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leshumeursdathena

Description de mon blog Ce blog comporte plusieurs articles sur différents thèmes liés aux tendances actuelles de marketing, e-marketing, mobile marketing, stratégie d'entreprise, management et TIC...A ces thèmes s'ajoute le e-learning, le M-learning, les serious games et l'ingenierie pédagogique... Il souhaite apporter une réflexion et une vision complémentaires sur chacun de ces thèmes. Il prolonge mes articles et ouvrages publiés par ailleurs. Il regroupe également des billets d'humeur issus de l'actualité dans le but d'ouvrir une réflexion et un débat citoyen.

Comment fidéliser les clients à l'aide du marketing mobile

Mon nouvel article sur Marketing Etudiant, traite de la fidélisation des clients à l'aide du marketing mobile :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-comment-fideliser-les-clients.php

Présentation de la série "Marketing mobile"

C'est le 4ème article de la série qui présentent des cas pratiques de campagnes de marketing mobile en fonction de différents objectifs.

  • développer la notoriété de la marque
  • conquérir de nouveaux clients
  • générer des revenus
  • fidéliser

Ces objectifs sont étudiés, les uns après les autres, dans différents articles.

Ces exemples permettent de bien comprendre le rôle joué par le marketing mobile au sein du plan marketing d’une marque.

Comment fidéliser les clients ?

Grâce au téléphone mobile, il est également possible de créer un lien privilégié entre la marque et les consommateurs par plusieurs moyens comme le suivi de commande ou de réservation, la
disponibilité d’un produit par alertes SMS, l’accès à son espace client via le site Internet mobile ou encore la possibilité de consulter ses points de fidélité, etc.

Les entreprises Danone et Leader Price font partie de ceux qui se sont lancés brillamment dans le marketing mobile dans un objectif de fidélisation.

Lire la suite sur Marketing Etudiant....................

Bonne lecture et à tout bientôt à tous ! ;-)))

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Comment fidéliser les clients à l'aide du marketing mobile ?

Mon nouvel article sur Marketing Etudiant, traite de la fidélisation des clients à l'aide du marketing mobile :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-comment-fideliser-les-clients.php

Présentation de la série "Marketing mobile"

C'est le 4ème article de la série qui présentent des cas pratiques de campagnes de marketing mobile en fonction de différents objectifs.

  •  développer la notoriété de la marque
  • conquérir de nouveaux clients
  • générer des revenus
  • fidéliser 

Ces objectifs sont étudiés, les uns après les autres, dans différents articles.

Ces exemples permettent de bien comprendre le rôle joué par le marketing mobile au sein du plan marketing d’une marque.

Comment fidéliser les clients ?

Grâce au téléphone mobile, il est également possible de créer un lien privilégié entre la marque et les consommateurs par plusieurs moyens comme le suivi de commande ou de réservation, la
disponibilité d’un produit par alertes SMS, l’accès à son espace client via le site Internet mobile ou  encore la possibilité de consulter ses points de fidélité, etc.

Les entreprises Danone et Leader Price font partie de ceux qui se sont lancés brillamment dans le marketing mobile dans un objectif de fidélisation.

Lire la suite sur Marketing Etudiant....................

Bonne lecture et à tout bientôt à tous ! ;-)))

 

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Je suis super contente !

Les médailles et autres effets de mon grand-père - commandant dans l'Armée de l'Air et qui a fait les 2 guerres dont l'une dans le célèbre escadron de chasse "Les Cygognes" - vont être exposés au Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget près de Paris avec son nom dessus...

Quelle reconnaissance et quelle fierté pour toi Papy ! Hommage. ;-))

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Quelques recommandation professionnelles

Voir la recommandation de Brigitte :
"Sophie est une collaboratrice sérieuse et efficace. Elle concilie rapidité, et qualité.

"La première qualité du style, c'est la clarté" disait Aristote. Une phrase qui prend tout son sens avec le travail de Sophie". 24 novembre 2011

Brigitte ajoute le 29 Novembre : "Merci à vous je le répète pour votre sérieuse collaboration...très rare je peux vous l'assurer. J'ai beaucoup de chance de vous "avoir". A très vite".    

Voilà la recommandation d'Emilie :

"Bonjour Sophie, Merci pour votre sympathique message. C’est vrai que j’appréciais cette collaboration.
Je suis désolée également de devoir ainsi me séparer de vous. Ce fut un plaisir de travailler avec vous.
Je suis impatiente de découvrir la version « toute en beauté » de votre dernier article  !!!
Bon courage et bonne route pour la suite. Emilie
". 30 Nov 2011

Merci Brigitte !!! Merci Emilie !!! 

 

Le F commerce ou Social Shopping

Mon nouvel article sur Marketing Etudiant traite du Social Shopping.

Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/le-f-commerce-ou-social-shopping.php

On connaissait le e-commerce (e pour électronique), le m-commerce (m pour mobile), le U-commerce (ou commerce ubiquitaire voir mon article : Commerce ubiquitaire)

Voilà aujourd’hui du nouveau pour les stratégies de marque : le f-commerce ou social shopping !

Comme son nom l’indique, il s’agit de vendre sur Facebook !

Le social shopping (aussi appelé "shopping collaboratif" ou "communautaire") consiste en une expérience de consommation et d’achat partagée, laquelle est enrichie par les avis des internautes. C’est cela sa spécificité.

Les marques font ainsi coût double : elles profitent, en même temps, de la dynamique de leurs communautés et de leurs ambassadeurs influents.

Lire la suite sur Marketing Etudiant !.............

A tout bientôt à tous !!!!

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Game Story. Une histoire du jeu vidéo au Grand Palais à Paris
Exposition du 10 novembre 2011 - 9 janvier 2012
http://www.grandpalais.fr/fr/Actualites/Toute-la-programmation/p-212-Toute-la-programmation.htm

 

Mon interview sur les campagnes web 2.0. pour une étudiante en MBA (Pôle Paris Alternance)

Dans le cadre de notre mémoire sur le ROI des campagnes Web 2.0 nous avons posé la problématique suivante :

Les outils actuels de mesure du ROI des campagnes publicitaires Web 2.0 sont-il des indicateurs fiables pour les entreprises ?

De ce fait, nous avons besoin d’avis d’experts afin de progresser dans notre travail et d’enrichir nos recherches. Pour cela, nous nous permettons de solliciter votre aide à travers ces quelques questions.

 

Quels sont selon vous les enjeux des campagnes Web 2.0 ?

Le terme « Web 2.0 » a été lancé par Dale Dougherty de la société O’Reilly Media en Amérique en 2004. On qualifie de « Web 2.0 » les interfaces qui permettent aux internautes d’interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux. C’est donc une approche centrée sur l’utilisateur qui devient « acteur » et alimente le contenu de sites, blogs, réseaux sociaux…etc.

On peut distinguer différents types d’enjeux pour les campagnes web 2.0. :

  • Tout d’abord un enjeu stratégique : dans la mesure où l’entreprise peut, par ce biais, renforcer son positionnement en faisant connaitre plus facilement ce qu’elle est et les produits et services qu’elle apporte off-line et on-line (vente en ligne, hotline…etc.).
  • Ensuite un enjeu économique évident : de par la réduction de coût des campagnes qui se font directement sur le web. Cela fait gagner de la productivité à l’entreprise qui peut, dans le même temps, augmenter son chiffre d’affaires (en vendant par exemple directement sa marchandise à des clients qui lui passent commandes).
  • Enfin, l’échange et le partage permis par le web 2.0. apportent, en terme de bénéficie, de l’interactivité et de la collaboration des internautes au prestige et au rayonnement de la marque, ce qui a pour résultat de lui donner une image de proximité. Cela la rend plus réactive pour dynamiser son marché.

A noter également le risque de saturation avec la généralisation des campagnes sur le web 2.0. Ce qui aurait pour conséquence d’en réduire, à la fois, l’efficacité et la crédibilité (ces 2 points, pour un message viral tenant au degré d’intérêt de la campagne pour les internautes).

Selon vous, quels sont les outils permettant d’évaluer le ROI d’une campagne Web 2.0 ?

Les outils de mesures traditionnels sont devenus inefficaces à partir du moment où les marques chargent leurs consommateurs de communiquer pour elles.

Une entreprise doit évaluer l’efficacité de ses campagnes. Aussi a-t-il été nécessaire de repenser les méthodes de mesure.

Au préalable il faut remarquer qu’avant de mesurer le ROI d’une campagne, il faut savoir où se situe l’entreprise sur son marché, cela afin d’avoir des bases de comparaison de l’évolution des indicateurs et du succès des efforts marketing. On ne peut suivre et améliorer que ce qui a été mesuré en amont.

Pour cela, il faut prendre en compte « au temps 0 » : le nombre de fans de la page Facebook, le  nombre de followers sur Twitter, le nombre de sites référents, le trafic actuel du site et les sources de traffic…etc.  Il ne faut pas oublier les indicateurs benchmark comme le page rank, les taux de satisfaction de la clientèle…etc.  Et il faut prendre note les différentes ROI des autres canaux afin de pouvoir benchmarker : c'est-à-dire par exemple le coût pour acquérir un nouveau client à l’aide des autres canaux marketing, le budget consacré à la communication et sa répartition, ainsi que la proportion de ce budget allouée à des canaux dont il est impossible de mesurer le retour sur investissement.

Une fois cela effectué, voyons maintenant les différents outils de mesure existants :

  • Nous avons tout d’abord ceux qui mesurent le trafic sur le site web : c’est l’outil de loin le plus utilisée pour mesurer l’impact d’une campagne. Citons Google Analytics qui permet d’analyser en profondeur l’évolution du trafic d’un site web. Les outils de segmentation avancée permettent d’aller encore plus loin dans l’analyse. Certaines agences proposent des outils statistiques pour mesurer le nombre de téléchargements ou de transmission d’un module viral.
  • Ensuite nous trouvons les outils qui permettent de mesurer l’interaction que la campagne a suscitée comme effet. Celle-ci peut provenir de différentes sources (directement sur le site mais aussi dans les sites des médias sociaux). L’interaction peut aller de la participation à des forums, à l’ajout de photos, à l’écriture d’un commentaire…etc. Il faut donc faire le « monitoring des commentaires émis » sur l’entreprise ou la marque afin d’être proactif et de mieux pouvoir suivre l’évolution de cet indicateur.  
  • Il existe également la possibilité de vérifier l’impact d’une campagne sur les ventes : en effectuer le tracking des ventes par sources de trafic.
  • On peut aussi suivre les leads : des indicateurs comme le nombre de demande d’information (courriel, brochure, formulaire rempli ou autre) peuvent être utilisés afin de voir si la stratégie génère de la clientèle potentielle. La visite d’une section particulière du site (par exemple, la page « nous contacter ») peut également être un lead qui peut être comptabilisé à l’aide d’un code Google Analytics.
  • Enfin ajoutons l’analyse du taux de rétention : c’est un indicateur primordial pour une campagne sur le web 2.0. Elle s’appuie sur la Loi de Pareto (ou loi du 80/20) selon laquelle 20% des clients génèrerait 80% des revenus de l’entreprise. Il est dont important de trouver des stratégies afin de favoriser cette rétention de la clientèle, de la fidéliser et de lui donner une raison de revenir souvent sur un site (stickiness).  Nous sommes à l’ère de l’optimisation et de la rétention de la clientèle et est donc essentiel de suivre l’évolution du taux de rétention tout au long d’une campagne.

Comme vous le voyez, les possibilités sont nombreuses et varient selon les campagnes.

Pensez-vous que ces outils sont efficaces ? Pourquoi ?

Oui ils sont efficaces s'ils sont bien utilisés en prenant en compte les précautions que j’ai émis dans la question précédente.

Pense- vous que ces outils sont fiables ? Pourquoi ?

Là est toute la question. Un internaute qui va visiter par curiosité la page d’une entreprise dont il a vu la campagne sur le web ne va pas forcément devenir un client de ses marques.  C’est d’ailleurs la difficulté actuelle que de faire la part des choses entre l’internaute et le consonaute. C’est pour cela que les mesures de trafic et d’interaction sont insuffisantes pour juger du ROI et qu’il faut aller plus en profondeur en effectuant le tracking, en suivant les leads ou en analysant le taux de rétention.

Sur quels critères se base la sélection des outils ?

Tout dépend de ce que l’entreprise veut mesurer et de ce qu’elle attend en retour d’une campagne. Cela dépend des objectifs de sa campagne.

S’il s’agit pour elle de se faire connaitre, le trafic lui donnera la réponse.

S’il s’agit de renforcer l’appartenance ou la sympathie à la marque dans ce cas, le nombre de fans sur Facebook ou de followers sur Twitter ou l’analyse des commentaires la renseignera.

Le plus complexe est lorsque l’objectif est d’ordre conatif. Et c’est tout l’enjeu des outils de mesure du web.

Selon vous quelles sont les attentes des marketeurs sur les outils de mesure du ROI Web 2.0 ?

Qu’ils soient efficaces.

Y-a-t-il une réelle transparence des résultats en terme de ROI Web 2.0 ?

Une transparence de fait en tant qu’outils surement. Ils transmettent ce qu’ils voient sans plus.  Une transparence par rapport à la réalité probablement moins.

D’après vous, pourquoi certaines entreprises sont encore réfractaires aux campagnes Web 2.0 ?

Parce qu’elles ne maitrisent pas assez bien l’outil, par manque de temps ou par insuffisance de connaissances. Et qu’il peut y avoir un enjeu énorme sur leur e-réputation ce qui les inquiète parce qu’elles ont peur de ne pas pouvoir ou de ne pas savoir le maitriser.  Il faut dire qu’une campagne web implique un énorme potentiel de veille et de surveillance et peu d’entreprise ont les moyens de déployer un tel potentiel.

Pensez -vous que l’on peut réellement calculer le ROI des campagnes Web 2.0 ?

J’ai répondu dans les précédentes questions. Voir à ce sujet ma réponse à votre question sur la sélection des outils.

Quelles améliorations ou alternatives voyez-vous pour évaluer les réelles retombées d’une campagnes 2.0 ?

L’investissement peut se calculer de multiples manières. Ce n’est pas forcément une donnée chiffrée même si c’est le nerf de la guerre pour une entreprise que d’augmenter son chiffre d’affaire pour survivre et rester dans la course du marché.  On peut, par exemple, mesurer les retombées sur les objectifs, comme je le soulignais tout à l’heure et voir ce que l’on doit modifier dans la stratégie pour parvenir à les atteindre.

Actuellement une nouvelle notion apparait chez les marketeurs, le ROO (retour on objectives ) que pensez- vous de cette nouvelle approche ?

Pour certains projets, comme la mise en place d'une cellule de veille ou d'une stratégie de communication sur les réseaux sociaux, il est difficile de calculer le ROI.  On peut calculer l'investissement réalisé en amont (en termes de temps passé, de coût des outils utilisés ou des prestataires sollicités), mais c’est très difficile de procéder au même calcul pour évaluer la rentabilité d'une telle opération.

Dans le cadre d’une veille, on ne peut pas estimer la valeur d'une information, aussi stratégique soit-elle. 

Donc le recours à des indicateurs qui permettent de mesurer le retour sur objectif (ROO, return on objectives) d’une campagne permet de faire le point tant au niveau stratégique que dans l'organisation même de la campagne (informations à privilégier, personnes à informer, etc.) de façon plus efficace et plus fiable que le célèbre ROI.

Cela va dans le sens d’une plus grande performance pour une entreprise.
 

"Entreprendre : le jeu !" en grand développement !

"Entreprendre : le jeu !" en grand développement !

 

Jeu à vocation pédagogique, "Entreprendre : le jeu !" www.entreprendre-lejeu.com  a reçu l'appui de nouveaux partenaires parmis lesquels Widoobiz et Sup de Com.

 

A la rentrée, le jeu formera à la comptabilité financière.

 

 Dans la rubrique "Nos partenaires ont du talent" Allez lire les interviews sur Facebook... : en ligne celle de Maxence DEVOGHELAERE, co-fondateur et PDG de la société 3DDUO.

Un extrait de son interview : " D'après-vous quels sont les points forts de Entreprendre : le Jeu !  : C'est un jeu simple de compréhension et accessible qui traite de manière transversale de toute l'information relative à ce thème.  De plus, le principe des 3 portes d'entrée en fonction de notre profil permet de cibler directement l'information pertinente ce qui est un atout majeur."

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Le jeu participe au "Digital Commerce Stars 2011" et concoure dans la catégorie "Hight Tech".

Venez nombreux nous soutenir en cliquant sur "J'aime" : http://www.digitalcommerce-stars.com/sites/608-entreprendre-le-jeu

 

Merci d'avance !

 

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Quelques retombées presse parmi beaucoup d'autres :

Ludovia : http://www.ludovia.com/serious_games/2011/949/un-serious-game-adapte-a-l-enseignement-entreprendre-le-jeu.html

Sur Jeux Sérieux : http://www.jeux-serieux.fr/2011/06/29/entreprendre-le-jeu/

Chef d'entreprise : http://www.chefdentreprise.com/Les-Entreprises-Communiquent/Entreprendre-le-Jeu--2414.htm

Entreprendre : le jeu ! Connu jusqu'en Afrique !! : http://cops.mboa.info/detente/fr/fun/actualite/2165,entreprendre-le-jeu-.html

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Rappel du concept de "Entreprendre : le jeu !"

Vous êtes le PDG de l'entreprise de jouets « Ludo et Compagnie ». Vous prenez la barre de votre entreprise depuis sa création jusqu'à son implantation à l'étranger.

Vous devez développer votre activité afin de gagner des parts de marché. Pour y parvenir, vous allez suivre toutes les étapes d'un chef d'entreprise et subir tous les revers qu'un PDG peut rencontrer dans la vie réelle.

Chaque étape étudie un point clé et sera un nouveau défi à franchir, un nouveau challenge à relever. Pour passer les étapes, vous devez répondre à des QCMs, résoudre des énigmes, effectuez des missions.

En fonction de vos réponses, vous gagnez ou perdez des points, donc de l'argent.

Face à vous des concurrents et d'autres joueurs qui tenteront de relever le challenge et se placer en tête.


Au centre du jeu : l'enseignement dispensé dans les business schools

« Entreprendre : le jeu ! » est un jeu, à vocation pédagogique.

Il reprend le contenu des référentiels des BTS, Dees et Master, des formations en Management, Marketing, Stratégie et Communication, dispensées dans les écoles de commerce de l'enseignement supérieur et les business schools.

Il est adapté à tout le cursus des écoles de commerce de Bac +1 (BTS, IUT...), Dess, Master 1et 2 et intègre la démarche de création d'entreprise, une partie y est spécialement dédiée.

Participer à ce jeu permet aux joueurs de tester leurs connaissances tout en se mesurant à d'autres joueurs dans une « Virtual Life » calquée sur la vie réelle.


Cibles

Les étudiants des écoles de commerce, Universités et Business Schools.

Les services de formation des entreprises.

Les futurs Créateurs d'entreprises.

Les entreprises d'aide à la création d'entreprise.

Objectif

Le but de ce jeu est de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises par ailleurs dans le cadre des enseignements.

Il donne la possibilité à l'apprenant d'être seul acteur de sa formation.

Il permet, aussi, à l'enseignant d'être un élément majeur de la formation de l'étudiant en adaptant lui-même les concepts à l'évolution de son cours.


Challenge entre écoles et entre étudiants

Un grand challenge est organisé, à la rentrée, avec Marketing-Étudiant...

Aiguisez vos cellules grises et entrainez-vous pendant les vacances.....!


Venez nombreux jouer à « Entreprendre : le jeu ! » : www.entreprendre-lejeu.com

Contact : sophie@entreprendre-lejeu.com

Pour en savoir plus :


Voir le Diaporama de présentation : http://www.slideshare.net/Dioscures/presentation-entreprendre-le-jeu

Lire le Communiquée de Presse : http://www.slideshare.net/Dioscures/communique-de-presse-de-entreprendre-le-jeu

 Retrouvez nous sur facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=100002109287302&ref=ts

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Un petit clin d'oeil à notre partenaire Marketing-Etudiant pour son interview du Ministre de l'Education Nationale Luc Chatel !! Bravo à Julien et à toute l'équipe !!!

http://www.mediaetudiant.fr/vie-etudiante/interview-ministre-luc-chatel-securite-bac-2012-5830.php

 

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Découvrez ici le nouveau clip promo du Touquet Paris-Plage pour le tourisme d'affaires !

http://www.dailymotion.com/video/xl3rn6_spot-tourisme-affaires-2011-2012_webcam

 

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Steve Job est mort !

Que dire...A part faire un vibrant hommage à cet homme exceptionnel et visionnaire de son temps...Il a vécu pour ces idéaux et à su transmettre un monde magique. Comme Walt Dysney en son temps mais d'une autre manière...Chapeau !

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/10/06/steve-jobs-l-ex-patron-visionnaire-d-apple-est-mort_1582815_651865.html

Coup de gueule : Si un jour on pouvait comprendre l'origine de cette "saloperie" de maladie qui nous détruit de l'intérieur et nous "bouffe" au plus profond de notre être ! Ca ronge, un à un, tous nos organes, insidieusement, dans des souffrances attroces ! On ne guérit pas du cancer, on est juste un peu "prolongé" en subissant des traitements qui ne soulagent pas, mais ne font que rapporter de l'argent à des laboratoires qui s'en mettent plein les poches de la souffrance des autres. Que fait la "vraie" science ? Ou est passé l'éthique ? Que devient l'humain dans tout ça ?....(Pardonnez ce coup de gueule).

 


 

Mon interview sur l’e-transformation de la formation pour une étudiante à l’Institut de formation Léonard de Vinci

Voilà ci-dessous la trame de l'interview sur l’e-transformation de la formation pour une étudiante à l’Institut de formation Léonard de Vinci.

Quelles sont d’après-vous les grandes tendances en terme de développement de l’elearning en France par rapport à l’étranger du point de vue des usages : Pour les apprenants, Les entreprises (DRH), Formateurs et écoles/universités.

Il y a une réelle opportunité de développement du marché du e-learning en France. Celle-ci est liée au développement de la formation continue et universitaire.

La formation « tout au long de la vie » (avec ses extensions DIF et autres) implique la nécessaire mise à niveau des collaborateurs des entreprises du fait de l'avancée rapide des moyens à leur disposition. Le e-learning est un moyen de développement de l'entreprise et une façon d'augmenter le ROI. Le lien entreprises/universités est important. Les entreprises ont des besoins internes qui motivent les investissements en formation, cela fait partie de leur stratégie.

Par ailleurs, de plus en plus d'étudiants veulent obtenir un diplôme de prestigieuses universités, par exemple, mais qui se trouve excentrées par rapport à leur lieu d'habitation.

Le soucis se trouve à plusieurs niveaux :

- Celui des mentalités : trop nombreuses encore sont les entreprises qui ne sont pas encore prêtes à intégrer ce type de produit dans leur stratégie de formation. Mais cela tend à se modifier.

- Celui de la qualité des formations : une formation e-learning comprends 3 compétences : la qualité des modules de formations – qui doivent être dispensés par des pédagogues expérimentés dans leur domaine – le type de plate-forme et la tutorisation. Ce dernier point étant à mon avis ce qui fera la différence au niveau de la qualité des formations avec la qualité du contenu. Et leur valeur.

Ajoutons que le développement du mobile learning permet également d'envisager un complément intéressant à une formation avec une approche de mobilité qui peut être un atout non négligeable au niveau des révisions par exemple.

Voir mon article sur le JDN : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/49066/les-nouvelles-technologies-au-service-de-la-formation.shtml

A l'étranger et en Amérique notamment, les choses sont différentes. Les mentalités et les développement sont plus avancés. Mais nous rattrapons notre retard.


2- 2010 : année du décollage du e-learning
L'année 2010 était annoncée comme l'année du « décollage » de la formation en ligne : 
Qu’en est-il réellement d’après vous ? en France et à l’étranger ? En quoi Les besoins de formation évoluent-ils et pourquoi ?

Pourquoi aux USA ce sont les particuliers qui représentent une part importante du marché de l’elearning ?

Cela tient à la structure de l'économie américaine. La société américaine est orientée « business ». Le marché, les entreprises, les idées, la créativité, le melting-pot de la société...tout justifie le développement d'un tel système d'apprentissage aux USA.

Le management en Amérique se fait par objectifs. Les objectifs indiquent le but et l'outil de mesure des résultats et les moyens pour les atteindre sont clairement précisés. Tout doit être claire et explicite et donc compréhensible au-delà des différences cultures de la société américaine.

En France le management repose sur un sens individuel qui pousse chaque individu à faire ce qui lui semble être son devoir en fonction de son métier. Ne pas atteindre ses objectifs conduit à un échec. Alors qu'en Amérique le notion d'échec est moins impliquant car tout le monde à droit à une "seconde chance".  Ce type de management et d'organisation facilite donc la mise ne place du e-learning à grandes échelle, comme vecteur de la « seconde chance » par l'accroissement et a mise à niveau de ses connaissances. N'oublions pas que le e-learning réduit la fracture sociale.

Voir mon article sur le JDN : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/48029/en-route-vers-l-e-pedagogie.shtml

Au EU la culture orale est forte, l'évaluation se fait essentiellement par qcm. Le e-learning dans l'enseignement supérieur implique une forte structuration de l'organisation autour de l'apprenant qui est placé au centre du système éducatif. L'éducation est un marché parmi d'autres. Les étudiants sont des clients qui paient pour suivre leurs études en échange de quoi ils attendent de recevoir un service équivalent. La gestion (matérielle et financière) des cours de l'étudiant est également au cœur du dispositif : sa contribution financière est imputée à un cours et pas à une inscription (ce qui facilite le calcul des coûts d'amortissement).

En retour l'université lui offre des services (système concurrentiel oblige) : le but des étudiants est d'obtenir leur diplôme. L'entreprise (université ou autres) doit donc mettre à leur service tous les moyens qui peuvent les aider à atteindre ce but. La structure met tout en œuvre pour satisfaire les besoins de ses étudiants. Elle mobilise tous les services nécessaire pour qu'il aille au bout de sa formation.

Parallèlement, pour maintenir le prestige de l'enseignement dispensé, les professeurs doivent pouvoir se former régulièrement. Or, leur temps libre se trouve surtout durant l'été donc à un moment où ils sont loin de leur lieu de travail (école, universté...).

La stratégie d'investissement en e-learning en Amérique permet de faire face aux nombres importants et grandissants du nombre d'étudiants tout en accroissant les potentialité des établissements. Ce type de pratique permet aussi de pouvoir bénéficier de la qualité des cours des professeurs qui fournissent le contenu, celui-ci tenant compte des retours de leurs étudiants. Tout le monde y trouve sont compte.

Prenez des grandes entreprises comme Standford ou Berkeley qui se sont dotées de programme e-learning très en amont alors que le modèle économique de telles formations n'existait pas encore. Microsfot, Cisco, Intel, Apple, IBM, et bien d'autres sont présentes dans la Silicon Vallée et apportent une valeur ajoutée essentielle à la formation par e-learning dans le cadre de programme d'innovation pédagogique.

L'accès à Internet est facile. La technologie crée de nouveaux besoins. Cela dit la technologie ne suffit pas à elle seule pour faire une formation e-learning de qualité. Elle doit être accompagnée d'une démarche pédagogique et d'objectif précisément déterminés.

Le e-learning contribue à créer des communautés apprenantes qui transforment le rapport professeur/étudiant classique.

Il contribue également à réviser la stratégie des entreprises en leur offrant de réelle perspectives de débouchées à leurs collaborateurs sans que ceci soit préjudiciable à la bonne marche de l'entreprise. Cela peut-être une source d'émulation.


4- La convergence e-learning et Knowledge Management (KM) est-ce un développement important aujourd’hui dans les entreprises ou est-ce un phénomène encore embryonnaire ? et pourquoi ? que peut on dire de la France par rapport à l’étranger ?

Le KM - ou Management des connaissances - désigne toutes démarches visant à déployer des organisations, des outils et des comportements, qui permettent d'améliorer les capacités, d'acquérir, de capitaliser et de partager des connaissances requises pour développer une activité ou atteindre des objectifs de performances individuels ou collectives. Il s'agit de partager et d'échanger des connaissances, des savoirs, des savoirs-faire.

Voir mon article sur le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/management/expert/47823/pourquoi-faire-converger-e-learning-et-knowledge-management.shtml

Apprendre doit être une attitude et une motivation tout au long de la vie. Mais l'apprentissage doit s'affranchir des barrières du temps, de l'espace, du support par rapport au contenu. Ce que l'on appele les « 3W » : « what you want », « when you whant », « where you want ».

Voir mon article sur le JDN : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/47856/mobile-learning-et-e-learning--des-concepts-de-formation-en-pleine-essor.shtml

L'apprentissage entraine ainsi l'apparition de « communautés apprenantes » qui mettent en commun le contenu, partagent les expériences et permettent une réutilisation ultérieure.

5- Les clés de la réussite
Les clés du succès des entreprises de e-learning : un tutoring personnalisé qui apporte de « l'humain » à la formation. :  concrètement comment cela se passe ?

Le tutoring se développe via les formations proposées en « blended learning ». C'est à ce niveau, avec la qualité du contenu, que l'innovation va jouer son rôle fondamentale.

Dans ce type de formation le rôle du tuteur apparait avec des activités de facilitateur, de médiateur et de guide pour l'apprenant. Il est « le référent » de sa formation celui qui sait. C'est en fait le professeur de nos classes en présisentiel qui assume ce rôle. Mais cette fois, il doit gérer une classe virtuelle d'étudiants à distance qu'il relie entre eux. Cela passe par la vérification des connaissances, à l'appui de devoir à rendre via le mode électronique, du suivi des résultats de l'élève, de la réponse à ses questions...De la création de support de cours pour aider l'étudiant dans sa formation, de regroupement via des classes virtuelles, groupes de discussions, tchats...afin de donner des rendez-vous qui imposent une présence à une heure et sur un lieu virtuel ou réel précis. Cela permet de réunir, de regrouper des étudiants.

6- Le e-learning est une méthode d'apprentissage moins répandue en France qu'en Espagne ou en Allemagne où le principe des classes virtuelles sont courantes. Plus de 50 % des grandes entreprises espagnoles et 40 % des grandes sociétés allemandes utilisent l'e-learning contre 24 % en France. Pourquoi ce retard en France : uniquement dû aux mentalités ?

Oui. Et aussi au fait qu'il existe jusqu'à maintenant peu d'entreprise qui proposent ce type de service. En fait, il faut avoir une légitimité pour faire de la formation qui était jusqu'à présent l'apanage des universités, des écoles (privées ou publics) ou de l'éducation nationale (le Greta par ex).

Les éditeurs de livres scolaires se sont lancés également dans l'édition de logiciel pour les apprenants. Ils ont la légitimité de produire ce type de supports parce qu'ils s'appuient sur des professeurs expérimentés. C'est la raison de leur succès. L'enseignement (public ou privé) doit être fait par des pédagogues, des personnes qui ont les compétences, les qualifications et l'expérience pour le faire. Il s'agit tout de même de former des "cerveaux", tout le monde n'en est pas capable.


L’adresse du site de ces étudiants : www.laviva-communication.com

Entreprendre : le jeu !

J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon jeu : Entreprendre : le jeu !

Aux Editions "Le Génie des Glaciers"

www.entreprendre-lejeu.com

Vous êtes le PDG de l'entreprise de jouets « Ludo et Compagnie ».  Vous prenez la barre de votre entreprise depuis sa création jusqu'à son implantation à l'étranger.

Vous devez développer votre activité afin de gagner des parts de marché.  Pour y parvenir, vous allez suivre toutes les étapes d'un chef d'entreprise et subir tous les revers qu'un PDG peut rencontrer dans la vie réelle.

Chaque étape étudie un point clé et sera un nouveau défi à franchir, un nouveau challenge à relever.  Pour passer les étapes, vous devez répondre à des QCMs, résoudre des énigmes, effectuez des missions.

En fonction de vos réponses, vous gagnez ou perdez des points, donc de l'argent.

Face à vous des concurrents et d'autres joueurs qui tenteront de relever le challenge et se placer en tête.


Au centre du jeu : l'enseignement dispensé dans les business schools

« Entreprendre : le jeu ! » est un jeu, à vocation pédagogique.

Il reprend le contenu des référentiels des BTS, Dees et Master, des formations en Management, Marketing, Stratégie et Communication, dispensées dans les écoles de commerce de l'enseignement supérieur et les business schools.

Il est adapté à tout le cursus des écoles de commerce de Bac +1 (BTS, IUT...), Dess, Master 1et 2 et intègre la démarche de création d'entreprise, une partie y est spécialement dédiée.

Participer à ce jeu permet aux joueurs de tester leurs connaissances tout en se mesurant à d'autres joueurs dans une « Virtual Life » calquée sur la vie réelle.


Cibles

Les étudiants des écoles de commerce, Universités et Business Schools.

Les services de formation des entreprises.

Les futurs Créateurs d'entreprises.

Les entreprises d'aide à la création d'entreprise.

Objectif

Le but de ce jeu est de mettre en pratique les connaissances théoriques acquises par ailleurs dans le cadre des enseignements.

Il donne la possibilité à l'apprenant d'être seul acteur de sa formation.

Il permet, aussi, à l'enseignant d'être un élément majeur de la formation de l'étudiant en adaptant lui-même les concepts à l'évolution de son cours.


Challenge entre écoles et entre étudiants

Un grand challenge est organisé, à la rentrée, avec Marketing-Étudiant...

Aiguisez vos cellules grises et entrainez-vous pendant les vacances.....!


Venez nombreux jouer à « Entreprendre : le jeu ! » : www.entreprendre-lejeu.com

Contact : sophie@entreprendre-lejeu.com

Pour en savoir plus :


Voir le Diaporama de présentation : http://www.slideshare.net/Dioscures/presentation-entreprendre-le-jeu

Lire le Communiquée de Presse : http://www.slideshare.net/Dioscures/communique-de-presse-de-entreprendre-le-jeu

 

Retrouvez nous sur facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=100002109287302&ref=ts

 

 

Mon interview sur les réseaux sociaux - étudiante en master 1 de management international

Dans le cadre de son mémoire sur « l’essor des réseaux sociaux comme outil marketing », cette étudiante a jugé intéressant d’interroger un professionnel (ou expert marketing) pour mettre en valeur l’étude théorique effectuée au paravent.

Je vous demanderais de répondre aux questions ci-dessous de la manière la plus complète possible, ces questions allant du plus général au plus précis sont des questions ouvertes.

Phase d’approche du sujet :


Que sont les réseaux sociaux pour vous ?

De formidables outils de contacts et de développement d'une clientèle. On peut s'en servir de plusieurs façons : soit en tant qu'outil d'aide au développement de l'activité en générant des contacts comme autant de tremplin à transformer ; soit comme un outil pour se faire connaître et faire connaître ses activités au plus grand nombre et corollairement travailler ainsi sur son image.

Selon vous, à quoi est dû l’essor des réseaux sociaux en général ?

A la facilité de contact qu'ils procurent. A la proximité avec les internautes. Aux possibilités d’échanges qu'ils offrent. Ils viennent combler un manque de communication an sein de la sphère publique et privée.

Pensez-vous que ces réseaux sociaux sont vraiment utiles pour les entreprises ? L’entreprise peut-elle utiliser les réseaux sociaux pour son développement ?

Comme je l'ai dit précédemment, oui. Mais je ne crois pas que les réseaux sociaux puissent remplacer d'autres moyens d'action. Le problème c'est que chacun y va pour trouver son propre intérêt. Donc si l'intérêt n'est pas commun entre les protagonistes, il n'y aura pas de possibilité d’entente. Cela restera un outil de publicité et de développement de la notoriété et de l'image et c'est tout. Ce qui est déjà une étape dans le développement de l'entreprise proprement dit mais insuffisant et pas générateur de profit.


Phase de développement :


Comment les réseaux sociaux peuvent-ils être bénéfiques pour les entreprises ? Selon vous dans quel cas les marques doivent-elles ou, au contraire, ne doivent-elles pas utiliser les réseaux sociaux que ce soit au pour des objectifs marketings ou communicationnels ? Y’a-t-il des objectifs particuliers pour lesquels l’entreprise devrait ou ne devrait, au contraire, pas utilisés les réseaux sociaux ?

Une entreprise à tout intérêt à être présente sur les réseaux sociaux. C'est devenu un must au même titre qu'avoir un site qui la représente et qui est une vitrine virtuelle de la marque. Cela dit, il ne faut pas être sur tous les réseaux sociaux sans discernement sous le simple prétexte qu'il faut être présent et être vu. La raison est que, chaque réseaux sociaux, a une finalité déterminée et donc une cible bien précise. Une entreprise ne sera pas sur Facebook ou Viadeo pour les mêmes raisons. Cela implique un discours de marque différent, des objectifs de marketing et de communication différents.

La présence d'une entreprise sur les réseaux sociaux sera, en premier lieu, pour des objectif de notoriétés et d'image. Il va être beaucoup plus difficile pour elle de générer des contacts et des passages à l'acte via un réseaux social. Dans la mesure ou les réseaux sociaux vont agir sur l'image de marque de l'entreprise, on peut corollairement estimer qu'ils vont avoir un impact sur les ventes. Mais cela sera une stratégie à plus long terme une fois que l'entreprise sera bien implantée sur la toile à ce niveau.

C'est d’ailleurs un point capital à développer et de nombreuses idées sont possibles - via les jeux par exemple sur Facebook - pour générer des actes d'achats, avec la remise de bons de réductions ou autres qui peuvent, à terme, avoir un impact sur les ventes.


Quelles sont, selon vous les limites ou les risques que représentent ces réseaux ?

Le risque essentiel concerne la e-réputation de la marque ou de l'entreprise. Il est très difficile pour une entreprise de surveiller tout ce qui est dit sur elle sur la toile. Elle peut difficilement faire ingérence au dialogue des internautes sans passer pour intrusive et castratrice. Il faut donc qu’elle veille et surveille en permanence sans régenter.

Mais le problème, c'est que tout va très vite via Internet et un mot une phrase peut-être immédiatement relayé, via le buzz, à des centaines voire des milliers de personnes sans que la marque ne puisse rien faire pour éviter cela.

C'est pour cela que l'entreprise doit être très vigilante et être à même de réagir vite au moindre soubresaut ressenti à ce niveau.


Parlons de la relation client, qu’en est-il quand à la relation client/entreprise via les réseaux ?
Ils peuvent être grandement améliorer. Le réseaux sociaux tissent des liens avec les clients et permettent de répondre aux interrogations sur un mode d'emploi, un problème ou une question d'ordre technique ou générale. Il ne faut pas négliger ce type de demande car elles peuvent aider d'autres clients ou dégénérer très vite si l'entreprise les méprise.


Selon vous, l’efficacité d’une campagne via les réseaux varie-t-elle en fonction de l’activité, de la taille, et de la raison sociale d’une entreprise ?
Je ne pense pas. C'est implication de l’entreprise sur la toile qui compte et son investissement à ce niveau, pas sa taille.

Mais il va de soi que les entreprises de tailles importantes vont avoir les moyens de créer un service spécialisé dans la gestion des réseaux sociaux ou de passer par une agence spécialisée, ce qui ne sera pas le cas de petites PME.

C'est pour cela que les clés du succès résideront dans le dosage approprié que l'entreprise mettra dans sa présence sur les réseaux sociaux. Elle ne doit pas être trop gourmande et faire en fonction de ses moyens pour garder la maîtrise des paroles et donc de son image.


Quel est le cout de l’utilisation des réseaux sociaux, comparés aux autres outils internet en tant qu’outils de communication ?


Moindre puisque cela ne coute rien à part une inscription. C'est aussi une des raisons de leur succès croissant.


Pensez vous que les outils que proposent ces réseaux soient aussi efficaces que les outils marketing traditionnel ?


Je ne pense pas. Ils sont complémentaires et essentiels mais ne les remplacent pas à l'heure actuel.

En tant qu'outil de communication, il n'est pas antinomique de penser que les réseaux sociaux peuvent avoir un impact sur les ventes. Le but d'un outil de communication étant toujours de faire acheter le produit ou la marque.
Cette mise en relation que permettent les réseaux sociaux est justement ce qu'il est nécessaire de créer, en amont, afin d'aboutir, en aval, à la concrétisation de cette relation c'est à dire au passage à l'acte d'achat.


Parlons à présent de la mesure de l’efficacité de ces réseaux sociaux, comment, selon vous une entreprise peut savoir si sa campagne marketing via les réseaux sociaux est efficace ou pas ? Est-ce vraiment pertinent ?
 

La technique qui me vient tout de suite à l'esprit est celle qui permet de savoir si une page a été visité et, si c'est le cas, combien de fois par jour. Il existe aussi des possibilités de connaître le taux de fréquentation d'un site. Cela peut renseigner sur la notoriété de la marque.

D'autres techniques sont proposées pour mesurer l’efficacité web-marketing : code à coupon unique, corrélation approximative entre les ventes offlines et les campagnes marketings onlines, le tracking par identifiant unique, la mesure de trafic généré sur le call center via le web....

Il est tout a fait possible également, et cela se répand actuellement, de présenter sur le réseaux social un code de réduction que l'on peut utiliser via le site. On peut également faire figurer un QR Code à télécharger sur son mobile. De nombreuses marques utilisent aussi les jeux sur Facebook notamment.

Enfin ajoutons à cette liste le social media monitoring qui consiste à surveiller les médias sociaux - qui ne se résument pas à Facebook ou Twitter. Les SMM ne servent pas uniquement à surveiller ce que les gens disent ou écrivent. Ils permettent d'aller chercher des opportunités, de développer des communautés, d'aider les marques à rester pertinentes....Ils permettent aux marques de faire du "washing" en surveillant les concurrents et les contributions négatives...

Pour que ces outils soient pertinents, il faut choisir, avec précision, sa stratégie d'action et son périmètre d'étude. Ils peuvent alors être de bons outils de mesure communicationnelle.
 

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Je relis actuellement les manuscrits des ouvrages de la collection que je dirige dans ma Maison d'édition sur le BTS Communication...Ca va être une super collection de grande qualité.

Belle réussite en perspective ! ;-)))


Procurez-vous la collection du Génie des Glaciers Edition : Voir : http://www.slideshare.net/Dioscures/catalogue-genie-page-bts-com

 

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Et un peu de pub sur mon livre phare, leader du maché : "Les clés du Marketing" (3ème édition déjà.)..Et oui ;-))) 

Voir : http://www.slideshare.net/Dioscures/les-cls-du-marketing-et-exos

Merci à vous tous pour votre fidélité ! 

 

Le community Bulding


Le Community Bulding est un processus marketing qui vise à rassembler des groupes de personnes autour d'un intérêt commun.

Les réseaux sociaux permettent à leurs utilisateurs de partager (photos, vidéos, messages, groupes auxquels ils appartiennent...) avec leurs amis. Ce sont ces utilisateurs qui créent le buzz de la marque, car ils entrent chaque jour en interaction au sein de celle-ci.

64 % des professionnels de la communication ont accès à l’ensemble des médias sociaux. Et parmi eux 57 % ont utilisé au moins un réseau social.

Principe : réunir une cible de clients potentiels. Ensuite, soumettre ces clients à une campagne de communication.

Objectifs : augmenter la visibilité et utiliser cette visibilité à des fins commerciales.

Objectif cognitif : les réseaux sociaux permettent de : communiquer sur un événement, de faire du buzz marketing sur un sujet, de faire du marketing events ou de la communication de masse. Ils permettent également de rechercher des partenaires ou des clients, d'améliorer le référencement (diffusion de l'« url » en masse) ce qui augmente les connections à votre interface.

Ils permettent de détectez des tendances et d'apprendre à mieux connaître les contacts, partenaires et clients.

Objectif affectif : ce sont aussi des outils de fidélisation. Le community management permet de fidéliser les prospects par l’animation de communauté et l’apport d’information (par l'analyse du contenu des propos des internautes, la possibilité de lancer des sondages d’opinion, des minis enquêtes...).

Objectif conatif : les réseaux sociaux sont de bons moyens de transformer de simples contacts en futurs clients

A vos souris !!!

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Pour ceux qui veulent débuter sur Twitter : http://www.twoutils.com/debuter-twitter

 

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Mon mois de Juin va être bien chargé : en plus de mes activités....

- je suis, comme les années passées, membre de jurys en BTS dans plusieurs épreuves,

- de même en Master avec un Organisme Européen (comme depuis 15 ans),

- et 2 écoles m'ont demandé de participer aux jurys de soutenance de mémoires de fin d'étude (5ème année) de leurs étudiants...;-))))

             

Les processus relationnnels - Le BTS Communication

Les principaux processus relationnels mobilisés dans une situation de vente appartiennent à la communication entre individus et à la communication dans un groupe. Chacun de ces 2 niveaux a ses codes, ses supports et ses buts ; ils permettent d’atteindre le même objectif : influencer l’autre partie.

L’un des quatre fondateurs des Sciences de la communication, K. Lewin, a mis en évidence l’existence des «leaders d’opinion», sortes d’autorités qui sont des relais par lesquels l’individu visé doit passer car ils garantissent et cautionnent le «bon goût».

Constat

Quand des campagnes d’affichage, des réductions de prix, des conférences de diététiciens n’ont aucun effet, K. Lewin dit qu’il existe une « résistance », c’est-à-dire une crainte de s’écarter des normes communes et d’être en butte à la réprobation ou au ridicule :  la peur du «qu’en dira-t-on» en quelque sorte.

Lewin émet l’hypothèse que cette «résistance» est un  «frein»  dû à des facteurs affectifs et collectifs et non rationnels et personnels.  Il vérifie son hypothèse en organisant des «réunions de groupe»  à l’issue desquelles le comportement des membres du groupe évolue notablement. Lewin explique cela par le fait que des personnes conviées à une discussion sont plus impliquées que par la lecture d’une image ou d’un texte publicitaire.

Cette influence peut se faire :

  • en amont : par une manipulation destinée à diriger les personnes dans le sens voulu
  • en aval : pour influer sur leurs réactions futures, après passage à l'acte.

Clés pour le commercial

Lewin nous incite à retenir quelques principes que tout commercial doit avoir en tête lors de ses rencontres avec des prospects ou des clients :

  • Le commercial est d’autant plus efficace qu’il est considéré comme une personne crédible par son interlocuteur. Son message en est d’autant mieux accepté.
  • À l’inverse, un message présenté par une source peu crédible ne peut pas entraîner une modification de l’attitude du récepteur.
  • Il apparaît donc qu’il est plus facile de modifier les habitudes d’un groupe que d’un individu séparé.
  • Il est plus facile de « réduire » un frein que « pousser » une motivation.

Des concepts nouveaux vont alors apparaître comme les notions de «gardiens» ou  "portier»   de la communication. Le  «gardien»  est en quelque sorte un intermédiaire, un filtre, entre l’émetteur et le récepteur. C’est lui qui relaie l’information en direction des individus.  Il suffit d’étudier la psychologie de ces «gardiens», leur attitude, leur comportement pour être capable de les influencer et, par ricochet, d’influencer toutes les personnes qui sont sous leur influence.

Remarque : ce processus est également valable dans les actes de manipulation de personnes. Voir à ce sujet mon autre billet sur ce blog : http://blog.francetv.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/07/26/215560-etes-vous-manipule

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Vous êtes étudiant ou professeurs et vous recherchez une collection sérieuse en BTS Communication qui vous forme à l'ensemble des matières de cet examen ?

Procurez-vous la collection du Génie des Glaciers Edition : Voir : http://www.slideshare.net/Dioscures/catalogue-genie-page-bts-com

Cette collection, que j'ai l'honneur de diriger, a été écrite par des Professeur de l'Education Nationale, Membre de Commissions et Membre de Jurys de ce BTS. Ils garantissent le sérieux des textes et la qualité des ouvrages.

Voir également mon article sur le BTS Communication sur Marketing-Etudiant et sur Media-Etudiant  : http://blog.francetv.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/08/15/217444-le-nouveau-bts-communication-est-arrive

Bonne lecture !

 

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Je suis, à nouveau cette année, pour la 15ème année consécutive, Membre de jurys d'examens (à ce titre, rédactrice de 5 sujets d'examen et correctrice de copies)  dans différentes matières et formations.

Et membre de jury au BTS Communication.

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Je suis également nommée Coordinatrice Pédagogique en charge du suivi pédagogique des auteurs et ouvrages en BTS Esthétique pour le Génie des Glaciers.

 

Cela me fera donc 15 contrats de signés depuis le début de l'année !!

 

Mon interview mémoire sur les réseaux sociaux étudiant Master 2 à la Louvain School of Management (Belgique)

Mes réponses à une étudiante en seconde année de Master en sciences de gestion à la Louvain School of Management (Belgique) sur son mémoire sur les réseaux sociaux et plus précisément sur la mesure d'audience et d'efficacité communicationnelle et marketing de ceux-ci.
La seconde partie de mon mémoire consistent en une mise au point quant à la définition des réseaux sociaux ainsi que l'analyse des outils utilisés dans les médias traditionnels et pour les sites Web.

Problématique de son mémoire : la mesure d'audience et d'efficacité communicationnelle et marketing des réseaux sociaux.

Etant donné le peu de littérature disponible sur le sujet, j'ai décidé de me tourner vers des experts tels que vous afin de pouvoir apporter une réponse à ma question de recherche, de récolter des réponses diverses et de pouvoir faire des recoupements. Ces interviews devraient idéalement être menées en face à face ou via skype, Oovoo ou d'autres technologies qui nous permettront d?avoir un échange enrichissant.

Guide d’entretien   Interview d’experts

 L’utilisation des réseaux sociaux par les marques 

Nous allons commencer par une question générale, selon vous dans quel cas les marques doivent-elles ou, au contraire, ne doivent-elles pas utiliser les réseaux sociaux que ce soit au pour des objectifs marketings ou communicationnels ?Y’a-t-il des objectifs particuliers pour lesquels l’entreprise devrait ou ne devrait, au contraire, pas utilisés les réseaux sociaux ?

Ma réponse : La présence des marques sur les réseau sociaux est devenue importante du fait du fort essor de ces réseaux et de leur adéquation avec des besoins émergents de la population.  Les réseaux sociaux permettent aux marques de développer des liens avec des consommateurs qui sont en affinités avec elles. C'est le premier objectif qui va d'ailleurs avec ce que l'on attend d'une action de communication : « créer de la relation ».  Le problème qui se pose est d'alimenter la page par une présence régulière. Or il ne faut pas dire tout et n'importe quoi sur un réseau social. Il est inutile de remplir du texte simplement pour montrer sa présence. Cela n'aurait comme conséquence que de lasser l'utilisateur et d'avoir l'effet inverse à celui recherché. Il faut que ce contact, cette rencontre, que le réseau social permet, soit judicieux et lié à une actualité réelle de la marque. Une marque doit veiller à sa réputation sur Internet. Une présence sur un réseau social implique de suivre ce qui est dit par les internautes « fans » ou « amis ». Cela pour éviter que la présence positive entraine un effet négatif à long terme qui pourrait détériorer l'image de la marque.

 La mesure d’audience

Pensez-vous qu’il est pertinent lorsqu’une entreprise met en place une campagne utilisant les réseaux sociaux d’en mesurer l’audience comme on le fait pour Internet ou les autres médias ? (Etant donné que les réseaux sociaux sont principalement définis comme des lieux d’échange entre les consommateurs et les marques et entre consommateurs à propos de la marque, est-ce que savoir que la page est visitée par 3.000 VU par jour est-il pertinent ?)

Ma réponse : Cela peut être pertinent si la marque cherche à connaître sa notoriété.  Si elle fait figurer sur ses réseaux sociaux des liens qui renvoient à son site, il peut être pertinent de savoir le nombre de visiteurs qui viennent visiter le site en passant par le réseaux social. Cela peut permettre également de qualifier la cible.

La mesure d’efficacité marketing

Nous allons à présent aborder le thème de la mesure d’efficacité marketing. On sait que la mesure d’efficacité marketing est, en général, compliquée car incertaine puisqu’il est difficile d’écarter les effets de campagnes précédentes, les effets de la communication mise en place par des concurrents,…Tout d’abord pensez-vous qu’il est pertinent d’utiliser les réseaux sociaux pour augmenter les ventes par exemple alors que ceux-ci sont définis comme un vecteur de communication différent ? En tous cas, est-ce que l’on peut définir les réseaux sociaux comme un moyen d’atteindre un objectif marketing de manière directe ? Les outils traditionnels tels que les modèles informatiques peuvent-ils être appliqués ? Quelle(s) technique(s) pourrai(en)t être utilisées dans le cadre de l’utilisation des réseaux sociaux ? Question si je vois que la personne ne propose pas vraiment de piste : j’ai relevé certaines techniques proposées pour mesurer l’efficacité marketing du web : code à coupon unique, corrélation approximative entre les ventes offlines et les campagnes marketings onlines, le tracking par identifiant unique et la mesure de trafic généré sur le call center via le web. Pensez-vous que ces techniques puissent être utilisées dans le cadre de campagne sur les réseaux sociaux ? Est-ce que vous pensez que les réseaux sociaux peuvent atteindre un objectif d'augmentation des ventes (donc un objectif marketing) alors qu'ils sont définis comme un vecteur de communication différent, permettant surtout aux marques d'être en contact et d'échanger avec les clients.

Ma réponse : Dans la mesure ou les réseaux sociaux vont agir sur l'image de marque de l'entreprise, on peut corolairement estimer qu'ils vont avoir un impact sur les ventes. Il est tout a fait possible et cela se répand actuellement, de présenter sur le réseaux social un code de réduction que l'on peut utiliser via le site. On peut également faire figurer un QR Code à télécharger sur son mobile.  De nombreuses marques utilisent aussi les jeux sur Facebook notamment. En tant qu'outil de communication, il n'est pas antinomyque de penser que les réseaux sociaux peuvent avoir un impact sur les ventes. Le but d'un outil de communication étant toujours de faire acheter le produit ou la marque.
Cette mise en relation que permettent les réseaux sociaux est justement ce qu'il est nécessaire de créer, en aval, afin d'aboutir, en amont, à la concrétisation de cette relation c'est à dire au passage à l'acte d'achat.

 La mesure d’efficacité communicationnelle

Nous avons abordé le thème de la mesure d’efficacité marketing, nous allons à présent aborder le thème de l’efficacité communicationnelle. Nous allons commencer avec une question générale. Selon vous, pour quel(s) objectif(s) communicationnels les réseaux devraient être particulièrement utilisés ? Pourquoi ? Pensez-vous que les tests avant et après campagne généralement utilisés pour la mesure d’efficacité communicationnelle ? Quels autres indicateurs pourraient être utilisés de manière générale ? Quels outils recommanderiez-vous pour la mesure d’efficacité communicationnelle des réseaux sociaux ? Pensez-vous que le nombre d’inscrits ou le nombre de followers (si l’on prend l’exemple de Facebook et Twitter) sont des indicateurs intéressants pour mesurer l’impact d’une campagne ? (Etant donné que, comme souvent répété, les réseaux sociaux sont considérés comme un lieu d’échange – Est-ce que l’activité sur une page n’est pas un meilleur indicateur que le nombre d’inscrits,… ?) Est-ce que vous pensez que les tests pré et post-campagne utilisés dans le cadre de campagne off-line peuvent être un moyen de mesurer l'efficacité communicationnelles des réseaux sociaux ?

Ma réponse : L'objectif principal est sans hésiter l'image, suivie de très prêt par la notoriété.  Comme je l'ai dit précédemment, la présence d'une marque sur un réseau social va lui permettre de travailler sur son image de marque. Ce faisant elle va également agir sur sa notoriété et donc sa réputation. Et vice versa.  Le nombre d'inscrits sur un réseau social d'une marque peut être lié avec l'efficacité d'une campagne si l'on note une augmentation significative du nombre d'inscrits au moment du passage de la campagne. Mais cela n'aura qu'un impact momentané, le temps de la campagne et cela ne donnera aucune indication sur la marque elle-même, sa notoriété, son image...Cela fausserait même, à terme, l'influence de ce réseau social sur la réputation de la marque dans la mesure où un certains nombres d'inscrits suite à la campagne ne viendront plus sur la page de la marque après la fin de la campagne. Comment alors dans ces conditions repérer la fréquentation de la page de la marque ?  Le mieux est lors d'une campagne de créer un site spécial accessible via la page de la marque sur lequel il est facile de repérer le nombre de visites.  Ou encore de mettre un commentaire, lié à cette campagne, et de voir les réactions des internautes.  Il y a un autre moyen, simple, de vérifier l'impact communicationnel, c'est de voir combien de gens clique « j'aime » lors de la diffusion d'un message.

En tant qu'outils permettant de comprende, les besoins d'un population, la perception des croyances, les attitudes à l'égard d'un phénomène, la connaissance d'une marque...ces tests peuvent être intéressant à utiliser afin d'adapter le message aux attentes de la cible. Mais il ne s'agit pas de pré-tests ou de post-tests, il faut les adapter à ce nouvel usage. Les études longitudinales (post-test) peuvent servir à mesurer l'impact d'une campagne en termes de changement de comportement ou de variation du taux de notoriété. Par contre, les pré-tests peuvent servir de réflexion en amont des axes directeurs d'une campagne, pour rechercher le positionnement, les axes de communication, les motivations, les freins...On peut, par exemple, utiliser les questionnaires de recrutement lors de l'inscription sur la page de la marque pour mieux connaitre le profil des publics cibles. On peut, également repérer les leaders, ceux qui interviennent le plus sur la page et qui sont susceptibles, par leur message et leur lien amicaux d'influer sur d'autres prospects.

Pensez-vous qu'être présent en tant qu'annonceur a la même valeur qu'une page dédiée à la marque? (cette question fait suite à une remarque de MR. Stephane Carpentier, co-créateur de netmarketing).

Ma réponse :  A mon avis, ce n'est pas du tout la même chose. L'annonceur lance une campagne média en tenant compte des critères liés à ce média. La présence sur une page dédiée à une marque sert à créer du lien sans se soucier du profil des "fans". Les 2 n'ont pas le même usage, ni les mêmes objectifs.

Que pensez-vous des outils de social media monitoring comme mesure ou indicateur d'efficacité communicationnelle?

Ma réponse : Le social media monitoring consiste en la surveillance des médias sociaux - qui ne se résument pas à Facebook ou Twitter. Les SMM ne servent pas uniquement à surveiller ce que les gens disent ou écrivent. Ils permettent d'aller chercher des opportunités, de développer des communautés, d'aider les marques à rester pertinentes....Ils permettent aux marques de faire du "washing" en surveillant les concurrents et les contributions négatives...Pour que ces outils soient pertinents, il faut choisir, avec précision, sa stratégie d'action et son périmètre d'étude. Ils peuvent alors être de bons outils de mesure communicationnelle.

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Bravo à Anaise Tchienda, web marketing manager, qui a obtenu 2 prix dans un concours : http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/770,les-meilleurs-de-la-pub-du-grand-prix-comnews-2010.html

 

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Soyons positif et optimiste ! : http://www.lentreprise.com/etre-efficace/eloge-de-l-optimisme-philippe-gabilliet_29120.html

Des préceptes que j'adopte chaque jour...Et ca marche ! Faites comme moi :-))))

E Learning, Mobile Marketing, Réseaux Sociaux...des réflexions à partager

J'ai partagé sur Linkedin des documents et diaporamas intéressants dont je souhaite vous faire profiter également.

* Elearning : Les facteurs de succès du blended learning dans les entreprises :  Report from the practice from EADSLearning Shared Services.

http://www.scribd.com/doc/52233697/Success-Factors-for-Blended-Learning-in-Companies

* Mobile marketing : Créer le site web mobil de votre entreprise. 

Le site web d’une entreprise doit s’adapter à un nouveau support : le mobile. Conçu pour être d’abord, consulté sur un écran d’ordinateur, un site web devient rapidement illisible sur le navigateur Internet d’un téléphone mobile. Or les internautes sont de plus en plus nombreux à devenir… des « mobinautes ». Prévoir la déclinaison mobile du site devient une nécessité pour le web manager de l’entreprise.

http://www.communication-web.net/2011/04/10/creer-le-site-web-mobile-de-l%E2%80%99entreprise/

* Lois   : RFID : Quelle exploitation compatible avec le droit européen ? Le référentiel "Privacy and Data Protection Impact Assessment" (PIA) fournit des préconisations pour l'exploitation de la RFID en Europe, qui monte en puissance de manière connexe avec la NFC (services sans contact).

http://www.itespresso.fr/rfid-quelle-exploitation-compatible-avec-le-droit-europeen-42252.html

* Marketing de contenu : Les DSI s'intéressent aux médias sociaux.

http://www.silicon.fr/etude-les-dsi-aussi-sinteressent-aux-medias-sociaux-49476.html

Bonne lecture...Et à bientôt pour un nouveau partage !!!
 

3DDUO remporte l'award « Online & Social Game » au MIPTV

Maxence DEVOGHELAERE et son équipe de 3DDUO remporte l'award « Online & Social Game » avec son projet "Reehborn" au MIPTV de Cannes !!

Pour en savoir plus allez lire le communiqué de presse téléchargeable via le lien suivant :  http://www.slideshare.net/Dioscures/communique-reehborn-3dduo

 Bravo à toi Maxence !

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 A noter

3DDUO est un des partenaires de mon jeu "Entreprendre : le jeu !" ( www.entreprendre-lejeu.com ) qui sort prochainement aux Editions Le Génie des Glaciers...

J'en suis très fière ! 

Comment générer des revenus à l'aide du marketing mobile ?

Mon nouvel article sur marketing-etudiant fait partie de la série consacrée au marketing mobile.

Il traite plus précisément de "Comment générer des revenus à l'aide du marketing mobile ?"

Lire l'article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/comment-generer-des-revenus-a-laide-du-marketing-mobile.php

Selon une étude, 39% des mobinautes accepteraient de payer des produits sur l’Internet mobile. C’est pourquoi, un grand nombre d’annonceurs se servent de plus en plus du mobile comme média supplémentaire pour facturer leurs produits et services.

De plus, le mobile peut contribuer aux achats impulsifs grâce à l’accessibilité de l’offre à tout instant. Pour ce type d’achats, l’entreprise a intérêt à proposer à ses clients un mode de paiement simple, rapide et rassurant.

Le téléphone mobile donne la possibilité de générer des revenus additionnels aussi bien pour les annonceurs que les éditeurs de services mobiles grâce à la monétisation de l’audience de leur site mobile, par la vente d’espaces publicitaires à un tiers par exemple ou en étant un support de vente complémentaire des autres.

Afin de montrer par quels moyens le marketing mobile permet de générer des revenus, nous avons choisi deux annonceurs, la Fnac et Celio, qui depuis qu’ils se sont lancé dans le m-marketing, augmente considérablement leurs chiffres d’affaires.

De plus, selon Marie-Laure Cassé, directrice marketing relationnel de la Fnac : «Le mobile fait aujourd’hui partie intégrante de nos outils marketing et relationnels. Notre portail de m-commerce accessible sur l’Internet mobile est complet, intuitif et sécurisé. Il connaît un succès grandissant. Par ailleurs, le SMS renforce sensiblement l’efficacité des campagnes relationnelles ciblant nos adhérents. »

Lire la suite de l'article sur marketing etudiant.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité !

 

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Un petit cadeau

Un conte d'Andersen : "les habits neufs de l'empereur".

Il était une fois un empereur le mieux habillé du monde. Arrivèrent 2 tisserands soi-disant capables de fabriquer un tissu magique invisible aux yeux des orgueilleux, des paresseux et des esprits bornés. L'empereur leur en commande un afin de savoir qui est ainsi dans sa Cour...Mais les tisserands sont 2 canailles...Ce conte d'Andersen donne une leçon de vie intemporelle.

Lire le texte orignial : http://feeclochette.chez.com/Andersen/habitsneufs.htm

Que cela vous fasse réfléchir sur la sincérité des gens qui vous entoure !  A qui faire confiance quand on a le pouvoir ?

A noter : ce conte a été reprit par Catherine Clément l'auteur du "voyage de théo" et du "sang du monde.

 

Les nouveaux lieux de vente : le cas Carrefour

Mon nouvel article sur marketing etudiant traite du nouvau concept de grande distribution en vogue dans les GMS avec pour objectif de "réinventer" l'hypermarché ! Vaste programme.

Lire l'article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/nouveaux-lieux-vente-travail-cas-carrefour.php

Le format hypermarché est en perte de vitesse et la concurrence accrue.  La fréquentation des hypermarchés au premier trimestre 2010 a baissé de 2,7%.
 

Il y a 50 ans, Carrefour inventait l’hypermarché. Aujourd’hui, le numéro 1 mondial de la grande distribution réinvente le concept en le « ré-enchantant » avec une nouveau format d’hypermarché et le baptise : « Carrefour Planet » !    

Terminé le concept « tout sous le même toit » ! Terminé, les têtes de gondole au coin des travées à angles droits, les grands « couloirs » déserts ou complètement embouteillés, les rayons où l’on a du mal à se repérer…Le client a changé. Il s’est lassé de ces grands centres. Il est davantage attiré par les enseignes spécialisées. Ou par l’e-commerce.

Avec des magasins pilotes en périphérie lyonnaise (Ecully et Venissieux) ainsi qu’en Espagne et en Belgique.L’idée de Carrefour est donc de changer l’organisation du magasin, redessiné pour proposer un espace plus convivial, organisé autour de neuf pôles spécialisés : marché, beauté, mode, bébé, HighTech, décoration… etc

Lire la suite sur marketing etudiant !.....

Bonne lecture !

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Des news à partager avec vous !

Je suis Directrice de Collection en BTS Communication et en Management aux Editions Le Génie des Glaciers. A ce titre, j'ai recruté et dirige une équipe d'enseignants agrégés de l'éducation nationale et membre de commissions au Rectorat en BTS Communication en vue de l'édition de 6 livres que je co-écris avec eux.

Voilà la résultat de ma Direction de Collection en BTS Communication :

http://www.slideshare.net/Dioscures/catalogue-genie-page-bts-com

 

J'ai inventé et développé un jeu : "Entreprendre : le jeu !" avec Le Génie des Glaciers éditeur et Rémi Martin, Dynamisoft : www.entreprendre-lejeu.com

Voilà la présentation de mon jeu "Entreprendre : le jeu !" dans le catalogue du Génie des Glaciers Edition (Page 2) :

http://www.slideshare.net/Dioscures/catalogue-genie-jeu-bdc2011-v2

Je réfléchis à un développement de ce jeu sur mobile.

Quelle consécration !  

Allez hop hop hop, c'est partie ! Youpla !  

Qu'est-ce que le counselling ?

Le counselling est une technique utilisée au niveau commerciales pour résoudre les problèmes. On l'étudie dans le nouveau BTS Communication afin d'apprendre aux élèves comment s’approprier une problématique et s’impliquer dans la mise en œuvre des réponses aux problèmes rencontrés tout en comprenant leur propre client.

Le  Counselling permet au client de trouver, à travers la verbalisation de son vécu, sa propre solution aux problèmes qu’elle rencontre.

C'est une méthode basée sur la participation et la coopération qui change les rapports entre le professionnel et son client en introduisant une meilleure compréhension des logiques de chacun. Le counselling est un partenariat, est un processus d’entraide mutuelle où le "counsellor" donne un cadre thérapeutique au client pour qu’il puisse devenir son propre guérisseur.

Pour favoriser cette démarche, le "counsellor" fait preuve d’écoute, d’empathie et pose les « bonnes questions » afin que le « client » exprime son problème et envisage l’ensemble des options possibles pour choisir celle qui sera le mieux en adéquation avec ses besoins, ses compétences et son environnement. Ouverture, innovation, souplesse, caractérisent cette méthode qui permet à chacun de trouver ou de restaurer sa juste place dans une relation professionnelle et d’augmenter son efficacité. 

Ajoutons qu'il existe différents types de Counselling :  rogerien, psychanalytique, systémique, adlérien.

L'essor du retailtainment et du coworking space

Mon nouvel article sur Marketing Etudiant traite de "l'essor du retailtainment et du coworking space" :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/essor-retailtainment-coworking-space.php

La tendance de créer de nouveaux espaces de distribution ou de « relooker » l’acte de vente  remonte déjà à quelques années.   Les marques se rendant compte de l’évolution du consommateur comme du contexte environnemental cherchent à innover en créant de nouveaux espaces de vente.

Depuis les années 1990, le « retailtainement » - contraction de « retail » (c’est à dire « commerce ») et « d’entertainement » (autrement dit « distraction ») - fait recette aux Etats-Unis.

Le principe consiste à proposer aux consommateurs un espace de vente plus esthétique, ludique ou thématique.  C’est un concept de distribution qui allie commerce et loisir.  Il consiste à transformer un point de vente en un lieu de divertissement ou de loisir (salles de spectacles, de zoo et/ou de parcs d’attraction…), d’y organiser des animations (concerts (comme la FNAC), expositions, spectacles…) voire d’y développer des équipements de loisirs (espaces de jeux pour enfants par exemple…).

Les enseignes revendiquent un accompagnement plus qualitatif de la vie quotidienne à travers des mises en scène divertissantes d’un espace « réenchanté » en valorisant un espace « multi-services » qui facilite la vie, destiné à rompre la morosité en redonnant des idées et des envies. Elles cherchent à mettre en scène, de façon divertissante, l’espace de vie.

Les raisons de cette évolution.....

Lire la suite de l'article sur Marketing Etudiant !

Bonne lecture !

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Vous recherchez un BON photographe pour vos photos pro ou perso ?

Contacter Anthony Le Bourlier : http://lebourlier.zenfolio.com/

 Pour le joindre : http://lebourlier.zenfolio.com/contact.html

 

Les services self care dans la relation client

Les services self care ce sont tous les services qui proposent aux consommateurs d'accéder seuls à l'information : les serveurs vocaux intéractifs, foire aux questions, bornes d'information en magasin....

D'après une étude récente, le self care ne répondrait pas aux attentes relationnelles fondamentales des consommateurs : l’efficacité de la relation client et la compétence des conseillers de clientèle manque dans ce type de relation clients.

Si l'on décompose le consommateur en 2 groupes distincts, on a :

  • d'un coté un certains types de clients dit "traditionnels" qui sont plutôt technophobes et préfèrent le face à face et le téléphone
  • de l'autre, un type de client, appellé les "modernes", qui préfèrent le Web, mais aussi le téléphone et le face à face. 

A noter, aucun consommateur ne communique via un seul canal. Les entreprises doivent donc développer une stratégie de relation client multicanal.  

Pour répondre aux attentes relationnelles des clients, l'étude propose 5 pistes :

  • Définir une "promesse relationnelle" globale, c’est-à-dire portant sur l’ensemble du parcours client et s’adressant à tous y compris les niches relationnelles.
  • Développer des parcours assistés sur Internet : l’enjeu du développement d’Internet porte sur son humanisation, c’est-à-dire sa capacité à apporter une expertise humaine à certains moments-clés du parcours client. 
  • Mieux maîtriser son intensité commerciale : une forte pression commerciale peut détruire la qualité relationnelle. Les clients sont en effet demandeurs de propositions personnalisées et adaptées à leur situation. 
  • Reprendre contact avec les "jachères relationnelles" : chaque entreprise devrait créer prioritairement un plan de reprise de contact intelligent et progressif avec ses clients inactifs et oubliés. 
  • Adapter ses indicateurs : il faut compléter les baromètres de satisfaction par des indicateurs fiables d’intensité relationnelle

De quoi réfléchir à l'avenir de la relation client.

Connaissez-vous le "fact-checking" ?

Le fact-checking ou vérification des faits est une pratique journalistique qui consiste à vérifier et à contrôler la véracité des informations diffusées via Internet (Blog, réseaux sociaux...) avant que celles-ci ne soient publiées dans la presse.

C'est une pratique issue des pays anglo-saxons.

En France, le journaliste, à l'origine, était plus un écrivain alors qu'en Angleterre ou aux Etats-Unis, c'était, dès le départ un métier avec un objectif : vérifier les faits !.

Aux Etats-Unis, plusieurs sites sont spécialisés dans cette pratique. Les journalistes peuvent ainsi bénéficier de la contribution des internautes spécialistes. En 2009, un site "Politifact.com" a même obtenu le Prix Pulitzeer.

De quoi faire frémir les menteurs...

Le web marketing et les réseaux sociaux : Le cas de La Créativallée

Voilà mon nouvel article sur Marketing-Etudiant traite des réseaux sociaux :

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/web-marketing-reseaux-sociaux-cas-creativallee.php

Les réseaux sociaux : de nouvelles manières de communiquer !

Les réseaux sociaux sont, très vite, entrés dans la vie des gens qui y trouvent de nouvelles manières de communiquer et de dialoguer.
Ils offrent la possibilité de créer des relations et des échanges entre des personnes qui ont des goûts de contenus communs.

Chaque réseau répond à des besoins différents. Il existe de très nombreux réseaux sociaux sur lesquels il est possible pour une entreprise de se développer.
- Facebook permet de garder un lien avec ses ami(e)s ou de renouer avec ceux perdus de vue ;
- Twitter permet de relayer des évènements, des articles ou des liens et de développer le réseau professionnel. C’est un outil de veille et un relai d’opinion, qui rapproche facilement des profils influents ;
- Viadeo permet de nouer des contacts professionnels…
- D’autres réseaux (YouTube, Dailymotion…) donnent accès à des vidéos, de la musique ou autres contenus…

L’engouement pour les réseaux sociaux va dans le sens de l’émergence des tribus au sein de la société.
Celles-ci rassemblent un groupe d’individus qui partagent des coutumes, un langage et un territoire communs.
Ces individus se rassemblent autour de ressemblances linguistiques et culturelles et se regroupent suivant des critères d’affinités. Ces vecteurs tribaux forment des liens identitaires et sociaux.
Cette tendance vient du fait que les consommateurs recherchent des liens (sociaux) avant de se procurer des biens.

De nos jours, le mot « tribu » est récupéré pour définir un groupe d’individus qui partage des contenus, un langage et un territoire communs.
Ainsi, le marketing tribal utilise les liens sociaux de certains groupes de consommateurs (les tribus) pour faire la promotion d’une offre.

A l’intérieur d’une communauté, un individu peut appartenir à plusieurs tribus. SMO, Social networking…un réseau social permet à ses visiteurs d’être des participants actifs.

Quels sont les enjeux du web 2.0 ?..........

Lire la suite sur Marketing-Etudiant.....

Bonne lecture...et....à tout bientôt ! ;-)))

Un clin d'oeil à Ange Pozzo di Borgo.  Tous les schémas et graphiques sont issus d'une présentation réalisée par Ange Pozzo di Borgo de
l’agence web 2 « NicetomeetYou » (
http://www.ntmy.fr ), agence en charge du projet de La Créativallée sur le web 2. NicetomeetYou est une une agence spécialisée dans la communication d’engagement sur les nouveaux médias. Retrouvez l’histoire de la création de NiceToMeetYou

Un immense merci à Mathilde Fernet, Responsable animation et Chef de projet « La Créativallée », pour m’avoir fourni la documentation qui m’a permis d’écrire cet article et pour sa toujours sympathique et efficace relecture.

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Besoin d'un bon coiffeur ? Envie d'être très bien coiffé(e) ?

Vous êtes sur Lille, Roubaix, Tourcoing..

Alors n'hésitez pas ! Optez sans hésiter pour "privilègecoiffure.fr" : http://www.privilegecoiffure.fr/

Demandez Sandrine Lemaire.

 

Comment conquérir de nouveaux clients ?

Mon nouvel article sur marketing etudiant : "Comment conquérir de nouveaux clients via le marketing mobile" 

Lien ; http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-conquete-nouveaux-clients.php

Le téléphone mobile est un instrument très efficace pour la conquête de nouveaux clients. Tout d’abord, par l’envoi de SMS ou de MMS l’annonceur peut alerter les consommateurs des offres, des évènements ou encore de l’actualité de sa marque.

L’annonceur peut également étendre l’échange en proposant au consommateur de se connecter au site mobile de la marque, dont l’adresse lui aura été transmit par SMS par exemple.

Les campagnes SMS et MMS sont de réelles chance pour l’annonceur car elles offrent la possibilité d’augmenter le trafic en magasins, de relayer des offres promotionnelles, de situer le magasin le plus proche, etc.

En magasin, la relation entre le consommateur et son mobile offre de nouvelles opportunités. En effet, on peut mettre en place de nombreuses opérations pour encourager les ventes.

Les formes habituelles de publicité, ayant tendance à lasser le client, peuvent être adaptées de façon innovante et divertissante au mobile, appuyées par de la PLV ou des emballages produits.En effet, grâce aux différents outils du marketing mobile, l’annonceur peut mettre en place des jeux-concours, organiser des ventes flash par l’intermédiaire d’alertes SMS ou Bluetooth, établir des diagnostics personnalisés via les sites Internet mobiles, informer les clients sur les produits par flashcode, etc.

Pour illustrer cela, nous allons présenter les cas de Philips et l’agence de voyages Nouvelles Frontières qui, en se lançant dans le le marketing mobile, on attiré un grand nombre de nouveaux clients.

  Rappel : L’article 1 de cette série a montré - à travers 2 cas concrets tirés d’exemples des entreprises Mac Donald’s et Coca Cola - comment utiliser le marketing mobile pour développer la notoriété d’une marque.

A lire également l'article sur e-marketing sur la constitution du "Conseil Natioanl du Numérique CNN)"  : http://www.ecommercemag.fr/Article-A-La-Une/eric-Besson-charge-Pierre-Kosciusko-Morizet-de-constituer-le-Conseil-national-du-numerique-2115.htm?xtor=EPR-3&XType=XTM&isn=06/01/2011

Bonne lecture !  

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J'ai le plaisir de vous annoncer que je suis nommée Directrice Pédagogique et Directrice de Collection en BTS Communication (nouveau référentiel) au Génie des Glaciers Editions : recherche et la coordination des différents enseignants ainsi que la vérification du contenu en accord avec les impératifs d'édition voulus par l'éditeur  (ouvrages, malettes d'activités et format numérique) et le contenu du référentiel de l'examen.

Ces différents ouvrages sont préfacés par un Professeur de l'éducation nationale, spécialisé dans ce BTS, jury de l'examen de ce BTS et Membre des commissions du référentiel de cet examen au Rectorat.

Je co-écris également certains ouvrages avec eux.

Quelle début d'année !!

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 MERVEILLEUSE ANNEE A TOUS !!!

Une petite musique en cadeau "Kenny G. : Sleigh Ride" : http://www.youtube.com/watch?v=L2zEEutr2g8

 

Les origines du Père Noël !

Le premier cadeau de Noël, c’est bien sûr l’annonce de la Bonne Nouvelle. Mais, depuis le XVIe siècle dans certaines régions, depuis le début du XXe siècle seulement dans d’autres, on a coutume d’offrir des présents aux enfants. D’abord des fruits secs, des pommes, des pruneaux, des fleurs séchées… maintenant des jouets en surnombre. Une caractéristique permanente : l’anonymat du donateur. En quelque sorte tombés du ciel, les cadeaux sont attribués selon les régions du monde à des personnages plus magiques les uns que les autres…

Saint Nicolas

Saint Nicolas est le plus ancien père Noël. Dans le nord et l’est de la France mais aussi en Belgique, aux Pays-Bas, en Espagne, en Allemagne, en Autriche, aux Etats-Unis…, il a été le premier à distribuer de menus présents aux enfants, le 6 décembre. Dans les représentations populaires, il est coiffé d’une mitre, parfois chaudement vêtu d’un manteau rouge et violet et portant la barbe, à l’instar de celui qui va lui succéder : le père Noël. Il reçoit aussi les requêtes des enfants, oralement ou par écrit.

Le Christkindl, les anges et les Rois mages

En Alsace et en Allemagne, la Réforme écarta le bon saint Nicolas pour le remplacer par l’Enfant Jésus (Christkindl) dans l’imaginaire de Noël. Un Jésus déjà grandi, décrit comme un enfant de huit ans (il fallait qu’il ait la force d’apporter des cadeaux !), parfois aidé par des anges ou par une « Dame de Noël ».

Au Mexique, on trouve la même idée, mais Jésus n’est pas seul, tout le monde s’y met ! On affirme aux enfants que c’est à la fois Jésus, Marie, Joseph, les trois Rois mages, les bergers et les anges, pas moins, qui assurent la distribution !

En Espagne, les cadeaux n’étaient distribués autrefois que le soir de l’Épiphanie (6 janvier) par les Rois mages eux-mêmes.

La Befana et Babouchka

En Italie, le mot Befana signifie Épiphanie, mais il désigne aussi, selon la tradition, une vieille femme arrivée trop tard à la crèche pour adorer le Christ et qui distribuerait depuis cette date des cadeaux aux enfants, parce qu’elle trouve un peu de Jésus dans chacun d’eux. Elle ne passe pas à Noël mais la nuit du 5 au 6 janvier, et se glisse par la cheminée pour laisser ses présents dans les chaussons des petits.

En Russie, même genre de légende : la vieille Babouchka avait laissé partir les rois mages sans vouloir les suivre. Prise de remords, elle était finalement partie à leur recherche, mais n’avait jamais réussi à trouver la crèche de l’Enfant Jésus. Depuis, elle continuait sa quête de maison en maison, en y laissant des cadeaux le jour de Noël.

Des auxiliaires divers…

Tante Arie

En Languedoc, en Bourgogne et en Franche-Comté, c’est la bûche de Noël elle-même qui apporte les cadeaux : elle a souvent été creusée pour les recevoir et les enfants doivent la frapper jusqu’à ce que saute le bouchon qui maintenait les présents cachés.

Dans une partie de la Franche-Comté, les surprises étaient apportées, disait-on, par la Tante Arie. La tradition la décrivait comme une dame bien vieille avec un visage jeune et des pattes d’oie en guise de pieds. Tout emmitouflée, elle faisait le tour du pays, un bâton dans une main, accompagnée d’un âne chargé de tous les jouets et de toutes les friandises qu’il lui fallait distribuer.

Dans le Berry, c’est un enfant, « le petit Naulet », qui assurait la distribution.

En Savoie et en Suisse, c’était un vieux bonhomme, le père Chalande, qui passait, ou bien, dans le canton de Neuchâtel, des « fées de Noël ». En Suède, dans une partie des pays germaniques et en Catalogne espagnole, sainte Lucie (dont la fête est le 13 décembre) joue le même rôle. Saint Nicolas et sainte Catherine l’accompagnent parfois.

Le père Noël

Inventé dans les années 1820 aux États-Unis, le père Noël a remplacé progressivement, dans l’imaginaire enfantin, les autres pourvoyeurs de cadeaux. En France, il fait quelques timides apparitions pendant l’Entre-Deux-Guerres, mais il s’implante surtout après la Seconde Guerre mondiale. Le prestige des Américains, qui ont participé au Débarquement et à la Libération, y est pour beaucoup, ainsi que le succès de la chanson de Tino Rossi, Mon petit papa Noël, en 1949. Le père Noël est aujourd’hui aussi universel que la fête de Noël, et sa physionomie converge dans tous les pays du monde vers la barbe blanche et les habits rouges...

Texte : Marie-Odile Mergnac  auteure du livre "les Noël d'autrefois". via Orange.fr 

 Merveilleuse Année 2011 à tous !!

 

Les supersititions de Noël !

A cette fête majeure qu'est Noël, la piété populaire avait ajouté autrefois quantité de superstitions, comme si cette nuit extraordinaire se devait d'être deux fois plus merveilleuse…

La nuit des animaux qui parlent

  Dans toutes les régions de France, les animaux recevaient cette nuit-là double ration de grain, de foin ou de fourrage pour qu’ils participent eux aussi à la fête. Puis on les laissait seuls à l’étable. Car, disait-on, ils étaient pourvus pendant la nuit de Noël (entre onze heures et minuit seulement dans certaines régions comme les Ardennes) du don de la parole. Du moins l’âne et le bœuf, en souvenir de leur aide deux mille ans plus tôt.

 Mais pas question de les écouter, cela aurait porté malheur. On disait même que les bêtes évoquaient entre elles les noms des prochains morts de la famille (et que l’on pouvait en faire partie si on avait les oreilles trop longues…).

 Dans la région de Saint-Flour, on ajoutait que, au douzième coup de minuit, les bêtes suspendaient leurs conversations et que les bœufs cessaient de ruminer pour ne pas réveiller le nouveau-né divin.

 La nuit des trésors à découvrir

 Dans de nombreuses régions, on assurait que des trésors pouvaient être découverts cette nuit-là seulement. Quelques exemples…

 En Bretagne, les menhirs et les dolmens iraient, dit-on, boire cette nuit-là l’eau des rivières, dégageant l’or caché à leur pied (par exemple les menhirs de Plouhinec à la rivière d’Ethel). Mais il était fort dangereux d’aller chercher ces richesses car on risquait d’être écrasé par le retour des pierres si l’on n’était pas assez rapide… ou trop cupide.

 Tous les sept Noëls, s’ouvrirait aussi la montagne du Roc’h-Karlez, entre Saint-Michel-en-Grève et Saint-Efflam : une ville magnifique apparaîtrait, avec ses rues illuminées. Mais pour la faire sortir de son tombeau, il faudrait être assez hardi pour s’y enfoncer au premier coup de minuit et assez agile pour être sorti au douzième coup…

 En Champagne, le trésor du Diable serait caché à la Saboterie, au lieu-dit La Cabre-d’Or, et l’on pourrait s’en emparer pendant la nuit de Noël, le Diable étant obligé de rester en enfer sans pouvoir en sortir pendant toute la durée de la messe de minuit.

 Le fabuleux trésor des templiers, dissimulé dit-on dans les souterrains du château de Gisors, appartiendrait seulement à celui qui le découvrira pendant les quelques instants que dure la lecture de la généalogie du Christ, lors de la messe de minuit à Noël.

 En Sologne, le dolmen appelé Pierre-de-Minuit, à Pontlevoy s’ouvrirait comme une porte cette nuit-là sur un monde magique peuplé de fées et regorgeant d’or et de pierreries. Mais celui qui s’y aventurerait perd l’esprit et la pierre se referme sur lui.

 Quant au dolmen du Val-d’Enfer, à Saint-Hilaire-la-Gravelle, il s’ouvrirait aussi la nuit de Noël, dévoilant de grandes richesses dans de salles souterraines. Mais on ne peut y entrer qu’au premier coup de minuit et il faut être ressorti avant le douzième...

 La nuit des prédictions

  De nombreuses régions disposaient cette nuit-là de rites prédictifs.

 En Auvergne, les jeunes filles pouvaient aller à reculons prendre un morceau de bois au bûcher : on disait que leur futur époux serait aussi beau ou tordu que la bûche était lisse ou biscornue…

 En Bretagne, la veillée de Noël commençait dès que l’on pouvait compter neuf étoiles au firmament, symbolisant les neuf mois d’attente de la Vierge avant la naissance du Christ. Celui qui voulait voir ses vœux exaucés devait faire le "jeûne des neuf étoiles", c’est-à-dire ne rien avoir mangé depuis le matin jusqu’au moment où ces neuf premières étoiles brilleraient au firmament.

Il pouvait ensuite, s’il maintenait son index droit dans l’eau du bénitier pendant toute la durée de la messe de minuit, apercevoir l’Ankou et le voir désigner de son doigt tous ceux qui devaient mourir dans l’année. On pouvait obtenir la même information du dernier trépassé si l’on avait le courage de demeurer dans l’ossuaire pendant toute la durée de l’office...

 En Poitou et dans les Charentes, les agneaux noirs étaient très appréciés, puisqu’on n’avait pas à teindre leur laine, mais il en naissait peu. Pour savoir combien de moutons noirs allaient naître l’année suivante, les paysans pensaient qu’il fallait, le soir de Noël, regarder à minuit pile par le tuyau de la cheminée : il naîtrait autant d’agneaux noirs qu’on avait pu apercevoir d’étoiles.

 En Languedoc, lorsqu’on frappait la bûche de Noël avec des pincettes, le nombre d’étincelles indiquait, disait-on, le nombre de gerbes à moissonner et le nombre de poulets à naître dans l’année à venir.

 La nuit des morts

Les exemples pourraient ainsi être multipliés. Chaque région avait ses rites prédictifs.

 On disait en Bretagne que la bûche de Noël allumée pendant la veillée servait à réchauffer les morts qui descendaient cette nuit-là sur la Terre.

Avant de partir pour la messe de minuit, les familles posaient souvent des couverts complets, du pain, du beurre, pour que les morts puissent venir manger et boire pendant que les vivants étaient à la messe.

 En Corse aussi, on partageait cette même croyance. Le repas de fête avait lieu après la messe de minuit, mais on ne débarrassait pas la table avant d’aller se coucher : on laissait les victuailles en place et les portes de la maison ouvertes pour que les morts, qui pouvaient cette nuit-là revenir dans notre monde, participent à la joie de Noël.

 Un rite à méditer à notre époque qui n’ose parfois même plus accueillir les vivants, par exemple les voisins qui vivent seuls…

(Marie-Odile Mergnac via Orange.fr )

La Top List de la blogosphère Nordiste de la Creativallée !

Lille et le Web, une grande histoire d’amour ! La capitale des Flandres fait partie des villes de France les plus actives sur Internet. Régulièrement, la métropole est animée par des rencontres entre blogueurs et twitteurs : Apéros Blog en Nord, Twunch, WebEvent, Mercredi du Web Analytics… pour ne citer que celles-là.

Alors pour vous simplifier la navigation, voilà notre Top List de blogueurs Nordistes.

Lire : http://www.creativablog.fr/2010/12/07/top-list-15-blogueurs-nordistes/

Vous me trouverez dans la partie "Les profs hyper connectés"  ;-))  (MDR !!!)

Avec un rappel de mon blog et de mon compte Twitter...

Sophie Richard Lanneyrie : Professeur en Marketing, Management, Stratégie et Communication, Sophie Richard Lanneyrie blogue sur le marketing, l’e-learning, l’ingénierie pédagogique et les serious games. Vraiment très instructif !

Mon site : http://blog.francetv.fr/leshumeursdathena/
Mon twitter :
https://twitter.com/#!/Lanneyrie

 Une mise à l'honneur bien sympathique !!

Merci à toi Mathilde (Fernet) et à toute la sympathique équipe de la Créativallée !!

Suivez-moi nombreux !!

 

La légende de Saint Nicolas

" Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs, Tant sont allés, tant sont venus, Que sur le soir se sont perdus. S'en furent frapper chez le boucher : - Boucher, voudrais-tu nous loger ? "

Le Saint des enfants

Le plus connu des miracles de saint Nicolas reste assurément celui que reprend cette comptine populaire, ce miracle des trois petits enfants " qui s'en allaient glaner aux champs ", qui furent découpés par un boucher et " mis au saloir comme pourceaux " avant d'être ressuscités par le grand saint.  Beaucoup d'autres récits associent saint Nicolas aux enfants : enfants perdus et retrouvés par le saint, enfants morts sauvés par lui, comme ce nourrisson brûlé pour avoir été laissé par négligence trop près de l'âtre : " Retourne à la maison, L'enfant tu trouveras. Tu l'as laissé en cendres. En chair tu l'trouveras. "

 Qui mieux que ce saint attentif aux petits pouvait être désigné pour les combler de présents ?

Le Saint des Cadeaux 

Car, dans tous les récits, saint Nicolas est un grand pourvoyeur de cadeaux.  Le premier de tous, c'est la vie : la vie qu'il redonne aux enfants qu'il sauve ; la vie qu'il prolonge lorsqu'il sauve sa bonne ville de Myre (dont il était l'évêque) de la famine.

Mais sa générosité va au-delà. On raconte par exemple qu'un père de famille ruiné se désolait de ne pouvoir marier ses trois filles. Certaines versions soufflent même qu'il songeait à les vendre… Pour empêcher ce déshonneur, saint Nicolas vint nuitamment jeter par la fenêtre trois bourses remplies d'or dans la chambre des jeunes filles : trois dots pour les marier. On dit que les trois bourses seraient tombées dans les chaussettes qui séchaient ou les souliers rangés près de la cheminée… Tous les ingrédients de la future fête de Noël étaient rassemblés…

Dans certains pays, saint Nicolas passe distribuer ses présents à Noël. Mais dans d'autres, comme la Lorraine, c'est dans la nuit du 5 au 6 décembre ou bien le jour même de sa fête, qu'il apporte aux enfants de nombreux petits cadeaux, souvent comestibles. Une façon de rappeler le rôle nourricier de ce saint sauveur.

Le Saint qui se Mange

Bien sûr, saint Nicolas n'a pas été dévoré ! Mais on le retrouve depuis des siècles sous forme de gâteaux ou de pains d'épices qu'on grignote en décembre ! En Champagne par exemple, on en mangeait autrefois pour le petit déjeuner de Noël.

En Lorraine, le 6 décembre, les enfants recevaient des pains d'épices découpés à l'image du saint ou, parfois, de son âne. On pouvait aussi croquer des petits cochons d'épices portant sur leur dos le nom de saint Nicolas en lettres de sucre… Cherchez bien : si vous habitez dans l'Est, il y en aura sûrement dans vos pâtisseries à partir du 6 décembre ?  (Par Marie-Odile Mergnac Orange.fr) 

Après la réalité augmentée, voilà la réalité diminuée !

Nous avons déjà parlé de la réalité augmenté 

 http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/05/17/184246-la-realite-augmentee-au-service-de-le-commerce

 Voilà qu'arrive la réalité diminuée !

Selon le bon vieux principe des retouches de photos, il s'agit de faire disparaitre un objet d'une photographie et de reconstituer ensuite la photo comme si cet objet n'existait pas !

Une belle opportunité pour l'imagination des scénaristes et des cinéastes !

Lisez l'article et visionnez la vidéo : http://www.actinnovation.com/innovation-technologie/realite-diminuee-faire-disparaitre-des-objets-en-temps-reel-762.html

Attention de ne pas disparaitre, vous aussi, après la lecture !! ;-)))

 

-o-o-o-o-o-o-

Pour vous détendre en apprenant quelque chose...Les erreurs à ne pas faire dans un diaporama !!!

http://www.dailymotion.com/video/x6cr22_8-erreurs-a-eviter-lors-d-une-prese_creation

 

 

Fortuitude ou Serendipidité, Vous connaissez ?

Avis aux managers..."Agiles" !

"Fortuitude" ou "serendipidité", mots inconnus dans le Dictionnaire français…

Le cas de Christophe Colomb, allant vers les « Indes orientales » pour finalement se retrouver en Amérique, est souvent cité comme exemple de sérendipidité.

L’art de trouver ce que l’on ne cherche pas en cherchant ce que l’on ne trouve pas ».   « Le don de faire des trouvailles ou la faculté de découvir, d'inventer ou de créer ce qui n'était pas cherché dans la science, la technique, l'art, la politique et la vie quotidienne...grâce à une observation surprenantte"...

L’inattendu, l’imprévisible, l’accidentel, le fortuit (lat. fortuitus, de fors : hasard) … peut être, c’est prouvé, un déclencheur de découvertes fondamentales. 
Souvenez-vous de ces découvertes et inventions liées au hasard (parmi des centaines d’autres…) : le Velcro, le micro-ondes, l'imprimante à jet d'encre, la photographie par Daguerre, la Citroën 2CV, le Post-It; la Superglue, le Kleenex, le Cellophane, le phonographe, le jacuzzi (bain à remous)...et bien d'autres !
 

La fortuitude dans le management, c’est le don, la faculté « offerte » au Manager, au décideur, de repérer, à l’improviste, au détour du chemin, dans et malgré le bruit, les entrelacs d’informations et de stimulis divers, l’observation étonnante et fertile.    Le hasard, pris alors comme allié, invite à sortir du droit chemin, pour explorer la piste buissonnière… Débouchant sur l’inconnu provisoire, et/ou la Fortune…
 

Lisez l'article de M. André Brouchet, Business Angel, sur le sujet !

http://www.portail-des-pme.fr/reflexions/1270-la-qfortuitudeq-serendipite--don-du-ciel-pour-managers-l-agiles-r--

 

Managers, comme Alice au Pays des merveilles qui tombe à travers le miroir, soyez "agiles" ! Ayez du Génie !!

 

Semaine de l'entrepreneuriat 29 nov 3 dec sur Marketing etudiant

Marketing Etudiant organise, du 29 nov au 3 déc, une semaine thématique : la "semaine de l'entrepreneuriat".

La société MediaEtudiant (dont Marketing Etudiant fait partie) édite de nombreux sites internet pour les scolaires et les étudiants. Il représent une audience de 2 millions de visites mensuelles sur nos sites.
Ce site est la plus importante communauté d'étudiants en commerce en France (425 000 inscrits, près de 400 000 visites par mois). Tout au long de cette semaine, Marketing Etudiant présentera des témoignages d'entrepreneurs, des présentations d'organismes, des incubateurs, des CCI... 

Vous proposez de mettre en avant votre expertise en intervenant sur un sujet (Interview ou autre) afin de témoigner sur la création d'entreprise, le bootstrapping etc... L'idée directrice est de proposer aux étudiants une vision franche et sincère de la vie d'entrepreneur, en dehors de ce qu'ils peuvent lire dans des manuels scolaire.
 

Intéréssé(e) ?

Me contacter : sophiecarolerichardlanneyrie@yahoo.fr

Suivre sur le blog de Marketing Etudiant la page consacrée à l'entrepreneuriat : http://www.marketing-etudiant.fr/blog/semaine-entrepreneuriat.php

"Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite" Henri Ford

 

Où l'on reparle du Commerce Ubiquitaire

Allez voir le blog de la Créativallée : http://www.creativablog.fr/2010/11/19/innovation-vpc-nord/

Lire les articles intitulés "De la VPC au Commerce de demain : 5 grandes marques innovantes… nées dans le Nord".

Profitez-en pour lire l'article "Les 3 Suisses du bistrot au monde entier", vous y trouverez un renvoie sur un de mes articles consacrés au "Commerce Ubiquitaire" publié sur marketing-Etudiant...

Un grand merci à Mathilde Fernet pour se sympathique lien et bravo à toute l'équipe de la Créativallée qui fait un travail remarquable !

 

Voir les vidéos : http://www.youtube.com/watch?v=McM8RHoiZzI

http://www.youtube.com/watch?v=Y6JXjzR3LoI

 http://www.youtube.com/watch?v=RIuydoQqgzkhttp://www.youtube.com/watch?v=7uixUmxH-Z0

Bonne lecture et bon surf !!

Mon interview sur les "opportunités des outils e-learning" (étudiante en Master 2 e-business" - Pôle Universitaire Leonard de Vinci)

Sujet du mémoire : Quelles sont les opportunités apportées par les nouveaux outils e-Learning ?

Ce mémoire traite des opportunités marketing qu’ont pu apporter les nouveaux outils e-Learning tels que les serious games, le Mobile Learning et le Social Learning. Dans un premier temps nous nous sommes attachés à la définition générale du e-learning, ses aspects, caractéristiques, le marché en France, sa commercialisation. Le but étant de donner un état des lieux  du e-learning dans sa fonction première : l’apprentissage et la formation. Puis, dans un deuxième temps, en se recentrant sur la problématique, une étude des trois principaux outils est faite en les décrivant, analysant leur marché, leurs cibles et surtout en dégageant les principales opportunités que ces outils apportent d’un point de vue marketing. Cette deuxième partie, illustrée de nombreux exemples, nous montre comment ces outils, à première vocation d’apprentissage et de formation, sont détournés et utilisés pour répondre à des objectifs marketing stratégiques.Les serious games, par exemple, permettent de générer du trafic, améliorer la fidélisation, créer un buzz …etc. tout en impliquant le consommateur dans un jeux où il pourra se familiariser avec un produit, service ou une marque tout en s’amusant.  Le mobile Learning, permet de toucher de nouvelles cibles jouant sur la mobilité et l’accessibilité, le téléphone portable étant l’outil quasi détenu de tous et que tout le monde a sur lui la plupart du temps. Le social Learning, permet aux entreprises d’apprendre de leurs consommateurs via les réseaux sociaux. Cette source incommensurable d’informations permettra à l’entreprise de mieux cibler, mieux satisfaire, mieux répondre aux attentes des consommateurs en les intégrant dans l’entreprise grâce à un mode participatif (co-création). Ce sont toutes ces opportunités qui sont étudiés dans ce mémoire.

BRIEF : Nous nous intéresserons particulièrement aux serious game/ advergames à destination des consommateurs, pour des bénéfices marketing. Les serious game destinés aux employés de l’entreprise à vocation de formation sont exclus.

  •  Cerner l’interviewer

—Pourriez vous vous présenter ?

Je suis Professeur et Directrice de Mémoire dans l'enseignement supérieur. Également Directrice de Collection et Auteur aux Éditions le Génie des Glaciers. Je développe des plates-formes e-learning et invente des serious games et des applications mobiles pour le compte d'un éditeur : Le Génie des Glaciers.  Je fait également de nombreuses conférences et séminaires sur les domaines développés dans mes livres : marketing, management, communication, stratégie...

  • La mise en place et les bénéfices

Actuellement quelles sont les entreprises les plus intéressées par les Serious Games ? (quels secteurs) qu’est ce qui suscite cet intérêt ?

Il faut tout d'abord bien distinguer les choses. 

Un serious-game est un jeu à destination d'un public désirant améliorer ses connaissances dans une domaine précis.  Un advergame est un jeu qui permet à une entreprise de se faire de la publicité...C'est donc un outil marketing.  Le e-learning progresse actuellement et avec lui toutes les techniques inhérentes à ce type de support : M-learning et serious game en font naturellement partie. 

En ce qui concerne l'advergame, c'est un peu différent. En tant qu'outil publicitaire, il n'est pas adapté à tout les budget ni à toutes les stratégies.

Les grosses d'entreprises qui disposent de gros budget sont intéressées par ce type de produit. Mais toutes les entreprises peuvent développer ce type de support pour se faire de la communication (pour l'advergame) ou à des fins de formation (pour le serious game). Notamment les organismes de formation qui disposent déjà d'un public adapté.

—Quel est le budget moyen de développement d’un Serious Games, la taille de l’équipe et le temps de développement ?

Tout dépend du graphisme. Si l'on veut donner à ce jeu la dimension d'un jeu vidéo cela peut vite chiffrer.

Le temps est variable en fonction du « game-play » autrement dit du scénario du jeu.

  • Les limites

—Quelles sont les difficultés/obstacles à la mise en place d’un serious game ? Quelles cibles sont les plus/moins touchées ?

Le coût est une des limites. Il faut aussi que cet outil (l'advergame) serve la stratégie marketing de l'entreprise et s'intègre à sa stratégie globale. Mais l'on parle ici de grosses entreprises qui utilisent ce type de support à des fins de formation ou pour ce faire de la publicité - comme Loreal par exemple - dans le cadre des campagnes de recrutement.

On dit que les advergames toucheraient plus les hommes que les femmes de part leur utilisation plus grande des jeux vidéos...c'est à voir.

Par contre, en ce qui concerne les serious-game, il n'y a pas de cibles plus touchées que d'autres, il est juste ici question du thème de la formation et de techniques à développer ou dont il faut améliorer les connaissances.

—Il y a-t-il des dangers ou limites aux nouvelles pratiques de e-learning comme le serious-game ou le mobile Learning  (réglementations, dérives, conséquences négatives)? Quelles peuvent être les conséquences négatives ? Quelles sont les réglementations existantes ?

Le E-learning tout comme le M-learning doivent être bien pensé pour être efficace. Le serious-game plonge le joueur dans une « virtual life » proche de la réalité certes, mais qui ne l'est pas tout à fait.

On voit se développer actuellement des applications en 3D qui permettent une immersion totale du joueur et apporte une plus grande souplesse d'utilisation et une approche plus agréable.

Des approches normatives et de labelisation sont en cours et devraient voir le jour courant 2011 pour canaliser les choses...Mais cela les simplifiera-t-il ? Cela empêchera sans doute certains de venir s'infiltrer dans une brèche qu'il ne connaisse pas simplement pour faire du profit. L'enseignement ne doit pas se réduire seulement au profit. Il doit être fait par des spécialistes du secteur. C'est important si l'on veut conserver une crédibilté au "Learning" quelqu'il soit. Mais là encore, les utilisateurs ne seront pas dupe longtemps et se retourneront vers les serious-game "serieux". Je pense que la liberté actuelle donne un grand potentiel à la création...Et que le meilleur gagne !

—Les serious game sont-ils réservés aux grandes entreprises selon vous ? Le prix est-il une barrière dans la mise en place de ce type d’action marketing ?

J'ai déjà répondu précédemment.

Ce qui me gène dans vos questions est que vous mélangez e-learning, m-learning, serious-game et advergame...Et bien que vous ayez mis en garde au début du questionnaire sur le fait que vous « excluez les serious game destinés aux employés de l’entreprise à vocation de formation », vous ne cessez de poser des questions dessus...! Tout cela me semble un peu flou.

En outre, vous faites une erreur en disant qu'un serious-game peut avoir des fins marketing. Je comprends ce que vous voulez dire : certaines entreprises se servent du serious game pour leur campagne de recrutement mais en aucun cas, un serious game ne peut servir à des fins marketing pour une entreprise. Ou alors il s'agit de jeux utilisés dans le cadre de campagne de recrutement pour faire connaître la marque ou l'entreprise. Mais ils n'ont alors qu'un usage restreint à cette utilisation et ne peuvent être développés plus largement que vers la cible de futurs recrutés.   C'est également le cas de jeux développés par une entreprise à des fins spécifiques de formation pour leur propres employés. Souvent parce qu'elles ont une spécificité propre à faire passer. Mais là encore, ce type de formation n'intéressera que leurs propres employés et ce serious-game ne pourra pas être étendu à une cible plus large.

Si une entreprise développe un serious game, c'est en générale, qu'elle en fait son métier. Autrement dit que c'est un organisme de formation, une école, une université ou un centre de recherche via un appel d'offre...Il est rare qu'une direction des ressources humaines développe de tels produits intra-entreprise. Ce type de prestation est souvent externalisée. C'est la raison pour laquelle, les entreprises extérieures se développent de plus en plus car il y a un marché pour cela.  Et surtout, il faut être spécialiste de la formation pour créer un serious game.  Cela ne s'improvise pas.  Le contenu se pense et s'organise comme un cours en présentiel mais en l'adaptant aux nouvelles techniques.

—Les entreprises françaises vont-elles pouvoir développer des serious games à l’échelle des Etat-Unis ? (Barrières culturelles, comportements des consommateurs…etc.)

Il est vrai que les mentalités ne sont pas encore tout à fait prêtes à accepter le serious game à des fins de formation. Mais cela évolue très vite.   De plus en plus d'entreprises y ont (ou vont) y avoir recours parce que le rapport coût/temps est un potentiel important pour elles, générateur de profit. Et aussi que la qualité des serious games s'améliorent de plus ne plus tant au niveau du contenu que de graphisme. Les serious games sont des jeux "serieux" qui doivent être fait par des gens "sérieux" !

—Le mobile Learning dans sa méthode d’apprentissage rapide de type « fast food » est-il adapté au marché français ? Quelles en sont les limites ? Quelles sont les cibles les plus adaptées et les plus touchées ? Quelles sont au contraire les cibles « exclues » ?

Dans cette question vous parlez du « mobile Learning dans sa méthode d’apprentissage rapide de type « fast food » », vous me faites pensez au « Rich learning » qui est une autre méthode d'apprentissage en cours de développement actuellement.

On ne peut réduire l'apprentissage à un « fast food » ! Cela serait dénigrer la vocation même de l'enseignement : apprendre et enrichir toujours plus ses connaissances.

Personnellement, je pense que tous les supports sont bons pour « apprendre ou enrichir ses connaissances » mais tout dépend de l'usage que l'on en fait.

L'intérêt du M-learning est d'être accessible partout et tout le temps, quand bon vous semble ou bien si vous avez quelques minutes mais il ne faut pas faire tout et n'importe quoi. Il n'y aurait aucun bénéfice à étudier un cours dans des lieux qui ne se prêtent pas à l'apprentissage ou qui sont trop bruyants pour permettre une concentration optimum. Mais l'apprenant se rendra vite compte de cela et adaptera son utilisation à ses besoins.

Il existait bien autrefois de petites collections résumant des concepts importants. Je pense aux « que sais-je? » par exemple ou encore aux « classiques Larousse ». Pourquoi serions-nous choqués par l'arrivée du M-learning ? Il subit les mêmes réticences que les créateurs de ces petites livres ont dû subir lors de leur création...C'est une question de temps, il faut adapter les choses et se dire qu'au fond le mobile learning permet la même chose que le permettait ces petits livres, seul le support change !

J'ai toujours pensé que les TICs, comme ont les appelle, ne changeront pas le rapport à l'écrit, elles modifient simplement le support et le medium d'accès au contenu. Et croyez-moi, le m-learning permet une flexibilité beaucoup pus grande que ne le permettait l'imprimerie dont les choses étaient figées une fois transcrite.  Là, avec le mobile ont peut varier, ajouter, changer...autant de fois que l'on veut et adapter encore et toujours. Cela permet d'être toujours « au goût du jour » de suivre l'actualité et de faire des mises à jour régulières et quand bon nous semble.

C'est un formidable outil avec un énorme potentiel !

Par ailleurs, le M-learning a un bon potentiel en complément d'une formation existante. Il permet de compléter les choses, de remémorer des concepts importants, de réviser avant un examen, voire d'apprendre du vocabulaire en langues...Les possibilités sont multiples. Et les résultats à la hauteur des espérances si cet outil est bien utilisé.

C'est un outil qui se développe bien en Afrique actuellement où le mobile à un taux de pénétration intéressant. Il peut être une bonne alternative à l'apprentissage dans des cas où l'Internet n'est pas encore assez intégré dans la vie de tous les jours.

Mais il ne saurait être suffisant à lui tout seul, tout comme ne l'étaient les petits fascicules dont je parlais tout à l'heure. Pourtant on voit arriver actuellement des applications intéressantes qui développent des pratiques et usages en M-learning, comme des applications de langues notamment.

L'important est toujours de conserver un côté ludique à l'apprentissage. C'est cela le « plus produit » tant pour le serious game que pour le M-learning.

—Tandis que les Serious Games sont déjà très présents aux US, ils le sont un peu moins en France, quels en sont les principales raisons d’après vous ? Pensez vous que ce n’est qu’une question de temps ?

Oui, les serious-game arrivent progressivement et 2010 a vu décoller les résultats ce qui est très encourageants pour l'avenir !

L'Amérique nous donne la voie, à nous de suivre la route...et de l'améliorer au passage avec nos propres connaissances. N'oublions pas que la France est (ou était) bien au-dessus de l'Amérique en terme de formation...Nous avions et nous étions « l'excellence » au niveau de l'enseignement ! A nous de convertir l'essai en l'adaptant au formidable potentiel que les nouvelles technologies nous offrent !...Et d'en faire un exemple et un succès !

Merci de m’avoir accordé de votre temps et d’avoir apporté réponse à mes questions. Ces propos me permettront de compléter ma partie théorique et d’apporter le point de vue d’une spécialiste à mes propos.

Merci à vous Jessica !! Bonne chance et bon vent pour la suite !!

 Voir "e-learning" l'interview de M. Diaz, directeur associé de la Fefaur : http://alainbaritault.wordpress.com/2010/11/21/e-learning-2-0%E2%80%A6-quelle-voie-entre-l%E2%80%99artisanat-et-l%E2%80%99industrie/

 

Arrivé du serious game Game4Manager !!

Le serious game Game4Manager est en ligne !

Lien : http://www.game4manager.com/G4M/site/index

Disponible en 6 langues, Game4Manager est un projet européen financé par Leonardo da Vinci et co-réalisé par des entreprises de 5 pays européens dont, pour la France, Idées3Comhttp://www.idees-3com.com/, entreprise, dirigé par Jean-Michel Flamant, qui développe des applications en 3D interactive dédiées au marketing en ligne.

Ce serious game invite les entreprises, dans un environnement virtuel, à surmonter les défis d'une gestion intégrée de la qualité, de l'environnement, de la sécurité au travail, de l'hygiène et de l'énergie.

Le projet vise à développer un cours e-learning dans ces domaines en simulant un environnement d'affaires qui permet à l'apprenant d'acquérir les connaissances et les meilleures pratiques nécessaires pour exercer ses fonctions dans une zone de l'organisation.
 

"Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite" Henri Ford

Voir l'article sur France 5 : "Les tendances 2011 de la formation professionnelle" : http://emploi.france5.fr/blog/?m=20101110

A vos souris...et...Bonne chance à tous !!

 

La communication de crise : la e-réputation

Mon nouvel article sur marketing etudiant traite de la e-réputation.

Lien : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-crise-e-reputation.php

Beaumarchais dans "le barbier de séville"  avait tout compris à la méthode pour salir la réputation d’un individu ! Voyons ce qu’il en est, à notre époque, du coté des entreprises.

L’e-réputation qu’est-ce que c’est ?

E-réputation, gestion de la réputation en ligne, cyber notoriété…Les termes sont nombreux pour exprimer le même concept qui revient à se demander : comment soigner sa réputation sur le web ?

« L’e-réputation » - encore appelée cyber-réputation, web-réputation ou réputation numérique… - s’intègre désormais aux stratégies marketing et de communication des entreprises.

Elle s’envisage sur la durée (moyen et long terme), contrairement à l’image de marque qui est plus ponctuelle mais que l’entreprise peut maitriser plus facilement par le biais de ses actions de communication.

Le concept surfe avec celui de « communication de crise » dans le cas où des rumeurs négatives circuleraient sur le net.
Internet est en effet une arme à double tranchant qui peut soit accroître la notoriété d’une marque, d’une entreprise ou d’un dirigeant soit se transformer en canal propice aux rumeurs et à la désinformation.

Une mauvaise réputation, circulant sur le web, peut nuire au développement commercial d’une entreprise. Les consommateurs mécontents d’une marque peuvent rapidement devenir des leaders d’opinions si la marque tend à les ignorer.Prospectives

Toutes les entreprises souhaitent surveiller la réputation de leur marque sur Internet ; c’est m^me devenue leur préoccupation majeure !

Il existe des outils de veille qui permettent une analyse des opinions d’internautes grâce à un tableau de bord synthétique.

Grâce à une analyse sémantique (et donc pas uniquement quantitative) cet outil permet d’apprécier rapidement les thèmes et idées véhiculés par une marque.

Par exemple, cet outil peut présenter les avis de clients sur des sites particuliers…Une aide efficace pour soigner sa réputation !!

Lire la suite sur Marketing etudiant !!...

Bonne lecture et à tout bientôt à tous !!

 

Les nouvelles technologies au service de la formation

Mon nouvel article sur le JDN s'intitule : "Les nouvelles technologies au service de la formation".

Lire : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/49066/les-nouvelles-technologies-au-service-de-la-formation.shtml

Par rapport à ses voisins Royaume Uni et Allemagne, la France est en retard en matière de formation en ligne. De nouvelles techniques sont intégrées aux offres e-learning : simulation, avatar, 3D, M-Learning, visioformation... 

Certaines entreprises rivalisent d'innovation pour séduire toujours plus de salariés en intégrant de nouvelles technologies à leurs formations. Et de nouvelles techniques s'intègrent aux offres e-learning. La concurrence des applications Web de formation contre les applications progicielles traditionnelles s'intensifie...

État du marché du mobile et de l'Internet

Le Windows Phone ou le nouveau Samsung Wave arrivent sur le marché au moment où l'usage de l’Internet mobile marque une hausse.

Marché actuel

Iphone d'Apple - et surtout le petit dernier Iphone 4 qui ouvre la voie à la visiophonie - et l'Ipad toujours d'Apple...

Mais 2 concurrents s'engouffrent sur le marché des smartphones en France : Samsung et de Microsoft attaquent de front le géant Apple !

Sur le marché de la téléphonie : Samsung, leader des ventes en France arrive avec le « Wave ». Il supplante son concurrent Apple, en termes de ventes, sur la catégorie des smartphones et sur celle de l’ensemble des téléphones. Samsung réussi à créer une synergie avec les opérateurs, obtenant ainsi une distribution exceptionnelle et, par voie de conséquence un élargissement de sa cible. Les plus : un prix moins cher que Apple avec une navigation Internet mobile équivalente même si le « Wave » contient moins d’applications dans son store. Le store concurrent d’Apple (Android market) contient déjà près de 100.000 applications (contre bientôt 250.000 sur l’Apple store).

Citons également :

- Nokia : l’alliance Nokia / Intel devrait lui permettre de pousser son nouveau système d’exploitation « Meego »

- Et RIM (Blackberry) dominent toujours le marché des téléphones classiques. Blackberry avec le « Blackberry Curve », trouve une seconde jeunesse Outre-Atlantique.

Sur la marché de l'Internet : Google avec son système d'exploitation « Android ». Les constructeurs et opérateurs ont lancé une large offensive Android, en s’associant dans des campagnes de communication très efficaces notamment aux Etats-Unis (Verizon et Motorola pour le « Droid »).

Windows avec son « Windows Phone » espère bénéficier de son implantation dans les entreprises, d'une compatibilité sans faille avec les applications PC et d'une ergonomie entièrement nouvelle. Windows espère ainsi reconquérir les clients hauts de gamme, notamment les professionnels même si l’iPhone a créé des habitudes et placé la barre haut en termes d’ergonomie.

Résultats ?

Apparition des premiers smartphones en mesure de concurrencer l’iPhone : HTC Evo, Samsung Galaxy S. Samsung annonçait ainsi avoir vendu 5 millions de Galaxy S dans le monde en 45 jours et vise 25 millions de smartphones vendus en 2010.

Côté éditeurs et utilisateurs
Le consommateur risque de se perdre dans la flopée de concurrents : Apple, Android, Samsung - Bada, Blackberry, Windows Phone, et bientôt « Meego », application store, et celles des opérateurs et des indépendants.

La question que se pose les éditeurs de contenu et les entreprises : sur quelle plateforme investir ? Quelle audience cibler ? Pour quel retour sur investissement ?

Le risque existe que les éditeurs et utilisateurs privilégient les « dénominateurs communs » qui se retrouvent d'un modèle à l'autre. Comme celle de Google qui prône depuis longtemps, avec son système Android, les « web applications » disponibles sans aucun téléchargement et (presque) compatibles avec toutes les plateformes.

C'est pourquoi l'entrée en lice de nouveaux constructeurs et des systèmes concurrents à Apple ouvre, si c'est un succès, un bouleversement au niveau des usages.

Voir l'article sur France 5 : "Les tendances 2011 de la formation professionnelle" : http://emploi.france5.fr/blog/?m=20101110

Voir le Rich Média : http://exclusiverh.com/e-learning/csp-formation-lance-un-nouveau-concept-le-rich-learning.htm

Bonne lecture....Et a bientôt pour un autre article !!


 

Comment intégrer le marketing mobile dans la stratégie marketing des marques ?

Mon nouvel article sur marketing etudiant montre, à partir de cas pratiques, comment intégrer le marketing mobile dans la stratégie marketing des marques ?

http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-developper-notoriete-marque.php

A partir de cas concrêts tirés du mémoire de recherche fondamentale de fin d'études de Lerna - une des étudiantes dont j'ai dirigé le mémoire et qui a obtenu 14,5/20 à son mémoire - nous étudions différents cas pratiques illustrés d'entreprises en fonction de différents objectifs regroupés en 4 groupes : développer la notoriété d'une marque, conquérir de nouveaux clients, générer des revenus et fidéliser.

Ce premier article de la série s'articule autour du développement de la notoriété à l'aide du marketing mobile, intégré à la stratégie marketing globale de la marque concernée.  Comment le marketing mobile permet d'augmenter les ventes tout en répondant à desobjectifs de conquête, fidélisation et d'image de marque ?

Définition du marketing Mobile :

On entend par « marketing mobile » le fait d’utiliser le téléphone mobile pour atteindre le consommateur et le faire réagir de façon ciblée, au moment opportun, où qu’il se trouve. »  Le marketing mobile est en général utilisé seul ou dans le cadre de campagnes multi canal, le média mobile relaie un message ou intervient en rebond pour prolonger le dialogue avec le consommateur. Il combine une variété d’outils mobiles au service d’opérations marketing et de dispositifs de communication variés (AFMM).

Au travers du téléphone mobile, une entreprise peut répondre à plusieurs objectifs à la fois...

Lire la suite sur marketing etudiant...Bonne lecture et...A tout bientôt à tous !!

 

Le cloud computing

Le "cloud computing", littéralement "l'informatique dans les nuages", consiste pour les entreprises à louer des ressources informatiques (serveurs, ordinateurs, applications) plutôt qu'à les acheter.

L'intérêt du "cloud" est évident. Au lieu d'acheter cher des serveurs et des logiciels, qui ne sont pas utilisés à 100 %, les entreprises les louent et ne paient que pour l'usage qu'elles en font. Elles peuvent aussi, en quelques minutes, accéder à des capacités de stockage et de calcul supplémentaires, auxquelles elles n'auraient, dans le cas de PME, jamais pu prétendre si elles avaient dû se les payer seules.

Ainsi, Les entreprises externalisent les ressources numériques qu'elles stockent. Ces ressources diverses (serveurs offrant des capacités de calcul, du stockage, logiciels de messagerie électronique, de gestion, de comptabilité...) sont mises à disposition par des sociétés externes, tierces et accessibles. Les utilisateurs accèdent aux ressources grâce à un système d'identification, via des connexions à Internet et un ordinateur. Les utilisateurs disposent par ce biais d’une puissance informatique démultipliée et ne se soucient plus du bon fonctionnement des infrastructures informatiques. 46 % des entreprises seraientt intéressées par les services "cloud" mais seulement 5 % y ont déjà recours !

Deux concepts sont généralement associés au "cloud computing" :

- la "virtualisation" : qui permet de mutualiser sur un même serveur des logiciels tournant sur plusieurs machines différentes

- et le "SAAS" (Software as a service) : lorsqu'un éditeur de logiciels loue ses produits plutôt que de les vendre

Etat du marché du logiciel

Les concurrents présents sur le marché de l'édition de logiciels :

- Microsoft

- concurrencé sérieusement par Google (avec ses services Google Apps, messagerie électronique, traitement de texte) ou par des start-up comme Salesforce.com (proposant la location des logiciels de gestion de la relation client) qui a passé la barre du milliard de dollars de chiffre d'affaires pour son année fiscale 2009. Environ 3 000 PME adoptent chaque jour les services Google Apps.

De son coté, Amazon, le cybermarchanf, a inauguré ce type d'offres en 2006. Il revendique 94 millions de clients à son offre "cloud"...

Coté ordinateurs nous avons :

- les PC fixes

- les portables

- et les « netbooks » : ordinateurs portables relativement bon marché servant surtout à se connecter à Internet.  Leurs ventes continuent de progresser aux dépens de machines plus chères. Le phénomène du "cloud" devrait amplifier cette tendance de par le fait que les terminaux d'accès aux offres "cloud" n'ont plus besoin d'une mémoire importante, ni d'un processeur très puissant. A la limite, même un téléphone du genre iPhone ou BlackBerry suffit...

Le cloud va mettre dix à quinze ans pour se mettre en place. Mais il soulève déjà de nombreuses questions liées, notamment, à la sécurité comme par exemple celle des données stratégiques d'une entreprise stockées par une société tierce.

Le "cloud computing" pourrait provoquer une révolution dans le secteur informatique. Pour beaucoup d'acteurs, il implique un changement complet de modèle économique. Jusqu'à présent, c'est la vente - de logiciels et de matériel - qui prévalait.  Là, c'est la location qui s'impose. Des positions concurrentielles pourraient même être remises en cause.

Voir la vidéo : http://www.webtimemedias.com/entreprise06/wtm_article56727.fr.htm

Evolution du marché du e-learning en France

Une étude intitulée "L’offre professionnelle e-Learning en France" réalisé par un cabinet d'étude et de conseil en elearning, Féfaur, fait état d’un marché du e-Learning français jeune et modeste qui a encore besoin de se structurer mais en croissance de +15 % entre 2008 et 2009 et +25 % entre 2009 et 2010.

Le chiffre d’affaires total réalisé par les fournisseurs du panel Féfaur est de l’ordre de 93 millions d’euros en 2009 soit environ 80 % du marché professionnel e-Learning français.

Un marché qui - à 10 % près - représente donc 115 millions d’euros (contre 100 millions en 2008 et 144 millions prévus en 2010).  A titre de comparaison, le marché de la formation professionnelle continue en France représente 10 milliards d’euros en 2007 (chiffres FFP).

Des activités e-learning variées

Dans cette étude, les activités eLearning sont découpées en 6 segments : réalisation de contenus eLearning sur mesure ; édition et distribution de contenus eLearning sur étagère ; plateformes LMS et services associés (intégration, customisation, développements spécifiques, formation) ; outils auteurs et services associés ; classes virtuelles et services associés ; réalisation ou édition de Serious Games.

Les ¾ des fournisseurs développent deux à quatre activités e-learning, pour une valeur moyenne des contrats stable.

L’étude note également que l’essentiel du chiffre d’affaires est réalisé auprès de grandes entreprises (83 % d’entreprises de plus de 5 000 salariés).


Succès du "sur-mesure" et augmentation des contenus "sur étagère"

En termes d’offre, les contenus sur mesure demeurent le principal segment du marché français (44 %), peut-être en raison de l’orientation business des demandes de formation des entreprises. La part des contenus sur étagère (26 %) augmente grace à une offre de qualité proposée. Enfin suivent les LMS (Learning management systems) et les serious games (21 %).

Conséquence directe de la jeunesse du marché, les investissements nécessaires pour se lancer dans le e-learning restent importants  D’un point de vue géographique, 85 % des fournisseurs sont d’origine française, les autres sont majoritairement issus des Etats-Unis. Les entreprises clientes, de leur côté sont majoritairement franciliennes (61 %), mais également basées en Rhône-Alpes (18 %) et en Bretagne (17 %).

 Voir "e-learning" l'interview de M. Diaz, directeur associé de la Fefaur : http://alainbaritault.wordpress.com/2010/11/21/e-learning-2-0%E2%80%A6-quelle-voie-entre-l%E2%80%99artisanat-et-l%E2%80%99industrie/

 

Évolution du concept de famille à travers la publicité "Kinder Chocolat"

La marque Kinder (Kinder signifie « enfant » en allemand) existe depuis 1975. Première marque de confiserie chocolatée en Europe de l’Ouest, Kinder a choisi une stratégie de niche,fondée sur des produits inimitables. La marque possède un produits phares : Kinder Chocolat. 
Ferrero, société agroalimentaire, commercialise plusieurs produits destinés aux enfants : des oeufs en chocolat, des tablettes de chocolat, des goûters chocolatés.

La stratégie de communication de Kinder est axée sur une promesse de bienfaits nutritifs et de goût de ces recettes riches en lait.

Cibles principales : les enfants.

En 1993, Kinder sort une publicité qui vante les vertus nutritionnelles de Kinder Chocolat pour les enfants. On y voit une Maman, prescriptrice, qui conseille à son mari d'offrir à ses enfants « une gourmandise » c'est à dire des Kinder.

Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xariu7_publicite-kinder-chocolat-1993-fran_shortfilms

Les valeurs de la famille y sont présentés, la recherche du bien-être de l'enfant...etc.

1993, c'est une période qui se situe entre la crise économique et la prise de conscience. Vendre est devenu plus difficile que produire. Aussi, la publicité est-elle devenue un intermédiaire obligé. Le hors média fait son entrée et tend à devenir un média important. « Thinks global, act local » devient le crédo des multinationales dont les stratégies se doivent d'être inter, voire trans-nationales. Par ailleurs, les progrès réalisés dans les techniques font que les mesure d'audience ne se font plus seulement sur des chiffres mais également sur des profils socio-économiques et psycho-culturels pointus.
Cependant, la publicité ne s'adresse pas à la raison, mais aux sentiments, aux instincts, aux passions...

Pour Noël 2005, la promesse change. Il ne s'agit plus de donner à ses enfants de bons produits pour leur santé mais de « s'amuser ». La famille est éclaté, on aperçoit les grands-parents.

Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x2oyx8_publicite-kinder-surprise-noel-2005_news

Ambiance de fête, reprise dans une autre publicité.  Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x8if5v_publicite-kinder-surprise_lifestyle

En 2007, l'ambiance change encore et suit les valeurs en vigueur dans la société. L'ambiance tourne autour de « l'émotion » comme l'indique la signature « Kinder surprise, le concentré d'émotion ». L'axe tourne autour de la surprise et est centré sur les enfants (et plus sur la famille) que l'on voit tour à tour : attendre la surprise avant impatience puis s'émerveiller.  Le concept ne tourne plus autour des valeurs nutritionnelle du produit mais sur le goût « se régaler ». L'enfant devient gourmand !  La fête se transforme en bonheur et l'enfant « s'amuse » avec les surprises de Kinder.

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=OJdpJj7cLrU

Le Kinder Pingui reprend, dans la publicité, les valeurs de goût de la marque. La Maman, prescriptrice (le papa a disparu), voit des pingouins partout ! Le produit devient irrésistible !

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=CIEFze6L1Eo

En 2009, élargissement de la cible de Kinder Bueno. Nouvelle utilisation : pour le gouter.  Élargissement de la cible pour trouver d'autres utilisation aux produits. Le produit est entrée en phase de maturité. Il faut trouver de nouvelles utilisations ou de nouveaux moments de consommation tout en trouvant de nouveaux utilisateurs. Le but est de retarder, le plus possible, la phase de déclin voire de l'éviter.  Notion de plaisir pour les « petites faims ». Jeux de mots avec le désir inspiré par le personnage masculin...Toujours l'idée du produit irrésistible plus que le sportif pourtant craquant ! L'idée est d'utiliser des sportifs pour montrer les qualités énergétiques du produit.

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=ZCYio4mmyDQ

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=7iPmKVEXzXs

Et un autre avec Tsonga.  Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=OXECe3mnt-s

Au Quebec, la publicité joue sur le caractère unique du produit « Y'en a pas d'autres comme ca ».

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=j8tPT6j5sAo

Nous approfondirons cette étude dans un autre billet et étudierons aussi d'autres produits.

A bientôt !!

 

Comment créer un contenu e-learning efficace ?

 
Un processus en plusieurs étapes.

Cibler le contenu

C'est la première étape. Elle consiste à identifier les connaissances et l'objet d'apprentissage.

Préciser le type de connaissance : sont-elles déclaratives, procédurales, conditionnelles ou factuelles

Préciser les liens qui existent entre elles.

Établir une cartographie de connaissances

C'est un modèle de connaissance, de contenu brut, hors toute considération pédagogique ou médiatique.

Choisir la ou les stratégies d’apprentissage les plus efficaces

C'est l'étape du traitement pédagogique : il crée un plan, une rythmique pédagogique appelé également le scénario.

Le traitement médiatique

Cette étape définit la forme à donner au système d’apprentissage. Il doit permettre d’exploiter au mieux les possibilités de chaque média, en tenant compte de ses forces et de ses faiblesses.

Les décisions médiatiques se prennent en fonction des contraintes et des requis pédagogiques.

En fait, la médiatisation varie selon :

  • l’environnement informatique de diffusion

  • le budget affecté au projet

Quatre sites à visiter : des contenus intéractifs passionnants !!

"The evolution of classroom technologie" du "New York Times" : http://www.nytimes.com/interactive/2010/09/19/magazine/classroom-technology.html

"A history of the world" de la "BBC / British Museum" : http://www.bbc.co.uk/ahistoryoftheworld/explorerflash/?timeregion=7

Le site de l'INA "Jalons" qui  ouvre grandes les portes du patrimoine audiovisuel audiovisuel de l'humanité : http://www.ina.fr/fresques/jalons/Html/PrincipaleAccueil.php

Un autre site qui montre des vidéos "You tube time machine" : http://yttm.tv/

 

Le Social Gaming

Mon nouvel article sur Marketing-Etudiant traite du "Social Gaming".

Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/social-gaming.php

Pour résumer, le « social gaming » c’est le fait de jouer à des jeux (les « social games ») en-ligne avec des amis ou des inconnus.
Les « socials games » sont apparus en 2007 mais ont réellement explosés en 2009. Ils se trouvent au croisement entre le « casual games » et les réseaux sociaux.

Les socials games sont donc des jeux disponibles sur les réseaux sociaux. 
Ces jeux utilisent, en effet, les infrastructures des réseaux sociaux et permettent aux joueurs de partager l’expérience de jeu, ce qui la rend immersive et amusante.Les réseaux sociaux jouent un rôle, de plus en plus important, sur la toile. La plate-forme communautaire, Facebook, enregistre, à elle seule, plus de 200 millions d’utilisateurs (dont 18 millions de membres français) ! Auxquels s’ajoutent des millions d’autres utilisateurs réparties dans d’autres réseaux sociaux similaires.
C’est ce formidable essor des réseaux sociaux qui a permis l’explosion du « social gaming ».

Le marketing, la publicité et le sponsoring s'engouffrent dans la brèche !!!....

Lire la suite sur ME.

En cadeau..un jeu à télécharger !!!

Cet article fait suite aux 6 précédents de la série “La communication par le jeu (vidéo)“.

A bientôt !!

 

La communication unifiée : vers un changement de management ?

Mon nouvel article sur le Journal du Net traite de la communication unifiée : vers un changement de management.

Lire : http://www.journaldunet.com/management/expert/48283/la-communication-unifiee-entraine-un-changement-de-management.shtml

En intégrant l'ensemble des outils d'échange, la communication unifiée simplifie la vie les collaborateur. Mais elle pose aussi des question au management.

Avec l'essor d'Internet et du tout numérique, l'entreprise est submergée de messages de différentes provenance. Les entreprises vivent une véritable révolution en intégrant totalement les fonctions de téléphonie, de messagerie et les outils de collaboration. L'installation d'une telle solution impose de réfléchir à la conduite du changement à adopter et à mener dans l'entreprise.
La communication unifiée se fonde sur la convergence numérique et les possibilités d'échanges simultanée par la voie, le texte et les données. L'utilisateur accède aux services au moyen d'une interface unique intuitive, simple et conviviale, intégrée dans son environnement de travail habituel. Il peut ainsi accéder aux outils de communications tout en utilisant, en parallèle, les outils informatiques nécessaires pour son travail au quotidien. Cette interface prend la forme d'icônes ou bien d'un "portail web" - accessible à partir du navigateur Internet - ou encore d'un logiciel embarqué fournissant une interface adaptée aux terminaux mobiles.
La communication est ainsi « intégrée » - autrement dit d'« unifier » - à l'environnement de travail habituel.

Objectif : améliorer la productivité 
 

Le management en question
La communication unifiée a un impact sur l'organisation de l'entreprise et, par voie de conséquence, sur la vie privée des collaborateurs puisque ceux-ci restent joignable à tout moment. Il ne faut donc pas négliger certains aspects de la conduite du changement à mener lors de l'installation d'une telle solution.

Lire la suite sur le JDN !!

A bientôt !!

 

Un jeu Facebook pour les entrepreneurs : "les marches de l'entreprenariat"

 Le Pôle d'Animation "Je Crée en Nord Pas de Calais" présente son nouveau jeu facebook des jeunes entrepreneurs : les marches de l'entreprenariat".

Pour jouer : http://www.facebook.com/jecree?v=app_124448200935292

Jouer sans modération !!

 

Les nouveaux espaces de distribution

Mon nouvel article sur e-marketing traite des "nouveaux espaces de distribution".

Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Les-nouveaux-espaces-de-distribution-Tribune100.htm

Les nouveaux espaces de distribution ne sont plus des lieux standardisés, ils doivent être centrés sur le concept de " loisir ". Les enjeux : créer une complicité avec le consommateur et le mettre à l'aise pour le faire rester et revenir.

Le consommateur évolue, il ne se satisfait plus de magasins standardisés. Il faut l'étonner, l'émouvoir, le faire rire, créer entre lui et la marque une complicité et surtout ne pas le lasser ! Les nouveaux espaces de distribution tiennent compte de cette évolution et cherchent à innover en créant de nouveaux espaces de vente qui « relooke » l'acte de vente

Le « retailtainement » : un concept venu d'Amérique
Depuis les années 1990, le « retailtainement » - contraction de « retail » (c'est-à-dire commerce) et « d'entertainement » (autrement dit divertissement) - fait recette aux Etats-Unis.
 

les marques ouvrent de nouveaux lieux de vente proteiforme où le loisir devient prétexte à consommer.

Lire la suite.....

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

Voir la vidéo expliquant le paiement par CB : http://www.youtube.com/watch?v=3BP5ax1qs5o

Voir le projet Aushopping : http://www.parlons-innovation.com/2010/11/aushopping-le-futur-centre-commercial-3d-dauchan/

Bonne lecture !! Bonne écoute !!

La PLV à l'ère du numérique !

Mon nouvel article sur Marketing-Etudiant traite de la PLV à l'ère du numérique ou comment jouer le jeu de la “customisation” de la technologies au service de l’univers de la cosmétique.

Lire l'article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/plv-numerique-sephora.php

Le succès des Smartphones (littéralement « téléphones intelligents » qui possèdent des fonction similaires au assistants personnel (PDA)) et de l’iPhone, a créé l’essor de l’utilisation de la technologie Multitouch dans les interfaces homme-machine. Ces interfaces révolutionnent notre façon d’accéder à l’information, de consulter des bases de connaissances, de concevoir l’apprentissage des connaissances…Il s’agit de définir une nouvelle forme d’interaction, d’utiliser les gestes naturels, de repenser l’ergonomie des applications pour des interfaces toujours plus conviviales et plus communicantes !

Car l’enjeu est bien là : créer de plus en plus de connexions entre l’homme et la machine afin de créer une nouvelle interactivité digne des meilleurs films de sciences fictions !

Ainsi, la PLV s’adapte aux nouveaux moyens de communication

Parallèlement, le succès des téléphones portables et autres produits high tech - comme les appareils photos numériques - dynamisent le secteur et obligent la PLV a s’adapter à ces nouveaux produits tout en étant, en partie, la cause de leur succès…N’est-ce pas grâce à la PLV que ceux-ci sont présenter sur des meubles sécurisés sur lesquels le consommateurs peut les manipuler facilement…?…

Et la PLV devient digitale

C’est la PLV-AO (assistée par ordinateur), avec un écran LCD ou plasma. Elle ne concerne actuellement que 5% des magasins. 

Une nouvelle donnée intervient : l’interactivité ! Cette interactivité qui permet au client d’être acteur du message publicitaire et d’entrer dans l’univers du produit, tout en gardant un aspect ludique.

Et voilà qu’apparait la nouvelle PLV ! Finit le présentoir de nos ancêtres, entrons dans l’ère du numérique !

Lire la suite de l'article et voir le cas d'exemple...

Visionner les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

Bonne lecture ! A bientôt et...Bonne Rentrée à tous !!

L'IPAD s'impose dans l'éducation !!

L’Ipad apporte du nouveau à l'éducation. Il permet de découvrir de nouveaux usages et accélère l'essor de certains secteurs. L'éducation l'adopte.

L’Ipad permet la synthèse totale de toutes les ressources pédagogiques. C'est tout à la fois un lecteur numérique, un lecteur vidéo, une console de jeux …un bureau, un agenda, une bibliothèque, une salle de cours avec les applications des cours en ligne, l’accès aux vidéos et aux données statistiques, ses courriels et ses réseaux sociaux...(Directeur de Sciences Po)

L’Ipad et le livre numérique

Le projet Gutenberg met à disposition plus de 30 000 ouvrages gratuitement.

L’iBooks Store de Appel remporte un vif succès avec 12 à 15% de parts de marché. Le standard de l’iBooks Store risque de s’imposer comme la plateforme de référence. Les grands éditeurs se bousculent pour positionner leurs titres dans le magasin d’Apple.

Les concurrents s'activent : Le reader (Sony) et le Kindle (Amazon).

L’Ipad et Université

L’Open University sur Itunes U rencontre un vif succès. I Tunes U atteint les 20 millions de téléchargement avec une moyenne de 250 000 téléchargements par semaine.

La raison du succès : la mise à disposition de contenus originaux, créés spécialement pour Itunes U, liés au cours les plus appréciés des universités (comme René Descartes Paris V).

Étudiants ou autres publics peuvent améliorer gratuitement leur connaissances ou compléter leur cursus pédagogique.

Itunes U permet de distribuer des ressources pédagogiques très variées (documents, vidéos, audio) de façon publique ou restreinte (réservés aux abonnés).

L’Ipad et le e-learning

Plus de 100 modules e-learning sont disponibles sur l'IPAD en management, vente, informatique, médecine....

Allez visiter le Ipad Learning Lab de Elliot Masie : http://www.ipadlearninglab.com/

L'application “Course Notes” permet de prendre des notes et de les partagées ensuite avec les autres par email ou en peer-to-peer avec d’autres utilisateurs.

L’Ipad permet d’assister à des visioformations (classes virtuelles) en se connectant à une web conference et recevoir le flux audio et vidéo directement sur votre tablette numérique.

L’Ipad et l’innovation pédagogique

L’ESC de Grenoble fournit 50 ipad au professeurs et aux étudiants à la rentrée 2010 afin d’expérimenter les futurs usages pédagogiques.

L’iPad est adapté à leur pédagogie mêlant expérimentations pédagogiques et technologies éducatives.

L'IPAD permet d'imaginer ou de réinventer de nouveaux usages : nouvelles applications au service de la vie de l’étudiant à l’Ecole, consultation plus intuitive des livres numériques, accès plus confortable aux supports de cours, nouvelles pédagogies à distance, publications des ouvrages des enseignants sur le e-book store...

Ouvrons grandes les portes de la création pour utiliser à plein les formidables potentialités de ce nouvel outil !!!

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

 

Téléphone Mobile : nouvel outil pour advergames ?

Toujours à proximité de la main, le téléphone mobile s'impose comme un nouvel outil de marketing.

Grace à son très bon taux d'équipement en France (98% des foyers français équipés d'un téléphone mobile, 94% pour les 15-17 ans et 95% des 18-24 ans, source Médiamétie) et à la démocratisation des mobiles 3G,  le téléphone mobile montre un bon taux de pénétration pour le jeu publicitaire.  On compte déjà 13.3 millions de jeux téléchargés !!!

Le marketing devient créatif et la publicité sur mobile s'adapte, devient ludique et s'insert directement dans le quotidien.

Lire le dossier : http://www.commentcamarche.net/contents/marketing-mobile/le-marketing-mobile-etat-des-lieux-2010

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

 

Bonne lecture !!

Une nouvelle norme ISO pour la formation

La norme internationale ISO 29 990 relative à l’ensemble de l’offre de formation devrait officiellement voir le jour entre la fin 2010 et le début 2011.

L’objectif est de faire une norme internationale qui donne à tous - organismes et clients - une référence commune en matière de conception, de développement et de fourniture de prestations de formation. Elle doit permettre aux clients et commanditaires de mieux savoir comment fonctionne un organisme de formation.

Autre objectif de cette norme ISO 29 990, améliorer les process des services de formation, ainsi que la transparence et la lisibilité, afin de permettre aux acheteurs d’être informés sur les process mis en œuvre.

Il existe déjà, en France, des démarches qualité reconnues pour la formation (que ce soit en termes de professionnalisme ou de process) : la norme ISO 9001, les normes Afnor ou encore la qualification OPQF. Cette dernière est la plus utilisée de ces trois démarches. Elle atteste du professionnalisme des organismes de formation. Ces démarches qualité sont reconnues et complémentaires. Gràce à l'arrivée de cette nouvelle norme, il va être possible de travailler (au niveau de l’Afnor) à l’harmonisation entre les normes internationales. 

Ajoutons que l’approche française intéresse un certain nombre de pays. Dans l'avenir, il faudra développer la normalisation au niveau européen. Il y a aussi une connexion à établir avec la normalisation dans le domaine des nouvelles technologies.

Plus d'infos, lire l'article : http://www.formaguide.com/article.php3?id_article=3937&utm_source=NL-FG_20100608&utm_medium=Newsletter&utm_term=actualite&utm_campaign=liens-textuels

Bonne lecture !!

Arrivée du Sérious Games 3ème génération !!

On connait déjà les Sérious Games traditionnels qui placent les apprenants dans un univers virtuels en rapport avec des situations professionnelles. Ce type de Serious Games développe les « savoir-faire ».

Le Serious Games 3ème génération sera plus accès sur les « savoir-être» et les compétences comportementales.

Pour en savoir plus, lire l'article : http://communication.svp.com/2010/08/13/revolution-dans-le-serious-game/

Le premier jeu de 3e génération sur le développement du leadership créer par CrossKnoledge, leader européen du développement des compétences de management et de leadership par les nouvelles technologies, sort en septembre 2010.

La nouveauté : "sa capacité à développer les comportements et les compétences transversales". 

La vocation : développer "une série de jeux sur mesure sur l’ensemble des comportements à développer en entreprise : leadership, intelligence émotionnelle, gestion du stress, persuasion, prise de décision, interaction avec un client..."

Il y a encore du chemin à parcourir mais quel challenge à relever !!

Le nouveau BTS Communication est arrivé !

La nouvelle mouture du BTS Communication entre en vigueur pour cette année scolaire 2010-2011 ! 

Le temps pour nous de nous pencher sur ce diplôme et de voir les modifications apportées.  

Pour avoir enseignée de nombreuses années, entre autres, dans ce BTS, avoir été jury de cet examen, avoir participé aux modifications successives des précédents référentiels et avoir écrit des ouvrages destinés à ce BTS, je souhaite vous aider en vous présentant la nouvelle mouture de ce diplôme. 

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site de marketing-etudiant, rubrique "Diplômes".

Lire mon article sur ce BTS sur Marketing Etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/formations-marketing/nouveau-bts-communication.php

Lire mon article sur ce BTS sur Media Etudiants.fr : http://www.mediaetudiant.fr/formation/bts-communication-etudiant-presentation-1878.php

J'ai préparé également à votre attention, un diaporama à télécharger sur Scribd : http://www.marketing-etudiant.fr/wp-content/uploads/2010/08/bts-communication-pdf.pdf

Petite présentation succincte

Le nouveau BTS Communication considère toute la chaîne logistique depuis la prise de contact du prospect jusqu'à la commercialisation de la solution de communication, en passant par la création et le suivi de l'opération en elle-même.

Donc l'étudiant doit être capable, à l'issu de son BTS, de remplir plusieurs missions :

  • mettre en œuvre et suivre un projet de communication

  • conseiller et gérer la relation avec l'annonceur et les prestataires

  • mettre en place une veille permanente

Cela implique de coordonner, planifier, budgétiser et contrôler les différentes tâches de communication et assurer le lien entre l'annonceur et les différents intervenants.  Cela donne au titulaire du BTS une casquette de « multispécialiste » capable de travailler aussi bien en entreprise que dans les régies publicitaire ou en agence de communication.

Les différentes mutations (Tics, modification des comportement, évolution juridique et économique) sont prises en compte dans le référentiel de ce BTS.

Les différences ou plutôt « les plus » du BTS Communication se situent à 2 niveaux :

  • celui de la commercialisation et du suivi des solutions de communication (et plus seulement de leur production comme auparavant) : impliquant la gestion de la relation avec l'annonceur et les prestataires

  • et celui de la veille et de l'utilisation des Tics

De nouvelles matièrees apparaissent. La durée du stage est allongée de 2 semaines.
2 ateliers sont créés : atelier "prodution" et atelier "relations commerciales".

Le Projet de Communication, issu de l'expérience professionnelle du candidat, est élargi et complété d'un "passeport professionnel" qui recense les situations professionnelles réellement vécues et sert de support à l'évaluation.

Après le BTS Communication, vous pouvez, si vous le souhaitez, préparer un Deescom (diplôme de la FEDE).

Je vous souhaite tout le succès possible pour préparer et réussir votre BTS !!!

Bon courage et Bonne Chance à tous !!!!

 

-o-o-o-o-o-o-o-

Clin d'oeil ! 

Une vidéo que je partage et offre à tous mes ami(e)s - et à une en particulier qui se reconnaitra :-) - et à tous les enfants du Monde !!!

Je vous souhaite « tout le bonheur du Monde » (Sinsemilia).  Profitez de chaque instant !  Vivez pleinement !

Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x1459_sinsemilia-tout-le-bonheur-du-monde

Et aussi "Tu peux compter sur moi"(Louis Chedid)  : http://www.youtube.com/watch?v=q-NzYzQq9eM

Et aussi "Je voulais te jeter des fleurs" (Florent Pagny) : http://www.youtube.com/watch?v=2Sxszvf8iwo

Bonne écoute !!!

Et un petit cartoon fait maison "Joyeux Anniversaire !" : http://www.lacartoonerie.com/ecard/id29826

 

En route vers l'e-pédagogie !

Mon dernier article sur le Journal du Net traite de l'e-pédagogie.

Lire : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/48029/en-route-vers-l-e-pedagogie.shtml

Les nouvelles techniques éducatives modifient profondément la manière de concevoir la pédagogie. Le e-learning a un rôle à jouer tant au niveau de la formation traditionnelle et professionnelle que dans la réduction de la fracture sociale.

Avec le développement du nomadisme et de la mobilité qui deviennent une valeur intrinsèque de notre société et impacte significativement nos modes de vie, et avec la généralisation des plates-formes e-learning, on voit se profiler ce que l'on serait tenté d'appeler "la e-pédagogie".

Cela veut-il dire qu'il faut reléguer, comme des images sépias, l'instituteur d'antan, si cher à Marcel Pagnol, avec sa craie et son tableau noir qui ont fait frissonner bon nombre d'écoliers ? Pas forcément.  Mais il est évident que l'on assiste à une transformation profonde de notre manière d'enseigner voire même de concevoir la pédagogie.

Ajoutée à cela, la volonté gouvernementale de la France et des Etats-Unis d'inventer une éducation plus ludique et interactive, dont les serious-games sont une des applications phares car ils permettent une pédagogie « active », tournée vers la simulation et vers un enseignement pratique et empirique qui s'adaptent bien à tous les profils.  Tout cela créé un nouveau marché qui devient de plus en plus concurrentiel.

Ce qui fera la différence entre tous les organismes
Tout d'abord, la qualité des enseignants et de l'enseignement dispensé et des formations proposées. Ainsi que le taux de réussite aux examens.
Ensuite, la capacité à générer de "l'humain" dans une formation basée sur les technologies numériques et à garder une "humanité", une âme, à la structure de formation.  Enfin, les opportunités offertes par les organismes pour permettre à leurs apprenants de trouver du travail à l'issue de la formation. 
Ajoutons à cela la capacité d'innovation de l'organisme de e-learning et sa réactivité d'adapatation face à la rapidité des changements en matières de Tics.

Ce sont ces atouts qui feront sortir du lots les organismes de e-learning compétents.

Gageons que la lutte va être âpre mais bien intéressante à suivre !

Lire aussi les prophéties de Bill Gates : http://rachelgliese.wordpress.com/2010/08/28/les-propheties-de-bill-gates/?blogsub=confirming#subscribe-blog

D’après Bill Gates (PDG de Microsoft), internet remplacera bientôt l’enseignement universitaire. Le Web aura l’avantage de fournir des cours de qualité et surtout à bas prix. « Vous serez en mesure de trouver le meilleur des conférences mondiales gratuitement sur Internet. Ce sera mieux que dans n’importe quelle université. L’éducation coûte trop chère et seule la technologie peut réduire le chiffre de l’enseignement ». En clair il prédit une forte évolution des pratiques, ceci d’ici 5 ans.  Pour Bill Gates «  l’enseignement universitaire est trop localisé et coûte trop cher ». « L’éducation à 200 000 dollars est de plus en plus difficile à faire, parce qu’il y a de moins en moins d’argent à lui accorder ». « Seule la technologie peut faire descendre ce chiffre non pas à 20 000 dollars, mais à 2 000 dollars ».

Lire aussi "e-learning l'age de raison" Le nouvel économiste : http://www.lenouveleconomiste.fr/e-learning-lage-de-raison/

Et "les 7 tendances qui se dégagent de l'enquête e-learning 2010" : http://technoapp.com/7-tendances-qui-se-degagent-de-l%E2%80%99enquete-e-learning-2010

Voir aussi mes articles :  

Bonne lecture !!!

 

Comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking »

Voilà le 2ème article de la série consacrée au "Social Networking" sur Marketing Etudiant :

Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/social-networking-cas-de-nike.php

Suite à mon précédent article sur le Social Networking ou "Comment créer le buzz autour de son réseau" qui montrait comment la stratégie marketing on-line des marques est transformée par les réseaux sociaux, étudions, dans cet article, ce qu’on appelle le « social networking ».


Qu’est-ce que le « social networking » ?

Le « social networking » ou « réseautage social » c’est l’ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles. Le principe du réseautage social est celui du buzz. Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d’une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

Avec l’apparition d’Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d’être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques. 

De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d’entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs, en interne, permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures. Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d’affaires).

Vers le Social CRM, très développée outre Atlantique, qui part de l’idée est que le Relation Client doit changer pour utiliser les “mêmes armes” que les internautes.Le service client doit changer pour prendre en compte qu’avec Internet le temps est accéléré et qu’il faut être en mesure de pouvoir répondre et réagir rapidement, en cas de situation de crise et, idéalement, avant que celle-ci ne survienne.

Vous le savez tous, Internet offre de nombreuses opportunités pour développer une marque et de fidéliser les consommateurs, via le buzz permis par le web.

La preuve ?  Nike a basé le développement de sa marque sur Internet par une stratégie alternative de « Social Networking ».

Comment s'y est-il pris ?  Tout commence en 2006, lorsque Nike lance un ensemble produit dédié aux « runners ». Nike détient alors 48% de part de marché dans la chaussure de running. Cette nouvelle chaussure se compose de chaussures spécifiques ainsi que d´un système électronique connectable à un iPod ou iPod nano. Durant la course, la chaussure transmet des données telles que la vitesse, la distance parcourue…au iPod qui devient alors un centre de stockage de données. Une fois rentré chez lui, le « runner » peut alors connecter son iPod à son ordinateur et transférer ses données de course au site communautaire Nike+.

A travers son site communautaire, Nike organise un évènement la « Human race » qui s´est déroulé simultanément dans 25 villes à travers le monde. 800 000 runners y ont participé ! Nike joue la carte communautaire à fond grâce à la connection au iPod, il s´appuie sur la communauté Apple. ...

Lire la suite sur ME !!

Bonne lecture et à Bientôt !!

 

Comment créer le buzz autour de son réseau : Le Social Networking

Mon dernier article sur Marketing-Etudiant traite du "Social Networking".

Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/social-networking.php

Compte-tenu du rôle important que les réseaux sociaux jouent sur la modification de la stratégie marketing on-line des marques, je montre, dans le présent article, comment le marketing on-line se transforme en raison de l’influence des réseaux sociaux.  Cela me donnera, en plus, l’occasion de faire, avec vous, à l’approche des vacances d’été, une petite révision des articles  précédents. 

Nous verrons ainsi, le modèle traditionnel du marketing on-line, puis nous montrerons qu’elles sont les nouvelles stratégie on-line des marques et ce que cela implique, tant du côté des clients que du côté des entreprise.

Dans un second article, nous verrons comment créer le buzz autour de son réseau par le « social networking ». Et nous étudierons le cas de la marque Nike et nous montrerons comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking ».

Le « social networking » ou « réseautage social »

le « social networking » ou « réseautage social » c'est l'ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles.  Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d'une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

Avec l'apparition d'Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d'être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques.

Le principe du réseautage social est celui du buzz : dans les communautés, un premier ensemble de « fondateurs » envoie des messages invitant des membres de leur propre réseau personnel à joindre l'emplacement. Les nouveaux membres répètent le processus, accroissant le nombre de membres et de liens dans le réseau. Les emplacements offrent alors des dispositifs tels que les mises à jour automatiques de carnet d'adresses, la visualisation de profils personnels, la possibilité de former de nouveaux liens par des services d'introduction, et d'autres formes de raccordements sociaux en ligne...

Il existe de nombreux réseaux sociaux Viadeo (réseau social professionnel), MySpace, Facebook...Des applications informatiques, telles des sites web sont créés qui permettent de se constituer un réseau social en reliant des amis ou d'autres individus utilisant une variété d'outils similaire (sites Web, logiciel...etc).

 Ces applications, connus sous le nom de « social networking » ont de différents objectifs et vocations :

  • alimenter de la gestion des carrières professionnelles (coaching professionnel), la distribution et la visibilité,
  • favoriser les contacts personnels (site de rencontres sur Internet, sites d'anciens élèves, site de relations amicales)...etc.

De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d'entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs interne permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures.

Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d'affaires).

A bientôt pour le 2ème article de cette série !!!

Bonnes vacances à tous !

  

Le hors médias à l'heure du numérique !

Mon dernier article sur e-marketing traite de l'influence de la technologie numérique sur les techniques médias et hors médias. Il s'intitule : "le hors médias à l'heure du numérique".

Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Le-hors-media-a-l-heure-du-numerique--Tribune95.htm

Le RFID (radio frequency identification) technologie sans contact, ouvre de nouvelles possibilités de toucher le consommateur. Dans le même temps, elle transforme le hors médias traditionnel en l'adaptant aux nouveaux besoins du consommateur.

Devant la profusion de publicités, le message des marques est de plus en plus difficile à faire passer. Comment faire pour que le consommateur, futur prospect d'une marque, mémorise la marque et l'achète ? Réponse : en l'impliquant toujours davantage lors de son choix.  Mais ce n'est pas une mince affaire !

Les Tics ouvrent pourtant une perspective intéressante en adaptant les techniques hors médias - comme le marketing direct ou la PLV (Publicité sur Lieu de Vente) - aux nouvelles possibilités offertes par les technologies numériques.

Toutes ces transformations inventent de nouvelles formes d'interaction « hommes-machines » et créer de nouvelles interactivités. Ce faisant, par voie de conséquence, elles dynamisent, entres autres, le secteur du marketing directe et de la PLV, en adaptant ces techniques à ces nouveaux produits et aux nouveaux usages qu'ils apportent.

Voilà arrivés le M-Coupon et la PLV-AO ou PLV numérique...

Lire la suite sur e-marketing !!!

Bonne lecture !!

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

Des idées Géniales !!!

 

Du Serious Games au Learning Games au service du M-Learning et du M-Learning

Rappellez-vous, la célèbre formule de Benjamin Franklin (parfois considéré comme un proverbe chinois) : « Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseigne, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends ».

Nous avons déjà parlé des serious-games et de leurs apports à la formation et au e-learning.  Voir mes différents articles sur marketing-étudiant ou le Journal du Net.

Rappel de ce qu'est un serious games

Un Serious Game c'est une application informatique qui combine un jeu vidéo ludique avec une intention de formation.  La vocation d'un Serious Game est donc de rendre attrayant l'apprentissage par une forme, une interaction, des règles et éventuellement des objectifs ludiques.

Voilà qu'arrive maintenant le learning-game !

Qu'est ce que le learning games ?

Littéralement "jeu d'apprentissage".

Développé par Symetrix, le learning Game est un module de type e-Learning où l’apprenant est mis en situation et plongé au coeur d'une histoire dont il est le personnage principal. Il suit une trame scénaristique dans un univers dédié. Le learning-game consiste à donner envie d'apprendre sans s'en rendre compte et surtout à aller jusqu'au bout de la formation. C'est, en quelque sorte, du e-learning en plus attrayant.

Car là est bien l'intention : faire évoluer les modules e-learning avec une approche pédagogique nouvelle. Le learning-game comporte une dimension de groupe assez rare à trouver dans un serious games classique.

Le principe

Se former en jouant ensemble ce qui accentue la collaboration, l'entraide et l'échange.

L’intérêt du Learning Game

Former les apprenants autour d’une pédagogie attractive, ludique et interactive en mettant en place des challenges, en suscitant la curiosité de l’apprenant dans l’optique d’accroître sa motivation.

Le learning game : pensé dans une approche globale

Il doit être pensé dans le cadre d'un dispositif global et doit être « implémentable » sur une plate-forme de formation en ligne.

L'implémentation c'est la phase finale d'élaboration qui permet aux matériels, aux logiciels, aux procédures d'entrer en fonction.


Points communs entre serious-games et learning-games

Tous deux sont donc des applications informatiques, à vocation pédagogique, utilisant les ressorts

En résumé

On pourrait résumé en disant que le serious games est un jeu à qui l'on donne une vocation pédagogique alors que le learning-games est, avant tout, une formation que l'on veut rendre ludique. L'objectif pédagogique est clairement défini tout en respectant les normes du e-learning.

BONUS

Voir le jeu les « loups garous » : http://lesloupsgarous.free.fr/

Voir 2 vidéos de présentations :

Relire aussi mon interview sur le e-leanring publiée sur ce blog : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/05/06/182467-mon-interview-sur-le-learning-pour-un-blog-professionnel

 Rendez-vous

Je vous donne rendez-vous dans quelques temps.

Je mets au point en ce moment un jeu d'entreprise multimédia et une l'application Iphone que j'ai créés et inventés de toutes pièces.

 Tous les deux à vocation pédagogique - et donc d'apprentissage - et couvrant tous le cursus des formations commerciale, de management, de stratégie et de communication...

...du BTS 1ère année à Master 2 !! 

Et même un petit peu plus...

Chut...Encore un peu de patience...!  Je vous en dirai plus dans quelques temps...

Keep secrêt !

See you all ! And Keep the piece of the action !

La TV mobile : zoom sur la tv numérique !

Déjà très présente aux Etats-Unis, La TV Mobile couvre la quasi totalité du territoire américain (plus de 208 millions de personnes sur 280 000 millions d'habitants), Cela fait réver !

Il existe, en effet, un système qui permet de recevoir sur différents types de terminaux au moins une quinzaine de chaînes de télévision...!!!

Aux États-Unis, ils investissent dans la TV mobile. Les broadcasters jouent le jeu, d'autant plus que la TV mobile est un bon support pour la publicité, nationale et locale ! Certains programmes bénéficient d'un format et d'un contenu adaptés (émissions plus courtes, par exemple) pour coller aux mieux à ce type de visionnage bien dans l'air du temps. Les programmes proposés mixent événements en direct, tels que le sport et les concerts et émissions en différé.
Autre avantage : la télévision mobile permet de diffuser le contenu en fonction des pics d'audience de la TV mobile, forcément différents de ceux enregistrés sur les postes de télévision des foyers. Pour exemple, le contenu diffusé en prime-time, en début de soirée, est proposé par MediaFlo le lendemain matin, heure de grande écoute pour la télévision mobile.
 

Entrez dans les coulisses de la TV du futur ! : http://www.lesnumeriques.com/tv-mobile-mediaflo-p1078_9176_93.html

Et jetez un coup d'oeil sur les nouveaux types d'écran du futur ; http://www.lesnumeriques.com/mirasol-une-nouvelle-generation-d-ecran-p1078_9119_93.html

Et si vous avez encore un peu de temps, visionnez la vidéo sur la réalité augmenté : http://www.lesnumeriques.com/realite-augmentee-p1078_9055_93.html

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

Bienvenue dans le monde numérique d'aujourd'hui !!!

 

Le management transversal

Au 21ème siècle, les entreprises doivent passer d'une culture traditionnelle « capitaliste », basée sur le matériel, à une gestion d'un capital « immatériel ». L'exemple le plus frappant est celui de la réussite de Google.
 

L'entreprise du 21ème siècle doit s'adapter au changement

L'entreprise du 21ème siècle doit donc changer son mode de fonctionnement pour rester compétitive. Tout comme, elle doit faire évoluer son organisation interne. C'est la raison pour laquelle les schémas traditionnels de management des entreprises doivent être adaptés aux évolutions du marché et à une concurrence devenue planétaire. 

Le management par projet

Parallèlement aux structures hiérarchiques traditionnelles émergent de nouveaux modes de management, hors hiérarchie tels que : conduite de projet, pilotage de réseau, pilotage de processus.

Le mode projet est utilisé par de nombreuses entreprises depuis des années. De même que l'usage de processus, la mise en place de directions fonctionnelles, les organisations matricielles, la valorisation des réseaux informels...etc.

Chaque entreprise doit mettre en place une stratégie claire afin d'être opérationnelle dans des délais très courts. Le management par projet permet d'étudier une situation, dans sa globalité, afin de pouvoir proposer un plan d'action.

Le management transversal

Le management transversal dépasse et complète le management hiérarchique traditionnel. Dans une organisation classique la hiérarchie pyramidale est souvent associée à la notion de territoire et de pouvoir sur les personnes qui y sont rattachées.  Les objectifs personnels peuvent aller à l'encontre de la performance globale de l'entreprise.
Il faut dépasser ces cloisonnements et fluidifier le fonctionnement collectif.

Le management transversal a ses caractéristiques propres qu'il s'agisse de l'animation de fonctions centrales ou supports sur plusieurs sites ou filiales (marketing, DRH, qualité…).

Pour en savoir plus, écouter la vidéo de Bernad Julhiet sur RH TV.

Ecouter : http://www.bernardjulhiet.tv/watch_video.php?v=1e671f37a1cbd07

 

Etes-vous manipulé ?

 
La manipulation existe dans tous les secteurs de la vie...même au travail.  L'art du manipulateur et de la manipulation, c'est de vous manipuler sans que vous vous en rendiez compte.

On essaie toujours de se détacher d'une emprise quand on en est conscient.  Mais encore faut-il en être conscient. Car c'est bien là le drame : la personne qui est manipulée ne se rend pas compte qu'elle l'est !

Dans ma carrière j'en ai rencontré des manipulateurs et je connais des gens qui en sont entourés sans le savoir....Et ils ne vous croient pas lorsque vous leur dites ! Mais ils s'en rendent toujours compte un jour ou l'autre et alors ils réagissent.

Ne dit-on pas qu'une femme ou un homme averti(e) en vaut 2 !  Aussi, mieux vaut savoir à qui l'on a à faire !! 

Et si vous cotoyez un manipulateur, réagissez vigoureusement et fermement pour vous en débarasser !

 Bonne lecture et bon TEST !  

"La rumeur" Yves Duteil : http://www.youtube.com/watch?v=7rCEDNQF5OY

 Le plus fautif n'est pas celui qui lance une fausse rumeur. Le plus fautif est celui qui y prette une oreille attentive et qui l'écoute et en tient compte pour agir d'une certaine façon envers une personne !

 

The manipulation exists in all areas of life ... even at work. The Art of the manipulator and the manipulation is to manipulate you without you noticing.

We always try to break free from a grip when it is conscious. But it is still necessary to be aware. For it is the tragedy: the person who is manipulated does not realize that she is!

An interesting case OF JOURNAL du NET allows to bypass the techniques of the manipulators.

And TEST (I strongly recommend you do) lets you know if you are surrounded by handlers. You'll be surprised at the result !

In my career I've met manipulators and I know people who are unknowingly surrounded .... And they do not believe you when you tell them !  But they do not consistently reflect one day or another and then they react.

Do not we say that a woman or a man warned (e) is 2 ! Also, it is better to know that we have to do !

And if you hug a manipulator, react vigorously and decisively to rid you !

 My Motto :  Keep ahead of the game !  I’m up for it !

Visiter la ville d'Angers en 3D

Angers ? Vous connaissez la ville : capital de l'ancienne province d'Anjou, foyer gothique Plantagenêt, cité florissante de la Renaissance, ville riche par son patrimoine architectural et immobilier...Bon tout cela, vous savez.

Mais savez-vous que vous pouvez visiter la ville d'Angers comme si vous y étiez ?  Simplement en créant votre propre avatar, sur le principe de Second Life.  Depuis Juin 2010 c'est possible !

Le principe

Une fois créer votre avatar, vous vous promenez au sein de la ville virtuelle, visiter ou découvrir les lieux "cultes" de la ville : comme le château, la gare ou la "Doutre", réduite à une plage où se succéderont jeux et animations...Vous pouvez aussi faire du shopping en ligne ou "chatter" avec d'autres utilisateurs.

Visiter Angers en 3D : http://www.3d.angers.fr/user_manager/

Certaines enseignes de la ville ont "joué le jeu" comme le cinéma "les 400 coups" qui investit dans la 3D à l'occasion de la sortie du film "Alice aux Paix des Merveilles" de Tim Burton.

Plus d'infos : http://www.youtube.com/watch?v=Z93yvO8bcvU

 

La 3D dans les secteur du marketing et de la formation

Je vous ai déjà parlé de la 3D et de ses atouts, notamment au niveau de ses apports au marketing et au e-commerce ainsi que pour la formation à distance (avec les Serious Games entres autres) auquel la 3D apporte une pédagogie "active", ancrée dans la réalité du terrain grâce, par exemple, à la théatralisation des produits qu'elle permet.

Pour plus d'infos, je vous reporte à mon article sur "la 3D au service du e-commerce" sur marketing etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/3d-e-commerce-cas-willemse.php

Et visiter le jardin 3D de Willemse : http://www.willemsefrance.fr/jardin-willemse.html  .  Féérique !!!

Et si vous êtes curieux et que vous voulez encore plus d'infos, jetez un coup d'œil sur la vidéo de présentation de Idées3Com (http://www.idees-3com.com/) qui vous en apprendra encore davantage sur les mumultiples possibilités qu'offre la 3D en matière de développement d'outils dédiés à la formation ou au e-commerce.

Idées 3com apporte des solutions aux besoins du e-commerce, de la formation à distance ainsi que dans la création de serious gamesVoir  l'Interview de Jean-Michel Flamant sur le blog de Jean Michel Billaut

Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

Des idées Géniales !!!

 

La Région Nord pas de Calais, La Créativallée

La Région NPDC est très innovante et pas seulement en matière de 3D.

Pour vous en convaincre, visionnez les vidéos de présentation de la Créativallée et de la Région que vous trouverez sur le lien suivant : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx


Et visionnez la vidéo suivante qui vous fera découvrir le show room de l'INRIA situé sur le site de Euratechnologie à Lille. : http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

J'ai visité de show room de l'INRIA : c'est génial !

Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

 Bonne découverte et à bientôt pour d'autres innovations !

 

Mobile learning et E-learning : des concepts de formation en pleine essor

Mon dernier article sur le Journal Du Net traite des concepts de formation en pleine essor que sont le Mobile-Learning (M-Learning), le E-Learning ou le Serious-Games.

Lire l'article surle JDN : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/47856/mobile-learning-et-e-learning--des-concepts-de-formation-en-pleine-essor.shtml

Les besoins des apprenants évoluent rapidement et les modes d'apprentissage se diversifient et par voie de conséquence la formation évolue et s'enrichit notamment grâce aux TICs.  
Ces transformations permettent d'offrir des solutions pédagogiques nouvelles et de plus en plus adaptées aux différents contextes de travail (en situation nomade par exemple) ainsi qu'aux différents individus.

Un dispositif de formation n'est plus aujourd'hui seulement constitué par un seul mode d'apprentissage (formation en présentielle par exemple ou encore face à face pédagogique). Les formations dites traditionnelles sont maintenant souvent complétés par d'autres modes d'apprentissage : présentiel, e-learning, m-learning...

 Lire la suite sur le JDN......

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BONUS :

 

Remarques 1 :

  • un parcours de formation rassemble les « nodules » ou « granules » nécessaire pour acquérir une compétences données. Ces « granules » ou « nodule » de formation peuvent se présenter sous différents formats (son, image, texte, animation...).

Remarque 2 :

 Il existe deux sortes de produits e-learning :

  • ceux confectionnés « sur-mesure » : particulièrement demandés par les grandes entreprises,

  • et les formations dîtes « sur étagère » : c’est à dire des produits préconçus. Parmi ces derniers, il est possible de suivre des enseignements professionnels très précis, par exemple en management, en langues, en finance, en leadership, en sciences commerciales....

Remarque 3 :

Une enquête du Cegos (de Mars dernier) révèle qu'en matière de e-learning, la France est à la traîne derrière l'Allemagne, l'Espagne et le Royaume-Uni. 

  • Les espagnols sont adeptes de la "visioformation"
  • et les allemands pratiquent les "serious games" et le "mobile learning" (via son téléphone portable).

Interrogés sur leurs attentes pour les trois ans à venir, les européens plébiscitent les formations sur le terrain et le présentiel.

  • Les salariés français sont également moins "acteurs de leur formation" que leurs voisins européens.

 A suivre.....

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  • Pour plus d'informations, lire également mes articles consacrés au E-learning et au Serious-Games (et sur d'autres thèmes) :
  • Sur le Journal du Net  :  Lire mes Tribunes sur le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/3497/sophie_richard-lanneyrie/
     
  • Sur E-Marketing :  Lire mes Tribunes sur E-marketing.fr : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Sophie-Richard-Lanneyrie-233.htm
  • Sur Marketing Etudiant  :  Lire mes Articles sur marketing-etudiant.fr : http://www.marketing-etudiant.fr/cercle-experts-marketing/richard-lanneyrie-sophie.php

         Bonne lecture et Merci pour votre fidélité !

    A bientôt !

     

  • E-Learning, Mobile-Learning, Serious-Games...C'est quoi ?

    Mon dernier article sur Marketing-Etudiant cherche à clarifier les différents concepts (E-Leanring, M-Learning, Serious-Games...) en plein développement actuellement et que nous sommes tous appelés à rencontrer dans notre vie professionnelle.

    Lire l'article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/e-learning-mobile-learning-serious-games.php

     

    Le e-learning est né, au XXIème siècle. Et 2010 était annoncée comme l’année du « décollage » du e-learning.  Le e-learning représente 5 à 10% du budget de formation des entreprises. La part des formations dispensées en e-learning est passée de 3% à 25% en 3 ans !  Le e-learning devrait trouver sa place dans le secteur de la formation en répondant rapidement aux besoins de compétences et en optimisant les coûts. Les prévisions annoncent qu’il représentera 30 à 40% dans les années à venir.

    De son coté, le Mobile Learning (ou M-learning) est un concept en plein essor. Actuellement, il vient en complément du e-learning.   Le principe du M-Learning ? Apprendre n’importe où grâce à des modules de formation accessibles sur téléphone portable.

    Pour récréer l’ambiance des classes réelles, les ressources mixent exercices, jeux, discussions et simulations d’où le recours de plus en plus important au serious-games - type de module proche de l’interface des jeux vidéos qui propose des enseignements dynamiques et interactifs avec des animations 3D - à des fins pédagogiques.

    Avec l’arrivée de l’i-Pad, la numérisation des informations et les nouvelles habitudes de travail relatives au web, l’e-learning et le M-learning vont se développer de plus en plus.

    Bonus : Cet article est illustré de petites Bandes Dessinées pour agrémenter la lecture et préciser les points essentiels !!!

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    Le Mobile Marketing : un de mes ouvrages à l'honneur

    Allez lire l'article du site "Marketing Mobile" consacré à un de mes ouvrages "Le Mobile Marketing" publié aux Editions du Génie des Glaciers.

    http://blogs.ecoles-idrac.com/Marketing-mobile/LE-MOBILE-MARKETING-par-Sophie-Carole-LANNEYRIE

    Cet article reprend tout à fait l'esprit de ce livre que certains professionnels du e-learning m'ont dit être "particulièrement bien fait".

    Un clin d'oeil à eux et merci à Agatha C. pour ce très gentil et intéressant article !!

     

     

    La convergence entre le e-learning et le knowledge management

    Mon dernier article sur le Journal du Net traite de la convergence entre le E-learning et le Knowledge Management.

    Lire  :  http://www.journaldunet.com/management/expert/47823/pourquoi-faire-converger-e-learning-et-knowledge-management.shtml

    Le e-learning existe depuis 10ans. Il représente 5 à 10% du budget de formation des entreprises et pourrait bien représenter 30 à 40% dans les années à venir. Sur mesure ou sur étagère, blended-learning le e-learning trouve sa place dans le secteur de la formation en répondant rapidement aux besoins de compétences et en optimisant les coûts.

    Dans ce contexte, on observe une convergence entre le e-learning et le knowledge management. La convergence entre les deux est un enjeu stratégique pour une entreprise.

    Le e-learning a dix ans. Il représente 5 à 10% du budget de formation des entreprises et pourrait bien représenter 30 à 40% dans les années à venir.
    Depuis sa naissance, les programmes ont évolué. Le « blended learning » - mélange d'enseignement à distance et présentiel - a fait son apparition pour répondre aux exigences des responsables de formation qui cherche à optimiser la performance de leurs salariés dans le but d'en tirer un bénéfice pour l'entreprise.
    « Sur mesure » ou « sur étagère », le e-learning trouve sa place dans le secteur de la formation en répondant rapidement aux besoins de compétences et en optimisant les coûts.
     

    2010 : année du décollage du e-learning
    L'année 2010 était annoncée comme l'année du « décollage » de la formation en ligne : tout d'abord en raison de son coût abordable et de sa capacité à toucher un large public, à rassembler les savoirs éparpillés sur le Web 2.0 (dans les blogs, les wikis, les forums, les réseaux...).
    Ensuite au regard du succès des « serious-games »,  proche de l'interface des jeux vidéos, qui permettent, d'augmenter les compétences, de façon ludique, grâce à des niveaux validés sous forme de jeux.  Et qui propose des enseignements dynamiques et interactifs avec des animations 3D.
    Enfin, en raison du développement du M-learning ou Mobile learning (formation via un téléphone portable Iphone ou Androïd) en optimisant le temps du mobinaute.
     

    Remarques 1 :

    • un parcours de formation rassemble les « nodules » ou « granules » nécessaire pour acquérir une compétences données. Ces « granules » ou « nodule » de formation peuvent se présenter sous différents formats (son, image, texte, animation...).

    Remarque 2 :

     Il existe deux sortes de produits e-learning :

    • ceux confectionnés « sur-mesure » : particulièrement demandés par les grandes entreprises,

    • et les formations dîtes « sur étagère » : c’est à dire des produits préconçus. Parmi ces derniers, il est possible de suivre des enseignements professionnels très précis, par exemple en management, en langues, en finance, en leadership, en sciences commerciales....

    Remarque 3 :

    Une enquête du Cegos (de Mars dernier) révèle qu'en matière de e-learning, la France est à la traîne derrière l'Allemagne, l'Espagne et le Royaume-Uni. 

    • Les espagnols sont adeptes de la "visioformation"
    • et les allemands pratiquent les "serious games" et le "mobile learning" (via son téléphone portable).

    Interrogés sur leurs attentes pour les trois ans à venir, les européens plébiscitent les formations sur le terrain et le présentiel.

    • Les salariés français sont également moins "acteurs de leur formation" que leurs voisins européens.

     A suivre.....

      Lire la suite sur le JDN !

         Bonne lecture et...A bientôt !

    Définitions de quelques termes utilisés par les concepteurs de LMS et d'outils e-learning

     Quelques définitions pour mieux comprendre les termes utilisés par les concepteurs de LMS et d'outils e-learning (ce qui peut passer pour du charabia pour un formateur non averti).

    LMS (Learning Management Systems) : le rôle du LMS est d’automatiser les aspects d’administration de la formation en ligne. Les LMS (Learning Management Système) gère à la fois l'accès à la formation et la mise à disposition des contenu de formation. Ils intègrent également d'autres fonctions : développement de contenue, gestion légale de la formation (formulaire déclaratif), suivi de parcours formation spécifique...

    LCMS (Learning Content Management Systems) : sont des outils de gestion de contenu qui permettent qui permettent de les développer sous forme animée (multimédia) ou statique (texte diapositive). Un LCMS est un système utilisé pour créer, stocker, assembler et diffuser des contenus eLearning sous la forme d’objets d’apprentissage. Il est focalisé sur la création et la gestion des contenus de formation sous la forme d’objets d’apprentissage.   Il contient des composants tels que ; un outil auteur qui permet de créer des contenus eLearning, une interface de diffusion qui donne accès aux formations selon le profil des apprenants, des pré-tests et/ou des questions, une aplication d'administration pour enregistrer les progrès des apprenants, un répertoire central de stockage et de gestion des objets d'apprentissage pour faciliter leur édition dans différents formats (Web, CD-ROM et documents imprimés) et leur diffusion.

    Le Scorm : c'est une norme devant garantir l'interopérabilité des contenus produits, c'est-à -dire qu'elle permet d’utiliser sur une autre plate-forme (LMS) des composants d’enseignement développés sur une certaine plate-forme ou outil de génération de contenus (LCMS). Les spécifications de la norme SCORM permettent la communication entre les objets pédagogiques et le système d'apprentissage (via la couche API) rendant ainsi possible la récupération d'informations de type : temps passé sur les grains de formation, sur la formation globale ; les scores aux exercices et évaluations ; le parcours et progression de chaque apprenant dans son apprentissage (grain de formation vu / pas vu, entamé / en cours, validé, etc.)...

    API ( Application Program Interface) : morceau de programmes inclus dans Windows, organisés et classés par thème.

    Javascript : est un langage de script incorporé dans un document HTML. Historiquement il s'agit même du premier langage de script pour le Web. Ce langage est un langage de programmation qui permet d'apporter des améliorations au langage HTML en permettant d'exécuter des commandes du côté client, c'est-à-dire au niveau du navigateur et non du serveur web.

    Commit : ce que l'on nomme "commit" permet de mettre à jour le "repository" avec les modifications faites sur des données en local. On dit "as-tu commité ce fichier ?. Dans les outils de SCM, c'est en général une commande.

    LOM (Learning Object Metadata) : est un standart de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers). D'un point de vue pratique le LOM fournit un moyen efficace de repérer et d'indexer des objets d'apprentissage. les schémas d'implémentation sont ouverts et téléchargeables en ligne.

    SCM (Sofware Configuration Management, ou gestionnaire de configuration logicielle) : Les outils de SCM permettent de gérer des ressources versionnées de fichiers dans un environnement collaboratif. Dans la gestion de projets informatiques, on choisit un SCM pour : travailler à plusieurs sur le même projet ou sur le même fichier, fusionner les modifications, consulter l'historique des modifications d'un fichier, consulter les différences entre deux versions d'un fichier, gérer différentes versions d'un projet.

    Un projet est un ensemble de fichiers et de répertoires.

    DTD (Définition de type de document) : est un document informatique qui accompagne un document structuré par des balises dans un langage de structuration comme le XML. La DTD donne les règles de cette structuration.

    Update : permet de synchroniser votre copie locale avec le repository. Il s'agit de prendre en compte dans la copie locale les modifications que d'autres ont pu valider entre temps dans le repository. Dans les outils de SCM, c'est en général une commande.

    Screencasting : enregistrement d'une sortie d'écran contenant, généralement, une narration audio, publié sous forme de fichier vidéo. Permet de créer des démonstrations de logiciels et d'applications web.

    Didacticiels (contraction de « didactique » et « logiciel ») : peut désigner deux choses : soit un programme informatique relevant de l'enseignement assisté par ordinateur (EAO). Logiciel interactif destiné à l'apprentissage de savoirs sur un thème ou un domaine donné et incluant généralement un auto-contrôle de connaissance. La DGLF préconise dans le sens strict l'emploi de l'expression « logiciel éducatif ». Soit un document (papier ou support numérique) visant à former à l'utilisation d'un logiciel. On parle aussi de tutoriel.

    A suivre !

     

    La promotion d'une marque par le jeu vidéo

    J'ai le plaisir de vous annoncer ma nouvelle contribution au site E-Marketing.fr.

    Ma première tribune sur ce site traite de la promotion d'une marque par le jeu vidéo :

    Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Sophie-Richard-Lanneyrie-233.htm

    Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/La-promotion-d-une-marque-par-le-jeu-video--Tribune88.htm

    Perdues dans le flot des messages publicitaires, les marques doivent relever le défi de capter l'attention pour diffuser leurs messages. Dans ce contexte, le jeux vidéo ouvre de nouvelles possibilités marketing pour promouvoir une marque.

    Devant la multitude de messages publicitaires, le développement d’internet et du très haut débit et la vulgarisation de l’usage des téléphones mobiles permettent l'essor de nouvelles techniques publicitaires.

    In-Games ou Advergames : quel est le but du jeu ?   Les marques cherchent à créer du "lien".   Le jeu vidéo : un outil "impliquant".  Le jeu vidéo : nouveau moyen de stratégie des marques
     

    Bonne lecture !

    Et...à bientôt !

     

    Comment une stratégie marketing contribue au développement technologique en Afrique

    Mon dernier article sur marketing etudiant vous projète sur le continent africain (très présent dans les médias en ce moment avec la Coupe du Monde de football).

    L'article montre comment une entreprise peut participer aux développements technologiques de l'Afrique en s'appuyant sur une stratégie marketing d'envergure et prend l'exemple "d'Open Solution" et de "MboaBlog", la 1ère blogosphère 100% camerounaise.

    Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/entreprise-developpement-technologique-afrique-strategie-marketing.php

    Le continent africain est très en retard au niveau du développement de l’Internet. La plupart des pays africain présente un niveau d’accès faible au TIC, seul le Gabon présente un  niveau d’accès moyen.

     Les TIC constituent l’un des plus puissant vecteurs de la Société de l’information. Celle-ci créée des occasions complètement nouvelles de parvenir à des niveaux de développement plus élevés. Les TIC ont, en effet, la capacité de réduire certains obstacles classique notamment la distance et le temps, bien sûr, mais ils permettent aussi de faire bénéficier des millions d’individus d’un nouveau potentiel qui donne à chacun, individus, communauté ou peuple, la possibilité de créer, d’obtenir d’utiliser, de partager l’information et la savoir pour réaliser l’intégralité de son potentiel de développement et de bien-être.

    Une stratégie de développement des TIC est mise sur pied, accompagnée d’un plan national identifiant l’ensemble des actions programmé pour la période de référence 2008-2015. Tout cela permettant d’accélérer, notamment au Cameroun, l’intégration dans la civilisation de l’information et de l’économie mondiale du savoir.  La stratégie prévoit également la mise en place d’une production de contenu afin d’augmenter les possibilités de développement d’une véritable industrie qui pourrait « booster » ce secteur et combler les besoins de la population.

    Open solution est une entreprise spécialisé dans l’intégration de solutions dans le domaine des systèmes d’information.  Elle participe, à sa mesure, aux développements technologique de l’Afrique.  Sa mission :  apporter des solutions de communication innovantes et adaptées aux besoins spécifiques de notre environnement et développer la culture de l’excellence au sein d’une équipe de jeunes dynamiques, passionnés et motivés.

    Pour pénétrer le marché des télécommunication, Open Solution a mis en place :

    • une politique commerciale et marketing de présence permanente
    • et une stratégie commerciale basée sur la qualité des services et la valeur ajoutée : Il travaille en étroite collaboration avec un important réseau de partenaires internationaux afin d’offrir à ses clients un service de pointe conforme aux normes de qualité.
    • un système de prospection permanente avec module de « profiling » des clients......

    MboaBLOG se veut d’être un trait d’union entre les Camerounais et un support innovant et  complémentaire des autres médias: télévision, radio, presse écrite et affichage. MboaBLOG est une plate forme bilingue de communication sur Internet construite autour du concept de Blog.  Le contenu informationnel proposé a plusieurs dimensions : informative, didactique, pratique, ludique et participative

    Lire la suite sur marketing etudiant....

    Bonne lecture !

    Un chaleureux merci à toi Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, pour m’avoir fournit la documentation nécessaire à l’écriture de cet article et pour ta gentille relecture.

    Voir une des interviews d'Anaise : http://www.quotidienmutations.info/aout/1282628238.php 

    Le serious Games : nouveau concept de formation

    Ma dernière tribune sur le Journal du Net s'intitule : "Le Serious Games : nouveau concept de formation".

    Lire : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/47493/le-serious-games---nouveau-concept-de-formation.shtml

    Inspiré de l'univers du jeu vidéo, le serious game allie le ludique et l'éducatif. Grâce la 3D, il devient un support idéal pour combler certaines lacunes non résolues par les formations traditionnelles.

    Les « serious games », littéralement « jeux sérieux », s'inspirent de l'univers du jeu vidéo grand public pour répondre à des problématiques d'entreprise tout à fait concrètes.

    L'origine se trouve aux Etats-Unis où le serious games apparaît, dans les années 1970, pour prendre son essor au milieu des années 1990. La popularité montante des consoles de jeux et de certains jeux vidéo dits "intellectuels", contribue à faire évoluer les mentalités et à montrer que l'on peut faire passer des connaissances par le biais d'un jeu. Le caractère immersif du jeu, permis par la 3D, permet d'en faire un support pour la formation (à distance ou e-learning).

    Le recours aux serious game se développe de plus en plus dans les entreprises, nombreuses sont celles qui y ont recours lors des journées de recrutement ou bien au sein des services de formations des entreprises (évaluation, management, gestion d'entreprise, communication, entrainement tactique, pilotage d'avions...).

    Les plate-formes e-learning se développent et le téléphone mobile devient lui-aussi un support pour ce type de jeu...

    Bonne lecture !

    Toutes mes tribunes sur le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/article/3497/sophie_richard-lanneyrie/

     

    Le mobile révolutionne le marketing direct et le marketing one to one

    Mon dernier article sur Marketing-Etudiant traite du mobile marketing  :  "Comment le mobile révolutionne le marketing direct et le marketing one to one ?"

    Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/mobile-marketing-direct-one-to-one.php 

    Vous avez déjà eu des bons de réduction ? Vous appréciez de voir le prix de vos courses diminué lors de votre passage en caisse ?  On estime à 6 à 7 milliards le nombre de coupons émis sur un marché de 35.000 magasins !!

    L'arrivée du M-coupon ou coupon de réduction sur mobile dématérialisé révolutionne le secteur du marketing direct et du marketing one to one. Ce M-Coupon s’adapte aux nouveaux usages du consommateur…

    Grâce à la technologie NFC ( Near Field Communication) ou technologie sans contact qui équipe de nombreux mobiles.  La carte sans contact (Passe Navigo, carte Velib, passe d’entreprise…) investit chaque jour un peu plus notre univers. Dans la grande distribution, le mobile peut remplacer la carte de fidélité, enregistrer les coupons, les bons de toute sorte…

    De l'application Pixiwallet®, la première application mobile porte-coupon créé par HighCo (leader européen dans l’émission et le traitement de coupons) - qui permet le téléchargement de bons de réduction (via des PLV, affiches, bornes interactives…) sur un mobile NFC par un consommateur pouvant ainsi bénéficier de coupons, émis par des marques nationales, dans les enseignes de distribution - en passant par expériences et sa carte d'embarcement sur mobile jusqu'aux expériences menées par Unilever aux Etats-Unis - où Unilever expérimente le coupon sur mobile via la solution Samplesaint, cet article fait un petit tour d'horizon des nouvelles tendances liées à l'utilisation, actuelles ou futures, du mobile.

    En prime, une expérience novatrice menée, en France, dans la ville de Nice où l’idée est de créer un laboratoire géant à l’échelle d’une ville pour montrer tout ce que l’on peut faire avec un mobile NFC dans la vie courante en interconnectant les différents usages. A Nice, un mobile équipé de la technologie NFC ( Near Field Communication ) peut remplacer une carte bancaire, des cartes de fidélité de la grande distribution, renseigner sur une œuvre d’art, donner l’heure d’arrivée du bus…500 commerçants niçois ont « joué le jeu » !

    Bonne lecture !

    Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

    Voir la vidéo paiement par CB : http://www.youtube.com/watch?v=3BP5ax1qs5o

    Tout mes articles sur Marketing-Etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/cercle-experts-marketing/richard-lanneyrie-sophie.php

     

    L'ECR ou le passage d'un marketing de masse à un marketing plus individualisé

    Contexte

    L'ECR (Efficient Consumer Response) s'est développé dans le contexte économique des pays occidentaux : population vieillissante, demande stagnante, concurrence forte entre les enseignes, appartition du hard-discount et des nouvelles technologies.... Il est aussi la conséquence du changement du consommateur : il segmente ses achats tout en restant sensible au rapport qualité/prix.

    L'accent est mis sur la coopération

    En appliquant l'ECR, la grande consommation mise sur la coopération.

    Utilisé depuis longtemps au États-Unis, le procédé repose sur une meilleur gestion de l'information sur 3 domaines : gestion de la demande, gestion des flux de produits et technologie du support.  Industriels et distributeurs ont tout à gagner et surtout des économies.

    Objectifs visés par l'ECR

    L'ECR vise la satisfaction optimale du client grâce à un partenariat efficace entre l'industriel et le distributeur tant dans le domaine de l'approvisionnement des produits que dans le domaine du « category management » (gestion des assortiments, promotions et introduction de nouveaux produits).  Cela entraine également une fidélisation accrue à une marque ce qui peut s'avérer essentiel dans un univers de concurrence accrue.  Le flux de gestion, plus tendu, permet au consommateur de trouver son produit à des prix plus bas.

    1ère étape du circuit logistique : la mise en place de l'EDI (Echange de Données Informatique).

    L'EDI apparaît dans les années 1970 et permet d'analyser, en temps réel, les habitudes des consommateurs.  Saviez-vous que lorsqu'un terminal de paiement est installé chez un commerçant et transfèrent automatiquement, à la banque, le paiement par carte bancaire de la journée ou lorsqu'une entreprise envoie, directement, d'ordinateur à ordinateur, les bons de commande de ses fournisseurs et que les factures suivent le cheminement inverse, c'était l'EDI ?

    L'EDI, au sens strict, c'est le transfert de données entre professionnels via une ligne téléphonique, un réseau d'entreprise ou Internet.

    Avantages de l'EDI

    • Dématérialiser les transactions et éviter la manipulation de documents papier.
    • Gagner du temps en accélérant le traitement
    • Gagner en qualité (l'information circule sans altération)
    • Et, au final, gain de productivité puisque l'information est obtenue plus rapidement, en toute sécurité et de façon automatique.
    • Cela permet de réduire les stocks et de mettre en place une production en « juste à temps ». Avec Internet, les données sont transmises, en temps réels, au fur et à mesure de leur création.

    Analyse, en temps réel, des habitudes des consommateurs : de quel façon ?

    Dans le cadre d'un partenariat logistique : les informations transmissent grâce à la lecture des codes barres (à la sortie des caisses ou des entrepôts) déclenchent une commande automatique des produits, favorisant un approvisionnement en continu et une limitation des stocks.

    L'industriel propose des réapprovisionnements, en continu, et réduit ses stocks jusqu'à 50/60% chez le distributeur qui peut, de son coté, mieux maitriser ses flux de produits en réduisant ses stocks et ses prix de revient industriels.  Cela occasionne des gains de coûts qui devraient se répercuter sur les prix pour le consommateur... Celui-ci sera d'autant plus satisfait s'il trouve ses produits, sans rupture, dans le linéaire.

    2ème étape : gestion commune des gammes de produits

    C'est à dire que le traitement logistique se fait par « familles de produit » et non plus par articles. Les catégories de produits sont définies en fonction des besoins du consommateur ce qui permet d'aboutir, au final, à une synchronisation de la production. Cela suppose un réel partenariat entre distributeur et fournisseur, ce qui est courant en Angleterre où ceux-ci entretiennent une logique forte de lien industriel. Bien sûr, une relation de confiance s'impose pour échanger les données.

    Les Pays-Bas ont appliqués très vite le système : par exemple, le distributeur Albert Heijn a appliqué ce système, dès 1996, devenant ainsi le 1er distributeur du pays avec 33% de Parts de Marché. Son concept ? « Today for Tomorow !» autrement dit « les marchandises commandés aujourd'hui arrivent demain ! ».

    Intérêt de l'ECR pour l'industriel :

    L'ECR un enjeu stratégique : devenir leader sur sa catégorie c'est à dire celui qui assure la co-gestion de la catégorie aux cotés du distributeur.

    Une meilleur connaissance du consommateur par l'accroissement des informations sur lui. En le connaissant mieux, l'industriel arrive à une logique de service plus poussée, ce que l'on pourrait appelé le « customer care ». En répondant plus précisément à sa demande, il pourra développer ses Parts de Marchés. Le choix des produits n'obéit plus aux seuls critères de centrale d'achat. Cela renforce l'image des marques et leur fidélisation.

    Intérêt de l'ECR pour les distributeurs

    Fidéliser les consommateurs par un merchandising efficace, ciblé et soutenu par des opérations d'approvisionnements fiables.

    Conséquences

    Les linéaires ne sont plus de simples présentoirs. L'offre est plus ciblée, simplifiée, facilitant le réapprovisionnement et favorisant l'innovation.  Des enseignes ont créées, par exemple, l'univers enfants qui réunit tout ce dont une mère peut avoir besoin.

    Et les changements ne sont pas terminés !

     

    La culture d'entreprise : concept de base du management

    Depuis longtemps, les préoccupations liées à la culture et l'identité de l'entreprise ont permis de mieux comprendre les organisation que constituent les entreprises.  La culture d'entreprise est composée des valeurs, des mythes, des signes, des symboles, des rites...

    Déjà, à la fin des années 60, la théorie et la pratique du développement des organisations, du changement social, insistait sur le fait que l'entreprise est un système social complexe.  L'importance actuelle accordée à la culture d'entreprise s'explique, entre autres, par le développement des méthodes de planification qui conduisent l'entreprise à réfléchir à sa finalité.

    La notion de focalisation

    Processus par lequel les aspirations et les actions des membres d'une même entreprise convergent vers un même éléments.

    La typologies qui en résulte distinguent 3 types d'entreprises qui ont toujours existés :

    • celles qui focalisent sur le meneur : chef d'entreprise charismatique, seul moteur des développements stratégiques aux yeux des membres de l'entreprise

    • celles qui se polarisent sur une activité, un produit historique : la réalisation de l'activité concernée est au centre de toutes les préoccupations

    • celles pour qui les modes et les procédures de gestion vont constituer l'ossature de la focalisation : tous les aspects du comportements des membres de l'organisation en sont affectés

    Culture d'entreprise et culture externe

    La culture d'entreprise est sans doute influencée par la culture externe.

    Considérons 3 exemples.

    Aux États-Unis

    La culture américaine est souvent symbolisée par la statut de la liberté (qui représente le travail, la dignité de l'ouvrier et la défense du bien). La réussite est le fruit du travail, on n'a rien sans rien, il n'y a pas de fatalité, il faut être productif... Le management américain s'appuie sur un certain nombre de croyances et de valeurs enracinées au plus profond de l'être. Elles font parties de la culture et tous les considère comme normales.

    Comme croyances et valeurs on peut citer par exemple : la maitrise de la destinée, la vision de l'entreprise indépendante comme instrument d'action économique et social, la sélection du personnel fondée sur le mérite, les décisions fondées sur une analyse objective, un partage de la prise de décision entre différents acteurs, une recherche constante du progrès.

    Au Japon

    Le groupe prime sur l'individu. La culture est faite de respect de la hiérarchie, d'une recherche de l'intérêt commun. C'est une culture du consensus en valorisant l'harmonie et l'égalitarisme.  Cette culture a donné naissance à une pratique de management : la « stratégie de la comète ».

    En France

    On trouve au niveau de la culture :

    • l'identité individuel : goût pour la compétition, défiance par rapport au pouvoir et à l'autorité, égocentrisme et individualisme, besoin de perfection théorique avec une difficulté de passer à l'action (même si le succès de l'auto-entrepreneuriat fléchi cette tendance), goût de l'excitation, esprit de contradiction, attente de reconnaissance affective plus grande que l'attente de reconnaissance sur la compétence...

    • l'identité collective : valeur du diplôme, n'aime pas ceux qui gagnent, ne pas prendre de plaisir en travaillant, valorisation du court terme sur le long terme, le changement est nécessairement une révolution, besoin de créer des lois à partir des faits...

    Ajoutons également l'importance des cultures régionales ou locales qui influencent différemment les entreprises en fonction des régions et des lieux de localisation.

    La culture d'entreprise est également composée de cultures internes, variétés de micro-cultures produits des cultures de chaque groupe qui compose l'entreprise, liés au métier, à l'implantation géographique, à la formation, à l'ancienneté...

     

    Les types de commandement

    Pour être efficace, le mode de direction doit correspondre aux motivations des subordonnées.

    Mac Gregor a montré dans « la dimension humaine de l'entreprise » que les styles de direction s'inspirent, selon lui, de 2 conceptions : la théorie X et la théorie Y.

    • Selon la théorie X : les individus aspirent, majoritairement, à la sécurité et fuient le travail et les responsabilités. Ils ont donc besoin d'être dirigés, contrôlés et sanctionnés de façon permanente. C'est la conception « coercitive » du mode de direction.
    • Selon la théorie Y : les individus peuvent s'épanouir par leur travail et faire des objectifs de l'organisation des moyens de réalisations de leur propres buts. Ils peuvent ainsi travailler, volontairement, sans y être contraints dès lors que les conditions et le contenu du travail permettent la satisfaction de leurs besoins. C'est la conception « normative » du mode de direction.

    Les modes de direction les meilleurs (choix entre style coercitif et normatif) dépendent des situations car le niveau des aspirations des individus varient selon leur équation personnelle (culture, éducation, valeur, mode de vie, niveau de revenu, statut social...).

    Ainsi, F. Herzberg et A. Maslow ont montré qu'il existe une hiérarchie et une dynamique des besoins.

    F. Herzberg distinguent 2 catégories de facteurs de motivation :

    • Les facteurs « d'hygiène » : sont liés aux conditions de travail et à la rémunération. Ils sont prioritaires et source d'insatisfaction éventuelle

    • Les facteurs de « motivations » : apparaissent ultérieurement. Ils sont liés au contenu du travail et constituent une source de motivation positive et durable.

    A. Maslow distingue 4 catégories de besoin qui apparaissent successivement après saturation des besoins de la catégorie précédente.

    • les besoins matériels : liés aux exigences de sécurité et de survie

    • les besoins sociaux primaires : c'est à dire le besoin d'appartenance à un groupe

    • les besoins sociaux supérieurs : également liés à la nature sociale de l'homme et qui correspondent à la recherche d'estime et de reconnaissance par les autres membres du groupe

    • les besoins personnels : qui correspondent au sentiment d'accomplissement personnel par la réalisation d'une activité, d'un projet, d'une œuvre.

    Le type de commandement doit s'adapter aux facteurs de motivation et aux besoins ressentis.  D'où les styles de direction différentes selon les entreprises et les niveaux hiérarchiques.

     

    Les motivations de l'homme au travail

    Une motivation est, au sens strict, l'action des forces (conscientes ou inconscientes) qui déterminent le comportement. Ces forces naissent d'un état de tension, d'insatisfaction, que le comportement - c'est à dire la manière de se conduire, d'agir - à pour but de réduire ou de supprimer.

    Au sens large, une motivation c'est une raison d'agir, un motif, un mobile c'est à dire ce qui met en mouvement.

    Pour analyser les motivations, on peut avoir recours à 2 théories psychologiques :

    • la théorie de l'influence du milieu extérieure ou théorie  « mesologique » : elle considère que la motivation et le comportement de l'homme sont déterminés par des forces extérieures à lui-même. En management, cela consiste à se demander « comment l'homme peut-il être motivé ? »

    • La théorie de l'influence du milieu intérieur ou théorie « nativiste » : elle considère que l'homme se révèle et se développe psychologiquement et physiologiquement à partir de données biologiques. Elle s'attache au développent des capacités internes (émotion, perception...) qui donnent naissance à certains sentiments, désirs, idées, perceptions, attitudes, pensées...En management, il s'agit de comprendre les motivations propres à l'individu et de créer les conditions dans lesquelles celles-ci pourront s'épanouir dans le milieu du travail afin de satisfaire, à la fois, les besoins de l'individu et ceux de l'entreprise.

    On peut également cerner les motivations à travers l'analyse du développement des moyens mis en œuvre pour y répondre, de l'amélioration des conditions matérielles à implication de tous.

    La méthode la plus adaptée est sans doute la « méthode chronologique » qui suit l'enchainement des 2 méthodes précédentes en les intégrants

    H Levinson distingue 4 étapes qui sont qualifiées en fonction de la motivation principale supposée, perçue ou exprimée par l'homme au travail : l'homme économique, l'homme social, l'homme qui se réalise et l'homme psychologique.

    A laquelle s'ajoute, de nos jours, une 5ème étape : celle de « l'homme mobilisé ou impliqué ».

     

    La Stratégie de E-Marketing

    Un intéressant article de Anaïse Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, est à lire sur le site de "ComNews".

    Lire l'article :  http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/459,comment-integrer-le-e-marketing-et-renforcer-les-capacites-du-personnel-.html

    Retrouvez également sur ce site mon interview sur le E-marketing.

     Espaces, cibles, stratégies de positionnement et types de campagnes à mener

    Par rapport à notre marché, le marketing via Internet doit faire partie des vecteurs de communication d'un plan marketing opérationnel. C'est un des supports du "P" de Promotion d'un mix-marketing.  

    Contrairement à l’approche marketing qui reste la même sur des supports que l'on peut classer parmi les "traditionnels": cibles, diffusions, emplacements et formats, l’approche e-marketing utilise un média qui évolue et change par ses usages et ses usagers.

    Quant à ses différentes caractéristiques, ouvrages et articles sont unanimes : l’interactivité, la profusion de l’offre, une couverture mondiale, l’accessibilité font partie des éléments qui le définissent.

    La cible

    En e-marketing, l'orientation est centrée sur le client (visiteur) généralement de la génération « x » ou génération internet car c’est cette tranche d’âge qui a le plus d’aptitude à adopter les TICs et qui a le web’ reflex car ils passent le plus de temps connectés par rapport à leurs ainés. Dès lors, les entreprises n’ont plus affaire à des individus passifs, c’est bien plus un individu hédonique et impulsif qu’elles doivent désormais séduire. Le consommateur d’aujourd’hui est acteur de sa consommation et apprécie qu’on le fasse participer. La cible est véritablement au cœur du processus d’achat ; c’est donc en créant un lien social fort avec les internautes qu’elles auront le plus de chance de les fidéliser.

    S’il fallait faire un profiling des internautes camerounais, nous aurions plusieurs segments : Les jeunes de 12 à 25 ans qui le plus souvent sont connectés soit pour faire des rencontres, soit pour des recherches dans le cadre académique, soit pour se distraire à travers les sites de dialogue, la musique, etc. ; Les professionnels de 25 à 40 ans qui font un usage professionnel d’internet et qui s’en servent aussi pour animer les réseaux sociaux. Il faut dire que nombreux sont les internautes qui ont ce besoin de se sentir relié à des tribus éphémères tout en cherchant le bonheur, le bien-être et l’amusement au travers de nouvelles expériences communautaires.

    Cette technologie permet en effet à l’internaute de répondre à son besoin d’interaction sociale grâce à l’adhésion d’une ou de plusieurs communautés virtuelles. Devenu un véritable phénomène, on retrouve ainsi des sites comme Facebook ou MySpace dans lesquels les consommateurs partagent des centres d’intérêts communs et bien plus encore …

    Les stratégies de positionnement

    Le référencement naturel, le positionnement et l'achat de mots clefs, les partenariats (linking) et l'affiliation. Plusieurs types de campagnes peuvent être menés par rapport à notre marché. A travers ces dernières, les annonceurs ont désormais entre leurs mains des atouts à la fois stratégiques et technologiques qui pourraient leur permettre d’avoir davantage de proximité avec leurs clients : La publicité online (affichage, spot, publi, …) avec Objectifs de trafic, vente et notoriété sur une cible de masse nouvelle ou à fidéliser. La progression de haut débit permet de développer une action publicitaire presque classique sur presque toutes les cibles marketing. Le spot publicitaire sur internet, intégrant l’image, le son, la vidéo, rivalise avec la télévision, la radio et même la presse écrite et l’affichage…

    L'e-mailing et la newsletter avec Objectif d'acquisition et de fidélisation sur une cible quasi one2one car les mass mailings n'ont plus un retour sur investissement intéressant et l'évolution du média impose un minimum de personnalisation grâce à des outils d'e-mailing performants ; les liens sponsorisés et la redirection avec Objectif d’accroitre la visibilité en touchant une niche bien précise ; Le marketing viral (recommandation, jeu-concours, buzz...) dont L'objectif est véritablement de type notoriété et vente (c’est l'art d'utiliser le bouche à oreille sur le Net. Cette technique séduit de plus en plus d'entreprises désireuses de promouvoir leurs produits ou leurs services de manière originale).

    Les études de marché en temps réel : Internet a cet énorme, gigantesque avantage de pouvoir apporter une analyse immédiate de toute action de communication. Les statistiques ne sont plus des bilans mais des instruments de navigation. La moindre PME peut en temps réel savoir quel produit est le plus consulté, quel modèle soulève le plus de question, quelle motivation anime les consommateurs de chaque région… Les statistiques deviennent le miroir de l’entreprise. Aujourd’hui un annonceur peut imaginer une campagne online et en fonction de la réaction des internautes, il peut modifier ses messages à moindres coûts, voire l’emplacement de ces messages publicitaires !

    La guérilla online (animation des forums de discussions, inscription aux réseaux sociaux et sites de partage comme Facebook, MySpace, Hi5, You Tube, …) avec Objectif de notoriété, de visibilité, d’influence, de ventes spécifiques et d'acquisition, la cible varie en fonction du site choisi (segmentation par activité, affinité, loisir, âge, etc.). Les blogs et outils connexes (flux RSS) : Objectif de notoriété et d'interaction client ciblé sur un secteur d'activité ou un segment spécifique (en rapport avec la thématique du blog). Evidemment le "marketing visuel" prédomine sur internet : images, couleurs, textes, animations, etc.

    Une spécialité

    Le web permet à l’annonceur de toucher différentes cibles (masse, segment, niche et one2one) et se donnant différents objectifs (notoriété, visibilité, vente, échange, information…). Il fait également apparaître de nouvelles approches : le consumer insight, le marketing d’influence, le marketing viral, le marketing 2.0... Internet est longtemps resté en marge des stratégies marketing des annonceurs. C'est pourtant l'outil idéal pour nouer une relation de proximité entre la marque et le consommateur. Tactile, interactif, et personnalisé, c'est un très bon relais pour abolir le dernier mètre et porter à la connaissance des prospects ou clients des campagnes ou offres promotionnelles géo localisées.

    En effet, la pénétration de l’internet dans les foyers donne des idées à tous les professionnels ! Ces idées peuvent se classer en deux catégories : les moyens d’attirer les consommateurs : Le marketing de prospection ; les moyens de les garder, laisser la « marque » dans leurs esprits : Le marketing de promotion. Ces deux catégories sont en croissance exponentielle et offrent à toutes les entreprises la chance de mener en parallèle une stratégie d’image et une action de prospection.

    Le Marketronique ?

    Internet continue de connaître un succès incontestable. Le on-line est donc devenu un média de masse qui doit être ancré dans les plans médias des petites et grandes entreprises car il évolue dans un contexte plus que favorable. De ce fait, pour que l’e-marketing puisse avoir des retombées à court terme, il est indispensable que les marketeurs deviennent marketroniciens. Autrement dit, ils doivent maîtriser les outils High Tech de communication pour assurer une relation permanente et ubiquiste avec leur cible.

    Anaïse Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS.  Voir le blog : http://www.mboablog.com/

    Les principaux formats publicitaires on-line et de M-Pub

     Un intéressant article sur le site "ComNews" présente les principaux formats publicitaires on-line.

    Lire l'article :  http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/459,comment-integrer-le-e-marketing-et-renforcer-les-capacites-du-personnel-.html


    Selon une enquête de l’EIAA (Europeean Interactive Advertising Association), six principaux formats appartiennent au marché de l’e-publicité. Il s’agit de la bannière classique et large, du Skyscraper classique et large, du rectangle classique et moyen. A ces 6 formats, certains experts tels qu’Estelle Schomann rajoute le carré ! Voici les caractéristiques de ces différents formats ainsi que quelques données, issues de diverses sources telles que l’EIAA, … qui vont permettre de dresser le bilan des formats E-pub les plus efficaces !

    La bannière classique 468 x 60 Pixels

    L'efficacité de la bannière classique est moyenne mais les bandeaux créatifs attirent toujours l'œil. Elle est peu intrusive et elle a le Coût par Mille l’un des plus faibles du marché en Europe (de 1 à 20 €… c’est large mais tout dépend bien sûr de la thématique, du ciblage du support, de l’espace pub, etc.… !).  Le taux de clic moyen est de 0,3% (il oscille entre 0,05 et 0,4%). Il est tout de même important de ne pas abuser de techniques trop gênantes telles que les vibrations, les effets de flash à l'écran, etc.…Ce format est toujours très utilisé mais il devient quand même de plus en plus obsolète au profit d’autres formats !

    La bannière large 728 x 90 Pixels

    La bannière large est de plus en plus utilisée (+233% de progression entre 2004 et 2005) et devance la bannière classique. Elle représente à elle seule 30 % du marché européen des formats publicitaires et 20 % en France.

    Ensuite vient le rectangle moyen avec 27,2% de part dans les formats.

    Son format la rend légèrement plus intrusive que la bannière classique mais le webmaster a la possibilité de se laisser aller à sa créativité.  Elle offre un bon rapport CPM/Taux de clic dans la mesure où le CPM reste (généralement !) assez faible (2 à 40€) et où les taux de clics sont élevés (0,1 à 0,9 %)… Privilégiez des pages à fort contenu pour renforcer sa visibilité !

    Le skyscraper : 120 x 600 et le skyscraper large : 160 x 600 Pixels

    Les skyscrapers sont de plus en plus nombreux sur les sites. Ils sont très visibles (s’ils sont bien positionnés) et restent peu intrusifs. C’est un format efficace, qui, s’il est créatif, peut bénéficier de bons taux de clics (0,1 à 0,5%). Le « Sky » fait parti des standards des formats e-publicitaires. Le CPM est généralement compris entre 5 et 30 €.

    Le rectangle : 180 x 150 Pixels

    Il est conseillé d’utiliser ce format comme un complément dans une campagne publicitaire. Même si son CPM est souvent assez faible (autour de 10 € en moyenne), sa visibilité est assez faible. Les taux de clics sont tout de même important (0,1 à 1%) comparés aux autres formats et son intrusion est considérée comme faible. Le rectangle bénéficie d’un meilleur rapport CPM / Taux de clics que son frère le rectangle moyen !

    Le rectangle moyen 300 x 250 Pixels

    Le rectangle moyen a été reconnu pour son efficacité. Il est un format très visible, particulièrement s’il est positionné sur une page à fort contenu (comme la bannière large). Un seul hic, son intrusion est souvent très élevée (l’importance du format vient contrecarrer la qualité de la lecture) et son taux de clics moyen s’en ressent (0,2 à 0.8%)

    Le carré 250 x 250 Pixels

    Son efficacité est très bonne puisqu’il est peu intrusif, gêne rarement la lecture de la page et son format offre une forte visibilité. Le taux de clics moyen constaté se situe entre 0,5 et 0,7%.
     

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    J'ajoute une petite remarque : Une bannière est un bandeau publicitaire cliquable ou non, figurant souvent en haut de l'écran sur un site qui a loué cet espace. Si elle est cliquable, la bannière peut générer du trafic sur le site qui a loué l'espace pour son compte.

    Notons que les bannières (à coté des intersticiels et de l'habillage des pages) se répandent dans la M-Pub c'est à dire la publicité sur mobile.

    Bonne lecture et retrouvez, en prime, sur le site "ComNews",  une de mes interviews sur le e-marketing.

     

    Le couponning sur mobile transforme le marketing direct et one to one

    Mon dernier article sur le Journal du Net s'intitule  :  "Le couponning sur mobile transforme le marketing direct et one to one".

    Lire  :  http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/47003/le-couponning-sur-mobile-transforme-le-marketing-direct-et-one-to-one.shtml

    Les bons de réduction papier se dématérialisent. Après les Etats-Unis, le M-coupon arrive en France et révolutionne le secteur du marketing direct et one to one et s'adapte aux nouveaux usages du consommateur.

    Jusqu'à présent, il existait les bons de réduction sur papier qui permettait, à une marque, de faire de la promotion pour tels ou tels de ses produits. Il existe maintenant ce que l'on appelle le M-coupon. Il s'agit d'un coupon de réduction dématérialisé accessible depuis le mobile de l'utilisateur.

    Cela fonctionne grâce à la technologie NFC (Near Field Communication) ou technologie sans contact qui équipe de nombreux mobiles. La carte sans contact investit chaque jour un peu plus notre univers. Le consommateur accède au portail de coupons (de la marque, du distributeur...) depuis son mobile NFC....

    Lire la suite.......

    Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

    Bonne lecture et merci pour votre fidélité !

     

    The mobile couponning turns direct marketing and one to one

    The paper coupons are dematerialized.  After the United States, the M-coupon arrives in France and is revolutionizing the direct marketing industry and one to one and adapts to new uses of the consumer.

    Until now, there coupons on paper, which permitted a brand to promotion for such or such of its products. There is now what is called the M-coupon. It is a paperless coupon available from the mobile user.

    It works with NFC (Near Field Communication) or contactless technology that is used by many phones. Contactless cards investing a little more each day our universe. The consumer accesses the portal coupons (brand, distributor ...) from his mobile NFC ....

    More .......

    Happy reading and thank you for your loyalty!

     

    Nouveaux modèles économique de commerce

    La distribution est un secteur fondamental pour le développement d’une économie de par sa contribution à la croissance et son rôle de pourvoyeur d’emplois. Ce secteur offre ainsi de réelles opportunités à celui qui veut développer son activité dans ce domaine.     Depuis quelques années la grande distribution européenne rencontre des difficultés en raison de différents facteurs conjoncturels : taux de croissance des ventes des enseignes faible, taux de marge net moyen qui se dégrade, consommation des ménages en baisse...
    Confrontées à des marchés domestiques relativement étroits - sur les marchés alimentaires, la consommation des ménages est mature et l'accroissement du parc de magasins devient complexe (généralisation des réglementations contraignantes, densité du parc déjà installé) - les enseignes européennes doivent renouveler leurs modèles de développement pour assurer une croissance rentable de leur chiffre d'affaires.

    La distribution européenne a enregistré de profondes transformations au cours des vingt dernières années : concentration, développement de la grande distribution au détriment du commerce traditionnel, internationalisation, intégration verticale des commerces de gros et de détail…par exemple font partie des évolutions qui ont été observées dans la majorité des pays développés.  Le paysage commercial est façonné de façon différente d’une économie à l’autre compte tenu de la diversité des réglementations nationales, l’existence de « cultures commerciales anciennes » ou de facteurs socio-économiques spécifiques.  On assiste ainsi à l’opposition de deux grands blocs :

    • les pays du Sud de l’Europe (Italie, Espagne..) : où le commerce traditionnel est encore très prégnant

    • et les pays du Nord de l’Europe (Grande Bretagne, Allemagne, France….): où la distribution moderne l’emporte

    Cependant, au-delà des spécificités nationales, on assiste à une  uniformisation du métier de distributeur en lien avec l’émergence d’un mode de consommation européen qui tend à s’affirmer.  La grande distribution représente 83% de la distribution organisée en Europe. Le GMS a pris le monopole de la distribution alimentaire. En 20 ans, ce chiffre est passé de 51% à 83%.

    Nécessité de repenser le service au client

    Dès lors, les enseignes doivent repenser le service qu'elles apportent au client en faisant évoluer leurs concepts, d'autant plus que le succès du hard-discount les pousse à réagir.  Sur les marchés non alimentaires et les services, le potentiel de croissance est important. Toutefois, les enseignes les plus avancées par rapport à cette problématique (les enseignes françaises d'hypermarchés) rencontrent des difficultés importantes qui remettent en question le modèle du "tout sous le même toit".

    La grande distribution européenne est à la veille d'une reconfiguration importante.  L'international offre un potentiel de croissance important mais s'y engager est un processus long et risqué. Les enseignes qui ont abordé leur développement à l'international de façon démultipliée, voire désordonnée, pourraient avoir avantage à rationaliser leurs positions.

    Depuis plusieurs années, le secteur de la distribution s’est internationalisé et est entré dans un processus de libéralisation et de déréglementation au niveau mondial sous l’effet notamment de l’ouverture progressive à la concurrence internationale de marchés dynamiques.  Ces modèles, victimes de leur succès, sont entrés en crise, suite notamment à la saturation de parcs de points de vente et à la dénonciation des pressions croissantes des distributeurs sur les fournisseurs destinées à maintenir une certaine rentabilité.  La distribution à l’international comprend de nombreux paramètres : ouverture de nouveaux marchés, développement de nouvelles stratégies pour s’adapter aux évolutions permanentes de la demande des consommateurs, éclatement du processus productif au niveau international, éloignement croisant des zones de production par rapport aux marchés de commercialisation…
     

    Le développement des différentes formes de commerce s’est appuyé sur deux logiques :

    • le nombre et la taille des points de vente ainsi que le volume des produits écoulés

    • et les économies d’échelles qui peuvent en découler

    Deux modèles économiques se sont développés en parallèle :

    • le modèle anglo-saxon ou modèle de « front office »

    • et le modèle pratiqué en Allemagne ou en France appelé aussi modèle de « back office » ce dernier ayant évolué différemment selon les pays, en fonction des législations nationales. Les distributeurs Allemands et Français dominent en Europe.

     Les différentes enseignes – tout en évitant de modifier leur métier en profondeur - ont, dans un premier temps, opté pour un modèle de croissance intensive (et non plus extensive) visant à augmenter la rentabilité au mètre carré.   De nouveaux modèles émergent basés sur une redéfinition du « cœur de métier » : par exemple intégration verticale et horizontale, segmentation de la chaîne des valeurs permettant une externationalisation des coûts…

    Mais le modèle qui modifie le plus les relations entre entreprises et consommateurs est représenté par « e-bay « ou « Price Minister ». Leur point commun : donner plus d’importance à l’outil d’analyse (suivi en temps réel du comportement des clients et développement de réponses appropriées) qu’à l’outil de vente (taille de l’appareil commercial).

    Le contexte est à la défiance et à la compétitivité

    Les enseignes de distribution sont confrontées à une double problématique :

    • dans le contexte économique de compétitivité : elles doivent se différentier les unes des autres : cela se fait souvent en renouvelant le discours sur les prix

    • dans le contexte socio-culturel de défiance : elles doivent réconcilier le consommateur : en redonnant du plaisir à l’acte d’achat

    Cela afin de redonner du sens à la consommation.

    Pour contrer ce contexte global de défiance, améliorer leur image et se différencier, les enseignes cherchent à valoriser leurs produits et leurs services. Pour cela, elles jouent sur 3 axes : la transparence, l'éthique et la réconciliation.

    De plus en plus, les enseignes développent leur propre réflexion stratégique, leur propre stratégie d’image, leur propre mix marketing afin d’optimiser les attitudes favorables des consommateurs. Cela peut se faire au détriment des marques nationales (marques de fabricants) anciens fonds de commerce des distributeurs, devenus aujourd’hui des produits d’appel voire des « faire valoir » de MDD développés par les distributeurs.

    Internet change la donne

    Internet change la donne. Les logiques de vente direct entre fabricants et consommateurs tendent à se fortifier pour s’imposer à terme. Cela impose une évolution des acteurs :

    • avec l’émergence de nouveaux intermédiaires (moteurs de recherches, sites de comparaison de prix, infomédiaires… ;

    • avec une évolution des distributeurs en élément logistique uniquement ou contraints de modifier leur positionnement – en passant, par exemple, d’une logique de «prix bas » à une logique de « service »

    • avec la réintégration du métier de vente directe au consommateur chez les fabricants (conception d’interfaces optimisant les spécificités du réseau)…

    C'est dans ce contexte qu'apparait le « retailtainment ». 

    Le retailtainment est un concept issu des termes « retail » (commerce) et « entertainment » (distraction). Le principe consiste à proposer aux consommateurs un espace de vente plus esthétique, ludique ou thématique. Les enseignes revendiquent un accompagnement plus qualitatif de la vie quotidienne à travers des mises en scène divertissantes d’un espace « réenchanté » en valorisant un espace « multi-services » qui facilite la vie, destiné à rompre la morosité en redonnant des idées et des envies. Elle cherchent à mettre en scène de façon divertissante, l’espace de vie.

    Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

     

    Le merchandising : à la fois un outil commercial, de gestion et de communication

    Le marchandising s'est développé dans les 30 dernières années sous l'impulsion des producteurs qui ont vu dans cette technique un moyen de développer leurs ventes, un argument commercial percutant auprès du distributeur méfiant ou agressif dans les relation avec les industriels.

    L' avance dont disposaient certains industriels dans l'utilisation des outils de gestion leur ont permis de développer des modèles de merchandising leur assurant auprès des distributeurs auxquels ils offraient ce service un avantage face à leurs concurrents, tout en favorisant la vente de leur propres produits.

    Le merchandising est, pour l'industriel, un bon moyen de présenter ses produits, de comprimer sa concurrence et d'exprimer ses promotions, ceci, afin de maximiser son chiffre d'affaire et d'optimiser sa rentabilité.

    Il est donc à la fois pour le producteur :

    • un outil commercial car il permet de mieux vendre

    • un outil de gestion

    • et un outil de communication avec le client pour lequel l'intensité, le niveau et la zone d'exposition des produits sont porteurs de message.

     

    Merchandising: both a business tool, management and communication

    The merchandising has evolved in the past 30 years, driven by producers who have seen this technique in a way to expand sales, a powerful sales argument with the dealer suspicious or aggressive in the relationship with industry.

    The advance available to some industrial use of management tools have enabled them to develop models merchandising providing them with dealers to whom they offered this service an advantage over their competitors, while promoting the sale of their own products .

    Merchandising is the industrialist, a good way to showcase its products, to reduce its competition and to express its promotions this to maximize its turnover and maximizing profitability.

    It is therefore both for the producer:

    - a business tool because it allows better sell

    - management tool

     - and a tool of communication with the client for which the intensity level and area of exposure of products carry a message.
     

     

    Le trade marketing : entre coopération et partenariat

    Nouvelles relations producteur-distributeur

    Comme les négociations devenaient de plus en plus conflictuelles, une alternative s’est développée dans les années 90 : le trade-marketing.
    Les producteurs et les distributeurs ont décidé de s’associer pour mettre en place une politique de partenariat pour mettre un terme au conflit issu des négociations.

    L’objectif de cette démarche est d’intégrer, dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur). Il s’agit de réduire les ruptures de stocks, de mieux se coordonner sur la logistique, de s’échanger des informations facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

    Avec le trade-marketing, les relations conflictuelles cèdent la place à des relations de coopération et de partenariat et reposent sur la recherche de domaines dans lesquels intérêts des producteurs et des distributeurs sont convergents et non antagonistes.

    Le trade-marketing s’assigne comme objectif de l’optimisation des relations entre les fabricants et les grandes enseignes de la distribution en intégrant dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur)

    Traditionnellement, les relations entre producteurs et distributeurs reposaient uniquement sur le référencement, les conditions d’achat, les prix, les quantités…Avec le trade-marketing, on cherche à réduire les ruptures de stocks, à mieux coordonner la logistique, à s’échanger des informations informatisées facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

    Sous l’appellation « trade-marketing », la collaboration entre le fabricant et le distributeur peut concerner :

    • La logistique : organisation en JAT (« Juste à temps » ou « flux tendus »), diminution des volumes transportés et des aires de stockages

    • L’informatique : développement de systèmes d’échanges de données informatisées (EDI)

    • Le produit : définition d’une offre adaptée à l’enseigne et au point de vente (références et formules spécifiques), exclusivité lors du lancement d’un nouveau produit, fabrication de produits pour les MDD (Marques de distributeurs)

    • La promotion : opérations communes de promotions lors d’une manifestation commerciale (dépliants incluant des publicités pour les produits de l’industriel)

    • Les études : communication réciproque d’information sur les marchés, conseil marketing pour exploiter les sources fournies par le point de vente

    Les distributeurs, de leur coté, montrent également leur volonté de maîtriser les données et d’exploiter les informations (mises en place des panels) : les enseignes essayent de maximiser le confort d’achat et la clarté de l’offre (notamment au moyen de PLV pour une augmentation de l’achat impulsif).

    Parallèlement à cette mutation au sein de la grande distribution, les producteurs revoient leur politique de distribution. Ils veulent donc concevoir une autre manière dans la relation qui les lie aux distributeurs : la première disposition concerne la force de vente.

    Le producteur considère que sa force de vente n’est plus uniquement un moyen de vendre le produit (« bourrage ») mais elle devient surtout un vecteur de conseils dirigés en compétences. Il embauche donc des cadres spécialisés dans le merchandising, dans le category-management et dans l’informatique.

    Le trade-marketing ne remet pas en cause le marketing classique. Il est une déclinaison du marketing spécifique correspondant à des relations entre deux acteurs : les producteurs et les distributeurs.

    L’objectif du trade marketing est que chacune des deux parties puissent s’appuyer sur l’autre pour devenir plus compétitif.  Partant de la demande du client final, les démarches marketing respectives des deux acteurs doivent tendrent vers une optimisation en vue de satisfaire le consommateur.

    Le trade marketing s’inscrit dans une tendance liée à l’évolution des rapports industriels/distributeurs. Son but est précis : satisfaire le consommateur chaland avec pour philosophie unique et permanente la situation gagnant/gagnant.

     

    Historique de rapports entre producteurs et distributeurs : De 1950 à aujourd'hui

    L'histoire des rapports entre producteurs et distributeurs peut être ordonnée en cinq grandes périodes.

    • Avant 1950 :  Avant 1950 les rapports entre industriels et distributeurs étaient relativement équilibrés en raison soit de l'émiettement de l'offre et de la demande, soit de la longueur de la chaîne de distribution où les nombreux intermédiaires atténuaient le risque d'un éventuel conflit car il ne pouvait y avoir d'affrontement direct. En effet les commerçants étaient de petites entreprises servant un marché géographiquement limité. Ils s'approvisionnaient soit localement auprès de petits producteurs, soit par l'intermédiaire de grossistes qui faisaient écran entre eux et les industriels. Par ailleurs les industriels étaient eux aussi généralement organisés en petites unités de production traitant avec les distributeurs de petite taille. Lorsqu'ils étaient de plus grande taille, ils passaient par un circuit long constitué d'une chaîne d'intermédiaires.
    •  
    •  Les années 1950-1960 :   Les années 1950-1960 sont marquées par la domination des fabricants qui, devenant de grandes unités industrielles, découvrent et utilisent les outils du marketing moderne. S'adressant directement au consommateur, ces groupes considèrent les commerçants comme un passage obligé de leurs produits mais aussi comme un intermédiaire neutre quant aux produits qu'ils distribuent. Forts de puissance de leurs marques, ils se contentent de concéder aux commerçants le droit de vendre leurs produits en leur imposant un certain nombre de contraintes.
    •  
    • Les années 60 à 90 : la stratégie d’expansion des grandes surfaces 
      Durant cette période, on assiste à un accroissement des surfaces de vente ainsi qu’à une concentration de la distribution et une internationalisation (avec un développement à l’étranger). La clientèle est attirée par un discours sur les prix bas.
    • La période 1960-1975 : Dans la période 1960-1975 des alliances objectives se développent en grandes unités industrielles et nouveaux commerçants. Cette phase voit la création et le développement de nouveaux venus dans l'univers du commerce. Ces distributeurs, après avoir connu à leurs débuts des difficultés avec les industriels, sont maintenant considérés par eux comme une opportunité. En effet, plutôt que d'entretenir une force de vente nombreuse, astreinte à visiter de multiples points de vente, les fabricants considèrent qu'il est plus avantageux de traiter avec quelques entreprises de commerce générant de forts volumes de vente. De leur côté, ces nouveaux distributeurs cherchent à étendre leur part de marché au détriment du petit commerce traditionnel. Les uns et les autres se développent donc conjointement.
    •  
    • La période de 1975-1990 : Au cours de la période de 1975-1990, le développement des supermarchés, des hypermarchés et des grandes surfaces non alimentaires spécialisés assure aux distributeurs des parts de marché de plus en plus élevées et renforce leurs pouvoirs face aux industriels. A la base de toute négociation entre un industriel et son client existe un rapport de forces lié à la puissance de l'un ou de l'autre.
    •  
    • Les années 90 :   A la fin des années 90, on voit se maintenir une forte pression de distributeurs, contrebalancée par un développement des relations de partenariat entre certain fabricants et distributeurs.    A partir de ces années, les GMS doivent faire face à des réglementations françaises plus strictes avec les lois Raffarin de 1996 qui limitent le développement des grandes surfaces et la loi Galland de 1997, qui donnent plus de souplesse aux fabricants face aux distributeurs (possibilité de refus de vente, facturation des services rendus…) et réglementent la revente à perte.    Ces 2 lois ont engendré plusieurs conséquences : la pénalisation des enseignes qui n’ont pas les moyens de mener une croissance à l’internationalisation, une incitation à la concentration, la relance des marques distributeurs (MDD), l’internationalisation des achats, des freins au référencement des produits.   En outre, les années 1990 sont marquées par un nouvel équilibre entre producteurs et distributeurs. Une nouvelle approche fondée sur le partenariat commence à se dessiner dans les relations entre les industriels et les commerçants. La traduction la plus claire de cette nouvelle alliance est l'émergence d'une fonction trade-marketing au sein, ou à côté du département commercial des fabricants.
    •  
    • De 1990 à nos jours :  Aujourd’hui, la grande distribution amortit ses récents agrandissements. La phase de concentration de secteur de la distribution semble s’arrêter. Cette pause devrait permettre la restauration de la structure financière mais ne devrait pas freiner la poursuite de la concentration. Les grands axes stratégiques à venir devraient tourner autour de : l’optimisation et la rationalisation de la logistique, l’agrandissement interne, le développement des marques distributeurs, l’accroissement de l’activité du non alimentaire et la recherche d’une différenciation des enseignes.


     

    Le management appliqué à la distribution

    L‘évolution des relations producteurs-distributeurs

    Pendant longtemps, l‘apparition des grandes surfaces et la concentration de la distribution avec les centrales d‘achat ont modifié le rapport de force entre les producteurs et les distributeurs : ces derniers ont créé des centrales d’achat et ont exigé et obtenu des producteurs des conditions particulièrement avantageuses.

    Tout cela a créé une situation conflictuelle qui était le résultat d’un déséquilibre dû à une position de force du distributeur (qui dispose d’une puissante centrale d’achat) et à celle du producteur (lorsque les marques de ses produits jouissent d’une grande notoriété).

    A cela vient s’ajouter des phénomènes de concentration de la distribution et d’érosion des marques au profit des hard discounters (entreprises intégrées de commerce cherchant à offrir les prix les plus bas en rationalisant par tous les moyens les méthodes de distribution), ainsi que l’internationalisation de quelques enseignes.

    Pourtant, les deux protagonistes ont un objectif commun qui est de satisfaire le consommateur. Il y a donc interdépendance entre les intérêts des producteurs et ceux des distributeurs : les ventes des industriels dépendent largement de la qualité de leur référencement par la grande distribution, et les enseignes de leur côté, ont besoin des marques pour offrir un choix suffisant aux consommateurs.

    Il était donc nécessaire de reconsidérer les relations entre producteurs et distributeurs d’autant plus que les politiques commerciales et marketing des enseignes entraînent le développement de propres marques MDD des distributeurs. A cela s’ajoute l’évolution des habitudes et du comportement du consommateur, plus mûr, de plus en plus infidèle aux marques mais également aux enseignes.

    Historique de l'évolution des relations entre producteurs et distributeurs (Pour compléter, lire sur ce blog le billet :  "Historique de rapports entre producteurs et distributeurs) : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/06/07/201151-historique-de-rapports-entre-producteurs-et-distributeurs-de-1950-a-aujourdhui

    • Avant 1950 : les relations sont équilibrées
    • 1950-60 : on assiste à la domination des fabricants : adeptes plus précoces des méthodes managériales modernes, puissance de leurs marques, contact direct avec le client final (publicité), maîtrise du marketing, du merchandising, connaissance des marchés…
    • 1970-85 : c’est une époque d’alliances objectives : après avoir lutté contre les nouvelles formes de commerce, les marques y voient une opportunité. Les grands distributeurs ont besoin des marques pour attirer le consommateur
    • 1985-95 : on assiste à une prise de pouvoir par les distributeurs et donc à une inversion du rapport de force : la loi de la part de marché et la course au discount entraînent la domination des distributeurs. Mais cette spirale a ses propres limites…Les relations entre les producteurs et leurs fournisseurs deviennent difficiles : des conflits apparaissent.
    • De 95 à nos jours : la recherche d’un nouvel équilibre : est due à plusieurs causes : les effets pervers du système antérieur, la généralisation des TIC, les stratégies de positionnement des enseignes…tout cela explique la volonté actuelle de recherche de partenariat.

    Conflit dans la distribution

    Le producteur et le distributeur ont des rôles complémentaires. Cependant, il peut exister entre eux des rapports de force.
    Un producteur ou fabricant doit chercher à contrôler autant que faire se peut les distributeurs afin de maîtriser leur politique de prix, de merchandising et de promotion sur lieu de vente. Les objectifs des producteurs étant parfois contradictoires avec ceux des distributeurs des conflits peuvent naître entre les 2.
    Le producteur de son coté voudrait que le distributeur soit son outil et assure une distribution et une promotion efficaces auprès des consommateurs. Le distributeur pense la même chose en sens inverse !

    Le producteur cherche à dominer le distributeur pour obtenir de lui les conditions commerciales les plus avantageuses. L’objectif du distributeur est exactement inverse !

    Le producteur voudrait que le distributeur se conforme à sa stratégie marketing (en terme de prix, d’accueil, de service…). Le distributeur, de son coté, cherche des marques qui servent sa stratégie d’enseigne !

    Parmi les principales sources de conflits, on citera :

    • les oppositions d’intérêts : qui se manifestent par exemple au niveau du stockage. Le producteur et le distributeur voulant chacun laisser à l’autre la prise en charge de cette fonction

    • la définition des conditions de référencement : droit d’entrée, durée du crédit-fournisseur, désir d’exclusivité…

    • La multi-distribution : certains distributeurs souhaitent avoir l’exclusivité d’une marque, interdisant au producteur de passer par plusieurs circuits concurrents.

    • les problèmes de présentation des produit au point de vente (merchandising) : problèmes d’assortiment, emplacement dans le magasin et dans les rayons…

    • la politique de prix et la fixation des prix de vente : définition de marges, problèmes posés par les promotions et les prix d’appel…

    • La politique des marques : Les marques distributeurs et surtout les marques d’enseigne sont concurrentes des marques des producteurs. Ainsi, les distributeurs dépossèdent les producteurs de la fonction marketing en ramenant le rôle du producteur à celui d’un simple fournisseur qui ne maîtrise pas les prix, les marques ni le positionnement du produit.

    • Le refus de vente : le producteur pour des raisons diverses (distribution sélective, points de vente aux débits insuffisants, pratique de prix d’appel non souhaité..) peut refuser de vendre à certains distributeurs et créer assez d’obstacles pour décourager le distributeur.

    • Pratiques discriminatoires : le producteur ne peut pas traiter différemment plusieurs distributeurs au plan de la rémunération et des conditions commerciales.

    Nouvelles relations producteur-distributeur

    Comme les négociations devenaient de plus en plus conflictuelles, une alternative s’est développée dans les années 90 : le trade-marketing. (Pour compléter lire sur ce blog le billet : "le trade marketing entre coopération et partenariat") : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/06/07/201154-le-trade-marketing-entre-cooperation-et-partenariat.

     

     

    Les politiques marketing des distributeurs

    Les distributeurs, tout comme les producteurs, font du marketing.  Le producteur met son produit dans les mains d’intermédiaires auprès desquels il ne peut rien exiger si ce n’est les inciter à appliquer sa politique.  Un producteur ou un fabricant doit chercher à se faire référencer par les meilleurs distributeurs afin de couvrir le plus parfaitement possible son marché potentiel.

    Les grandes chaînes de distribution ont parfois un pouvoir considérable. Le distributeur a toute liberté d’agir à sa guise dans les domaines aussi important que la détermination du prix de vente public, de la place occupée par le produit sur le lieu de vente, dans les opérations de promotions et l’argumentation qui décidera de la vente. Il peut même dans certains cas assurer, lui-même, le service après-vente.

    Sur les principes, le marketing des distributeurs ressemble à celui des producteurs. Dans la pratique, leur politique diffère quelque peu et sont assez particulières, même si les principes restent immuables. 

    La logique voudrait  qu’un distributeur, tout comme un producteur, commence par analyser son marché, puis définir une cible, élaborer une stratégie marketing et enfin mettre en place un plan d’actions commerciales.  Ainsi, la stratégie marketing du distributeur devrait s’appuyer essentiellement sur la segmentation de ses marchés, la définition d’un positionnement et d’un marketing mix.

    Les grands groupes de distribution mettent en place des stratégies marketing sophistiquées mais ils ont souvent du mal à faire vivre « l’esprit marketing » dans leurs points de vente et surtout au niveau des vendeurs.  Les distributeurs côtoient leur clientèle quotidiennement. Ils la connaissent parfois individuellement. Leur activité est par nature orientée vers le consommateur.

    Le marketing du distributeur doit être « piloté » sur le court terme (trafic , recette de la journée…) tout en ayant une vision sur le plus long terme.

    Le handicap majeur d’un distributeur est qu’il doit concilier une stratégie nationale cohérente avec la nécessité d’une adaptation locale (spécificités locales de chaque magasin), les conditions concurrentielles étant différentes pour chacun des lieux d’implantation (choix entre une politique centralisée ou décentralisée).

    Le grand avantage du distributeur est qu’il côtoie quotidiennement la clientèle contrairement au producteur qui la connaît souvent très mal (surtout dans le cas du lancement ou de l’exportation de produit) : c’est la raison pour laquelle les producteurs ont souvent recours à des méthodes systématiques d’analyses marketing (étude de marché, marché test, analyse des ventes…) qui leur permettent de mieux connaître le consommateur.

    Mais s’il côtoie quotidiennement la clientèle, on pourrait penser que le distributeur la connaît bien et peut adapter son assortiment à ses besoins. Ce qui est pourtant souvent loin d’être le cas.   Il est plus facile et moins coûteux pour un distributeur que pour un producteur d’avoir recours à un marketing plus expérimental qui lui permet de réaliser des tests successifs à l’issu desquels (après avoir observé les réactions de sa clientèle) il peut améliorer l’efficacité de son marketing mix et même en mesurer l’impact.

    La fonction achat d’un distributeur est au cœur de sa politique marketing dans la mesure où c’est la condition nécessaire (même si elle n’est pas suffisante) de sa rentabilité. Ce qui implique une organisation différente du marketing des producteurs qui s’appuient, eux, sur les chefs de produits.

    De leur côté, les distributeurs organisent leur marketing autour d’une double structure opérationnelle :

    • les acheteurs généralement spécialisés par marché qui, tout comme les chefs de produits, doivent avoir une forte compétence d’analyse marketing mais qui ne s’intéressent pas (à l'inverse des chefs de produits) à la mise en œuvre du marketing-mix

    • les directeurs de magasins dont le champ d’action et l’autorité dépendent de la politique de décentralisation de la chaîne

    D’une manière générale, le marketing des distributeurs est marqué par une dualité constante :

    • Deux horizons pour le marketing :  A très court terme : un marketing au jour le jour  ;  A moyen et long terme : stratégie et plan marketing.
    • Deux types de marketing : Marketing vente ou marketing aval (Cible : les clients) ; Marketing achat ou marketing amont (Cible : les fournisseurs)
    • Deux niveaux de marketing : Marketing de magasins (marketing local) ;  Marketing de l’enseigne (marketing national et international)
    • Deux espaces de marketing : Marketing dans le point de vente ; Marketing hors du point de vente

     

    La 3D au service du e-commerce : le cas du jardin 3D créé sur le site WillemseFrance.fr

     Mon dernier article sur Marketing Etudiant traite de « la 3D au service du e-commerce » ou "Comment créer, sur un site, un jardin virtuel intéractif en respectant l'esprit de la marque".

    Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/3d-e-commerce-cas-willemse.php

     

     L'article traite du cas Willemse : création d'un jardin 3D, créé par Idée 3 Com (Idées 3com), sur le site de willemsefrance.fr  (http://www.willemsefrance.fr/).

    L'entreprise Willemse est numéro 1 de la jardinerie à domicile. Leader de la vente de plantes à distance.  Willemse cherchait à enrichir son site d'un jardin virtuel dans lequel des sélections de produits pouvaient être mises en avant par thème.

    Attention magique !   Entrer sur le site, cliquez sur l'image et promenez-vous dans le jardin 3D de Willemse.  Entrez dans la féérie !

    Outil d'aide à la vente, le jardin 3D de Willemse est une application innovante qui replace les plantes dans leur environnement naturel.  L'internaute n'achète pas simplement des fleurs et des plantes mais de idées d'assortiments.  Le cyber-acheteur se déplace ainsi, librement, dans cet univers 3D.  

    Le site permet au promeneur de découvrir les compositions de fleurs et de plantes du catalogue Willemse dans un univers en 3 dimensions, agrémenté d'éléments de décoration.   L'internaute se promène dans un jardin 3D et s'immerge dans 8 espaces différents tels que : la roseraie, le potager et le verger, le jardin de rocaille, un espace « outils et accessoires » ou encore une serre.  Au fil des saisons et guidé par la signalétique, l'internaute rentre dans cet espace insolite tout en restant confortablement chez lui. 

    L'internaute trouve, sur ce site, les connaissances indispensables pour entretenir son jardin.

    Astuces innovante : Le cyber acheteur peut commander en ligne les produits par un simple ajout au panier.

     

    Présentation de « Idées 3 COM » Idées 3com

    Fondée en Septembre 2006 par Jean-Michel Flamant, Aurélien Morel et Dominique Ringeval, Idées 3com est une agence spécialisée dans la conception et la création d’univers virtuels 3D interactifs en temps réel sur Internet.    Idées 3com apporte des solutions aux besoins du e-commerce, de la formation à distance ainsi que dans la création de serious games.   Idées 3 Com poursuit sa croissance à un rythme soutenu. Son Chiffre d'affaire devrait dépasser le 1 millions d'Euros en 2010 !

    Jean-Michel Flamant, PDG, présente Idées 3 Com : http://www.marketingonthebeach.com/temoignages-jean-michel-flamant-vous-presente-idees-3com-com/

    Voir une des interviews de Jean-Michel Flamant : http://billaut.typepad.com/jm/2008/02/connaissez-vo-3.html

    Configurateurs, mise en situation de produits, galeries virtuelles, simulation des principales fonctionnalités d’un produit…Voir les solutions que proposent idées 3com : http://www.marketingonthebeach.com/temoignages-jean-michel-flamant-vous-presente-idees-3com-com/

    Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

    Des idées Géniales !!!

    Autres réalisations de Idées 3 Com : le site 3Suisses.fr conçu par Idées 3 Com

    L'internaute peut, grâce à un espace virtuel à sa disposition sur le site, tester virtuellement ses envies de décoration et l’emplacement de ses meubles.   Il peut adapter le meuble choisi aux dimensions de son salon, de sa chambre à coucher...Y loger le meuble, faire la décoration de sa pièce, etc...Et apprécier l'agencement de différents points de vue.Idées 3 Com a conçu, avec 3Suisses.fr, une application permettant aux internautes de se projeter virtuellement dans leur futur appartement meublé et décoré selon les options de leur choix.  

    Jean-Michel Flamant précise : « On fait de la pédagogie sur le produit... C'est comme si on pouvait le prendre en main, le faire marcher, on le théâtralise, etc..."

    Voir l'exemple :
    http://www.idees-3com.com/references/3suisses-configurateur-appartement


     Un ambassadeur aux couleurs d'une région dédié au TICs

    Jean-Michel Flamant est Ambassadeur La Créativallée c'est à dire qu'il relaie l'image dynamique du Nord Pas de Calais auprès de l'ensemble de ses interlocuteurs.

    Voir son interview sur le site Ambassadeur de la Créativallée :  http://www.lacreativallee.com/FR/portrait/interview_detail.aspx?idPortrait=56

    Plus d'infos. Relisez mon article sur « la Creativallee » publié sur ce site : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php


     La Région Nord Pas De Calais classée dans le palmarès des 5 régions de France les plus attractives en matière de TICs.

    Ce secteur  emploie 30 894 salariés dans la région (observatoire des TIC 2008, Digiport), la moitié des talents au niveau national vient du Nord-Pas de Calais.

    http://www.lacreativallee.com/fr/ambassadeurs.aspx
    La création numérique représente une douzaine d’écoles, 6 labos, plusieurs centaines d’entreprises employant près de 2500 salariés. On murmure que ce secteur devrait détrôner Paris dans les années à venir !...A suivre...

    Jetez un coup d'oeil sur ces liens :

     Présentation de la Créativallée et de la Région Nord Pas de Calais : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx

     Présentation de Euratechnologie, pôle d'excellence dédié au TICs : http://www.euratechnologies.com/animation/clip/clip.html

    http://www.euratechnologies.com/images/illustrations/plan_interactif_Euratechnologies/plan_interactif_Euratechnologies/fr/index.html

    http://www.euratechnologies.com/archives/filiere_tendances.html

    Idées 3 Com est partenaire de l'INRIA (Institut National de recherche en informatique et automatique) voir présentation vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

    Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

    Je remercie vivement Monsieur Jean-Michel Flamant, PDG de Idées 3 Com, pour avoir pris le temps de répondre à mes questions et pour m'avoir fourni la documentation et les photos qui m'ont permis d'écrire cet article.

     

    Se faire bien voir dans son entreprise : mode d'emploi - Mon Interview Management-Coaching pour Fémi 9

    Une de mes interview en Management-Coaching pour le magazine Fémi 9 (Sept-Nov 2009)

     Se faire bien voir dans son entreprise : mode d'emploi

     Optimiser ses compétences, booster son efficacité, atteindre ses objectifs...comme le sportif de haut niveau, le cadre moderne fait aujourd'hui souvent appel à un coach pour démultiplier ses performances à travers une révélation de son potentiel.

    "Le coaching" de Sophie Richard-Lanneyrie, publié aux Editions "Le Génie des Glaciers", explique ce qu'est le coaching, à quoi sert un coach.  Il présente les différentes approches du coaching et les techniques utilisées par les coachs.

     

    Gilles, 51 ans, steward pour Air-France

    Je travaille chez Air-France depuis 26 ans et j’ai souvent eu l’habitude d’opérer en première classe car j’aime le côté prestigieux de nos produits et services. Je disposais en guise de décoration, de magnifiques compositions florales qui rendaient la cabine plus attrayante. En fin de vol, lorsque nous arrivions à Paris, nous devions ranger ce bouquet dans un placard au fond de l’avion. J’ai récupéré les fleurs, à plusieurs reprises, dans le but de les offrir à mon chef de secteur pour lui faire plaisir et pour qu’il agrémente son propre bureau, au sol. Ce geste me permettait de garder un contact direct avec ma hiérarchie, de me distinguer et de pouvoir espérer un jour bénéficier d’un petit coup de pouce favorable à mon avancement professionnel. J’ai depuis participé aux UV pour devenir chef de cabine, j’ai passé mes examens et obtenu une note favorable mais lorsque j’ai sollicité l’appui du supérieur auquel j’avais fait les petits cadeaux, pour qu’il encourage mon dossier, je ne l’ai pas reçu puisqu’il avait été muté sur une autre destination…

    Commentaire du coach : Tout le monde aime recevoir des signaux de reconnaissance de sa hiérarchie, les compliments et les remerciements de ses chefs. Avec Gilles, nous sommes ici en présence de quelqu'un qui mélange affectif et professionnel : il mise tout sur les rapports de séduction (lorsqu'il lui offre des fleurs à son manager par exemple). Cela pourrait même apparaître pour du « fayotage » avec pour résultat : se faire mal voir par des collègues agacés. C'est une erreur, en effet, de faire valoir la forme plutôt que le fond. Dans le cadre professionnel, il faut être reconnu pour ses compétences, sa valeur, son savoir-faire...ce pour quoi on a été embauché. C'est cela qu'il faut mettre en relief. En se montrant irréprochable et en faisant bien son travail, c'est ainsi que l'on peut devenir indispensable et gagner l'estime de ses supérieurs !

    Sabine, 40 ans, manager RH dans le secteur bancaire

    Dans le cadre de mes fonctions de responsable des ressources humaines, j’organisais des événements qui avaient pour objet de maintenir une ambiance de travail agréable et motivante, voire de redonner du sens et de la cohésion dans des moments plus difficiles. A sa création, l'entreprise ne comptait que peu de salarié et le lancement représentait un véritable challenge. Les premiers succès commerciaux étaient célébrés sur la terrasse avec une coupe de champagne. Certains usages se sont progressivement installés : chaque collaborateur fêtait son départ en congé (ou son retour à sa convenance), sa fin de stage, son embauche, ... en offrant à tous (une bonne cinquantaine !) le petit déjeuner : des viennoiseries ou pâtisseries de sa confection. Quelques récalcitrants n'ont jamais participé mais ne se privaient pas de dégustation… Cette habitude était totalement informelle mais encourageait la convivialité. Notre belle terrasse nous permettait aux beaux jours d'organiser des barbecues qui étaient l'occasion de se retrouver dans un contexte détendu. Chaque hiver je me chargeais d'organiser un week-end au ski agrémenté d'une activité un peu fun (descente en luge de nuit, ...) qui ont laissé à tous de bons souvenirs. Pour aucun de ces événements il n'y avait de sélection quant aux participants (stagiaire, intérimaire, responsables, tout le monde était convié). Je pense toutefois que le succès de ces initiatives résidait principalement dans la participation des dirigeants, ce qui représentait un message fort pour tout le monde. 

    Commentaire du coach : Il est important dans une entreprise de renforcer la cohésion du groupe et de créer du lien entre les salariés à l'intérieur de l'entreprise. Le salarié doit se sentir à l’aise dans son entreprise. Il existe beaucoup d'occasions qui se prêtent à ce genre de pratique : depuis le pot du départ en retraite ou l'accueil d'un nouveau salarié, aux fêtes de fin d'année en passant par l'anniversaire de création de la société...Tout cela sont autant de moments privilégiés pour rassembler une équipe autour d'un verre. Sabine en organisant ces évènements créée des rencontres privilégiées dans un cadre informel ce qui permet aux salariés de mieux se connaître et d'apprendre à s'apprécier. Au sein d'une entreprise, la motivation du personnel est devenue une valeur clé et un facteur fondamental de réussite face à la mondialisation et à la compétition qu'elle impose. Devant les mutations de l'univers économique (globalisation, fusions, acquisitions...), le travail change de sens et se réorganise. Il est donc essentiel que les salariés se sentent appartenir à un groupe afin de garder leurs repères et de se sentir valorisés. Le maître mot est donc de stimuler la productivité en augmentant le dynamisme et le rendement du personnel. Pour cela, le manager a, à sa disposition différentes possibilités : à coté, des « pots » et de l'ambiance festive qui régnait dans l'entreprise de Sabine et des voyages ou incentives souvent organisés, les dirigeants ont, à leurs dispositions, toute une panoplie qui leur permet de motiver leur troupe : les séminaires, les conventions pour renforcer l'appartenance au groupe et transmettre des informations ; les voyage pour remotiver l'équipe ; le chèque cadeau ; les séjours à thème (week-end « commando », mini-raid...) pour créer un esprit solidaire entre les membres du groupe. D'autres techniques de management peuvent être envisageables : modifier les tâches pour les rendre plus motivantes ; appliquer un management participatif en favorisant la délégation, en renforçant l'esprit d'équipe, en fidélisant les salariés de plus en plus mobiles géographiquement ; intensifier les efforts au niveau de la communication interne en mettant au point des stratégies pour valoriser les salariés et leur entreprise ; renforcer la culture d'entreprise afin d'accentuer la cohésion entre les salariés et l'entreprise. De leur coté, il est primordiale que les salariés, dont la place au sein de l'entreprise évolue, intègrent leurs objectifs personnels à ceux de l'organisation, participent aux risques qu'elle prend et adhèrent à la philosophie de l'entreprise. Tout cela explique le succès des initiatives de Sabine, auquel il faut ajouter une présence essentielle : celle du dirigeant qui, en participant descend de sa tour d'ivoire et montre sa capacité de s'adapter aux attentes des salariés et sa volonté de chercher à les comprendre et à les satisfaire.

    Christelle, 38 ans, technicienne supérieure et coordinatrice de production aux Hôpitaux de Paris

    J’étais en vacances lorsque nos locaux professionnels ont subis une tres grosse inondation. Les bureaux ainsi que le matériel contenu dans les lieux de productions étaient menacés d’une forte détérioration. Mon équipe m’ a téléphoné pour me prévenir et pour obtenir les coordonnées de notre directeur afin d’aviser les hautes instances de l’entreprise de la catastrophe. Malgré mes congés, je n’ai pas hésité à me déplacer. Je suis retournée sur mon lieu de travail 2 jours pour constater l’ampleur des dégâts mais surtout pour réorganiser le travail de manière à réaffecter les taches rapidement, à mettre des mesures préventives et correctives en place et à décider d’un nouveau planning prévisionnel pour le mois à venir. J’ai consacré un peu de temps de mes vacances parce que j’ai pu me rendre disponible, que je n’étais pas partie en voyage et que je ne concevais pas laisser mon équipe dans l’embarras. Je pense que ma présence était nécessaire et que de toute façon, si je n’avais pas réagie immédiatement, j’aurai écopé des conséquences négatives plus tard.

    Commentaire du coach : Christelle a fait preuve de conscience professionnelle et n'a pas hésité à empiéter sur ses vacances pour aller résoudre un problème qu'elle estimait faire partie de ses compétences. Elle ne recherche pas de reconnaissance particulière, elle a jugé sa présence nécessaire à la bonne résolution du problème. Ce faisant, elle se reconnaît comme une composante de l'entreprise contribuant à la pérennité de celle-ci. Cela permet à Christelle d'exister et de se faire reconnaître à sa juste valeur tant en terme d'individu qu'au niveau de ses réalisations professionnelles. En outre, Christelle travaille avec une équipe, son initiative montre la coopération qui existe entre les membres de cette équipe. Cela renforce la cohésion du groupe et la reconnaissance de ses collègues. La convivialité et le bien vivre ensemble étant un axe important de développement pour une entreprise.

    Eric, 40 ans, responsable des ventes

    Je travaille pour une société spécialisée dans les photographies scolaires depuis plus de 15 ans. Je possède un véhicule de fonction pour effectuer les nombreux déplacements inhérents à mon poste. Malheureusement j’ai subi un accident qui a endommagé et immobilisé ma voiture professionnelle. J’étais en week-end lorsqu’un photographe, qui dépendait de mon secteur, me contacte pour me faire part d’un problème technique. Il habitait à 250 kilomètres de mon domicile. Je me suis déplacé le samedi après-midi, en dehors de mes horaires de travail, avec mon véhicule personnel, pour l’aider à résoudre son problème afin qu’il soit opérationnel le lundi matin. En retour, mon PDG, n’a pas daigné me remercier. Je n’ai même pas été remboursé des frais engendrés par le déplacement !

    Commentaire du coach : Contrairement à Christelle, Eric attend une reconnaissance professionnelle puisqu'il regrette le manque de remerciements de son patron. Eric a cru bien faire puisque ce photographe dépendait de son secteur mais son initiative dépasse le cadre professionnel puisqu'elle a lieu pendant le week-end, en dehors de ses heures de travail. Eric n’a pas été valorisé pour son initiative, il ressent donc une dépréciation qui peut entraîner une démotivation et un isolement résultant de l'incompréhension vécu par Eric. Eric sait-il, précisément, ce que son supérieur hiérarchique attend de lui ? N’y a-t-il pas décalage entre son effort et le sentiment qu'il a de ne pas être « payé » en retour » ? Récompense matérielle (remboursement des frais dépensés), mais aussi individuelle, « existentielle ». Ce témoignage montre l’importance d'expliquer au salarié ce qu’on attend de lui. En management, il est essentiel de laisser au salarié une marge de manœuvre et considérer la contribution qu'il a apportée. Dire à Eric que ce qu'il a fait est bien aurait été une façon de valoriser son initiative. L'entreprise est composée de femmes et d'hommes. L’Homme doit donc être mis au centre des préoccupations de l’entreprise. Un manager ne doit donc pas seulement se contenter de gérer une stratégie, il doit également s'occuper de l'humain et donc savoir gérer des émotions. C'est une façon de restaurer le capital confiance et de valoriser l'individu, donc de favoriser son épanouissement personnel et professionnel.


    Charles, 41 ans, ouvrier à l’université de Paris-Jussieu

    Récemment j’ai passé un concours pour devenir surveillant pénitencier. J’ai réussi la première épreuve, j’étais donc admissible à la deuxième épreuve. Malheureusement j’ai échoué et je n’ai donc pas obtenu mon concours. Quand mes collègues et mon supérieur de service m’ont demandé où j’en étais de mon projet d’évolution de carrière, j’ai répondu que j’avais eu mon concours, que je pouvais travailler ailleurs mais que finalement je préférais rester parmi eux. J’ai mis la société dans laquelle je travaillais sur un piédestal et j’ai choisi de laisser penser à ma hiérarchie que je restais par envie et par conviction, après avoir pesé le pour et le contre de ma décision. Je ne sais toujours pas aujourd’hui si ce mensonge a été cru mais je n’ai pas noté d’amélioration particulière quant à ma considération au sein de l’équipe.

    Commentaire du coach : Le besoin d'évoluer dans sa carrière professionnelle est essentiel. Charles, ouvrier à l'université de Jussieu (Paris) décide de passer un concours pour devenir surveillant pénitencier. Cela correspond-il à une motivation profonde ? Au départ, il faut, en effet, bien réfléchir à l'évolution professionnelle telle que l'on l'envisage à court, moyen et long terme et s'assurer que son projet est clair et réaliste et en accord avec sa personnalité, ses compétences, et ses motivations profondes. Charles a raté son concours mais n'a pas eu le courage de l'avouer à ses collègues et à son supérieur hiérarchique. Il a préféré mentir. Ce n'est pas la bonne décision. Assumer un échec n'a rien de déshonorant, ni de honteux, bien au contraire. L'échec fait partie des expériences de la vie. Il faut apprendre à le gérer et à s'en servir pour grandir.

     Nathalie, 47 ans, assistante de direction

    Fraichement recrutée dans l’entreprise, au bout de 15 jours d’ancienneté, j’ai voulu remanier l’organisation des différents services administratifs. J’ai donc pris des initiatives pour changer l’aménagement des bureaux, j’ai ordonné une nouvelle façon de rangement et imposé d’autres méthodes de travail. Ma démarche, soudaine et novatrice, n’ayant pas été concertée avec mes collègues, a été extrêmement mal perçue. Je me suis rapidement retrouvée avec tout le monde à dos, ce qui a conduit à mon licenciement 2 mois plus tard…

    Commentaire du coach : Le plus important et le plus difficile est de s'intégrer dans l'entreprise. Prendre un nouveau poste comporte des risques. Se préparer à la prise d’un nouveau poste implique de garder à l'esprit que vous repartez à zéro : personne ne vous connaît et vous ne pouvez pas vous reposer sur votre réputation. Durant les premiers mois, difficiles, vous avez beaucoup d'informations à intégrer et il vous faut être opérationnel le plus rapidement possible. Cela peut occasionner un stress supérieur à l'ordinaire.  L'erreur de Nathalie est d'avoir voulu tout changer tout de suite. S'il est indispensable d'apporter sa touche personnelle (surtout si l'on remplace un autre salarié qu'il faut faire « oublier »), il ne faut pas changer ce qui fonctionne mais seulement modifier ce qui peut être amélioré. Et encore pas tout de suite. Au préalable, il faut bien connaître le fonctionnement de l'entreprise et les relations des salariés entre eux. C'est pourquoi les premières semaines doivent être consacrées à l'observation afin d'intégrer la culture d'entreprise (pauses café, dress-code, habitudes de travail, mode d'organisation des réunions...etc). Chaque entreprise possède ses propres « rites » qu'il faut connaître et auxquels il faut savoir se plier. L'important est de vous intégrer et de ne pas risquer d'être jugé distant par vos collègues. Si vous occupez un poste d'encadrement, soyez sociable et disponible et montrez à votre équipe l'attention que vous portez à chacun des collaborateurs. Il ne faut pas oublier de convaincre le manager. Il faut pouvoir faire le point avec lui, lors de rencontres régulières, pour vous adapter à sa façon de fonctionner et éviter tous malentendus. C'est à lui de faciliter votre intégration au sein de votre nouvelle équipe en vous expliquant comment fonctionne l'entreprise, ses habitudes, son histoire…et en expliquant votre présence à vos collègues...

    Propos recuillis par Géraldine Bourcier, Journaliste à fémi 9.

     

    La réalité augmentée au service de l'e-commerce

    Mon dernier article sur le Journal du Net traite de "la réalité augmentée au service de l'e-commerce".

    Lire l'article : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/46684/la-realite-augmentee-au-service-de-l-e-commerce.shtml

    Echanger des données avec un ordinateur via un emballage intéractif.   Ajouter à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images.  Aider à la prise de décision dans l'acte d'achat pour le e-commerce.  Tels sont les avantages d'une technique qui à le "vent en poupe".

    La réalité augmentée consiste à ajouter, à notre perception réelle, des éléments virtuels. Ce qui revient à dire, que la réalité augmentée ajoute à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images, créant ainsi un environnement mixte....

     

    Plus d'informations en relisant mon article sur marketing-etudiant  :  "La Communication par le jeu (Article 4) ou Comment le marketing s'engouffre dans la brèche de la « réalité augmentée » ?"

    Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-realite-augmentee-ex-chocapic.php

    Vous avez tous mangé des céréales au petit déjeuner. Vous avez tous vu des emballages qui rivalisent de couleurs et d'images chocs sur les rayonnages des grandes surfaces.  Mais connaissez-vous l'emballage interactif, qui parle et échange des données avec votre ordinateur ?  

    C'est du surnaturel, me direz-vous !  Pas du tout c'est la réalité : c'est même ce que l'on appelle « la réalité augmentée » ! 

     Suivez-moi pour découvrir ce qui se cache derrière ce terme barbare...

     Et si vous avez encore un peu de temps, visionnez la vidéo sur la réalité augmenté : http://www.lesnumeriques.com/realite-augmentee-p1078_9055_93.html

    Lire mon article sur la réalité diminuée sur ce blog : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/11/29/231355-apres-la-realite-augmentee-voila-la-realite-diminuee

    Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

    -o-o-o-o-o-o-o-

    What is it the Augmented Reality ?

    Exchanging data with a computer via an interactive package. Add to the perception of reality fictional elements in the embedding in a sequence of images. Assist in decision-making in the purchase deed for e-commerce. Such are the benefits of a technology which in the "booming".
    Augmented reality is to add to our real perception, virtual elements. That is to say, that the augmented reality adds to the perception of reality fictional elements in the embedding in a sequence of images, creating a mixed environment ....

    You all ate cereal for breakfast. You've all seen packages that rival colors and shocking images on the shelves of supermarkets.  But do you know the package interactive, talking and exchanging data with your computer ?
    It's supernatural, you say !  Not everything is the reality :  it is something which we call "augmented reality" !

    Follow me to discover what lies behind this barbaric term...

     

     Bonne lecture !   A bientôt pour d'autres articles !... Et merci à tous pour votre fidélité !

     

    Jouez et Gagnez mon livre « les clés du marketing » Edition Le Génie des Glaciers

     
    Participez au Grand Concours organisé par Marketing Etudiant et Gagnez le livre « les clés du marketing » de Sophie Richard-Lanneyrie paru aux Edition Le Génie des Glaciers


    Sophie Richard-Lanneyrie et son éditeur Le Génie des Glaciers s’associent à Marketing-Etudiant pour vous offrir 10 exemplaires des “Clés Du Marketing” à l’occasion de la sortie de la deuxième édition de l’ouvrage.

    Lisez attentivement la présentation sur Marketing Etudiant.

    http://vie-etudiante.marketing-etudiant.fr/sophie-richard-lanneyrie-marketing-etudiant-offrent-cles-du-marketing

    Puis suivez les indications.

    Pendant les 2 prochaines semaines, du 10 Mai au 24 Mai 2010, vous pourrez tenter de gagner un des livres mis en jeu sur la page facebook de Marketing etudiant en répondant simplement à des questions : http://www.facebook.com/marketing.etudiant

    La question est posée avec 4 réponses possibles, sous forme d’image.

    Pour participer, vous devrez simplement vous tagguer sur la réponse.

    Vous trouverez tous les éléments pour répondre sur cette page et dans l’extrait publié. Les gagnants seront déterminés par tirage au sort puis contactés.

    Vous pouvez d’ores et déjà commander votre exemplaire sur Amazon ou le site de la FNAC

    Bonne chance à tous !!!

    Une des mes interviews en e-commerce pour des étudiantes en Master Marketing et Stratégie Université Paris Dauphine

     Problématique : Comment réussir à allier la gestion d'un réseau de points de vente avec le développement d'un site marchand ?

    Adéquation/adapatation du positionnement à l'image de marque

     Le site marchand est-il appréhendé comme la continuité des magasins physiques ou bien plutôt comme un canal de distribution à part, à penser dans son intégralité ?

    Cela dépend de la stratégie adoptée par l’entreprise. Tout dépend si l'entreprise investit ce canal dans une perspective de stratégie multicanal. On parle aussi de « pure-player » ou de « click & mortar » selon que l'entreprise possède un site e-commerce on-line ou existe déjà en off-line. 

    L'entreprise doit déterminer la place d'Internet dans le circuit de distribution en décidant si celui-ci doit se substituer à un autre canal de vente ou être intégrer dans le cadre d'une politique multicanal.  Une entreprise peut tout a fait s’implanter sur Internet pour coupler son offre de magasin physique avec un site Internet complémentaire.

    Être présente sur Internet est un enjeu majeur pour une entreprise. Sa présence sur ce média est devenue une nécessité. Le web est un outil indispensable si elle veut assurer sa pérennité.

     Un site est une vitrine qui permet à l'entreprise de présenter son offre de produits et de services aux internautes qui passent devant qui passe sur la toile et les inciter à entrer visiter son site. Il permet de s'adresser, en direct, à des clients potentiels, de raccourcir les délais de traitement d'une demande...Le site peut être un complément aux points de vente ou aux catalogues papier en permettant d'accroitre la zone de chalandise par exemple. Quel que soit les destinataires d'un site, un site doit permettre à une entreprise d'optimiser sa politique de référencement en créant un nouveau canal de distribution.

    Quelles sont les difficultés majeures pour conserver son image de marque à travers un site marchand ? Quelles sont les règles principales à respecter ? Quels sont les éléments les plus importants pour conserver son identité ? Comment arriver à retranscrire le positionnement d’une enseigne sur un site internet ? Le code couleur et la charte graphique y ont-ils une place importante ?

     L'identité visuelle, la charte graphique...doivent distinguer l'entreprise.  Le positionnement doit se refléter dans la page d'accueil du site. Il doit donc respecter la charte graphique et « l'esprit » de la marque.   

    Le développement du e-commerce impose un renouvellement des règles qui régissent le mix marketing en imposant une nécessaire cohérence entre les actions de communication on-line et off-line. Le site doit être considéré au même titre qu'un autre outil publicitaire à part entière. 

    Il doit y avoir une cohérence entre tous les éléments de communication dans une approche globale. C'est essentiel !

     

    L'adaptation au mix marketing

    Dans cette seconde partie, nous cherchons à voir quelles peuvent être les modifications apportées ou à apporter au mix marketing pour réussir sur Internet.

    Politique de produits :

    Une enseigne doit-elle proposer les mêmes produits que ceux présents dans ces magasins ou procéder à une sélection ? Pourquoi ?

    Cela dépend de sa politique de merchandising. Il arrive parfois que les gammes soient trop étendues pour que tous les produits puissent être présentés sur un site e-commerce. Une sélection est alors opérée pour ne garder que les produits phares.

    Quelles sont les différentes techniques pour palier à la virtualité des produits ? Sur quels éléments faut-il plus précisément faire attention pour que les clients ne se détournent pas du site ?

    La réalité augmentée qui se développe actuellement permet de mettre le client en situation d'achat virtuel de la même façon qu'il le serait en magasin. Avec même un petit « plus » puisqu'il peut intégrer le produit qu'il convoite dans son espace de vie et le mettre ainsi en « situation ».

    Politique de prix

    S'il existe des écarts de prix entre ceux affichés sur le site et ceux des magasins, quelles peuvent en être les raisons ?

    Les tarifs pratiqués sur le web doivent être identiques à ceux des autres canaux de distribution. C'est le cas par exemple d'une enseigne « click&mortar ».  On retrouve sur le web les stratégies de prix classiques selon l'objectif visé par l'entreprise.

    Mais il peut y avoir : des offres « spécial Internet » qui ne diffuse le produit que via Internet ou des offres de prix « spécial Internet ». Le but est d'inciter les clients à venir visiter le site ou bien de générer du trafic dans les magasins physiques.

    Avez-vous observé une différence quant à la politique promotionnelle des enseignes depuis leur arrivée sur Internet ? Diffère-t-elle de celle des MAGASINS physiques ?

    La concurrence se fait essentiellement sur le prix et le type de produit proposé. Comme dans un magasin physique, le but de cyber-vendeur est de faire acheter le produit.

    Politique de communication : 

    Quels sont les meilleurs supports pour communiquer sur l’existence du site Internet ?

    Pour qu'un site génère du trafic, il faut qu'il soit visible des internautes. Pour cela, l'entreprise doit référencer son site sur des moteurs de recherches qui permettront à l'internaute par le biais du « search marketing » d'utiliser de mots clés pour retrouver le site.

    L'entreprise peut également acheter des liens commerciaux ou avoir recours à l'achat d'espace publicitaire.

    L'entreprise peut également avoir recours à une « opération flash » à une stimulation de la demande à court terme par le biais d'une réduction de prix, à l'achat par lot, à des jeux-concours...etc.

    L’ouverture d’un site internet a-t-elle un impact sur l’ensemble de la communication d’une enseigne ? Si oui, quels sont les principaux changements ?

    La multiplication des possibilités offertes pour communiquer en combinant tous les outils.

    Les moyens de communication, voire de création, sont multiples : la bannière, la fenêtre en « pop up » ou non, le corner...etc..offre des possibilités à l'infini.

    Politique de distribution :

    Depuis quand Internet a-t-il été perçu comme un canal de distribution à par entière par les entreprises ?

    Au début du XXIème siècle, certains parlaient d'Internet comme un « nouveau canal de distribution » qui serait une chance pour la stratégie de distribution multi-canal.

    Pensez-vous que le e-commerce pour surpasser voir remplacer les autres canaux de distribution à terme ?

    Cela dépend du secteur d'activité. Il existe déjà sur Internet des cyber-vendeurs qui ne vendent que sur ce canal. Dans la majorité des cas, les sites de e-commerce sont couplés avec ceux des magasins off-line. Mais pourquoi pas envisager, à terme, la fin des magasins physiques. On assiste déjà dans de nombreux cas, à l'utilisation d'Internet comme un canal de vente à part entière, réduisant ainsi les magasins physiques au rang de compléments.

    Cependant, il faut tenir compte de l'évolution des mentalités. Et dans certains cas, les consommateurs ne sont pas encore prêt à ne pas être « en contact » avec le produit, de ne pas le toucher, par exemple.

    Il faudra suivre également l'évolution des techniques relatives à la vente à distance et le développement du commerce ubiquitaire par exemple qui, quand il prendra son ampleur pourrait apporter des modifications certaines au mode de distribution actuelle.

     

    Les cyberacheteurs (comment les faire venir, leur satisfaction...etc)

    Dans cette partie, nous souhaitons voir plus précisément si le développement d’un site marchand influe les comportements des consommateurs, s’il a permis la conquête de nouveaux clients ou bien s’il a converti des clients des sites physiques en client du site marchand, ou encore les deux en même temps.

    Une fois le cyberacheteur sur le site Internet, comment faire en sorte qu’il devienne un client ?

    Être présent sur le web implique d'avoir une « vitrine » que les internautes peuvent venir visiter pour augmenter la visibilité de l'entreprise, de ses produits, de ses marques. L'entreprise doit transformer l'internaute qui surfe devant sa vitrine en « consonnaute », en « cyberacheteur ». Pour cela, l'entreprise doit être visible sur le net et marquer de sa présence le parcours du consommateur. Le but pour l'entreprise étant de véhiculer son image de marque et d'accroitre ses ventes.

    Faire acheter un client pour la première fois est toujours difficile. Mais il est tout aussi difficile de l'inciter à revenir.  Aussi faut-il que le cyber acheteur ai recours à des « astuces » pour inciter le consommateur à l'achat. Il peut faire un effort au niveau de l'animation commerciale et de la promotion. Il peut se servir « d'évènements » forts comme la rentrée des classes, les fêtes de fin d'année...etc.

    Il peut également utiliser le « cross-seling » ou le « cross-merchandising » qui permet d'augmenter le panier d'achat voir de guider le cyber-acheteur vers d'autres offres qui peuvent l'intéresser et faire en même temps du « up-selling » en tirant le client vers des produits de gammes supérieures qui généreront plus de profit.

    Par rapport à un réseau physique, y-a-t-il une différence notoire en termes de satisfaction client ?

    Il ne faut pas négliger la réticence de certains clients à acheter via ce type d'outil. Réticence lié : soit au fait qu'ils préfèrent voir et toucher le produit ; soit parce qu'ils privilégient le contact humain à l'achat vitruel : soit parce qu'ils manquent de confiance dans le service après-vente.

    Ce qui fera la différence c'est l'image du commerçant en off line. Plus celle-ci sera bonne, plus le consommateur sera tenté de faire ses achats via le site Internet de l'entreprise.

    Il reste cependant encore une impression de risque liée au paiement par carte bancaire via les méthodes de transaction, au fait de « payer d'avance » un produit qu'ils ont peur de ne pas recevoir. Les entreprises travaillent beaucoup sur ce point pour augmenter la confiance du client à ce niveau.

    Les comportements d’achat sont-ils différents entre les magasins et le site internet ? (visite, achat plus fréquent ?)

    Sur Internet, les comportements d'achat sont liés à la commodité – éviter le déplacement en boutique - et au prix. On peut parfois voir des achats d'impulsion au même titre que ceux qui se font dans les magasins physiques.

    Le développement d’un site internet a-t-il facilité et/ou renforcé les relations entre les enseignes et ses clients ou au contraire les a éloigné ?

    Le canal Internet permet d'augmenter le taux de contacts avec le client. Internet est donc plutôt un agent de renforcement des liens entre le client et le vendeur. Dans la mesure où celui-ci est joignable 24h/24 par le biais de son site.

    Le lien privilégié que l'entreprise peut créer par ce biais peut ensuite se prolonger via les forums ou les réseaux sociaux.

    Le site internet permet-il de mieux adapter l’offre aux besoins des clients ? Si oui, de quelle manière ?

    Grâce au lien privilégié créé avec l'internaute par le biais de son site, une entreprise peut personnaliser sa relation avec le client en identifiant ses attentes et ses besoins et en adaptant l'offre et le conseil par la reconnaissance intelligente du client : recueil d'informations au moment de la visite ou lors de l'achat ou lors de la saisie de l'adresse e-mail...par exemple.

    Des techniques existantes pour créer une relation « one to one » avec les internautes : le e-mailing, la newsletters, webzine...en font partie. Elle fonctionne dans une logique de stratégie « push » et permettent de segmenter les clients en fonction de leur comportements d'achat, de leur critères socio-démographique, de leurs centres d'intérêt...

    Quels sont pour vous les apports du web 2.0 au marketing internet ? dans quelles mesures est-il utilisé par l’entreprise ?

    Si être présent sur Internet est une nécessité pour une entreprise, Internet doit être pensé comme un outil nécessaire pas comme un moyen de plus qui n'apporte rien à l'entreprise.

    En d'autres termes, le e-marketing doit donc s'intégrer au mix marketing. Le choix du canal Internet doit être cohérent avec les axes stratégiques de l'entreprise et s'intégrer dans son mix marketing.

     

    Propos recueilis par  Aude Wartelle et Lucile Dupont Huin, étudiantes en Master Marketing et Stratégie à l'Université Paris Dauphine

     

    Une de mes interviews sur l'E-learning pour un blog professionnel

    Vous travaillez depuis plus de 15 ans dans l'enseignement, et vous vous êtes spécialisée dans l'e-marketing. Pourriez-nous nous donner votre perception de l'enjeu des formations en E-learning pour l'enseignement supérieur en France et à l'étranger ? Avez-vous connaissances d'études réalisées sur ce sujet ?

    Les technologies de l’information et de la communication ont induit de nombreux changements au cours de la dernière décennie, que ce soit sur les plans organisationnel, pédagogique et technologique. Les technologies sont un vecteur de transformation des usages et de la pédagogie universitaires.

    E-learning, blended learning et tutorat sont des outils de formation en plein essor dans le domaine de la formation.

    Dans l'enseignement supérieur, le e-learning s'impose comme un complément à l'enseignement traditionnel. L'enjeu se situe, à la fois, au niveau de l'enseignement et au niveau des conditions de travail de l'enseignant et de l'apprenant. L'idée étant d'améliorer les conditions de travail en offrant des possiblités plus ouvertes d'éducation.

    Le e-learning apporte des possiblités accrues au niveau des ressources pédagogiques, une souplesse dans les méthodes éducatives et une plus grande « collaboration » entre matières avec la possiblité de créer des « passerelles » entre les formations ce qui octroie un potentiel plus grand d'apprentissage et surtout diminue le « clivage » des inégalités des apprenants au niveau de la formation.

    Avec le e-learning, les étudiants sont plus impliqués et capables d’acquérir les compétences nécessaires au XXIe siècle. Une étude Harris aux USA montre l’effet positif du e-learning sur les résultats des élèves. Plus de 80 % des enseignants interrogés déclarent que les élèves étaient plus impliqués et plus proactifs dans leurs apprentissages. Les travaux rendus étaient de meilleure qualité. Les résultats de la moyenne des élèves utilisant la technologie seraient supérieurs de 16 % à la moyenne de ceux qui ne l’utilisent pas. Les enfants défavorisés ont maîtrisé les mêmes compétences que ceux issus de milieux favorisés. Dans les études sur les élèves handicapés, les chercheurs ont observé que les élèves avaient une meilleure estime de soi et pouvaient travailler de façon plus indépendante. Ils ont également noté de meilleurs résultats scolaires, comme, par exemple, une amélioration de l’écriture, aussi bien sur le plan qualitatif que quantitatif.

    De plus, les enseignants adoptent une attitude plus positive dans leur travail et peuvent personnaliser leur formation. L’Etat du Maine (EU), par exemple, a mis en place un programme d’e-learning sur tout le territoire. Les enseignants ayant un ordinateur individuel ont déclaré que la technologie les a aidés à localiser et à développer de meilleurs outils pédagogiques et à mener des recherches liées à leurs missions. Les enseignants les plus disposés à utiliser la technologie pour améliorer leur enseignement sont ceux qui ont suivi une formation professionnelle, qui exercent dans un établissement favorable aux technologies et qui disposent de cette technologie dans leur classe plutôt que dans un laboratoire séparé.

    Ajoutons, qu'avec le e-learning, les échanges au sein de la famille et l’implication des parents sont accrus. Les différentes communautés gagnent à combler la fracture numérique. Les étudiants défavorisés et les enfants handicapés en profitent tout particulièrement.

    Enfin, des exemples récents, montrent que la mise en place de programmes d’e-learning peut favoriser le développement économique de deux façons : directement, en créant des emplois (liés à la mise à disposition par les gouvernements d’ordinateurs individuels, de réseaux, de logiciels et de services pour le déploiement de l’e-learning), et indirectement, en développant une main-d’oeuvre formée et compétente.

    Rappelons que, 500 ans avant notre ère, selon la légende, Pythagore se dissimulait derrière un rideau pour enseigner : il souhaitait ainsi que ses disciples-apprenants se concentrent plus sur ses démonstrations logiques que sur son expression corporelle. En privilégiant un seul canal de communication, il mettait déjà en pratique certaines modalités de la formation à distance !


    Les grandes écoles, universités sont-elles prêtes à s'engager dans cette voie ? Disposent-elles des compétences humaines, techniques et des budgets pour ce faire ? En France et à l'étranger?

    Il existe déja des formations en e-learning au niveau de l'enseignement supérieur. De nombreuses universités se sont équipées de plate-forme e-learning.

    Au niveau des grandes écoles ou des écoles d'enseignement supérieur cela représente « un plus » au niveau de l'offre d'enseignement.

    Certaines écoles créént leur plate-forme personnel, d'autres ont recours à celles existentes.

    Les maisons d'édition se lancent aussi dans l'aventure en proposant une offre de contenu à intégrer dans leur plate-forme e-learning. C'est le cas du Génie des Glaciers par exemple.


    Existe-t-il des secteurs de formation particulièrement adaptés à l'e-learning ?

    Le blended learning permet des formations plus efficaces, une organisation personnelle plus souple pour l’apprenant, et pour l’entreprise une réduction des coûts de formation. Son utilisation privilégie les formations métiers, les langues, le management, le leadership et le commercial car elles sont souvent adossées à des modules sur mesure. Les formations hybrides sont de plus en plus nombreuses dans le domaine des langues mais ne sont, une fois créées, pas toujours stables dans le temps.


    Quelles sont selon vous les clés du succès (techniques, déploiement, usages, community management) d'une plateforme collaborative d'e-learning ?

    Plus la technologie est intégrée au processus pédagogique et les élèves et les enseignants sont connectés tout au long de la journée, plus les bénéfices de l’e-learning semblent augmenter. Une étude montre que les élèves/étudiants qui suivent - partiellement ou entièrement - un enseignement en ligne réussissent mieux, en moyenne, que ceux qui suivent le même cours en présentiel. Et les résultats sont encore meilleurs avec un enseignement mixte (blended learning) associant apprentissage en ligne et présentiel.

    Pour être efficace, l'e-learning a besoin d'une présence humaine. Le Blended learning (en anglais) - mode d'apprentissage mixte désigne l'utilisation conjointe du eLearning et du mode classique d'apprentissage appelé souvent "présentiel" - est celui le plus plébiscité. En général, l'apprenant va ainsi alterner entre des sessions à distance en ligne et des sessions en face-à-face avec le ou les formateurs. Un modèle souvent utilisé est ainsi d'effectuer une première introduction au sujet avec une ressource à distance, puis une période en face à face avec un enseignant suivra. Une session de débriefing est souvent aussi ajoutée en fin de formation, quelque temps après celle suivie en face-à-face.

    Le blended learning, mixe ainsi les séances en présentiel avec un formateur, et temps de formation distancielle asynchrone durant lesquels l'apprenant s'autoforme via des outils technologiques. A cela s'ajoute éventuellement des classes virtuelles : en temps réel, plusieurs individus sont connectés à un enseignant. Cette combinaison permet d'optimiser l'apprentissage, en utilisant à la fois les bénéfices de la technologie et de l'aide humaine.

    Quels sont selon vous les freins, les obstacles, les résistances à sa bonne mise en oeuvre ?

    Le cout financier de la mise en place d'un tel programme d'enseignement est un frein. La méfiance des certains encore au niveau de ce type de formation jugée trop statique pour avoir une réelle efficacité représente un autre frein.

    Pour les entreprises les principales difficultés du blended learning portent sur la création de bons parcours pédagogiques. C'est la raison pour laquelle il faut que le e-learning soit pratiqué par des personnes comptétentes et expérimentés tant au niveau de l'ingéniering pédagogique qu'à celui des enseignants rédacteurs de contenu.

    Une étude réalisée par Demos pécise que 54% des entreprises utilisent le tutorat depuis plus de 4 ans, notamment pour accompagner le e-learning. Elle indique que les deux besoins les plus importants couverts par le tutorat correspondent aux deux missions fondamentales attribuées au tuteur. D'une part : guider, conseiller et assurer le suivi au niveau de la méthode pédagogique ; d'autre part : apporter des compléments de formation. Il est aussi vu comme un moyen de motivation permettant de réduire l’absence de relation humaine induite par les modules e-learning.
    Quelques freins persistent : le manque d’accompagnement des tuteurs, faute de pédagogie. Le tutorat devient une des composantes clé du fonctionnement des dispositifs de blended learning.

    Ajoutons la nécessité de nouvelles compétences sont à développer de la part de tous les acteurs de la formation dans le contexte de l’utilisation des technologies d’apprentissage. Le manque de formation consitue encore un frein au niveau du besoin en enseignants expérimentés.


    Les internautes sont-ils prêts à devenir des "e-learneurs" ? Quelles difficultés peuvent-ils rencontrer ? Quelle peut être pour eux, la valeur ajoutée d'une formation en e-learning ?

    Il existe une liste de compétences dont les élèves du XXIème siècle ont besoin pour travailler et vivre qui incluent la capacité de mener des recherches indépendantes, la faculté à faire preuve d’esprit critique et à résoudre des problèmes, à utiliser les technologies pour communiquer et collaborer, et la capacité d’appréhender les questions sociétales concernant la citoyenneté numérique
    Les technologies doivent répondre d’abord à des besoins particuliers de communication.
    Avec l’apparition de nouvelles technologies telles que la messagerie mobile et le développement de nouvelles fonctionnalités d’interactions en audio et en vidéoconférence, la tentation est grande de les adopter d’emblée pour la dispensation de cours, quitte à adapter les objectifs d’apprentissage en conséquence. Toutefois, les technologies doivent répondre d’abord à des besoins particuliers de communication, eux-mêmes découlant d’objectifs d’apprentissage spécifiques (savoirs, savoirs être, savoirs faire).

    Cela dit, la valeur ajouté certaines d'une formation en e-learning est liée au potentiel décuplé que ce type de formation permet aux étudiants. A un travail à la carte et au rythme d'apprentissage adapté à l'apprenant et à la possiblité de se former « tout au long de la vie ».

    Le e-learning doit être considéré comme un « plus » qui apporte une réelle valeur ajoutée à l'enseignement dispensé.

    Propos recueillis par Hélène Perroud, consultante junior en communication, créatrice d'un blog professionnel. 

     

    Un relais d'excellence pour la sortie de mon dernier livre "Les Clés du Marketing" !

    A l'occasion de la sortie de la 2ème édition de mon dernier livre "Les Clés du Marketing" publié aux Editions "Le Génie des Glaciers",  je bénéficie d'une promotion d'excellence  !

     

    Une grande campagne de promotion est organisée avec le site Marketing-Etudiant. fr.

    http://www.marketing-etudiant.fr/

    L'opération est lancée vendredi 7 Mai 2010 avec un article en home page du célèbre site.

    http://vie-etudiante.marketing-etudiant.fr/sophie-richard-lanneyrie-marketing-etudiant-offrent-cles-du-marketing

    A partir de lundi 10 Mai 2010, lancement d'un jeu viral sur 2 semaines avec, à la clé, des livres à gagner !

    Jouez nombreux !

    Merci à Thierry Debarnot, Créateur, et Julien Peyronnel, Responsable Marketing, pour leur enthousiasme à m'offrir cette aventure !

     

    Je tiens à remercier très chaleureusement Mathilde Fernet, Chef de Projet et Responsable Animation "La Créativallée", et toute la sympathique et efficace équipe de "La Créativallée", pour la promotion qu'elle m'offre via sa newsletter et via son site Internet :

    http://www.lacreativallee.com/FR/actualite/detail.aspx?idActu=454

    Dans ce livre, je consacre une fiche présentant la Stratégie de Marketing Territoriale menée par La Créativallée.

    A cette occasion, Mathilde me confiait récemment les raisons qui l'ont fait poussée à accepter de participer à l'aventure avec moi : " une occasion de mettre à plat notre stratégie, de se forcer aussi à y réfléchir ; de sortir la tête du quotidien et de prendre du recul ; avoir un œil extérieur et professionnel lors des échanges avec vous sur notre stratégie ; une occasion de relai de la marque et de communication sur l’opération ; collaboration productive et pertinente avec une ambassadrice ; moyen de sensibiliser les étudiants à de nouveaux métiers passionnants ; c’est aussi un honneur d’être pris comme exemple !" Mathilde Fernet

     Mille Merci Mathilde pour ton enthousiasme !

     

    De son coté, Anaise Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, a tenu à se joindre, amicalement, à l'opération en relayant la promotion, de son coté, sur le territoire africain !

    http://www.mboablog.com/mboaschool/post/109,mboaskool/334,school-info/79,business/327,bizgo/9905,jouez-et-gagnez-le-livre-les-cles-du-marketing-.html

    Merci Anaîse !!!  

     

     Mon éditeur Le Génie des Glaciers lance la promotion dès lundi 10 Mai !

    Merci à Olivier Perrier et à Marlène !

     

     

    Présentation du livre

    La 2ème édition de l'indispensable livre « les Clés du Marketing » vient de sortir.

    Ce livre est un condensé de connaissances indispensables sur le marketing.

    Que vous soyez étudiant en première année ou en 5ème année (Master), vous y trouverez tout ce que vous devez savoir en marketing pour faire vos études et réussir votre entrée dans la vie professionnelle.

    Ce livre est un ouvrage essentiel pour tous les étudiants en cursus marketing (de 1ère à 5ème année).

    Il constitue, à la fois, un manuel de base global et une synthèse pour les révisions.

    La progression logique des connaissances permet une consultation « thématique » ou « à la carte ».

    Ce livre couvre l'intégralité des « Concepts Clés du Marketing » : les études de marché, le marketing opérationnel, stratégique, international, spécifique, le marketing management...et les nouvelles tendances marketing.

    Sans parler des bandes dessinées qui actualisent les concepts de façon ludique.

     

    Les plus du livre

    L'ouvrage est présenté sous forme de fiches, très structurées et facilement accessibles, pour faciliter la compréhension.

    Des fiches méthodologiques présentent la démarche à suivre pour mettre en pratique les techniques propres au marketing.

    Un lexique, très complet, définit le vocabulaire essentiel à connaître.

    Une attention particulière est accordée au TICs et à leurs conséquences sur le marketing.


    Innovation des Bandes Dessinées tout au long du livre...

    Des bandes dessinées illustrent les nouvelles tendances et suivent au plus près l'évolution de l'actualité du marketing.

     

    Lien couverture :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEZDQ0NTI3ZTQtMTIxNC00ZTBkLWE4YjctZTc5OWQzM2I0YWE3&hl=en


    Lien Sommaire et présentation de l'auteur :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEZmExNmY5M2MtM2NlMC00YTc5LTg4MjEtYmQ2OWFjZmI1N2M3&hl=en


    Liens Extrait du livre :

    Incluant fiches tendances :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEYzQzYmE0MTYtODAzOC00OTA1LWJiNmMtZTNhMzI2M2M2OWRk&hl=en

    Incluant fiches méthodologiques :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEZGNkOGE0NjAtMmRjZC00MTI4LTllMzEtNTlkMTRkNDU0ZjFl&hl=en

     

    Un immense merci à vous tous pour ce formidable relais que vous m'offrez et qui me touche énormément  !  

    Un merci spécial à mon sympathique éditeur !

    Un merci tout particulier, à vous lecteurs ou futurs lecteurs, pour le succès que cet ouvrage rencontrera, encore une fois, grâce à vous  !  

    Et à bientôt...Pour la 3ème édition !!!  

     

    Le commerce ubiquitaire : vers un marketing de la digitalisation

    Mon nouvel article sur marketing-étudiant, traite du Commerce Ubiquittaire et de son impact sur le marketing

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-ubiquitaire-digitalisation.php

    Article 1 :  Vers un marketing de la digitalisation

     Le commerce ubiquitaire ? Qu'est-ce que c'est ?

    On connait le e-commerce (commerce via Internet), on connait le M-commerce (service via le mobile), voilà maintenant le U-commerce !  Les marques multiplient les points de contacts avec les clients.  Téléphones mobiles, affiches publicitaires, vitrines de magasins...toutes les connexions sont bonnes pour ne pas perdre le contact avec le client.  Via un téléphone mobile spécial, vous réservez votre place de cinéma après avoir consulté le programme, vous êtes guidés en magasin vers les articles que vous avez sélectionnés auparavant sur Internet, vous visualisez les offres promotionnelles des commerçants du coin, vous réglez vos achats ou télécharger la musique d'un chanteur apparaissant sur une affiche de spectacle...De la science fiction ? Pas du tout. Cette nouvelle approche, déjà bien développée au Japon, se nomme « L’U-Retail » ou « commerce ubiquitaire » ou encore « intelligence ambiante ».

    « L’U-Retail » ou « commerce ubiquitaire » est né de la convergence entre l’informatique du web3.0. et du tagging (géotagging, puces rfid…).  Ces nouveaux services, basés sur les réseaux à distance Wi-Fi répondent aux nouveaux besoins du consommateur qui cherche à obtenir son achat le plus vite et facilement possible.  Ils sont rendus possible grâce à l'alliance de la mobilité, des puces NFC, des tags (technologie RFID) et pourraient permettre de faire converger les supports et les services.  Le mobile devient l'objet-pivot autour duquel s'organise une nouvelle relation : proposer une continuité de services aux citoyens consommateurs. Le U-shopping, c'est le commerce « anywhere, anythime, any Device » autrement dit « partout, en tous lieux et à tous moments ». 

    Le commerce électronique permet des achats plus rapides, à longue distance et limite les achats d'impulsion.  Le commerce ubiquitaire permet « l'ubiquité » avec le chaland c'est à dire qu'il donne aux commerçants la capacité totalement nouvelle d'établir en tous lieux une relation avec les clients et d'interagir avec le client par tous les canaux de communication.  Avec le commerce ubiquitaire, le chaland ne va plus « à la pêche » aux articles dont il a besoin  mais il cherche à les obtenir, au plus vite.  Mieux, le temps passé pour rechercher les biens est réduit à son strict minimum : celui de se contenter de les commander !  Et cela va même plus loin. Avec le commerce ubiquitaire, c'est un peu comme si on surveillait vos besoins et que l'on y répondait...sans que vous ayez besoin d'intervenir...

     Lire la suite de l'article via les liens indiqués dans ce billet.

    Voir les lapins lors d'une exposition à Euratechnologie à Lille : http://www.youtube.com/watch?v=nnhxedkO2Kk

     

    La Région Nord Pas De Calais classée dans le palmarès des 5 régions de France les plus attractives en matière de TICs.

    Ce secteur  emploie 30 894 salariés dans la région (observatoire des TIC 2008, Digiport), la moitié des talents au niveau national vient du Nord-Pas de Calais. 

    La création numérique représente une douzaine d’écoles, 6 labos, plusieurs centaines d’entreprises employant près de 2500 salariés. On murmure que ce secteur devrait détrôner Paris dans les années à venir !...A suivre...La Région acceuille l'INRIA, un institut de recherche Image.

    Une expérience de Commerce Ubiquitaire est menée à Lille depuis janvier 2008.  Le projet "Lille Métropole ubiquitaire" est une déclinaison de « l'Ubiquitous Project japonais ». Des premiers pas ont déjà vu le jour, en 2007, à travers 3 projets innovants parmi lesquels un service personnalisé sur mobile qui permettait au client entrant dans un supermarché de recevoir s'il le souhaitait des informations sur les promotions et les produits de ce supermarché.  Dans une rue commerçante du centre ville et dans une galerie commerciale de Villeneuve d'Ascq, le pôle de compétitivité nordiste des industries du commerce (PICOM) a expérimenté de multiples services basés sur les réseaux à distance Wi-Fi et la technologie RFID (Radio fréquency identification).  L'idée est d'inventer le commerce et les modes de consommation de demain en créant, à Lille, un laboratoire du « commerce du futur » (axe stratégique) partant de la conviction que l'innovation technologique constituera dans les années à venir un levier de croissance important.   La technologie est mise au service de la population avec des applications possibles dans tous les domaine de la vie quotidienne.

    Relisez mon article sur « la Creativallee » publié sur le site Marketing-Etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php

    Et jetez un coup d'oeil sur ces liens :

    Présentation en images de la Créativallée et de la Région Nord Pas de Calais : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx

    Présentation en images de Euratechnologie, pôle d'excellence dédié au TICs : http://www.euratechnologies.com/animation/clip/clip.html

    http://www.euratechnologies.com/images/illustrations/plan_interactif_Euratechnologies/plan_interactif_Euratechnologies/fr/index.html

    http://www.euratechnologies.com/archives/filiere_tendances.html

    http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

    J'en profite pour faire un clin d'oeil amical à Mathilde Fernet, Chef de Projet Créativallée et Responsable animation, dont j'admire le professionnalisme et l'efficacité et que je remercie chaleureusement pour sa disponibilité et son aide précieuse.

    Elle et toute l'équipe de la Créativallée font un travail remarquable pour la promotion du territoire du Nord Pas de Calais dans une optique positive ! 

    Bravo à toute l'équipe !


    L'article est repris sur PaperBlog  :  http://www.paperblog.fr/3158504/le-commerce-ubiquitaire-vers-un-marketing-de-la-digitalisation/

    Voir aussi mon article "Le commerce ubiquitaire une opportunité pour le e-commerce" publié sur le Journal du Net : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/04/22/180055-le-commerce-ubiquitaire-une-opportunite-pour-le-commerce

    A bientôt pour l'article 2 !
     

    Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

    Une de mes interviews sur la Glocalisation pour le mémoire d'une étudiante en Dees Communication

    Interview sur les effets de la Glocalisation sur la Communication

    Que pensez-vous de la Glocalisation en matière de Communication? (penser la communication de façon global et international et agir localement de manière adaptée et différenciée)

    La glocalisation est un compromis entre le local et le global qui consiste à avoir une stratégie globale et à la mettre en œuvre en l’adaptant aux conditions locales. C'est mixer les variables stratégiques globales et locales, comme le fait la marque Honda, par exemple.  Une des décisions à laquelle l’entreprise est confrontée est l’adaptation aux marchés. L’entreprise doit-elle adopter une stratégie locale ou globale ?   L’internationalisation des marchés, la multiplication des échanges économiques, culturels et touristiques amènent de plus en plus les entreprises sur d’autres marchés que le marché national. Face à la diversité des cultures et des consommateurs, l’entreprise doit réfléchir sur ses plans d’actions commerciales, sur ses techniques de vente et, plus globalement, sur son marketing et sa communication.

    Penser la communication de façon global et international et agir localement de manière adaptée et différenciée, c'est tout le principe du développement durable, selon la célèbre formule de René Dubos : « Penser global et agir local ». C'est une tendance d'actualité en accord avec les préoccupations écologiques actuelles dans les sociétés mondiales. 

    Dans toutes actions de communication, il faut tenir compte du fait que les comportements s’internationalisent et l'on assiste à une homogénéisation de leurs comportements sur l’ensemble des pays ou sur certains groupes de pays.  On voit également émerger de nouveaux segments de consommateurs regroupant des créneaux nationaux peu importants mais tous identiques au niveau international. Les échanges économiques, touristiques et culturels se sont développés. L’importance de ces échanges entre pays entraîne une banalisation des comportements. Les déplacements entraînent un apprentissage à d’autres comportements, d’autres attitudes, d’autres produits, d’autres consommations ou modes de consommation. cette multiplicité des échanges banalise les particularités locales et uniformise les situations nationales.

    Glocaliser sa communication permet à une marque de s'adapter aux différents niveaux de la culture du pays concerné, de la culture locale à la culture universelle. Suivant le niveau culturel inclus dans le message, ce dernier pourra ou non être exporté, donner ou non lieu à un message « universel ».

    L’une des conséquences des cultures communes à plusieurs pays permet d’envisager la possibilité d’une segmentation transnationale. Certaines entreprise intègrent constatent cette segmentation transnationale dans leur marketing : par exemple le marché de stylo haut de gamme se segmente en Europe en fonction du caractère moderne ou conservateur du consommateur et non pas en fonction de son origine géographique.

    Glocaliser son marketing ou sa communication est une réponse à la fidélisation des voyageurs et touristes : elle permet d’éviter tout risque de confusion. Le touriste reconnaît une marque qu'il connait et apprécie (ou pas dans son pays d'origine). En effet, il ne faut pas que la disparité des campagnes entraîne des problèmes de perception des positionnements par certains distributeurs ou consommateurs amenés à se déplacer pour leur travail ou leur loisir.

    Pensez-vous que cela est réalisable ?

    Bien sûr que c'est réalisable ! Il suffit de mettre en place des stratégies internationales tout en tenant compte des spécificités locales.   Les produits actuels répondent un ensemble de besoins commun à l’ensemble des êtres humains : être en bonne santé, se nourrir, se vêtir…D’autres besoins - qui correspondent à certains types de produits nouveaux - sont universels car ils sont déconnectés de l’histoire culturelle des différents pays. Ce sont des produits nouveaux fondés sur une technologie moderne comme l'I Phone, l'I Pad, le note book, le net book…. Ces produits représentent un plus objectif dans le monde entier au même moment. Ces produits sont proposés dans tous les pays au même instant avec le même argumentaire, leur image ne peut être influencée par des campagnes locales.  Ajouté à cela, l’attirance des consommateurs pour les prix bas qui impose à l'entreprise d'opter pour des productions mondiales identiques.
    La glocalisation permet d'avoir une cohérence parfaite avec chaque marché national.
    Opter pour la glocalisation de la communication peut permettre, à l'entreprise, dans certaines conditions, d'une part, de faire des économies d’échelles - principalement au niveau de la politique de produit, les coûts d’adaptation des produits pays par pays étant élevés - et de part l'augmentation des ventes qu'elle génère.  D'autre part, de réduire les coûts de production, en raison d’une main d’œuvre meilleure marché, d’une proximité des ressources naturelles, d’avantages fiscaux, financiers ou d’équipement…Et enfin, de trouver des marchés extérieurs lorsque les marchés nationaux sont limités et que la croissance de la production et de l’entreprise rend nécessaire ce type de stratégie. Ce qui assuree l’indépendance ou la survie de l’entreprise : ainsi, les risques sont répartis entre différents pays et cela réduit les risques d’incertitude

    Par ailleurs, la synergie entre marchés permet de maximiser l’impact des stratégies marketing. Ce qui améliore la démarche marketing et de communication en se rapprochant des marchés ou en adaptant ses produits.
    L'entreprise actuelle, d'autant plus si elle est un groupe, doit faire face à la mondialisation : en maintenant une situation de force ou en raison du prestige.

    En fin de compte, la glocalisation peut être synonyme de gain de temps.


    Quelles sont les difficultés que cela représente?

    Tout d'abord, il existe des contraintes législatives, des différences juridiques importantes d’un pays à l’autre. Par exemple, il faut tenir compte de la législation en terme de publicité. Certains produits totalement interdits de publicité. Pour d'autres la publicité est autorisée mais fortement réglementée (au niveau des médias utilisés ou au niveau des messages (mentions obligatoire par exemple)).
    En outre, le produit n’est pas forcément dans la même phase du cycle de vie d’un pays à l’autre.
    Ensuite, il faut veiller à ne pas manquer d’adaptater la stratégie à un marché : ce risque peut se traduire par un produit ne correspondant pas aux attentes des consommateurs, par un packaging ou une promotion inadéquate, par un prix mal étudié…Ce qui entraine pour conséquence direct le manque de sécurité des stratégies glocalisées.

    Enfin, il faut tenir compte de l’influence de la culture locale sur le comportement et les réactions des consommateurs ainsi que des spécificités des marchés locaux (principalement en terme de distribution et de concurrence) et de l’importance de l‘image des produits dans le processus d’achat au détriment du prix (même s’il est le plus bas du marché).  La connaissance de l’environnement est essentielle dans ce type de stratégie. Il existe des différences socioculturelles entre pays. Méconnaître l’environnement socioculturel d’un marché ciblé est source d’erreur. Il convient d’en appréhender l’essentiel principalement en relation avec le produit concerné et la clientèle ciblée. Les coutumes nationales, par exemple, qui sont une part importante de la culture locale.  Connaître l’environnement culturel d’un marché c’est, en quelque sorte, faire le catalogue des particularités, des désirs, des attentes, des comportements des consommateurs des différents pays.  Par exemple, les Hollandais sont très sensibles aux argumentations techniques, à l’explication de la qualité des produits et aux services proposés. Les Allemands eux sont demandeurs d’informations. Le consommateur Italien ignore l’origine nationale des produits. 

    Toutes ces informations sont intéressantes pour la construction de messages publicitaires et le manquement à l’un de ces comportements ou à l’ une de ces coutumes implique l’échec immédiat de la campagne de publicité.  Par exemple, la création d’une campagne pour un marché spécifique implique : un respect de la législation, de la déontologie et des règlements nationaux sans risque d’erreurs ; une exploitation optimale de la situation médiatique locale ; de langages des signes et des référents parfaitement compris par la cible ; une réponse en adéquation avec les attentes des consommateurs locaux ; une utilisation des phénomènes culturels et artistiques locaux dans la création et le média-planning ; une écoute des organisations locales de consommateurs et de leur préoccupation et de leur orientation particulière ; l’utilisation d’un style publicitaire national (humour en Angleterre, informatif en Allemagne..) ; le recours à des vedettes locales (acteurs chanteurs dans les messages…)

    Quelles sont les expériences de réussite dans cette approche?

    « Glocaliser » sa communication permet de tenir compte des spécificités locales. Par exemple, dans les années 60, Esso a un slogan : « Put a tiger in your tank » (qui signifie littérallement « mettez un tigre dans votre réservoir »). En France ce slogan est devenu : « mettez un tigre dans votre moteur ».

    D'autres marques comme Coca Cola ou Mars, pour des raisons d'image mondiale s’orientent vers des marques mondiales et des images uniformes quel que soit le pays considéré. Cette stratégie, comme celle de Beneton par exemple, permet une grande efficacité commerciale puisque l’expérience de chaque pays contribue à l’amélioration des plans marketing créant une synergie entre tous les marchés-cibles.

    Que conseillez-vous aux Entreprises pour Glocaliser leur Communication?

    Toute entreprise peut glocaliser sa communication. Cependant, il faut noter que la culture spécifique de l’entreprise, le type et l’origine du personnel, l’organisation interne mise en place, l’influence des filiales sur le siège social…ont des influences sur le choix relatif à ce niveau.

    On peut classer en quatre groupes les types de culture d’entreprise à l’international :

    L’entreprise dite ethnocentrique : qui adopte une attitude fortement liée au contexte national d’origine, aux habitudes de pensée, aux mentalités et préférences nationales du pays d’origine. Elle optera pour la standardisation du marketing considérant qu’une stratégie efficace sur le marché d’origine n’a pas de raison de ne pas l’être ailleurs. La stratégie marketing est alors exportée avec des adaptations les plus faibles possibles et en général provoquées par les seules contraintes juridiques et réglementaires.

    L’entreprise polycentrique : qui intègre des hommes suivant la mentalité nationale : l’autonomie des filiales est généralement grande en particulier au niveau du marketing. Ce type d’entreprise se porte tout naturellement sur l’adaptation pays par pays. Aucune économie d’échelle ne peut être envisagé dan ce genre de structure qui génère en principe une grande motivation de chaque équipe national dont le rôle d’acteur se double d’un rôle de décision.

    L’entreprise régiocentrique ou géocentrique : qui adopte une vision à l’échelle universelle (région pour la première, monde pour la seconde) et transcende les barrières constituées par les mentalités nationales, les habitudes locales et les cultures locales. La standardisation répond à l’attente de ce type d’entreprise (standardisation au niveau des régions pour l’entreprise regiocentrique au niveau mondial pour l’entreprise géocentrique). Pour ce type d’entreprise, le monde est un marché dont les frontières politiques ne représentent rien de pertinent d’un point de vue marketing.

    Ajoutons que les entreprise européennes standardisent moins leur marketing ou leur communication que les entreprises américaines ou japonaises.

    Le conseil que je donnerais à une entreprise qui veut glocaliser sa communicaiton est de se poser les questions suivantes : ses produits sont-ils à forte image ou indifférenciés ; les habitudes de consommation sont-ils les mêmes ; l'entreprise souhaite-t-elle faire des économies d’échelles ; souhaite-t-elle mieux planifier, contrôler ; cherche-t-elle à valoriser ses grandes marques ; le produit a-t-il de fortes résonances culturelles ; la réglementation est-elle spécifique...etc.

    La politique du produit à l'international passe souvent par une adaptation technique rendue obligatoire du fait des systèmes normatifs ou réglementaires des pays d’accueil (chaque pays possèdant son propre système voire même plusieurs) et commerciale du produit rendue nécessaire par le résultat des études menées sur le marché extérieur visé (celle-ci concerne aussi bien la dénomination commerciale que l’étiquetage, l’emballage ou le design). Le produit doit s’adapter aux contraintes culturelles, techniques et commerciales du pays visé.

    Glocaliser sa communication correspond au principe de base du marketing qui impose de créer une réponse appropriée pour chaque cible spécifique. L’absence de synergie entre marchés due à la disparité des campagnes empêche toute complémentarité entre les actions lancées sur des pays même voisins d’un point de vue géographique.

    Propos recueilies par Noémie Moretti, Dees Communication

     

    Le commerce ubiquitaire : une opportunité pour l'e-commerce

    Mon dernier article sur le Journal du Net traite du "Commerce ubiquitaire" encore appelé "U-Commerce".

    Lire l'article :  http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/46190/le-commerce-ubiquitaire---une-opportunite-pour-le-e-commerce.shtml

     

    Le U Commerce ou Commerce Ubiquitaire

    La technologie "sans contact" permet l'essor de nouvelles approches qui rendent possible une nouvelle relation client en exploitant la capacité des objets du quotidien à communiquer de l'information....

    Cette nouvelle approche - déjà bien développée au Japon - se nomme "L'U-commerce" ou "Commerce Ubiquitaire".

    Elle est née de la convergence entre l'informatique du web3.0. et du tagging (géotagging, puces rfid...).

    Le U-Commerce, c'est le commerce "anywhere, anythime, any device" autrement dit "partout, en tous lieux et à tous moments"......Lire la suite en cliquant sur le lien.
     

    Visionnez les vidéos du PICOM : http://www.picom.fr/videos-rencontres-inria/index.php

    Toutes mes tribunes sur le JDN :

    http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/3497/sophie_richard-lanneyrie/

    Voir égalemenet mon article sur "le Commerce Ubiquitaire, vers un marketing de la digitalisation" publié sur Marketing Etudiant : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/04/29/181249-le-commerce-ubiquitaire-vers-un-marketing-de-la-digitalisation 

    A bientôt pour une nouvelle tribune !

     

    Une de mes interviews sur l'e-marketing parue dans ComNews Avril 2010

     Interview sur l'E-MARKETING

    http://www.comnewscm.com/acteurs-de-la-com/posts/article/458,etudier-ce-qui-est-bien-ailleurs-et-ameliorer-l-usage.html

    1. Quel peut être la place du E-Marketing dans un environnement où Internet est en pleine expansion ?

    Le e-marketing nait de l'avènement d'Internet. On peut supposer que la place du e-marketing dans un environnement où Internet est en pleine expansion sera la même que celle occupée par le e-marketing lors de l'essor d'Internet dans d'autres pays où celui-ci est plus développé.  Il sera nécessaire d'investir dans les TICs en menant une véritable stratégie afin d'arriver à atteindre le même niveau que les autres pays.  Le véritable essor du e-marketing est, en effet, lié au développement des TICs. Celles-ci, une fois développées, entraineront l'engouement du grand public, lequel influera, à son tour, positivement sur le e-marketing et sur sa place dans la société concernée.  Etre présente sur Internet est un enjeu majeur pour une entreprise.  Cela dit, les pays où Internet n'en est qu'à son balbutiement ont un avantage de taille sur les autres : ils sont les observateurs de ce qui se fait dans les autres pays. C'est à dire qu'ils peuvent étudier ce qui est bien et ce qui doit être amélioré avant de prendre le train en marche !  Ils pourront ainsi, dès que les TICs leur en donneront la possibilité, rattrapper leur retard en optimisant sur la qualité des stratégies de e-marketing. Ce « retard » est donc en fait un atout dont il faut savoir se servir à bon escient.

    2. Comment les départements Marketing des entreprises doivent-ils intégrer le E-Marketing dans leur structuration ?

    Le « e-marketing » s'est imposé, en quelques années, comme une technique à part entière. Il s'intègre au stratégie des entreprises au même titre que le « mobile marketing » ou le « social networking ». Une présence sur le web assure une vitrine à une entreprise ce qui augmente sa visibilité. Le e-marketing peut s'imposer de différentes façons. La forme la plus courante est le site Internet qui permet à l'entreprise de présenter ses produits et services aux internautes tout en véhiculant son image et en augmentant ses ventes. Le but d'une stratégie de e-marketing est de créer le « contact » avec le client et de favoriser cette « relation » nécessaire pour optimiser la communication. L'échange peut se faire via les forums, les « foires aux questions », voire par « l'e-sourcing » qui permet à une entreprise d'entrer en contact avec ses fournisseurs. L'e-marketing permet, également, à l'entreprise d'accroitre sa zone de chalandise, dans la mesure où le net n'a pas de limite géographique, seule peut être limitée la zone de livraison ou de distribution de l'entreprise.

    3. Que faut-il faire pour renforcer les capacités des ressources humaines formées au Marketing classique ?

    Même dans les pays très avancés en termes de technologies multmédias, il existe un retard au niveau des formations et des connaissances en e-marketing. Trop souvent, les enseignements se cantonnent encore à des formations « classiques » sans envisager la nécessaire adaptation de l'apprenant aux TICs qui feront parties de son univers professionnel futur.  Certaines écoles d'enseignement supérieur ont heureusement compris l'importance d'intégrer le e-marketing à leurs formations et proposent ainsi des compléments basées sur les TICs. Elle permettent à leurs étudiants de se former au marketing de demain et d'avoir donc une avance certaine sur le marché du travail. 

    Il est évident que des exemples précurseurs et novateurs comme celui-ci seront suivis dans les années à venir. Mais il serait bénéfique de faire entrer les TICs dès le début de la formation. Certains établissements « pilotes » ont expérimenté la tablette tactile à la place du tableau noir ou bien offre un ordinateur à leurs écoliers que ceux-ci utilisent dans leurs cours. Une telle appropriation, encore trop rare, permet de s'initier, très tôt, au TICs et d'ouvrir l'esprit des futurs étudiants et des professionnels de demain ce qui fera avancer les connaissances et la création à ce niveau.

    4. Quelle est l'efficacité du E-Marketing dans l'univers du Marketing moderne ?

    Le e-marketing permet au marketing d'être plus « relationnel » dans le sens d'une approche « one to one ».  Grâce au lien privilégié créé avec l'internaute par le biais de son site, une entreprise peut personnaliser sa relation avec le client en identifiant ses attentes et ses besoins et en adaptant l'offre et le conseil par la connaissance intelligente du client.  Ainsi, l'e-mailing ou la newsletter – qui fonctionne dans la logique d'une stratégie « push » - ont été créé pour constituer des relais de communication. Ils permettent de segmenter les clients en fonction de leur comportement d'achat, de leur critères socio-démographiques, de leur centres d'intérêts...Cela renforce l'efficacité des campagnes et permet une proximité et une connaissance avec le client qui est plus difficile au niveau du marketing classique, à part par le biais de la carte de fidélité. Mais elle-ci est mise à jour avec un certain retard alors que le e-marketing permet une mise à jour régulière des données du client par un simple clic.  Par ailleurs, ce type de communication permet d'amplifier l'effet viral et le buzz ce qui démultiplie les contacts avec les clients ou les prospects de la marque.  L'efficacité du e-marketing peut être mesuré par le biais de différents indicateurs : comme les indices de fréquentation, le « trigger marketing » ou les logiciels « e-crm » qui permettent de collecter les informations et de les exploiter « au fil de l'eau » c'est à dire automatiquement.

    5. Comment mettre sur pied une stratégie Marketing multicanal et la rendre une synergie gagnante?

    Il n'y a pas de recettes miracles pour mettre sur pied une stratégie gagnante ! Sinon toutes les entreprises l'auraient utilisé depuis longtemps...Mais il y a, par contre, des règles à respecter.  En effet, le e-marketing fait naître de nouvelles règles au niveau du mix marketing en imposant une nécessaire cohérence entre les actions de communication on-line et off-line. Internet doit être penser comme un outil nécessaire mais pas comme un moyen de plus qui n'apporte rien à l'entreprise. Le choix du canal Internet doit être cohérent avec les axes stratégiques de l'entreprise et s'intégrer dans son plan de marchéage (les fameux « 4P »).  La stratégie de e-marketing y ajoute un 5ème « P » : celui de participation, l'implication de l'internaute-consommateur'acteur étant le mode privilégié d'utilisation de ce média.   Le e-marketing joue maintenant un rôle essentiel dans les stratégies marketing des entreprises. Le perfectionnement des outils de gestion du client, associé à la création de formats de communication innovants pousseront toujours plus loin les ressort du e-marketing. 

    A chacun d'être créatif et d'inventer de nouvelles stratégies toujours plus performantes ! 

    La réussite d'une entreprise passe surtout par l'innovation. Si celle-ci doit nécessairement exister au niveau des produits et des services proposés par l'entreprise si celle-ci veut être performante, elle doit également faire preuve d'innovation et inventer des stratégies de e-marketing toujours plus créatives !

       Propos recueilis par Idriss Lissom, Chef d'Edition Com.News  (une sorte de CB News à la camerounaise)  :  http://www.comnewscm.com/ 

    Par l'intermédiaire de Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS : Voir le blog : http://www.mboablog.com/

    Anaise ma gentilment confié que "Depuis 3 ans, je suis à Open Solutions et j'essaye tant bien que mal de proposer des solutions de communication online aux grosses entreprises car  pour l'instant ce sont elles qui sont receptives et qui ont un budget pour intégrer Internet dans leur politique.  Je rêve du jour où le "vrai" haut débit à moindre coût et le commerce en ligne seront effectifs au Cameroun car ça sera une vraie révolution dans les habitudes des consommateurs et les entreprises pourront enfin intégrer les solutions de e-commerce et de e-marketing qui pour l'instant sont encore balayé du revers de la main par la majorité !" Anaise Tchienda.

    Un immense merci à Anaise et à Idriss pour leur gentillesse et leur amabilité. Je leur adresse mon meilleur souvenir. 

     

    Après la génération X, puis la génération Y, voilà la génération G !

    Suite à la publication de mon article "La Communication par le jeu, Article 6 ou Comment le serious game devient le "must" de la formation ?" publié sur Marketing-Etudiant :

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-serious-game-formation.php

    Je voulais préciser ce que sont les générations X, Y et G.

    Génération X
    L’expression « Génération X », popularisée par le romancier canadien Douglas Coupland avec son livre « Generation X : tales for an accelerated culture », sorti en 1991, décrit l’angoisse existentielle d’une génération, et notamment son désenchantement face au monde du travail.

    - Les personnes nées après le Baby Boom, schématiquement entre le milieu des années 1960 et la fin des années 1970.
    - À la différence des baby boomers, cette génération a grandi avec les crises économiques.


    Génération Y
    D’autres termes désignent cette génération : « enfants du millénaire », « net génération » ou « digital natives ». Leurs parents sont souvent des baby boomers.

    - Les personnes nées après la génération X (d’où son nom), schématiquement entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990.
    - Cette génération a grandi à l’ère de l’informatique, du téléphone mobile et d’internet.


    Génération G

    D'après l'institut Trendwatching, une nouvelle génération serait en train d’émerger : la génération G. « G pour générosité ».

    La période précédente était marqué par la génération « Greed » (la cupidité, l’avidité).

    L’apparition de la génération G marquerait la fin de l’individualisme forcené, du « Me, myself and I ».

    La générosité « G » comme élément de statut social

    À l’inverse de la génération X (les personnes nées dans les années 60 et 70) et de la génération Y (née essentiellement dans les années 80), la génération G ne se définit pas selon des critères démographiques ou sociologiques. Ce sont tous les individus, consommateurs et citoyens, pour qui la générosité, l’échange, l’attention portée aux autres, deviennent des éléments de satisfaction personnelle.

    Cette génération ne cherche pas son statut social dans la consommation, mais dans un comportement responsable, citoyen, tourné vers les autres, citoyen. Ce besoin d’être reconnu pour ce que l’on est et ce que l’on fait n’est pas nouveau. Il revient et s’installe en force sous les effets de la « culture web » et des habitudes prises sur Internet : participation, collaboration, échange, contribution à une communauté, etc. Sans oublier la gratuité.

    A bientôt pour d'autres articles et d'autres billet !

     

    Les nouvelles relations producteur-distributeur : l'implantation du trade marketing

    Pendant longtemps, l‘apparition des grandes surfaces et la concentration de la distribution avec les centrales d‘achat a modifié le rapport de force entre les producteurs et les distributeurs : ces derniers ont créé des centrales d’achat et ont exigé et obtenu des producteurs des conditions particulièrement avantageuses.   

    Tout cela a créé une situation conflictuelle qui était le résultat d’un déséquilibre dû à une position de force du distributeur (qui dispose d’une puissante centrale d’achat) et à celle du producteur (lorsque les marques de ses produits jouissent d’une grande notoriété).
    A cela vient s’ajouter, des phénomènes de concentration de la distribution et d’érosion des marques au profit des hard discounters (entreprises intégrées de commerce cherchant à offrir les prix les plus bas en rationalisant par tous les moyens les méthodes de distribution), ainsi que l’internationalisation de quelques enseignes.
    Pourtant, les deux protagonistes ont un objectif commun qui est de satisfaire le consommateur. il y a donc interdépendance entre les intérêts des producteurs et ceux des distributeurs : les ventes des industriels dépendent largement de la qualité de leur référencement par la grande distribution, et les enseignes de leur côté, ont besoin des marques pour offrir un choix suffisant aux consommateurs.
    Il était donc nécessaire de reconsidérer les relations entre producteurs et distributeurs d’autant plus que les politiques commerciales et marketing des enseignes entraînent le développement de propres marques MDD des distributeurs. A cela s’ajoute l’évolution des habitudes et du comportement du consommateur, plus mûr, de plus en plus infidèle aux marques mais également aux enseignes. 

    Comme les négociations devenaient de plus en plus conflictuelles, une alternative s’est développée dans les années 90 : le trade-marketing.   Les producteurs et les distributeurs ont décidé de s’associer pour mettre en place une politique de partenariat pour mettre un terme au conflit issu des négociations. 
    L’objectif de cette démarche est d’intégrer, dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur). Il s’agit de réduire les ruptures de stocks, de mieux se coordonner sur la logistique, de s’échanger des informations facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.
    Avec le trade-marketing, les relations conflictuelles cèdent la place à des relations de coopération et de partenariat et reposent sur la recherche de domaines dans lesquels intérêts des producteurs et des distributeurs sont convergents et non antagonistes.
    Le trade-marketing s’assigne comme objectif de l’optimisation des relations entre les fabricants et les grandes enseignes de la distribution en intégrant dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur).
    Traditionnellement, les relations entre producteurs et distributeurs reposaient uniquement sur le référencement, les conditions d’achat, les prix, les quantités…Avec le trade-marketing, on cherche à réduire les ruptures de stocks, à mieux coordonner la logistique, à s’échanger des informations informatisées facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

    Sous l’appellation « trade-marketing », la collaboration entre le fabricant et le distributeur peut concerner :

    • La logistique : organisation en JAT (« Juste à temps » ou « flux tendus »), diminution des volumes transportés et des aires de stockages
    • L’informatique : développement de systèmes d’échanges de données informatisées (EDI)

    • Le produit : définition d’une offre adaptée à l’enseigne et au point de vente (références et formules spécifiques), exclusivité lors du lancement d’un nouveau produit, fabrication de produits pour les MDD (Marques de distributeurs)

    • La promotion : opérations communes de promotions lors d’une manifestation commerciale (dépliants incluant des publicités pour les produits de l’industriel)

    • Les études : communication réciproque d’information sur les marchés, conseil marketing pour exploiter les sources fournies par le point de vente

    Les distributeurs, de leur coté, montrent également leur volonté de maîtriser les données et d’exploiter les informations (mises en place des panels) : les enseignes essayent de maximiser le confort d’achat et la clarté de l’offre (notamment au moyen de PLV pour une augmentation de l’achat impulsif). 
    Parallèlement à cette mutation au sein de la grande distribution, les producteurs revoient leur politique de distribution. Ils veulent donc concevoir une autre manière dans la relation qui les lie aux distributeurs : la première disposition concerne la force de vente.   Le producteur considère que sa force de vente n’est plus uniquement un moyen de vendre le produit (« bourrage ») mais elle devient surtout un vecteur de conseils dirigés en compétences. Il embauche donc des cadres spécialisés dans le merchandising, dans le category-management et dans l’informatique. 

    Avec l'essor du trade-marketing, c'est tout l'univers de la distribution qui se trouve modifié.
     

    Qu'est ce qu'une amitié vraie ? Qu'est-ce que l'admiration ?

     Qu'est-ce qu'une amitié vraie ?

    Si l'on en crois les philosophes de l'antiquité, l'amitié vraie est « une amitié que ni espoir, ni crainte, ni vue d’intérêt privé ne peuvent rompre (...) Cette amitié qui ne meurt qu’avec l’homme et pour laquelle l’homme sait mourir ».   On peut avoir beaucoup d'ami(e)s, mais ne pas connaître l'amitié, la vraie amitié « celle qui relie les âmes honnête et qu'un même vouloir entraîne ».  Qui est notre ami nous aime ; qui nous aime n’est pas toujours notre ami. Aussi l’amitié est toujours utile, et l’amour quelquefois peut nuire".   L'amitié apporte la joie, « cette joie que procurent, quoique absents, ceux qu’on aime, est légère et passe vite. Leur aspect, leur présence, leur entretien offrent quelque chose de plus vif, de mieux senti, quand surtout l’ami qu’on veut voir, on le voit tel qu’on le veut".    Le plus riche présent de l'amitié est la personne même de l'autre. « Toute jouissance qui n’est point partagée perd sa douceur". 

    Voir aussi sur ce blog :

    Qu'est-ce que l'admiration ?

    Selon le Robert, l'admiration est «un sentiment de joie et d'épanouissement devant ce qu'on juge supérieurement beau ou grand.»   L'admiration est un jugement - fait en fonction de nos propres valeurs.  Comme tout jugement, l'admiration peut donner lieu à des émotions : joie, encouragement...L'admiration implique toujours une distance par rapport à la personne admirée. On admire partiellement quelqu'un, seuls les enfants peuvent admirer totalement parce que l'écart entre ce qu'ils sont et ce qu'ils voient chez l'autre est considérable, et cela sur beaucoup de plans. L'admiration porte toujours sur des aspects précis.  On admire quelqu'un pour ses réalisations, pour ce qu'il est. L'admiration implique de trouver, chez l'autre, un comportement que je valorise et qui suscite mon admiration. On admire les capacités de l'autre que l'on a pas.  L'admiration est source de l'émulation : on aimerait ressembler à celui qu'on admire. Elle donne envie de faire encore et toujours mieux, de se dépasser soi-même. On essait même d'égaler les qualités morales de la personne admirée dans un autre domaine pour lequel on a davantage de talents ou de motivation.  L'admiration du héros permet aux jeunes de suivre l'exemple de leur modèles et de faire ainsi émerger leur aspirations.

    Voir aussi sur ce blog :

    A méditer : Qu'est-ce qui diffère l'homme en progrès du demi-Dieu ? Le premier « bien qu’ébranlé, ne bouge pas : il chancelle sur place ; l’autre n’est pas même ébranlé. »

    A méditer !

     "Ma liberté de penser" Florent Pagny : http://www.youtube.com/watch?v=lJY8fhGTMU0

     

    Le benchemarking : un outil précieux pour le management

    Dans un contexte de compétitivité accrue, de changements technologiques rapides, il devient essentiel d'identifier les entreprises les plus performantes dans un domaine précis, d'aller étudier leur process pour s'en inspirer et l'adapter, ensuite, en fonction de ses propres contraintes.

    Définition du benchemarking

    Telle est la vocation du benchemarking dont le but est de s'évaluer entre filiales ou de se comparer aux meilleurs mondiaux pour s'améliorer.  Il permet de réduire les risques d'erreurs et de gagner du temps.

    Intégration du benchemarking dans l'entreprise...

    De nos jours, les entreprises ne peuvent pas vivre et agir indépendamment de ce que font les autres entreprises.   Lorsqu'elles initialisent un projet, une démarche de management ou d'organisation dans un secteur, il est indispensable qu'elle sache ce qui se passe ailleurs et comment d'autres ont appréhendé le problème auparavant.

    ...Et au management

    Le benchemarking est considéré comme un accélérateur de changement et comme un facteur qui fait désormais partie de la stratégie des grands groupes.  Il permet de passer à un mode précis de management ou l'important est dans l'exécution.  Un manager doit s'ouvrir sur l'extérieur et ne pas rester concentrer sur ses problèmes internes.   L'important est de s'inscrire dans une culture de progrès en se comparant, en permanence, aux meilleurs du marché.
     

    Atout du benchemarking en interne et en externe

    En interne, le benchemarking permet une émulation, une stimulation permanente.  En externe, il donne le moyen à l'entreprise de rester très réactive surtout dans un secteur où le changement est continuel.  Etudier l'organisation des autres représente un excellente formation. C'est un moyen mis en oeuvre pour renforcer et optimiser les phases de créativité d'un projet. 

    Comme on le voit, pour les entreprise, le benchemarking est devenu un indicateur précieux !

    En complément de cette article, relisez mon billet « Qu'est-ce que le benchemarking ? » publié sur ce blog :

    http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2009/10/16/144487-quest-ce-que-le-benchemarking
     

    Les tactiques de la distribution pour augmenter votre panier d'achat

    Dans une grande surface, rien n'est laissé au hasard. Eclairage, musique, largeur des allées, taille des chariots...Tout est calculé pour attirer le client, le pousser à l'achat et l'inciter à dépenser plus.

    Un peu d'histoire...

    Il s'en est passé du temps depuis la création du premier livre service en juin 1963 : un supermarché Carrefour venait de naître sur 2500m² !  Une « curiosité » qu'une clientèle nombreuse venait visiter pour voir, de ses propres yeux, ce que l'on n'hésitait pas à appeler à l'époque « la cathédrale de la consommation » qui connu, tout de suite un succès foudroyant !

    L' "illusion" du début a laissé place à la science

    Quarante sept ans plus tard, le grand-père a fait des petits...Et la magie du début a fait place à la rigueur de l'étude des consommateurs et de leur comportement d'achat, inspirées des Etats-Unis, pour donner envie d'acheter.

    Naissance du merchandising

    C'est ce qu'on appelle le « merchandising » qui consiste à épier les comportements du consommateurs pour mieux l'influencer. Une fois ses courses de base faites, le trajet du consommateur est jalloné de multiples tentations qui rivalisent d'ingenuité dans leur présentation.  Combien de fois ne vous est-il pas arrivé d'aller faire vos courses avec une liste précise et de revenir avec un caddy gonflé à bloc parce que vous vous êtes laissé tenté par des promotions ou autres articles mise en avant ? C'est ce que l'on appelle, en terme marketing, les « achats d'impulsions » et dans cet art, les grandes surfaces excellent !  Les mouvements, les hésitations du consommateur en situation d'achat sont étudiés à la loupe. Avec des stratagèmes dignes des plus grands magiciens, cet espace gigantesque, est étudié au centimètre prêt pour solliciter toujours plus le client.

    Un merchandising étudié pour vous faire « craquer » !

    Et tout commence dès votre entrée dans le magasin : les produits présents à cet endroit sont savamment étudiés.  L'attente au caisse est utilisée pour tenter les enfants : sur des présentoirs, les bonbons sont placés à portée de leurs petites mains gourmandes... Les proportions des caddies sont savamment calculées : leur volume varrient selon la surface du magasin (souvent autour de 200l) et certains clients ne peuvent pas en atteindre le fond ! Important la taille du caddie car c'est l'unité de mesure du consommateur qui se fie à son degré de remplissage...Et plus il est grand, plus le clien est tenté de le remplir !  Les produits de base sont situés au fond du magasin pour obliger le client à le traverser en entier !  Les têtes de gondoles, situés à l'entrée des rayons permettent de mettre des produits « en avant ». Souvent couplées avec une opération promotionnelle, elles peuvent tripler les ventes des produits exposés.  L'éclairage sophistiqué est étudié pour mettre en valeur les différentes parties du magasin. Les effets de lumière contribuant à stimuler les achats, l'éclairage est plein feu sur les têtes de gondoles, plus nuancé ailleurs.  Dans le rayon, c'est la stratégie du linéaire qui règne. La disposition des produits n'est pas laissé au hasard. Visibilité, niveau d'exposition, tout est négociable !  La musique et l'odeur inspire vos « sens » et créé l'envie de l'achat. La musique décontracte et fait acheter plus tout en couvrant les bruits du magasin.

    Et ca marche ! Même en étant vigilant, vous succomberez !

     

    Les situations de crise existent aussi au sein de la sphère privée

    Ci-dessous le lien d'un de mes articles sur la communication de crise, publié sur le site " la communication sensible.com".

    http://www.communication-sensible.com/articles/article0161.php

    Bonne lecture !

    Comment préparer le budget prévisionnel ?

    La préparation du budget prévisionnel est un enjeu de pouvoir au sein de l'entreprise. Les arbitrages en faveurs de tels ou tels postes permettent, chaque année, de déterminer les rapports de forces ou de mesurer l'importance qu'apporte la Direction à l'un ou l'autre de ses services...

    S'inscrire dans une réflexion stratégique

    Le budget doit avant tout refléter la stratégie de l'entreprise. Par exemple, il faudra privilégier la croissance du chiffre d'affaires si le but est de prendre des parts de marchés.  Pour déterminer les grandes lignes, il faut bien analyser et comprendre la stratégie de la société et ce que souhaite la direction. Le budget est le fruit des informations recueillies dans les différents services. La concertation est d'autant plus indispensable si le financement prévoit des projets transversaux.

    Présenter des comptes réalistes

    Gonfler un poste de dépenses pour s'assurer une plus grande latitude d'action en cours d'année n'est pas rare et parfois jugé habile. Mais l'astuce doit être utilisée avec parcimonie si on veut préserver sa crédibilité. Le budget présenté doit être réaliste et ne pas prévoir des marges de manœuvre dans le seul but de réaliser ses objectifs. Il doit y avoir cohérence entre les hypothèses et la réalité du marché avec les moyens engagés.De même, il ne faut pas négliger les besoins en fond de roulement. Par exemple, un budget en augmentation implique un besoin de financement lui aussi en hausse.  Certaines entreprises meurent d'avoir trop de client car elles n'ont pas prévu de financement adéquate...

    Adapter le processus à la situation

    Ce qui revient à dire qu'il ne faut pas forcément se baser sur les conclusions tirées des années précédentes et faire preuve de conservatisme. Reconduire presque en l'état un budget d'une année sur l'autre n'est pas forcément adapté si, par exemple, de nouveaux éléments apparaissent comme l'arrivée non anticipée d'un concurrent, la découverte d'une nouvelle technologie ou le besoin de rééquilibrer les ressources...Dans ce cas, il faut plutôt remettre les choses à plat.

    Le BBZ (en anglais « Zéro Base Budgeting »)

    Le BBZ est basée sur le principe que rien n'est jamais acquis. La réalisation du budget ne tient pas compte des expériences passées. La reconduction d'un budget d'une année sur l'autre est donc exclue par principe. On reprend tout à zéro ! Il s'agit d'opérer des choix stratégiques et de répartir autrement les ressources entre les services et non plus seulement de déterminer des dépenses et des recettes. Chaque dépense doit être justifiée.  On découpe l'activité des services en centres de décisions. Les projets peuvent être alternatifs (il faudra choisir dans ce cas un projet parmi plusieurs) ou complémentaires (projets différents pouvant tous être mis en place). Les projets qui ne sont pas indispensables, peuvent être différés dans le temps afin de consacrer les ressources disponibles aux projets les plus rentables. La classification des projets peut être réalisée arbitrairement selon différentes critères : comparaison de la rentabilité des projets, utilisation de méthodes de scores...

    Remettre en cause le budget

    Selon leurs résultats, les entreprises reformulent leurs actions afin de maintenir la rentabilité affichée dans le budget. C'est la méthode de « prévision permanente », très pertinente dans un environnement en perpétuel changement. En cas de « reprévision », le manager doit soigner sa communication pour éviter les sanctions du marché voire de la bourse si l'entreprise est cotée.

    Améliorer le contrôle de gestion

    Parfois les entreprises doublent leur comptabilité d'un service de contrôle de gestion, réactif et capable de leur fournir des analyses pertinentes sur l'évolution des résultats. Le contrôleur de gestion doit donner l'alerte en cas de dérives des résultats par rapports aux objectifs. C'est une aide précieuse à la prise de décision et à la révision en cours d'année, des dépenses et recettes. 

     

    Le développement des TICs en Afrique : une opportunité de développement de la productivité, de l'innovation et de la création (Tribune publiée dans le Journal du Net)

    Internet n'en est encore qu'à son balbutiement en Afrique.  Des initiatives sont prise pour rattraper le retard et des solutions existent.

     Tribune publiée sur le Journal du Net

    http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45851/les-tics-en-afrique---une-opportunite-de-developpement.shtml


    L'article complet est reproduit sur PaperBlog  :  http://www.paperblog.fr/2998598/le-developpement-des-tics-en-afrique-une-opportunite-de-developpement-de-la-productivite-de-l-innovation-et-de-la-creation/


    Merci à Madame Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS pour ses précieuses informations et pour sa gentille relecture de cette tribune. 

    Voir le blog : http://www.mboablog.com/


     

    Lors des « Médiations Press Trophies 2010 », MboaBLOG a été élu « meilleur site d'information en ligne ».

    http://www.mboablog.com/kmerevent/post/120/533,vie-culturelle/114,entreprises/376,communication/9919,mediations-press-trophies-2010-mboablogC-meilleur-site-d-information-en-ligne.html

    Bravo à toi Anaîse et à toute l'équipe d'Open Solution !!

     

     

    Une de mes interview pour le mémoire de fin d'étude d'un étudiant en Master REP (Management et Stratégie de Communication) à l'ISCOM

    Interview sur les jeux vidéos.

    Quelles sont, à votre avis les innovations technologiques qui ont marquées le secteur du jeu vidéo ?
    Le jeu vidéo est une source d'innovation technologique. Grâce à l'évolution de la technique et des effets spéciaux numériques, le marketing dispose aujourd'hui de nouveaux outils pour mettre en valeur les produits à vendre. Par exemple, grâce aux nouvelles techniques de composition 3D, il est possible de : montrer une image du produit retouchée dans un décor naturel, de transformer l'apparence du produit pour produire un effet comique par exemple ou de placer le produit dans un environnement insolite pour susciter une émotion particulière.

    Via le jeux vidéos apparaîssent de nouveaux outils de crowdsourcing : par exemple le jeu « Games with Purpose » est un ensemble de jeux qui permettent aux hommes d’aider les ordinateurs à mieux réaliser certaines fonctions.   La reconnaisance corporelle et vocale pour commander un jeu video comme « Natal » de Microsoft.   La reconnaisance de la pensée et des émotions offre la possibilité d'envoyer des informations sensorielles directement au cerveau.  Des progrès techniques permettent également aux handicapés d'utiliser le jeu vidéo. Un projet européen est en cours de développement.  Et bien sûr, la réalité numérique qui apporte un plus réel et un bénéfice certain aux jeux, même si elle n'est encore que balbutiante.


    Pensez vous que l’évolution des technologies de connexion à internet (fixe et mobile) et des réseaux sociaux ont été des facteurs déterminant dans l’évolution de cet outil de communication ?
    Si l'on considère que le jeu peut-être lié à des consoles, les technologies de connexion Internet ne rentrent pas en ligne de compte. Par contre, dans le cas où la diffusion du jeu se fait surtout via Internet, bien évidemment que les connexions hauts débits jouent un rôle considérable pour l'expansion de ce nouvel outil. Les réseaux sociaux n'ont pas eu un rapport direct avec l'évolution du jeu. Par contre, le buzz qu'ils génèrent lui offrent une vitrine de publicité importante et essentiel dans la diffusion d'un jeu.

    Avez vous constatez une évolution dans la demande et la perception des jeux vidéos ? (nombre de demandes, type de jeux demandés, démocratisation du jeux)
    Il y a plus de jeux vidéos et, corollairement, plus de demande. Les sites qui recenssent les jeux sont de plus en plus nombreux. L'utilisation des jeux se démocratisent mais les « gamers » restent une cible très spécifiques.La démocratisation passe par l'appropriration du jeu par la publicité, ce qui est un signe puissant de l'itérêt qu'ils génèrent. Les advergames et l'in-games advertising sont un exemple.Le développement de « serious games » dans le secteur de l'éducation et de la formation prouve le dynamisme de ce nouveau support et sa démocratisation progressive.

    Votre point de vue sur ces stratégies (efficacité)
    - Communication externe (publicité produit)
    - Communication corporate, interne ou externe (image de marque, valeurs)
    - Communication interne (motivation, coaching)

    Le jeu peut-être un très bon support pour diffuser une image de produit ou de marque de par l'aspect de création qu'il génère. Le choix des graphismes, du scénario, autrement dit du « gameplay » doit coller avec les valeurs et l'image de l'entreprise. Cela permet à celle-ci de se faire connaître et apprécier, en externe, en misant sur une image voulu. Cela aura également une répercution, en interne, et renforcera la fierté d'appartenir à une entreprise dynamique. En outre, les salariés pourront partager le jeu et jouer avec leurs amis via les réseaux sociaux par exemple. Ce qui entrainera une diffusion du jeu importante et donc du nom de l'entreprise ou de la marque par le buzz ainsi créé.

    Au niveau de l'entreprise, nombreuses utilisent le jeu video pour motiver les salariés et renforcer la fierté d'appartenance. Enfin, notons que mettre du ludique dans l'éducatif a toujours été une bonne idée.

    Comment voyez vous l’avenir du jeu vidéo, notamment dans le milieu de la communication ?
    L
    'utilisation du jeux vidéos va encore se développer à l'avenir jusqu'à devenir le fleuron d'une entreprise, son porte drapeau en quelque sorte au même titre que l'enseigne d'antan.

    Que pensez-vous de la réalité augmentée et de son essor ?

    Le fait d'ajouter à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images, créant ainsi un environnement mixte, multiplie les possiblités offertes par la création.  Les applications sont multiples et avec l'arrivée de l'IPhone, la réalité augmentée se trouve dans de nombreuses applications, comme par exemple celle qui aide à se repérer dans le métro.   Les jeux vidéos se servent de cette technique en insérant des objets virtuels dans l'environnement réel du joueur. Cela permet une expérience ludique amusante et inédite puisque le joueur se mesure à son ordinateur tout en manipulant physiquement ses propres pièces.  En publicité, la réalité augmentée sert également à insérer des encarts publicitaires dans des images vidéos tournées sur des terrains de sport : les logos des entreprises partenaires d'un événements peuvent ainsi être toujours visibles quel que soit l'angle de vue choisi par le réalisateur, il est de plus possible d'afficher différents messages sur un même emplacement.

    Le e-commerce a compris très vite l'intérêt de cette nouvelle technique, nombreux sont les sites de e-commerce qui proposent leur catalogues de produits en ligne, sous forme de photographies ou parfois de modèles 3D texturés, que l'internaute peut contempler sous différents angles.  La réalité augmentée devient ainsi un élément d'aide à la prise de décision dans l'acte d'achat pour le e-commerce.   Mais la révolution tient au fait qu'avec la réalité augmentée, il est tout à fait possible pour le client d'essayer virtuellement des vêtements (comme le propose le magasin de vêtement en ligne « Zugara ») ou des accessoires ou encore de visualiser des meubles dans son propre intérieur (comme le propose Ikea).

    Une belle opportunité qui a de beaux jours devant elle !

    Propos recueillis par Nolan Anderson, Etudiant en Master REP (acquisition d'une dimension managériale et stratégique de la fonction communication) pour son mémoire de fin d'étude.

     

    Comment Philips a rajeuni sa cible grâce à l'in-Game advertising ?

    Mon dernier article publié sur marketing étudiant, est consacré à la marque Puma.  

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-marketing-mobile-ex-puma-chine.php

    L'article montre comment Puma a utilisé l'in-game advertising pour accroitre la notoriété de sa marque et générer du trafic en magasin en Chine.

    La marque Philips infiltre, elle aussi, l'univers des jeux vidéos avec une tout autre objectif que celui de la marque Puma.

    La campagne d' « in-games advertising » de Philips :  Philips - qui a testé la technique de l'in-games advertising aux Etats-Unis - met en place une campagne d'in-game advertising pour le lancement du nouveau système de rasoir électrique hydratant « Coolskin ».   La campagne s'intègre en complément d'un plan média classique TV et presse, qui met lui aussi en valeur l'univers du jeu vidéo.

    La marque Philips : Leader sur le marché du rasoir électrique avec plus de 70% de parts de marché.

    Le marché : 2/3 des hommes se rasent tous les jours. Parmi eux, 2/3 utilisent un rasoir à lames, 1/3 un rasoir électrique.

    Les Concurrents :  Le marché du rasage est dominé par les rasoirs à lames.  Leader des rasoirs à lames : Gillette ( plus de 35% de parts de marché).  NB : Phillips considère que ses concurrents dépassent le marché de l'électrique et intègrent les grandes marques de rasoirs classiques comme Gillette, Wilkinson, Bic.

    Les « + du produit » rasoir électrique hydratant « Coolskin » : Un système de diffusion de crème Nivea ; Un système simplifié de recharge de la cartouche ; Une sensation de fraîcheur au moment du rasage.

    La cible traditionnelle de la marque Philips : Le cœur de cible traditionnel de la marque : personnes entre 25-35 ans.

    Le problème : Le rasoir à lames bénéficie d'une image plus jeune que le rasoir électrique.

    D'où l'objectif de Philips : Rajeunir sa cible.

    Cible visée par l'opération : Les 18-25 ans

    Objectifs commerciaux : Objectif de vente : 100.000 ventes sur 3 mois.   Objectif de notoriété : 2/3 de la cible doit avoir découvert le produit après une exposition.

    Méthodologie utilisée pour rajeunir la cible : C'est dans le but de rajeunir sa cible que Philips a voulu tester ce nouveau mode de communication. Ces concurrents, Bic ou Wilkinson, sont très actifs on-line pour toucher les jeunes consommateurs.  Tout comme pour la marque Puma, cette campagne permet aux joueurs sur PC et XBox, connectés à Internet, de visualiser en temps réel les insertions publicitaires de la marque, intégrées dans l'environnement de 14 jeux, comme le montre l'image ci-contre.  Notons que Philips a choisi les jeux dans lesquels il y aurait une insertion de la marque.

    Le budget : Le budget total est d'environ 5 millions d'euros pour l'ensemble de la campagne de lancement du nouveau rasoir.  L'opération d'in-game advertising représente un budget de près de 50.000 euros (soit 1% du budget total de la campagne de lancement).

    Concept de communication : Le concept repose sur l'idée de faire prendre conscience à la cible de l'existence du produit et de lui donner envie de l'essayer.  Pour atteindre son objectif, Philips décide de casser les codes et d'explorer toutes les pistes pour surprendre les consommateurs.  L'accent est donc mis sur la modernité.   Et quel moyen peut véhiculer cette « modernité » ? L'univers du jeu vidéo, bien sûr !  On retrouve donc cet univers à toutes les phases du dispositif :  le design du nouveau rasoir s'inspire de celui d'un « joystick » ; le spot TV mêle 3D et prises de vues réelles et met en scène une androïde rasant un homme sous la douche ; les jeux vidéo constituent le principal support média interactif de la campagne.

    Le plan média de la campagne Philips :  Presse :  Magazines masculins (FHM...), jeux vidéo (XBox 360...), Equipe Mag, Auto Plus, Inrockuptibles, Technikart, Têtu...; Télévision...; In-game : affichage interactif + Spot vidéo de 15'' insérés dans 14 jeux : « Need for Speed », « Splinter Cell », « Rainbow 6 Vegas », « jeux de tir à la première personne »... etc. ;  Internet : Teasing auprès des blogueurs...

     J'ai le plaisir de vous informer de ma nouvelle contribution au Tribune d'Experts du "Journal du Net" et de "e-marketing.fr".

    J'aurai donc le plaisir de vous retrouver régulièrement sur ces sites avec de nouveaux sujets exclusifs.

    Comme pour mes articles sur marketing-etudiant.fr, je vous informerai via un lien sur ce blog.

    A très bientôt donc !

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