mais il cherche à les obtenir, au plus vite.  Mieux, le temps passé pour rechercher les biens est réduit à son strict minimum : celui de se contenter de les commander !  Et cela va même plus loin. Avec le commerce ubiquitaire, c'est un peu comme si on surveillait vos besoins et que l'on y répondait...sans que vous ayez besoin d'intervenir...

 Lire la suite de l'article via les liens indiqués dans ce billet.

Voir les lapins lors d'une exposition à Euratechnologie à Lille : http://www.youtube.com/watch?v=nnhxedkO2Kk

 

La Région Nord Pas De Calais classée dans le palmarès des 5 régions de France les plus attractives en matière de TICs.

Ce secteur  emploie 30 894 salariés dans la région (observatoire des TIC 2008, Digiport), la moitié des talents au niveau national vient du Nord-Pas de Calais. 

La création numérique représente une douzaine d’écoles, 6 labos, plusieurs centaines d’entreprises employant près de 2500 salariés. On murmure que ce secteur devrait détrôner Paris dans les années à venir !...A suivre...La Région acceuille l'INRIA, un institut de recherche Image.

Une expérience de Commerce Ubiquitaire est menée à Lille depuis janvier 2008.  Le projet "Lille Métropole ubiquitaire" est une déclinaison de « l'Ubiquitous Project japonais ». Des premiers pas ont déjà vu le jour, en 2007, à travers 3 projets innovants parmi lesquels un service personnalisé sur mobile qui permettait au client entrant dans un supermarché de recevoir s'il le souhaitait des informations sur les promotions et les produits de ce supermarché.  Dans une rue commerçante du centre ville et dans une galerie commerciale de Villeneuve d'Ascq, le pôle de compétitivité nordiste des industries du commerce (PICOM) a expérimenté de multiples services basés sur les réseaux à distance Wi-Fi et la technologie RFID (Radio fréquency identification).  L'idée est d'inventer le commerce et les modes de consommation de demain en créant, à Lille, un laboratoire du « commerce du futur » (axe stratégique) partant de la conviction que l'innovation technologique constituera dans les années à venir un levier de croissance important.   La technologie est mise au service de la population avec des applications possibles dans tous les domaine de la vie quotidienne.

Relisez mon article sur « la Creativallee » publié sur le site Marketing-Etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php

Et jetez un coup d'oeil sur ces liens :

Présentation en images de la Créativallée et de la Région Nord Pas de Calais : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx

Présentation en images de Euratechnologie, pôle d'excellence dédié au TICs : http://www.euratechnologies.com/animation/clip/clip.html

http://www.euratechnologies.com/images/illustrations/plan_interactif_Euratechnologies/plan_interactif_Euratechnologies/fr/index.html

http://www.euratechnologies.com/archives/filiere_tendances.html

http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

J'en profite pour faire un clin d'oeil amical à Mathilde Fernet, Chef de Projet Créativallée et Responsable animation, dont j'admire le professionnalisme et l'efficacité et que je remercie chaleureusement pour sa disponibilité et son aide précieuse.

Elle et toute l'équipe de la Créativallée font un travail remarquable pour la promotion du territoire du Nord Pas de Calais dans une optique positive ! 

Bravo à toute l'équipe !


L'article est repris sur PaperBlog  :  http://www.paperblog.fr/3158504/le-commerce-ubiquitaire-vers-un-marketing-de-la-digitalisation/

Voir aussi mon article "Le commerce ubiquitaire une opportunité pour le e-commerce" publié sur le Journal du Net : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/04/22/180055-le-commerce-ubiquitaire-une-opportunite-pour-le-commerce

A bientôt pour l'article 2 !
 

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

Une de mes interviews sur l'e-marketing parue dans ComNews Avril 2010

 Interview sur l'E-MARKETING

http://www.comnewscm.com/acteurs-de-la-com/posts/article/458,etudier-ce-qui-est-bien-ailleurs-et-ameliorer-l-usage.html

1. Quel peut être la place du E-Marketing dans un environnement où Internet est en pleine expansion ?

Le e-marketing nait de l'avènement d'Internet. On peut supposer que la place du e-marketing dans un environnement où Internet est en pleine expansion sera la même que celle occupée par le e-marketing lors de l'essor d'Internet dans d'autres pays où celui-ci est plus développé.  Il sera nécessaire d'investir dans les TICs en menant une véritable stratégie afin d'arriver à atteindre le même niveau que les autres pays.  Le véritable essor du e-marketing est, en effet, lié au développement des TICs. Celles-ci, une fois développées, entraineront l'engouement du grand public, lequel influera, à son tour, positivement sur le e-marketing et sur sa place dans la société concernée.  Etre présente sur Internet est un enjeu majeur pour une entreprise.  Cela dit, les pays où Internet n'en est qu'à son balbutiement ont un avantage de taille sur les autres : ils sont les observateurs de ce qui se fait dans les autres pays. C'est à dire qu'ils peuvent étudier ce qui est bien et ce qui doit être amélioré avant de prendre le train en marche !  Ils pourront ainsi, dès que les TICs leur en donneront la possibilité, rattrapper leur retard en optimisant sur la qualité des stratégies de e-marketing. Ce « retard » est donc en fait un atout dont il faut savoir se servir à bon escient.

2. Comment les départements Marketing des entreprises doivent-ils intégrer le E-Marketing dans leur structuration ?

Le « e-marketing » s'est imposé, en quelques années, comme une technique à part entière. Il s'intègre au stratégie des entreprises au même titre que le « mobile marketing » ou le « social networking ». Une présence sur le web assure une vitrine à une entreprise ce qui augmente sa visibilité. Le e-marketing peut s'imposer de différentes façons. La forme la plus courante est le site Internet qui permet à l'entreprise de présenter ses produits et services aux internautes tout en véhiculant son image et en augmentant ses ventes. Le but d'une stratégie de e-marketing est de créer le « contact » avec le client et de favoriser cette « relation » nécessaire pour optimiser la communication. L'échange peut se faire via les forums, les « foires aux questions », voire par « l'e-sourcing » qui permet à une entreprise d'entrer en contact avec ses fournisseurs. L'e-marketing permet, également, à l'entreprise d'accroitre sa zone de chalandise, dans la mesure où le net n'a pas de limite géographique, seule peut être limitée la zone de livraison ou de distribution de l'entreprise.

3. Que faut-il faire pour renforcer les capacités des ressources humaines formées au Marketing classique ?

Même dans les pays très avancés en termes de technologies multmédias, il existe un retard au niveau des formations et des connaissances en e-marketing. Trop souvent, les enseignements se cantonnent encore à des formations « classiques » sans envisager la nécessaire adaptation de l'apprenant aux TICs qui feront parties de son univers professionnel futur.  Certaines écoles d'enseignement supérieur ont heureusement compris l'importance d'intégrer le e-marketing à leurs formations et proposent ainsi des compléments basées sur les TICs. Elle permettent à leurs étudiants de se former au marketing de demain et d'avoir donc une avance certaine sur le marché du travail. 

Il est évident que des exemples précurseurs et novateurs comme celui-ci seront suivis dans les années à venir. Mais il serait bénéfique de faire entrer les TICs dès le début de la formation. Certains établissements « pilotes » ont expérimenté la tablette tactile à la place du tableau noir ou bien offre un ordinateur à leurs écoliers que ceux-ci utilisent dans leurs cours. Une telle appropriation, encore trop rare, permet de s'initier, très tôt, au TICs et d'ouvrir l'esprit des futurs étudiants et des professionnels de demain ce qui fera avancer les connaissances et la création à ce niveau.

4. Quelle est l'efficacité du E-Marketing dans l'univers du Marketing moderne ?

Le e-marketing permet au marketing d'être plus « relationnel » dans le sens d'une approche « one to one ».  Grâce au lien privilégié créé avec l'internaute par le biais de son site, une entreprise peut personnaliser sa relation avec le client en identifiant ses attentes et ses besoins et en adaptant l'offre et le conseil par la connaissance intelligente du client.  Ainsi, l'e-mailing ou la newsletter – qui fonctionne dans la logique d'une stratégie « push » - ont été créé pour constituer des relais de communication. Ils permettent de segmenter les clients en fonction de leur comportement d'achat, de leur critères socio-démographiques, de leur centres d'intérêts...Cela renforce l'efficacité des campagnes et permet une proximité et une connaissance avec le client qui est plus difficile au niveau du marketing classique, à part par le biais de la carte de fidélité. Mais elle-ci est mise à jour avec un certain retard alors que le e-marketing permet une mise à jour régulière des données du client par un simple clic.  Par ailleurs, ce type de communication permet d'amplifier l'effet viral et le buzz ce qui démultiplie les contacts avec les clients ou les prospects de la marque.  L'efficacité du e-marketing peut être mesuré par le biais de différents indicateurs : comme les indices de fréquentation, le « trigger marketing » ou les logiciels « e-crm » qui permettent de collecter les informations et de les exploiter « au fil de l'eau » c'est à dire automatiquement.

5. Comment mettre sur pied une stratégie Marketing multicanal et la rendre une synergie gagnante?

Il n'y a pas de recettes miracles pour mettre sur pied une stratégie gagnante ! Sinon toutes les entreprises l'auraient utilisé depuis longtemps...Mais il y a, par contre, des règles à respecter.  En effet, le e-marketing fait naître de nouvelles règles au niveau du mix marketing en imposant une nécessaire cohérence entre les actions de communication on-line et off-line. Internet doit être penser comme un outil nécessaire mais pas comme un moyen de plus qui n'apporte rien à l'entreprise. Le choix du canal Internet doit être cohérent avec les axes stratégiques de l'entreprise et s'intégrer dans son plan de marchéage (les fameux « 4P »).  La stratégie de e-marketing y ajoute un 5ème « P » : celui de participation, l'implication de l'internaute-consommateur'acteur étant le mode privilégié d'utilisation de ce média.   Le e-marketing joue maintenant un rôle essentiel dans les stratégies marketing des entreprises. Le perfectionnement des outils de gestion du client, associé à la création de formats de communication innovants pousseront toujours plus loin les ressort du e-marketing. 

A chacun d'être créatif et d'inventer de nouvelles stratégies toujours plus performantes ! 

La réussite d'une entreprise passe surtout par l'innovation. Si celle-ci doit nécessairement exister au niveau des produits et des services proposés par l'entreprise si celle-ci veut être performante, elle doit également faire preuve d'innovation et inventer des stratégies de e-marketing toujours plus créatives !

   Propos recueilis par Idriss Lissom, Chef d'Edition Com.News  (une sorte de CB News à la camerounaise)  :  http://www.comnewscm.com/ 

Par l'intermédiaire de Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS : Voir le blog : http://www.mboablog.com/

Anaise ma gentilment confié que "Depuis 3 ans, je suis à Open Solutions et j'essaye tant bien que mal de proposer des solutions de communication online aux grosses entreprises car  pour l'instant ce sont elles qui sont receptives et qui ont un budget pour intégrer Internet dans leur politique.  Je rêve du jour où le "vrai" haut débit à moindre coût et le commerce en ligne seront effectifs au Cameroun car ça sera une vraie révolution dans les habitudes des consommateurs et les entreprises pourront enfin intégrer les solutions de e-commerce et de e-marketing qui pour l'instant sont encore balayé du revers de la main par la majorité !" Anaise Tchienda.

Un immense merci à Anaise et à Idriss pour leur gentillesse et leur amabilité. Je leur adresse mon meilleur souvenir. 

 

Après la génération X, puis la génération Y, voilà la génération G !

Suite à la publication de mon article "La Communication par le jeu, Article 6 ou Comment le serious game devient le "must" de la formation ?" publié sur Marketing-Etudiant :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-serious-game-formation.php

Je voulais préciser ce que sont les générations X, Y et G.

Génération X
L’expression « Génération X », popularisée par le romancier canadien Douglas Coupland avec son livre « Generation X : tales for an accelerated culture », sorti en 1991, décrit l’angoisse existentielle d’une génération, et notamment son désenchantement face au monde du travail.

- Les personnes nées après le Baby Boom, schématiquement entre le milieu des années 1960 et la fin des années 1970.
- À la différence des baby boomers, cette génération a grandi avec les crises économiques.


Génération Y
D’autres termes désignent cette génération : « enfants du millénaire », « net génération » ou « digital natives ». Leurs parents sont souvent des baby boomers.

- Les personnes nées après la génération X (d’où son nom), schématiquement entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990.
- Cette génération a grandi à l’ère de l’informatique, du téléphone mobile et d’internet.


Génération G

D'après l'institut Trendwatching, une nouvelle génération serait en train d’émerger : la génération G. « G pour générosité ».

La période précédente était marqué par la génération « Greed » (la cupidité, l’avidité).

L’apparition de la génération G marquerait la fin de l’individualisme forcené, du « Me, myself and I ».

La générosité « G » comme élément de statut social

À l’inverse de la génération X (les personnes nées dans les années 60 et 70) et de la génération Y (née essentiellement dans les années 80), la génération G ne se définit pas selon des critères démographiques ou sociologiques. Ce sont tous les individus, consommateurs et citoyens, pour qui la générosité, l’échange, l’attention portée aux autres, deviennent des éléments de satisfaction personnelle.

Cette génération ne cherche pas son statut social dans la consommation, mais dans un comportement responsable, citoyen, tourné vers les autres, citoyen. Ce besoin d’être reconnu pour ce que l’on est et ce que l’on fait n’est pas nouveau. Il revient et s’installe en force sous les effets de la « culture web » et des habitudes prises sur Internet : participation, collaboration, échange, contribution à une communauté, etc. Sans oublier la gratuité.

A bientôt pour d'autres articles et d'autres billet !

 

Les tactiques de la distribution pour augmenter votre panier d'achat

Dans une grande surface, rien n'est laissé au hasard. Eclairage, musique, largeur des allées, taille des chariots...Tout est calculé pour attirer le client, le pousser à l'achat et l'inciter à dépenser plus.

Un peu d'histoire...

Il s'en est passé du temps depuis la création du premier livre service en juin 1963 : un supermarché Carrefour venait de naître sur 2500m² !  Une « curiosité » qu'une clientèle nombreuse venait visiter pour voir, de ses propres yeux, ce que l'on n'hésitait pas à appeler à l'époque « la cathédrale de la consommation » qui connu, tout de suite un succès foudroyant !

L' "illusion" du début a laissé place à la science

Quarante sept ans plus tard, le grand-père a fait des petits...Et la magie du début a fait place à la rigueur de l'étude des consommateurs et de leur comportement d'achat, inspirées des Etats-Unis, pour donner envie d'acheter.

Naissance du merchandising

C'est ce qu'on appelle le « merchandising » qui consiste à épier les comportements du consommateurs pour mieux l'influencer. Une fois ses courses de base faites, le trajet du consommateur est jalloné de multiples tentations qui rivalisent d'ingenuité dans leur présentation.  Combien de fois ne vous est-il pas arrivé d'aller faire vos courses avec une liste précise et de revenir avec un caddy gonflé à bloc parce que vous vous êtes laissé tenté par des promotions ou autres articles mise en avant ? C'est ce que l'on appelle, en terme marketing, les « achats d'impulsions » et dans cet art, les grandes surfaces excellent !  Les mouvements, les hésitations du consommateur en situation d'achat sont étudiés à la loupe. Avec des stratagèmes dignes des plus grands magiciens, cet espace gigantesque, est étudié au centimètre prêt pour solliciter toujours plus le client.

Un merchandising étudié pour vous faire « craquer » !

Et tout commence dès votre entrée dans le magasin : les produits présents à cet endroit sont savamment étudiés.  L'attente au caisse est utilisée pour tenter les enfants : sur des présentoirs, les bonbons sont placés à portée de leurs petites mains gourmandes... Les proportions des caddies sont savamment calculées : leur volume varrient selon la surface du magasin (souvent autour de 200l) et certains clients ne peuvent pas en atteindre le fond ! Important la taille du caddie car c'est l'unité de mesure du consommateur qui se fie à son degré de remplissage...Et plus il est grand, plus le clien est tenté de le remplir !  Les produits de base sont situés au fond du magasin pour obliger le client à le traverser en entier !  Les têtes de gondoles, situés à l'entrée des rayons permettent de mettre des produits « en avant ». Souvent couplées avec une opération promotionnelle, elles peuvent tripler les ventes des produits exposés.  L'éclairage sophistiqué est étudié pour mettre en valeur les différentes parties du magasin. Les effets de lumière contribuant à stimuler les achats, l'éclairage est plein feu sur les têtes de gondoles, plus nuancé ailleurs.  Dans le rayon, c'est la stratégie du linéaire qui règne. La disposition des produits n'est pas laissé au hasard. Visibilité, niveau d'exposition, tout est négociable !  La musique et l'odeur inspire vos « sens » et créé l'envie de l'achat. La musique décontracte et fait acheter plus tout en couvrant les bruits du magasin.

Et ca marche ! Même en étant vigilant, vous succomberez !

 

Le développement des TICs en Afrique : une opportunité de développement de la productivité, de l'innovation et de la création (Tribune publiée dans le Journal du Net)

Internet n'en est encore qu'à son balbutiement en Afrique.  Des initiatives sont prise pour rattraper le retard et des solutions existent.

 Tribune publiée sur le Journal du Net

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45851/les-tics-en-afrique---une-opportunite-de-developpement.shtml


L'article complet est reproduit sur PaperBlog  :  http://www.paperblog.fr/2998598/le-developpement-des-tics-en-afrique-une-opportunite-de-developpement-de-la-productivite-de-l-innovation-et-de-la-creation/


Merci à Madame Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS pour ses précieuses informations et pour sa gentille relecture de cette tribune. 

Voir le blog : http://www.mboablog.com/


 

Lors des « Médiations Press Trophies 2010 », MboaBLOG a été élu « meilleur site d'information en ligne ».

http://www.mboablog.com/kmerevent/post/120/533,vie-culturelle/114,entreprises/376,communication/9919,mediations-press-trophies-2010-mboablogC-meilleur-site-d-information-en-ligne.html

Bravo à toi Anaîse et à toute l'équipe d'Open Solution !!

 

 

Comment Philips a rajeuni sa cible grâce à l'in-Game advertising ?

Mon dernier article publié sur marketing étudiant, est consacré à la marque Puma.  

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-marketing-mobile-ex-puma-chine.php

L'article montre comment Puma a utilisé l'in-game advertising pour accroitre la notoriété de sa marque et générer du trafic en magasin en Chine.

La marque Philips infiltre, elle aussi, l'univers des jeux vidéos avec une tout autre objectif que celui de la marque Puma.

La campagne d' « in-games advertising » de Philips :  Philips - qui a testé la technique de l'in-games advertising aux Etats-Unis - met en place une campagne d'in-game advertising pour le lancement du nouveau système de rasoir électrique hydratant « Coolskin ».   La campagne s'intègre en complément d'un plan média classique TV et presse, qui met lui aussi en valeur l'univers du jeu vidéo.

La marque Philips : Leader sur le marché du rasoir électrique avec plus de 70% de parts de marché.

Le marché : 2/3 des hommes se rasent tous les jours. Parmi eux, 2/3 utilisent un rasoir à lames, 1/3 un rasoir électrique.

Les Concurrents :  Le marché du rasage est dominé par les rasoirs à lames.  Leader des rasoirs à lames : Gillette ( plus de 35% de parts de marché).  NB : Phillips considère que ses concurrents dépassent le marché de l'électrique et intègrent les grandes marques de rasoirs classiques comme Gillette, Wilkinson, Bic.

Les « + du produit » rasoir électrique hydratant « Coolskin » : Un système de diffusion de crème Nivea ; Un système simplifié de recharge de la cartouche ; Une sensation de fraîcheur au moment du rasage.

La cible traditionnelle de la marque Philips : Le cœur de cible traditionnel de la marque : personnes entre 25-35 ans.

Le problème : Le rasoir à lames bénéficie d'une image plus jeune que le rasoir électrique.

D'où l'objectif de Philips : Rajeunir sa cible.

Cible visée par l'opération : Les 18-25 ans

Objectifs commerciaux : Objectif de vente : 100.000 ventes sur 3 mois.   Objectif de notoriété : 2/3 de la cible doit avoir découvert le produit après une exposition.

Méthodologie utilisée pour rajeunir la cible : C'est dans le but de rajeunir sa cible que Philips a voulu tester ce nouveau mode de communication. Ces concurrents, Bic ou Wilkinson, sont très actifs on-line pour toucher les jeunes consommateurs.  Tout comme pour la marque Puma, cette campagne permet aux joueurs sur PC et XBox, connectés à Internet, de visualiser en temps réel les insertions publicitaires de la marque, intégrées dans l'environnement de 14 jeux, comme le montre l'image ci-contre.  Notons que Philips a choisi les jeux dans lesquels il y aurait une insertion de la marque.

Le budget : Le budget total est d'environ 5 millions d'euros pour l'ensemble de la campagne de lancement du nouveau rasoir.  L'opération d'in-game advertising représente un budget de près de 50.000 euros (soit 1% du budget total de la campagne de lancement).

Concept de communication : Le concept repose sur l'idée de faire prendre conscience à la cible de l'existence du produit et de lui donner envie de l'essayer.  Pour atteindre son objectif, Philips décide de casser les codes et d'explorer toutes les pistes pour surprendre les consommateurs.  L'accent est donc mis sur la modernité.   Et quel moyen peut véhiculer cette « modernité » ? L'univers du jeu vidéo, bien sûr !  On retrouve donc cet univers à toutes les phases du dispositif :  le design du nouveau rasoir s'inspire de celui d'un « joystick » ; le spot TV mêle 3D et prises de vues réelles et met en scène une androïde rasant un homme sous la douche ; les jeux vidéo constituent le principal support média interactif de la campagne.

Le plan média de la campagne Philips :  Presse :  Magazines masculins (FHM...), jeux vidéo (XBox 360...), Equipe Mag, Auto Plus, Inrockuptibles, Technikart, Têtu...; Télévision...; In-game : affichage interactif + Spot vidéo de 15'' insérés dans 14 jeux : « Need for Speed », « Splinter Cell », « Rainbow 6 Vegas », « jeux de tir à la première personne »... etc. ;  Internet : Teasing auprès des blogueurs...

 J'ai le plaisir de vous informer de ma nouvelle contribution au Tribune d'Experts du "Journal du Net" et de "e-marketing.fr".

J'aurai donc le plaisir de vous retrouver régulièrement sur ces sites avec de nouveaux sujets exclusifs.

Comme pour mes articles sur marketing-etudiant.fr, je vous informerai via un lien sur ce blog.

A très bientôt donc !

Comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking » ?

Vous le savez tous, Internet offre de nombreuses opportunités pour développer une marque et de fidéliser les consommateurs, via le buzz permis par le web.

La preuve ?

Nike a basé le développement de sa marque sur Internet par une stratégie alternative de « Social Networking ».

Comment s'y est-il pris ?

Tout commence en 2006, lorsque Nike lance un ensemble produit dédié aux « runners ». Nike détient alors 48% de part de marché dans la chaussure de running.

Cette nouvelle chaussure se compose de chaussures spécifiques ainsi que d´un système électronique connectable à un iPod ou iPod nano. Durant la course, la chaussure transmet des données telles que la vitesse, la distance parcourue…au iPod qui devient alors un centre de stockage de données. Une fois rentré chez lui, le « runner » peut alors connecter son iPod à son ordinateur et transférer ses données de course au site communautaire Nike+.

A travers son site communautaire, Nike organise un évènement la « Human race » (http://inside.nike.com/blogs/humanrace-fr_FR) qui s´est déroulé simultanément dans 25 villes à travers le monde. 800 000 runners y ont participé !

Nike joue la carte communautaire à fond grâce à la connection au iPod, il s´appuie sur la communauté Apple. 

Positionnement :  le haut de gamme branché. Les chaussures sont siglés Nike+ pour bien segmenter l´offre. 

Cible :  les amateurs de « running » et plus largement la communauté des « runners » qui se trouve être un « cluster » d´individus très large (communauté d'individus très peu connectés entre eux). D'où l'intérêt du site de Nike.

Objectif :

- Répondre à un besoin via le site Nike+ :  celui de permettre à tous de partager ses données de course, de challenger des contacts qui se trouvent à travers le monde, de partager des conseils et expériences. Cela permet aux runners de se motiver à faire toujours mieux et plus.

- Fidéliser :  la technologie Nike est dédiée.  Une fois intégré au réseau, il est impossible d´y rester sans les chaussures et le système électronique de Nike.

- Véhiculer une image positive et dynamique de la marque.

Moyens :  les spots publicitaires de Nike appuient le message communautaire. 

Résultat : la marque détiendrait aujourd'hui 61% de parts de marché.

Les ventes totales de produits Nike+ s´élèvent à 59 millions de dollars. Le chiffre d'affaire de Nike est de 18,63 milliards de dollars de chiffre d´affaires de Nike.

Cette progression est-elle due à la stratégie alternative de « Social Networking » ?   Certains n'hésitent pas à le dire !

 

Comment créer le buzz autour de son réseau : « le social networking »

Mon 3ème article sur  "la communication par le jeu"  présentant un exemple d'advergames est publié sur marketing-etudiant.fr : 

 http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-promotion-des-marques-ex-ibm.php.

 

En complément, voyons ensemble ce qu'est le « social networking ».

le « social networking » ou « réseautage social » c'est l'ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles.

Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d'une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

Avec l'apparition d'Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d'être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques.

Le principe du réseautage social est celui du buzz : dans les communautés, un premier ensemble de « fondateurs » envoie des messages invitant des membres de leur propre réseau personnel à joindre l'emplacement. Les nouveaux membres répètent le processus, accroissant le nombre de membres et de liens dans le réseau. Les emplacements offrent alors des dispositifs tels que les mises à jour automatiques de carnet d'adresses, la visualisation de profils personnels, la possibilité de former de nouveaux liens par des services d'introduction, et d'autres formes de raccordements sociaux en ligne...

Il existe de nombreux réseaux sociaux Viadeo (réseau social professionnel), MySpace, Facebook,

Des applications informatiques, telles des sites web sont créés qui permettent de se constituer un réseau social en reliant des amis ou d'autres individus utilisant une variété d'outils similaire (sites Web, logiciel...etc).

 Ces applications, connus sous le nom de « social networking » ont de différents objectifs et vocations :

  • alimenter de la gestion des carrières professionnelles (coaching professionnel), la distribution et la visibilité,

  • favoriser les contacts personnels (site de rencontres sur Internet, sites d'anciens élèves, site de relations amicales)...etc.


De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d'entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs interne permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures.

Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d'affaires).

 

Dans le prochain article, nous verrons comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking ».

Allez jouer aux jeux présentés dans mon article sur marketing-etudiant  ! 

2  jeux  :  "Séches tes larmes"   et   "Buzz and Win !"  

Cliquez sur le lien et gagnez des cadeaux : http://www.buzzandwiin.com/?1537.  

Faites le buzz !

Créés  par  l'école de commerce à distance, expert français de la pédagogie e-learning,  ENACO  :  http://www.enaco.fr/ 

Bonne chance à tous !

 

La communication par le jeu : l'advergame et l'advergaming

L'article 2 de la série consacré à "la communication par le jeu" est disponible en ligne sur marketing-etudiant.fr.  Voici le lien de l'article qui met en avant 2 jeux made in Nord Pas de Calais :

- "Paf le chien" créé par Adictiz et

- "La firme" créé par l'école de commerce ENACO : http://www.enaco.fr/.

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-promotion-des-marques-suite-advergame.php
 

Allez jouer au jeux en cliquant sur les liens de l'article ! 

L'advergaming est une tendance forte qui touche tous les secteurs d'activités. Souvent l'apanage de marques qui ciblent les hommes (les femmes suivront), les fabricants de rasoirs ont bien compris sont importance pour toucher leur cible et s'engouffre dans cette nouvelle tendance. 

Wilkinson, Braun, entre autres, s'y sont essayés avec succès. Braun a réalisé un jeu de motocross pour promouvoir son modèle électrique "Cruzer" en Grande-Bretagne. Une histoire de rasoir qui épouse les formes du visage comme une moto celles des reliefs. Notons que ce jeu insiste plus sur la prise en main immédiate et la simplicité du gameplay (cinq touches suffisent à manier la moto) que sur les interprétations sur l'adéquation entre le jeu et la marque.  Wilkinson de son coté a eu recours à l'advergame à l'occasion de la sortie de son nouveau 4 lames traité au titane. L'advergame est inspiré des jeux de combat. Le scénario : l'arrivée de bébé perturbe la vie d'un couple ordinaire, la maman délaissant le père pour se consacrer à son enfant, qui bien sûr à la peau douce comme du satin. Le père dégaine son Wilkinson, et hop, sa peau est aussi douce que celle du bébé qui va chercher à se venger...L'orignalité est  le jeu n'était pas jouable directement en ligne mais via un mini-site qui propose de regarder la bande-annonce du jeu, et de le télécharger pour y jouer. La qualité du jeu a permis à Wilkinson de bénéficier d'un buzz considérable, sans même avoir besoin que les internautes jouent à l'advergame. Le site a ainsi réunit 9, 5 millions de visites en moins de deux mois. Le jeu était assorti d'un jeu-concours.

Les plus courants en matière d'advergame est ce que l'on appelle les « jeux d'arcade » (c'est à dire ces jeux videos que l'on trouve dans une borne d'arcade présent dans des lieux publics ; le concept de l'arcade oblige le joueur à payer pour maintenir le héros du jeu en vie). D'autres jeux de stratégie multijoueurs sont peu représentés parmi les types de jeux vidéo populaires chez les gamers, ces jeux étant beaucoup plus complexes à appréhender. Pourtant, Intel y a eu recours. Il a voulu immergé sa cible - les managers IT - dans une allégorie de son quotidien professionnel. Le joueur campe ici un super administrateur réseau, qui commande une flotte de robots clients, doit rassembler des silicon, la ressource locale, et combattre les agents du chaos (virus, spywares, pirates) qui menacent son territoire. Là encore, un jeu-concours était organisé avec un iPod à gagner. Selon la Culture Buzz, le jeu aurait déjà attiré 3.000 joueurs malgré sa difficulté.

D'autres advergames existent. Par exemple, lors de la sortie du film "King Kong", Pringles (marque de pommes de terre en chips produite par Procter & Gamble et créée en 1967) a créé un advergame via un mini-site qui a totalisé 4,5 millions de visites en Europe (le jeu a été traduit en six langues). Le scénario : incarner un aventurier qui doit se frayer un chemin dans la jungle en esquivant les paquets de Pringles qui foncent sur lui et en récupérant des bonus. Le défi, comparable à une séquence de jeu de plate-forme, consiste à avancer de niveau en niveau et à atteindre le score le plus élevé possible, sachant que le gagnant du jeu-concours organisé pour l'occasion en Angleterre et en Irlande remportait un voyage en Nouvelle-Zélande. Pringles a joué sur la viralité en permettant de créer des championnats entre amis.

En Grande-Bretagne, Vicks a eu recours à l'advergame pour le lancement de son spray nasal.  Vicks met l'internaute dans la peau d'un tueur de virus. Aux commandes d'un vaisseau… en forme de spray, le joueur doit tirer sur les méchants virus et récupérer des bonus, dans un décor d'agenda (le but est de rester en bonne santé les jours importants, comme la Saint Valentin ou Noël).   Sur ce même marché britannique, Panasonic a créé un advergame destiné à illustrer la fonction stabilisateur optique équipant la gamme d'appareils photo numériques Lumix. Le produit constitue le décor du jeu qui consiste à maintenir un personnage en équilibre sur une sphère, tout en récupérant des bonus. Résultat : 22 % des visiteurs ont cliqué sur le lien pour en savoir plus sur la gamme d'appareils. Une opération qui, au final, aura ramené le coût du contact à 0,05 livre pour Panasonic !

Comme vous le voyez, l'advergame a de beaux jours devant lui !

Bonne Année 2010 à tous !

 

La communication par le jeu : l'in-games advertising

Avec le développement d’internet et du très haut débit et la vulgarisation de l’usage des téléphones mobiles, on voit apparaitre de nouvelles techniques publicitaires qui peuvent être couplées avec une campagne de "mobile marketing" et/ou de "e-marketing".

Les marques ont de plus en plus recours aux jeux vidéos :

-  soit en intégrant des insertions publicitaires de la marque dans l'environnement des jeux choisis (il s'agit de « l'in-games »),  

- soit en créant des jeux vidéos destinés uniquement à promouvoir l'image de la marque (il s'agit de « l'advergame »),  

- soit dans une optique plus pédagogique (on parle alors de « serious game »).

Devant l'importance prise par cette nouvelle tendance de communication par le jeu, j'y consacre une série d'articles couplant approche théorique et exemples pratiques que vous pouvez retrouver sur marketing etudiant.fr.  Les différents techniques de jeu sont étudiées : "in-games advertising", "advergames", "serious games", "edutainment"...etc.  Vous les retrouverez également sur mon blog.

L'article mis en ligne aujourd'hui traite de l'in-games advertising :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-promotion-des-marques.php
 

Chaque article sera suivi d'au moins un cas pratique d'application et contiendra des liens avec de nombreux jeux.

 

* Pour compléter mon article, prenons l'exemple du jeu « L'enquete-smith ».   Ce jeu est terminé mais il est un bon exemple d'in-games advertising.

Adresse du jeu : http://www.enquete-smith.com/

Cliquez sur le lien pour voir le résultat à l'écran.


Ce jeu est développé par LEARNINGENIERIE (entreprise dédié à la réalisation de services pédagogiques numériques) :  http://learningenierie.fr/ .

Sur ce jeu les annonceurs

ont fait figurer leur logo sur le coté droit du jeu.

Une technique efficace pour toucher la cible et une technique en pleine essor !

 

Restez vigilant en suivant les actualités mises en ligne sur ce blog...Dans le prochain article, nous étudierons un exemple « d'ingames advertising » comme application de cet article. Et nous parlerons des « advergames »...

Et en bonus toujours des jeux...Alors...A tout bientôt...Jouez bien...Et...

JOYEUX NOEL à tous !

 

La Créativallée : le dynamisme d'une région qui a le vent en poupe !

En complément de mon article sur la Créativallée publié sur marketing-etudiant.fr   http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php   l'importance du buzz et des réseaux sociaux transparait dans la communication faite par la Créativallée autour de mon article.

Le dynamisme de la région Nord Pas De Calais se reflète dans l'enthousiasme de ses habitants.

La sympathique et efficace Mathilde Fernet, Responsable animation, chef de projet Créativalléea relayé, immédiatement, mon article sur :

 

Il faut noter également que les entrepreneurs de la région montrent un esprit de création et d'entreprise et une volonté d'entreprendre peu communs.

Pour s'en convaincre, il suffit de lire l'interview de Madame Hélène Lejeune, PDG et Créatrice d'ENACO, la 1ère école de commerce à distance certifiée ISO 9001 ! (voir la partie IV.7.1. de mon article).

http://www.lacreativallee.com/FR/portrait/interview_detail.aspx?idPortrait=60

ENACO propose des formations de bac +1 à 5 (BTS à MASTER)

Pour plus d'informations sur ENACO, allez visiter le site http://www.enaco.fr/

Hélène Lejeune, jeune et talentueuse directrice portée par le succès d'ENACO, a ouvert également 2 autres structures de formation ayant chacune une cible spécifique :

Toutes ces formations sont placées sous l'égide du Ministère de l'Education Nationale. Elles sont de qualitées et adaptées aux besoins des entreprises actuelles avec une option obligatoire en e-commerce pour ENACO Excellence.

Gageons qu'avec de tels talents, la Région Nord Pas De Calais a bien le vent en poupe !

 

Les widgets : petits outils deviendront grands !

Les widgets se généralisent et leurs usages sont multiples (voir mon article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/widget-outil-marketing.php). Les entreprises rivalisent d'innovation avec ces "petites choses" qui doivent apporter un service à l'utilisateur.

EBay, la SNCF et même La Poste possèdent leur widget. Leur capacité à communiquer en temps réel leur permet de diffuser des informations au plus près des attentes des clients.  Ainsi, le widget d'Ebay, "Search and monitor", se connecte au site à la place de l'utilisateur, trouve les enchères recherchées et affiche celles qui sont sur le point de s'achever. L'utilisateur peut alors enchérir au bon moment et remporter la vente.  C Discount propose également un widget qui permet aux internautes de suivre, heure par heure suivre, les 40 dernières ventes flash du site, les ventes privées en cours et à venir et de s'y connecter. Ils peuvent par ailleurs utiliser le moteur de recherche pour accéder à l'offre du site.

Le widget est un outil relationnel fort utile pour une entreprise. Le widget de la SNCF "TGV&Moi", permet de s'informer sur l'état du trafic et d'accéder à son espace fidélité, de consulter les horaires de train...Enfin, la widget de la FNAC sert à suivre l'actualité musicale depuis son bureau virtuel. Chaque jour, le widget Fnacmusic affiche l'actualité du style musical préféré de l'utilisateur, les meilleures ventes, les nouveautés et les avant-premières. Font de plus l'objet d'alertes les opérations spéciales telles que les ventes flash et les happy hours donnant accès à des promotions sur le téléchargement de fichiers musicaux...

A en croire les exemples qui se multiplient gageons que les widgets sont de petits outils qui devriendront grands !

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

 

La stratégie web et mobile de Coca Cola

En complément de l’article diffusé sur marketing-étudiant.fr dans le «Cercle des Experts», http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-coca-cola-jeune.php   parlons de la campagne mobile de Coca Cola intitulée « Buvez bougez». Coca-Cola investit le monde de la publicité sur mobile avec cette campagne. C’était une opération de communication originale destinée à soutenir sur mobile la promotion « Buvez Bougez » autour de sa bouteille « Grip&Go ». Le groupe de distribution et de vente de boissons gazéifiées au cola souhaitait sensibiliser la cible des 20-39 ans en mobilité, potentiellement intéressés par sa nouvelle bouteille « Grip&Go ». L’objectif étant de mettre en avant la bouteille Grip&Go : bouteille qui cible les sportifs avec une meilleure prise en main et un bouchon adapté. 
Le principe de l’opération : cette opération se présente sous la forme d’un jeu de chasse au trésor ou, plus exactement, de chasse au logo sur les mobiles. Elle permettait de gagner des cadeaux chaque semaine un iPod Touch, un lecteur MP3 par semaine. L’opération se déroule sur tout le territoire français. Les mobinautes entrent simplement leur code postal de la ville où ils se trouvent sur le site mobile de Coca Cola. La maps Google calcule la distance qui les sépare du logo Coca-Cola à retrouver (et qui permet de gagner l’iPod). Le participant choisit ensuite une direction (Nord, Ouest, Sud, Est) et une distance . pour tenter de se rapprocher au mieux de l’emplacement du logo Coca-Cola (intégré et à retrouver sur Google Maps). Chacun dispose de trois essais par jour et peut donc se déplacer 3 fois par jour. Il poursuit son exploration de la carte de France jusqu’au dimanche de la semaine, jour de tirage au sort. Les participants arrivés dans un rayon de moins de 20 kms du logo pourront alors participer à un tirage au sort pour tenter de remporter un Ipod Touch. Cette campagne, intelligente et ludique, qui utilisait de manière originale les technologies mobiles (GPS, Google Maps), demandait un investissement de la part des consommateurs qui deviennent "acteurs" et prennent les choses en mains.

Comment intégrer Internet dans une stratégie de marketing relationnel ? L'exemple des actionnaires individuels

L'actionnaire est un consommateur de plus en plus informé par un discours et des canaux vulgarisateurs. Cette actionnaire a une place privilégiée au sein de l'entreprise : il fait partie d'une sorte de club (club d'actionnaires) dans l'entreprise, d'une communauté pour laquelle il représente une valeur et une contribution. Cette communauté va contribuer au choix des orientations de l'entreprise. L'actionnaire contribue à l'image de l'entreprise. C'est un parrain idéal pour recruter de nouveaux actionnaires : les actionnaires sont de formidables ambassadeurs de la marque ! L'actionnaire adhère à une entreprise mais aussi à une philosophie, une identité. Il "achète" une action comme il achèterait une valeur, un projet d'entreprise qui défend une communauté de valeur. De plus en plus sollicité, il doit être fidéliser et fier de posséder ses actions. Pour ce faire, on utilise des outils de marketing relationnel. Il faut créer, avec les actionnaires, une relation de proximité. L'actionnaire doit se sentir être quelqu'un de privilégier au sein de l'entreprise et être valorisé. Il faut l'informer (sur l'entreprise, ses résultats, ses perspectives...) et faire en sorte qu'il participe à la vie de l'entreprise. Il doit pouvoir exprimer ses souhaits, dialoguer, participer...L'information permet de les rassurer. Il faut les motiver en leur donnant les arguments nécessaires. Le but étant d'éviter de les voir vendre leurs actions sur un coup de tête mais plutôt de leur en faire acheter de nouvelles.    Tout le monde le dit et le sait : Internet a des capacités d'intéractivité incroyable ! C'est un formidable outil de dialogue "one to one" qui permet aux entreprises de dialoguer avec leurs clients et leur prospects en temps réel et à moindre coût. Or, toute communication auprès d'actionnaires doit passer par une relation "one to one".  Internet est dont un outil de marketing relationnel. Cela implique une question de taille : comment intégrer Internet dans une stratégie de marketing relationnel ?  La vulgarisation des brookers sur Internet banalise le marché tout en incitant les entreprises à entretenir des liens plus étroits avec les porteurs d'action.  La relation entreprise/actionnaire est identique à celle qui existe entre une marque et un client car le coeur reste la valeur de la marque. Il s'agit en fait de créer, autour des actionnaires, un territoire de marque. La publicité se limite à l'image de l'entreprise alors que le marketing relationnel permet de partir à la conquête de nouveaux petits porteurs mais surtout d'entretenir une relation actionnaire/entreprise sur le long terme. Vendre sa valeur c'est avant tout cultiver des liens avec les actionnaires. En conquête, comme en fidélisation, les outils du marketing relationnel permettent à l'entreprise de s'exprimer, d'expliquer sa stratégie et sa vision de l'avenir, de faire part à ses actionnaires des évènements importants, de rassurer, de partager le vie de son titre...et de gérer l'information en cas de "crise".  Internet offre une rapidité de diffusion sans comparaison possible avec d'autres médias.  Souvent l'actionnaire est un personnage multiple : il est informé au sens de la communication financière de l'évolution de l'entreprise, de ses choix...; il est sollicité en tant que consommateur pour acheter les produits et services de l'entreprise ; il est utilisé comme parrain et prescripteur pour entrainer de nouveaux clients. Sur ces trois domaines, le marketing relationnel a un rôle à jouer. Internet par sa réactivité permet de savoir ce que pense, ressent l'actionnaire.  A l'entreprise d'être à la hauteur des attentes des ses actionnaires et de savoir les fidéliser : elle a, à sa disposition tous les moyens pour le faire.
 

Comment Internet modifie la consommation des marques et la négociation de la distribution

Tout le monde s'est rendu compte que la façon de consommer a changé. La relation entre les marques et les consommateurs s'est transformée. Tout comme le marketing est passé d'un marketing des besoins à un marketing de l'offre, le consommateur adapte aujourd'hui sa consommation à l'offre des marchés. Et cela change tout ! Les marques ont peu de marges de manoeuvre. Il leur est, de plus ne plus, difficile de se frayer une visibilité dans l'offre pléthorique présentée dans les médias. A cela s'ajoute la part de linéaire dévolue aux marques par la distribution et qui n'est bien souvent pas en rapport avec leurs parts de marché ou leurs parts de voie publicitaire. La société vit une mutation de la consommation : croissance des valeurs féminines, modification du budget-temps des individus (moins de travail plus de loisirs), remises en cause des institutions, vieillissement de la population, à cela s'ajoute la crise qui créée une inquiétude sur l'avenir...Voilà les caractéristiques émergentes de ces dernières années. Il s'ensuit une modification de la consommation, au niveau des volumes consommés tout d'abord : ils se sont réduits dans un premier temps, puis au niveau du consommateur devenu "acteur" de sa consommation : sa volonté de consommer, toujours présente, se matérialise autrement. Conséquences : les industriels ont réagi pour préserver leurs marques quelques peu malmenées par ce bouleversement. C'est à cette occasion qu'ont émergé les marques de distributeurs - les fameuses MDD - qui sont passées de "produits libres" sans marques (repris par Carrefour) à des signatures de distributeurs claires et bien identifiées : elles accompagnent une montée en gamme progressive. Puis, dans les années 90, apparaît le hard discount : il a entraîné une modification de l'offre de la grande distribution traditionnelle qui a répliqué avec les produits premier prix et l'intensification des opérations promotionnelles autour des marques dites nationales. Le consommateur, devenu arbitre, impose sa loi au marché. Il adapte son comportement à chaque marché : il peut acheter du « hard discount » sur un marché, du haut de gamme sur un autre, voire différer son achat. Autrement dit les marchés sont concurrents entre eux avant que les marques d'un même marché ne soient concurrentes entre elles ! Bien entendu cette mutation entraîne un changement dans le discours des marques. Celles-ci deviennent plus internationales au risque de voire disparaître des marques plus anciennes, elles doivent créer une valeur ajoutée réelle et perceptible par le consommateur pour lui faire acheter et surtout ré-acheter le produit, elles doivent adapter leur communication par un discours plus informatif sans perdre de vue leur pouvoir de séduction...De nombreuses marques ont déjà modifié leur discours publicitaire, reste à savoir quel est l'impact de ce changement de forme en terme d'impact et d'effet sur les ventes. Mais n'y a-t-il pas une réelle opportunité à saisir pour les marques : en communiquant directement avec le client final via Internet, sans passer par des intermédiaires, n'ont-elles pas là une formidable occasion de reprendre du pouvoir dans leur négociation avec la distribution ?

En quoi Internet inverse-t-il la relation client ?

Dans le commerce traditionnel, la marque va à la rencontre du consommateur par le biais des multiples techniques de communication que touet entreprise a à sa disposition. Avec internet, ce modèle est inversé : c'est le consommateur qui va à la rencontre de la marque sur le web. Le cyber consommateur s'inscrit dans une relation plus personnalisée à la marque avec une valorisation de la promotion de l'offre.  La relation marque/consommateur parait plus riche en informations sur les produits. Le cyber consommateur la vit comme une prise de pouvoir sur la marque inscrite dans une relation d'égal à égal avec les marques générant plus de concurrence et créant plus de personnalisation.  Dans l'accès à Internet, le consommateur gagne plus d'information sur les produits et services et il peut choisir à l'intérieur de l'offre ce qui lui convent parfaitement. Il peut dimensionner sa relation en fonction de ses attentes, faire qu'elle soit courte s'il souhaite juste obtenir un renseignement ou au contraire la faire durer dans le temps en se connectant tous les jours par exemple via des codes d'accès. Il peut aussi aller sur des forums, des hubs...C'est lui qui décide alors que dans les autres médias, c'est la marque qui décide de l'intensité de la relation qu'elle entretient avec son client ! Même lorsqu'elle dispose d'un club de clientèle, c'est elle le moteur : elle va choisir ses cibles, faire les tris, orienter le discours, le moment d'envoyer un mailing...Avec le net on assiste à un retournement de situation. Si le client ne va pas sur le site, rien ne se passe. D'où l'importance de générer du trafic. Il faut aussi sécuriser le client sur le fait que l'on ne fera pas n'importe quoi avec les informations qu'il donne : d'où la généralisation des données en "opt-in" (c'est à dire avec son consentement). Ces informations permettront d'avoir, avec le client, une relation "one to one". Internet était un nouveau marché qui a introduit de nouveaux usages : la recherche d'information, l'accès à une offre plus large et plus riche, la comparaison des offres, la facilité de navigation, le gain de temps et la rapidité...sur tous ces items les nouvelles marques prennent l'avantage. Elles savent s'approprier ces nouveaux référents et développer leurs propres valeurs de différence. Par contre, sur tous les aspects qui ne sont pas spécifiques aux nouveaux médias, les marques anciennes attirent plus fortement la confiance car elles ont acquis leur légitimité du fait de leur histoire, leur expérience, leur vécu...Tout cela renforce l'importance d'avoir une marque forte puisque l'élément essentiel de communication est la marque. La raison est simple : les marques sont un capital pérènne qui donne confiance ! Il en résulte que la construction  d'une marque est un élément fondamental de différenciation. Mais attention, qu'une marque soit forte, ne la dispense pas de s'adapter à l'univers spécifique d'Internet dans toutes ses composantes : informations permanentes, actualisées, riches...Prudence également, un nom de site n'est pas une marque mais un label. Pour passer du nom de site au nom de marque, il faut proposer un code, une représentation, une vision...si l'on veut durer. De même, si une marque veut exister sur le net, elle ne doit pas se contenter de dupliquer ce qu'elle fait dans le monde réel. Elle doit s'adapter à ce nouvel environnement en termes de langage, de visuels...Alors qu'elle a, dans le monde réel, une représentation statique, elle doit avoir une représentation dynamique sur la web. Par exemple, sur le site de la Fnac, on trouve une richesse d'informations, d'actualités, de recommandations...qui donnent un contenu et nourrit les valeurs de la marque.

Le marketing scolaire à l'ère de l'intéractivité

Les enseignants actuels baignent dans la société de consommation et sont avides d'outils intéractifs. C'est ainsi que l'on voit se développer et proliférer des plates-formes e-learning aux contenus toujours plus enrichis et adpatés aux besoins de chacun. Nous entrons là dans l'ère de la segmentation, toujours plus affinée, des contenus et des pratiques. Cela va dans le sens d'une transformation de la société et de l'éducation parentale : les parents ont aujourd'hui tendance à déléguer certaines questions d'éducation au corps enseignant. de même qu'ils ont de plus ne plus recours à des cours particuliers pour pallier aux lacunes de leurs enfants dans telles ou telles matières. Le phénomène du e-learning permet ainsi de coupler interactivité et savoir dans un univers ludique accessible aux enfants, univers qu'ils aiment et connaissent bien. Mais ici, plus besoin des marques, ce sont des pédagogues qui s'engouffrent dans la brêche. les logiciels pédagogiques sont  créés par des enseignants en exercice, les sites éducatifs enrichis de contenu par des professeurs ou des acteurs du système éducatif ou des professionnels spécialisés du secteur. Cela permet de remettre les pendules à l'heure au niveau de l'éducation : celle-ci est faite par des personnes dont c'est le métier. Mais jusqu'à quand ? Ne peut-on craindre que les entreprises investissent ces plates-formes e-learning et s'insinuent subreptissement dans ce concept prometteur ? Faisons confiance à la créativité des enseignants, des milieux éducatifs et des directeurs d'école. Le développement des jeux interactifs culturels et éducatifs montrent les possibiltés importantes offertes dans ce domaine.Et peu importe au fond, ce qui compte c'est que les enfants apprennent toujours bien et toujours plus de choses. Car le niveau culturel de chacun fait de lui le citoyen du monde de demain.

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