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leshumeursdathena

Description de mon blog Ce blog comporte plusieurs articles sur différents thèmes liés aux tendances actuelles de marketing, e-marketing, mobile marketing, stratégie d'entreprise, management et TIC...A ces thèmes s'ajoute le e-learning, le M-learning, les serious games et l'ingenierie pédagogique... Il souhaite apporter une réflexion et une vision complémentaires sur chacun de ces thèmes. Il prolonge mes articles et ouvrages publiés par ailleurs. Il regroupe également des billets d'humeur issus de l'actualité dans le but d'ouvrir une réflexion et un débat citoyen.

Un jeu Facebook pour les entrepreneurs : "les marches de l'entreprenariat"

 Le Pôle d'Animation "Je Crée en Nord Pas de Calais" présente son nouveau jeu facebook des jeunes entrepreneurs : les marches de l'entreprenariat".

Pour jouer : http://www.facebook.com/jecree?v=app_124448200935292

Jouer sans modération !!

 

Les nouveaux espaces de distribution

Mon nouvel article sur e-marketing traite des "nouveaux espaces de distribution".

Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Les-nouveaux-espaces-de-distribution-Tribune100.htm

Les nouveaux espaces de distribution ne sont plus des lieux standardisés, ils doivent être centrés sur le concept de " loisir ". Les enjeux : créer une complicité avec le consommateur et le mettre à l'aise pour le faire rester et revenir.

Le consommateur évolue, il ne se satisfait plus de magasins standardisés. Il faut l'étonner, l'émouvoir, le faire rire, créer entre lui et la marque une complicité et surtout ne pas le lasser ! Les nouveaux espaces de distribution tiennent compte de cette évolution et cherchent à innover en créant de nouveaux espaces de vente qui « relooke » l'acte de vente

Le « retailtainement » : un concept venu d'Amérique
Depuis les années 1990, le « retailtainement » - contraction de « retail » (c'est-à-dire commerce) et « d'entertainement » (autrement dit divertissement) - fait recette aux Etats-Unis.
 

les marques ouvrent de nouveaux lieux de vente proteiforme où le loisir devient prétexte à consommer.

Lire la suite.....

Bonne lecture !!

La PLV à l'ère du numérique !

Mon nouvel article sur Marketing-Etudiant traite de la PLV à l'ère du numérique ou comment jouer le jeu de la “customisation” de la technologies au service de l’univers de la cosmétique.

Lire l'article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/plv-numerique-sephora.php

Le succès des Smartphones (littéralement « téléphones intelligents » qui possèdent des fonction similaires au assistants personnel (PDA)) et de l’iPhone, a créé l’essor de l’utilisation de la technologie Multitouch dans les interfaces homme-machine. Ces interfaces révolutionnent notre façon d’accéder à l’information, de consulter des bases de connaissances, de concevoir l’apprentissage des connaissances…Il s’agit de définir une nouvelle forme d’interaction, d’utiliser les gestes naturels, de repenser l’ergonomie des applications pour des interfaces toujours plus conviviales et plus communicantes !

Car l’enjeu est bien là : créer de plus en plus de connexions entre l’homme et la machine afin de créer une nouvelle interactivité digne des meilleurs films de sciences fictions !

Ainsi, la PLV s’adapte aux nouveaux moyens de communication

Parallèlement, le succès des téléphones portables et autres produits high tech - comme les appareils photos numériques - dynamisent le secteur et obligent la PLV a s’adapter à ces nouveaux produits tout en étant, en partie, la cause de leur succès…N’est-ce pas grâce à la PLV que ceux-ci sont présenter sur des meubles sécurisés sur lesquels le consommateurs peut les manipuler facilement…?…

Et la PLV devient digitale

C’est la PLV-AO (assistée par ordinateur), avec un écran LCD ou plasma. Elle ne concerne actuellement que 5% des magasins. 

Une nouvelle donnée intervient : l’interactivité ! Cette interactivité qui permet au client d’être acteur du message publicitaire et d’entrer dans l’univers du produit, tout en gardant un aspect ludique.

Et voilà qu’apparait la nouvelle PLV ! Finit le présentoir de nos ancêtres, entrons dans l’ère du numérique !

Lire la suite de l'article et voir le cas d'exemple...

Bonne lecture ! A bientôt et...Bonne Rentrée à tous !!

L'IPAD s'impose dans l'éducation !!

L’Ipad apporte du nouveau à l'éducation. Il permet de découvrir de nouveaux usages et accélère l'essor de certains secteurs. L'éducation l'adopte.

L’Ipad permet la synthèse totale de toutes les ressources pédagogiques. C'est tout à la fois un lecteur numérique, un lecteur vidéo, une console de jeux …un bureau, un agenda, une bibliothèque, une salle de cours avec les applications des cours en ligne, l’accès aux vidéos et aux données statistiques, ses courriels et ses réseaux sociaux...(Directeur de Sciences Po)

L’Ipad et le livre numérique

Le projet Gutenberg met à disposition plus de 30 000 ouvrages gratuitement.

L’iBooks Store de Appel remporte un vif succès avec 12 à 15% de parts de marché. Le standard de l’iBooks Store risque de s’imposer comme la plateforme de référence. Les grands éditeurs se bousculent pour positionner leurs titres dans le magasin d’Apple.

Les concurrents s'activent : Le reader (Sony) et le Kindle (Amazon).

L’Ipad et Université

L’Open University sur Itunes U rencontre un vif succès. I Tunes U atteint les 20 millions de téléchargement avec une moyenne de 250 000 téléchargements par semaine.

La raison du succès : la mise à disposition de contenus originaux, créés spécialement pour Itunes U, liés au cours les plus appréciés des universités (comme René Descartes Paris V).

Étudiants ou autres publics peuvent améliorer gratuitement leur connaissances ou compléter leur cursus pédagogique.

Itunes U permet de distribuer des ressources pédagogiques très variées (documents, vidéos, audio) de façon publique ou restreinte (réservés aux abonnés).

L’Ipad et le e-learning

Plus de 100 modules e-learning sont disponibles sur l'IPAD en management, vente, informatique, médecine....

Allez visiter le Ipad Learning Lab de Elliot Masie : http://www.ipadlearninglab.com/

L'application “Course Notes” permet de prendre des notes et de les partagées ensuite avec les autres par email ou en peer-to-peer avec d’autres utilisateurs.

L’Ipad permet d’assister à des visioformations (classes virtuelles) en se connectant à une web conference et recevoir le flux audio et vidéo directement sur votre tablette numérique.

L’Ipad et l’innovation pédagogique

L’ESC de Grenoble fournit 50 ipad au professeurs et aux étudiants à la rentrée 2010 afin d’expérimenter les futurs usages pédagogiques.

L’iPad est adapté à leur pédagogie mêlant expérimentations pédagogiques et technologies éducatives.

L'IPAD permet d'imaginer ou de réinventer de nouveaux usages : nouvelles applications au service de la vie de l’étudiant à l’Ecole, consultation plus intuitive des livres numériques, accès plus confortable aux supports de cours, nouvelles pédagogies à distance, publications des ouvrages des enseignants sur le e-book store...

Ouvrons grandes les portes de la création pour utiliser à plein les formidables potentialités de ce nouvel outil !!!

 

Téléphone Mobile : nouvel outil pour advergames ?

Toujours à proximité de la main, le téléphone mobile s'impose comme un nouvel outil de marketing.

Grace à son très bon taux d'équipement en France (98% des foyers français équipés d'un téléphone mobile, 94% pour les 15-17 ans et 95% des 18-24 ans, source Médiamétie) et à la démocratisation des mobiles 3G,  le téléphone mobile montre un bon taux de pénétration pour le jeu publicitaire.  On compte déjà 13.3 millions de jeux téléchargés !!!

Le marketing devient créatif et la publicité sur mobile s'adapte, devient ludique et s'insert directement dans le quotidien.

Lire le dossier : http://www.commentcamarche.net/contents/marketing-mobile/le-marketing-mobile-etat-des-lieux-2010

Bonne lecture !!

Une nouvelle norme ISO pour la formation

La norme internationale ISO 29 990 relative à l’ensemble de l’offre de formation devrait officiellement voir le jour entre la fin 2010 et le début 2011.

L’objectif est de faire une norme internationale qui donne à tous - organismes et clients - une référence commune en matière de conception, de développement et de fourniture de prestations de formation. Elle doit permettre aux clients et commanditaires de mieux savoir comment fonctionne un organisme de formation.

Autre objectif de cette norme ISO 29 990, améliorer les process des services de formation, ainsi que la transparence et la lisibilité, afin de permettre aux acheteurs d’être informés sur les process mis en œuvre.

Il existe déjà, en France, des démarches qualité reconnues pour la formation (que ce soit en termes de professionnalisme ou de process) : la norme ISO 9001, les normes Afnor ou encore la qualification OPQF. Cette dernière est la plus utilisée de ces trois démarches. Elle atteste du professionnalisme des organismes de formation. Ces démarches qualité sont reconnues et complémentaires. Gràce à l'arrivée de cette nouvelle norme, il va être possible de travailler (au niveau de l’Afnor) à l’harmonisation entre les normes internationales. 

Ajoutons que l’approche française intéresse un certain nombre de pays. Dans l'avenir, il faudra développer la normalisation au niveau européen. Il y a aussi une connexion à établir avec la normalisation dans le domaine des nouvelles technologies.

Plus d'infos, lire l'article : http://www.formaguide.com/article.php3?id_article=3937&utm_source=NL-FG_20100608&utm_medium=Newsletter&utm_term=actualite&utm_campaign=liens-textuels

Bonne lecture !!

Arrivée du Sérious Games 3ème génération !!

On connait déjà les Sérious Games traditionnels qui placent les apprenants dans un univers virtuels en rapport avec des situations professionnelles. Ce type de Serious Games développe les « savoir-faire ».

Le Serious Games 3ème génération sera plus accès sur les « savoir-être» et les compétences comportementales.

Pour en savoir plus, lire l'article : http://communication.svp.com/2010/08/13/revolution-dans-le-serious-game/

Le premier jeu de 3e génération sur le développement du leadership créer par CrossKnoledge, leader européen du développement des compétences de management et de leadership par les nouvelles technologies, sort en septembre 2010.

La nouveauté : "sa capacité à développer les comportements et les compétences transversales". 

La vocation : développer "une série de jeux sur mesure sur l’ensemble des comportements à développer en entreprise : leadership, intelligence émotionnelle, gestion du stress, persuasion, prise de décision, interaction avec un client..."

Il y a encore du chemin à parcourir mais quel challenge à relever !!

Le nouveau BTS Communication est arrivé !

La nouvelle mouture du BTS Communication entre en vigueur pour cette année scolaire 2010-2011 ! 

Le temps pour nous de nous pencher sur ce diplôme et de voir les modifications apportées.  

Pour avoir enseignée de nombreuses années, entre autres, dans ce BTS, avoir été jury de cet examen, avoir participé aux modifications successives des précédents référentiels et avoir écrit des ouvrages destinés à ce BTS, je souhaite vous aider en vous présentant la nouvelle mouture de ce diplôme. 

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site de marketing-etudiant, rubrique "Diplômes".

Lire mon article sur ce BTS sur Marketing Etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/formations-marketing/nouveau-bts-communication.php

Lire mon article sur ce BTS sur Media Etudiants.fr : http://www.mediaetudiant.fr/formation/bts-communication-etudiant-presentation-1878.php

J'ai préparé également à votre attention, un diaporama à télécharger sur Scribd : http://www.marketing-etudiant.fr/wp-content/uploads/2010/08/bts-communication-pdf.pdf

Petite présentation succincte

Le nouveau BTS Communication considère toute la chaîne logistique depuis la prise de contact du prospect jusqu'à la commercialisation de la solution de communication, en passant par la création et le suivi de l'opération en elle-même.

Donc l'étudiant doit être capable, à l'issu de son BTS, de remplir plusieurs missions :

  • mettre en œuvre et suivre un projet de communication

  • conseiller et gérer la relation avec l'annonceur et les prestataires

  • mettre en place une veille permanente

Cela implique de coordonner, planifier, budgétiser et contrôler les différentes tâches de communication et assurer le lien entre l'annonceur et les différents intervenants.  Cela donne au titulaire du BTS une casquette de « multispécialiste » capable de travailler aussi bien en entreprise que dans les régies publicitaire ou en agence de communication.

Les différentes mutations (Tics, modification des comportement, évolution juridique et économique) sont prises en compte dans le référentiel de ce BTS.

Les différences ou plutôt « les plus » du BTS Communication se situent à 2 niveaux :

  • celui de la commercialisation et du suivi des solutions de communication (et plus seulement de leur production comme auparavant) : impliquant la gestion de la relation avec l'annonceur et les prestataires

  • et celui de la veille et de l'utilisation des Tics

De nouvelles matièrees apparaissent. La durée du stage est allongée de 2 semaines.
2 ateliers sont créés : atelier "prodution" et atelier "relations commerciales".

Le Projet de Communication, issu de l'expérience professionnelle du candidat, est élargi et complété d'un "passeport professionnel" qui recense les situations professionnelles réellement vécues et sert de support à l'évaluation.

Après le BTS Communication, vous pouvez, si vous le souhaitez, préparer un Deescom (diplôme de la FEDE).

Je vous souhaite tout le succès possible pour préparer et réussir votre BTS !!!

Bon courage et Bonne Chance à tous !!!!

-o-o-o-o-o-o-o-

Clin d'oeil ! 

Une vidéo que je partage et offre à tous mes ami(e)s - et à une en particulier qui se reconnaitra :-) - et à tous les enfants du Monde !!!

Je vous souhaite « tout le bonheur du Monde » (Sinsemilia).  Profitez de chaque instant !  Vivez pleinement !

Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x1459_sinsemilia-tout-le-bonheur-du-monde

Bonne écoute !!!

 

En route vers l'e-pédagogie !

Mon dernier article sur le Journal du Net traite de l'e-pédagogie.

Lire : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/48029/en-route-vers-l-e-pedagogie.shtml

Les nouvelles techniques éducatives modifient profondément la manière de concevoir la pédagogie. Le e-learning a un rôle à jouer tant au niveau de la formation traditionnelle et professionnelle que dans la réduction de la fracture sociale.

Avec le développement du nomadisme et de la mobilité qui deviennent une valeur intrinsèque de notre société et impacte significativement nos modes de vie, et avec la généralisation des plates-formes e-learning, on voit se profiler ce que l'on serait tenté d'appeler "la e-pédagogie".

Cela veut-il dire qu'il faut reléguer, comme des images sépias, l'instituteur d'antan, si cher à Marcel Pagnol, avec sa craie et son tableau noir qui ont fait frissonner bon nombre d'écoliers ? Pas forcément.  Mais il est évident que l'on assiste à une transformation profonde de notre manière d'enseigner voire même de concevoir la pédagogie.

Ajoutée à cela, la volonté gouvernementale de la France et des Etats-Unis d'inventer une éducation plus ludique et interactive, dont les serious-games sont une des applications phares car ils permettent une pédagogie « active », tournée vers la simulation et vers un enseignement pratique et empirique qui s'adaptent bien à tous les profils.  Tout cela créé un nouveau marché qui devient de plus en plus concurrentiel.

Ce qui fera la différence entre tous les organismes
Tout d'abord, la qualité des enseignants et de l'enseignement dispensé et des formations proposées. Ainsi que le taux de réussite aux examens.
Ensuite, la capacité à générer de "l'humain" dans une formation basée sur les technologies numériques et à garder une "humanité", une âme, à la structure de formation.  Enfin, les opportunités offertes par les organismes pour permettre à leurs apprenants de trouver du travail à l'issue de la formation. 
Ajoutons à cela la capacité d'innovation de l'organisme de e-learning et sa réactivité d'adapatation face à la rapidité des changements en matières de Tics.

Ce sont ces atouts qui feront sortir du lots les organismes de e-learning compétents.

Gageons que la lutte va être âpre mais bien intéressante à suivre !

Lire aussi les prohéties de Bill Gates : http://rachelgliese.wordpress.com/2010/08/28/les-propheties-de-bill-gates/?blogsub=confirming#subscribe-blog

Voir aussi mes articles :  

Bonne lecture !!!

 

Comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking »

Voilà le 2ème article de la série consacrée au "Social Networking" sur Marketing Etudiant :

Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/social-networking-cas-de-nike.php

Suite à mon précédent article sur le Social Networking ou "Comment créer le buzz autour de son réseau" qui montrait comment la stratégie marketing on-line des marques est transformée par les réseaux sociaux, étudions, dans cet article, ce qu’on appelle le « social networking ».


Qu’est-ce que le « social networking » ?

Le « social networking » ou « réseautage social » c’est l’ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles. Le principe du réseautage social est celui du buzz. Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d’une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

Avec l’apparition d’Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d’être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques. 

De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d’entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs, en interne, permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures. Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d’affaires).

Vers le Social CRM, très développée outre Atlantique, qui part de l’idée est que le Relation Client doit changer pour utiliser les “mêmes armes” que les internautes.Le service client doit changer pour prendre en compte qu’avec Internet le temps est accéléré et qu’il faut être en mesure de pouvoir répondre et réagir rapidement, en cas de situation de crise et, idéalement, avant que celle-ci ne survienne.

Vous le savez tous, Internet offre de nombreuses opportunités pour développer une marque et de fidéliser les consommateurs, via le buzz permis par le web.

La preuve ?  Nike a basé le développement de sa marque sur Internet par une stratégie alternative de « Social Networking ».

Comment s'y est-il pris ?  Tout commence en 2006, lorsque Nike lance un ensemble produit dédié aux « runners ». Nike détient alors 48% de part de marché dans la chaussure de running. Cette nouvelle chaussure se compose de chaussures spécifiques ainsi que d´un système électronique connectable à un iPod ou iPod nano. Durant la course, la chaussure transmet des données telles que la vitesse, la distance parcourue…au iPod qui devient alors un centre de stockage de données. Une fois rentré chez lui, le « runner » peut alors connecter son iPod à son ordinateur et transférer ses données de course au site communautaire Nike+.

A travers son site communautaire, Nike organise un évènement la « Human race » qui s´est déroulé simultanément dans 25 villes à travers le monde. 800 000 runners y ont participé ! Nike joue la carte communautaire à fond grâce à la connection au iPod, il s´appuie sur la communauté Apple. ...

Lire la suite sur ME !!

Bonne lecture et à Bientôt !!

 

Comment créer le buzz autour de son réseau : Le Social Networking

Mon dernier article sur Marketing-Etudiant traite du "Social Networking".

Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/social-networking.php

Compte-tenu du rôle important que les réseaux sociaux jouent sur la modification de la stratégie marketing on-line des marques, je montre, dans le présent article, comment le marketing on-line se transforme en raison de l’influence des réseaux sociaux.  Cela me donnera, en plus, l’occasion de faire, avec vous, à l’approche des vacances d’été, une petite révision des articles  précédents. 

Nous verrons ainsi, le modèle traditionnel du marketing on-line, puis nous montrerons qu’elles sont les nouvelles stratégie on-line des marques et ce que cela implique, tant du côté des clients que du côté des entreprise.

Dans un second article, nous verrons comment créer le buzz autour de son réseau par le « social networking ». Et nous étudierons le cas de la marque Nike et nous montrerons comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking ».

Le « social networking » ou « réseautage social »

le « social networking » ou « réseautage social » c'est l'ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles.  Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d'une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

Avec l'apparition d'Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d'être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques.

Le principe du réseautage social est celui du buzz : dans les communautés, un premier ensemble de « fondateurs » envoie des messages invitant des membres de leur propre réseau personnel à joindre l'emplacement. Les nouveaux membres répètent le processus, accroissant le nombre de membres et de liens dans le réseau. Les emplacements offrent alors des dispositifs tels que les mises à jour automatiques de carnet d'adresses, la visualisation de profils personnels, la possibilité de former de nouveaux liens par des services d'introduction, et d'autres formes de raccordements sociaux en ligne...

Il existe de nombreux réseaux sociaux Viadeo (réseau social professionnel), MySpace, Facebook...Des applications informatiques, telles des sites web sont créés qui permettent de se constituer un réseau social en reliant des amis ou d'autres individus utilisant une variété d'outils similaire (sites Web, logiciel...etc).

 Ces applications, connus sous le nom de « social networking » ont de différents objectifs et vocations :

  • alimenter de la gestion des carrières professionnelles (coaching professionnel), la distribution et la visibilité,
  • favoriser les contacts personnels (site de rencontres sur Internet, sites d'anciens élèves, site de relations amicales)...etc.

De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d'entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs interne permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures.

Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d'affaires).

A bientôt pour le 2ème article de cette série !!!

Bonnes vacances à tous !

  

Le hors médias à l'heure du numérique !

Mon dernier article sur e-marketing traite de l'influence de la technologie numérique sur les techniques médias et hors médias. Il s'intitule : "le hors médias à l'heure du numérique".

Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Le-hors-media-a-l-heure-du-numerique--Tribune95.htm

Le RFID (radio frequency identification) technologie sans contact, ouvre de nouvelles possibilités de toucher le consommateur. Dans le même temps, elle transforme le hors médias traditionnel en l'adaptant aux nouveaux besoins du consommateur.

Devant la profusion de publicités, le message des marques est de plus en plus difficile à faire passer. Comment faire pour que le consommateur, futur prospect d'une marque, mémorise la marque et l'achète ? Réponse : en l'impliquant toujours davantage lors de son choix.  Mais ce n'est pas une mince affaire !

Les Tics ouvrent pourtant une perspective intéressante en adaptant les techniques hors médias - comme le marketing direct ou la PLV (Publicité sur Lieu de Vente) - aux nouvelles possibilités offertes par les technologies numériques.

Toutes ces transformations inventent de nouvelles formes d'interaction « hommes-machines » et créer de nouvelles interactivités. Ce faisant, par voie de conséquence, elles dynamisent, entres autres, le secteur du marketing directe et de la PLV, en adaptant ces techniques à ces nouveaux produits et aux nouveaux usages qu'ils apportent.

Voilà arrivés le M-Coupon et la PLV-AO ou PLV numérique...

Lire la suite sur e-marketing !!!

Bonne lecture !!

 

Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

Des idées Géniales !!!

 

Du Serious Games au Learning Games au service du M-Learning et du M-Learning

Rappellez-vous, la célèbre formule de Benjamin Franklin (parfois considéré comme un proverbe chinois) : « Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseigne, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends ».

Nous avons déjà parlé des serious-games et de leurs apports à la formation et au e-learning.  Voir mes différents articles sur marketing-étudiant ou le Journal du Net.

Rappel de ce qu'est un serious games

Un Serious Game c'est une application informatique qui combine un jeu vidéo ludique avec une intention de formation.  La vocation d'un Serious Game est donc de rendre attrayant l'apprentissage par une forme, une interaction, des règles et éventuellement des objectifs ludiques.

Voilà qu'arrive maintenant le learning-game !

Qu'est ce que le learning games ?

Littéralement "jeu d'apprentissage".

Développé par Symetrix, le learning Game est un module de type e-Learning où l’apprenant est mis en situation et plongé au coeur d'une histoire dont il est le personnage principal. Il suit une trame scénaristique dans un univers dédié. Le learning-game consiste à donner envie d'apprendre sans s'en rendre compte et surtout à aller jusqu'au bout de la formation. C'est, en quelque sorte, du e-learning en plus attrayant.

Car là est bien l'intention : faire évoluer les modules e-learning avec une approche pédagogique nouvelle. Le learning-game comporte une dimension de groupe assez rare à trouver dans un serious games classique.

Le principe

Se former en jouant ensemble ce qui accentue la collaboration, l'entraide et l'échange.

L’intérêt du Learning Game

Former les apprenants autour d’une pédagogie attractive, ludique et interactive en mettant en place des challenges, en suscitant la curiosité de l’apprenant dans l’optique d’accroître sa motivation.

Le learning game : pensé dans une approche globale

Il doit être pensé dans le cadre d'un dispositif global et doit être « implémentable » sur une plate-forme de formation en ligne.

L'implémentation c'est la phase finale d'élaboration qui permet aux matériels, aux logiciels, aux procédures d'entrer en fonction.


Points communs entre serious-games et learning-games

Tous deux sont donc des applications informatiques, à vocation pédagogique, utilisant les ressorts

En résumé

On pourrait résumé en disant que le serious games est un jeu à qui l'on donne une vocation pédagogique alors que le learning-games est, avant tout, une formation que l'on veut rendre ludique. L'objectif pédagogique est clairement défini tout en respectant les normes du e-learning.

BONUS

Voir le jeu les « loups garous » : http://lesloupsgarous.free.fr/

Voir 2 vidéos de présentations :

Relire aussi mon interview sur le e-leanring publiée sur ce blog : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/05/06/182467-mon-interview-sur-le-learning-pour-un-blog-professionnel

 Rendez-vous

Je vous donne rendez-vous dans quelques temps.

Je mets au point en ce moment un jeu d'entreprise multimédia et une l'application Iphone que j'ai créés et inventés de toutes pièces.

 Tous les deux à vocation pédagogique - et donc d'apprentissage - et couvrant tous le cursus des formations commerciale, de management, de stratégie et de communication...

...du BTS 1ère année à Master 2 !! 

Et même un petit peu plus...

Chut...Encore un peu de patience...!  Je vous en dirai plus dans quelques temps...

Keep secrêt !

See you all ! And Keep the piece of the action !

C'est quoi l'amitié ?

L'amitié est une chose si belle qu'en parler la dénaturerait. Il faut trouver les mots, certains n'existent pas. Les paroles s'envolent, emportés par le vent.

L'amitié est une halte, un moment de réconfort. S'y abandonner est la seule façon de trouver le bonheur tout au fond du cœur.

J'ai rencontré l'amitié, au détour d'un chemin, alors que je ne m'y attendais pas.

Elle est arrivée, doucement, sans se faire remarquer. Elle a remplit mon cœur pour mon plus grand bonheur !


« L'amitié est la halte la plus douce du voyage de la vie. »

« L'amitié est un joyau dont le cœur est l'écrin. »

« L'amitié naît d'une complicité et lie les âmes de sérénité. »
"Tout le monde entend ce que tu dis. Tes amis écoutent ce que tu dis. Tes meilleurs amis découvrent ce que tu ne dis pas."

« Les vrais amis ont une oreille bien attentive, apprendre à les écouter nous aide à avancer. »

"Un ami est celui qui connaît la chanson qui est dans ton cœur et qui peut te la chanter quand tu en as oublié les paroles."

« J'ai toujours eu le sentiment que l'immense privilège de l'amitié est de ne rien avoir à expliquer. » Katherine Mansfield

"Un véritable ami, c’est celui qui te soutient alors que tous les autres te laissent tomber."

"Un ami c'est un confident auquel on ne cache rien et que l'on écoute."
"Je m'en sortirai avec un peu d'aide de mes amis." Les Beatles

« Je m’appuierai sur toi et toi sur moi… Et tout ira bien. » Dave Matthew's band

« La véritable amitié, c’est comme la santé… tu n’en connais la valeur que lorsque tu l’as perdue." Charles Caleb Colton

"Pour voir clair et se sortir de ses soucis, l'épaule d'un ami est irremplaçable !".

"Ne marche pas devant moi, je ne suivrai peut-être pas.
Ne marche pas derrière moi, je ne te guiderai peut-être pas.
Marche juste à côté de moi et sois mon ami." Albert Camus

"Mon père disait toujours que, quand tu meurs, si tu as cinq vrais amis, tu as eu une belle vie." Lee Iacocca

"Tiens tes vrais amis avec tes deux mains." Proverbe nigérien

"L'amour passe, l'amitié reste. " Funfou

Quelques petits poèmes

"L'amitié est une main tendue dans le noir
Quand on y croit plus, quand on perd espoir.
L'amitié est un fou rire, un grand sourire,
Jamais absent même quand on traverse le pire.
L'amitié c'est aussi pour toujours et à jamais
L'échange, le partage et la complicité."


"L'amitié sincère est un privilège
Aussi doit-on la rendre plus belle
Jour après jour, donner un peu de soi
Venir et dire toute sa joie de ce partage
Apporter le réconfort lorsque le cœur est en douleur
Lui sécher ses pleurs et lui redonner du bonheur
L'amitié c'est celui qui vient vous consoler où que vous soyez. Celui ou celle à qui vous pensez dans les moments de douleurs, Celui ou celle avec qui partager son bonheur !"

"Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simple bagage
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage.
Dans leur cœur est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse !!
Alors ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse.
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Qu'il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne.
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois." 

 "J'ai pris le bus 41 pour Vénus, celui qui va jusqu'à Mercure. J'ai pas pris la ligne 21, y avait trop de monde sur la Lune."

 Je porte mon coeur en bandoulière...

Mon coeur m'amène toujours vers toi...

On pourrait se rejoindre...J'ai des rèves à te peindre !

Je t'offre mon cœur pour t'abriter ! 

A tous mes ami(e)s, MERCI !!!

-o-o-o-o-o-o-

Clin d'oeil ! 

Une vidéo que je partage et offre à tous mes ami(e)s - et à une en particulier qui se reconnaitra :-) - et à tous les enfants du Monde !!!

Je vous souhaite « tout le bonheur du Monde » (Sinsemilia).  Profitez de chaque instant !  Vivez pleinement !

Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x1459_sinsemilia-tout-le-bonheur-du-monde

Bonne écoute !!!

 

La TV mobile : zoom sur la tv numérique !

Déjà très présente aux Etats-Unis, La TV Mobile couvre la quasi totalité du territoire américain (plus de 208 millions de personnes sur 280 000 millions d'habitants), Cela fait réver !

Il existe, en effet, un système qui permet de recevoir sur différents types de terminaux au moins une quinzaine de chaînes de télévision...!!!

Aux États-Unis, ils investissent dans la TV mobile. Les broadcasters jouent le jeu, d'autant plus que la TV mobile est un bon support pour la publicité, nationale et locale ! Certains programmes bénéficient d'un format et d'un contenu adaptés (émissions plus courtes, par exemple) pour coller aux mieux à ce type de visionnage bien dans l'air du temps. Les programmes proposés mixent événements en direct, tels que le sport et les concerts et émissions en différé.
Autre avantage : la télévision mobile permet de diffuser le contenu en fonction des pics d'audience de la TV mobile, forcément différents de ceux enregistrés sur les postes de télévision des foyers. Pour exemple, le contenu diffusé en prime-time, en début de soirée, est proposé par MediaFlo le lendemain matin, heure de grande écoute pour la télévision mobile.
 

Entrez dans les coulisses de la TV du futur ! : http://www.lesnumeriques.com/tv-mobile-mediaflo-p1078_9176_93.html

Et jetez un coup d'oeil sur les nouveaux types d'écran du futur ; http://www.lesnumeriques.com/mirasol-une-nouvelle-generation-d-ecran-p1078_9119_93.html

Et si vous avez encore un peu de temps, visionnez la vidéo sur la réalité augmenté : http://www.lesnumeriques.com/realite-augmentee-p1078_9055_93.html

Bienvenue dans le monde numérique d'aujourd'hui !!!

 

Le management transversal

Au 21ème siècle, les entreprises doivent passer d'une culture traditionnelle « capitaliste », basée sur le matériel, à une gestion d'un capital « immatériel ». L'exemple le plus frappant est celui de la réussite de Google.
 

L'entreprise du 21ème siècle doit s'adapter au changement

L'entreprise du 21ème siècle doit donc changer son mode de fonctionnement pour rester compétitive. Tout comme, elle doit faire évoluer son organisation interne. C'est la raison pour laquelle les schémas traditionnels de management des entreprises doivent être adaptés aux évolutions du marché et à une concurrence devenue planétaire. 

Le management par projet

Parallèlement aux structures hiérarchiques traditionnelles émergent de nouveaux modes de management, hors hiérarchie tels que : conduite de projet, pilotage de réseau, pilotage de processus.

Le mode projet est utilisé par de nombreuses entreprises depuis des années. De même que l'usage de processus, la mise en place de directions fonctionnelles, les organisations matricielles, la valorisation des réseaux informels...etc.

Chaque entreprise doit mettre en place une stratégie claire afin d'être opérationnelle dans des délais très courts. Le management par projet permet d'étudier une situation, dans sa globalité, afin de pouvoir proposer un plan d'action.

Le management transversal

Le management transversal dépasse et complète le management hiérarchique traditionnel. Dans une organisation classique la hiérarchie pyramidale est souvent associée à la notion de territoire et de pouvoir sur les personnes qui y sont rattachées.  Les objectifs personnels peuvent aller à l'encontre de la performance globale de l'entreprise.
Il faut dépasser ces cloisonnements et fluidifier le fonctionnement collectif.

Le management transversal a ses caractéristiques propres qu'il s'agisse de l'animation de fonctions centrales ou supports sur plusieurs sites ou filiales (marketing, DRH, qualité…).

Pour en savoir plus, écouter la vidéo de Bernad Julhiet sur RH TV.

Ecouter : http://www.bernardjulhiet.tv/watch_video.php?v=1e671f37a1cbd07

 

Etes-vous manipulé ?

 
La manipulation existe dans tous les secteurs de la vie...même au travail.  L'art du manipulateur et de la manipulation, c'est de vous manipuler sans que vous vous en rendiez compte.

On essaie toujours de se détacher d'une emprise quand on en est conscient.  Mais encore faut-il en être conscient. Car c'est bien là le drame : la personne qui est manipulée ne se rend pas compte qu'elle l'est !

Dans ma carrière j'en ai rencontré des manipulateurs et je connais des gens qui en sont entourés sans le savoir....Et ils ne vous croient pas lorsque vous leur dites ! Mais ils s'en rendent toujours compte un jour ou l'autre et alors ils réagissent.

Ne dit-on pas qu'une femme ou un homme averti(e) en vaut 2 !  Aussi, mieux vaut savoir à qui l'on a à faire !! 

Et si vous cotoyez un manipulateur, réagissez vigoureusement et fermement pour vous en débarasser !

 Bonne lecture et bon TEST !

 

The manipulation exists in all areas of life ... even at work. The Art of the manipulator and the manipulation is to manipulate you without you noticing.

We always try to break free from a grip when it is conscious. But it is still necessary to be aware. For it is the tragedy: the person who is manipulated does not realize that she is!

An interesting case OF JOURNAL du NET allows to bypass the techniques of the manipulators.

And TEST (I strongly recommend you do) lets you know if you are surrounded by handlers. You'll be surprised at the result !

In my career I've met manipulators and I know people who are unknowingly surrounded .... And they do not believe you when you tell them !  But they do not consistently reflect one day or another and then they react.

Do not we say that a woman or a man warned (e) is 2 ! Also, it is better to know that we have to do !

And if you hug a manipulator, react vigorously and decisively to rid you !

 My Motto :  Keep ahead of the game !  I’m up for it !

Visiter la ville d'Angers en 3D

Angers ? Vous connaissez la ville : capital de l'ancienne province d'Anjou, foyer gothique Plantagenêt, cité florissante de la Renaissance, ville riche par son patrimoine architectural et immobilier...Bon tout cela, vous savez.

Mais savez-vous que vous pouvez visiter la ville d'Angers comme si vous y étiez ?  Simplement en créant votre propre avatar, sur le principe de Second Life.  Depuis Juin 2010 c'est possible !

Le principe

Une fois créer votre avatar, vous vous promenez au sein de la ville virtuelle, visiter ou découvrir les lieux "cultes" de la ville : comme le château, la gare ou la "Doutre", réduite à une plage où se succéderont jeux et animations...Vous pouvez aussi faire du shopping en ligne ou "chatter" avec d'autres utilisateurs.

Visiter Angers en 3D : http://www.3d.angers.fr/user_manager/

Certaines enseignes de la ville ont "joué le jeu" comme le cinéma "les 400 coups" qui investit dans la 3D à l'occasion de la sortie du film "Alice aux Paix des Merveilles" de Tim Burton.

Plus d'infos : http://www.youtube.com/watch?v=Z93yvO8bcvU

 

La 3D dans les secteur du marketing et de la formation

Je vous ai déjà parlé de la 3D et de ses atouts, notamment au niveau de ses apports au marketing et au e-commerce ainsi que pour la formation à distance (avec les Serious Games entres autres) auquel la 3D apporte une pédagogie "active", ancrée dans la réalité du terrain grâce, par exemple, à la théatralisation des produits qu'elle permet.

Pour plus d'infos, je vous reporte à mon article sur "la 3D au service du e-commerce" sur marketing etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/3d-e-commerce-cas-willemse.php

Et visiter le jardin 3D de Willemse : http://www.willemsefrance.fr/jardin-willemse.html  .  Féérique !!!

Et si vous êtes curieux et que vous voulez encore plus d'infos, jetez un coup d'œil sur la vidéo de présentation de Idées3Com (http://www.idees-3com.com/) qui vous en apprendra encore davantage sur les mumultiples possibilités qu'offre la 3D en matière de développement d'outils dédiés à la formation ou au e-commerce.

Idées 3com apporte des solutions aux besoins du e-commerce, de la formation à distance ainsi que dans la création de serious gamesVoir  l'Interview de Jean-Michel Flamant sur le blog de Jean Michel Billaut

Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

Des idées Géniales !!!

 

La Région Nord pas de Calais, La Créativallée

La Région NPDC est très innovante et pas seulement en matière de 3D.

Pour vous en convaincre, visionnez les vidéos de présentation de la Créativallée et de la Région que vous trouverez sur le lien suivant : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx


Et visionnez la vidéo suivante qui vous fera découvrir le show room de l'INRIA situé sur le site de Euratechnologie à Lille. : http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

J'ai visité de show room de l'INRIA : c'est génial !

 Bonne découverte et à bientôt pour d'autres innovations !

 

Mobile learning et E-learning : des concepts de formation en pleine essor

Mon dernier article sur le Journal Du Net traite des concepts de formation en pleine essor que sont le Mobile-Learning (M-Learning), le E-Learning ou le Serious-Games.

Lire l'article surle JDN : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/47856/mobile-learning-et-e-learning--des-concepts-de-formation-en-pleine-essor.shtml

Les besoins des apprenants évoluent rapidement et les modes d'apprentissage se diversifient et par voie de conséquence la formation évolue et s'enrichit notamment grâce aux TICs.  
Ces transformations permettent d'offrir des solutions pédagogiques nouvelles et de plus en plus adaptées aux différents contextes de travail (en situation nomade par exemple) ainsi qu'aux différents individus.

Un dispositif de formation n'est plus aujourd'hui seulement constitué par un seul mode d'apprentissage (formation en présentielle par exemple ou encore face à face pédagogique). Les formations dites traditionnelles sont maintenant souvent complétés par d'autres modes d'apprentissage : présentiel, e-learning, m-learning...

 Lire la suite sur le JDN......

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BONUS :

 

Remarques 1 :

  • un parcours de formation rassemble les « nodules » ou « granules » nécessaire pour acquérir une compétences données. Ces « granules » ou « nodule » de formation peuvent se présenter sous différents formats (son, image, texte, animation...).

Remarque 2 :

 Il existe deux sortes de produits e-learning :

  • ceux confectionnés « sur-mesure » : particulièrement demandés par les grandes entreprises,

  • et les formations dîtes « sur étagère » : c’est à dire des produits préconçus. Parmi ces derniers, il est possible de suivre des enseignements professionnels très précis, par exemple en management, en langues, en finance, en leadership, en sciences commerciales....

Remarque 3 :

Une enquête du Cegos (de Mars dernier) révèle qu'en matière de e-learning, la France est à la traîne derrière l'Allemagne, l'Espagne et le Royaume-Uni. 

  • Les espagnols sont adeptes de la "visioformation"
  • et les allemands pratiquent les "serious games" et le "mobile learning" (via son téléphone portable).

Interrogés sur leurs attentes pour les trois ans à venir, les européens plébiscitent les formations sur le terrain et le présentiel.

  • Les salariés français sont également moins "acteurs de leur formation" que leurs voisins européens.

 A suivre.....

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  • Pour plus d'informations, lire également mes articles consacrés au E-learning et au Serious-Games (et sur d'autres thèmes) :
  • Sur le Journal du Net  :  Lire mes Tribunes sur le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/3497/sophie_richard-lanneyrie/
     
  • Sur E-Marketing :  Lire mes Tribunes sur E-marketing.fr : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Sophie-Richard-Lanneyrie-233.htm
  • Sur Marketing Etudiant  :  Lire mes Articles sur marketing-etudiant.fr : http://www.marketing-etudiant.fr/cercle-experts-marketing/richard-lanneyrie-sophie.php

         Bonne lecture et Merci pour votre fidélité !

    A bientôt !

     

  • E-Learning, Mobile-Learning, Serious-Games...C'est quoi ?

    Mon dernier article sur Marketing-Etudiant cherche à clarifier les différents concepts (E-Leanring, M-Learning, Serious-Games...) en plein développement actuellement et que nous sommes tous appelés à rencontrer dans notre vie professionnelle.

    Lire l'article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/e-learning-mobile-learning-serious-games.php

     

    Le e-learning est né, au XXIème siècle. Et 2010 était annoncée comme l’année du « décollage » du e-learning.  Le e-learning représente 5 à 10% du budget de formation des entreprises. La part des formations dispensées en e-learning est passée de 3% à 25% en 3 ans !  Le e-learning devrait trouver sa place dans le secteur de la formation en répondant rapidement aux besoins de compétences et en optimisant les coûts. Les prévisions annoncent qu’il représentera 30 à 40% dans les années à venir.

    De son coté, le Mobile Learning (ou M-learning) est un concept en plein essor. Actuellement, il vient en complément du e-learning.   Le principe du M-Learning ? Apprendre n’importe où grâce à des modules de formation accessibles sur téléphone portable.

    Pour récréer l’ambiance des classes réelles, les ressources mixent exercices, jeux, discussions et simulations d’où le recours de plus en plus important au serious-games - type de module proche de l’interface des jeux vidéos qui propose des enseignements dynamiques et interactifs avec des animations 3D - à des fins pédagogiques.

    Avec l’arrivée de l’i-Pad, la numérisation des informations et les nouvelles habitudes de travail relatives au web, l’e-learning et le M-learning vont se développer de plus en plus.

    Bonus : Cet article est illustré de petites Bandes Dessinées pour agrémenter la lecture et préciser les points essentiels !!!

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    Le Mobile Marketing : un de mes ouvrages à l'honneur

    Allez lire l'article du site "Marketing Mobile" consacré à un de mes ouvrages "Le Mobile Marketing" publié aux Editions du Génie des Glaciers.

    http://blogs.ecoles-idrac.com/Marketing-mobile/LE-MOBILE-MARKETING-par-Sophie-Carole-LANNEYRIE

    Cet article reprend tout à fait l'esprit de ce livre que certains professionnels du e-learning m'ont dit être "particulièrement bien fait".

    Un clin d'oeil à eux et merci à Agatha C. pour ce très gentil et intéressant article !!

     

     

    La convergence entre le e-learning et le knowledge management

    Mon dernier article sur le Journal du Net traite de la convergence entre le E-learning et le Knowledge Management.

    Lire  :  http://www.journaldunet.com/management/expert/47823/pourquoi-faire-converger-e-learning-et-knowledge-management.shtml

    Le e-learning existe depuis 10ans. Il représente 5 à 10% du budget de formation des entreprises et pourrait bien représenter 30 à 40% dans les années à venir. Sur mesure ou sur étagère, blended-learning le e-learning trouve sa place dans le secteur de la formation en répondant rapidement aux besoins de compétences et en optimisant les coûts.

    Dans ce contexte, on observe une convergence entre le e-learning et le knowledge management. La convergence entre les deux est un enjeu stratégique pour une entreprise.

    Le e-learning a dix ans. Il représente 5 à 10% du budget de formation des entreprises et pourrait bien représenter 30 à 40% dans les années à venir.
    Depuis sa naissance, les programmes ont évolué. Le « blended learning » - mélange d'enseignement à distance et présentiel - a fait son apparition pour répondre aux exigences des responsables de formation qui cherche à optimiser la performance de leurs salariés dans le but d'en tirer un bénéfice pour l'entreprise.
    « Sur mesure » ou « sur étagère », le e-learning trouve sa place dans le secteur de la formation en répondant rapidement aux besoins de compétences et en optimisant les coûts.
     

    2010 : année du décollage du e-learning
    L'année 2010 était annoncée comme l'année du « décollage » de la formation en ligne : tout d'abord en raison de son coût abordable et de sa capacité à toucher un large public, à rassembler les savoirs éparpillés sur le Web 2.0 (dans les blogs, les wikis, les forums, les réseaux...).
    Ensuite au regard du succès des « serious-games »,  proche de l'interface des jeux vidéos, qui permettent, d'augmenter les compétences, de façon ludique, grâce à des niveaux validés sous forme de jeux.  Et qui propose des enseignements dynamiques et interactifs avec des animations 3D.
    Enfin, en raison du développement du M-learning ou Mobile learning (formation via un téléphone portable Iphone ou Androïd) en optimisant le temps du mobinaute.
     

    Remarques 1 :

    • un parcours de formation rassemble les « nodules » ou « granules » nécessaire pour acquérir une compétences données. Ces « granules » ou « nodule » de formation peuvent se présenter sous différents formats (son, image, texte, animation...).

    Remarque 2 :

     Il existe deux sortes de produits e-learning :

    • ceux confectionnés « sur-mesure » : particulièrement demandés par les grandes entreprises,

    • et les formations dîtes « sur étagère » : c’est à dire des produits préconçus. Parmi ces derniers, il est possible de suivre des enseignements professionnels très précis, par exemple en management, en langues, en finance, en leadership, en sciences commerciales....

    Remarque 3 :

    Une enquête du Cegos (de Mars dernier) révèle qu'en matière de e-learning, la France est à la traîne derrière l'Allemagne, l'Espagne et le Royaume-Uni. 

    • Les espagnols sont adeptes de la "visioformation"
    • et les allemands pratiquent les "serious games" et le "mobile learning" (via son téléphone portable).

    Interrogés sur leurs attentes pour les trois ans à venir, les européens plébiscitent les formations sur le terrain et le présentiel.

    • Les salariés français sont également moins "acteurs de leur formation" que leurs voisins européens.

     A suivre.....

      Lire la suite sur le JDN !

         Bonne lecture et...A bientôt !

    Définitions de quelques termes utilisés par les concepteurs de LMS et d'outils e-learning

     Quelques définitions pour mieux comprendre les termes utilisés par les concepteurs de LMS et d'outils e-learning (ce qui peut passer pour du charabia pour un formateur non averti).

    LMS (Learning Management Systems) : le rôle du LMS est d’automatiser les aspects d’administration de la formation en ligne. Les LMS (Learning Management Système) gère à la fois l'accès à la formation et la mise à disposition des contenu de formation. Ils intègrent également d'autres fonctions : développement de contenue, gestion légale de la formation (formulaire déclaratif), suivi de parcours formation spécifique...

    LCMS (Learning Content Management Systems) : sont des outils de gestion de contenu qui permettent qui permettent de les développer sous forme animée (multimédia) ou statique (texte diapositive). Un LCMS est un système utilisé pour créer, stocker, assembler et diffuser des contenus eLearning sous la forme d’objets d’apprentissage. Il est focalisé sur la création et la gestion des contenus de formation sous la forme d’objets d’apprentissage.   Il contient des composants tels que ; un outil auteur qui permet de créer des contenus eLearning, une interface de diffusion qui donne accès aux formations selon le profil des apprenants, des pré-tests et/ou des questions, une aplication d'administration pour enregistrer les progrès des apprenants, un répertoire central de stockage et de gestion des objets d'apprentissage pour faciliter leur édition dans différents formats (Web, CD-ROM et documents imprimés) et leur diffusion.

    Le Scorm : c'est une norme devant garantir l'interopérabilité des contenus produits, c'est-à -dire qu'elle permet d’utiliser sur une autre plate-forme (LMS) des composants d’enseignement développés sur une certaine plate-forme ou outil de génération de contenus (LCMS). Les spécifications de la norme SCORM permettent la communication entre les objets pédagogiques et le système d'apprentissage (via la couche API) rendant ainsi possible la récupération d'informations de type : temps passé sur les grains de formation, sur la formation globale ; les scores aux exercices et évaluations ; le parcours et progression de chaque apprenant dans son apprentissage (grain de formation vu / pas vu, entamé / en cours, validé, etc.)...

    API ( Application Program Interface) : morceau de programmes inclus dans Windows, organisés et classés par thème.

    Javascript : est un langage de script incorporé dans un document HTML. Historiquement il s'agit même du premier langage de script pour le Web. Ce langage est un langage de programmation qui permet d'apporter des améliorations au langage HTML en permettant d'exécuter des commandes du côté client, c'est-à-dire au niveau du navigateur et non du serveur web.

    Commit : ce que l'on nomme "commit" permet de mettre à jour le "repository" avec les modifications faites sur des données en local. On dit "as-tu commité ce fichier ?. Dans les outils de SCM, c'est en général une commande.

    LOM (Learning Object Metadata) : est un standart de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers). D'un point de vue pratique le LOM fournit un moyen efficace de repérer et d'indexer des objets d'apprentissage. les schémas d'implémentation sont ouverts et téléchargeables en ligne.

    SCM (Sofware Configuration Management, ou gestionnaire de configuration logicielle) : Les outils de SCM permettent de gérer des ressources versionnées de fichiers dans un environnement collaboratif. Dans la gestion de projets informatiques, on choisit un SCM pour : travailler à plusieurs sur le même projet ou sur le même fichier, fusionner les modifications, consulter l'historique des modifications d'un fichier, consulter les différences entre deux versions d'un fichier, gérer différentes versions d'un projet.

    Un projet est un ensemble de fichiers et de répertoires.

    DTD (Définition de type de document) : est un document informatique qui accompagne un document structuré par des balises dans un langage de structuration comme le XML. La DTD donne les règles de cette structuration.

    Update : permet de synchroniser votre copie locale avec le repository. Il s'agit de prendre en compte dans la copie locale les modifications que d'autres ont pu valider entre temps dans le repository. Dans les outils de SCM, c'est en général une commande.

    Screencasting : enregistrement d'une sortie d'écran contenant, généralement, une narration audio, publié sous forme de fichier vidéo. Permet de créer des démonstrations de logiciels et d'applications web.

    Didacticiels (contraction de « didactique » et « logiciel ») : peut désigner deux choses : soit un programme informatique relevant de l'enseignement assisté par ordinateur (EAO). Logiciel interactif destiné à l'apprentissage de savoirs sur un thème ou un domaine donné et incluant généralement un auto-contrôle de connaissance. La DGLF préconise dans le sens strict l'emploi de l'expression « logiciel éducatif ». Soit un document (papier ou support numérique) visant à former à l'utilisation d'un logiciel. On parle aussi de tutoriel.

    A suivre !

     

    La promotion d'une marque par le jeu vidéo

    J'ai le plaisir de vous annoncer ma nouvelle contribution au site E-Marketing.fr.

    Ma première tribune sur ce site traite de la promotion d'une marque par le jeu vidéo :

    Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/Sophie-Richard-Lanneyrie-233.htm

    Lire : http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts-Marketing/La-promotion-d-une-marque-par-le-jeu-video--Tribune88.htm

    Perdues dans le flot des messages publicitaires, les marques doivent relever le défi de capter l'attention pour diffuser leurs messages. Dans ce contexte, le jeux vidéo ouvre de nouvelles possibilités marketing pour promouvoir une marque.

    Devant la multitude de messages publicitaires, le développement d’internet et du très haut débit et la vulgarisation de l’usage des téléphones mobiles permettent l'essor de nouvelles techniques publicitaires.

    In-Games ou Advergames : quel est le but du jeu ?   Les marques cherchent à créer du "lien".   Le jeu vidéo : un outil "impliquant".  Le jeu vidéo : nouveau moyen de stratégie des marques
     

    Bonne lecture !

    Et...à bientôt !

     

    Comment une stratégie marketing contribue au développement technologique en Afrique

    Mon dernier article sur marketing etudiant vous projète sur le continent africain (très présent dans les médias en ce moment avec la Coupe du Monde de football).

    L'article montre comment une entreprise peut participer aux développements technologiques de l'Afrique en s'appuyant sur une stratégie marketing d'envergure et prend l'exemple "d'Open Solution" et de "MboaBlog", la 1ère blogosphère 100% camerounaise.

    Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/entreprise-developpement-technologique-afrique-strategie-marketing.php

    Le continent africain est très en retard au niveau du développement de l’Internet. La plupart des pays africain présente un niveau d’accès faible au TIC, seul le Gabon présente un  niveau d’accès moyen.

     Les TIC constituent l’un des plus puissant vecteurs de la Société de l’information. Celle-ci créée des occasions complètement nouvelles de parvenir à des niveaux de développement plus élevés. Les TIC ont, en effet, la capacité de réduire certains obstacles classique notamment la distance et le temps, bien sûr, mais ils permettent aussi de faire bénéficier des millions d’individus d’un nouveau potentiel qui donne à chacun, individus, communauté ou peuple, la possibilité de créer, d’obtenir d’utiliser, de partager l’information et la savoir pour réaliser l’intégralité de son potentiel de développement et de bien-être.

    Une stratégie de développement des TIC est mise sur pied, accompagnée d’un plan national identifiant l’ensemble des actions programmé pour la période de référence 2008-2015. Tout cela permettant d’accélérer, notamment au Cameroun, l’intégration dans la civilisation de l’information et de l’économie mondiale du savoir.  La stratégie prévoit également la mise en place d’une production de contenu afin d’augmenter les possibilités de développement d’une véritable industrie qui pourrait « booster » ce secteur et combler les besoins de la population.

    Open solution est une entreprise spécialisé dans l’intégration de solutions dans le domaine des systèmes d’information.  Elle participe, à sa mesure, aux développements technologique de l’Afrique.  Sa mission :  apporter des solutions de communication innovantes et adaptées aux besoins spécifiques de notre environnement et développer la culture de l’excellence au sein d’une équipe de jeunes dynamiques, passionnés et motivés.

    Pour pénétrer le marché des télécommunication, Open Solution a mis en place :

    • une politique commerciale et marketing de présence permanente
    • et une stratégie commerciale basée sur la qualité des services et la valeur ajoutée : Il travaille en étroite collaboration avec un important réseau de partenaires internationaux afin d’offrir à ses clients un service de pointe conforme aux normes de qualité.
    • un système de prospection permanente avec module de « profiling » des clients......

    MboaBLOG se veut d’être un trait d’union entre les Camerounais et un support innovant et  complémentaire des autres médias: télévision, radio, presse écrite et affichage. MboaBLOG est une plate forme bilingue de communication sur Internet construite autour du concept de Blog.  Le contenu informationnel proposé a plusieurs dimensions : informative, didactique, pratique, ludique et participative

    Lire la suite sur marketing etudiant....

    Bonne lecture !

    Un chaleureux merci à toi Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, pour m’avoir fournit la documentation nécessaire à l’écriture de cet article et pour ta gentille relecture.

    Voir une des interviews d'Anaise : http://www.quotidienmutations.info/aout/1282628238.php 

    C'est quoi l'Amour ?

    Ca vous tombe dessus quand vous vous y attendez le moins. Ca illumine votre vie, ça emballe votre coeur, ça réchauffe votre âme...

    C'est drôlement agréable ! Je sais de quoi je parle, cela vient de m'arriver !

    Insidueusement, subrepticement, l'Amour est entré dans ma vie, il s'est infiltré dans les rouages de mon coeur et m'a submergé alors que je ne m'y attendais pas !

     

    Il y a de magnifiques citations ou poèmes d'amour. Voyons en quelques un.

    Comment mieux dire les choses que comme Antoine de Saint Saint Exupéry : "Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction."

    L'Amour est un cadeau de la vie, un don du ciel. "L"harmonie la plus douce est le son de la voie de celle ou de celui que l'on aime" (Jean de la Bruyère).

    "On n'apprend pas à aimer. L'amour vient au détour du chemin sans que l'on s'y attende. Il nous prend par la main et on le suit très loin..." (Nadège Langhendries).

     "Une poésie, c'est un sourire un jour de pluie, L'amour, un poème qui se récite chaque jour." (Marie Rouille)

    Une jolie poésie de Julie Amar :

    Des paroles de douceur,
    Des moments de bonheur.
    Des regards échangés,
    Un zeste de complicité.
    Des étoiles dans les yeux,
    La joie d'être deux.
    Main dans la main,
    Suivre le même chemin.
    Des rêves plein le coeur,
    Que du plaisir, aucune rancoeur.
    Aimer et oublier
    Les blessures du passé.
    Juste la magie de l'amour,
    Une belle vie pour toujours.
     

    Une autre poésie de Patricia Calmeiro :

    Aimer c'est se comprendre
    Sans se parler.
    Aimer c'est apprendre
    à se respecter.
    L'amour est un cadeau,
    Qu'il ne faut refuser,
    Car c'est le plus beau
    Que l'on peut espérer.
    Aimer, c'est avoir le coeur
    Qui ne bat que pour l'être,
    Qui nous donne du bonheur
    Et nous apporte le bien être.
    L'amour est comme une fleur,
    Doucement il s'épanouit.
    C'est un état de douceur
    Qui rend si belle la vie.
    Aimer, c'est offrir à l'être aimé
    Sans rien attendre en retour.
    Aimer, c'est donner sans compter,
    C'est offrir tout son amour.
    L'amour est un état d'esprit,
    Pleins de moments uniques
    Qui remplissent notre vie
    D'instants magiques.
    Aimer, c'est offrir son coeur
    Et se donner entièrement.
    Il ne faut pas avoir peur
    De ses sentiments.
    L'amour est la plus belle faveur
    Que peut nous apporter notre existence.
    C'est une grande douceur
    Dans ce monde de violence.


    Et une autre de Marc Mezei : Pourquoi S'Aimer ?
    Pourquoi y croire.
    Pourquoi y penser.
    Pourquoi le vouloir.
    Pourquoi l'oser.
    Parce que dans ce monde et cette vie de misère
    Il donne un espoir de bonheur et de joie.
    Parce que dans nos coeurs fragiles d'une douceur amère
    Il donne une raison à notre si belle foie.
    Pourquoi lui sourire.
    Pourquoi lui montrer.
    Pourquoi l'entretenir.
    Pourquoi l'idolâtrer.
    Parce que dans les bons comme les pires moments,
    Il donne une envie de vivre et d'apprécier.
    Parce que dans son feu des plus ardents
    Il donne l'espoir de se voir récompenser.
    Pourquoi en goûter.
    Pourquoi en jouir.
    Pourquoi le louer.
    Pourquoi le maintenir.
    Parce que nous les hommes nous en avons besoin,
    Pour pouvoir déguster son si beau plaisir.
    Parce que sans lui, c'est l'impression d'un vide au loin,
    Que seul lui peut combattre et détruire.
    Pourquoi s'en nourrir.
    Pourquoi s'en abreuver.
    Pourquoi s'investir.
    Pourquoi s'aimer.
    Parce qu'au fond de nous, il nous donne faim,
    De tout ce qu'il pourrait nous apporter.
    Parce qu'après tout, lorsque sa flamme brûlante nous rejoins,
    Il nous berce et sait nous faire danser.

     

    Il y a des moments dans la vie où l'on a envie de partager tout cela avec tout le monde, de le crier sur les toits !  Le jour où l'Amour entre dans votre vie en est un !

    "Je t'aime non seulement pour ce que tu es mais pour ce que je suis quand nous sommes ensemble." (Roy Croft)

    Je vous en souhaite tout autant !

    A bientôt !

     

    Le serious Games : nouveau concept de formation

    Ma dernière tribune sur le Journal du Net s'intitule : "Le Serious Games : nouveau concept de formation".

    Lire : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/47493/le-serious-games---nouveau-concept-de-formation.shtml

    Inspiré de l'univers du jeu vidéo, le serious game allie le ludique et l'éducatif. Grâce la 3D, il devient un support idéal pour combler certaines lacunes non résolues par les formations traditionnelles.

    Les « serious games », littéralement « jeux sérieux », s'inspirent de l'univers du jeu vidéo grand public pour répondre à des problématiques d'entreprise tout à fait concrètes.

    L'origine se trouve aux Etats-Unis où le serious games apparaît, dans les années 1970, pour prendre son essor au milieu des années 1990. La popularité montante des consoles de jeux et de certains jeux vidéo dits "intellectuels", contribue à faire évoluer les mentalités et à montrer que l'on peut faire passer des connaissances par le biais d'un jeu. Le caractère immersif du jeu, permis par la 3D, permet d'en faire un support pour la formation (à distance ou e-learning).

    Le recours aux serious game se développe de plus en plus dans les entreprises, nombreuses sont celles qui y ont recours lors des journées de recrutement ou bien au sein des services de formations des entreprises (évaluation, management, gestion d'entreprise, communication, entrainement tactique, pilotage d'avions...).

    Les plate-formes e-learning se développent et le téléphone mobile devient lui-aussi un support pour ce type de jeu...

    Bonne lecture !

    Toutes mes tribunes sur le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/article/3497/sophie_richard-lanneyrie/

     

    Le mobile révolutionne le marketing direct et le marketing one to one

    Mon dernier article sur Marketing-Etudiant traite du mobile marketing  :  "Comment le mobile révolutionne le marketing direct et le marketing one to one ?"

    Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/mobile-marketing-direct-one-to-one.php 

    Vous avez déjà eu des bons de réduction ? Vous appréciez de voir le prix de vos courses diminué lors de votre passage en caisse ?  On estime à 6 à 7 milliards le nombre de coupons émis sur un marché de 35.000 magasins !!

    L'arrivée du M-coupon ou coupon de réduction sur mobile dématérialisé révolutionne le secteur du marketing direct et du marketing one to one. Ce M-Coupon s’adapte aux nouveaux usages du consommateur…

    Grâce à la technologie NFC ( Near Field Communication) ou technologie sans contact qui équipe de nombreux mobiles.  La carte sans contact (Passe Navigo, carte Velib, passe d’entreprise…) investit chaque jour un peu plus notre univers. Dans la grande distribution, le mobile peut remplacer la carte de fidélité, enregistrer les coupons, les bons de toute sorte…

    De l'application Pixiwallet®, la première application mobile porte-coupon créé par HighCo (leader européen dans l’émission et le traitement de coupons) - qui permet le téléchargement de bons de réduction (via des PLV, affiches, bornes interactives…) sur un mobile NFC par un consommateur pouvant ainsi bénéficier de coupons, émis par des marques nationales, dans les enseignes de distribution - en passant par expériences et sa carte d'embarcement sur mobile jusqu'aux expériences menées par Unilever aux Etats-Unis - où Unilever expérimente le coupon sur mobile via la solution Samplesaint, cet article fait un petit tour d'horizon des nouvelles tendances liées à l'utilisation, actuelles ou futures, du mobile.

    En prime, une expérience novatrice menée, en France, dans la ville de Nice où l’idée est de créer un laboratoire géant à l’échelle d’une ville pour montrer tout ce que l’on peut faire avec un mobile NFC dans la vie courante en interconnectant les différents usages. A Nice, un mobile équipé de la technologie NFC ( Near Field Communication ) peut remplacer une carte bancaire, des cartes de fidélité de la grande distribution, renseigner sur une œuvre d’art, donner l’heure d’arrivée du bus…500 commerçants niçois ont « joué le jeu » !

    Bonne lecture !

    Tout mes articles sur Marketing-Etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/cercle-experts-marketing/richard-lanneyrie-sophie.php

     

    L'ECR ou le passage d'un marketing de masse à un marketing plus individualisé

    Contexte

    L'ECR (Efficient Consumer Response) s'est développé dans le contexte économique des pays occidentaux : population vieillissante, demande stagnante, concurrence forte entre les enseignes, appartition du hard-discount et des nouvelles technologies.... Il est aussi la conséquence du changement du consommateur : il segmente ses achats tout en restant sensible au rapport qualité/prix.

    L'accent est mis sur la coopération

    En appliquant l'ECR, la grande consommation mise sur la coopération.

    Utilisé depuis longtemps au États-Unis, le procédé repose sur une meilleur gestion de l'information sur 3 domaines : gestion de la demande, gestion des flux de produits et technologie du support.  Industriels et distributeurs ont tout à gagner et surtout des économies.

    Objectifs visés par l'ECR

    L'ECR vise la satisfaction optimale du client grâce à un partenariat efficace entre l'industriel et le distributeur tant dans le domaine de l'approvisionnement des produits que dans le domaine du « category management » (gestion des assortiments, promotions et introduction de nouveaux produits).  Cela entraine également une fidélisation accrue à une marque ce qui peut s'avérer essentiel dans un univers de concurrence accrue.  Le flux de gestion, plus tendu, permet au consommateur de trouver son produit à des prix plus bas.

    1ère étape du circuit logistique : la mise en place de l'EDI (Echange de Données Informatique).

    L'EDI apparaît dans les années 1970 et permet d'analyser, en temps réel, les habitudes des consommateurs.  Saviez-vous que lorsqu'un terminal de paiement est installé chez un commerçant et transfèrent automatiquement, à la banque, le paiement par carte bancaire de la journée ou lorsqu'une entreprise envoie, directement, d'ordinateur à ordinateur, les bons de commande de ses fournisseurs et que les factures suivent le cheminement inverse, c'était l'EDI ?

    L'EDI, au sens strict, c'est le transfert de données entre professionnels via une ligne téléphonique, un réseau d'entreprise ou Internet.

    Avantages de l'EDI

    • Dématérialiser les transactions et éviter la manipulation de documents papier.
    • Gagner du temps en accélérant le traitement
    • Gagner en qualité (l'information circule sans altération)
    • Et, au final, gain de productivité puisque l'information est obtenue plus rapidement, en toute sécurité et de façon automatique.
    • Cela permet de réduire les stocks et de mettre en place une production en « juste à temps ». Avec Internet, les données sont transmises, en temps réels, au fur et à mesure de leur création.

    Analyse, en temps réel, des habitudes des consommateurs : de quel façon ?

    Dans le cadre d'un partenariat logistique : les informations transmissent grâce à la lecture des codes barres (à la sortie des caisses ou des entrepôts) déclenchent une commande automatique des produits, favorisant un approvisionnement en continu et une limitation des stocks.

    L'industriel propose des réapprovisionnements, en continu, et réduit ses stocks jusqu'à 50/60% chez le distributeur qui peut, de son coté, mieux maitriser ses flux de produits en réduisant ses stocks et ses prix de revient industriels.  Cela occasionne des gains de coûts qui devraient se répercuter sur les prix pour le consommateur... Celui-ci sera d'autant plus satisfait s'il trouve ses produits, sans rupture, dans le linéaire.

    2ème étape : gestion commune des gammes de produits

    C'est à dire que le traitement logistique se fait par « familles de produit » et non plus par articles. Les catégories de produits sont définies en fonction des besoins du consommateur ce qui permet d'aboutir, au final, à une synchronisation de la production. Cela suppose un réel partenariat entre distributeur et fournisseur, ce qui est courant en Angleterre où ceux-ci entretiennent une logique forte de lien industriel. Bien sûr, une relation de confiance s'impose pour échanger les données.

    Les Pays-Bas ont appliqués très vite le système : par exemple, le distributeur Albert Heijn a appliqué ce système, dès 1996, devenant ainsi le 1er distributeur du pays avec 33% de Parts de Marché. Son concept ? « Today for Tomorow !» autrement dit « les marchandises commandés aujourd'hui arrivent demain ! ».

    Intérêt de l'ECR pour l'industriel :

    L'ECR un enjeu stratégique : devenir leader sur sa catégorie c'est à dire celui qui assure la co-gestion de la catégorie aux cotés du distributeur.

    Une meilleur connaissance du consommateur par l'accroissement des informations sur lui. En le connaissant mieux, l'industriel arrive à une logique de service plus poussée, ce que l'on pourrait appelé le « customer care ». En répondant plus précisément à sa demande, il pourra développer ses Parts de Marchés. Le choix des produits n'obéit plus aux seuls critères de centrale d'achat. Cela renforce l'image des marques et leur fidélisation.

    Intérêt de l'ECR pour les distributeurs

    Fidéliser les consommateurs par un merchandising efficace, ciblé et soutenu par des opérations d'approvisionnements fiables.

    Conséquences

    Les linéaires ne sont plus de simples présentoirs. L'offre est plus ciblée, simplifiée, facilitant le réapprovisionnement et favorisant l'innovation.  Des enseignes ont créées, par exemple, l'univers enfants qui réunit tout ce dont une mère peut avoir besoin.

    Et les changements ne sont pas terminés !

     

    La culture d'entreprise : concept de base du management

    Depuis longtemps, les préoccupations liées à la culture et l'identité de l'entreprise ont permis de mieux comprendre les organisation que constituent les entreprises.  La culture d'entreprise est composée des valeurs, des mythes, des signes, des symboles, des rites...

    Déjà, à la fin des années 60, la théorie et la pratique du développement des organisations, du changement social, insistait sur le fait que l'entreprise est un système social complexe.  L'importance actuelle accordée à la culture d'entreprise s'explique, entre autres, par le développement des méthodes de planification qui conduisent l'entreprise à réfléchir à sa finalité.

    La notion de focalisation

    Processus par lequel les aspirations et les actions des membres d'une même entreprise convergent vers un même éléments.

    La typologies qui en résulte distinguent 3 types d'entreprises qui ont toujours existés :

    • celles qui focalisent sur le meneur : chef d'entreprise charismatique, seul moteur des développements stratégiques aux yeux des membres de l'entreprise

    • celles qui se polarisent sur une activité, un produit historique : la réalisation de l'activité concernée est au centre de toutes les préoccupations

    • celles pour qui les modes et les procédures de gestion vont constituer l'ossature de la focalisation : tous les aspects du comportements des membres de l'organisation en sont affectés

    Culture d'entreprise et culture externe

    La culture d'entreprise est sans doute influencée par la culture externe.

    Considérons 3 exemples.

    Aux États-Unis

    La culture américaine est souvent symbolisée par la statut de la liberté (qui représente le travail, la dignité de l'ouvrier et la défense du bien). La réussite est le fruit du travail, on n'a rien sans rien, il n'y a pas de fatalité, il faut être productif... Le management américain s'appuie sur un certain nombre de croyances et de valeurs enracinées au plus profond de l'être. Elles font parties de la culture et tous les considère comme normales.

    Comme croyances et valeurs on peut citer par exemple : la maitrise de la destinée, la vision de l'entreprise indépendante comme instrument d'action économique et social, la sélection du personnel fondée sur le mérite, les décisions fondées sur une analyse objective, un partage de la prise de décision entre différents acteurs, une recherche constante du progrès.

    Au Japon

    Le groupe prime sur l'individu. La culture est faite de respect de la hiérarchie, d'une recherche de l'intérêt commun. C'est une culture du consensus en valorisant l'harmonie et l'égalitarisme.  Cette culture a donné naissance à une pratique de management : la « stratégie de la comète ».

    En France

    On trouve au niveau de la culture :

    • l'identité individuel : goût pour la compétition, défiance par rapport au pouvoir et à l'autorité, égocentrisme et individualisme, besoin de perfection théorique avec une difficulté de passer à l'action (même si le succès de l'auto-entrepreneuriat fléchi cette tendance), goût de l'excitation, esprit de contradiction, attente de reconnaissance affective plus grande que l'attente de reconnaissance sur la compétence...

    • l'identité collective : valeur du diplôme, n'aime pas ceux qui gagnent, ne pas prendre de plaisir en travaillant, valorisation du court terme sur le long terme, le changement est nécessairement une révolution, besoin de créer des lois à partir des faits...

    Ajoutons également l'importance des cultures régionales ou locales qui influencent différemment les entreprises en fonction des régions et des lieux de localisation.

    La culture d'entreprise est également composée de cultures internes, variétés de micro-cultures produits des cultures de chaque groupe qui compose l'entreprise, liés au métier, à l'implantation géographique, à la formation, à l'ancienneté...

     

    Les types de commandement

    Pour être efficace, le mode de direction doit correspondre aux motivations des subordonnées.

    Mac Gregor a montré dans « la dimension humaine de l'entreprise » que les styles de direction s'inspirent, selon lui, de 2 conceptions : la théorie X et la théorie Y.

    • Selon la théorie X : les individus aspirent, majoritairement, à la sécurité et fuient le travail et les responsabilités. Ils ont donc besoin d'être dirigés, contrôlés et sanctionnés de façon permanente. C'est la conception « coercitive » du mode de direction.
    • Selon la théorie Y : les individus peuvent s'épanouir par leur travail et faire des objectifs de l'organisation des moyens de réalisations de leur propres buts. Ils peuvent ainsi travailler, volontairement, sans y être contraints dès lors que les conditions et le contenu du travail permettent la satisfaction de leurs besoins. C'est la conception « normative » du mode de direction.

    Les modes de direction les meilleurs (choix entre style coercitif et normatif) dépendent des situations car le niveau des aspirations des individus varient selon leur équation personnelle (culture, éducation, valeur, mode de vie, niveau de revenu, statut social...).

    Ainsi, F. Herzberg et A. Maslow ont montré qu'il existe une hiérarchie et une dynamique des besoins.

    F. Herzberg distinguent 2 catégories de facteurs de motivation :

    • Les facteurs « d'hygiène » : sont liés aux conditions de travail et à la rémunération. Ils sont prioritaires et source d'insatisfaction éventuelle

    • Les facteurs de « motivations » : apparaissent ultérieurement. Ils sont liés au contenu du travail et constituent une source de motivation positive et durable.

    A. Maslow distingue 4 catégories de besoin qui apparaissent successivement après saturation des besoins de la catégorie précédente.

    • les besoins matériels : liés aux exigences de sécurité et de survie

    • les besoins sociaux primaires : c'est à dire le besoin d'appartenance à un groupe

    • les besoins sociaux supérieurs : également liés à la nature sociale de l'homme et qui correspondent à la recherche d'estime et de reconnaissance par les autres membres du groupe

    • les besoins personnels : qui correspondent au sentiment d'accomplissement personnel par la réalisation d'une activité, d'un projet, d'une œuvre.

    Le type de commandement doit s'adapter aux facteurs de motivation et aux besoins ressentis.  D'où les styles de direction différentes selon les entreprises et les niveaux hiérarchiques.

     

    Les motivations de l'homme au travail

    Une motivation est, au sens strict, l'action des forces (conscientes ou inconscientes) qui déterminent le comportement. Ces forces naissent d'un état de tension, d'insatisfaction, que le comportement - c'est à dire la manière de se conduire, d'agir - à pour but de réduire ou de supprimer.

    Au sens large, une motivation c'est une raison d'agir, un motif, un mobile c'est à dire ce qui met en mouvement.

    Pour analyser les motivations, on peut avoir recours à 2 théories psychologiques :

    • la théorie de l'influence du milieu extérieure ou théorie  « mesologique » : elle considère que la motivation et le comportement de l'homme sont déterminés par des forces extérieures à lui-même. En management, cela consiste à se demander « comment l'homme peut-il être motivé ? »

    • La théorie de l'influence du milieu intérieur ou théorie « nativiste » : elle considère que l'homme se révèle et se développe psychologiquement et physiologiquement à partir de données biologiques. Elle s'attache au développent des capacités internes (émotion, perception...) qui donnent naissance à certains sentiments, désirs, idées, perceptions, attitudes, pensées...En management, il s'agit de comprendre les motivations propres à l'individu et de créer les conditions dans lesquelles celles-ci pourront s'épanouir dans le milieu du travail afin de satisfaire, à la fois, les besoins de l'individu et ceux de l'entreprise.

    On peut également cerner les motivations à travers l'analyse du développement des moyens mis en œuvre pour y répondre, de l'amélioration des conditions matérielles à implication de tous.

    La méthode la plus adaptée est sans doute la « méthode chronologique » qui suit l'enchainement des 2 méthodes précédentes en les intégrants

    H Levinson distingue 4 étapes qui sont qualifiées en fonction de la motivation principale supposée, perçue ou exprimée par l'homme au travail : l'homme économique, l'homme social, l'homme qui se réalise et l'homme psychologique.

    A laquelle s'ajoute, de nos jours, une 5ème étape : celle de « l'homme mobilisé ou impliqué ».

     

    La Stratégie de E-Marketing

    Un intéressant article de Anaïse Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, est à lire sur le site de "ComNews".

    Lire l'article :  http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/459,comment-integrer-le-e-marketing-et-renforcer-les-capacites-du-personnel-.html

    Retrouvez également sur ce site mon interview sur le E-marketing.

     Espaces, cibles, stratégies de positionnement et types de campagnes à mener

    Par rapport à notre marché, le marketing via Internet doit faire partie des vecteurs de communication d'un plan marketing opérationnel. C'est un des supports du "P" de Promotion d'un mix-marketing.  

    Contrairement à l’approche marketing qui reste la même sur des supports que l'on peut classer parmi les "traditionnels": cibles, diffusions, emplacements et formats, l’approche e-marketing utilise un média qui évolue et change par ses usages et ses usagers.

    Quant à ses différentes caractéristiques, ouvrages et articles sont unanimes : l’interactivité, la profusion de l’offre, une couverture mondiale, l’accessibilité font partie des éléments qui le définissent.

    La cible

    En e-marketing, l'orientation est centrée sur le client (visiteur) généralement de la génération « x » ou génération internet car c’est cette tranche d’âge qui a le plus d’aptitude à adopter les TICs et qui a le web’ reflex car ils passent le plus de temps connectés par rapport à leurs ainés. Dès lors, les entreprises n’ont plus affaire à des individus passifs, c’est bien plus un individu hédonique et impulsif qu’elles doivent désormais séduire. Le consommateur d’aujourd’hui est acteur de sa consommation et apprécie qu’on le fasse participer. La cible est véritablement au cœur du processus d’achat ; c’est donc en créant un lien social fort avec les internautes qu’elles auront le plus de chance de les fidéliser.

    S’il fallait faire un profiling des internautes camerounais, nous aurions plusieurs segments : Les jeunes de 12 à 25 ans qui le plus souvent sont connectés soit pour faire des rencontres, soit pour des recherches dans le cadre académique, soit pour se distraire à travers les sites de dialogue, la musique, etc. ; Les professionnels de 25 à 40 ans qui font un usage professionnel d’internet et qui s’en servent aussi pour animer les réseaux sociaux. Il faut dire que nombreux sont les internautes qui ont ce besoin de se sentir relié à des tribus éphémères tout en cherchant le bonheur, le bien-être et l’amusement au travers de nouvelles expériences communautaires.

    Cette technologie permet en effet à l’internaute de répondre à son besoin d’interaction sociale grâce à l’adhésion d’une ou de plusieurs communautés virtuelles. Devenu un véritable phénomène, on retrouve ainsi des sites comme Facebook ou MySpace dans lesquels les consommateurs partagent des centres d’intérêts communs et bien plus encore …

    Les stratégies de positionnement

    Le référencement naturel, le positionnement et l'achat de mots clefs, les partenariats (linking) et l'affiliation. Plusieurs types de campagnes peuvent être menés par rapport à notre marché. A travers ces dernières, les annonceurs ont désormais entre leurs mains des atouts à la fois stratégiques et technologiques qui pourraient leur permettre d’avoir davantage de proximité avec leurs clients : La publicité online (affichage, spot, publi, …) avec Objectifs de trafic, vente et notoriété sur une cible de masse nouvelle ou à fidéliser. La progression de haut débit permet de développer une action publicitaire presque classique sur presque toutes les cibles marketing. Le spot publicitaire sur internet, intégrant l’image, le son, la vidéo, rivalise avec la télévision, la radio et même la presse écrite et l’affichage…

    L'e-mailing et la newsletter avec Objectif d'acquisition et de fidélisation sur une cible quasi one2one car les mass mailings n'ont plus un retour sur investissement intéressant et l'évolution du média impose un minimum de personnalisation grâce à des outils d'e-mailing performants ; les liens sponsorisés et la redirection avec Objectif d’accroitre la visibilité en touchant une niche bien précise ; Le marketing viral (recommandation, jeu-concours, buzz...) dont L'objectif est véritablement de type notoriété et vente (c’est l'art d'utiliser le bouche à oreille sur le Net. Cette technique séduit de plus en plus d'entreprises désireuses de promouvoir leurs produits ou leurs services de manière originale).

    Les études de marché en temps réel : Internet a cet énorme, gigantesque avantage de pouvoir apporter une analyse immédiate de toute action de communication. Les statistiques ne sont plus des bilans mais des instruments de navigation. La moindre PME peut en temps réel savoir quel produit est le plus consulté, quel modèle soulève le plus de question, quelle motivation anime les consommateurs de chaque région… Les statistiques deviennent le miroir de l’entreprise. Aujourd’hui un annonceur peut imaginer une campagne online et en fonction de la réaction des internautes, il peut modifier ses messages à moindres coûts, voire l’emplacement de ces messages publicitaires !

    La guérilla online (animation des forums de discussions, inscription aux réseaux sociaux et sites de partage comme Facebook, MySpace, Hi5, You Tube, …) avec Objectif de notoriété, de visibilité, d’influence, de ventes spécifiques et d'acquisition, la cible varie en fonction du site choisi (segmentation par activité, affinité, loisir, âge, etc.). Les blogs et outils connexes (flux RSS) : Objectif de notoriété et d'interaction client ciblé sur un secteur d'activité ou un segment spécifique (en rapport avec la thématique du blog). Evidemment le "marketing visuel" prédomine sur internet : images, couleurs, textes, animations, etc.

    Une spécialité

    Le web permet à l’annonceur de toucher différentes cibles (masse, segment, niche et one2one) et se donnant différents objectifs (notoriété, visibilité, vente, échange, information…). Il fait également apparaître de nouvelles approches : le consumer insight, le marketing d’influence, le marketing viral, le marketing 2.0... Internet est longtemps resté en marge des stratégies marketing des annonceurs. C'est pourtant l'outil idéal pour nouer une relation de proximité entre la marque et le consommateur. Tactile, interactif, et personnalisé, c'est un très bon relais pour abolir le dernier mètre et porter à la connaissance des prospects ou clients des campagnes ou offres promotionnelles géo localisées.

    En effet, la pénétration de l’internet dans les foyers donne des idées à tous les professionnels ! Ces idées peuvent se classer en deux catégories : les moyens d’attirer les consommateurs : Le marketing de prospection ; les moyens de les garder, laisser la « marque » dans leurs esprits : Le marketing de promotion. Ces deux catégories sont en croissance exponentielle et offrent à toutes les entreprises la chance de mener en parallèle une stratégie d’image et une action de prospection.

    Le Marketronique ?

    Internet continue de connaître un succès incontestable. Le on-line est donc devenu un média de masse qui doit être ancré dans les plans médias des petites et grandes entreprises car il évolue dans un contexte plus que favorable. De ce fait, pour que l’e-marketing puisse avoir des retombées à court terme, il est indispensable que les marketeurs deviennent marketroniciens. Autrement dit, ils doivent maîtriser les outils High Tech de communication pour assurer une relation permanente et ubiquiste avec leur cible.

    Anaïse Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS.  Voir le blog : http://www.mboablog.com/

    Les principaux formats publicitaires on-line et de M-Pub

     Un intéressant article sur le site "ComNews" présente les principaux formats publicitaires on-line.

    Lire l'article :  http://www.comnewscm.com/comnews/posts/article/459,comment-integrer-le-e-marketing-et-renforcer-les-capacites-du-personnel-.html


    Selon une enquête de l’EIAA (Europeean Interactive Advertising Association), six principaux formats appartiennent au marché de l’e-publicité. Il s’agit de la bannière classique et large, du Skyscraper classique et large, du rectangle classique et moyen. A ces 6 formats, certains experts tels qu’Estelle Schomann rajoute le carré ! Voici les caractéristiques de ces différents formats ainsi que quelques données, issues de diverses sources telles que l’EIAA, … qui vont permettre de dresser le bilan des formats E-pub les plus efficaces !

    La bannière classique 468 x 60 Pixels

    L'efficacité de la bannière classique est moyenne mais les bandeaux créatifs attirent toujours l'œil. Elle est peu intrusive et elle a le Coût par Mille l’un des plus faibles du marché en Europe (de 1 à 20 €… c’est large mais tout dépend bien sûr de la thématique, du ciblage du support, de l’espace pub, etc.… !).  Le taux de clic moyen est de 0,3% (il oscille entre 0,05 et 0,4%). Il est tout de même important de ne pas abuser de techniques trop gênantes telles que les vibrations, les effets de flash à l'écran, etc.…Ce format est toujours très utilisé mais il devient quand même de plus en plus obsolète au profit d’autres formats !

    La bannière large 728 x 90 Pixels

    La bannière large est de plus en plus utilisée (+233% de progression entre 2004 et 2005) et devance la bannière classique. Elle représente à elle seule 30 % du marché européen des formats publicitaires et 20 % en France.

    Ensuite vient le rectangle moyen avec 27,2% de part dans les formats.

    Son format la rend légèrement plus intrusive que la bannière classique mais le webmaster a la possibilité de se laisser aller à sa créativité.  Elle offre un bon rapport CPM/Taux de clic dans la mesure où le CPM reste (généralement !) assez faible (2 à 40€) et où les taux de clics sont élevés (0,1 à 0,9 %)… Privilégiez des pages à fort contenu pour renforcer sa visibilité !

    Le skyscraper : 120 x 600 et le skyscraper large : 160 x 600 Pixels

    Les skyscrapers sont de plus en plus nombreux sur les sites. Ils sont très visibles (s’ils sont bien positionnés) et restent peu intrusifs. C’est un format efficace, qui, s’il est créatif, peut bénéficier de bons taux de clics (0,1 à 0,5%). Le « Sky » fait parti des standards des formats e-publicitaires. Le CPM est généralement compris entre 5 et 30 €.

    Le rectangle : 180 x 150 Pixels

    Il est conseillé d’utiliser ce format comme un complément dans une campagne publicitaire. Même si son CPM est souvent assez faible (autour de 10 € en moyenne), sa visibilité est assez faible. Les taux de clics sont tout de même important (0,1 à 1%) comparés aux autres formats et son intrusion est considérée comme faible. Le rectangle bénéficie d’un meilleur rapport CPM / Taux de clics que son frère le rectangle moyen !

    Le rectangle moyen 300 x 250 Pixels

    Le rectangle moyen a été reconnu pour son efficacité. Il est un format très visible, particulièrement s’il est positionné sur une page à fort contenu (comme la bannière large). Un seul hic, son intrusion est souvent très élevée (l’importance du format vient contrecarrer la qualité de la lecture) et son taux de clics moyen s’en ressent (0,2 à 0.8%)

    Le carré 250 x 250 Pixels

    Son efficacité est très bonne puisqu’il est peu intrusif, gêne rarement la lecture de la page et son format offre une forte visibilité. Le taux de clics moyen constaté se situe entre 0,5 et 0,7%.
     

    -o-o-o-o-o-o-o-o-


    J'ajoute une petite remarque : Une bannière est un bandeau publicitaire cliquable ou non, figurant souvent en haut de l'écran sur un site qui a loué cet espace. Si elle est cliquable, la bannière peut générer du trafic sur le site qui a loué l'espace pour son compte.

    Notons que les bannières (à coté des intersticiels et de l'habillage des pages) se répandent dans la M-Pub c'est à dire la publicité sur mobile.

    Bonne lecture et retrouvez, en prime, sur le site "ComNews",  une de mes interviews sur le e-marketing.

     

    Le couponning sur mobile transforme le marketing direct et one to one

    Mon dernier article sur le Journal du Net s'intitule  :  "Le couponning sur mobile transforme le marketing direct et one to one".

    Lire  :  http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/47003/le-couponning-sur-mobile-transforme-le-marketing-direct-et-one-to-one.shtml

    Les bons de réduction papier se dématérialisent. Après les Etats-Unis, le M-coupon arrive en France et révolutionne le secteur du marketing direct et one to one et s'adapte aux nouveaux usages du consommateur.

    Jusqu'à présent, il existait les bons de réduction sur papier qui permettait, à une marque, de faire de la promotion pour tels ou tels de ses produits. Il existe maintenant ce que l'on appelle le M-coupon. Il s'agit d'un coupon de réduction dématérialisé accessible depuis le mobile de l'utilisateur.

    Cela fonctionne grâce à la technologie NFC (Near Field Communication) ou technologie sans contact qui équipe de nombreux mobiles. La carte sans contact investit chaque jour un peu plus notre univers. Le consommateur accède au portail de coupons (de la marque, du distributeur...) depuis son mobile NFC....

    Lire la suite.......

    Bonne lecture et merci pour votre fidélité !

     

    The mobile couponning turns direct marketing and one to one

    The paper coupons are dematerialized.  After the United States, the M-coupon arrives in France and is revolutionizing the direct marketing industry and one to one and adapts to new uses of the consumer.

    Until now, there coupons on paper, which permitted a brand to promotion for such or such of its products. There is now what is called the M-coupon. It is a paperless coupon available from the mobile user.

    It works with NFC (Near Field Communication) or contactless technology that is used by many phones. Contactless cards investing a little more each day our universe. The consumer accesses the portal coupons (brand, distributor ...) from his mobile NFC ....

    More .......

    Happy reading and thank you for your loyalty!

     

    Nouveaux modèles économique de commerce

    La distribution est un secteur fondamental pour le développement d’une économie de par sa contribution à la croissance et son rôle de pourvoyeur d’emplois. Ce secteur offre ainsi de réelles opportunités à celui qui veut développer son activité dans ce domaine.     Depuis quelques années la grande distribution européenne rencontre des difficultés en raison de différents facteurs conjoncturels : taux de croissance des ventes des enseignes faible, taux de marge net moyen qui se dégrade, consommation des ménages en baisse...
    Confrontées à des marchés domestiques relativement étroits - sur les marchés alimentaires, la consommation des ménages est mature et l'accroissement du parc de magasins devient complexe (généralisation des réglementations contraignantes, densité du parc déjà installé) - les enseignes européennes doivent renouveler leurs modèles de développement pour assurer une croissance rentable de leur chiffre d'affaires.

    La distribution européenne a enregistré de profondes transformations au cours des vingt dernières années : concentration, développement de la grande distribution au détriment du commerce traditionnel, internationalisation, intégration verticale des commerces de gros et de détail…par exemple font partie des évolutions qui ont été observées dans la majorité des pays développés.  Le paysage commercial est façonné de façon différente d’une économie à l’autre compte tenu de la diversité des réglementations nationales, l’existence de « cultures commerciales anciennes » ou de facteurs socio-économiques spécifiques.  On assiste ainsi à l’opposition de deux grands blocs :

    • les pays du Sud de l’Europe (Italie, Espagne..) : où le commerce traditionnel est encore très prégnant

    • et les pays du Nord de l’Europe (Grande Bretagne, Allemagne, France….): où la distribution moderne l’emporte

    Cependant, au-delà des spécificités nationales, on assiste à une  uniformisation du métier de distributeur en lien avec l’émergence d’un mode de consommation européen qui tend à s’affirmer.  La grande distribution représente 83% de la distribution organisée en Europe. Le GMS a pris le monopole de la distribution alimentaire. En 20 ans, ce chiffre est passé de 51% à 83%.

    Nécessité de repenser le service au client

    Dès lors, les enseignes doivent repenser le service qu'elles apportent au client en faisant évoluer leurs concepts, d'autant plus que le succès du hard-discount les pousse à réagir.  Sur les marchés non alimentaires et les services, le potentiel de croissance est important. Toutefois, les enseignes les plus avancées par rapport à cette problématique (les enseignes françaises d'hypermarchés) rencontrent des difficultés importantes qui remettent en question le modèle du "tout sous le même toit".

    La grande distribution européenne est à la veille d'une reconfiguration importante.  L'international offre un potentiel de croissance important mais s'y engager est un processus long et risqué. Les enseignes qui ont abordé leur développement à l'international de façon démultipliée, voire désordonnée, pourraient avoir avantage à rationaliser leurs positions.

    Depuis plusieurs années, le secteur de la distribution s’est internationalisé et est entré dans un processus de libéralisation et de déréglementation au niveau mondial sous l’effet notamment de l’ouverture progressive à la concurrence internationale de marchés dynamiques.  Ces modèles, victimes de leur succès, sont entrés en crise, suite notamment à la saturation de parcs de points de vente et à la dénonciation des pressions croissantes des distributeurs sur les fournisseurs destinées à maintenir une certaine rentabilité.  La distribution à l’international comprend de nombreux paramètres : ouverture de nouveaux marchés, développement de nouvelles stratégies pour s’adapter aux évolutions permanentes de la demande des consommateurs, éclatement du processus productif au niveau international, éloignement croisant des zones de production par rapport aux marchés de commercialisation…
     

    Le développement des différentes formes de commerce s’est appuyé sur deux logiques :

    • le nombre et la taille des points de vente ainsi que le volume des produits écoulés

    • et les économies d’échelles qui peuvent en découler

    Deux modèles économiques se sont développés en parallèle :

    • le modèle anglo-saxon ou modèle de « front office »

    • et le modèle pratiqué en Allemagne ou en France appelé aussi modèle de « back office » ce dernier ayant évolué différemment selon les pays, en fonction des législations nationales. Les distributeurs Allemands et Français dominent en Europe.

     Les différentes enseignes – tout en évitant de modifier leur métier en profondeur - ont, dans un premier temps, opté pour un modèle de croissance intensive (et non plus extensive) visant à augmenter la rentabilité au mètre carré.   De nouveaux modèles émergent basés sur une redéfinition du « cœur de métier » : par exemple intégration verticale et horizontale, segmentation de la chaîne des valeurs permettant une externationalisation des coûts…

    Mais le modèle qui modifie le plus les relations entre entreprises et consommateurs est représenté par « e-bay « ou « Price Minister ». Leur point commun : donner plus d’importance à l’outil d’analyse (suivi en temps réel du comportement des clients et développement de réponses appropriées) qu’à l’outil de vente (taille de l’appareil commercial).

    Le contexte est à la défiance et à la compétitivité

    Les enseignes de distribution sont confrontées à une double problématique :

    • dans le contexte économique de compétitivité : elles doivent se différentier les unes des autres : cela se fait souvent en renouvelant le discours sur les prix

    • dans le contexte socio-culturel de défiance : elles doivent réconcilier le consommateur : en redonnant du plaisir à l’acte d’achat

    Cela afin de redonner du sens à la consommation.

    Pour contrer ce contexte global de défiance, améliorer leur image et se différencier, les enseignes cherchent à valoriser leurs produits et leurs services. Pour cela, elles jouent sur 3 axes : la transparence, l'éthique et la réconciliation.

    De plus en plus, les enseignes développent leur propre réflexion stratégique, leur propre stratégie d’image, leur propre mix marketing afin d’optimiser les attitudes favorables des consommateurs. Cela peut se faire au détriment des marques nationales (marques de fabricants) anciens fonds de commerce des distributeurs, devenus aujourd’hui des produits d’appel voire des « faire valoir » de MDD développés par les distributeurs.

    Internet change la donne

    Internet change la donne. Les logiques de vente direct entre fabricants et consommateurs tendent à se fortifier pour s’imposer à terme. Cela impose une évolution des acteurs :

    • avec l’émergence de nouveaux intermédiaires (moteurs de recherches, sites de comparaison de prix, infomédiaires… ;

    • avec une évolution des distributeurs en élément logistique uniquement ou contraints de modifier leur positionnement – en passant, par exemple, d’une logique de «prix bas » à une logique de « service »

    • avec la réintégration du métier de vente directe au consommateur chez les fabricants (conception d’interfaces optimisant les spécificités du réseau)…

    C'est dans ce contexte qu'apparait le « retailtainment ». 

    Le retailtainment est un concept issu des termes « retail » (commerce) et « entertainment » (distraction). Le principe consiste à proposer aux consommateurs un espace de vente plus esthétique, ludique ou thématique. Les enseignes revendiquent un accompagnement plus qualitatif de la vie quotidienne à travers des mises en scène divertissantes d’un espace « réenchanté » en valorisant un espace « multi-services » qui facilite la vie, destiné à rompre la morosité en redonnant des idées et des envies. Elle cherchent à mettre en scène de façon divertissante, l’espace de vie.


     

    Le merchandising : à la fois un outil commercial, de gestion et de communication

    Le marchandising s'est développé dans les 30 dernières années sous l'impulsion des producteurs qui ont vu dans cette technique un moyen de développer leurs ventes, un argument commercial percutant auprès du distributeur méfiant ou agressif dans les relation avec les industriels.

    L' avance dont disposaient certains industriels dans l'utilisation des outils de gestion leur ont permis de développer des modèles de merchandising leur assurant auprès des distributeurs auxquels ils offraient ce service un avantage face à leurs concurrents, tout en favorisant la vente de leur propres produits.

    Le merchandising est, pour l'industriel, un bon moyen de présenter ses produits, de comprimer sa concurrence et d'exprimer ses promotions, ceci, afin de maximiser son chiffre d'affaire et d'optimiser sa rentabilité.

    Il est donc à la fois pour le producteur :

    • un outil commercial car il permet de mieux vendre

    • un outil de gestion

    • et un outil de communication avec le client pour lequel l'intensité, le niveau et la zone d'exposition des produits sont porteurs de message.

     

    Merchandising: both a business tool, management and communication

    The merchandising has evolved in the past 30 years, driven by producers who have seen this technique in a way to expand sales, a powerful sales argument with the dealer suspicious or aggressive in the relationship with industry.

    The advance available to some industrial use of management tools have enabled them to develop models merchandising providing them with dealers to whom they offered this service an advantage over their competitors, while promoting the sale of their own products .

    Merchandising is the industrialist, a good way to showcase its products, to reduce its competition and to express its promotions this to maximize its turnover and maximizing profitability.

    It is therefore both for the producer:

    - a business tool because it allows better sell

    - management tool

     - and a tool of communication with the client for which the intensity level and area of exposure of products carry a message.
     

     

    Le trade marketing : entre coopération et partenariat

    Nouvelles relations producteur-distributeur

    Comme les négociations devenaient de plus en plus conflictuelles, une alternative s’est développée dans les années 90 : le trade-marketing.
    Les producteurs et les distributeurs ont décidé de s’associer pour mettre en place une politique de partenariat pour mettre un terme au conflit issu des négociations.

    L’objectif de cette démarche est d’intégrer, dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur). Il s’agit de réduire les ruptures de stocks, de mieux se coordonner sur la logistique, de s’échanger des informations facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

    Avec le trade-marketing, les relations conflictuelles cèdent la place à des relations de coopération et de partenariat et reposent sur la recherche de domaines dans lesquels intérêts des producteurs et des distributeurs sont convergents et non antagonistes.

    Le trade-marketing s’assigne comme objectif de l’optimisation des relations entre les fabricants et les grandes enseignes de la distribution en intégrant dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur)

    Traditionnellement, les relations entre producteurs et distributeurs reposaient uniquement sur le référencement, les conditions d’achat, les prix, les quantités…Avec le trade-marketing, on cherche à réduire les ruptures de stocks, à mieux coordonner la logistique, à s’échanger des informations informatisées facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

    Sous l’appellation « trade-marketing », la collaboration entre le fabricant et le distributeur peut concerner :

    • La logistique : organisation en JAT (« Juste à temps » ou « flux tendus »), diminution des volumes transportés et des aires de stockages

    • L’informatique : développement de systèmes d’échanges de données informatisées (EDI)

    • Le produit : définition d’une offre adaptée à l’enseigne et au point de vente (références et formules spécifiques), exclusivité lors du lancement d’un nouveau produit, fabrication de produits pour les MDD (Marques de distributeurs)

    • La promotion : opérations communes de promotions lors d’une manifestation commerciale (dépliants incluant des publicités pour les produits de l’industriel)

    • Les études : communication réciproque d’information sur les marchés, conseil marketing pour exploiter les sources fournies par le point de vente

    Les distributeurs, de leur coté, montrent également leur volonté de maîtriser les données et d’exploiter les informations (mises en place des panels) : les enseignes essayent de maximiser le confort d’achat et la clarté de l’offre (notamment au moyen de PLV pour une augmentation de l’achat impulsif).

    Parallèlement à cette mutation au sein de la grande distribution, les producteurs revoient leur politique de distribution. Ils veulent donc concevoir une autre manière dans la relation qui les lie aux distributeurs : la première disposition concerne la force de vente.

    Le producteur considère que sa force de vente n’est plus uniquement un moyen de vendre le produit (« bourrage ») mais elle devient surtout un vecteur de conseils dirigés en compétences. Il embauche donc des cadres spécialisés dans le merchandising, dans le category-management et dans l’informatique.

    Le trade-marketing ne remet pas en cause le marketing classique. Il est une déclinaison du marketing spécifique correspondant à des relations entre deux acteurs : les producteurs et les distributeurs.

    L’objectif du trade marketing est que chacune des deux parties puissent s’appuyer sur l’autre pour devenir plus compétitif.  Partant de la demande du client final, les démarches marketing respectives des deux acteurs doivent tendrent vers une optimisation en vue de satisfaire le consommateur.

    Le trade marketing s’inscrit dans une tendance liée à l’évolution des rapports industriels/distributeurs. Son but est précis : satisfaire le consommateur chaland avec pour philosophie unique et permanente la situation gagnant/gagnant.

     

    Historique de rapports entre producteurs et distributeurs : De 1950 à aujourd'hui

    L'histoire des rapports entre producteurs et distributeurs peut être ordonnée en cinq grandes périodes.

    • Avant 1950 :  Avant 1950 les rapports entre industriels et distributeurs étaient relativement équilibrés en raison soit de l'émiettement de l'offre et de la demande, soit de la longueur de la chaîne de distribution où les nombreux intermédiaires atténuaient le risque d'un éventuel conflit car il ne pouvait y avoir d'affrontement direct. En effet les commerçants étaient de petites entreprises servant un marché géographiquement limité. Ils s'approvisionnaient soit localement auprès de petits producteurs, soit par l'intermédiaire de grossistes qui faisaient écran entre eux et les industriels. Par ailleurs les industriels étaient eux aussi généralement organisés en petites unités de production traitant avec les distributeurs de petite taille. Lorsqu'ils étaient de plus grande taille, ils passaient par un circuit long constitué d'une chaîne d'intermédiaires.
    •  
    •  Les années 1950-1960 :   Les années 1950-1960 sont marquées par la domination des fabricants qui, devenant de grandes unités industrielles, découvrent et utilisent les outils du marketing moderne. S'adressant directement au consommateur, ces groupes considèrent les commerçants comme un passage obligé de leurs produits mais aussi comme un intermédiaire neutre quant aux produits qu'ils distribuent. Forts de puissance de leurs marques, ils se contentent de concéder aux commerçants le droit de vendre leurs produits en leur imposant un certain nombre de contraintes.
    •  
    • Les années 60 à 90 : la stratégie d’expansion des grandes surfaces 
      Durant cette période, on assiste à un accroissement des surfaces de vente ainsi qu’à une concentration de la distribution et une internationalisation (avec un développement à l’étranger). La clientèle est attirée par un discours sur les prix bas.
    • La période 1960-1975 : Dans la période 1960-1975 des alliances objectives se développent en grandes unités industrielles et nouveaux commerçants. Cette phase voit la création et le développement de nouveaux venus dans l'univers du commerce. Ces distributeurs, après avoir connu à leurs débuts des difficultés avec les industriels, sont maintenant considérés par eux comme une opportunité. En effet, plutôt que d'entretenir une force de vente nombreuse, astreinte à visiter de multiples points de vente, les fabricants considèrent qu'il est plus avantageux de traiter avec quelques entreprises de commerce générant de forts volumes de vente. De leur côté, ces nouveaux distributeurs cherchent à étendre leur part de marché au détriment du petit commerce traditionnel. Les uns et les autres se développent donc conjointement.
    •  
    • La période de 1975-1990 : Au cours de la période de 1975-1990, le développement des supermarchés, des hypermarchés et des grandes surfaces non alimentaires spécialisés assure aux distributeurs des parts de marché de plus en plus élevées et renforce leurs pouvoirs face aux industriels. A la base de toute négociation entre un industriel et son client existe un rapport de forces lié à la puissance de l'un ou de l'autre.
    •  
    • Les années 90 :   A la fin des années 90, on voit se maintenir une forte pression de distributeurs, contrebalancée par un développement des relations de partenariat entre certain fabricants et distributeurs.    A partir de ces années, les GMS doivent faire face à des réglementations françaises plus strictes avec les lois Raffarin de 1996 qui limitent le développement des grandes surfaces et la loi Galland de 1997, qui donnent plus de souplesse aux fabricants face aux distributeurs (possibilité de refus de vente, facturation des services rendus…) et réglementent la revente à perte.    Ces 2 lois ont engendré plusieurs conséquences : la pénalisation des enseignes qui n’ont pas les moyens de mener une croissance à l’internationalisation, une incitation à la concentration, la relance des marques distributeurs (MDD), l’internationalisation des achats, des freins au référencement des produits.   En outre, les années 1990 sont marquées par un nouvel équilibre entre producteurs et distributeurs. Une nouvelle approche fondée sur le partenariat commence à se dessiner dans les relations entre les industriels et les commerçants. La traduction la plus claire de cette nouvelle alliance est l'émergence d'une fonction trade-marketing au sein, ou à côté du département commercial des fabricants.
    •  
    • De 1990 à nos jours :  Aujourd’hui, la grande distribution amortit ses récents agrandissements. La phase de concentration de secteur de la distribution semble s’arrêter. Cette pause devrait permettre la restauration de la structure financière mais ne devrait pas freiner la poursuite de la concentration. Les grands axes stratégiques à venir devraient tourner autour de : l’optimisation et la rationalisation de la logistique, l’agrandissement interne, le développement des marques distributeurs, l’accroissement de l’activité du non alimentaire et la recherche d’une différenciation des enseignes.


     

    Le management appliqué à la distribution

    L‘évolution des relations producteurs-distributeurs

    Pendant longtemps, l‘apparition des grandes surfaces et la concentration de la distribution avec les centrales d‘achat ont modifié le rapport de force entre les producteurs et les distributeurs : ces derniers ont créé des centrales d’achat et ont exigé et obtenu des producteurs des conditions particulièrement avantageuses.

    Tout cela a créé une situation conflictuelle qui était le résultat d’un déséquilibre dû à une position de force du distributeur (qui dispose d’une puissante centrale d’achat) et à celle du producteur (lorsque les marques de ses produits jouissent d’une grande notoriété).

    A cela vient s’ajouter des phénomènes de concentration de la distribution et d’érosion des marques au profit des hard discounters (entreprises intégrées de commerce cherchant à offrir les prix les plus bas en rationalisant par tous les moyens les méthodes de distribution), ainsi que l’internationalisation de quelques enseignes.

    Pourtant, les deux protagonistes ont un objectif commun qui est de satisfaire le consommateur. Il y a donc interdépendance entre les intérêts des producteurs et ceux des distributeurs : les ventes des industriels dépendent largement de la qualité de leur référencement par la grande distribution, et les enseignes de leur côté, ont besoin des marques pour offrir un choix suffisant aux consommateurs.

    Il était donc nécessaire de reconsidérer les relations entre producteurs et distributeurs d’autant plus que les politiques commerciales et marketing des enseignes entraînent le développement de propres marques MDD des distributeurs. A cela s’ajoute l’évolution des habitudes et du comportement du consommateur, plus mûr, de plus en plus infidèle aux marques mais également aux enseignes.

    Historique de l'évolution des relations entre producteurs et distributeurs (Pour compléter, lire sur ce blog le billet :  "Historique de rapports entre producteurs et distributeurs) : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/06/07/201151-historique-de-rapports-entre-producteurs-et-distributeurs-de-1950-a-aujourdhui

    • Avant 1950 : les relations sont équilibrées
    • 1950-60 : on assiste à la domination des fabricants : adeptes plus précoces des méthodes managériales modernes, puissance de leurs marques, contact direct avec le client final (publicité), maîtrise du marketing, du merchandising, connaissance des marchés…
    • 1970-85 : c’est une époque d’alliances objectives : après avoir lutté contre les nouvelles formes de commerce, les marques y voient une opportunité. Les grands distributeurs ont besoin des marques pour attirer le consommateur
    • 1985-95 : on assiste à une prise de pouvoir par les distributeurs et donc à une inversion du rapport de force : la loi de la part de marché et la course au discount entraînent la domination des distributeurs. Mais cette spirale a ses propres limites…Les relations entre les producteurs et leurs fournisseurs deviennent difficiles : des conflits apparaissent.
    • De 95 à nos jours : la recherche d’un nouvel équilibre : est due à plusieurs causes : les effets pervers du système antérieur, la généralisation des TIC, les stratégies de positionnement des enseignes…tout cela explique la volonté actuelle de recherche de partenariat.

    Conflit dans la distribution

    Le producteur et le distributeur ont des rôles complémentaires. Cependant, il peut exister entre eux des rapports de force.
    Un producteur ou fabricant doit chercher à contrôler autant que faire se peut les distributeurs afin de maîtriser leur politique de prix, de merchandising et de promotion sur lieu de vente. Les objectifs des producteurs étant parfois contradictoires avec ceux des distributeurs des conflits peuvent naître entre les 2.
    Le producteur de son coté voudrait que le distributeur soit son outil et assure une distribution et une promotion efficaces auprès des consommateurs. Le distributeur pense la même chose en sens inverse !

    Le producteur cherche à dominer le distributeur pour obtenir de lui les conditions commerciales les plus avantageuses. L’objectif du distributeur est exactement inverse !

    Le producteur voudrait que le distributeur se conforme à sa stratégie marketing (en terme de prix, d’accueil, de service…). Le distributeur, de son coté, cherche des marques qui servent sa stratégie d’enseigne !

    Parmi les principales sources de conflits, on citera :

    • les oppositions d’intérêts : qui se manifestent par exemple au niveau du stockage. Le producteur et le distributeur voulant chacun laisser à l’autre la prise en charge de cette fonction

    • la définition des conditions de référencement : droit d’entrée, durée du crédit-fournisseur, désir d’exclusivité…

    • La multi-distribution : certains distributeurs souhaitent avoir l’exclusivité d’une marque, interdisant au producteur de passer par plusieurs circuits concurrents.

    • les problèmes de présentation des produit au point de vente (merchandising) : problèmes d’assortiment, emplacement dans le magasin et dans les rayons…

    • la politique de prix et la fixation des prix de vente : définition de marges, problèmes posés par les promotions et les prix d’appel…

    • La politique des marques : Les marques distributeurs et surtout les marques d’enseigne sont concurrentes des marques des producteurs. Ainsi, les distributeurs dépossèdent les producteurs de la fonction marketing en ramenant le rôle du producteur à celui d’un simple fournisseur qui ne maîtrise pas les prix, les marques ni le positionnement du produit.

    • Le refus de vente : le producteur pour des raisons diverses (distribution sélective, points de vente aux débits insuffisants, pratique de prix d’appel non souhaité..) peut refuser de vendre à certains distributeurs et créer assez d’obstacles pour décourager le distributeur.

    • Pratiques discriminatoires : le producteur ne peut pas traiter différemment plusieurs distributeurs au plan de la rémunération et des conditions commerciales.

    Nouvelles relations producteur-distributeur

    Comme les négociations devenaient de plus en plus conflictuelles, une alternative s’est développée dans les années 90 : le trade-marketing. (Pour compléter lire sur ce blog le billet : "le trade marketing entre coopération et partenariat") : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/06/07/201154-le-trade-marketing-entre-cooperation-et-partenariat.

     

     

    Les politiques marketing des distributeurs

    Les distributeurs, tout comme les producteurs, font du marketing.  Le producteur met son produit dans les mains d’intermédiaires auprès desquels il ne peut rien exiger si ce n’est les inciter à appliquer sa politique.  Un producteur ou un fabricant doit chercher à se faire référencer par les meilleurs distributeurs afin de couvrir le plus parfaitement possible son marché potentiel.

    Les grandes chaînes de distribution ont parfois un pouvoir considérable. Le distributeur a toute liberté d’agir à sa guise dans les domaines aussi important que la détermination du prix de vente public, de la place occupée par le produit sur le lieu de vente, dans les opérations de promotions et l’argumentation qui décidera de la vente. Il peut même dans certains cas assurer, lui-même, le service après-vente.

    Sur les principes, le marketing des distributeurs ressemble à celui des producteurs. Dans la pratique, leur politique diffère quelque peu et sont assez particulières, même si les principes restent immuables. 

    La logique voudrait  qu’un distributeur, tout comme un producteur, commence par analyser son marché, puis définir une cible, élaborer une stratégie marketing et enfin mettre en place un plan d’actions commerciales.  Ainsi, la stratégie marketing du distributeur devrait s’appuyer essentiellement sur la segmentation de ses marchés, la définition d’un positionnement et d’un marketing mix.

    Les grands groupes de distribution mettent en place des stratégies marketing sophistiquées mais ils ont souvent du mal à faire vivre « l’esprit marketing » dans leurs points de vente et surtout au niveau des vendeurs.  Les distributeurs côtoient leur clientèle quotidiennement. Ils la connaissent parfois individuellement. Leur activité est par nature orientée vers le consommateur.

    Le marketing du distributeur doit être « piloté » sur le court terme (trafic , recette de la journée…) tout en ayant une vision sur le plus long terme.

    Le handicap majeur d’un distributeur est qu’il doit concilier une stratégie nationale cohérente avec la nécessité d’une adaptation locale (spécificités locales de chaque magasin), les conditions concurrentielles étant différentes pour chacun des lieux d’implantation (choix entre une politique centralisée ou décentralisée).

    Le grand avantage du distributeur est qu’il côtoie quotidiennement la clientèle contrairement au producteur qui la connaît souvent très mal (surtout dans le cas du lancement ou de l’exportation de produit) : c’est la raison pour laquelle les producteurs ont souvent recours à des méthodes systématiques d’analyses marketing (étude de marché, marché test, analyse des ventes…) qui leur permettent de mieux connaître le consommateur.

    Mais s’il côtoie quotidiennement la clientèle, on pourrait penser que le distributeur la connaît bien et peut adapter son assortiment à ses besoins. Ce qui est pourtant souvent loin d’être le cas.   Il est plus facile et moins coûteux pour un distributeur que pour un producteur d’avoir recours à un marketing plus expérimental qui lui permet de réaliser des tests successifs à l’issu desquels (après avoir observé les réactions de sa clientèle) il peut améliorer l’efficacité de son marketing mix et même en mesurer l’impact.

    La fonction achat d’un distributeur est au cœur de sa politique marketing dans la mesure où c’est la condition nécessaire (même si elle n’est pas suffisante) de sa rentabilité. Ce qui implique une organisation différente du marketing des producteurs qui s’appuient, eux, sur les chefs de produits.

    De leur côté, les distributeurs organisent leur marketing autour d’une double structure opérationnelle :

    • les acheteurs généralement spécialisés par marché qui, tout comme les chefs de produits, doivent avoir une forte compétence d’analyse marketing mais qui ne s’intéressent pas (à l'inverse des chefs de produits) à la mise en œuvre du marketing-mix

    • les directeurs de magasins dont le champ d’action et l’autorité dépendent de la politique de décentralisation de la chaîne

    D’une manière générale, le marketing des distributeurs est marqué par une dualité constante :

    • Deux horizons pour le marketing :  A très court terme : un marketing au jour le jour  ;  A moyen et long terme : stratégie et plan marketing.
    • Deux types de marketing : Marketing vente ou marketing aval (Cible : les clients) ; Marketing achat ou marketing amont (Cible : les fournisseurs)
    • Deux niveaux de marketing : Marketing de magasins (marketing local) ;  Marketing de l’enseigne (marketing national et international)
    • Deux espaces de marketing : Marketing dans le point de vente ; Marketing hors du point de vente

     

    La 3D au service du e-commerce : le cas du jardin 3D créé sur le site WillemseFrance.fr

     Mon dernier article sur Marketing Etudiant traite de « la 3D au service du e-commerce » ou "Comment créer, sur un site, un jardin virtuel intéractif en respectant l'esprit de la marque".

    Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/3d-e-commerce-cas-willemse.php

     

     L'article traite du cas Willemse : création d'un jardin 3D, créé par Idée 3 Com (Idées 3com), sur le site de willemsefrance.fr  (http://www.willemsefrance.fr/).

    L'entreprise Willemse est numéro 1 de la jardinerie à domicile. Leader de la vente de plantes à distance.  Willemse cherchait à enrichir son site d'un jardin virtuel dans lequel des sélections de produits pouvaient être mises en avant par thème.

    Attention magique !   Entrer sur le site, cliquez sur l'image et promenez-vous dans le jardin 3D de Willemse.  Entrez dans la féérie !

    Outil d'aide à la vente, le jardin 3D de Willemse est une application innovante qui replace les plantes dans leur environnement naturel.  L'internaute n'achète pas simplement des fleurs et des plantes mais de idées d'assortiments.  Le cyber-acheteur se déplace ainsi, librement, dans cet univers 3D.  

    Le site permet au promeneur de découvrir les compositions de fleurs et de plantes du catalogue Willemse dans un univers en 3 dimensions, agrémenté d'éléments de décoration.   L'internaute se promène dans un jardin 3D et s'immerge dans 8 espaces différents tels que : la roseraie, le potager et le verger, le jardin de rocaille, un espace « outils et accessoires » ou encore une serre.  Au fil des saisons et guidé par la signalétique, l'internaute rentre dans cet espace insolite tout en restant confortablement chez lui. 

    L'internaute trouve, sur ce site, les connaissances indispensables pour entretenir son jardin.

    Astuces innovante : Le cyber acheteur peut commander en ligne les produits par un simple ajout au panier.

     

    Présentation de « Idées 3 COM » Idées 3com

    Fondée en Septembre 2006 par Jean-Michel Flamant, Aurélien Morel et Dominique Ringeval, Idées 3com est une agence spécialisée dans la conception et la création d’univers virtuels 3D interactifs en temps réel sur Internet.    Idées 3com apporte des solutions aux besoins du e-commerce, de la formation à distance ainsi que dans la création de serious games.   Idées 3 Com poursuit sa croissance à un rythme soutenu. Son Chiffre d'affaire devrait dépasser le 1 millions d'Euros en 2010 !

    Jean-Michel Flamant, PDG, présente Idées 3 Com : http://www.marketingonthebeach.com/temoignages-jean-michel-flamant-vous-presente-idees-3com-com/

    Voir une des interviews de Jean-Michel Flamant : http://billaut.typepad.com/jm/2008/02/connaissez-vo-3.html

    Configurateurs, mise en situation de produits, galeries virtuelles, simulation des principales fonctionnalités d’un produit…Voir les solutions que proposent idées 3com : http://www.marketingonthebeach.com/temoignages-jean-michel-flamant-vous-presente-idees-3com-com/

    Pour compléter : visionner les vidéos de Idées3Com sur You Tube 

    Des idées Géniales !!!

    Autres réalisations de Idées 3 Com : le site 3Suisses.fr conçu par Idées 3 Com

    L'internaute peut, grâce à un espace virtuel à sa disposition sur le site, tester virtuellement ses envies de décoration et l’emplacement de ses meubles.   Il peut adapter le meuble choisi aux dimensions de son salon, de sa chambre à coucher...Y loger le meuble, faire la décoration de sa pièce, etc...Et apprécier l'agencement de différents points de vue.Idées 3 Com a conçu, avec 3Suisses.fr, une application permettant aux internautes de se projeter virtuellement dans leur futur appartement meublé et décoré selon les options de leur choix.  

    Jean-Michel Flamant précise : « On fait de la pédagogie sur le produit... C'est comme si on pouvait le prendre en main, le faire marcher, on le théâtralise, etc..."

    Voir l'exemple :
    http://www.idees-3com.com/references/3suisses-configurateur-appartement


     Un ambassadeur aux couleurs d'une région dédié au TICs

    Jean-Michel Flamant est Ambassadeur La Créativallée c'est à dire qu'il relaie l'image dynamique du Nord Pas de Calais auprès de l'ensemble de ses interlocuteurs.

    Voir son interview sur le site Ambassadeur de la Créativallée :  http://www.lacreativallee.com/FR/portrait/interview_detail.aspx?idPortrait=56

    Plus d'infos. Relisez mon article sur « la Creativallee » publié sur ce site : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php


     La Région Nord Pas De Calais classée dans le palmarès des 5 régions de France les plus attractives en matière de TICs.

    Ce secteur  emploie 30 894 salariés dans la région (observatoire des TIC 2008, Digiport), la moitié des talents au niveau national vient du Nord-Pas de Calais.

    http://www.lacreativallee.com/fr/ambassadeurs.aspx
    La création numérique représente une douzaine d’écoles, 6 labos, plusieurs centaines d’entreprises employant près de 2500 salariés. On murmure que ce secteur devrait détrôner Paris dans les années à venir !...A suivre...

    Jetez un coup d'oeil sur ces liens :

     Présentation de la Créativallée et de la Région Nord Pas de Calais : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx

     Présentation de Euratechnologie, pôle d'excellence dédié au TICs : http://www.euratechnologies.com/animation/clip/clip.html

    http://www.euratechnologies.com/images/illustrations/plan_interactif_Euratechnologies/plan_interactif_Euratechnologies/fr/index.html

    http://www.euratechnologies.com/archives/filiere_tendances.html

    Idées 3 Com est partenaire de l'INRIA (Institut National de recherche en informatique et automatique) voir présentation vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

     

    Je remercie vivement Monsieur Jean-Michel Flamant, PDG de Idées 3 Com, pour avoir pris le temps de répondre à mes questions et pour m'avoir fourni la documentation et les photos qui m'ont permis d'écrire cet article.

     

    Se faire bien voir dans son entreprise : mode d'emploi - Mon Interview Management-Coaching pour Fémi 9

    Une de mes interview en Management-Coaching pour le magazine Fémi 9 (Sept-Nov 2009)

     Se faire bien voir dans son entreprise : mode d'emploi

     Optimiser ses compétences, booster son efficacité, atteindre ses objectifs...comme le sportif de haut niveau, le cadre moderne fait aujourd'hui souvent appel à un coach pour démultiplier ses performances à travers une révélation de son potentiel.

    "Le coaching" de Sophie Richard-Lanneyrie, publié aux Editions "Le Génie des Glaciers", explique ce qu'est le coaching, à quoi sert un coach.  Il présente les différentes approches du coaching et les techniques utilisées par les coachs.

     

    Gilles, 51 ans, steward pour Air-France

    Je travaille chez Air-France depuis 26 ans et j’ai souvent eu l’habitude d’opérer en première classe car j’aime le côté prestigieux de nos produits et services. Je disposais en guise de décoration, de magnifiques compositions florales qui rendaient la cabine plus attrayante. En fin de vol, lorsque nous arrivions à Paris, nous devions ranger ce bouquet dans un placard au fond de l’avion. J’ai récupéré les fleurs, à plusieurs reprises, dans le but de les offrir à mon chef de secteur pour lui faire plaisir et pour qu’il agrémente son propre bureau, au sol. Ce geste me permettait de garder un contact direct avec ma hiérarchie, de me distinguer et de pouvoir espérer un jour bénéficier d’un petit coup de pouce favorable à mon avancement professionnel. J’ai depuis participé aux UV pour devenir chef de cabine, j’ai passé mes examens et obtenu une note favorable mais lorsque j’ai sollicité l’appui du supérieur auquel j’avais fait les petits cadeaux, pour qu’il encourage mon dossier, je ne l’ai pas reçu puisqu’il avait été muté sur une autre destination…

    Commentaire du coach : Tout le monde aime recevoir des signaux de reconnaissance de sa hiérarchie, les compliments et les remerciements de ses chefs. Avec Gilles, nous sommes ici en présence de quelqu'un qui mélange affectif et professionnel : il mise tout sur les rapports de séduction (lorsqu'il lui offre des fleurs à son manager par exemple). Cela pourrait même apparaître pour du « fayotage » avec pour résultat : se faire mal voir par des collègues agacés. C'est une erreur, en effet, de faire valoir la forme plutôt que le fond. Dans le cadre professionnel, il faut être reconnu pour ses compétences, sa valeur, son savoir-faire...ce pour quoi on a été embauché. C'est cela qu'il faut mettre en relief. En se montrant irréprochable et en faisant bien son travail, c'est ainsi que l'on peut devenir indispensable et gagner l'estime de ses supérieurs !

    Sabine, 40 ans, manager RH dans le secteur bancaire

    Dans le cadre de mes fonctions de responsable des ressources humaines, j’organisais des événements qui avaient pour objet de maintenir une ambiance de travail agréable et motivante, voire de redonner du sens et de la cohésion dans des moments plus difficiles. A sa création, l'entreprise ne comptait que peu de salarié et le lancement représentait un véritable challenge. Les premiers succès commerciaux étaient célébrés sur la terrasse avec une coupe de champagne. Certains usages se sont progressivement installés : chaque collaborateur fêtait son départ en congé (ou son retour à sa convenance), sa fin de stage, son embauche, ... en offrant à tous (une bonne cinquantaine !) le petit déjeuner : des viennoiseries ou pâtisseries de sa confection. Quelques récalcitrants n'ont jamais participé mais ne se privaient pas de dégustation… Cette habitude était totalement informelle mais encourageait la convivialité. Notre belle terrasse nous permettait aux beaux jours d'organiser des barbecues qui étaient l'occasion de se retrouver dans un contexte détendu. Chaque hiver je me chargeais d'organiser un week-end au ski agrémenté d'une activité un peu fun (descente en luge de nuit, ...) qui ont laissé à tous de bons souvenirs. Pour aucun de ces événements il n'y avait de sélection quant aux participants (stagiaire, intérimaire, responsables, tout le monde était convié). Je pense toutefois que le succès de ces initiatives résidait principalement dans la participation des dirigeants, ce qui représentait un message fort pour tout le monde. 

    Commentaire du coach : Il est important dans une entreprise de renforcer la cohésion du groupe et de créer du lien entre les salariés à l'intérieur de l'entreprise. Le salarié doit se sentir à l’aise dans son entreprise. Il existe beaucoup d'occasions qui se prêtent à ce genre de pratique : depuis le pot du départ en retraite ou l'accueil d'un nouveau salarié, aux fêtes de fin d'année en passant par l'anniversaire de création de la société...Tout cela sont autant de moments privilégiés pour rassembler une équipe autour d'un verre. Sabine en organisant ces évènements créée des rencontres privilégiées dans un cadre informel ce qui permet aux salariés de mieux se connaître et d'apprendre à s'apprécier. Au sein d'une entreprise, la motivation du personnel est devenue une valeur clé et un facteur fondamental de réussite face à la mondialisation et à la compétition qu'elle impose. Devant les mutations de l'univers économique (globalisation, fusions, acquisitions...), le travail change de sens et se réorganise. Il est donc essentiel que les salariés se sentent appartenir à un groupe afin de garder leurs repères et de se sentir valorisés. Le maître mot est donc de stimuler la productivité en augmentant le dynamisme et le rendement du personnel. Pour cela, le manager a, à sa disposition différentes possibilités : à coté, des « pots » et de l'ambiance festive qui régnait dans l'entreprise de Sabine et des voyages ou incentives souvent organisés, les dirigeants ont, à leurs dispositions, toute une panoplie qui leur permet de motiver leur troupe : les séminaires, les conventions pour renforcer l'appartenance au groupe et transmettre des informations ; les voyage pour remotiver l'équipe ; le chèque cadeau ; les séjours à thème (week-end « commando », mini-raid...) pour créer un esprit solidaire entre les membres du groupe. D'autres techniques de management peuvent être envisageables : modifier les tâches pour les rendre plus motivantes ; appliquer un management participatif en favorisant la délégation, en renforçant l'esprit d'équipe, en fidélisant les salariés de plus en plus mobiles géographiquement ; intensifier les efforts au niveau de la communication interne en mettant au point des stratégies pour valoriser les salariés et leur entreprise ; renforcer la culture d'entreprise afin d'accentuer la cohésion entre les salariés et l'entreprise. De leur coté, il est primordiale que les salariés, dont la place au sein de l'entreprise évolue, intègrent leurs objectifs personnels à ceux de l'organisation, participent aux risques qu'elle prend et adhèrent à la philosophie de l'entreprise. Tout cela explique le succès des initiatives de Sabine, auquel il faut ajouter une présence essentielle : celle du dirigeant qui, en participant descend de sa tour d'ivoire et montre sa capacité de s'adapter aux attentes des salariés et sa volonté de chercher à les comprendre et à les satisfaire.

    Christelle, 38 ans, technicienne supérieure et coordinatrice de production aux Hôpitaux de Paris

    J’étais en vacances lorsque nos locaux professionnels ont subis une tres grosse inondation. Les bureaux ainsi que le matériel contenu dans les lieux de productions étaient menacés d’une forte détérioration. Mon équipe m’ a téléphoné pour me prévenir et pour obtenir les coordonnées de notre directeur afin d’aviser les hautes instances de l’entreprise de la catastrophe. Malgré mes congés, je n’ai pas hésité à me déplacer. Je suis retournée sur mon lieu de travail 2 jours pour constater l’ampleur des dégâts mais surtout pour réorganiser le travail de manière à réaffecter les taches rapidement, à mettre des mesures préventives et correctives en place et à décider d’un nouveau planning prévisionnel pour le mois à venir. J’ai consacré un peu de temps de mes vacances parce que j’ai pu me rendre disponible, que je n’étais pas partie en voyage et que je ne concevais pas laisser mon équipe dans l’embarras. Je pense que ma présence était nécessaire et que de toute façon, si je n’avais pas réagie immédiatement, j’aurai écopé des conséquences négatives plus tard.

    Commentaire du coach : Christelle a fait preuve de conscience professionnelle et n'a pas hésité à empiéter sur ses vacances pour aller résoudre un problème qu'elle estimait faire partie de ses compétences. Elle ne recherche pas de reconnaissance particulière, elle a jugé sa présence nécessaire à la bonne résolution du problème. Ce faisant, elle se reconnaît comme une composante de l'entreprise contribuant à la pérennité de celle-ci. Cela permet à Christelle d'exister et de se faire reconnaître à sa juste valeur tant en terme d'individu qu'au niveau de ses réalisations professionnelles. En outre, Christelle travaille avec une équipe, son initiative montre la coopération qui existe entre les membres de cette équipe. Cela renforce la cohésion du groupe et la reconnaissance de ses collègues. La convivialité et le bien vivre ensemble étant un axe important de développement pour une entreprise.

    Eric, 40 ans, responsable des ventes

    Je travaille pour une société spécialisée dans les photographies scolaires depuis plus de 15 ans. Je possède un véhicule de fonction pour effectuer les nombreux déplacements inhérents à mon poste. Malheureusement j’ai subi un accident qui a endommagé et immobilisé ma voiture professionnelle. J’étais en week-end lorsqu’un photographe, qui dépendait de mon secteur, me contacte pour me faire part d’un problème technique. Il habitait à 250 kilomètres de mon domicile. Je me suis déplacé le samedi après-midi, en dehors de mes horaires de travail, avec mon véhicule personnel, pour l’aider à résoudre son problème afin qu’il soit opérationnel le lundi matin. En retour, mon PDG, n’a pas daigné me remercier. Je n’ai même pas été remboursé des frais engendrés par le déplacement !

    Commentaire du coach : Contrairement à Christelle, Eric attend une reconnaissance professionnelle puisqu'il regrette le manque de remerciements de son patron. Eric a cru bien faire puisque ce photographe dépendait de son secteur mais son initiative dépasse le cadre professionnel puisqu'elle a lieu pendant le week-end, en dehors de ses heures de travail. Eric n’a pas été valorisé pour son initiative, il ressent donc une dépréciation qui peut entraîner une démotivation et un isolement résultant de l'incompréhension vécu par Eric. Eric sait-il, précisément, ce que son supérieur hiérarchique attend de lui ? N’y a-t-il pas décalage entre son effort et le sentiment qu'il a de ne pas être « payé » en retour » ? Récompense matérielle (remboursement des frais dépensés), mais aussi individuelle, « existentielle ». Ce témoignage montre l’importance d'expliquer au salarié ce qu’on attend de lui. En management, il est essentiel de laisser au salarié une marge de manœuvre et considérer la contribution qu'il a apportée. Dire à Eric que ce qu'il a fait est bien aurait été une façon de valoriser son initiative. L'entreprise est composée de femmes et d'hommes. L’Homme doit donc être mis au centre des préoccupations de l’entreprise. Un manager ne doit donc pas seulement se contenter de gérer une stratégie, il doit également s'occuper de l'humain et donc savoir gérer des émotions. C'est une façon de restaurer le capital confiance et de valoriser l'individu, donc de favoriser son épanouissement personnel et professionnel.


    Charles, 41 ans, ouvrier à l’université de Paris-Jussieu

    Récemment j’ai passé un concours pour devenir surveillant pénitencier. J’ai réussi la première épreuve, j’étais donc admissible à la deuxième épreuve. Malheureusement j’ai échoué et je n’ai donc pas obtenu mon concours. Quand mes collègues et mon supérieur de service m’ont demandé où j’en étais de mon projet d’évolution de carrière, j’ai répondu que j’avais eu mon concours, que je pouvais travailler ailleurs mais que finalement je préférais rester parmi eux. J’ai mis la société dans laquelle je travaillais sur un piédestal et j’ai choisi de laisser penser à ma hiérarchie que je restais par envie et par conviction, après avoir pesé le pour et le contre de ma décision. Je ne sais toujours pas aujourd’hui si ce mensonge a été cru mais je n’ai pas noté d’amélioration particulière quant à ma considération au sein de l’équipe.

    Commentaire du coach : Le besoin d'évoluer dans sa carrière professionnelle est essentiel. Charles, ouvrier à l'université de Jussieu (Paris) décide de passer un concours pour devenir surveillant pénitencier. Cela correspond-il à une motivation profonde ? Au départ, il faut, en effet, bien réfléchir à l'évolution professionnelle telle que l'on l'envisage à court, moyen et long terme et s'assurer que son projet est clair et réaliste et en accord avec sa personnalité, ses compétences, et ses motivations profondes. Charles a raté son concours mais n'a pas eu le courage de l'avouer à ses collègues et à son supérieur hiérarchique. Il a préféré mentir. Ce n'est pas la bonne décision. Assumer un échec n'a rien de déshonorant, ni de honteux, bien au contraire. L'échec fait partie des expériences de la vie. Il faut apprendre à le gérer et à s'en servir pour grandir.

     Nathalie, 47 ans, assistante de direction

    Fraichement recrutée dans l’entreprise, au bout de 15 jours d’ancienneté, j’ai voulu remanier l’organisation des différents services administratifs. J’ai donc pris des initiatives pour changer l’aménagement des bureaux, j’ai ordonné une nouvelle façon de rangement et imposé d’autres méthodes de travail. Ma démarche, soudaine et novatrice, n’ayant pas été concertée avec mes collègues, a été extrêmement mal perçue. Je me suis rapidement retrouvée avec tout le monde à dos, ce qui a conduit à mon licenciement 2 mois plus tard…

    Commentaire du coach : Le plus important et le plus difficile est de s'intégrer dans l'entreprise. Prendre un nouveau poste comporte des risques. Se préparer à la prise d’un nouveau poste implique de garder à l'esprit que vous repartez à zéro : personne ne vous connaît et vous ne pouvez pas vous reposer sur votre réputation. Durant les premiers mois, difficiles, vous avez beaucoup d'informations à intégrer et il vous faut être opérationnel le plus rapidement possible. Cela peut occasionner un stress supérieur à l'ordinaire.  L'erreur de Nathalie est d'avoir voulu tout changer tout de suite. S'il est indispensable d'apporter sa touche personnelle (surtout si l'on remplace un autre salarié qu'il faut faire « oublier »), il ne faut pas changer ce qui fonctionne mais seulement modifier ce qui peut être amélioré. Et encore pas tout de suite. Au préalable, il faut bien connaître le fonctionnement de l'entreprise et les relations des salariés entre eux. C'est pourquoi les premières semaines doivent être consacrées à l'observation afin d'intégrer la culture d'entreprise (pauses café, dress-code, habitudes de travail, mode d'organisation des réunions...etc). Chaque entreprise possède ses propres « rites » qu'il faut connaître et auxquels il faut savoir se plier. L'important est de vous intégrer et de ne pas risquer d'être jugé distant par vos collègues. Si vous occupez un poste d'encadrement, soyez sociable et disponible et montrez à votre équipe l'attention que vous portez à chacun des collaborateurs. Il ne faut pas oublier de convaincre le manager. Il faut pouvoir faire le point avec lui, lors de rencontres régulières, pour vous adapter à sa façon de fonctionner et éviter tous malentendus. C'est à lui de faciliter votre intégration au sein de votre nouvelle équipe en vous expliquant comment fonctionne l'entreprise, ses habitudes, son histoire…et en expliquant votre présence à vos collègues...

    Propos recuillis par Géraldine Bourcier, Journaliste à fémi 9.

     

    La réalité augmentée au service de l'e-commerce

    Mon dernier article sur le Journal du Net traite de "la réalité augmentée au service de l'e-commerce".

    Lire l'article : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/46684/la-realite-augmentee-au-service-de-l-e-commerce.shtml

    Echanger des données avec un ordinateur via un emballage intéractif.   Ajouter à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images.  Aider à la prise de décision dans l'acte d'achat pour le e-commerce.  Tels sont les avantages d'une technique qui à le "vent en poupe".

    La réalité augmentée consiste à ajouter, à notre perception réelle, des éléments virtuels. Ce qui revient à dire, que la réalité augmentée ajoute à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images, créant ainsi un environnement mixte....

     

    Plus d'informations en relisant mon article sur marketing-etudiant  :  "La Communication par le jeu (Article 4) ou Comment le marketing s'engouffre dans la brèche de la « réalité augmentée » ?"

    Lire l'article :  http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-realite-augmentee-ex-chocapic.php

    Vous avez tous mangé des céréales au petit déjeuner. Vous avez tous vu des emballages qui rivalisent de couleurs et d'images chocs sur les rayonnages des grandes surfaces.  Mais connaissez-vous l'emballage interactif, qui parle et échange des données avec votre ordinateur ?  

    C'est du surnaturel, me direz-vous !  Pas du tout c'est la réalité : c'est même ce que l'on appelle « la réalité augmentée » ! 

     Suivez-moi pour découvrir ce qui se cache derrière ce terme barbare...

     Et si vous avez encore un peu de temps, visionnez la vidéo sur la réalité augmenté : http://www.lesnumeriques.com/realite-augmentee-p1078_9055_93.html

    What is it the Augmented Reality ?

    Exchanging data with a computer via an interactive package. Add to the perception of reality fictional elements in the embedding in a sequence of images. Assist in decision-making in the purchase deed for e-commerce. Such are the benefits of a technology which in the "booming".
    Augmented reality is to add to our real perception, virtual elements. That is to say, that the augmented reality adds to the perception of reality fictional elements in the embedding in a sequence of images, creating a mixed environment ....

    You all ate cereal for breakfast. You've all seen packages that rival colors and shocking images on the shelves of supermarkets.  But do you know the package interactive, talking and exchanging data with your computer ?
    It's supernatural, you say !  Not everything is the reality :  it is something which we call "augmented reality" !

    Follow me to discover what lies behind this barbaric term...

     

     Bonne lecture !   A bientôt pour d'autres articles !... Et merci à tous pour votre fidélité !

     

    Jouez et Gagnez mon livre « les clés du marketing » Edition Le Génie des Glaciers

     
    Participez au Grand Concours organisé par Marketing Etudiant et Gagnez le livre « les clés du marketing » de Sophie Richard-Lanneyrie paru aux Edition Le Génie des Glaciers


    Sophie Richard-Lanneyrie et son éditeur Le Génie des Glaciers s’associent à Marketing-Etudiant pour vous offrir 10 exemplaires des “Clés Du Marketing” à l’occasion de la sortie de la deuxième édition de l’ouvrage.

    Lisez attentivement la présentation sur Marketing Etudiant.

    http://vie-etudiante.marketing-etudiant.fr/sophie-richard-lanneyrie-marketing-etudiant-offrent-cles-du-marketing

    Puis suivez les indications.

    Pendant les 2 prochaines semaines, du 10 Mai au 24 Mai 2010, vous pourrez tenter de gagner un des livres mis en jeu sur la page facebook de Marketing etudiant en répondant simplement à des questions : http://www.facebook.com/marketing.etudiant

    La question est posée avec 4 réponses possibles, sous forme d’image.

    Pour participer, vous devrez simplement vous tagguer sur la réponse.

    Vous trouverez tous les éléments pour répondre sur cette page et dans l’extrait publié. Les gagnants seront déterminés par tirage au sort puis contactés.

    Vous pouvez d’ores et déjà commander votre exemplaire sur Amazon ou le site de la FNAC

    Bonne chance à tous !!!

    Une des mes interviews en e-commerce pour des étudiantes en Master Marketing et Stratégie Université Paris Dauphine

     Problématique : Comment réussir à allier la gestion d'un réseau de points de vente avec le développement d'un site marchand ?

    Adéquation/adapatation du positionnement à l'image de marque

     Le site marchand est-il appréhendé comme la continuité des magasins physiques ou bien plutôt comme un canal de distribution à part, à penser dans son intégralité ?

    Cela dépend de la stratégie adoptée par l’entreprise. Tout dépend si l'entreprise investit ce canal dans une perspective de stratégie multicanal. On parle aussi de « pure-player » ou de « click & mortar » selon que l'entreprise possède un site e-commerce on-line ou existe déjà en off-line. 

    L'entreprise doit déterminer la place d'Internet dans le circuit de distribution en décidant si celui-ci doit se substituer à un autre canal de vente ou être intégrer dans le cadre d'une politique multicanal.  Une entreprise peut tout a fait s’implanter sur Internet pour coupler son offre de magasin physique avec un site Internet complémentaire.

    Être présente sur Internet est un enjeu majeur pour une entreprise. Sa présence sur ce média est devenue une nécessité. Le web est un outil indispensable si elle veut assurer sa pérennité.

     Un site est une vitrine qui permet à l'entreprise de présenter son offre de produits et de services aux internautes qui passent devant qui passe sur la toile et les inciter à entrer visiter son site. Il permet de s'adresser, en direct, à des clients potentiels, de raccourcir les délais de traitement d'une demande...Le site peut être un complément aux points de vente ou aux catalogues papier en permettant d'accroitre la zone de chalandise par exemple. Quel que soit les destinataires d'un site, un site doit permettre à une entreprise d'optimiser sa politique de référencement en créant un nouveau canal de distribution.

    Quelles sont les difficultés majeures pour conserver son image de marque à travers un site marchand ? Quelles sont les règles principales à respecter ? Quels sont les éléments les plus importants pour conserver son identité ? Comment arriver à retranscrire le positionnement d’une enseigne sur un site internet ? Le code couleur et la charte graphique y ont-ils une place importante ?

     L'identité visuelle, la charte graphique...doivent distinguer l'entreprise.  Le positionnement doit se refléter dans la page d'accueil du site. Il doit donc respecter la charte graphique et « l'esprit » de la marque.   

    Le développement du e-commerce impose un renouvellement des règles qui régissent le mix marketing en imposant une nécessaire cohérence entre les actions de communication on-line et off-line. Le site doit être considéré au même titre qu'un autre outil publicitaire à part entière. 

    Il doit y avoir une cohérence entre tous les éléments de communication dans une approche globale. C'est essentiel !

     

    L'adaptation au mix marketing

    Dans cette seconde partie, nous cherchons à voir quelles peuvent être les modifications apportées ou à apporter au mix marketing pour réussir sur Internet.

    Politique de produits :

    Une enseigne doit-elle proposer les mêmes produits que ceux présents dans ces magasins ou procéder à une sélection ? Pourquoi ?

    Cela dépend de sa politique de merchandising. Il arrive parfois que les gammes soient trop étendues pour que tous les produits puissent être présentés sur un site e-commerce. Une sélection est alors opérée pour ne garder que les produits phares.

    Quelles sont les différentes techniques pour palier à la virtualité des produits ? Sur quels éléments faut-il plus précisément faire attention pour que les clients ne se détournent pas du site ?

    La réalité augmentée qui se développe actuellement permet de mettre le client en situation d'achat virtuel de la même façon qu'il le serait en magasin. Avec même un petit « plus » puisqu'il peut intégrer le produit qu'il convoite dans son espace de vie et le mettre ainsi en « situation ».

    Politique de prix

    S'il existe des écarts de prix entre ceux affichés sur le site et ceux des magasins, quelles peuvent en être les raisons ?

    Les tarifs pratiqués sur le web doivent être identiques à ceux des autres canaux de distribution. C'est le cas par exemple d'une enseigne « click&mortar ».  On retrouve sur le web les stratégies de prix classiques selon l'objectif visé par l'entreprise.

    Mais il peut y avoir : des offres « spécial Internet » qui ne diffuse le produit que via Internet ou des offres de prix « spécial Internet ». Le but est d'inciter les clients à venir visiter le site ou bien de générer du trafic dans les magasins physiques.

    Avez-vous observé une différence quant à la politique promotionnelle des enseignes depuis leur arrivée sur Internet ? Diffère-t-elle de celle des MAGASINS physiques ?

    La concurrence se fait essentiellement sur le prix et le type de produit proposé. Comme dans un magasin physique, le but de cyber-vendeur est de faire acheter le produit.

    Politique de communication : 

    Quels sont les meilleurs supports pour communiquer sur l’existence du site Internet ?

    Pour qu'un site génère du trafic, il faut qu'il soit visible des internautes. Pour cela, l'entreprise doit référencer son site sur des moteurs de recherches qui permettront à l'internaute par le biais du « search marketing » d'utiliser de mots clés pour retrouver le site.

    L'entreprise peut également acheter des liens commerciaux ou avoir recours à l'achat d'espace publicitaire.

    L'entreprise peut également avoir recours à une « opération flash » à une stimulation de la demande à court terme par le biais d'une réduction de prix, à l'achat par lot, à des jeux-concours...etc.

    L’ouverture d’un site internet a-t-elle un impact sur l’ensemble de la communication d’une enseigne ? Si oui, quels sont les principaux changements ?

    La multiplication des possibilités offertes pour communiquer en combinant tous les outils.

    Les moyens de communication, voire de création, sont multiples : la bannière, la fenêtre en « pop up » ou non, le corner...etc..offre des possibilités à l'infini.

    Politique de distribution :

    Depuis quand Internet a-t-il été perçu comme un canal de distribution à par entière par les entreprises ?

    Au début du XXIème siècle, certains parlaient d'Internet comme un « nouveau canal de distribution » qui serait une chance pour la stratégie de distribution multi-canal.

    Pensez-vous que le e-commerce pour surpasser voir remplacer les autres canaux de distribution à terme ?

    Cela dépend du secteur d'activité. Il existe déjà sur Internet des cyber-vendeurs qui ne vendent que sur ce canal. Dans la majorité des cas, les sites de e-commerce sont couplés avec ceux des magasins off-line. Mais pourquoi pas envisager, à terme, la fin des magasins physiques. On assiste déjà dans de nombreux cas, à l'utilisation d'Internet comme un canal de vente à part entière, réduisant ainsi les magasins physiques au rang de compléments.

    Cependant, il faut tenir compte de l'évolution des mentalités. Et dans certains cas, les consommateurs ne sont pas encore prêt à ne pas être « en contact » avec le produit, de ne pas le toucher, par exemple.

    Il faudra suivre également l'évolution des techniques relatives à la vente à distance et le développement du commerce ubiquitaire par exemple qui, quand il prendra son ampleur pourrait apporter des modifications certaines au mode de distribution actuelle.

     

    Les cyberacheteurs (comment les faire venir, leur satisfaction...etc)

    Dans cette partie, nous souhaitons voir plus précisément si le développement d’un site marchand influe les comportements des consommateurs, s’il a permis la conquête de nouveaux clients ou bien s’il a converti des clients des sites physiques en client du site marchand, ou encore les deux en même temps.

    Une fois le cyberacheteur sur le site Internet, comment faire en sorte qu’il devienne un client ?

    Être présent sur le web implique d'avoir une « vitrine » que les internautes peuvent venir visiter pour augmenter la visibilité de l'entreprise, de ses produits, de ses marques. L'entreprise doit transformer l'internaute qui surfe devant sa vitrine en « consonnaute », en « cyberacheteur ». Pour cela, l'entreprise doit être visible sur le net et marquer de sa présence le parcours du consommateur. Le but pour l'entreprise étant de véhiculer son image de marque et d'accroitre ses ventes.

    Faire acheter un client pour la première fois est toujours difficile. Mais il est tout aussi difficile de l'inciter à revenir.  Aussi faut-il que le cyber acheteur ai recours à des « astuces » pour inciter le consommateur à l'achat. Il peut faire un effort au niveau de l'animation commerciale et de la promotion. Il peut se servir « d'évènements » forts comme la rentrée des classes, les fêtes de fin d'année...etc.

    Il peut également utiliser le « cross-seling » ou le « cross-merchandising » qui permet d'augmenter le panier d'achat voir de guider le cyber-acheteur vers d'autres offres qui peuvent l'intéresser et faire en même temps du « up-selling » en tirant le client vers des produits de gammes supérieures qui généreront plus de profit.

    Par rapport à un réseau physique, y-a-t-il une différence notoire en termes de satisfaction client ?

    Il ne faut pas négliger la réticence de certains clients à acheter via ce type d'outil. Réticence lié : soit au fait qu'ils préfèrent voir et toucher le produit ; soit parce qu'ils privilégient le contact humain à l'achat vitruel : soit parce qu'ils manquent de confiance dans le service après-vente.

    Ce qui fera la différence c'est l'image du commerçant en off line. Plus celle-ci sera bonne, plus le consommateur sera tenté de faire ses achats via le site Internet de l'entreprise.

    Il reste cependant encore une impression de risque liée au paiement par carte bancaire via les méthodes de transaction, au fait de « payer d'avance » un produit qu'ils ont peur de ne pas recevoir. Les entreprises travaillent beaucoup sur ce point pour augmenter la confiance du client à ce niveau.

    Les comportements d’achat sont-ils différents entre les magasins et le site internet ? (visite, achat plus fréquent ?)

    Sur Internet, les comportements d'achat sont liés à la commodité – éviter le déplacement en boutique - et au prix. On peut parfois voir des achats d'impulsion au même titre que ceux qui se font dans les magasins physiques.

    Le développement d’un site internet a-t-il facilité et/ou renforcé les relations entre les enseignes et ses clients ou au contraire les a éloigné ?

    Le canal Internet permet d'augmenter le taux de contacts avec le client. Internet est donc plutôt un agent de renforcement des liens entre le client et le vendeur. Dans la mesure où celui-ci est joignable 24h/24 par le biais de son site.

    Le lien privilégié que l'entreprise peut créer par ce biais peut ensuite se prolonger via les forums ou les réseaux sociaux.

    Le site internet permet-il de mieux adapter l’offre aux besoins des clients ? Si oui, de quelle manière ?

    Grâce au lien privilégié créé avec l'internaute par le biais de son site, une entreprise peut personnaliser sa relation avec le client en identifiant ses attentes et ses besoins et en adaptant l'offre et le conseil par la reconnaissance intelligente du client : recueil d'informations au moment de la visite ou lors de l'achat ou lors de la saisie de l'adresse e-mail...par exemple.

    Des techniques existantes pour créer une relation « one to one » avec les internautes : le e-mailing, la newsletters, webzine...en font partie. Elle fonctionne dans une logique de stratégie « push » et permettent de segmenter les clients en fonction de leur comportements d'achat, de leur critères socio-démographique, de leurs centres d'intérêt...

    Quels sont pour vous les apports du web 2.0 au marketing internet ? dans quelles mesures est-il utilisé par l’entreprise ?

    Si être présent sur Internet est une nécessité pour une entreprise, Internet doit être pensé comme un outil nécessaire pas comme un moyen de plus qui n'apporte rien à l'entreprise.

    En d'autres termes, le e-marketing doit donc s'intégrer au mix marketing. Le choix du canal Internet doit être cohérent avec les axes stratégiques de l'entreprise et s'intégrer dans son mix marketing.

     

    Propos recueilis par  Aude Wartelle et Lucile Dupont Huin, étudiantes en Master Marketing et Stratégie à l'Université Paris Dauphine

     

    Une de mes interviews sur l'E-learning pour un blog professionnel

    Vous travaillez depuis plus de 15 ans dans l'enseignement, et vous vous êtes spécialisée dans l'e-marketing. Pourriez-nous nous donner votre perception de l'enjeu des formations en E-learning pour l'enseignement supérieur en France et à l'étranger ? Avez-vous connaissances d'études réalisées sur ce sujet ?

    Les technologies de l’information et de la communication ont induit de nombreux changements au cours de la dernière décennie, que ce soit sur les plans organisationnel, pédagogique et technologique. Les technologies sont un vecteur de transformation des usages et de la pédagogie universitaires.

    E-learning, blended learning et tutorat sont des outils de formation en plein essor dans le domaine de la formation.

    Dans l'enseignement supérieur, le e-learning s'impose comme un complément à l'enseignement traditionnel. L'enjeu se situe, à la fois, au niveau de l'enseignement et au niveau des conditions de travail de l'enseignant et de l'apprenant. L'idée étant d'améliorer les conditions de travail en offrant des possiblités plus ouvertes d'éducation.

    Le e-learning apporte des possiblités accrues au niveau des ressources pédagogiques, une souplesse dans les méthodes éducatives et une plus grande « collaboration » entre matières avec la possiblité de créer des « passerelles » entre les formations ce qui octroie un potentiel plus grand d'apprentissage et surtout diminue le « clivage » des inégalités des apprenants au niveau de la formation.

    Avec le e-learning, les étudiants sont plus impliqués et capables d’acquérir les compétences nécessaires au XXIe siècle. Une étude Harris aux USA montre l’effet positif du e-learning sur les résultats des élèves. Plus de 80 % des enseignants interrogés déclarent que les élèves étaient plus impliqués et plus proactifs dans leurs apprentissages. Les travaux rendus étaient de meilleure qualité. Les résultats de la moyenne des élèves utilisant la technologie seraient supérieurs de 16 % à la moyenne de ceux qui ne l’utilisent pas. Les enfants défavorisés ont maîtrisé les mêmes compétences que ceux issus de milieux favorisés. Dans les études sur les élèves handicapés, les chercheurs ont observé que les élèves avaient une meilleure estime de soi et pouvaient travailler de façon plus indépendante. Ils ont également noté de meilleurs résultats scolaires, comme, par exemple, une amélioration de l’écriture, aussi bien sur le plan qualitatif que quantitatif.

    De plus, les enseignants adoptent une attitude plus positive dans leur travail et peuvent personnaliser leur formation. L’Etat du Maine (EU), par exemple, a mis en place un programme d’e-learning sur tout le territoire. Les enseignants ayant un ordinateur individuel ont déclaré que la technologie les a aidés à localiser et à développer de meilleurs outils pédagogiques et à mener des recherches liées à leurs missions. Les enseignants les plus disposés à utiliser la technologie pour améliorer leur enseignement sont ceux qui ont suivi une formation professionnelle, qui exercent dans un établissement favorable aux technologies et qui disposent de cette technologie dans leur classe plutôt que dans un laboratoire séparé.

    Ajoutons, qu'avec le e-learning, les échanges au sein de la famille et l’implication des parents sont accrus. Les différentes communautés gagnent à combler la fracture numérique. Les étudiants défavorisés et les enfants handicapés en profitent tout particulièrement.

    Enfin, des exemples récents, montrent que la mise en place de programmes d’e-learning peut favoriser le développement économique de deux façons : directement, en créant des emplois (liés à la mise à disposition par les gouvernements d’ordinateurs individuels, de réseaux, de logiciels et de services pour le déploiement de l’e-learning), et indirectement, en développant une main-d’oeuvre formée et compétente.

    Rappelons que, 500 ans avant notre ère, selon la légende, Pythagore se dissimulait derrière un rideau pour enseigner : il souhaitait ainsi que ses disciples-apprenants se concentrent plus sur ses démonstrations logiques que sur son expression corporelle. En privilégiant un seul canal de communication, il mettait déjà en pratique certaines modalités de la formation à distance !


    Les grandes écoles, universités sont-elles prêtes à s'engager dans cette voie ? Disposent-elles des compétences humaines, techniques et des budgets pour ce faire ? En France et à l'étranger?

    Il existe déja des formations en e-learning au niveau de l'enseignement supérieur. De nombreuses universités se sont équipées de plate-forme e-learning.

    Au niveau des grandes écoles ou des écoles d'enseignement supérieur cela représente « un plus » au niveau de l'offre d'enseignement.

    Certaines écoles créént leur plate-forme personnel, d'autres ont recours à celles existentes.

    Les maisons d'édition se lancent aussi dans l'aventure en proposant une offre de contenu à intégrer dans leur plate-forme e-learning. C'est le cas du Génie des Glaciers par exemple.


    Existe-t-il des secteurs de formation particulièrement adaptés à l'e-learning ?

    Le blended learning permet des formations plus efficaces, une organisation personnelle plus souple pour l’apprenant, et pour l’entreprise une réduction des coûts de formation. Son utilisation privilégie les formations métiers, les langues, le management, le leadership et le commercial car elles sont souvent adossées à des modules sur mesure. Les formations hybrides sont de plus en plus nombreuses dans le domaine des langues mais ne sont, une fois créées, pas toujours stables dans le temps.


    Quelles sont selon vous les clés du succès (techniques, déploiement, usages, community management) d'une plateforme collaborative d'e-learning ?

    Plus la technologie est intégrée au processus pédagogique et les élèves et les enseignants sont connectés tout au long de la journée, plus les bénéfices de l’e-learning semblent augmenter. Une étude montre que les élèves/étudiants qui suivent - partiellement ou entièrement - un enseignement en ligne réussissent mieux, en moyenne, que ceux qui suivent le même cours en présentiel. Et les résultats sont encore meilleurs avec un enseignement mixte (blended learning) associant apprentissage en ligne et présentiel.

    Pour être efficace, l'e-learning a besoin d'une présence humaine. Le Blended learning (en anglais) - mode d'apprentissage mixte désigne l'utilisation conjointe du eLearning et du mode classique d'apprentissage appelé souvent "présentiel" - est celui le plus plébiscité. En général, l'apprenant va ainsi alterner entre des sessions à distance en ligne et des sessions en face-à-face avec le ou les formateurs. Un modèle souvent utilisé est ainsi d'effectuer une première introduction au sujet avec une ressource à distance, puis une période en face à face avec un enseignant suivra. Une session de débriefing est souvent aussi ajoutée en fin de formation, quelque temps après celle suivie en face-à-face.

    Le blended learning, mixe ainsi les séances en présentiel avec un formateur, et temps de formation distancielle asynchrone durant lesquels l'apprenant s'autoforme via des outils technologiques. A cela s'ajoute éventuellement des classes virtuelles : en temps réel, plusieurs individus sont connectés à un enseignant. Cette combinaison permet d'optimiser l'apprentissage, en utilisant à la fois les bénéfices de la technologie et de l'aide humaine.

    Quels sont selon vous les freins, les obstacles, les résistances à sa bonne mise en oeuvre ?

    Le cout financier de la mise en place d'un tel programme d'enseignement est un frein. La méfiance des certains encore au niveau de ce type de formation jugée trop statique pour avoir une réelle efficacité représente un autre frein.

    Pour les entreprises les principales difficultés du blended learning portent sur la création de bons parcours pédagogiques. C'est la raison pour laquelle il faut que le e-learning soit pratiqué par des personnes comptétentes et expérimentés tant au niveau de l'ingéniering pédagogique qu'à celui des enseignants rédacteurs de contenu.

    Une étude réalisée par Demos pécise que 54% des entreprises utilisent le tutorat depuis plus de 4 ans, notamment pour accompagner le e-learning. Elle indique que les deux besoins les plus importants couverts par le tutorat correspondent aux deux missions fondamentales attribuées au tuteur. D'une part : guider, conseiller et assurer le suivi au niveau de la méthode pédagogique ; d'autre part : apporter des compléments de formation. Il est aussi vu comme un moyen de motivation permettant de réduire l’absence de relation humaine induite par les modules e-learning.
    Quelques freins persistent : le manque d’accompagnement des tuteurs, faute de pédagogie. Le tutorat devient une des composantes clé du fonctionnement des dispositifs de blended learning.

    Ajoutons la nécessité de nouvelles compétences sont à développer de la part de tous les acteurs de la formation dans le contexte de l’utilisation des technologies d’apprentissage. Le manque de formation consitue encore un frein au niveau du besoin en enseignants expérimentés.


    Les internautes sont-ils prêts à devenir des "e-learneurs" ? Quelles difficultés peuvent-ils rencontrer ? Quelle peut être pour eux, la valeur ajoutée d'une formation en e-learning ?

    Il existe une liste de compétences dont les élèves du XXIème siècle ont besoin pour travailler et vivre qui incluent la capacité de mener des recherches indépendantes, la faculté à faire preuve d’esprit critique et à résoudre des problèmes, à utiliser les technologies pour communiquer et collaborer, et la capacité d’appréhender les questions sociétales concernant la citoyenneté numérique
    Les technologies doivent répondre d’abord à des besoins particuliers de communication.
    Avec l’apparition de nouvelles technologies telles que la messagerie mobile et le développement de nouvelles fonctionnalités d’interactions en audio et en vidéoconférence, la tentation est grande de les adopter d’emblée pour la dispensation de cours, quitte à adapter les objectifs d’apprentissage en conséquence. Toutefois, les technologies doivent répondre d’abord à des besoins particuliers de communication, eux-mêmes découlant d’objectifs d’apprentissage spécifiques (savoirs, savoirs être, savoirs faire).

    Cela dit, la valeur ajouté certaines d'une formation en e-learning est liée au potentiel décuplé que ce type de formation permet aux étudiants. A un travail à la carte et au rythme d'apprentissage adapté à l'apprenant et à la possiblité de se former « tout au long de la vie ».

    Le e-learning doit être considéré comme un « plus » qui apporte une réelle valeur ajoutée à l'enseignement dispensé.

    Propos recueillis par Hélène Perroud, consultante junior en communication, créatrice d'un blog professionnel.

     

    Le Groupe ENACO, créé et dirigé par Madame Hélène LEJEUNE, est spécialisé en formations e-learning.  

    Contactez le Groupe ENACO  :  http://learningenierie.fr/

     

    Un relais d'excellence pour la sortie de mon dernier livre "Les Clés du Marketing" !

    A l'occasion de la sortie de la 2ème édition de mon dernier livre "Les Clés du Marketing" publié aux Editions "Le Génie des Glaciers",  je bénéficie d'une promotion d'excellence  !

     

    Une grande campagne de promotion est organisée avec le site Marketing-Etudiant. fr.

    http://www.marketing-etudiant.fr/

    L'opération est lancée vendredi 7 Mai 2010 avec un article en home page du célèbre site.

    http://vie-etudiante.marketing-etudiant.fr/sophie-richard-lanneyrie-marketing-etudiant-offrent-cles-du-marketing

    A partir de lundi 10 Mai 2010, lancement d'un jeu viral sur 2 semaines avec, à la clé, des livres à gagner !

    Jouez nombreux !

    Merci à Thierry Debarnot, Créateur, et Julien Peyronnel, Responsable Marketing, pour leur enthousiasme à m'offrir cette aventure !

     

    Je tiens à remercier très chaleureusement Mathilde Fernet, Chef de Projet et Responsable Animation "La Créativallée", et toute la sympathique et efficace équipe de "La Créativallée", pour la promotion qu'elle m'offre via sa newsletter et via son site Internet :

    http://www.lacreativallee.com/FR/actualite/detail.aspx?idActu=454

    Dans ce livre, je consacre une fiche présentant la Stratégie de Marketing Territoriale menée par La Créativallée.

    A cette occasion, Mathilde me confiait récemment les raisons qui l'ont fait poussée à accepter de participer à l'aventure avec moi : " une occasion de mettre à plat notre stratégie, de se forcer aussi à y réfléchir ; de sortir la tête du quotidien et de prendre du recul ; avoir un œil extérieur et professionnel lors des échanges avec vous sur notre stratégie ; une occasion de relai de la marque et de communication sur l’opération ; collaboration productive et pertinente avec une ambassadrice ; moyen de sensibiliser les étudiants à de nouveaux métiers passionnants ; c’est aussi un honneur d’être pris comme exemple !" Mathilde Fernet

     Mille Merci Mathilde pour ton enthousiasme !

     

    De son coté, Anaise Tchienda, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, a tenu à se joindre, amicalement, à l'opération en relayant la promotion, de son coté, sur le territoire africain !

    http://www.mboablog.com/mboaschool/post/109,mboaskool/334,school-info/79,business/327,bizgo/9905,jouez-et-gagnez-le-livre-les-cles-du-marketing-.html

    Merci Anaîse !!!  

     

     Mon éditeur Le Génie des Glaciers lance la promotion dès lundi 10 Mai !

    Merci à Olivier Perrier et à Marlène !

     

     

    Présentation du livre

    La 2ème édition de l'indispensable livre « les Clés du Marketing » vient de sortir.

    Ce livre est un condensé de connaissances indispensables sur le marketing.

    Que vous soyez étudiant en première année ou en 5ème année (Master), vous y trouverez tout ce que vous devez savoir en marketing pour faire vos études et réussir votre entrée dans la vie professionnelle.

    Ce livre est un ouvrage essentiel pour tous les étudiants en cursus marketing (de 1ère à 5ème année).

    Il constitue, à la fois, un manuel de base global et une synthèse pour les révisions.

    La progression logique des connaissances permet une consultation « thématique » ou « à la carte ».

    Ce livre couvre l'intégralité des « Concepts Clés du Marketing » : les études de marché, le marketing opérationnel, stratégique, international, spécifique, le marketing management...et les nouvelles tendances marketing.

    Sans parler des bandes dessinées qui actualisent les concepts de façon ludique.

     

    Les plus du livre

    L'ouvrage est présenté sous forme de fiches, très structurées et facilement accessibles, pour faciliter la compréhension.

    Des fiches méthodologiques présentent la démarche à suivre pour mettre en pratique les techniques propres au marketing.

    Un lexique, très complet, définit le vocabulaire essentiel à connaître.

    Une attention particulière est accordée au TICs et à leurs conséquences sur le marketing.


    Innovation des Bandes Dessinées tout au long du livre...

    Des bandes dessinées illustrent les nouvelles tendances et suivent au plus près l'évolution de l'actualité du marketing.

     

    Lien couverture :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEZDQ0NTI3ZTQtMTIxNC00ZTBkLWE4YjctZTc5OWQzM2I0YWE3&hl=en


    Lien Sommaire et présentation de l'auteur :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEZmExNmY5M2MtM2NlMC00YTc5LTg4MjEtYmQ2OWFjZmI1N2M3&hl=en


    Liens Extrait du livre :

    Incluant fiches tendances :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEYzQzYmE0MTYtODAzOC00OTA1LWJiNmMtZTNhMzI2M2M2OWRk&hl=en

    Incluant fiches méthodologiques :

    http://docs.google.com/fileview?id=0B_bT4N7dXKgEZGNkOGE0NjAtMmRjZC00MTI4LTllMzEtNTlkMTRkNDU0ZjFl&hl=en

     

    Un immense merci à vous tous pour ce formidable relais que vous m'offrez et qui me touche énormément  !  

    Un merci spécial à mon sympathique éditeur !

    Un merci tout particulier, à vous lecteurs ou futurs lecteurs, pour le succès que cet ouvrage rencontrera, encore une fois, grâce à vous  !  

    Et à bientôt...Pour la 3ème édition !!!  

     

    Le commerce ubiquitaire : vers un marketing de la digitalisation

    Mon nouvel article sur marketing-étudiant, traite du Commerce Ubiquittaire et de son impact sur le marketing

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-ubiquitaire-digitalisation.php

    Article 1 :  Vers un marketing de la digitalisation

     Le commerce ubiquitaire ? Qu'est-ce que c'est ?

    On connait le e-commerce (commerce via Internet), on connait le M-commerce (service via le mobile), voilà maintenant le U-commerce !  Les marques multiplient les points de contacts avec les clients.  Téléphones mobiles, affiches publicitaires, vitrines de magasins...toutes les connexions sont bonnes pour ne pas perdre le contact avec le client.  Via un téléphone mobile spécial, vous réservez votre place de cinéma après avoir consulté le programme, vous êtes guidés en magasin vers les articles que vous avez sélectionnés auparavant sur Internet, vous visualisez les offres promotionnelles des commerçants du coin, vous réglez vos achats ou télécharger la musique d'un chanteur apparaissant sur une affiche de spectacle...De la science fiction ? Pas du tout. Cette nouvelle approche, déjà bien développée au Japon, se nomme « L’U-Retail » ou « commerce ubiquitaire » ou encore « intelligence ambiante ».

    « L’U-Retail » ou « commerce ubiquitaire » est né de la convergence entre l’informatique du web3.0. et du tagging (géotagging, puces rfid…).  Ces nouveaux services, basés sur les réseaux à distance Wi-Fi répondent aux nouveaux besoins du consommateur qui cherche à obtenir son achat le plus vite et facilement possible.  Ils sont rendus possible grâce à l'alliance de la mobilité, des puces NFC, des tags (technologie RFID) et pourraient permettre de faire converger les supports et les services.  Le mobile devient l'objet-pivot autour duquel s'organise une nouvelle relation : proposer une continuité de services aux citoyens consommateurs. Le U-shopping, c'est le commerce « anywhere, anythime, any Device » autrement dit « partout, en tous lieux et à tous moments ». 

    Le commerce électronique permet des achats plus rapides, à longue distance et limite les achats d'impulsion.  Le commerce ubiquitaire permet « l'ubiquité » avec le chaland c'est à dire qu'il donne aux commerçants la capacité totalement nouvelle d'établir en tous lieux une relation avec les clients et d'interagir avec le client par tous les canaux de communication.  Avec le commerce ubiquitaire, le chaland ne va plus « à la pêche » aux articles dont il a besoin  mais il cherche à les obtenir, au plus vite.  Mieux, le temps passé pour rechercher les biens est réduit à son strict minimum : celui de se contenter de les commander !  Et cela va même plus loin. Avec le commerce ubiquitaire, c'est un peu comme si on surveillait vos besoins et que l'on y répondait...sans que vous ayez besoin d'intervenir...

     Lire la suite de l'article via les liens indiqués dans ce billet.

    La Région Nord Pas De Calais classée dans le palmarès des 5 régions de France les plus attractives en matière de TICs.

    Ce secteur  emploie 30 894 salariés dans la région (observatoire des TIC 2008, Digiport), la moitié des talents au niveau national vient du Nord-Pas de Calais. 

    La création numérique représente une douzaine d’écoles, 6 labos, plusieurs centaines d’entreprises employant près de 2500 salariés. On murmure que ce secteur devrait détrôner Paris dans les années à venir !...A suivre...La Région acceuille l'INRIA, un institut de recherche Image.

    Une expérience de Commerce Ubiquitaire est menée à Lille depuis janvier 2008.  Le projet "Lille Métropole ubiquitaire" est une déclinaison de « l'Ubiquitous Project japonais ». Des premiers pas ont déjà vu le jour, en 2007, à travers 3 projets innovants parmi lesquels un service personnalisé sur mobile qui permettait au client entrant dans un supermarché de recevoir s'il le souhaitait des informations sur les promotions et les produits de ce supermarché.  Dans une rue commerçante du centre ville et dans une galerie commerciale de Villeneuve d'Ascq, le pôle de compétitivité nordiste des industries du commerce (PICOM) a expérimenté de multiples services basés sur les réseaux à distance Wi-Fi et la technologie RFID (Radio fréquency identification).  L'idée est d'inventer le commerce et les modes de consommation de demain en créant, à Lille, un laboratoire du « commerce du futur » (axe stratégique) partant de la conviction que l'innovation technologique constituera dans les années à venir un levier de croissance important.   La technologie est mise au service de la population avec des applications possibles dans tous les domaine de la vie quotidienne.

    Relisez mon article sur « la Creativallee » publié sur le site Marketing-Etudiant : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php

    Et jetez un coup d'oeil sur ces liens :

    Présentation en images de la Créativallée et de la Région Nord Pas de Calais : http://www.lacreativallee.com/FR/videotheque/index.aspx

    Présentation en images de Euratechnologie, pôle d'excellence dédié au TICs : http://www.euratechnologies.com/animation/clip/clip.html

    http://www.euratechnologies.com/images/illustrations/plan_interactif_Euratechnologies/plan_interactif_Euratechnologies/fr/index.html

    http://www.euratechnologies.com/archives/filiere_tendances.html

    http://www.youtube.com/watch?v=7EIUhOUv2Vk

    J'en profite pour faire un clin d'oeil amical à Mathilde Fernet, Chef de Projet Créativallée et Responsable animation, dont j'admire le professionnalisme et l'efficacité et que je remercie chaleureusement pour sa disponibilité et son aide précieuse.

    Elle et toute l'équipe de la Créativallée font un travail remarquable pour la promotion du territoire du Nord Pas de Calais dans une optique positive ! 

    Bravo à toute l'équipe !


    L'article est repris sur PaperBlog  :  http://www.paperblog.fr/3158504/le-commerce-ubiquitaire-vers-un-marketing-de-la-digitalisation/

    Voir aussi mon article "Le commerce ubiquitaire une opportunité pour le e-commerce" publié sur le Journal du Net : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/04/22/180055-le-commerce-ubiquitaire-une-opportunite-pour-le-commerce

    A bientôt pour l'article 2 !
     

    Une de mes interviews sur la Glocalisation pour le mémoire d'une étudiante en Dees Communication

    Interview sur les effets de la Glocalisation sur la Communication

    Que pensez-vous de la Glocalisation en matière de Communication? (penser la communication de façon global et international et agir localement de manière adaptée et différenciée)

    La glocalisation est un compromis entre le local et le global qui consiste à avoir une stratégie globale et à la mettre en œuvre en l’adaptant aux conditions locales. C'est mixer les variables stratégiques globales et locales, comme le fait la marque Honda, par exemple.  Une des décisions à laquelle l’entreprise est confrontée est l’adaptation aux marchés. L’entreprise doit-elle adopter une stratégie locale ou globale ?   L’internationalisation des marchés, la multiplication des échanges économiques, culturels et touristiques amènent de plus en plus les entreprises sur d’autres marchés que le marché national. Face à la diversité des cultures et des consommateurs, l’entreprise doit réfléchir sur ses plans d’actions commerciales, sur ses techniques de vente et, plus globalement, sur son marketing et sa communication.

    Penser la communication de façon global et international et agir localement de manière adaptée et différenciée, c'est tout le principe du développement durable, selon la célèbre formule de René Dubos : « Penser global et agir local ». C'est une tendance d'actualité en accord avec les préoccupations écologiques actuelles dans les sociétés mondiales. 

    Dans toutes actions de communication, il faut tenir compte du fait que les comportements s’internationalisent et l'on assiste à une homogénéisation de leurs comportements sur l’ensemble des pays ou sur certains groupes de pays.  On voit également émerger de nouveaux segments de consommateurs regroupant des créneaux nationaux peu importants mais tous identiques au niveau international. Les échanges économiques, touristiques et culturels se sont développés. L’importance de ces échanges entre pays entraîne une banalisation des comportements. Les déplacements entraînent un apprentissage à d’autres comportements, d’autres attitudes, d’autres produits, d’autres consommations ou modes de consommation. cette multiplicité des échanges banalise les particularités locales et uniformise les situations nationales.

    Glocaliser sa communication permet à une marque de s'adapter aux différents niveaux de la culture du pays concerné, de la culture locale à la culture universelle. Suivant le niveau culturel inclus dans le message, ce dernier pourra ou non être exporté, donner ou non lieu à un message « universel ».

    L’une des conséquences des cultures communes à plusieurs pays permet d’envisager la possibilité d’une segmentation transnationale. Certaines entreprise intègrent constatent cette segmentation transnationale dans leur marketing : par exemple le marché de stylo haut de gamme se segmente en Europe en fonction du caractère moderne ou conservateur du consommateur et non pas en fonction de son origine géographique.

    Glocaliser son marketing ou sa communication est une réponse à la fidélisation des voyageurs et touristes : elle permet d’éviter tout risque de confusion. Le touriste reconnaît une marque qu'il connait et apprécie (ou pas dans son pays d'origine). En effet, il ne faut pas que la disparité des campagnes entraîne des problèmes de perception des positionnements par certains distributeurs ou consommateurs amenés à se déplacer pour leur travail ou leur loisir.

    Pensez-vous que cela est réalisable ?

    Bien sûr que c'est réalisable ! Il suffit de mettre en place des stratégies internationales tout en tenant compte des spécificités locales.   Les produits actuels répondent un ensemble de besoins commun à l’ensemble des êtres humains : être en bonne santé, se nourrir, se vêtir…D’autres besoins - qui correspondent à certains types de produits nouveaux - sont universels car ils sont déconnectés de l’histoire culturelle des différents pays. Ce sont des produits nouveaux fondés sur une technologie moderne comme l'I Phone, l'I Pad, le note book, le net book…. Ces produits représentent un plus objectif dans le monde entier au même moment. Ces produits sont proposés dans tous les pays au même instant avec le même argumentaire, leur image ne peut être influencée par des campagnes locales.  Ajouté à cela, l’attirance des consommateurs pour les prix bas qui impose à l'entreprise d'opter pour des productions mondiales identiques.
    La glocalisation permet d'avoir une cohérence parfaite avec chaque marché national.
    Opter pour la glocalisation de la communication peut permettre, à l'entreprise, dans certaines conditions, d'une part, de faire des économies d’échelles - principalement au niveau de la politique de produit, les coûts d’adaptation des produits pays par pays étant élevés - et de part l'augmentation des ventes qu'elle génère.  D'autre part, de réduire les coûts de production, en raison d’une main d’œuvre meilleure marché, d’une proximité des ressources naturelles, d’avantages fiscaux, financiers ou d’équipement…Et enfin, de trouver des marchés extérieurs lorsque les marchés nationaux sont limités et que la croissance de la production et de l’entreprise rend nécessaire ce type de stratégie. Ce qui assuree l’indépendance ou la survie de l’entreprise : ainsi, les risques sont répartis entre différents pays et cela réduit les risques d’incertitude

    Par ailleurs, la synergie entre marchés permet de maximiser l’impact des stratégies marketing. Ce qui améliore la démarche marketing et de communication en se rapprochant des marchés ou en adaptant ses produits.
    L'entreprise actuelle, d'autant plus si elle est un groupe, doit faire face à la mondialisation : en maintenant une situation de force ou en raison du prestige.

    En fin de compte, la glocalisation peut être synonyme de gain de temps.


    Quelles sont les difficultés que cela représente?

    Tout d'abord, il existe des contraintes législatives, des différences juridiques importantes d’un pays à l’autre. Par exemple, il faut tenir compte de la législation en terme de publicité. Certains produits totalement interdits de publicité. Pour d'autres la publicité est autorisée mais fortement réglementée (au niveau des médias utilisés ou au niveau des messages (mentions obligatoire par exemple)).
    En outre, le produit n’est pas forcément dans la même phase du cycle de vie d’un pays à l’autre.
    Ensuite, il faut veiller à ne pas manquer d’adaptater la stratégie à un marché : ce risque peut se traduire par un produit ne correspondant pas aux attentes des consommateurs, par un packaging ou une promotion inadéquate, par un prix mal étudié…Ce qui entraine pour conséquence direct le manque de sécurité des stratégies glocalisées.

    Enfin, il faut tenir compte de l’influence de la culture locale sur le comportement et les réactions des consommateurs ainsi que des spécificités des marchés locaux (principalement en terme de distribution et de concurrence) et de l’importance de l‘image des produits dans le processus d’achat au détriment du prix (même s’il est le plus bas du marché).  La connaissance de l’environnement est essentielle dans ce type de stratégie. Il existe des différences socioculturelles entre pays. Méconnaître l’environnement socioculturel d’un marché ciblé est source d’erreur. Il convient d’en appréhender l’essentiel principalement en relation avec le produit concerné et la clientèle ciblée. Les coutumes nationales, par exemple, qui sont une part importante de la culture locale.  Connaître l’environnement culturel d’un marché c’est, en quelque sorte, faire le catalogue des particularités, des désirs, des attentes, des comportements des consommateurs des différents pays.  Par exemple, les Hollandais sont très sensibles aux argumentations techniques, à l’explication de la qualité des produits et aux services proposés. Les Allemands eux sont demandeurs d’informations. Le consommateur Italien ignore l’origine nationale des produits. 

    Toutes ces informations sont intéressantes pour la construction de messages publicitaires et le manquement à l’un de ces comportements ou à l’ une de ces coutumes implique l’échec immédiat de la campagne de publicité.  Par exemple, la création d’une campagne pour un marché spécifique implique : un respect de la législation, de la déontologie et des règlements nationaux sans risque d’erreurs ; une exploitation optimale de la situation médiatique locale ; de langages des signes et des référents parfaitement compris par la cible ; une réponse en adéquation avec les attentes des consommateurs locaux ; une utilisation des phénomènes culturels et artistiques locaux dans la création et le média-planning ; une écoute des organisations locales de consommateurs et de leur préoccupation et de leur orientation particulière ; l’utilisation d’un style publicitaire national (humour en Angleterre, informatif en Allemagne..) ; le recours à des vedettes locales (acteurs chanteurs dans les messages…)

    Quelles sont les expériences de réussite dans cette approche?

    « Glocaliser » sa communication permet de tenir compte des spécificités locales. Par exemple, dans les années 60, Esso a un slogan : « Put a tiger in your tank » (qui signifie littérallement « mettez un tigre dans votre réservoir »). En France ce slogan est devenu : « mettez un tigre dans votre moteur ».

    D'autres marques comme Coca Cola ou Mars, pour des raisons d'image mondiale s’orientent vers des marques mondiales et des images uniformes quel que soit le pays considéré. Cette stratégie, comme celle de Beneton par exemple, permet une grande efficacité commerciale puisque l’expérience de chaque pays contribue à l’amélioration des plans marketing créant une synergie entre tous les marchés-cibles.

    Que conseillez-vous aux Entreprises pour Glocaliser leur Communication?

    Toute entreprise peut glocaliser sa communication. Cependant, il faut noter que la culture spécifique de l’entreprise, le type et l’origine du personnel, l’organisation interne mise en place, l’influence des filiales sur le siège social…ont des influences sur le choix relatif à ce niveau.

    On peut classer en quatre groupes les types de culture d’entreprise à l’international :

    L’entreprise dite ethnocentrique : qui adopte une attitude fortement liée au contexte national d’origine, aux habitudes de pensée, aux mentalités et préférences nationales du pays d’origine. Elle optera pour la standardisation du marketing considérant qu’une stratégie efficace sur le marché d’origine n’a pas de raison de ne pas l’être ailleurs. La stratégie marketing est alors exportée avec des adaptations les plus faibles possibles et en général provoquées par les seules contraintes juridiques et réglementaires.

    L’entreprise polycentrique : qui intègre des hommes suivant la mentalité nationale : l’autonomie des filiales est généralement grande en particulier au niveau du marketing. Ce type d’entreprise se porte tout naturellement sur l’adaptation pays par pays. Aucune économie d’échelle ne peut être envisagé dan ce genre de structure qui génère en principe une grande motivation de chaque équipe national dont le rôle d’acteur se double d’un rôle de décision.

    L’entreprise régiocentrique ou géocentrique : qui adopte une vision à l’échelle universelle (région pour la première, monde pour la seconde) et transcende les barrières constituées par les mentalités nationales, les habitudes locales et les cultures locales. La standardisation répond à l’attente de ce type d’entreprise (standardisation au niveau des régions pour l’entreprise regiocentrique au niveau mondial pour l’entreprise géocentrique). Pour ce type d’entreprise, le monde est un marché dont les frontières politiques ne représentent rien de pertinent d’un point de vue marketing.

    Ajoutons que les entreprise européennes standardisent moins leur marketing ou leur communication que les entreprises américaines ou japonaises.

    Le conseil que je donnerais à une entreprise qui veut glocaliser sa communicaiton est de se poser les questions suivantes : ses produits sont-ils à forte image ou indifférenciés ; les habitudes de consommation sont-ils les mêmes ; l'entreprise souhaite-t-elle faire des économies d’échelles ; souhaite-t-elle mieux planifier, contrôler ; cherche-t-elle à valoriser ses grandes marques ; le produit a-t-il de fortes résonances culturelles ; la réglementation est-elle spécifique...etc.

    La politique du produit à l'international passe souvent par une adaptation technique rendue obligatoire du fait des systèmes normatifs ou réglementaires des pays d’accueil (chaque pays possèdant son propre système voire même plusieurs) et commerciale du produit rendue nécessaire par le résultat des études menées sur le marché extérieur visé (celle-ci concerne aussi bien la dénomination commerciale que l’étiquetage, l’emballage ou le design). Le produit doit s’adapter aux contraintes culturelles, techniques et commerciales du pays visé.

    Glocaliser sa communication correspond au principe de base du marketing qui impose de créer une réponse appropriée pour chaque cible spécifique. L’absence de synergie entre marchés due à la disparité des campagnes empêche toute complémentarité entre les actions lancées sur des pays même voisins d’un point de vue géographique.

    Propos recueilies par Noémie Moretti, Dees Communication

     

    Le commerce ubiquitaire : une opportunité pour l'e-commerce

    Mon dernier article sur le Journal du Net traite du "Commerce ubiquitaire" encore appelé "U-Commerce".

    Lire l'article :  http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/46190/le-commerce-ubiquitaire---une-opportunite-pour-le-e-commerce.shtml

     

    Le U Commerce ou Commerce Ubiquitaire

    La technologie "sans contact" permet l'essor de nouvelles approches qui rendent possible une nouvelle relation client en exploitant la capacité des objets du quotidien à communiquer de l'information....

    Cette nouvelle approche - déjà bien développée au Japon - se nomme "L'U-commerce" ou "Commerce Ubiquitaire".

    Elle est née de la convergence entre l'informatique du web3.0. et du tagging (géotagging, puces rfid...).

    Le U-Commerce, c'est le commerce "anywhere, anythime, any device" autrement dit "partout, en tous lieux et à tous moments"......Lire la suite en cliquant sur le lien.
     

     

    Toutes mes tribunes sur le JDN :

    http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/3497/sophie_richard-lanneyrie/

    Voir égalemenet mon article sur "le Commerce Ubiquitaire, vers un marketing de la digitalisation" publié sur Marketing Etudiant : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/04/29/181249-le-commerce-ubiquitaire-vers-un-marketing-de-la-digitalisation 

    A bientôt pour une nouvelle tribune !

     

    Une de mes interviews sur l'e-marketing parue dans ComNews Avril 2010

     Interview sur l'E-MARKETING

    http://www.comnewscm.com/acteurs-de-la-com/posts/article/458,etudier-ce-qui-est-bien-ailleurs-et-ameliorer-l-usage.html

    1. Quel peut être la place du E-Marketing dans un environnement où Internet est en pleine expansion ?

    Le e-marketing nait de l'avènement d'Internet. On peut supposer que la place du e-marketing dans un environnement où Internet est en pleine expansion sera la même que celle occupée par le e-marketing lors de l'essor d'Internet dans d'autres pays où celui-ci est plus développé.  Il sera nécessaire d'investir dans les TICs en menant une véritable stratégie afin d'arriver à atteindre le même niveau que les autres pays.  Le véritable essor du e-marketing est, en effet, lié au développement des TICs. Celles-ci, une fois développées, entraineront l'engouement du grand public, lequel influera, à son tour, positivement sur le e-marketing et sur sa place dans la société concernée.  Etre présente sur Internet est un enjeu majeur pour une entreprise.  Cela dit, les pays où Internet n'en est qu'à son balbutiement ont un avantage de taille sur les autres : ils sont les observateurs de ce qui se fait dans les autres pays. C'est à dire qu'ils peuvent étudier ce qui est bien et ce qui doit être amélioré avant de prendre le train en marche !  Ils pourront ainsi, dès que les TICs leur en donneront la possibilité, rattrapper leur retard en optimisant sur la qualité des stratégies de e-marketing. Ce « retard » est donc en fait un atout dont il faut savoir se servir à bon escient.

    2. Comment les départements Marketing des entreprises doivent-ils intégrer le E-Marketing dans leur structuration ?

    Le « e-marketing » s'est imposé, en quelques années, comme une technique à part entière. Il s'intègre au stratégie des entreprises au même titre que le « mobile marketing » ou le « social networking ». Une présence sur le web assure une vitrine à une entreprise ce qui augmente sa visibilité. Le e-marketing peut s'imposer de différentes façons. La forme la plus courante est le site Internet qui permet à l'entreprise de présenter ses produits et services aux internautes tout en véhiculant son image et en augmentant ses ventes. Le but d'une stratégie de e-marketing est de créer le « contact » avec le client et de favoriser cette « relation » nécessaire pour optimiser la communication. L'échange peut se faire via les forums, les « foires aux questions », voire par « l'e-sourcing » qui permet à une entreprise d'entrer en contact avec ses fournisseurs. L'e-marketing permet, également, à l'entreprise d'accroitre sa zone de chalandise, dans la mesure où le net n'a pas de limite géographique, seule peut être limitée la zone de livraison ou de distribution de l'entreprise.

    3. Que faut-il faire pour renforcer les capacités des ressources humaines formées au Marketing classique ?

    Même dans les pays très avancés en termes de technologies multmédias, il existe un retard au niveau des formations et des connaissances en e-marketing. Trop souvent, les enseignements se cantonnent encore à des formations « classiques » sans envisager la nécessaire adaptation de l'apprenant aux TICs qui feront parties de son univers professionnel futur.  Certaines écoles d'enseignement supérieur ont heureusement compris l'importance d'intégrer le e-marketing à leurs formations et proposent ainsi des compléments basées sur les TICs. Elle permettent à leurs étudiants de se former au marketing de demain et d'avoir donc une avance certaine sur le marché du travail. 

    L'une de ces écoles, « ENACO Excellence » (http://www.enaco-excellence.fr/) - créé par Madame Hélène LEJEUNE, PDG/CEO du Groupe ENACO ( http://www.learningenierie.com/) - est dédié au e-commerce et propose une option unique en France. Les nouvelles technologies sont au cœur des formations d'ENACO Excellence.

    L'école inclut, dans les cursus proposés, une formation au e-commerce, option obligatoire tout au long de la formation. Grâce à l'option e-commerce, les étudiants ont l'opportunité de se former tout au long de leurs études aux web-marketing, web-merchandising, référencement, réalisation de page web,... au contact de professionnels du secteur.
    Les spécificités de cet enseignement offrent ainsi une vue d'ensemble sur les éléments fondamentaux de réussite d'un site de e-commerce, une meilleure appréhension du commerce de demain, une plus-value par rapport aux formations traditionnelles, la maîtrise des différentes facettes d'un secteur d'activité en plein essor, la mise en relation avec des spécialistes et chefs d'entreprise, des compétences rares et recherchées par votre future entreprise.

    Il est évident que des exemples précurseurs et novateurs comme celui-ci seront suivis dans les années à venir. Mais il serait bénéfique de faire entrer les TICs dès le début de la formation. Certains établissements « pilotes » ont expérimenté la tablette tactile à la place du tableau noir ou bien offre un ordinateur à leurs écoliers que ceux-ci utilisent dans leurs cours. Une telle appropriation, encore trop rare, permet de s'initier, très tôt, au TICs et d'ouvrir l'esprit des futurs étudiants et des professionnels de demain ce qui fera avancer les connaissances et la création à ce niveau.

    4. Quelle est l'efficacité du E-Marketing dans l'univers du Marketing moderne ?

    Le e-marketing permet au marketing d'être plus « relationnel » dans le sens d'une approche « one to one ».  Grâce au lien privilégié créé avec l'internaute par le biais de son site, une entreprise peut personnaliser sa relation avec le client en identifiant ses attentes et ses besoins et en adaptant l'offre et le conseil par la connaissance intelligente du client.  Ainsi, l'e-mailing ou la newsletter – qui fonctionne dans la logique d'une stratégie « push » - ont été créé pour constituer des relais de communication. Ils permettent de segmenter les clients en fonction de leur comportement d'achat, de leur critères socio-démographiques, de leur centres d'intérêts...Cela renforce l'efficacité des campagnes et permet une proximité et une connaissance avec le client qui est plus difficile au niveau du marketing classique, à part par le biais de la carte de fidélité. Mais elle-ci est mise à jour avec un certain retard alors que le e-marketing permet une mise à jour régulière des données du client par un simple clic.  Par ailleurs, ce type de communication permet d'amplifier l'effet viral et le buzz ce qui démultiplie les contacts avec les clients ou les prospects de la marque.  L'efficacité du e-marketing peut être mesuré par le biais de différents indicateurs : comme les indices de fréquentation, le « trigger marketing » ou les logiciels « e-crm » qui permettent de collecter les informations et de les exploiter « au fil de l'eau » c'est à dire automatiquement.

    5. Comment mettre sur pied une stratégie Marketing multicanal et la rendre une synergie gagnante?

    Il n'y a pas de recettes miracles pour mettre sur pied une stratégie gagnante ! Sinon toutes les entreprises l'auraient utilisé depuis longtemps...Mais il y a, par contre, des règles à respecter.  En effet, le e-marketing fait naître de nouvelles règles au niveau du mix marketing en imposant une nécessaire cohérence entre les actions de communication on-line et off-line. Internet doit être penser comme un outil nécessaire mais pas comme un moyen de plus qui n'apporte rien à l'entreprise. Le choix du canal Internet doit être cohérent avec les axes stratégiques de l'entreprise et s'intégrer dans son plan de marchéage (les fameux « 4P »).  La stratégie de e-marketing y ajoute un 5ème « P » : celui de participation, l'implication de l'internaute-consommateur'acteur étant le mode privilégié d'utilisation de ce média.   Le e-marketing joue maintenant un rôle essentiel dans les stratégies marketing des entreprises. Le perfectionnement des outils de gestion du client, associé à la création de formats de communication innovants pousseront toujours plus loin les ressort du e-marketing. 

    A chacun d'être créatif et d'inventer de nouvelles stratégies toujours plus performantes ! 

    La réussite d'une entreprise passe surtout par l'innovation. Si celle-ci doit nécessairement exister au niveau des produits et des services proposés par l'entreprise si celle-ci veut être performante, elle doit également faire preuve d'innovation et inventer des stratégies de e-marketing toujours plus créatives !

       Propos recueilis par Idriss Lissom, Chef d'Edition Com.News  (une sorte de CB News à la camerounaise)  :  http://www.comnewscm.com/ 

    Par l'intermédiaire de Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS : Voir le blog : http://www.mboablog.com/

    Anaise ma gentilment confié que "Depuis 3 ans, je suis à Open Solutions et j'essaye tant bien que mal de proposer des solutions de communication online aux grosses entreprises car  pour l'instant ce sont elles qui sont receptives et qui ont un budget pour intégrer Internet dans leur politique.  Je rêve du jour où le "vrai" haut débit à moindre coût et le commerce en ligne seront effectifs au Cameroun car ça sera une vraie révolution dans les habitudes des consommateurs et les entreprises pourront enfin intégrer les solutions de e-commerce et de e-marketing qui pour l'instant sont encore balayé du revers de la main par la majorité !" Anaise Tchienda.

    Un immense merci à Anaise et à Idriss pour leur gentillesse et leur amabilité. Je leur adresse mon meilleur souvenir.

     

    Madame Hélène LEJEUNE est également Présidente du Club LMI (Lille Métropole Initiative) qui mène différentes actions en faveur du réseau des lauréats LMI, dont elle fut, elle-même, lauréate en 2005. 

    Plus d'infos sur ce blog : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/03/28/175732-les-coulisses-des-grandes-surfaces-ou-comment-augmenter-le-panier-dachat

    Après la génération X, puis la génération Y, voilà la génération G !

    Suite à la publication de mon article "La Communication par le jeu, Article 6 ou Comment le serious game devient le "must" de la formation ?" publié sur Marketing-Etudiant :

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-serious-game-formation.php

    Je voulais préciser ce que sont les générations X, Y et G.

    Génération X
    L’expression « Génération X », popularisée par le romancier canadien Douglas Coupland avec son livre « Generation X : tales for an accelerated culture », sorti en 1991, décrit l’angoisse existentielle d’une génération, et notamment son désenchantement face au monde du travail.

    - Les personnes nées après le Baby Boom, schématiquement entre le milieu des années 1960 et la fin des années 1970.
    - À la différence des baby boomers, cette génération a grandi avec les crises économiques.


    Génération Y
    D’autres termes désignent cette génération : « enfants du millénaire », « net génération » ou « digital natives ». Leurs parents sont souvent des baby boomers.

    - Les personnes nées après la génération X (d’où son nom), schématiquement entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990.
    - Cette génération a grandi à l’ère de l’informatique, du téléphone mobile et d’internet.


    Génération G

    D'après l'institut Trendwatching, une nouvelle génération serait en train d’émerger : la génération G. « G pour générosité ».

    La période précédente était marqué par la génération « Greed » (la cupidité, l’avidité).

    L’apparition de la génération G marquerait la fin de l’individualisme forcené, du « Me, myself and I ».

    La générosité « G » comme élément de statut social

    À l’inverse de la génération X (les personnes nées dans les années 60 et 70) et de la génération Y (née essentiellement dans les années 80), la génération G ne se définit pas selon des critères démographiques ou sociologiques. Ce sont tous les individus, consommateurs et citoyens, pour qui la générosité, l’échange, l’attention portée aux autres, deviennent des éléments de satisfaction personnelle.

    Cette génération ne cherche pas son statut social dans la consommation, mais dans un comportement responsable, citoyen, tourné vers les autres, citoyen. Ce besoin d’être reconnu pour ce que l’on est et ce que l’on fait n’est pas nouveau. Il revient et s’installe en force sous les effets de la « culture web » et des habitudes prises sur Internet : participation, collaboration, échange, contribution à une communauté, etc. Sans oublier la gratuité.

    A bientôt pour d'autres articles et d'autres billet !

     

    Les nouvelles relations producteur-distributeur : l'implantation du trade marketing

    Pendant longtemps, l‘apparition des grandes surfaces et la concentration de la distribution avec les centrales d‘achat a modifié le rapport de force entre les producteurs et les distributeurs : ces derniers ont créé des centrales d’achat et ont exigé et obtenu des producteurs des conditions particulièrement avantageuses.   

    Tout cela a créé une situation conflictuelle qui était le résultat d’un déséquilibre dû à une position de force du distributeur (qui dispose d’une puissante centrale d’achat) et à celle du producteur (lorsque les marques de ses produits jouissent d’une grande notoriété).
    A cela vient s’ajouter, des phénomènes de concentration de la distribution et d’érosion des marques au profit des hard discounters (entreprises intégrées de commerce cherchant à offrir les prix les plus bas en rationalisant par tous les moyens les méthodes de distribution), ainsi que l’internationalisation de quelques enseignes.
    Pourtant, les deux protagonistes ont un objectif commun qui est de satisfaire le consommateur. il y a donc interdépendance entre les intérêts des producteurs et ceux des distributeurs : les ventes des industriels dépendent largement de la qualité de leur référencement par la grande distribution, et les enseignes de leur côté, ont besoin des marques pour offrir un choix suffisant aux consommateurs.
    Il était donc nécessaire de reconsidérer les relations entre producteurs et distributeurs d’autant plus que les politiques commerciales et marketing des enseignes entraînent le développement de propres marques MDD des distributeurs. A cela s’ajoute l’évolution des habitudes et du comportement du consommateur, plus mûr, de plus en plus infidèle aux marques mais également aux enseignes. 

    Comme les négociations devenaient de plus en plus conflictuelles, une alternative s’est développée dans les années 90 : le trade-marketing.   Les producteurs et les distributeurs ont décidé de s’associer pour mettre en place une politique de partenariat pour mettre un terme au conflit issu des négociations. 
    L’objectif de cette démarche est d’intégrer, dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur). Il s’agit de réduire les ruptures de stocks, de mieux se coordonner sur la logistique, de s’échanger des informations facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.
    Avec le trade-marketing, les relations conflictuelles cèdent la place à des relations de coopération et de partenariat et reposent sur la recherche de domaines dans lesquels intérêts des producteurs et des distributeurs sont convergents et non antagonistes.
    Le trade-marketing s’assigne comme objectif de l’optimisation des relations entre les fabricants et les grandes enseignes de la distribution en intégrant dans la stratégie de marque (point de vue du fabricant), la stratégie de l’enseigne (point de vue du distributeur).
    Traditionnellement, les relations entre producteurs et distributeurs reposaient uniquement sur le référencement, les conditions d’achat, les prix, les quantités…Avec le trade-marketing, on cherche à réduire les ruptures de stocks, à mieux coordonner la logistique, à s’échanger des informations informatisées facilitant la mesure d’impact des promotions par exemple.

    Sous l’appellation « trade-marketing », la collaboration entre le fabricant et le distributeur peut concerner :

    • La logistique : organisation en JAT (« Juste à temps » ou « flux tendus »), diminution des volumes transportés et des aires de stockages
    • L’informatique : développement de systèmes d’échanges de données informatisées (EDI)

    • Le produit : définition d’une offre adaptée à l’enseigne et au point de vente (références et formules spécifiques), exclusivité lors du lancement d’un nouveau produit, fabrication de produits pour les MDD (Marques de distributeurs)

    • La promotion : opérations communes de promotions lors d’une manifestation commerciale (dépliants incluant des publicités pour les produits de l’industriel)

    • Les études : communication réciproque d’information sur les marchés, conseil marketing pour exploiter les sources fournies par le point de vente

    Les distributeurs, de leur coté, montrent également leur volonté de maîtriser les données et d’exploiter les informations (mises en place des panels) : les enseignes essayent de maximiser le confort d’achat et la clarté de l’offre (notamment au moyen de PLV pour une augmentation de l’achat impulsif). 
    Parallèlement à cette mutation au sein de la grande distribution, les producteurs revoient leur politique de distribution. Ils veulent donc concevoir une autre manière dans la relation qui les lie aux distributeurs : la première disposition concerne la force de vente.   Le producteur considère que sa force de vente n’est plus uniquement un moyen de vendre le produit (« bourrage ») mais elle devient surtout un vecteur de conseils dirigés en compétences. Il embauche donc des cadres spécialisés dans le merchandising, dans le category-management et dans l’informatique. 

    Avec l'essor du trade-marketing, c'est tout l'univers de la distribution qui se trouve modifié.
     

    Qu'est ce qu'une amitié vraie ? Qu'est-ce que l'admiration ?

     Qu'est-ce qu'une amitié vraie ?

    Si l'on en crois les philosophes de l'antiquité, l'amitié vraie est « une amitié que ni espoir, ni crainte, ni vue d’intérêt privé ne peuvent rompre (...) Cette amitié qui ne meurt qu’avec l’homme et pour laquelle l’homme sait mourir ».   On peut avoir beaucoup d'ami(e)s, mais ne pas connaître l'amitié, la vraie amitié « celle qui relie les âmes honnête et qu'un même vouloir entraîne ».  Qui est notre ami nous aime ; qui nous aime n’est pas toujours notre ami. Aussi l’amitié est toujours utile, et l’amour quelquefois peut nuire".   L'amitié apporte la joie, « cette joie que procurent, quoique absents, ceux qu’on aime, est légère et passe vite. Leur aspect, leur présence, leur entretien offrent quelque chose de plus vif, de mieux senti, quand surtout l’ami qu’on veut voir, on le voit tel qu’on le veut".    Le plus riche présent de l'amitié est la personne même de l'autre. « Toute jouissance qui n’est point partagée perd sa douceur". 

    Voir aussi sur ce blog :

    Qu'est-ce que l'admiration ?

    Selon le Robert, l'admiration est «un sentiment de joie et d'épanouissement devant ce qu'on juge supérieurement beau ou grand.»   L'admiration est un jugement - fait en fonction de nos propres valeurs.  Comme tout jugement, l'admiration peut donner lieu à des émotions : joie, encouragement...L'admiration implique toujours une distance par rapport à la personne admirée. On admire partiellement quelqu'un, seuls les enfants peuvent admirer totalement parce que l'écart entre ce qu'ils sont et ce qu'ils voient chez l'autre est considérable, et cela sur beaucoup de plans. L'admiration porte toujours sur des aspects précis.  On admire quelqu'un pour ses réalisations, pour ce qu'il est. L'admiration implique de trouver, chez l'autre, un comportement que je valorise et qui suscite mon admiration. On admire les capacités de l'autre que l'on a pas.  L'admiration est source de l'émulation : on aimerait ressembler à celui qu'on admire. Elle donne envie de faire encore et toujours mieux, de se dépasser soi-même. On essait même d'égaler les qualités morales de la personne admirée dans un autre domaine pour lequel on a davantage de talents ou de motivation.  L'admiration du héros permet aux jeunes de suivre l'exemple de leur modèles et de faire ainsi émerger leur aspirations.

    Voir aussi sur ce blog :

    A méditer : Qu'est-ce qui diffère l'homme en progrès du demi-Dieu ? Le premier « bien qu’ébranlé, ne bouge pas : il chancelle sur place ; l’autre n’est pas même ébranlé. »

    A méditer !

     "Ma liberté de penser" Florent Pagny : http://www.youtube.com/watch?v=lJY8fhGTMU0

     

    Le benchemarking : un outil précieux pour le management

    Dans un contexte de compétitivité accrue, de changements technologiques rapides, il devient essentiel d'identifier les entreprises les plus performantes dans un domaine précis, d'aller étudier leur process pour s'en inspirer et l'adapter, ensuite, en fonction de ses propres contraintes.

    Définition du benchemarking

    Telle est la vocation du benchemarking dont le but est de s'évaluer entre filiales ou de se comparer aux meilleurs mondiaux pour s'améliorer.  Il permet de réduire les risques d'erreurs et de gagner du temps.

    Intégration du benchemarking dans l'entreprise...

    De nos jours, les entreprises ne peuvent pas vivre et agir indépendamment de ce que font les autres entreprises.   Lorsqu'elles initialisent un projet, une démarche de management ou d'organisation dans un secteur, il est indispensable qu'elle sache ce qui se passe ailleurs et comment d'autres ont appréhendé le problème auparavant.

    ...Et au management

    Le benchemarking est considéré comme un accélérateur de changement et comme un facteur qui fait désormais partie de la stratégie des grands groupes.  Il permet de passer à un mode précis de management ou l'important est dans l'exécution.  Un manager doit s'ouvrir sur l'extérieur et ne pas rester concentrer sur ses problèmes internes.   L'important est de s'inscrire dans une culture de progrès en se comparant, en permanence, aux meilleurs du marché.
     

    Atout du benchemarking en interne et en externe

    En interne, le benchemarking permet une émulation, une stimulation permanente.  En externe, il donne le moyen à l'entreprise de rester très réactive surtout dans un secteur où le changement est continuel.  Etudier l'organisation des autres représente un excellente formation. C'est un moyen mis en oeuvre pour renforcer et optimiser les phases de créativité d'un projet. 

    Comme on le voit, pour les entreprise, le benchemarking est devenu un indicateur précieux !

    En complément de cette article, relisez mon billet « Qu'est-ce que le benchemarking ? » publié sur ce blog :

    http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2009/10/16/144487-quest-ce-que-le-benchemarking


    Allez visiter les sites du groupe ENACO : http://learningenierie.fr/.


    Et jetez un coup d'oeil sur mon billet : http://blog.france2.fr/leshumeursdathena/index.php/2010/03/28/175732-les-coulisses-des-grandes-surfaces-ou-comment-augmenter-le-panier-dachat

     

    Les tactiques de la distribution pour augmenter votre panier d'achat

    Dans une grande surface, rien n'est laissé au hasard. Eclairage, musique, largeur des allées, taille des chariots...Tout est calculé pour attirer le client, le pousser à l'achat et l'inciter à dépenser plus.

    Un peu d'histoire...

    Il s'en est passé du temps depuis la création du premier livre service en juin 1963 : un supermarché Carrefour venait de naître sur 2500m² !  Une « curiosité » qu'une clientèle nombreuse venait visiter pour voir, de ses propres yeux, ce que l'on n'hésitait pas à appeler à l'époque « la cathédrale de la consommation » qui connu, tout de suite un succès foudroyant !

    L' "illusion" du début a laissé place à la science

    Quarante sept ans plus tard, le grand-père a fait des petits...Et la magie du début a fait place à la rigueur de l'étude des consommateurs et de leur comportement d'achat, inspirées des Etats-Unis, pour donner envie d'acheter.

    Naissance du merchandising

    C'est ce qu'on appelle le « merchandising » qui consiste à épier les comportements du consommateurs pour mieux l'influencer. Une fois ses courses de base faites, le trajet du consommateur est jalloné de multiples tentations qui rivalisent d'ingenuité dans leur présentation.  Combien de fois ne vous est-il pas arrivé d'aller faire vos courses avec une liste précise et de revenir avec un caddy gonflé à bloc parce que vous vous êtes laissé tenté par des promotions ou autres articles mise en avant ? C'est ce que l'on appelle, en terme marketing, les « achats d'impulsions » et dans cet art, les grandes surfaces excellent !  Les mouvements, les hésitations du consommateur en situation d'achat sont étudiés à la loupe. Avec des stratagèmes dignes des plus grands magiciens, cet espace gigantesque, est étudié au centimètre prêt pour solliciter toujours plus le client.

    Un merchandising étudié pour vous faire « craquer » !

    Et tout commence dès votre entrée dans le magasin : les produits présents à cet endroit sont savamment étudiés.  L'attente au caisse est utilisée pour tenter les enfants : sur des présentoirs, les bonbons sont placés à portée de leurs petites mains gourmandes... Les proportions des caddies sont savamment calculées : leur volume varrient selon la surface du magasin (souvent autour de 200l) et certains clients ne peuvent pas en atteindre le fond ! Important la taille du caddie car c'est l'unité de mesure du consommateur qui se fie à son degré de remplissage...Et plus il est grand, plus le clien est tenté de le remplir !  Les produits de base sont situés au fond du magasin pour obliger le client à le traverser en entier !  Les têtes de gondoles, situés à l'entrée des rayons permettent de mettre des produits « en avant ». Souvent couplées avec une opération promotionnelle, elles peuvent tripler les ventes des produits exposés.  L'éclairage sophistiqué est étudié pour mettre en valeur les différentes parties du magasin. Les effets de lumière contribuant à stimuler les achats, l'éclairage est plein feu sur les têtes de gondoles, plus nuancé ailleurs.  Dans le rayon, c'est la stratégie du linéaire qui règne. La disposition des produits n'est pas laissé au hasard. Visibilité, niveau d'exposition, tout est négociable !  La musique et l'odeur inspire vos « sens » et créé l'envie de l'achat. La musique décontracte et fait acheter plus tout en couvrant les bruits du magasin.

    Et ca marche ! Même en étant vigilant, vous succomberez !

    Les formations commerciales vous intéressent ?  2 solutions s'offrent à vous :

    • ENACO Excellence : l'école de commerce en alternance, spécialisée en e-commerce, située à Euratechnologie (site prestigieux dédié au TIC), à Lille : ENACO Excellence propose les formations BTS MUC, BTS NRC et DEESMA.  http://www.enaco-excellence.fr/ecole-commerce/notre-directrice.php  
    • Portes ouvertes ENACO Excellence : 26 Mai et 1er Juillet 2010

    Madame Hélène LEJEUNE : Un parcours impressionnant  !  

    Ces 2 structures,  et d'autres, ont été créées par Madame Hélène LEJEUNE, PDG/CEO du Groupe ENACO : http://learningenierie.fr/.

    Voici quelques interviews de Madame Hélène LEJEUNE

    Madame Hélène LEJEUNE est également Présidente du Club LMI (Lille Métropole Initiative) qui mène différentes actions en faveur du réseau des lauréats LMI, dont elle fut, elle-même, lauréate en 2005.

     

    Les situations de crise existent aussi au sein de la sphère privée

    Ci-dessous le lien d'un de mes articles sur la communication de crise, publié sur le site " la communication sensible.com".

    http://www.communication-sensible.com/articles/article0161.php

    Bonne lecture !

    ENACO : La consécration d’une école innovante - Madame Hélène LEJEUNE : un parcours impressionnant !

     ENACO, 1ère Ecole de Commerce à Distance (http://www.enaco.fr/ ) a été créée et est dirigé par Madame Hélène LEJEUNE PDG/CEO du Groupe ENACO :  http://learningenierie.fr/.

     

     Madame Hélène LEJEUNE : Un parcours impressionnant  !  

    Madame Hélène LEJEUNE, la dynamique, entreprenante et innovante PDG/CEO du Groupe ENACO : http://learningenierie.fr/.  a créé :

    • LEARN'INGENIERIE : société dédiée à la conception de solutions e-learning pour entreprises et centres de formation :  http://learningenierie.fr/

     

     Voici quelques interviews de Madame Hélène LEJEUNE

    Madame Hélène LEJEUNE est également Présidente du Club LMI (Lille Métropole Initiative) qui mène différentes actions en faveur du réseau des lauréats LMI, dont elle fut, elle-même, lauréate en 2005.

     Toutes mes félicitations à Madame Hélène LEJEUNE !

    Congratulations and Good Luck Madame Hélène LEJEUNE !

     

    Comment préparer le budget prévisionnel ?

    La préparation du budget prévisionnel est un enjeu de pouvoir au sein de l'entreprise. Les arbitrages en faveurs de tels ou tels postes permettent, chaque année, de déterminer les rapports de forces ou de mesurer l'importance qu'apporte la Direction à l'un ou l'autre de ses services...

    S'inscrire dans une réflexion stratégique

    Le budget doit avant tout refléter la stratégie de l'entreprise. Par exemple, il faudra privilégier la croissance du chiffre d'affaires si le but est de prendre des parts de marchés.  Pour déterminer les grandes lignes, il faut bien analyser et comprendre la stratégie de la société et ce que souhaite la direction. Le budget est le fruit des informations recueillies dans les différents services. La concertation est d'autant plus indispensable si le financement prévoit des projets transversaux.

    Présenter des comptes réalistes

    Gonfler un poste de dépenses pour s'assurer une plus grande latitude d'action en cours d'année n'est pas rare et parfois jugé habile. Mais l'astuce doit être utilisée avec parcimonie si on veut préserver sa crédibilité. Le budget présenté doit être réaliste et ne pas prévoir des marges de manœuvre dans le seul but de réaliser ses objectifs. Il doit y avoir cohérence entre les hypothèses et la réalité du marché avec les moyens engagés.De même, il ne faut pas négliger les besoins en fond de roulement. Par exemple, un budget en augmentation implique un besoin de financement lui aussi en hausse.  Certaines entreprises meurent d'avoir trop de client car elles n'ont pas prévu de financement adéquate...

    Adapter le processus à la situation

    Ce qui revient à dire qu'il ne faut pas forcément se baser sur les conclusions tirées des années précédentes et faire preuve de conservatisme. Reconduire presque en l'état un budget d'une année sur l'autre n'est pas forcément adapté si, par exemple, de nouveaux éléments apparaissent comme l'arrivée non anticipée d'un concurrent, la découverte d'une nouvelle technologie ou le besoin de rééquilibrer les ressources...Dans ce cas, il faut plutôt remettre les choses à plat.

    Le BBZ (en anglais « Zéro Base Budgeting »)

    Le BBZ est basée sur le principe que rien n'est jamais acquis. La réalisation du budget ne tient pas compte des expériences passées. La reconduction d'un budget d'une année sur l'autre est donc exclue par principe. On reprend tout à zéro ! Il s'agit d'opérer des choix stratégiques et de répartir autrement les ressources entre les services et non plus seulement de déterminer des dépenses et des recettes. Chaque dépense doit être justifiée.  On découpe l'activité des services en centres de décisions. Les projets peuvent être alternatifs (il faudra choisir dans ce cas un projet parmi plusieurs) ou complémentaires (projets différents pouvant tous être mis en place). Les projets qui ne sont pas indispensables, peuvent être différés dans le temps afin de consacrer les ressources disponibles aux projets les plus rentables. La classification des projets peut être réalisée arbitrairement selon différentes critères : comparaison de la rentabilité des projets, utilisation de méthodes de scores...

    Remettre en cause le budget

    Selon leurs résultats, les entreprises reformulent leurs actions afin de maintenir la rentabilité affichée dans le budget. C'est la méthode de « prévision permanente », très pertinente dans un environnement en perpétuel changement. En cas de « reprévision », le manager doit soigner sa communication pour éviter les sanctions du marché voire de la bourse si l'entreprise est cotée.

    Améliorer le contrôle de gestion

    Parfois les entreprises doublent leur comptabilité d'un service de contrôle de gestion, réactif et capable de leur fournir des analyses pertinentes sur l'évolution des résultats. Le contrôleur de gestion doit donner l'alerte en cas de dérives des résultats par rapports aux objectifs. C'est une aide précieuse à la prise de décision et à la révision en cours d'année, des dépenses et recettes.

     

    Si vous voulez vous lancer dans l'aventure et créer votre propre entreprise, faites-vous aider par des personnes compétentes.

    Allez visiter le site ENACO entrepreneur : http://www.enaco-entrepreneurs.com/

    Un site de formation en ligne dédié à la création et la gestion d’entreprise, créé par Mme Hélène LEJEUNE, PDG/CEO du Groupe ENACO : http://www.learningenierie.com/

    Une innovation dans la démarche de soutien aux entrepreneurs qui vous aidera à réussir votre projet. 


     

    Le développement des TICs en Afrique : une opportunité de développement de la productivité, de l'innovation et de la création (Tribune publiée dans le Journal du Net)

    Internet n'en est encore qu'à son balbutiement en Afrique.  Des initiatives sont prise pour rattraper le retard et des solutions existent.

     Tribune publiée sur le Journal du Net

    http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45851/les-tics-en-afrique---une-opportunite-de-developpement.shtml


    L'article complet est reproduit sur PaperBlog  :  http://www.paperblog.fr/2998598/le-developpement-des-tics-en-afrique-une-opportunite-de-developpement-de-la-productivite-de-l-innovation-et-de-la-creation/


    Merci à Madame Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS pour ses précieuses informations et pour sa gentille relecture de cette tribune. 

    Voir le blog : http://www.mboablog.com/


     

    Lors des « Médiations Press Trophies 2010 », MboaBLOG a été élu « meilleur site d'information en ligne ».

    http://www.mboablog.com/kmerevent/post/120/533,vie-culturelle/114,entreprises/376,communication/9919,mediations-press-trophies-2010-mboablogC-meilleur-site-d-information-en-ligne.html

    Bravo à toi Anaîse et à toute l'équipe d'Open Solution !!

     

     

    Une de mes interview pour le mémoire de fin d'étude d'un étudiant en Master REP (Management et Stratégie de Communication) à l'ISCOM Paris

    Interview sur les jeux vidéos.

    Quelles sont, à votre avis les innovations technologiques qui ont marquées le secteur du jeu vidéo ?
    Le jeu vidéo est une source d'innovation technologique. Grâce à l'évolution de la technique et des effets spéciaux numériques, le marketing dispose aujourd'hui de nouveaux outils pour mettre en valeur les produits à vendre. Par exemple, grâce aux nouvelles techniques de composition 3D, il est possible de : montrer une image du produit retouchée dans un décor naturel, de transformer l'apparence du produit pour produire un effet comique par exemple ou de placer le produit dans un environnement insolite pour susciter une émotion particulière.

    Via le jeux vidéos apparaîssent de nouveaux outils de crowdsourcing : par exemple le jeu « Games with Purpose » est un ensemble de jeux qui permettent aux hommes d’aider les ordinateurs à mieux réaliser certaines fonctions.   La reconnaisance corporelle et vocale pour commander un jeu video comme « Natal » de Microsoft.   La reconnaisance de la pensée et des émotions offre la possibilité d'envoyer des informations sensorielles directement au cerveau.  Des progrès techniques permettent également aux handicapés d'utiliser le jeu vidéo. Un projet européen est en cours de développement.  Et bien sûr, la réalité numérique qui apporte un plus réel et un bénéfice certain aux jeux, même si elle n'est encore que balbutiante.


    Pensez vous que l’évolution des technologies de connexion à internet (fixe et mobile) et des réseaux sociaux ont été des facteurs déterminant dans l’évolution de cet outil de communication ?
    Si l'on considère que le jeu peut-être lié à des consoles, les technologies de connexion Internet ne rentrent pas en ligne de compte. Par contre, dans le cas où la diffusion du jeu se fait surtout via Internet, bien évidemment que les connexions hauts débits jouent un rôle considérable pour l'expansion de ce nouvel outil. Les réseaux sociaux n'ont pas eu un rapport direct avec l'évolution du jeu. Par contre, le buzz qu'ils génèrent lui offrent une vitrine de publicité importante et essentiel dans la diffusion d'un jeu.

    Avez vous constatez une évolution dans la demande et la perception des jeux vidéos ? (nombre de demandes, type de jeux demandés, démocratisation du jeux)
    Il y a plus de jeux vidéos et, corollairement, plus de demande. Les sites qui recenssent les jeux sont de plus en plus nombreux. L'utilisation des jeux se démocratisent mais les « gamers » restent une cible très spécifiques.La démocratisation passe par l'appropriration du jeu par la publicité, ce qui est un signe puissant de l'itérêt qu'ils génèrent. Les advergames et l'in-games advertising sont un exemple.Le développement de « serious games » dans le secteur de l'éducation et de la formation prouve le dynamisme de ce nouveau support et sa démocratisation progressive.

    Votre point de vue sur ces stratégies (efficacité)
    - Communication externe (publicité produit)
    - Communication corporate, interne ou externe (image de marque, valeurs)
    - Communication interne (motivation, coaching)

    Le jeu peut-être un très bon support pour diffuser une image de produit ou de marque de par l'aspect de création qu'il génère. Le choix des graphismes, du scénario, autrement dit du « gameplay » doit coller avec les valeurs et l'image de l'entreprise. Cela permet à celle-ci de se faire connaître et apprécier, en externe, en misant sur une image voulu. Cela aura également une répercution, en interne, et renforcera la fierté d'appartenir à une entreprise dynamique. En outre, les salariés pourront partager le jeu et jouer avec leurs amis via les réseaux sociaux par exemple. Ce qui entrainera une diffusion du jeu importante et donc du nom de l'entreprise ou de la marque par le buzz ainsi créé.

    Au niveau de l'entreprise, nombreuses utilisent le jeu video pour motiver les salariés et renforcer la fierté d'appartenance. Enfin, notons que mettre du ludique dans l'éducatif a toujours été une bonne idée.

    Comment voyez vous l’avenir du jeu vidéo, notamment dans le milieu de la communication ?
    L
    'utilisation du jeux vidéos va encore se développer à l'avenir jusqu'à devenir le fleuron d'une entreprise, son porte drapeau en quelque sorte au même titre que l'enseigne d'antan.

    Que pensez-vous de la réalité augmentée et de son essor ?

    Le fait d'ajouter à la perception du réel des éléments fictifs en les incrustant dans une séquence d'images, créant ainsi un environnement mixte, multiplie les possiblités offertes par la création.  Les applications sont multiples et avec l'arrivée de l'IPhone, la réalité augmentée se trouve dans de nombreuses applications, comme par exemple celle qui aide à se repérer dans le métro.   Les jeux vidéos se servent de cette technique en insérant des objets virtuels dans l'environnement réel du joueur. Cela permet une expérience ludique amusante et inédite puisque le joueur se mesure à son ordinateur tout en manipulant physiquement ses propres pièces.  En publicité, la réalité augmentée sert également à insérer des encarts publicitaires dans des images vidéos tournées sur des terrains de sport : les logos des entreprises partenaires d'un événements peuvent ainsi être toujours visibles quel que soit l'angle de vue choisi par le réalisateur, il est de plus possible d'afficher différents messages sur un même emplacement.

    Le e-commerce a compris très vite l'intérêt de cette nouvelle technique, nombreux sont les sites de e-commerce qui proposent leur catalogues de produits en ligne, sous forme de photographies ou parfois de modèles 3D texturés, que l'internaute peut contempler sous différents angles.  La réalité augmentée devient ainsi un élément d'aide à la prise de décision dans l'acte d'achat pour le e-commerce.   Mais la révolution tient au fait qu'avec la réalité augmentée, il est tout à fait possible pour le client d'essayer virtuellement des vêtements (comme le propose le magasin de vêtement en ligne « Zugara ») ou des accessoires ou encore de visualiser des meubles dans son propre intérieur (comme le propose Ikea).

    Une belle opportunité qui a de beaux jours devant elle !

    Propos recueillis par Nolan Anderson, Etudiant en Master REP (acquisition d'une dimension managériale et stratégique de la fonction communication) pour son mémoire de fin d'étude.

     

    Comment Philips a rajeuni sa cible grâce à l'in-Game advertising ?

    Mon dernier article publié sur marketing étudiant, est consacré à la marque Puma.  

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-marketing-mobile-ex-puma-chine.php

    L'article montre comment Puma a utilisé l'in-game advertising pour accroitre la notoriété de sa marque et générer du trafic en magasin en Chine.

    La marque Philips infiltre, elle aussi, l'univers des jeux vidéos avec une tout autre objectif que celui de la marque Puma.

    La campagne d' « in-games advertising » de Philips :  Philips - qui a testé la technique de l'in-games advertising aux Etats-Unis - met en place une campagne d'in-game advertising pour le lancement du nouveau système de rasoir électrique hydratant « Coolskin ».   La campagne s'intègre en complément d'un plan média classique TV et presse, qui met lui aussi en valeur l'univers du jeu vidéo.

    La marque Philips : Leader sur le marché du rasoir électrique avec plus de 70% de parts de marché.

    Le marché : 2/3 des hommes se rasent tous les jours. Parmi eux, 2/3 utilisent un rasoir à lames, 1/3 un rasoir électrique.

    Les Concurrents :  Le marché du rasage est dominé par les rasoirs à lames.  Leader des rasoirs à lames : Gillette ( plus de 35% de parts de marché).  NB : Phillips considère que ses concurrents dépassent le marché de l'électrique et intègrent les grandes marques de rasoirs classiques comme Gillette, Wilkinson, Bic.

    Les « + du produit » rasoir électrique hydratant « Coolskin » : Un système de diffusion de crème Nivea ; Un système simplifié de recharge de la cartouche ; Une sensation de fraîcheur au moment du rasage.

    La cible traditionnelle de la marque Philips : Le cœur de cible traditionnel de la marque : personnes entre 25-35 ans.

    Le problème : Le rasoir à lames bénéficie d'une image plus jeune que le rasoir électrique.

    D'où l'objectif de Philips : Rajeunir sa cible.

    Cible visée par l'opération : Les 18-25 ans

    Objectifs commerciaux : Objectif de vente : 100.000 ventes sur 3 mois.   Objectif de notoriété : 2/3 de la cible doit avoir découvert le produit après une exposition.

    Méthodologie utilisée pour rajeunir la cible : C'est dans le but de rajeunir sa cible que Philips a voulu tester ce nouveau mode de communication. Ces concurrents, Bic ou Wilkinson, sont très actifs on-line pour toucher les jeunes consommateurs.  Tout comme pour la marque Puma, cette campagne permet aux joueurs sur PC et XBox, connectés à Internet, de visualiser en temps réel les insertions publicitaires de la marque, intégrées dans l'environnement de 14 jeux, comme le montre l'image ci-contre.  Notons que Philips a choisi les jeux dans lesquels il y aurait une insertion de la marque.

    Le budget : Le budget total est d'environ 5 millions d'euros pour l'ensemble de la campagne de lancement du nouveau rasoir.  L'opération d'in-game advertising représente un budget de près de 50.000 euros (soit 1% du budget total de la campagne de lancement).

    Concept de communication : Le concept repose sur l'idée de faire prendre conscience à la cible de l'existence du produit et de lui donner envie de l'essayer.  Pour atteindre son objectif, Philips décide de casser les codes et d'explorer toutes les pistes pour surprendre les consommateurs.  L'accent est donc mis sur la modernité.   Et quel moyen peut véhiculer cette « modernité » ? L'univers du jeu vidéo, bien sûr !  On retrouve donc cet univers à toutes les phases du dispositif :  le design du nouveau rasoir s'inspire de celui d'un « joystick » ; le spot TV mêle 3D et prises de vues réelles et met en scène une androïde rasant un homme sous la douche ; les jeux vidéo constituent le principal support média interactif de la campagne.

    Le plan média de la campagne Philips :  Presse :  Magazines masculins (FHM...), jeux vidéo (XBox 360...), Equipe Mag, Auto Plus, Inrockuptibles, Technikart, Têtu...; Télévision...; In-game : affichage interactif + Spot vidéo de 15'' insérés dans 14 jeux : « Need for Speed », « Splinter Cell », « Rainbow 6 Vegas », « jeux de tir à la première personne »... etc. ;  Internet : Teasing auprès des blogueurs...

     J'ai le plaisir de vous informer de ma nouvelle contribution au Tribune d'Experts du "Journal du Net" et de "e-marketing.fr".

    J'aurai donc le plaisir de vous retrouver régulièrement sur ces sites avec de nouveaux sujets exclusifs.

    Comme pour mes articles sur marketing-etudiant.fr, je vous informerai via un lien sur ce blog.

    A très bientôt donc !

    Une de mes Interviews parue dans "Comm de Sens" n°8, 2009

    Interview sur Le Marketing Mobile.

    1- En introduction dans votre ouvrage, vous retracez l’histoire du téléphone et du mobile. Depuis quand peut on parler de « marketing mobile » ? Quelles sont les premières marques à l’avoir utilisé ?

    Une des premières marques pionnières en marketing mobile fût l’enseigne « Marionnaud » qui l’a utilisé, en 2005, dans le but de fidéliser, d’augmenter le trafic et de communiquer sur son image. En fait, le concept existe réellement en tant que stratégie depuis 2006.  D’autres marques ont suivi : Renault (avec sa « Twingo »), MMA, SFR, 7UP, la Société Générale…sont quelques exemples de marques ayant investi dans des campagnes de marketing mobile.

    2- Le mobile est un véritable phénomène de société. Dans votre ouvrage vous le comparez au « crayon » ou au « couteau suisse ». Cependant n’est-il pas d’abord un outil de la « sphère privée » ? Faites-vous en la matière une différence entre la population des jeunes de 15 à 25 ans et la population adulte ?

    Un des atouts du mobile est sa maniabilité. A l’ère de la communication, il est devenu un outil indispensable dont on ne peut plus se passer. Le mobile est un outil de communication personnel qui permet de quitter la sphère privée pour atteindre la sphère publique. Il offre la possibilité de rester connecté partout avec le monde entier. Allié à sa petite taille, cela explique l’engouement qu’il suscite.

    Cet engouement touche surtout les 15-25 ans qui renouvelle plus souvent leur mobile et en ont une utilisation plus élargie notamment au niveau du multimédia mobile que les autres tranches d’âges : 90% des utilisateurs actuels sont âgés de 15 à 30 ans !

    Mais cela devrait se rééquilibrer dans l’avenir, la vulgarisation du téléphone mobile devrait dépasser cette limite prochainement.

    3- Déjà depuis quelques années le marketing relationnel est très présent. Qu’apporte de plus le marketing mobile ?

    Avec le téléphone mobile, le marketing one to one devient encore plus précis puisqu’il permet une personnalisation plus spécifique de la cible. Il permet un rapprochement avec la cible. Le mobile est un « compagnon de route » : l’envoi d’un SMS ou d’un MMS est une façon de toucher la cible dans son intimité (attention aux contraintes juridiques cependant). L’entreprise peut ainsi s’adresser d'une manière individualisée, spécifique et différenciée à chaque prospect (client potentiel) ou client, en tenant compte de ses particularités. Par exemple, les SMS ou MMS Push Pull permettent au destinataire de répondre au message offrant ainsi la possibilité de mieux connaître le prospect.

    Un autre atout est la rapidité que ce média procure : il faut quelques minutes pour envoyer un SMS ou un MMS et que la cible le reçoive. Cette proximité et la rapidité décuplent l’effet d’une campagne de marketing mobile.

    Ne négligeons pas non plus l’effet «buzz» de ce nouveau média ce qui va amplifier l’effet d’une campagne publicitaire.

    Le mobile marketing regroupe les processus de communication qui utilisent la téléphonie mobile. Toutes les techniques ou opérations qui passent par le biais du « canal » du téléphone mobile relèvent du marketing mobile.  A ce titre, notons, par exemple, les campagnes SMS, SMS+, MMS ou MMS+ (c’est-à-dire avec l’image et la vidéo) sont des opérations de marketing mobile.  S’y ajoutent les techniques de reconnaissance d’image (Code 2D, QR code) très usitées sur les affiches ou dans les catalogues ouvrant la porte au M Commerce.

    Enfin, l’Internet mobile (l’utilisation du Web sur le téléphone), le multimédia mobile, vont certainement étoffer encore les possibilités des campagnes de marketing mobile.

     4- Quelles sont les différentes techniques et opérations qui, pour vous, relèvent du marketing mobile ?

     Le mobile marketing regroupe les processus de communication qui utilisent la téléphonie mobile. Toutes les techniques ou opérations qui passent par le biais du « canal » du téléphone mobile relèvent du marketing mobile. A ce titre, notons, par exemple, les campagnes SMS, SMS+, MMS ou MMS+ (c’est-à-dire avec l’image et la vidéo) sont des opérations de marketing mobile.  S’y ajoutent les techniques de reconnaissance d’image (Code 2D, QR code) très usitées sur les affiches ou dans les catalogues ouvrant la porte au M Commerce. Enfin, l’Internet mobile (l’utilisation du Web sur le téléphone), le multimédia mobile, vont certainement étoffer encore les possibilités des campagnes de marketing mobile.

    5- Quels sont les principaux atouts du marketing mobile ?

    Le principal atout du marketing mobile réside dans le taux d’ouverture et de lecture des messages, plus élevé que sur le web par exemple ce qui assure à l’annonceur une visibilité accrue.  Il permet également de renforcer la proximité, de générer du trafic en magasin ou vers un site web ou Internet mobile, d’améliorer la relation client ou d’en acquérir de nouveaux, de créer du buzz autour de l’entreprise ou d’agir sur la notoriété…
    Notons également la rapidité de contact et la possibilité de personnaliser les envois en fonction de la cible visée.

    6- Et quelles sont ses limites ou ses dangers ?

    Les dérives possibles résident surtout dans l’atteinte à la liberté du possesseur de portable qui pourra se sentir «mis à nu» au niveau de ses préférences puisque celles-ci seront répertoriées dans des bases de données «opt-in».  Mais c’est un risque qui existe également dans d’autres domaines : à chacun de ne pas se laisser «piéger» en répondant à des messages non désirés.

    Ajoutons qu’au regard des innovations techniques qui se multiplient, les limites actuelles en terme de créativité qui devront être dépassées et ouvrir la porte à de nouveaux formats et techniques qu’il faudra inventer.

    7- Pouvez-vous nous donner quelques points de repère quant au coût d’une campagne de marketing mobile. Existe-t-il un « ticket d’entrée » ?

    Organiser une campagne via le SMS nécessite un faible investissement : 3000€ à 5000€ par campagne pour un impact fort puisque le client auquel s’adresse ce message est très réceptif : le taux de mémorisation d’un SMS étant de 4 fois supérieur à celui d’un message audio (sur la radio ou la télévision) par exemple. Chaque opération peut être envoyée à 50 000 contacts.

    Une campagne via le MMS est plus coûteuse mais elle est plus prestigieuse aussi puisqu’elle permet d’intégrer du son et de l’image aux messages, d’envoyer des photos ou de la vidéo ou de faire défiler les images successivement sur l’écran du téléphone portable. Une opération de MMS peut être envoyée à 4000 ou 5000 contacts.

    8- Quelle est la position du droit en matière de marketing mobile ? L’accord du destinataire est-il nécessaire ?

    Le marketing mobile est un secteur fortement réglementé. Les conditions de diffusion du SMS ou du MMS sont réglementées par la loi du 21 Juin 2004 pour la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN), par la loi Informatique et Libertés du 6 Août 2004, par l’article L34-5 du Code des Postes et des Communications Electroniques et par l’article L121-20-05 du Code de la Consommation sur le régime juridique des communications électroniques vis-à-vis des consommateurs.

    Les bases de données mobiles doivent être réalisées en «opt-in» c'est-à-dire que le possesseur de mobile doit être consentant et avoir donné son accord pour recevoir des SMS ou des MMS.  Ajoutons que chaque numéro spammé coûte 1000€ d’amende à l’expéditeur du message.

    9- Selon vous, quelle est la complémentarité entre marketing mobile et e-marketing ?

    Pour délivrer un message de façon plus efficace, il peut être utile de croiser les médias web et mobile et de jouer sur la complémentarité entre les deux permettant ainsi de concevoir des renvois de traffic.

    Il est facile de coupler le mobile avec Internet - via les sites Wap - ce qui décuple ses possibilités. Il est possible, par exemple, d’envoyer un SMS avec un lien qui renvoie à un site Internet sur lequel une campagne de e-marketing peut être faite et où le mobinaute ou l’internaute pourra trouver des informations.  Ces 2 médias se complètent donc intelligemment.

    10- Quelles évolutions peut on entrevoir en matière de téléphonie mobile et de marketing mobile dans les prochaines années ?

    Le téléphone mobile va devenir, dans les années à venir, un outil incontournable puisqu’il pourra servir également pour faire ses courses, prendre les transports ou télécharger des informations via les QR Codes.

    Avec le développement de l’Internet mobile, de la télévision sur mobile…etc on peut supposer que le mobile marketing s’intégrera de plus en plus aux campagnes marketing. Il deviendra probablement un outil incontournable au même titre que l’est Internet maintenant.

    Le développement de la géolocalisation permettra de communiquer sur une cible précise dans une zone de chalandise déterminée.

    La technologie “tag” présente aussi un outil intéressant offrant la possibilité au consommateur de prendre en photo un code-barre qui le dirige directement vers un site Internet.

    De façon plus générale, le multicanal se développe avec l’interaction de plusieurs sources : télé, presse, radio, Internet...

    Comme on peut le constater, nous ne pouvons plus échapper aux technologies mobiles !

    "Comm de Sens" est le magazine de l'école Supérieur de Communication "SciencesCom".

    Propos receuillis par Monsieur Henri Rivollier, Directeur des Programme, auquel j'adresse une sympathique pensée.

    Pour lire l'article complet, cliquez sur les liens suivant  :

    Le réseau ne s'use que si l'on s'en sert !

    Résauter !  «Utilise ton réseau».  «Tu dois bien avoir quelqu'un dans ton réseau qui peut t'aider ?».
    Nous avons tous entendu cela un jour.  Les conférences se multiplient sur le sujet et chacun y va de sa petit phrase.  Même le Pôle Emploi vous dit, m'a dit une amie, de «contacter quelqu'un de votre réseau que vous ne connaissez pas (sic) pour lui demander, non pas du travail (ce serait trop simple !), mais s'il connaitrait quelqu'un, qui connaitrait quelqu'un, qui connaitrait quelqu'un...».  D'ici là, vous serez mort(e) de faim !

    Soyons sérieux, notre société est bien trop égoïste pour que ces membres s'intéressent à votre petite vie : ils ont déjà bien du mal à régler la leur qu'ils ne peuvent pas en plus s'occuper de la vôtre !

    Résultat ?  Le réseau meurt de lui-même ou marche à sens unique.  Combien de fois avez-vous aider et combien de fois vous a-t-on aidé ?  Les gens attendent de vous que vous les aidiez mais quand vous avez besoin d'eux en leur demandant simplement des noms ou des pistes, il n'y a plus personne !  Ils ne se rendent pas compte de ce que c'est d'être dans certaines situations et d'attendre simplement un peu d'aide ou de réconfort.

    Pourtant, il est évident qu'un jour eux-mêmes se trouveront dans votre situation et peut-être même auront besoin de vous qui les avez tant aidé sans n'avoir aucun retour.  Qu'elle sera votre réaction alors ?

    Terminé le papier, le stylo entre dans l'ère du numérique !

    Le stylo numérique permet de prendre sur une feuille de papier des notes qui peuvent ensuite être transférées dans un ordinateur sous forme de fichier, envoyées par un téléphone portable et bien d'autres choses encore.  Le prix : entre 80€ et 130€.

    * Comment cela fonctionne-t-il ? 

    Il suffit poser en haut d'une feuille un petit boîtier, sorte de clé USB qui sert de récepteur. Il enregistre les textes et les dessins que le stylo photographie et lui transmet par onde. Une fois terminé, on branche le récepteur sur un port USB de l'ordinateur pour envoyer dans celui-ci les fichiers sous forme de texte ou d'image. Si pendant l'écriture, le récepteur est déjà branché sur l'ordinateur, on se sert du stylo comme d'une souris pour dessiner et écrire.
     

    * Les différentes sortes de stylos numériques

    Certains stylo écrivent sur tout type de support et utilise des recharges d'encre standard.  Le logiciel OCR reconnaît douze langues.
     

    D'autres n'utilisent pas de caméra sur le stylo, mais deux micros sur le récepteur qui captent le signal sonore que le stylo émet dès que sa pointe est posée sur le papier.  Par triangulation, comme les satellites pour le GPS, le récepteur détermine les mouvements de la pointe et enregistre tout ce qui est écrit ou dessiné. Les fichiers sont alors constitués d'une suite de vecteurs. Des logiciels permettent de visionner, de faire des recherches, ou de transformer ces fichiers vecteurs en fichiers texte ou PDF. La résolution des images diminue de 900 à 300 dpi (points par pouce) avec l'éloignement entre stylo et récepteur, ce qui limite la taille des feuilles au format A4. La mémoire du récepteur est de 1 Go et peut stocker mille feuilles manuscrites. Son autonomie est de 20 heures. Il se recharge en étant branché sur l'ordinateur. Le stylo a deux piles, type montre, et une autonomie de 75 heures.  Le récepteur est aussi équipé d'un rayon bluetooth pour envoyer ses fichiers à un téléphone portable. Un logiciel particulier à Zpen, NoteSearch, permet de rechercher des mots clés dans l'ensemble des fichiers notes, même si ceux-ci n'ont pas été convertis en document bureautique. La reconnaissance est basée sur un calcul de probabilité et est assez efficace.

    Enfin, certains stylos fonctionnent avec la technologie Anoto : il utilise une caméra (qui permet de filmer avec 70 images par seconde) et des feuilles de papier spécial qui devraient être vendues au prix du papier ordinaire. Mais c'est un véritable petit ordinateur : il contient un microprocesseur, un à deux Go de mémoire, un mini écran, deux micros, un haut parleur, une prise audio jack, le tout dans 36 g et de 155 mm de long sur 14 mm de diamètre.  La principale différence avec les autres stylos est que quand vous prenez une conférence en note, vous pouvez en même temps enregistrer la conférence et, mieux, quand vous relisez vos notes, en pointant sur un mot de celles-ci vous pouvez déclencher l'enregistrement audio correspondant au passage avec la possibilité de faire défiler le son en accéléré ou au ralenti. La mémoire permet d'enregistrer jusqu'à 200 heures si l'on choisit la moins bonne qualité de son pour l'enregistrement.  En pointant un mot, le stylo peut aussi donner sa définition, en afficher la traduction sur le petit écran ou le prononcer via son haut-parleur dans la langue étrangère.  Le stylo peut aussi être utilisé comme une calculatrice pour faire des calculs scientifiques, financiers ou statistiques.

    Une aide précieuse pour les écrivains de demain !

    Consultez la liste de mes livres sur  :  http://recherche.fnac.com/search/quick.do?text=sophie-carole+richard-lanneyrie&category=book&bl=HGACrera&submitbtn=Ok

     

    Une de mes Interviews parue dans "Les Dossiers de l'Observatoire" : "Penser la communication à l'envers" de 2009

    > Quelles sont les avantages pour les marques d’utiliser le mobile marketing ?

    Le marketing Mobile, s’inscrit dans une stratégie de « one to one ». Avec le téléphone mobile, le marketing one to one devient encore plus précis puisqu’il permet une personnalisation plus spécifique de la cible et un rapprochement avec celle-ci.  Il renforce la proximité avec la cible, améliore la relation client - ou permet d’en acquérir de nouveaux - et personnalise les messages à un coût très avantageux.

    Le mobile est un « compagnon de route » : l’envoi d’un SMS ou d’un MMS est une façon de toucher la cible dans son intimité (attention aux contraintes juridiques cependant). Il possède un fort taux de pénétration et une excellente qualité de ciblage. L’entreprise peut ainsi s’adresser d'une manière individualisée, spécifique et différenciée à chaque prospect (client potentiel) ou client, en tenant compte de ses particularités : par exemple, les SMS ou MMS Push Pull permettent au destinataire de répondre au message offrant ainsi la possibilité de mieux connaître le prospect.

    Il offre la possibilité d’améliorer et de développer la relation client en générant un effet de surprise du mobinaute, de promouvoir les ventes par le biais de jeux-concours et de toucher la cible à n’importe quel moment.  Notons également la rapidité de contact et la possibilité de personnaliser les envois en fonction de la cible visée : il faut quelques minutes pour envoyer un SMS ou un MMS et que la cible le reçoive.  La proximité et la rapidité décuplent l’effet d’une campagne de marketing mobile d’autant plus que la cible peut être touchée en situation de mobilité ! 

    De plus, le mobile instaure un nouveau canal de distribution - en complément du point de vente physique et de génère du trafic en magasin -, vers un centre d’appel téléphonique ou vers un site web ou Internet mobile.  Ce nouveau média permet également de créer du « buzz » autour de l’entreprise et donc d’agir sur la notoriété, cette viralité amplifiant l’effet d’une campagne publicitaire.

    Il possède d’autres avantages liés à la complémentarité qui existent entre le mobile marketing et d’autres médias grâce au développement du multicanal mettant en interaction plusieurs sources. Ainsi, en ce qui concerne les investissements publicitaires, le mobile est un média d’accompagnement qui peut servir de média à part entière dans le cadre de certaines campagnes. Il est facile de coupler, par exemple, la marketing mobile avec Internet - via les sites Wap - ce qui décuple ses possibilités. Ces 2 outils se complètent donc intelligemment. De même, il peut être utilisé lors d’une campagne de e-marketing en ce qu’il est possible d’envoyer un SMS avec un lien qui renvoie à un site Internet sur lequel une campagne de e-marketing peut être faite. Enfin, il sert intelligemment les médias traditionnels qui seront toujours utiles à un mobinaute pour avoir des informations complémentaires : citons, à ce propos, la technologie “tag” qui offre la possibilité au consommateur de scanner un code-barre pour être dirigé directement vers un site Internet ou de télécharger des informations via les QR Codes.

    > Quel est l’impact du mobile marketing par rapport aux autres moyens de communication commerciale ? (Efficacité réelle du mobile marketing)

    En terme d’impact, on peut dire que le taux d’ouverture et de lecture des messages est plus élevé que sur le web par exemple ce qui assure à l’annonceur une visibilité accrue.

    L’impact est renforcé sur une cible jeune : il a un fort impact sur la cible des 18-34 ans particulièrement friandes de nouvelles technologies (avec un cœur de cible sur les 15-25 ans) sans pour autant négliger les autres cibles du fait de la pluralité des profils d’utilisateurs de portables.

    Ajoutons, que pour mesurer l’audience des campagnes, l’institut Médiamétrie a créé un panel d’utilisateurs de téléphonie mobile pour calculer l’audience des campagnes.
     

    > Quelles seront, selon vous, les prochaines évolutions pour le mobile marketing ?

    Le marketing mobile a véritablement pris son essor avec l’avènement de la 3G (3ème génération de téléphone portable) aux fonctions multimédias avec intégration du son et de l’image. En 2008, 350 millions de personnes sont équipés de téléphone intégrant cette technologie et les prévisions chiffrent à 1 milliard les utilisateurs d’ici à 2010 !

    Les opérateurs travaillent actuellement sur la 3,5G et la 4G offrant des performances 10 à 50 fois supérieures à celles proposées par la 3G actuellement !

    Du coté de l’Internet mobile, on compte, en 2008, 1,3 milliard de connections à Internet via le téléphone portable ! 60% de français ont une relation fusionnelle avec leur portable : il reste à la portée de leurs mains au moins 16 heures par jour ce qui en fait un prolongement de la main au même titre que la crayon ! 9 Français sur 10 consultent son portable au moins une fois par heure !

    Ne négligeons pas l’essor des techniques de reconnaissance d’image (Code 2D, QR code) très usitées sur les affiches ou dans les catalogues ouvrant la porte au « M Commerce » et lui permettront de se développer. Les campagnes SMS, SMS+, MMS ou MMS+ (c’est-à-dire avec l’image et la vidéo) vont certainement encore s’améliorer.

    Enfin, l’Internet mobile (l’utilisation du Web sur le téléphone), le multimédia mobile, vont certainement étoffer encore les possibilités des campagnes de marketing mobile.

    Tout cela laisse augurer de belles perspectives d’avenir pour le mobile marketing. Rappelons-nous que le mobile a été sacré cette année « 7ème médias de masse » !

     > Le mobile marketing peut-être considéré comme étant une pratique intrusive dans la vie privée des gens. Qu’en pensez-vous ?

     Le portable étant devenu un autre soi-même, il est évident que la réception d’un message non désiré peut-être considéré comme un gène et donc comme une pratique intrusive.  C’est la raison pour laquelle le marketing mobile est un secteur fortement réglementé.

    Les bases de données mobiles doivent être réalisées en «opt-in» c'est-à-dire que le possesseur de mobile doit être consentant et avoir donné son accord pour recevoir des SMS ou des MMS.

    Les conditions de diffusion du SMS ou du MMS sont réglementées par la loi du 21 Juin 2004 pour la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN), par la loi Informatique et Libertés du 6 Août 2004, par l’article L34-5 du Code des Postes et des Communications Electroniques et par l’article L121-20-05 du Code de la Consommation sur le régime juridique des communications électroniques vis-à-vis des consommateurs. Ajoutons que chaque numéro spammé coûte 1000€ d’amende à l’expéditeur du message…

    > Existe-t-il des dérives ? Avez-vous des exemples à nous donner ? (les développer si possible)

    Les dérives possibles résident surtout dans l’atteinte à la liberté du possesseur de portable qui pourra se sentir « mis à nu » au niveau de ses préférences puisque celles-ci seront répertoriées dans des bases de données «opt-in». Mais c’est un risque qui existe également dans d’autres domaines : à chacun de ne pas se laisser « piéger » en répondant à des messages non désirés.

    > Les consommateurs sont-ils réceptifs à ce genre de marketing où sont-ils, au contraire, réfractaires ?

    On peut le supposer au regard des résultats d’études qui montrent que les campagnes de marketing mobile améliorent la relation client et que le taux d’ouverture de messages est plus élevé que sur le web.

    Avec le développement de l’Internet mobile, de la télévision sur mobile…etc, on peut supposer que le mobile marketing s’intégrera de plus en plus aux campagnes marketing. Il deviendra probablement un outil incontournable au même titre que l’est Internet maintenant.

    Le marché du marketing mobile a explosé au Japon - précurseurs en 1999 de l’Internet mobile – et représente 7 milliards d’Euros avec plus de 10 000 sites dédiés au commerce électronique ! Les américains ne sont pas en reste, le marché du marketing mobile est en pleine croissance aux Etats-Unis avec trois fois plus de croissance qu’en 2008 ! Sans oublier l’émergence des marchés russes, chinois et brésilien ! Même si la France est un peu en retard dans ce domaine, gageons que, dans les mois qui viennent, elle rattrape son retard si l’on en croit les chiffres : la France compte 49 millions d’utilisateurs de téléphones portables, soit 8 français sur 10 qui peuvent être touchés de manière personnalisée interactive et immédiate. Cela représentait un taux de pénétration de 81,3% en 2007 ! Le commerce progresse de façon vertigineuse en France, il devrait représenter 32 milliard d’euros d’ici à 2010 !

    D’autant plus, qu’avec le développement de la technologie, le téléphone mobile va devenir, dans les années à venir, un outil incontournable puisqu’il pourra servir également pour faire ses courses, prendre les transports, télécharger des informations via les QR Codes, et pour permettre de communiquer sur une cible dans la zone de chalandise (grâce à la géolocalisation)…

    Nous ne pouvons plus échapper aux technologies mobiles : le marketing mobile deviendra, à mon sens, incontournable !

    Il reste un bémol cependant : contrairement aux américains qui n’hésitent plus à payer via leur téléphone mobile, les Français, eux, sont encore réticents au paiement sur le portable. Le frein essentiel au règlement sur Internet étant la crainte de copie de code.

    Mais nous sommes à l’ère de la communication, et le portable est devenu un outil indispensable dont on ne peut plus se passer. Le mobile offre la possibilité de rester connecté partout avec le monde entier. Allié à sa petite taille, cela explique l’engouement qu’il suscite.  Les entreprises devront donc rassurer les consommateurs pour qu’ils osent envoyer leur code par SMS.  Ce n’est qu’une question de mois et les campagnes de marketing mobile pourront alors s’épanouir tranquillement.  

    > Est-ce selon vous une pratique éphémère ou au contraire est-elle destinée à se développer et à perdurer ?

    Avec le développement de l’Internet mobile, de la télévision sur mobile…etc, on peut supposer que le mobile marketing s’intégrera de plus en plus aux campagnes marketing. Il deviendra probablement un outil incontournable au même titre que l’est Internet maintenant.

    Le marché du marketing mobile a explosé au Japon - précurseurs en 1999 de l’Internet mobile – et représente 7 milliards d’Euros avec plus de 10 000 sites dédiés au commerce électronique ! Les américains ne sont pas en reste, le marché du marketing mobile est en pleine croissance aux Etats-Unis avec trois fois plus de croissance qu’en 2008 ! Sans oublier l’émergence des marchés russes, chinois et brésilien ! Même si la France est un peu en retard dans ce domaine, gageons que, dans les mois qui viennent, elle rattrape son retard si l’on en croit les chiffres : la France compte 49 millions d’utilisateurs de téléphones portables, soit 8 français sur 10 qui peuvent être touchés de manière personnalisée interactive et immédiate. Cela représentait un taux de pénétration de 81,3% en 2007 ! Le commerce progresse de façon vertigineuse en France, il devrait représenter 32 milliard d’euros d’ici à 2010 !

    D’autant plus, qu’avec le développement de la technologie, le téléphone mobile va devenir, dans les années à venir, un outil incontournable puisqu’il pourra servir également pour faire ses courses, prendre les transports, télécharger des informations via les QR Codes, et pour permettre de communiquer sur une cible dans la zone de chalandise (grâce à la géolocalisation)…

    Nous ne pouvons plus échapper aux technologies mobiles : le marketing mobile deviendra, à mon sens, incontournable !

    Les "Dossiers de l'Observatoire" est un magazine au service des Professionnels de la Communication créé par SCIENCESCOM, l'école de la Communication et des Médias : http://www.sciencescom.org/secteur/observatoire/presentation.php

     Propos receuillis par Monsieur Guillaume André pour Madame Florence Touzet, Responsable des Relations Extérieures, à laquelle j'adresse mon meilleur souvenir.

    Les Dossiers de l'Observatoire sont une mine d'information. Ils possèdent une richesse de contenu toujours intéressant. Bravo !!!

    Résolver l'énigme : "The Mystéries of Genius ! "

     Relevez le défi.   Résolvez une enquête à l'esprit spéciale.

    Comme indiqué dans mon dernier article sur "la réalité augmenté" sur Marketing Etudiant (Article 4 de la série "La communication par le jeu") :

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-realite-augmentee-ex-chocapic.php
     

     Une énigme à découvrir contenue dans des questions présentées, elles-aussi, sous forme d'énigmes et sans que les mots à découvrir ne soient dévoilés !   Mystères, mystères...

    Pour résoudre cette enigme, vous allez répondre à un QCM un peu particulier. Il se présente sous forme d'énigmes à découvrir.

    Les 7 premières questions, sous forme de charades, permettent de découvrir l'énigme à trouver sans que les mots de l'énigme ne soient dévoilés.

    Les 6 dernières questions vous donnent des indices pour vous aider à résoudre l'énigme et pour aiguiller votre réflexion.

    A la fin de l'énigme, vous êtes guidé(e) vers un site qui vous indiquera la réponse.

    Curieux de tenter votre chance  ?    Alors, aidez-moi à découvrir l'énigme et suivez-moi sur la piste de...« THE MYSTERIES OF GENIUS  !»

    Bonne chance à tous !

    Deux exemples pour vous permettre de comprendre l'esprit de l'énigme :

    1er exemple : Je marche à pas feutrés. Je retombe toujours sur mes pattes. Je suis :

    a) un animal

    b) un végétal

    c)un minéral

    La réponse : le mot à trouver est « Chat ». La bonne réponse est donc la réponse a.

    2ème exemple : Quand ça me prends, je souffle fort. Je viens du Nord, je suis très froid. Je suis :

    a) un aliment

    b) un vent

    c) un jouet

    La réponse : le mot à trouver est « Mistral ». La bonne réponse est donc la réponse b.

    Vous avez compris le système ? Curieux de tenter votre chance ?

    Alors, suivez-moi...Et...A vos méninges !!!

    1- Mon premier. Je peux me trouver en début de phrase ou au milieu. Mon emploi est défini et mon usage infini.

    Je suis :

    a) un article

    b) un pronom

    c) un adjectif


    2- Mon deuxième. Je suis celui qui possède mais je peux tout aussi bien être un oiseau. Je suis :

    a) une couleur

    b) un végétal

    c) un animal


    3- Mon troisième. Je ne suis d'accord avec personne. Je ne mens pas forcément mais je ne dis pas la vérité. Je suis :

    a) un bocal pour poisson

    b) une habitation pour oiseau

    c) une niche pour chien


    4- Mon quatrième. Je me lance sans me faire de mal. Je tombe au hasard. L'endroit m'importe peu. Ce qui compte ce sont les chiffres que je forme qui se mélangent à l'infini. Je suis :

    a) un objet usuel

    b) un objet ludique

    c) un objet éducatif

     

    5- Mon cinquième. Je claque des dents parce que j'ai froid. Je peux aussi être une sonnerie. Je marque la fin de quelque chose. Je suis :

    a) un être surnaturel

    b) un roman

    c) une cloche


    6- Mon sixième. Je reste sans voix. Je coupe, je fends, j'aime les moissons mais ma prédilection va au bois. Je suis :

    a) une action

    b) un outil

    c) un intention

     

    7- Mon tout. Je suis si cultivé que j'aime me montrer dans mes plus beaux atours. Ceux-ci ne cessent d'évoluer surtout depuis Internet. Je suis en rapport avec :

    a) le monde de la mode

    b) le monde de l'enseignement

    c) le monde de la musique


     Vous avez déjà trouvé ? C'est bien.  Pour assurer votre réponse, voilà quelques indices qui aideront votre raisonnement.

    8- Premier indice : Si l'on me cherche, pour me trouver il faut aller chercher bien haut. J'ai été lié au royaume de Sardaigne. Je suis :

    a) un duché

    b) un comté

    c) Six provinces à moi tout seul

     

    9- Deuxième indice : Je suis une commune française. Je suis la capitale historique des États de Savoie. Je suis un carrefour naturel européen. Je préfère le froid mais le chaud me sied aussi. Je me trouve dans une large vallée aux couleurs argentées. Je me déploie le long de grandes chaines. Ma devise est « Custodibus istis (Par ces gardiens) ». Je suis :

    a) une région

    b) une ville

    c) un lac


    10- Troisième indice : Je suis originaire de la vallée. Rustique, j'aime le lait. Le moisi fait partie de ma marque de fabrique. Je fais partie du patrimoine économique et culturel de deux départements. Je suis :

    a) un fromage

    b) un fruit

    c) un légume


    11- Quatrième indice. On me trouve quand on ne me cherche pas. Je suis partout et nulle part. Je créé, j'invente, j'innove en permanence. Je peux aussi être un artiste. Certains, comme Socrate, écoutent mes recommandations. J'ai beaucoup aidé Aladin dans sa quête. Je suis :

    a) une créature mythique

    b) une technique

    c) une atmosphère

     

    12- Cinquième indice : J'aime la lecture et l'écriture. J'aime apprendre. J'ai soif de connaissance. Je suis :

    a) un film

    b) un livre

    c) une musique

     

    13 : Votre réponse : Je suis.....

    a) le Yéti

    b) le Génie des Glaciers

    c) le Monstre du Loch Ness

    Merci d'avoir participé !

    Que vous ayez trouvé ou non, venez me rendre visite. Je vous attends.

    Cliquez sur le lien et vous saurez qui je suis et si vous avez gagné !

     A tout de suite pour la solution de « The Mystéries of Génius ! »

     

    http://www.le-genie.com/WD120AWP/WD120Awp.exe/CONNECT/Genie

    Les bonnes réponses du jeu se trouvent dans les commentaires. Cliquez sur "commentaires" pour les obtenir.

     

    Une de mes Interviews parue dans la revue "Dynamique Commerciale" n°115 Juin-Juillet-Aout 2008

    Auteur de l’essai Le Mobile marketing, sorti en mars 2008 aux éditions Le Génie des Glaciers, Sophie Richard-Lanneyrie présente les nouveaux processus de communication pour la distribution.

    Qu’est-ce que le “Mobile marketing” et depuis quand existe-t-il ?
    Sophie-Carole Richard-Lanneyrie :
    Le mobile marketing regroupe les processus de communication qui utilisent la téléphonie mobile : les campagnes SMS, MMS (c’est-à-dire avec l’image et la vidéo), et l’Internet mobile (l’utilisation du Web sur le téléphone). Le concept existe réellement en tant que stratégie depuis 2006.

    Quel est l’intérêt, pour une enseigne, de déployer une stratégie de marketing via le téléphone mobile ?
    Le marketing mobile s’adapte parfaitement aux problématiques de la distribution. Il permet de renforcer la proximité, de générer du trafic en magasin, d’améliorer la relation client et de créer du buzz autour de l’enseigne.

    Quels sont les écueils à éviter pour créer sa “M-stratégie” ?
    Il ne faut pas se tromper de cible. Le message doit être pertinent et la force de vente doit être formée pour que la campagne soit bien relayée en magasin.

    Quelles sont les enseignes pionnières et quelle est leur stratégie ?
    Marionnaud a été l’une des premières enseignes à utiliser le marketing mobile en 2005 pour fidéliser, augmenter le trafic et communiquer sur l’image.

    Que permet la technologie aujourd’hui ? Et demain ?
    La géolocalisation se développe et permet de communiquer sur une cible dans la zone de chalandise. La technologie “tag” représente aussi un outil intéressant qui offre la possibilité au consommateur de prendre en photo un code-barre qui le dirige directement vers un site Internet. De façon plus générale, le multicanal se développe avec l’interaction de plusieurs sources: télé, presse, radio, Internet...

    Comment mesure-t-on l’audience et quels sont les premiers résultats ?
    Il est difficile de mesurer l’audience d’une campagne SMS, mais une enseigne peut jauger la rentabilité d’une opération de promotion des ventes en identifiant en magasin les clients qui ont reçu le SMS. Lorsque la carte de fidélité sert de base au fichier qualifié, ce retour se mesure facilement… Pour des mesures plus précises, l’institut Médiamétrie a créé un panel d’utilisateurs de téléphonie mobile pour calculer l’audience des campagnes.

    Une récente étude Harris montre que les Américains n’hésitent plus à payer via leur téléphone mobile. Qu’en est-il des Français ?
    Nous sommes encore réticents au paiement sur le portable. Le frein essentiel au règlement sur Internet étant la crainte de copie de code, les enseignes vont devoir rassurer les consommateurs pour qu’ils osent envoyer leur code par SMS. Mais ce n’est qu’une question d’années, nous ne pouvons plus échapper aux technologies mobiles !

    "Dynamique Commerciale" est le e-magazine Cetelem des Professionnels du Commerce.

    Pour lire l'article : http://www.dyn-com.com/dyncom115/rencontre.htm

    Comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking » ?

    Vous le savez tous, Internet offre de nombreuses opportunités pour développer une marque et de fidéliser les consommateurs, via le buzz permis par le web.

    La preuve ?

    Nike a basé le développement de sa marque sur Internet par une stratégie alternative de « Social Networking ».

    Comment s'y est-il pris ?

    Tout commence en 2006, lorsque Nike lance un ensemble produit dédié aux « runners ». Nike détient alors 48% de part de marché dans la chaussure de running.

    Cette nouvelle chaussure se compose de chaussures spécifiques ainsi que d´un système électronique connectable à un iPod ou iPod nano. Durant la course, la chaussure transmet des données telles que la vitesse, la distance parcourue…au iPod qui devient alors un centre de stockage de données. Une fois rentré chez lui, le « runner » peut alors connecter son iPod à son ordinateur et transférer ses données de course au site communautaire Nike+.

    A travers son site communautaire, Nike organise un évènement la « Human race » (http://inside.nike.com/blogs/humanrace-fr_FR) qui s´est déroulé simultanément dans 25 villes à travers le monde. 800 000 runners y ont participé !

    Nike joue la carte communautaire à fond grâce à la connection au iPod, il s´appuie sur la communauté Apple. 

    Positionnement :  le haut de gamme branché. Les chaussures sont siglés Nike+ pour bien segmenter l´offre. 

    Cible :  les amateurs de « running » et plus largement la communauté des « runners » qui se trouve être un « cluster » d´individus très large (communauté d'individus très peu connectés entre eux). D'où l'intérêt du site de Nike.

    Objectif :

    - Répondre à un besoin via le site Nike+ :  celui de permettre à tous de partager ses données de course, de challenger des contacts qui se trouvent à travers le monde, de partager des conseils et expériences. Cela permet aux runners de se motiver à faire toujours mieux et plus.

    - Fidéliser :  la technologie Nike est dédiée.  Une fois intégré au réseau, il est impossible d´y rester sans les chaussures et le système électronique de Nike.

    - Véhiculer une image positive et dynamique de la marque.

    Moyens :  les spots publicitaires de Nike appuient le message communautaire. 

    Résultat : la marque détiendrait aujourd'hui 61% de parts de marché.

    Les ventes totales de produits Nike+ s´élèvent à 59 millions de dollars. Le chiffre d'affaire de Nike est de 18,63 milliards de dollars de chiffre d´affaires de Nike.

    Cette progression est-elle due à la stratégie alternative de « Social Networking » ?   Certains n'hésitent pas à le dire !

     

    Comment créer le buzz autour de son réseau : « le social networking »

    Mon 3ème article sur  "la communication par le jeu"  présentant un exemple d'advergames est publié sur marketing-etudiant.fr : 

     http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-promotion-des-marques-ex-ibm.php.

     

    En complément, voyons ensemble ce qu'est le « social networking ».

    le « social networking » ou « réseautage social » c'est l'ensemble des moyens mis en œuvre pour relier des personnes (physiques comme morales) entre elles.

    Le réseautage social existe depuis que la création des sociétés. Des groupes sociaux, organisés autour d'une thème fédérateur (religion, classe sociale, études, etc.), forment un type de réseautage informel : recommandation à un tiers, réunions organisées, etc.

    Avec l'apparition d'Internet, le réseautage social a pris une nouvelle ampleur et ses formes se sont multipliées. Grâce au web 2.0., un réseau social permet à ses visiteurs d'être des participants actifs du réseau, et non plus de simples visiteurs de pages statiques.

    Le principe du réseautage social est celui du buzz : dans les communautés, un premier ensemble de « fondateurs » envoie des messages invitant des membres de leur propre réseau personnel à joindre l'emplacement. Les nouveaux membres répètent le processus, accroissant le nombre de membres et de liens dans le réseau. Les emplacements offrent alors des dispositifs tels que les mises à jour automatiques de carnet d'adresses, la visualisation de profils personnels, la possibilité de former de nouveaux liens par des services d'introduction, et d'autres formes de raccordements sociaux en ligne...

    Il existe de nombreux réseaux sociaux Viadeo (réseau social professionnel), MySpace, Facebook,

    Des applications informatiques, telles des sites web sont créés qui permettent de se constituer un réseau social en reliant des amis ou d'autres individus utilisant une variété d'outils similaire (sites Web, logiciel...etc).

     Ces applications, connus sous le nom de « social networking » ont de différents objectifs et vocations :

    • alimenter de la gestion des carrières professionnelles (coaching professionnel), la distribution et la visibilité,

    • favoriser les contacts personnels (site de rencontres sur Internet, sites d'anciens élèves, site de relations amicales)...etc.


    De grandes entreprises, ont également accès à des programmes de réseautage sociaux privés, connus sous le nom « d'entreprise relationship management » et installent ces programmes sur leurs propres serveurs interne permettant à leurs employés de partager leurs réseaux de contacts et de relations avec les personnes et les entreprises extérieures.

    Se développent également des réseaux sociaux professionnels en ligne qui mettent en place un système de « networking » (réseautage d'affaires).

     

    Dans le prochain article, nous verrons comment Nike a fidélisé les consommateurs en utilisant le « social networking ».

    Allez jouer aux jeux présentés dans mon article sur marketing-etudiant  ! 

    2  jeux  :  "Séches tes larmes"   et   "Buzz and Win !"  

    Cliquez sur le lien et gagnez des cadeaux : http://www.buzzandwiin.com/?1537.  

    Faites le buzz !

    Créés  par  l'école de commerce à distance, expert français de la pédagogie e-learning,  ENACO  :  http://www.enaco.fr/ 

    Bonne chance à tous !

     

    Les démarches pour réussir son projet d'entreprise

    Entreprendre c'est réaliser un dessein formé correspondant à une multitudes de situations.

    Créer, entreprendre, agir, se passionner, décupler le goût de faire, le goût de réaliser, le goût de répondre aux besoins de tous...

    Savoir entreprendre, c'est savoir passer du projet à sa réalisation. C'est mettre en œuvre des démarches de telles sortes que le projet soit réalisé.

    Certaines entreprises savent réaliser la pérennité de leur projet d'autres pas. Pourquoi ? Comment le entreprises qui réussissent s'y prennent-elles ?

    1ère démarche de la réussite : Savoir entreprendre, c'est savoir agir en mettant en relation l'entrepreneur avec des personnes et pas avec des biens.

    Entreprendre c'est agir ! Rappelons-nous la démarche d'Aristide Boucicaut lorsqu'il lance « le mois de blanc » : l'idée lui est venue en voyant tomber la neige en Janvier devant les vitres du Bon Marché !

    L'entrepreneur est un professionnel créatif capable de prendre des initiatives sur le terrain. Il agit en relation avec son environnement. Il est en relation non pas avec des biens mais avec des personnes. Dans le cas d'A. Boucicaut, il est en relation avec des « ménagères ».

    L'entrepreneur doit tenir compte de la demande. Son entreprise dépend, en permanence, des réactions, appréciations, points de vue de personnes physiques au premier rang desquelles se trouvent ses clients.

    2ème démarche de la réussite : le besoin de la réalisation de soi de l'entrepreneur doit être fondé sur la volonté de satisfaire des besoins exprimés dans son environnement.

    Pourquoi entreprendre ? Les raisons sont nombreuses : recherche de l'indépendance, d'une meilleur situation, conviction d'avoir imaginé ou découvert, un produit un produit extraordinaire...

    L'action d'entreprendre relève du domaine économique : les personnes en relation avec l'entreprise ont des besoins c'est à dire des désirs de moyens de consommation les incitant à agir en vue de se les procurer. Ce sont ces moyens, ces biens économiques, que l'entreprise doit mettre à leur disposition.

    La passion de l'entrepreneur qui lui permet d'être en harmonie, en équilibre avec son environnement, s'alimente de cette création personnelle de moyens pour satisfaire des besoins déterminés.

    3ème démarche de la réussite : Savoir entreprendre c'est savoir rendre les moyens dépendants en permanence des but à réaliser exprimés très simplement.

    Le pourquoi entreprendre c'est à dire le but poursuivi doit être très clairement exprimé et accessible à tous les membres de l'entreprise afin qu'ils ne puissent pas être confondu avec le comment entreprendre.

    Faire du comment entreprendre une fin en soi c'est négliger les attentes des clients. Par exemple, des règlements, des procédures qui entrainent une insatisfaction des clients doivent être modifiés.

    4ème démarche de la réussite : Mettre toutes ses compétences, sa rigueur, son enthousiasme, son courage à privilégier l'erreur, les petits détails.

    Bien souvent, les premières actions engagées ne permettent pas de réaliser le but fixé.

    Les échecs, les erreurs, sont autant d'enseignement pour améliorer, modifier, repenser, les créations. Cela fait partie de la démarche de l'apprentissage par l'erreur. « Si je n'avais pas commis d'erreur, ce voudrait dire que je n'ai pas pris de décision » ( a dit le fondateur de la société américaine « Johnson et Johnson »).

    Ignorer l'erreur, c'est méconnaitre « l'effet multiplicateur du client mécontent » (formule d'Edwards Deming, le « père » des cercles de qualité).

    L'erreur est une élément indispensable de l'innovation ou de la prise de décision. Elle permet d'avancer plus vite. Pensez à ce savant qui approche pas à pas de ce filtre magique et qui, à chaque étapes, corrige ses erreurs précédentes !

    L'entrepreneur est un preneur de risque. Il doit considérer l'erreur comme enrichissante par le souci permanent de la comprendre puis d'y remédier.

     

    * Quelques citations à méditer :

    *  « Le courage de se tromper est l'un des plus nobles car il combine modestie et grandeur : celles de se mettre soi-même en cause » (J-L. Servan Schreiber).

    *  "Il n'y a pas de réussite facile ni d'échecs définitifs" (Marcel Proust) *

    "  "Des choses peuvent arriver à ceux qui attendent, Mais seulement celles laissées par ceux qui foncent " (A. Lincoln)

    *  "Celui qui ne veut rien faire trouve une excuse, celui qui veut faire quelque chose, une solution."

    *  "Le succès fut toujours un enfant de l'audace" (P. Crébillon)  

    *  "Innover, c'est avancer avec ses idées...." "

    *  "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de la prévoir, mais de le rendre possible" (A. St Exupery)  

    *  "Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront... " (René Char)  

     

     Vous avez un projet de création d'entreprise ?   Faites-vous aider par des spécialistes pour réussir.

    Visiltez le site :  http://www.enaco-entrepreneurs.com/

    ENACO ENTREPRENEURS  vous propose des formations sur mesure à la gestion d'entreprise.

    Une innovation au service de la création d'entreprise !

     

    De la naissance de l'entreprise contemporaine

    Avec le développement de l'entreprenariat individuel, je voulais revenir sur le concept d'entreprise. Et pour cela il faut revenir sur la notion de besoins.

    Les êtres humains ont des besoins à satisfaire. Or, les biens et services nécessaires pour y parvenir n'existent pas naturellement dans la nature avec les qualités requises et dans les quantités requises.

    L'activité économique est donc là pour satisfaire les besoins humains par la production de biens et de services. Elle consiste à combiner des ressources rares appelées « facteurs de production » (ressources naturelles, capital technique et financier, travail...) entrant dans la production des biens et des services.

    Dans les sociétés traditionnelles, l'activité économique n'est pas dissociée de l'activité sociale. Progressivement et jusqu'à la révolution industrielle des XVIII et XIXème siècle, les hommes ont compris la nécessité de créer des « cellules de production » spécialisées qui, au départ, furent principalement des entreprises artisanales.

    A partir de cette époque sont créés des « unités de production » (manufactures, arsenaux, compagnies maritimes...).

    Avec la révolution industrielle, les dimensions de ces unités de production augmentent entrainant une augmentation des effectifs des personnels employés.

    Parallèlement, les progrès des transports et les progrès techniques ont conduit à un élargissement du marché qui, de locaux deviennent régionaux, puis nationaux, puis internationaux. Cela ouvre à l'économie de marché fondé sur l'échange monétaire qui, en se généralisant dissocie l'activité économique de l'activité sociale en confiant l'activité économique à des cellules spécialisées dans la production et l'échange : ce sont les entreprises !

    Les différentes fonctions de l'entreprise

    Les entreprises sont des cellules économiques spécialisées dans la production de biens et de services échangés sur des marchés en vue de satisfaire des besoins par la consommation.

    La spécialisation croissante des unités de production a conduit à intercaler entre le producteur et le consommateur des « transactions » intermédiaires, inter-entreprises situé avant l'échange final entre l'entreprise et le consommateur. Ainsi, s'est développé la fonction de distribution.

    La production donne naissance, en contrepartie, à un flux de revenu. Ainsi, les entreprises assument une fonction de « répartition » entre les agents économiques.

    Les échanges de biens et la répartition des revenus s'effectuent par l'intermédiaire de la monnaie. Ce qui implique que l'entreprise doit assumer une fonction de « financement ».

    Pour survivre et se développer, les entreprises doivent renouveler leur équipement et accroitre leur capacité de production. Cela nécessite l'accumulation de capital par l'investissement.

    Les entreprises acquièrent le capital technique grâce au capital financier fourni par les actionnaires, les banques ou les ressources qu'elles tirent de leur vente après paiement de leurs charges (auto-financement).

    Parce que les marchés et les techniques évoluent, l'entreprise pour être productive doit assumer la « créativité économique » en renouvelant régulièrement ses biens produits pour les adapter à ces évolutions. Elle doit donc être un centre d'innovation permanent !

    Une entreprise ne doit donc pas se contenter de produire des biens et des services. La valeur marchande de ses produits doit lui permettre de couvrir ses coûts et de réaliser un profit. En d'autres termes, elle doit produire de la « valeur ajouté ».

       Bonne Année à tous !

     

    L'avenir du commerce : Après les produits éphémères voilà les magasins éphémères !

    Toys'R 'Us spécialiste des jeux et jouets vient d’ouvrir son premier magasin d’un genre nouveau : un point de vente éphémère baptisé « Toys'R'Us Express ».  Ce premier magasin « pop up » est installé, en Seine et Marne, dans le centre commercial de Boissénart (Ile-de-France).   Comme un champignon, le magasin « pousse » subitement et pour une courte période.  Ce magasin n'a donc pas pour vocation d'ouvrir ses portes durant toute l'année. Il accueillera les consommateurs jusqu'au début du mois de janvier prochain. 

    Ce nouveau concept de magasins dit « éphémère » de Toys'R 'Us est un point de vente avec une surface adaptée d’environ 700 m², sur laquelle sont concentrés les jouets les plus demandés par les enfants pour permettre aux parents d'éviter la cohue des grands magasins avant Noël et de trouver rapidement les produits des listes de cadeaux.  Durant la saison de Noël et jusqu'à début janvier 2010, enfants et parents pourront retrouver toute la magie de l’enseigne à travers une sélection des jeux et jouets les plus demandés par nos petits, le meilleur de l’actualité, des nouveautés et des produits exclusifs.  Ce test fait suite à l'ouverture de 80 Toys'R'Us Express aux Etats-Unis il y a moins de deux mois. Il permet de réinventer le commerce en jouant la carte de la proximité avec les clients. 

    Cette ouverture n'est qu'au stade d'expérimentation mais si cela fonctionne, l'année prochaine, d'autres magasins "pop up" pourraient se multiplier.  Il serait intéressant d'étudier les répercussion de l'ouverture de ce type de structure sur les magasins environnants qui existent, eux, tout au long de l'année...

     

    The future of trade : After the ephemeral product voila the ephemera stores !

    Toys 'R' Us specialist toys and games has just opened its first store a new genre: an outlet ephemeral called "Express Toys'R'Us. The first store "pop up" is installed in Seine et Marne, in the mall Boissénart (Ile-de-France). Like a fungus, the store "pushed" suddenly and for a short period. This store is not intended to open its doors throughout the year. He welcomes consumers until early January.

    This new concept stores called "ephemeral" of Toys 'R' Us is a retail outlet with a suitable surface of 700 m², which are concentrated on the most requested toys for children to enable parents to avoid crowd of department stores before Christmas and quickly find the products gift lists. During the Christmas season until early January 2010, children and parents can find all the magic of the brand through a selection of games and toys most requested by our kids, the best of news, innovations and proprietary products. This test follows the opening of 80 Toys'R'Us Express in the United States there are less than two months. He can reinvent the trade playing cards proximity with customers.

    This opening is at the stage of experimentation, but if it works, next year, other stores pop up "could multiply. It would be interesting to study the impact of opening this type of structure on the surrounding stores that exist, them throughout the year ... 
     

    La communication par le jeu : l'advergame et l'advergaming

    L'article 2 de la série consacré à "la communication par le jeu" est disponible en ligne sur marketing-etudiant.fr.  Voici le lien de l'article qui met en avant 2 jeux made in Nord Pas de Calais :

    - "Paf le chien" créé par Adictiz et

    - "La firme" créé par l'école de commerce ENACO : http://www.enaco.fr/.

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-promotion-des-marques-suite-advergame.php
     

    Allez jouer au jeux en cliquant sur les liens de l'article ! 

    L'advergaming est une tendance forte qui touche tous les secteurs d'activités. Souvent l'apanage de marques qui ciblent les hommes (les femmes suivront), les fabricants de rasoirs ont bien compris sont importance pour toucher leur cible et s'engouffre dans cette nouvelle tendance. 

    Wilkinson, Braun, entre autres, s'y sont essayés avec succès. Braun a réalisé un jeu de motocross pour promouvoir son modèle électrique "Cruzer" en Grande-Bretagne. Une histoire de rasoir qui épouse les formes du visage comme une moto celles des reliefs. Notons que ce jeu insiste plus sur la prise en main immédiate et la simplicité du gameplay (cinq touches suffisent à manier la moto) que sur les interprétations sur l'adéquation entre le jeu et la marque.  Wilkinson de son coté a eu recours à l'advergame à l'occasion de la sortie de son nouveau 4 lames traité au titane. L'advergame est inspiré des jeux de combat. Le scénario : l'arrivée de bébé perturbe la vie d'un couple ordinaire, la maman délaissant le père pour se consacrer à son enfant, qui bien sûr à la peau douce comme du satin. Le père dégaine son Wilkinson, et hop, sa peau est aussi douce que celle du bébé qui va chercher à se venger...L'orignalité est  le jeu n'était pas jouable directement en ligne mais via un mini-site qui propose de regarder la bande-annonce du jeu, et de le télécharger pour y jouer. La qualité du jeu a permis à Wilkinson de bénéficier d'un buzz considérable, sans même avoir besoin que les internautes jouent à l'advergame. Le site a ainsi réunit 9, 5 millions de visites en moins de deux mois. Le jeu était assorti d'un jeu-concours.

    Les plus courants en matière d'advergame est ce que l'on appelle les « jeux d'arcade » (c'est à dire ces jeux videos que l'on trouve dans une borne d'arcade présent dans des lieux publics ; le concept de l'arcade oblige le joueur à payer pour maintenir le héros du jeu en vie). D'autres jeux de stratégie multijoueurs sont peu représentés parmi les types de jeux vidéo populaires chez les gamers, ces jeux étant beaucoup plus complexes à appréhender. Pourtant, Intel y a eu recours. Il a voulu immergé sa cible - les managers IT - dans une allégorie de son quotidien professionnel. Le joueur campe ici un super administrateur réseau, qui commande une flotte de robots clients, doit rassembler des silicon, la ressource locale, et combattre les agents du chaos (virus, spywares, pirates) qui menacent son territoire. Là encore, un jeu-concours était organisé avec un iPod à gagner. Selon la Culture Buzz, le jeu aurait déjà attiré 3.000 joueurs malgré sa difficulté.

    D'autres advergames existent. Par exemple, lors de la sortie du film "King Kong", Pringles (marque de pommes de terre en chips produite par Procter & Gamble et créée en 1967) a créé un advergame via un mini-site qui a totalisé 4,5 millions de visites en Europe (le jeu a été traduit en six langues). Le scénario : incarner un aventurier qui doit se frayer un chemin dans la jungle en esquivant les paquets de Pringles qui foncent sur lui et en récupérant des bonus. Le défi, comparable à une séquence de jeu de plate-forme, consiste à avancer de niveau en niveau et à atteindre le score le plus élevé possible, sachant que le gagnant du jeu-concours organisé pour l'occasion en Angleterre et en Irlande remportait un voyage en Nouvelle-Zélande. Pringles a joué sur la viralité en permettant de créer des championnats entre amis.

    En Grande-Bretagne, Vicks a eu recours à l'advergame pour le lancement de son spray nasal.  Vicks met l'internaute dans la peau d'un tueur de virus. Aux commandes d'un vaisseau… en forme de spray, le joueur doit tirer sur les méchants virus et récupérer des bonus, dans un décor d'agenda (le but est de rester en bonne santé les jours importants, comme la Saint Valentin ou Noël).   Sur ce même marché britannique, Panasonic a créé un advergame destiné à illustrer la fonction stabilisateur optique équipant la gamme d'appareils photo numériques Lumix. Le produit constitue le décor du jeu qui consiste à maintenir un personnage en équilibre sur une sphère, tout en récupérant des bonus. Résultat : 22 % des visiteurs ont cliqué sur le lien pour en savoir plus sur la gamme d'appareils. Une opération qui, au final, aura ramené le coût du contact à 0,05 livre pour Panasonic !

    Comme vous le voyez, l'advergame a de beaux jours devant lui !

    Bonne Année 2010 à tous !

     

    Le père Noël : origines et croyances

    A l'occasion des fêtes de Noël et en complément de mon précédent article « le père Noël : un sauveur ? » publié sur ce même blog le 15 Décembre 2005, je voulais revenir sur ce mythe qui alimente les croyances et agrémente la littérature. Il n'y a qu'à lire les 2 merveilleux livres de Romain Sardou « Une seconde avant Noël » et « Sauver Noël » qui revisitent magistralement le mythe de façon romancée.

    Le Père Noël est, en effet, un mythe à cheval entre croyances, légendes, coutumes, contes merveilleux et textes sacrés. Il est le résultat d’un phénomène de convergence entre différentes figures dont les plus importantes sont le Père Fouettard et Saint Nicolas. Saint-Nicolas n’est qu’un ancêtre parmi d’autres du Père Noël. Fondée aux alentours IVe siècle après Jésus-Christ, la coutume de ce saint « distributeur de cadeaux » s’est peu à peu répandue dans une bonne partie de l’Europe. Son rôle était de récompenser les enfants sages, mais aussi de punir les moins sages. Il incarne la bienveillante autorité des patriarches.

    Le Père Noël est, en quelque sorte, un médiateur imaginaire entre deux groupes, les enfants et les adultes. De ce point de vue, à la fois Père Noël et Père Fouettard, il peut continuer à fonctionner tant que la croyance de son existence persiste chez l’enfant. Le cadeau de Noël incarne l’objet de transaction, matérialisant la récompense d’une relation saine.

    Le Père Noël entretient, en effet, avec l’enfant un rapport très important. Bernard Coussée dans son « histoire de Saint-Nicolas »  raconte que « l’enfant a besoin de jouer et de croire au merveilleux pour aider à l’accomplissement de son imagination. C’est une démarche fondamentale pour l’équilibre psychique de l’individu et si aujourd’hui encore certains parents culpabilisent à l’idée de laisser leurs enfants croire à tout cela, qu’ils se disent bien que c’est encore plus dramatique de les priver de merveilleux ». L'enfant a besoin de merveilleux !

    Dans son ouvrage « Le Père Noël supplicié », Claude Lévi-Strauss explique que, le Père Noël « a un statut différentiel entre les petits enfants d’une part, les adolescents et les adultes de l’autre. A cet égard, il se rattache à un vaste ensemble de croyances et de pratiques que les ethnologues ont étudiées dans la plupart des sociétés, à savoir les rites de passage et d’initiation ». Vous savez cela même qui permet aux aînés de se faire obéir de leurs cadets.

    Le Père Noël permet également à l'enfant de trouver ses marques avec les adultes. Claude Lévi-Strauss ajoute que « Nous sommes en présence d’un rituel dont l’importance a déjà beaucoup fluctué dans l’histoire ; il a connu des apogées et des déclins. La forme américaine n’est que la plus moderne de ces avatars ».

    Le « Santa Claus » américain utilisé, dès 1931, par la firme Coca Cola pour conquérir le marché des juniors.  Le mythe devient alors le Saint de la société de Consommation, héros bienveillant des fêtes de fin d’année et pas seulement d'elles !

    Il y a quelques années la publicité pour la marque « Nomad » reprenait l'image du Père Noël, devenant la victime de l'enfant-consommateur. Il devient alors un instrument marketing, repris dans de nombreuses publicités, comme « Canal Sat » par exemple, au service de la société de consommation. Il sert d'influenceur dans l'acte d'achat.

    Mais dans tout cela, où est passé le merveilleux attaché à Noël ? Ce merveilleux qui devrait entourer toujours la fête de Noël. Cette fête qui, ne l'oublions pas est celle de la réunion de la famille dans un même élan festif.

    Voir aussi sur ce blog :

    JOYEUX NOEL à tous ! 

     

    Father Christmas : origins and beliefs

    On the occasion of Christmas and a complement to my previous article "Father Christmas: a savior?" Published this same blog on December 15, 2005, I wanted to return to this myth that feeds beliefs and decorates the literature. We have only read 2 great books by Romain Sardou "A second before Christmas" and "Save Christmas" which brilliantly revisit the myth so romanticized.
    Father Christmas is indeed a myth straddles beliefs, legends, customs, tales and sacred texts. It is the result of a phenomenon of convergence between different figures, the most important are the Bogeyman and Saint Nicolas. Saint-Nicolas is an ancestor among other Santa Claus. Founded around the fourth century AD, the custom of this holy gift distributor "has gradually spread throughout much of Europe. His role was to reward good children but also to punish the least wise. It embodies the kind of patriarchal authority.
    Santa Claus is, somehow, a mediator between two imaginary groups, children and adults. From this perspective, both Santa and Bogeyman, he can continue to function as the belief of its existence persists in children. The Christmas gift represents the transaction object, materializing the rewards of a healthy relationship.
    Santa maintains, in effect, the child with a very important report. Bernard Coussée in his "History of St. Nicolas' tells that" the child needs to play and believe in the wonderful to help the performance of his imagination. But is fundamental to the psychic equilibrium of the individual and if still some parents to feel guilty about allowing their children to believe all this, they say that it's even more dramatic deprive them of wonderful. " Children need wonderful!
    In his book "The Father Christmas" executed, Claude Lévi-Strauss explains that Father Christmas" has a status differential between small children on one hand, adolescents and adults on the other. In this regard, it is connected to a wide range of beliefs and practices that anthropologists have studied in most societies, namely the rites of passage and initiation. You know the thing that allow seniors to be obeyed by their children.
    Father Christmas also allows the child to find his mark with adults. Claude Lévi-Strauss adds that "We are witnessing a ritual whose importance has fluctuated widely in history and has experienced climaxes and declines. The American form is the most modern of these avatars.The "Santa Claus" U.S. used in 1931 by the Coca Cola company to win the junior market.
    The myth became the Saint of the consumer society, benevolent heroes of Christmas and New year and not only them!
    A few years ago advertising the brand "Nomad" resumed the image of Father Christmas, becoming the victim of child-consumer. It becomes a marketing tool, repeated in many advertisements as "Canal Sat" for example, serving the consumer society. It serves as influencer in the buying process.
    But in all this where is tied to the wonderful Christmas? This wonderful that should always surround the Christmas party. This festive, do not forget is that of family reunification in the same spirit festive.

    Merry Christmas to all!

     

    La communication par le jeu : l'in-games advertising

    Avec le développement d’internet et du très haut débit et la vulgarisation de l’usage des téléphones mobiles, on voit apparaitre de nouvelles techniques publicitaires qui peuvent être couplées avec une campagne de "mobile marketing" et/ou de "e-marketing".

    Les marques ont de plus en plus recours aux jeux vidéos :

    -  soit en intégrant des insertions publicitaires de la marque dans l'environnement des jeux choisis (il s'agit de « l'in-games »),  

    - soit en créant des jeux vidéos destinés uniquement à promouvoir l'image de la marque (il s'agit de « l'advergame »),  

    - soit dans une optique plus pédagogique (on parle alors de « serious game »).

    Devant l'importance prise par cette nouvelle tendance de communication par le jeu, j'y consacre une série d'articles couplant approche théorique et exemples pratiques que vous pouvez retrouver sur marketing etudiant.fr.  Les différents techniques de jeu sont étudiées : "in-games advertising", "advergames", "serious games", "edutainment"...etc.  Vous les retrouverez également sur mon blog.

    L'article mis en ligne aujourd'hui traite de l'in-games advertising :

    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-jeu-promotion-des-marques.php
     

    Chaque article sera suivi d'au moins un cas pratique d'application et contiendra des liens avec de nombreux jeux.

     

    * Pour compléter mon article, prenons l'exemple du jeu « L'enquete-smith ».   Ce jeu est terminé mais il est un bon exemple d'in-games advertising.

    Adresse du jeu : http://www.enquete-smith.com/

    Cliquez sur le lien pour voir le résultat à l'écran.


    Ce jeu est développé par LEARNINGENIERIE (entreprise dédié à la réalisation de services pédagogiques numériques) :  http://learningenierie.fr/ .

    Sur ce jeu les annonceurs

    ont fait figurer leur logo sur le coté droit du jeu.

    Une technique efficace pour toucher la cible et une technique en pleine essor !

     

    Restez vigilant en suivant les actualités mises en ligne sur ce blog...Dans le prochain article, nous étudierons un exemple « d'ingames advertising » comme application de cet article. Et nous parlerons des « advergames »...

    Et en bonus toujours des jeux...Alors...A tout bientôt...Jouez bien...Et...

    JOYEUX NOEL à tous !

     

    Les nouvelles tendances de consommation

    Nous l‘avons tous constaté, la consommation actuelle est guidée par un double phénomène : la défiance et la ré-invention.   Défiance, parce que le consommateur d’aujourd’hui est conscient de toutes les astuces du marketing et sait les décrypter.  Et ré-invention, dans les années 90, apparaît le "marketing de l’authentique" qui fait écho à la volonté du consommateur de consommer des marques plus «éthiques».  

    Le marketing développe des approches de marketing qui oscillent entre le «greenwashing» ou le «greenmaking». 

    Les traits saillants de la consommation post-moderne se répartissent selon quatre axes : la tradition, la réussite matérielle, l’expression de soi et la ré-aliance. Si l’on dessine les grands traits du consommateur post-moderne, on voit émerger :  le « powershift » ou renversement du rapport de force entre l’entreprise et le consommateur et la co-création dans laquelle le consommateur est acteur et  «l'entreprenariat tribal» : l’implication de l’individu dans le quotidien, de ses relations interpersonnelles, est tramé par les expériences, les émotions et les actions. Elle est marquée par une volonté de retour communautaire. 

    La célébration du passé se fait à travers des tendances comme le retro, la quête d’éthique, de spiritualité , de culture…Le consommateur est prêt à faire des sacrifices pour prouver sa recherche d’expérience authentique. On voit, ainsi, se développer des «objets cultes» et le processus de «collection».   Certaines marques les utilisent pour inciter le consommateur à l’achat du produit.  D’autres, comme Disney dans ses parcs d’attractions, ré-instaure une certaine organisation du culte: à travers le sacrifice (payer l’entrée, économiser pour pouvoir séjourner dans le parc…), par la ritualisation des moments (la parade, les séances de dédicaces à la volée…) et l’objet talisman (les souvenirs achetés dans les parcs permettent le souvenir et l’acquisition d’une partie infime de l’expérience vécue que l’individu peut ramener chez lui pour prolonger l’expérience en entretenant le souvenir). 

    L’objectif des marques étant de paraître toujours plus sympathique au consommateur. Il faut donc que les marques le connaissent bien.  Elles doivent donc savoir l’écouter et ausculter en permanence l’environnement. Une logique de «buzz tracking» (ce qui se dit sur moi) se met alors en place, facilité par Internet. Les marques doivent délaisser la consommation de masse et reconsidérer la définition même de leur «approche consommateur». D’autant que s’installe depuis quelque années une tendance visible «l’angoisse du consommateur». Les individus submergés par une information négative et pessimiste se recentrent sur eux-mêmes pour se rassurer, se rassemblent autour de valeurs communes sans véritable logique socio-économique et socio-démographique.  Des tendances fortes émergent : la simplicité, du fait d’un quotidien complexe ; la proximité, face à l’individualisation.

    Le mécanisme de la consommation ne peut plus se réduire à la translation du type valeur d’usage, valeur d’image, valeur d’échange mais doit relier trois autres dimensions : la dimension physique, qui renvoie à la matérialité du bien de consommation sous ses aspects objectifs et visibles ; la dimensions rhétorique, qui renvoie à une certaine idéologie de l’objet de consommation, à un certain imaginaire sous-tendu par des valeurs et une philosophie propre à une marque (par exemple les voitures). Cette dimension donnant à l’utilisation une certaine capacité à appréhender le monde, à le traduire. Cette dimension est aujourd’hui la condition pour envisager la réussite d’un produit dans la société de consommation  ; la dimension pragmatique, qui  renvoie à l’adaptation des pratiques corporelles quant à l’utilisation du produit. Elle suppose la capacité du produit à être un objet rythmant et naturel. C’est la dimension utilisée par certaines marques pour créer de nouveaux gestes d’utilisation de l’objet de consommation (eau en bouteille, parfum, champagne…).

    Le marketing doit donc déterminer avec précision le public ciblé par tel ou tel produit, en découle une micro-segmentation accrue. La société de consommation ne se décompose plus uniquement en segmentant par tranche d’ages et de sexe…etc, mais doit de décomposer en communauté dans lesquels les individus sont reliés par de fragile lien. La société de consommation ressemblant plus à une mosaïque de communauté, dans lequel un individu multiplie ses affiliations.  Il en découle que les produits doivent être simples d’utilisation, les messages publicitaires transparents et les marques s’adressent aux consommateurs en lui parlant de son quotidien et des choses qui le touchent. Le client attend qu’on soit proche de lui, qu’on lui parle.  D’où le développement des CRM (Custumer Relationnishp Manager) ou GRC en français (Gestion de la Relation Client).   Certaines marquent cherchent ainsi à se rapprocher du consommateur comme par exemple Leclerc, Ikea ou Nouvelles Frontières. 

    Le paradoxe de la consommation moderne tient dans le fait qu’il n’est plus suffisant de créer un objet arborant une abondance de fonctions visibles mais qu’il faut que celui-ci ait des fonctions qui dépassent l’imaginaire autrement dit qu’il soit «sans limitée».  A l’instar de « l’Ipop » dont l’attrait tient au fait qu’il est petit (répondant ainsi à l’individualisme et au nomadisme actuel), qu’il soit simple d’utilisation (rapidité et contrainte de temps) et surtout par sa puissance qui dépasse ce que l’utilisateur pourrait imaginer (capacité infinie inimaginable). La découverte de toutes les fonctionnalités doit être inattendue et permanente ce qui explique l’absence de notice d’utilisation…

     

    La Créativallée : le dynamisme d'une région qui a le vent en poupe !

    En complément de mon article sur la Créativallée publié sur marketing-etudiant.fr   http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/developper-une-marque-reseau-buzz-internet.php   l'importance du buzz et des réseaux sociaux transparait dans la communication faite par la Créativallée autour de mon article.

    Le dynamisme de la région Nord Pas De Calais se reflète dans l'enthousiasme de ses habitants.

    La sympathique et efficace Mathilde Fernet, Responsable animation, chef de projet Créativalléea relayé, immédiatement, mon article sur :

     

    Il faut noter également que les entrepreneurs de la région montrent un esprit de création et d'entreprise et une volonté d'entreprendre peu communs.

    Pour s'en convaincre, il suffit de lire l'interview de Madame Hélène Lejeune, PDG et Créatrice d'ENACO, la 1ère école de commerce à distance certifiée ISO 9001 ! (voir la partie IV.7.1. de mon article).

    http://www.lacreativallee.com/FR/portrait/interview_detail.aspx?idPortrait=60

    ENACO propose des formations de bac +1 à 5 (BTS à MASTER)

    Pour plus d'informations sur ENACO, allez visiter le site http://www.enaco.fr/

    Hélène Lejeune, jeune et talentueuse directrice portée par le succès d'ENACO, a ouvert également 2 autres structures de formation ayant chacune une cible spécifique :

    Toutes ces formations sont placées sous l'égide du Ministère de l'Education Nationale. Elles sont de qualitées et adaptées aux besoins des entreprises actuelles avec une option obligatoire en e-commerce pour ENACO Excellence.

    Gageons qu'avec de tels talents, la Région Nord Pas De Calais a bien le vent en poupe !

     

    Qu'est ce que le benchmarking ?

    Le benchmarking permet aux entreprises d’identifier des sources possibles d’amélioration pour accroître leur performance et leur degré de compétitivité grâce à l’obtention d’informations riches sur les pratiques d’affaires qu’utilisent des entreprises relativement comparables.

    Le benchmarking est devenu nécessaire devant la mondialisation des marchés, la réduction de la durée de vie des produits et la compétition accrue entre petites et grandes entreprises. 

    Le benchmarking est un outil stratégique qui permet à l’entreprise d’identifier des sources possibles d’amélioration pour accroître sa performance et son degré de compétitivité. Les fonctions de l’entreprise qui bénéficient le plus du benchmarkting sont celles de production et d’innovation. Le benchmarking agit également, en interne, en améliorant l’apprentissage des employés grâce aux connaissances qu’ils acquierent sur les pratiques en usage dans d’autres entreprises ce qui les amène à mieux comprendre pourquoi ils doivent modifier leur comportement. Il apparaît que les entreprises qui ont opté pour ce processus affichent de meilleurs résultats qu’ils soient financiers ou non, satisfaction de la clientèle, satisfaction des employés de la société.

    Les types de benchmarking

    Il existe 3 types de benchemarking : interne, externe et générique.

    Le benchmarking interne : il est interne à l’entreprise et permet de comparer les résultats entre les différents départements, unités d’opérations ou de production.

    Le benchmarking externe : il est externe à l’entreprise autrement qualifié de « benchmarking concurrentiel ». Il nécessite la comparaison des informations de l’entreprise avec celle de ses concurrents ou de son industrie.

    Le benchmarking générique : il découle de l’importance accrue du concept de qualité : c’est le « benchmarking générique » qui consiste à comparer les pratiques de l’entreprise évaluées à celles utilisés par les entreprises de classe mondiale que l’on appelle « pratique exemplaire ».  Cette forme de benchmarking est surtout utilisée par des entrepreneurs qui aspirent à devenir des leaders internationaux dans leur marchés respectifs.


     

    La notion de "Persona"

    Nous parlions dans l'article consacré au Story Telling de la "Persona". De quoi s'agit-il ?

    Persona vient du latin «parler à travers». C'est un masque social, une image créée qui peut finir par usurper l’identité réelle de l’individu (G. Yung).  Il n'y a qu'à voir le jeu vidéo «Personna 3».   Jadis, la personna désignait, dans le théâtre d’effigie, le masque que portaient les acteurs.  En marketing, la "persona" est une personne fictive qui représente un groupe cible, défini par une série d’attributs (nom, prénom, âge, profil de consommation, mode de vie…etc).  Par ce profil, le marketing créé de scénarii d’utilisation d’un produit/service qui lui permette adapter ses stratégies de positionnement, de promotion et ou de distribution de ce même produit ou service. Les notions de culture, de sous culture et de contre culture sont importantes pour le consommateur post moderne.  Le consommateur d’aujourd’hui ne s’appréhende plus de manière homogène mais comme constituant des sous-ensembles fondés sur des différences physiques, psychiques, sociales, économiques…Ainsi, l’individu construit-il son identité au fur et à mesure de ses insertions dans les différentes tribus qu’il côtoie, dans les différents groupes construits autour de différentes cultures, elles même fixées sur différentes idéologies et préoccupations.We talked in the article on Story Telling in "Persona". What is it?

    Persona comes from the Latin "talk through". It is a social mask, created an image that may eventually usurp the real identity of the individual (G. Yung). We have only seen the video game "Persona 3. Formerly, the person designated in the theater of effigies, the mask worn by actors. In marketing, the "persona" is a fictional person who represents a target group, defined by a set of attributes (name, age, consumption patterns, lifestyle ... etc.). For this profile, marketing scenarios created using a product / service that allows him to adapt its strategies of positioning, promotion and or distribution of that product or service. The concepts of culture, subculture and cons of culture are important to the postmodern consumer. The consumer today does apprehended more evenly but as constituting subsets based on differences in physical, psychological, social, economic ... Thus, the individual he built his identity as and when its insertion in the various tribes he meets in the different groups built around different cultures, they even set on different ideologies and concerns.

     

    Les widgets : petits outils deviendront grands !

    Les widgets se généralisent et leurs usages sont multiples (voir mon article : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/widget-outil-marketing.php). Les entreprises rivalisent d'innovation avec ces "petites choses" qui doivent apporter un service à l'utilisateur.

    EBay, la SNCF et même La Poste possèdent leur widget. Leur capacité à communiquer en temps réel leur permet de diffuser des informations au plus près des attentes des clients.  Ainsi, le widget d'Ebay, "Search and monitor", se connecte au site à la place de l'utilisateur, trouve les enchères recherchées et affiche celles qui sont sur le point de s'achever. L'utilisateur peut alors enchérir au bon moment et remporter la vente.  C Discount propose également un widget qui permet aux internautes de suivre, heure par heure suivre, les 40 dernières ventes flash du site, les ventes privées en cours et à venir et de s'y connecter. Ils peuvent par ailleurs utiliser le moteur de recherche pour accéder à l'offre du site.

    Le widget est un outil relationnel fort utile pour une entreprise. Le widget de la SNCF "TGV&Moi", permet de s'informer sur l'état du trafic et d'accéder à son espace fidélité, de consulter les horaires de train...Enfin, la widget de la FNAC sert à suivre l'actualité musicale depuis son bureau virtuel. Chaque jour, le widget Fnacmusic affiche l'actualité du style musical préféré de l'utilisateur, les meilleures ventes, les nouveautés et les avant-premières. Font de plus l'objet d'alertes les opérations spéciales telles que les ventes flash et les happy hours donnant accès à des promotions sur le téléchargement de fichiers musicaux...

    A en croire les exemples qui se multiplient gageons que les widgets sont de petits outils qui devriendront grands !

    Le storytelling et les TICs

    Les TIC transforment la nature de la communication publicitaire.On l'appelait, autrefois, broadcasting parce qu’elle diffusait un message de façon unilatérale sur des médias conventionnels. Les nouveaux médias, en ouvrant la participation et en permettant à tous de créer du sens, changent la nature de la communication publicitaire future. Le sens d’une marque à l’ère des médias interactifs et surtout des outils du web 2.0. ne se réduit pas à l’histoire conçue et racontée par les sponsors, mais se trouve entre les individus sur Internet : plus de 30% de ce qui se dit sur Internet au sujet d’une marque vient des consommateurs !  Les marques maîtrisent moins d’un tiers de ce qui se dit à leur propos sur Internet. Les achats impliquant (automobiles, équipement, voyages…) sont ceux qui génèrent le plus de bouche à oreille et de messages sur les blogs. L’internaute préfère le dialogue avec ses pairs au catalogue du constructeur. Le buzz règne en maître sur la toile !  Tout cela impose aux marques d’effectuer une veille permanente des conversations sur Internet : les bloggeurs sont devenus une nouvelle cible de communication. Renault, Nokia, Canon, Orange, Samsung, Peugeot…se doivent de comprendre de quoi parlent les consommateurs et quelles sont les sources de ces messages pour pouvoir adapter leur réponse ou engager le dialogue.

    ICT is changing the nature of communication publicitaire.On called once, broadcasting because it broadcast a message unilaterally on conventional media. New media, opening participation and allowing everyone to create meaning, changing the nature of advertising communication future. The meaning of a mark in the era of interactive media and especially the tools of Web 2.0. not confined to history conceived and told by the sponsors, but is found among individuals on the Internet: more than 30% of what is said on the Internet about a brand from consumers! The brands have less control over a third of what is said about them online. Involving purchases (cars, equipment, travel ...) are those that generate the most word of mouth and messages on blogs. The user prefers dialogue with peers in the catalog of the manufacturer. The buzz dominates the canvas! All this requires the brand to make a permanent monitoring of conversations on the Internet: bloggers have become a new target of communication. Renault, Nokia, Canon, Telstra, Samsung, Peugeot ... need to understand what consumers speak and what are the sources of these messages in order to adjust their responses or engage in dialogue.

     

    Le storytelling

    Le « storytelling » est une des nouvelles tendances de la communication de masse. Née dans les années 90 aux Etats-Unis, cette « machine à histoires » infernale, vise à assoupir la conscience des consommateurs, des citoyens voire des salariés. Elle est devenue l'arme préférée des spécialistes de la communication. Son point fort : jouer sur l'émotion et la fiction en remaniant et en manipulant la présentation de faits. Tous les peuples ont une histoire. Le langage contribue à la constitution du lien social entre les êtres humains. Tous les êtres partagent des mythes, des légendes, des contes…etc. C’est au travers des narrations que les êtres humains élaborent la signification de l’univers dans lequel ils vivent. 

    Le storytelling est «l’art de raconter des histoires» : une histoire relie un événement vrai ou fictif sous forme de cause à effet.  En marketing, le storytelling propose à une marque de raconter une histoire dans le but de récréer une nouvelle représentation de l’entreprise ou de l’offre auprès des consommateurs et des citoyens. Une histoire est plus facile à comprendre et peut donc être plus persuasive car elle suscite l’attention et la mémorisation. Sur un marché hyperconcurrentiel, les entreprises et les marques ont du mal à se distinguer des concurrents et donc, par voie de conséquence, à attirer l’attention des clients potentiels qui deviennent « papillon », passant d’une marque à l’autre, d’une enseigne à l’autre, à la recherche d‘une offre qui lui convienne. De plus, devant la surinformation existante dans la société, les récepteurs ont du mal à décoder les messages parce qu’ils sont sollicités continuellement. Les produits ou les services, à un niveau de prix donné, se valent et les désirs des consommateurs peuvent de nos jours être satisfaits « à la carte » du fait des progrès réguliers des technologies. A cela s’ajoute la mondialisation qui ajoute des offres permanentes à celles existantes dans un pays donné. Tout cela fait que le client ne s’y retrouve plus et ne sait plus que choisir. 

    Dans cet univers hyperconcurrentiel, le storytelling permet d’établir des liens affectifs entre l’entreprise et ses différents publics (les stakeholders) ce qui peut être un atout dans le contexte hyperconcurrentiel actuel. Pour capter l’attention d’un consommateur hypersollicité, le marketing bâtit une histoire autour de laquelle les consommateurs choisissent d’adhérer et de croire (ou pas) avant même de se poser des questions sur la conception des produits. Parce que l’être humain se rappelle mieux une information présentée à travers une histoire car elle le touche directement intellectuellement et émotionnellement, spirituellement. Les marques légendaires comme Levi’s, Appel, Nike, Absolut Vodka…ont prospéré par une combinaison gagnante entre la narration et la stratégie marketing. Le succès de ces marques ne dépend pas uniquement de la taille, du statut, de la qualité, de l’origine, de la couverture géographique, de la publicité, du design…mais elles se différencie des autres marques en ce qu’elle projette un sens de célébrité auprès de sa base de consommateur et devient ainsi une « persona » qui attire les foules de la même manière que le font les célébrités. Ainsi, une marque devient célèbre, voire même une légende, par le biais d’une histoire crue par le consommateur et vivante dans le temps. N’oublions pas que les marques légendaires - représentant les concepts, les valeurs et les objets que les consommateurs utilisent pour interpréter leur propre vie et pour y créer du sens – permettent aux consommateurs de se situer dans l’espace social, culturel et dans l’environnement personnel autrement dit elle doit manifester la personnalité du consommateur.

    Actuellement, les grandes marques Disney, Coca Cola, Mac Donald, IBM, Adobe, Microsfot, Nike…commencent à cultiver leur histoire pour continuer à prospérer. Pour ces marques, le stroyteling, en plus de raconter une belle histoire, permet de mobiliser les émotions, de donner du sens au travail commun, pour guider le changement, pour piloter les pratiques stratégiques de l’entreprise. Cette histoire doit reposer sur la vision du monde des clients ciblés chacun remarquant et concevant le phénomène en fonction de sa propre représentation du monde fondée sur un ensemble de préjugés, de valeurs, de croyances et d’expérience vécus.

    Le storytelling s’intègre progressivement au « knowledge management » en ce qu’il fait circuler les récits d’expérience. Le management s’approprie le storytelling afin de mieux communiquer avec les différents publics visés. Le but est de favoriser l’adhésion des hommes au projet envisagé. Il permet aux entreprises de définir des stratégies d’histoire pour le marketing et/ou pour le leadership des hommes. Les récits existent dans l’entreprise sous différentes formes : l’histoire publicitaire, les études de marché – qui recueillent les récits et usages sur la manière dont le consommateur consomme les produits et services de l’entreprise – la description des tâches, la note de synthèse, le compte-rendu…L’étude de cas à résoudre est également une forme de récit.

    La stratégie web et mobile de Coca Cola

    En complément de l’article diffusé sur marketing-étudiant.fr dans le «Cercle des Experts», http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-coca-cola-jeune.php   parlons de la campagne mobile de Coca Cola intitulée « Buvez bougez». Coca-Cola investit le monde de la publicité sur mobile avec cette campagne. C’était une opération de communication originale destinée à soutenir sur mobile la promotion « Buvez Bougez » autour de sa bouteille « Grip&Go ». Le groupe de distribution et de vente de boissons gazéifiées au cola souhaitait sensibiliser la cible des 20-39 ans en mobilité, potentiellement intéressés par sa nouvelle bouteille « Grip&Go ». L’objectif étant de mettre en avant la bouteille Grip&Go : bouteille qui cible les sportifs avec une meilleure prise en main et un bouchon adapté. 
    Le principe de l’opération : cette opération se présente sous la forme d’un jeu de chasse au trésor ou, plus exactement, de chasse au logo sur les mobiles. Elle permettait de gagner des cadeaux chaque semaine un iPod Touch, un lecteur MP3 par semaine. L’opération se déroule sur tout le territoire français. Les mobinautes entrent simplement leur code postal de la ville où ils se trouvent sur le site mobile de Coca Cola. La maps Google calcule la distance qui les sépare du logo Coca-Cola à retrouver (et qui permet de gagner l’iPod). Le participant choisit ensuite une direction (Nord, Ouest, Sud, Est) et une distance . pour tenter de se rapprocher au mieux de l’emplacement du logo Coca-Cola (intégré et à retrouver sur Google Maps). Chacun dispose de trois essais par jour et peut donc se déplacer 3 fois par jour. Il poursuit son exploration de la carte de France jusqu’au dimanche de la semaine, jour de tirage au sort. Les participants arrivés dans un rayon de moins de 20 kms du logo pourront alors participer à un tirage au sort pour tenter de remporter un Ipod Touch. Cette campagne, intelligente et ludique, qui utilisait de manière originale les technologies mobiles (GPS, Google Maps), demandait un investissement de la part des consommateurs qui deviennent "acteurs" et prennent les choses en mains.

    Ma contribution aux "Cercles des Experts" sur marketing-etudiant.fr, sur le Journal du Net et sur E-Marketing.fr

    J'ai le plaisir de vous informer que je rejoins le "Cercle des Experts" sur marketing-etudiant.fr.   http://www.marketing-etudiant.fr/cercle-experts-marketing/richard-lanneyrie-sophie.php  .

    Ma contribution à ce Cercle consistera à traiter de la thématique "Marketing et TIC".   Tous les mois, environ, j'aurais le plaisir de vous retrouver autour d'un article traitant  de cette spécialité.   Des prolongements seront également possibles, via ce blog, pour approfondir la réflexion.   N'hésitez pas à me donnez votre avis ou à me faire vos suggestions, elles seront les bienvenues !

    L'article de ce mois traite de la stratégie web et mobile de la marque Coca Cola ou "Comment toucher une cible jeune par le biais du web et du marketing mobile". 

    Depuis quelques années, le mobile est devenu un média clé dans les campagnes de communication.  De nombreuses marques se sont engouffrées dans la brèche de ce nouveau média aux multiples possibilités.  Comment construire une véritable stratégie de marketing mobile ? Comment atteindre une cible "jeune" à l'aide de ce média ? Comment créer une complémentarité avec un site Internet mobile ? Comment créer le Buzz autour d'une marque ?

    Certaines marques, comme Coca Cola, intègrent le marketing mobile dans leur stratégie marketing.  Coca Cola est très active, depuis plusieurs années, au niveau du marketing web et mobile.  La marque s'attache à créer de nombreuses campagnes innovantes, liant ces deux médias, afin de toucher une cible jeune qui composent son coeur de cible et d'instaurer avec sa cible une relation de proximité et de fidélité.   Le résultat dépasse parfois les attentes.   Ce fut le cas pour la campagne "Hapiness Factory" qui a "cartonnée" auprès des jeunes de moins de 25 ans.  Le principe était simple.....Lire la suite de l'article sur http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-coca-cola-jeune.php
     

    Je rejoins également les Tribunes d'Experts du "Journal du Net" et de "E-Marketing.fr".

    Bonne lecture !

     

    I am pleased to inform you that I agree with the "Circle of Experts" on marketing-etudiant.fr. http://www.marketing-etudiant.fr/cercle-experts-marketing/richard-lanneyrie-sophie.php.

    My contribution to this circle is to address the theme "Marketing and ICT. Every month, approximately, I am pleased to find an article about dealing with this specialty. Extensions are also possible through this blog, for further consideration. Please give me your opinion or make me your suggestions, they are welcome!

    The article this month deals with mobile web strategy and brand Coca Cola or "How to touch a young target via the web and mobile marketing.

    In recent years, mobile has become a key medium in communication campaigns. Many brands have rushed into the breach of this new multi-media opportunities. How to build a real strategy for mobile marketing? How to achieve a target "young" by using this medium? How to create a complementary website with a mobile phone? How to create a buzz around a brand?

    Some brands, like Coca Cola, integrate mobile marketing into their marketing strategy. Coca Cola is very active for several years in marketing and mobile web. The brand strives to create many innovative campaigns, linking these two media to reach a target youth who make up its core audience and build his target with a close relationship and loyalty. The result sometimes exceeds expectations. This was the case for the campaign "Happiness Factory" that "cardboard" to young people under 25 years. The principle was simple ..... Read the article on http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/marketing-mobile-coca-cola-jeune.php 
     

    I agree too in the les Tribunes of Experts on "Journal du Net" and on "E-Marketing.fr".

    Happy reading ! 
     

     

    Comment intégrer Internet dans une stratégie de marketing relationnel ? L'exemple des actionnaires individuels

    L'actionnaire est un consommateur de plus en plus informé par un discours et des canaux vulgarisateurs. Cette actionnaire a une place privilégiée au sein de l'entreprise : il fait partie d'une sorte de club (club d'actionnaires) dans l'entreprise, d'une communauté pour laquelle il représente une valeur et une contribution. Cette communauté va contribuer au choix des orientations de l'entreprise. L'actionnaire contribue à l'image de l'entreprise. C'est un parrain idéal pour recruter de nouveaux actionnaires : les actionnaires sont de formidables ambassadeurs de la marque ! L'actionnaire adhère à une entreprise mais aussi à une philosophie, une identité. Il "achète" une action comme il achèterait une valeur, un projet d'entreprise qui défend une communauté de valeur. De plus en plus sollicité, il doit être fidéliser et fier de posséder ses actions. Pour ce faire, on utilise des outils de marketing relationnel. Il faut créer, avec les actionnaires, une relation de proximité. L'actionnaire doit se sentir être quelqu'un de privilégier au sein de l'entreprise et être valorisé. Il faut l'informer (sur l'entreprise, ses résultats, ses perspectives...) et faire en sorte qu'il participe à la vie de l'entreprise. Il doit pouvoir exprimer ses souhaits, dialoguer, participer...L'information permet de les rassurer. Il faut les motiver en leur donnant les arguments nécessaires. Le but étant d'éviter de les voir vendre leurs actions sur un coup de tête mais plutôt de leur en faire acheter de nouvelles.    Tout le monde le dit et le sait : Internet a des capacités d'intéractivité incroyable ! C'est un formidable outil de dialogue "one to one" qui permet aux entreprises de dialoguer avec leurs clients et leur prospects en temps réel et à moindre coût. Or, toute communication auprès d'actionnaires doit passer par une relation "one to one".  Internet est dont un outil de marketing relationnel. Cela implique une question de taille : comment intégrer Internet dans une stratégie de marketing relationnel ?  La vulgarisation des brookers sur Internet banalise le marché tout en incitant les entreprises à entretenir des liens plus étroits avec les porteurs d'action.  La relation entreprise/actionnaire est identique à celle qui existe entre une marque et un client car le coeur reste la valeur de la marque. Il s'agit en fait de créer, autour des actionnaires, un territoire de marque. La publicité se limite à l'image de l'entreprise alors que le marketing relationnel permet de partir à la conquête de nouveaux petits porteurs mais surtout d'entretenir une relation actionnaire/entreprise sur le long terme. Vendre sa valeur c'est avant tout cultiver des liens avec les actionnaires. En conquête, comme en fidélisation, les outils du marketing relationnel permettent à l'entreprise de s'exprimer, d'expliquer sa stratégie et sa vision de l'avenir, de faire part à ses actionnaires des évènements importants, de rassurer, de partager le vie de son titre...et de gérer l'information en cas de "crise".  Internet offre une rapidité de diffusion sans comparaison possible avec d'autres médias.  Souvent l'actionnaire est un personnage multiple : il est informé au sens de la communication financière de l'évolution de l'entreprise, de ses choix...; il est sollicité en tant que consommateur pour acheter les produits et services de l'entreprise ; il est utilisé comme parrain et prescripteur pour entrainer de nouveaux clients. Sur ces trois domaines, le marketing relationnel a un rôle à jouer. Internet par sa réactivité permet de savoir ce que pense, ressent l'actionnaire.  A l'entreprise d'être à la hauteur des attentes des ses actionnaires et de savoir les fidéliser : elle a, à sa disposition tous les moyens pour le faire.
     

    Comment Internet modifie la consommation des marques et la négociation de la distribution

    Tout le monde s'est rendu compte que la façon de consommer a changé. La relation entre les marques et les consommateurs s'est transformée. Tout comme le marketing est passé d'un marketing des besoins à un marketing de l'offre, le consommateur adapte aujourd'hui sa consommation à l'offre des marchés. Et cela change tout ! Les marques ont peu de marges de manoeuvre. Il leur est, de plus ne plus, difficile de se frayer une visibilité dans l'offre pléthorique présentée dans les médias. A cela s'ajoute la part de linéaire dévolue aux marques par la distribution et qui n'est bien souvent pas en rapport avec leurs parts de marché ou leurs parts de voie publicitaire. La société vit une mutation de la consommation : croissance des valeurs féminines, modification du budget-temps des individus (moins de travail plus de loisirs), remises en cause des institutions, vieillissement de la population, à cela s'ajoute la crise qui créée une inquiétude sur l'avenir...Voilà les caractéristiques émergentes de ces dernières années. Il s'ensuit une modification de la consommation, au niveau des volumes consommés tout d'abord : ils se sont réduits dans un premier temps, puis au niveau du consommateur devenu "acteur" de sa consommation : sa volonté de consommer, toujours présente, se matérialise autrement. Conséquences : les industriels ont réagi pour préserver leurs marques quelques peu malmenées par ce bouleversement. C'est à cette occasion qu'ont émergé les marques de distributeurs - les fameuses MDD - qui sont passées de "produits libres" sans marques (repris par Carrefour) à des signatures de distributeurs claires et bien identifiées : elles accompagnent une montée en gamme progressive. Puis, dans les années 90, apparaît le hard discount : il a entraîné une modification de l'offre de la grande distribution traditionnelle qui a répliqué avec les produits premier prix et l'intensification des opérations promotionnelles autour des marques dites nationales. Le consommateur, devenu arbitre, impose sa loi au marché. Il adapte son comportement à chaque marché : il peut acheter du « hard discount » sur un marché, du haut de gamme sur un autre, voire différer son achat. Autrement dit les marchés sont concurrents entre eux avant que les marques d'un même marché ne soient concurrentes entre elles ! Bien entendu cette mutation entraîne un changement dans le discours des marques. Celles-ci deviennent plus internationales au risque de voire disparaître des marques plus anciennes, elles doivent créer une valeur ajoutée réelle et perceptible par le consommateur pour lui faire acheter et surtout ré-acheter le produit, elles doivent adapter leur communication par un discours plus informatif sans perdre de vue leur pouvoir de séduction...De nombreuses marques ont déjà modifié leur discours publicitaire, reste à savoir quel est l'impact de ce changement de forme en terme d'impact et d'effet sur les ventes. Mais n'y a-t-il pas une réelle opportunité à saisir pour les marques : en communiquant directement avec le client final via Internet, sans passer par des intermédiaires, n'ont-elles pas là une formidable occasion de reprendre du pouvoir dans leur négociation avec la distribution ?

    En quoi Internet inverse-t-il la relation client ?

    Dans le commerce traditionnel, la marque va à la rencontre du consommateur par le biais des multiples techniques de communication que touet entreprise a à sa disposition. Avec internet, ce modèle est inversé : c'est le consommateur qui va à la rencontre de la marque sur le web. Le cyber consommateur s'inscrit dans une relation plus personnalisée à la marque avec une valorisation de la promotion de l'offre.  La relation marque/consommateur parait plus riche en informations sur les produits. Le cyber consommateur la vit comme une prise de pouvoir sur la marque inscrite dans une relation d'égal à égal avec les marques générant plus de concurrence et créant plus de personnalisation.  Dans l'accès à Internet, le consommateur gagne plus d'information sur les produits et services et il peut choisir à l'intérieur de l'offre ce qui lui convent parfaitement. Il peut dimensionner sa relation en fonction de ses attentes, faire qu'elle soit courte s'il souhaite juste obtenir un renseignement ou au contraire la faire durer dans le temps en se connectant tous les jours par exemple via des codes d'accès. Il peut aussi aller sur des forums, des hubs...C'est lui qui décide alors que dans les autres médias, c'est la marque qui décide de l'intensité de la relation qu'elle entretient avec son client ! Même lorsqu'elle dispose d'un club de clientèle, c'est elle le moteur : elle va choisir ses cibles, faire les tris, orienter le discours, le moment d'envoyer un mailing...Avec le net on assiste à un retournement de situation. Si le client ne va pas sur le site, rien ne se passe. D'où l'importance de générer du trafic. Il faut aussi sécuriser le client sur le fait que l'on ne fera pas n'importe quoi avec les informations qu'il donne : d'où la généralisation des données en "opt-in" (c'est à dire avec son consentement). Ces informations permettront d'avoir, avec le client, une relation "one to one". Internet était un nouveau marché qui a introduit de nouveaux usages : la recherche d'information, l'accès à une offre plus large et plus riche, la comparaison des offres, la facilité de navigation, le gain de temps et la rapidité...sur tous ces items les nouvelles marques prennent l'avantage. Elles savent s'approprier ces nouveaux référents et développer leurs propres valeurs de différence. Par contre, sur tous les aspects qui ne sont pas spécifiques aux nouveaux médias, les marques anciennes attirent plus fortement la confiance car elles ont acquis leur légitimité du fait de leur histoire, leur expérience, leur vécu...Tout cela renforce l'importance d'avoir une marque forte puisque l'élément essentiel de communication est la marque. La raison est simple : les marques sont un capital pérènne qui donne confiance ! Il en résulte que la construction  d'une marque est un élément fondamental de différenciation. Mais attention, qu'une marque soit forte, ne la dispense pas de s'adapter à l'univers spécifique d'Internet dans toutes ses composantes : informations permanentes, actualisées, riches...Prudence également, un nom de site n'est pas une marque mais un label. Pour passer du nom de site au nom de marque, il faut proposer un code, une représentation, une vision...si l'on veut durer. De même, si une marque veut exister sur le net, elle ne doit pas se contenter de dupliquer ce qu'elle fait dans le monde réel. Elle doit s'adapter à ce nouvel environnement en termes de langage, de visuels...Alors qu'elle a, dans le monde réel, une représentation statique, elle doit avoir une représentation dynamique sur la web. Par exemple, sur le site de la Fnac, on trouve une richesse d'informations, d'actualités, de recommandations...qui donnent un contenu et nourrit les valeurs de la marque.

    Nous vivons à l'ère du soupçon

    Avez-vous remarqué combien nous sommes méfiants ? Méfiants devant les agissements des uns et des autres, méfiants devant les propositions toujours plus alléchantes faites par la publicité, méfiants envers nous-même peut-être, peur que nous avons de nous "faire avoir" ! La méfiance est partout. Elle s'insinue dans tout y compris les rapports humains. Elle pourrit notre existence. L'individu est-il méfiant de nature ? Ou bien acquiert-il cette méfiance en fonction des circonstances et des évènements qui jalonnent sa vie ? Qu'en est-il au niveau de la consommation ? La rupture entre le citoyen et le monde des institutions est consommée. Il y a même un grand décalage entre l'offre et la demande. Nous ne sommes d'ailleurs plus dans le marketing de la demande mais dans celui de l'offre : on invente toujours plus de produits destinés à faciliter notre vie quotidienne et à la rendre plus attrayante. Mais sont-ce vraiment des innovations ? Le consommateur sait très bien décoder les offres. Il a pris ses distances avec la consommation et matérialise son besoin d'affirmer son libre arbitre. Chacun gère sa vie : la gestion est le mot d'ordre de notre société. La consommation sert à révéler son identité propre. Mais ce faisant, le consommateur assortit ce changement de méfiance à la fois à l'égard de l'offre mais aussi de la communication qui en découle. Le citoyen demande de la "vertu" - non pas au sens éthique du terme - mais au sens éthymologique c'est à dire de "vérité". Or, la vérité est aujourd'hui introuvable en raison d'une profusion d'informations contradictoires venant tant des médias que des acteurs sociaux. Le brouillage est partout ! Prenons pour preuve le prix des produits qui varient en fonction du lieu ou de la date d'achat : ainsi, pour un service identique, deux passagers d'un même avion paieront des tarifs différents selon qu'ils sont passés par une compagnie aérienne, un soldeur ou encore qu'ils aient bénéficiés du "yield management".  Or , lorsqu'il n'y a plus de corrélation entre le prix d'un objet et le service rendu, on fausse les repères, le prix de référence n'existe plus. Cela engendre un cercle infernal et nous vivons à l'ère du soupçon. Nous sommes passés de la science, à la science fiction puis à Internet qui transforme le rapport temps et espace. Tout est vrituellement possible, ce qui promet un avenir à la fois inquiétant et fascinant. La psychose actuelle créée par la grippe A - ou précédemment par celle de la vache folle-  cumule une part de rationnel et une part de diabolisation de la technologie et de l'industrie. Cela va dans le sens d'un rejet de l'offre commerciale et des miracles laics. Depuis le siècle des Lumières, notre société est devenue trop rationnelle alors qu'elle a besoin de miracles et surtout de croire aux miracles. C'est ce qui explique les expressions empruntées au langage religieux qui sont légion : la "grande messe du 20h", les "monstres sacrés"...montrent que le besoin de spiritualité n'est pas comblé par le faux sacrés laics. Gérard Mermet utilisait, il ya quelques années, le terme "d'égologie" pour montrer le changement de société mais également celle de civilisation. Les nouveaux principes fondateurs sont le passage d'un vision collective individuelle à celle d'une société d'assistance puis à celle d'une société de responsabilité : l'entreprise devient responsable, le consommateur devient "acteur" de sa consommation, nous devons être "écosolidaire". Cette évolution vers l'autonomie et la responsabilité est une des formes positives de l'individualisme. Alors, croyons en notre avenir et faisons confiance aux citoyens qui sont malins !

    Le passage du "shareholder" au "stakeholders"

    Quel est ce jargon incompréhensible vous demandez-vous ? Ce n'est pas un jargon, ces deux mots anglais représentent une réalité pour l'entreprise actuelle. Les "shareholders" sont les "porteurs de parts" autrement dit les actionnaires, les seuls auxquels l'entreprise dans la conception libérale avaient des comptes à rendre. Mais les choses ayant évolué et le rôle de l'entreprise s'étant élargi, surtout au niveau du rôle qu'elle doit jouer au sein de la société, le terme  trop réductible fut remplacé par celui de "stakeholders" (littérallement en anglais "dépositaire d'enjeux"). Ce nouveau concept regroupe les salariés, consommateurs, fournisseurs, syndicats, ONG, médias et tous les publics avec lesquels l'entreprise est en contact et auxquels elle a des comptes à rendre. Cela fait beaucoup de monde. Mais l'enjeu est à la mesure des attentes de la société. Gageons que certaines entreprises sauront relever le défi.

    What is this gibberish you ask? This is not a jargon, these two English words are a reality for the present company. The "shareholders" are the "Unitholders" ie shareholders, which only now in the liberal conception had accountability. But things have changed and the role of business has increased, particularly at the role it should play in society, the term reducible too was replaced by "stakeholders" (literally in English " stakeholders "). This new concept brings together employees, customers, suppliers, unions, NGOs, media and all the public with whom the company is in contact and that it accountable. That's a lot of people. But the stakes are the expectations of society. We bet that some companies will rise to the challenge

     

    Le marketing scolaire à l'ère de l'intéractivité

    Les enseignants actuels baignent dans la société de consommation et sont avides d'outils intéractifs. C'est ainsi que l'on voit se développer et proliférer des plates-formes e-learning aux contenus toujours plus enrichis et adpatés aux besoins de chacun. Nous entrons là dans l'ère de la segmentation, toujours plus affinée, des contenus et des pratiques. Cela va dans le sens d'une transformation de la société et de l'éducation parentale : les parents ont aujourd'hui tendance à déléguer certaines questions d'éducation au corps enseignant. de même qu'ils ont de plus ne plus recours à des cours particuliers pour pallier aux lacunes de leurs enfants dans telles ou telles matières. Le phénomène du e-learning permet ainsi de coupler interactivité et savoir dans un univers ludique accessible aux enfants, univers qu'ils aiment et connaissent bien. Mais ici, plus besoin des marques, ce sont des pédagogues qui s'engouffrent dans la brêche. les logiciels pédagogiques sont  créés par des enseignants en exercice, les sites éducatifs enrichis de contenu par des professeurs ou des acteurs du système éducatif ou des professionnels spécialisés du secteur. Cela permet de remettre les pendules à l'heure au niveau de l'éducation : celle-ci est faite par des personnes dont c'est le métier. Mais jusqu'à quand ? Ne peut-on craindre que les entreprises investissent ces plates-formes e-learning et s'insinuent subreptissement dans ce concept prometteur ? Faisons confiance à la créativité des enseignants, des milieux éducatifs et des directeurs d'école. Le développement des jeux interactifs culturels et éducatifs montrent les possibiltés importantes offertes dans ce domaine.Et peu importe au fond, ce qui compte c'est que les enfants apprennent toujours bien et toujours plus de choses. Car le niveau culturel de chacun fait de lui le citoyen du monde de demain.

    Le marketing scolaire : quand la marque raconte une histoire

    Il y a quelques années, une expérience a été menée dans deux écoles à Paris et à Bayonne  elle portait le nom de la "méthode Knack" dont le principe consistait à apprendre à lire plus facilement avec les logos des marques, lesquelles font partie de l'univers des enfants. Le journal Libération en avait tiré un article titré 'la pub agit masquée dans les écoles". Mais est-il préférable que le marketing scolaire existe mais que les entreprises n'osent plus parler de leurs expériences dans les établissements scolaires ? On dépasse ici le cadre de la publicité pour entrer dans celui de la propagande. N'oublions pas que toute publicité ou pratique commerciale est, à priori, interdite dans les établissements scolaires. Pourtant certaines entreprises publiques comme EDF, GDF, France Telecom, La Poste ou la SNCF sont présentes dans les écoles. Tout comme d'autres entreprises privées qui le sont, elles ne vendent rien. D'un autre côté, l'éducation nationale prône que les enfants doivent être confrontés aux mondes de l'entreprise. Se pose alors la question des budgets : réduits par l'Etat, les écoles manquent de matériels pédagogiques ou de manuels scolaires attrayants et réactualisés. Cela créé une double demande : celle des industriels, d'un côté, qui souhaitent pénétrer ce milieu, et celle des écoles, de l'autre, qui se trouvent en position de demande. Ajouté à cela la baisse des vocations des enseignants. Tout cela entraine une offre de documents tout préparés qui apportent du "confort" à l'enseignant en réduisant son temps de travail de préparation de cours. En s'adressant à des entreprises spécialisées dans un secteur particulier comme appui d'un cours sur le domaine, cela facilite le travail et offre une qualité d'exposé que l'enseignant n'aurait pas été capable de fournir lui-même.  Aussi les demandes affluent-elles et le marketing scolaire s'organise : les entreprises montent des programmes scolaires et proposent des kits aux enseignants (mallettes, dossiers, CD Room...) mais il faut vérifier si le produit rend un vrai service et si il est éthiquement acceptable. Ainsi, l'éthique s'engouffre dans l'éducation : par exemple ce n'est pas Michelin qui donne des conseils mais Bibendum, le personnage mythique de la marque, qui le fait.  Mais n'y-a-t-il pas ici détournement ? Tout le monde sait qu'un des principes de base de la publicité est le recours à ce qu'on appelle "l'éllipse" c'est à dire à l'utilisation d'un personnage, d'un logo...pour faire référence à la marque sans la montrer. Rappelez-vous la publicité Panzani et le curé ou celle de vedette avec Mère Denis : ces personnages sont devenus tellement emblématiques de la marque qu'il suffit de les montrer pour faire référence à celle-ci. Et les enfants ne sont pas dupes. En agissant ainsi, la marque entre dans l'univers imaginaire de l'enfant, son besoin d'histoire, de conte. la marque raconte une histoire, son histoire, elle devient mythologique : le story-telling est né !

    Le marketing scolaire : des codes à respecter

    Le marketing scolaire consiste à faire entrer les marques à l'école. Mais pour ce faire, celui-ci à des codes à respecter et il ne doit pas oublier le principe de neutralité de l'école depuis sa création sous Jules Ferry.  En effet quoi de plus influençable et manipulable que les petites têtes brunes ou blondes de nos petits enfants ? Petits, en effet, car l'infuence du marketing scolaire est surtout prégnante à l'école maternelle ou les enfants sont en situation de dépendance et d'apprentissage de connaissance : ce qui fait que tout ce qu'ils assimilent se transforme en parôle d'évangile ! Même s'il faut relativiser cela en précisant que le jugement de l'élève, dès le secondaire, vient contrebalancer l'opinion du professeur et donc des marques, il faut reconnaitre que l'école à un pouvoir. De même qu'il est prouvé que les mamans conservent souvent la marque de lait que leur bébé à eu à la maternité ou qu'un enfant qui  appris à se brosser les dents avec un dentifrice "vademecum" ou "colgate" utilisera toujours ces produits. Alors influence ou manipulation des esprits ? L'école doit former des citoyens, et même des citoyens du monde de nos jours, mais doit-elle laisser entrer les marques à l'école ? Un professeur peut-il imposer un cahier "Clairefontaine" ? Peut-on voir se glisser dans les manuels scolaires des publicités ? L'école doit éduquer, le fait que les entreprises s'immiscent dans l'éducation cela va-t-il dans le sens de la formation de "bons" consommateurs acquis aux marques éducatives ? Mais est-ce la vocation des marques d'éduquer ? Pourtant, les enfants, dès leur plus jeune âge, revendiquent le droit de porter des chaussures de marques ou d'avoir un sac d'une autre marque en vogue. les phénomènes de mode son légions et de nombreuses marques s'engouffrent dans ce filon porteur : un esprit façonné jeune fera un adulte à l'écoute de cette marque. Et ne voit-on pas proliférer chez certaines marques pour enfants de petits gadgets soi-disant éducatifs - comme les pâtes alphabétiques par exemple - destinés à s'infiltrer dans le cerveau du jeune enfant et de ses parents pour s'y implanter plus tard ?  L'intérêt des actions menées dans le cadre scolaire est, pour une entreprise, de fidéliser une clientèle réputée volage : les enfants sont infidèles et attirés par les nouveautés et les primes. Sans parler du coùt réduit d'une telle démarche, un coffret pédagogique coute bien moins cher qu'une campagne de publicité pour un résultat tout aussi satisfaisant.  L'intérêt du marketing scolaire est d'être une aternative au marketing en général et surtout au marketing relationnel . le maketing s'adresse aux enfants, cible à fort potentiel, soit par le biais des grands médias, soit directement par celui du marketing direct, soit en suivant les programmes scolaires, soit en visant les tranches d'âges concernées par les différentes classes. Le marketing scolaire, lui, évalue le nombre d'écoles maternelles, primaires, les collèges et lycées, le nombre d'enseignants pour déterminer sa stratégie. Une bonne action de marketing scolaire doit avoir une légitimité, si possible une caution, être de qualité, pratique, connue et être déclinée à long terme.  Il s'ensuit une course effrénée à la cible et à l'impact...Mais les marques ne risquent-elles pas de s'éssoufler ?

    La Disruption

    La disruption consiste à trouver une alternative à l’uniformisation de la pensée. En ce sens, c’est un formidable agent de changement permettant de dépasser les règles établies par une convention populaire (inconscient collectif) et de « secouer » le marché.  Il s’agit de repérer les idées, les habitudes, les pensées toutes faites, les stéréotypes en vigueur dans la société qui figent la pensée collective c’est à dire les conventions qui bloquent la marque dans un carcan qui ne s’appuie que sur une opinion.  Une fois repéré le stock d’idée toutes faites qui bloquent la marque en l’état, il s’agit de trouver une idée en rupture. La marque se remet ainsi en cause dans sa globalité et se repositionne.  C’est ce qu’a fait Apple dans les années 80 lorsqu’il a remis en cause le fait que les ordinateurs étaient réservés à une élite de spécialistes.  Il s’agit de prendre la parole inverse de ce que pense la majorité. Par cette vision, il s’agira de découvrir le sens autrement dit l’orientation et les significations futures de la marque.  En ce sens, le démarche de disruption est un processus d’innovation permanente.

    The disruption is to find an alternative to the uniformity of thought. In this sense it is a powerful agent of change to break the rules established by the Convention People (collective unconscious) and "shake" the market. It is to identify the ideas, habits, thoughts, ready-made stereotypes existing in society that freeze the collective thinking that is agreements that block the mark in a straitjacket which relies only on an opinion. Once identified the stock of ready-made idea that blocking the mark in the state, it is an idea to find out. The brand is thus challenges in its entirety and is repositioning itself. This is what Apple has done in the 80s when he questioned the fact that computers were reserved for an elite of specialists. He is to speak contrary to what the majority thinks. In this vision, he will discover the meaning that is the direction and future meanings of the brand. In this sense, the process of disruption is a process of continuous innovation.

    Les réponses du jeu-enigme "The Mysteries of Genius"

    Les Bonnes Réponses de l'énigme : "The Mysteries of Genius !".

    1- Réponse « le ». Bonne réponse, réponse a) un article
    2- Réponse « Gé ». Bonne réponse, réponse c) un animal (ici l'oiseau) (le geais)
    3- Réponse « Nie ». Bonne réponse, réponse b) habitation pour oiseau
    4- Réponse « des ». Bonne réponse, réponse b) objet ludique
    5- Réponse « Gla ». Bonne réponse, réponse c) une cloche
    6- Réponse « cier ». Bonne réponse, réponse a) une action
    7- Réponse « Editeur ». Bonne réponse, réponse b) monde de l'enseignement
    8- Réponse « Savoie ». Bonne réponse, réponse c) 6 provinces à moi tout seul
    9- Réponse « Chambery ». Bonne réponse, réponse b) une ville
    10- Réponse « Tome de Savoie ». Bonne réponse, réponse a) fromage
    11- Réponse « Génie ». Bonne réponse, réponse a) créature mythique
    12- Réponse « Edition ». Bonne réponse, réponse b) un livre
    13- Réponse « Le Génie des Glaciers Editeurs ». Bonne réponse, réponse b) !!
     

    Bravo à tous !!!
     

    Une de mes Interviews pour le mémoire de fin d'étude d'une étudiante en Master à l'ESC Tours Poitiers 2008

    1. Le marketing Mobile, s’inscrit dans une stratégie de « one to one marketing » mais selon vous, quels objectifs sont visés par le Marketing Mobile?

    L’objectif du mobile marketing est d’abord un rapprochement avec la cible. Le mobile est un « compagnon de route » : l’envoi d’un SMS ou d’un MMS est une façon de toucher la cible dans son intimité (attention aux contraintes juridiques cependant).

    Un autre objectif est, à mon avis, la rapidité que ce média procure : il faut quelques minutes pour envoyer un SMS ou un MMS et que la cible le reçoive.

    Cette proximité et la rapidité décuplent l’effet d’une campagne de marketing mobile. Ne négligeons pas non plus l’effet « buzz » de ce nouveau média ce qui va amplifier l’effet d’une campagne publicitaire.

     2. Existe-t-il un parallèle entre le e-marketing et le m-marketing ? Sont-ils concurrents ? Se complètent-ils ?

    Il existe un parallèle en ce qu’il est possible d’envoyer un SMS avec un lien qui renvoie à un site Internet sur lequel une campagne de e-marketing peut être faite.  Ces 2 médias se complètent intelligemment.  De nombreuses entreprises ont déjà investi ces nouveaux médias surtout lorsqu’elles s’adressent à une cible jeune.

     A ce propos, je me permets de vous renvoyer à mon ouvrage «e-marketing» publié aux Editions du Génie des Glaciers, collection Mini-Génie.

     3. Est-il possible d’envisager le mobile comme un nouveau média à part entière, en ce qui concerne les investissements publicitaires ?

    Je ne pense pas. Il sera surtout un média d’accompagnement comme l’est la radio actuellement. Mais cela n’empêche pas qu’il puisse servir de média à part entière dans le cadre de certaines campagnes. Il est facile de le coupler avec Internet via les sites Wap ce qui décuple ses possibilités. Il sera toujours nécessaire de renvoyer le mobinaute vers des informations complémentaires.

    4. Quelles sont les limites du m-marketing ?

    La principale limite tient dans les possesseurs de téléphones portables. Au regard des innovations techniques qui se multiplient, les limites actuelles en terme de créativité devront être dépassées.

    Quant à la cible, plutôt jeune, la vulgarisation du téléphone mobile devrait dépasser cette limite prochainement.

    Le téléphone mobile va devenir, dans les années à venir, un outil incontournable puisqu’il pourra servir également pour faire ses courses, prendre les transports ou télécharger des informations via les QR Codes.

     5. Selon vous, le mobile sera-t-il un media à part entière ? Comment envisagez-vous l’avenir du marketing Mobile ?

    Avec le développement de l’Internet mobile, de la télévision sur mobile…etc on peut supposer que le mobile marketing s’intégrera de plus en plus aux campagnes marketing. Il deviendra probablement un outil incontournable au même titre que l’est Internet maintenant.


     

    L'art du dialogue

    Nous sommes dans une société qui ne sait plus dialoguer. Tout le monde prône le dialogue et la communication mais plus personne ne sait ce que parler veut dire. Pourtant, il est si simple d'arranger les choses en échangeant sincèrement. Un petit mot fait tant de bien et vaut mieux qu'un long discours... Et si nous avions tous l'humilité de penser que nous n'avons pas la "science infuse", que nous ne sommes pas parfaits, que nous devons accepter les défauts des autres tout comme les autres acceptent les nôtres, la vie en serait nettement améliorée. Que ce petit texte fasse réfléchir tous ceux qui le matin, lorsqu'ils se regardent dans le miroir devraient y voir non pas l'image que le miroir leur renvoie mais leur âme, la vraie, pas celle qu'il croit voir mais celle qui est réellement sans fioriture et sans "chichi"... Une petite remise en question ne fait de mal à personne et permet d'avancer, toujours plus loin, sur le chemin de la sagesse !

    We are a society that knows more dialogue. Everyone advocates dialogue and communication, but nobody knows what it means to speak. Yet it is so easy to fix things by exchanging sincere. A word so much good and is worth a thousand words ... And if we all had the humility to think that we are not "innate knowledge" that we're not perfect, we must accept the faults of others as others accept us, life would be significantly improved. What this little text should reflect all those who in the morning, when they look in the mirror should not see the image that the mirror back to them but their souls, the true, not that he thinks he sees but one that really is no frills and no "fuss" ... A little questioning does no harm to anyone and allows progress, still farther on the path of wisdom!

    Une société du mensonge

    Avez-vous remarqué que, dans notre société, le mensonge est roi ! Et les menteurs sont tellement légions que plus personne ne sait qui ment et qui est sincère ! Un comble ! Difficile de s'y retrouver dans ce méandre emberlificoté...Comment faire la part des choses ? Un peu comme ce dialogue dans le film "Charade" par lequel Gary Grant demande à Audrey Hepburn "s'il est un pied noir sincère ou un pied blanc menteur"...Pourtant, il est si facile de dire les choses telles qu'elles sont, sans chercher les travestir. De quoi avoir honte ? Il faut savoir assumer ses actes et être responsable de ce que l'on fait sans chercher à cacher les conséquences qui, de toutes façons, éclateront au grand jour, un jour prochain. Car tout se sait toujours un jour et lorsque la vérité éclate, cela fait mal, surtout pour ceux qui ont été trahis ! Et une blessure dans un coeur s'efface rarement. ce qui créé un engrenage : celui qui a eu confiance se méfiera des autres alors qu'il pourrait tomber sur quelqu'un de sincère mais comment peut-il le savoir ? Pour éviter d'entrer dans cet engrenage tragique, assumer ses actes et dire la vérité en reconnaissant ses erreurs est la seule voie à suivre. Au fond ne dit-on pas qu'une faute avouée est à moitié pardonnée ? Alors faisons tous notre examen de conscience et mettons-nous toujours à la place des autres en nous demandant : qu'est-ce que cela me ferait, à moi, si l'on me mentait ? Et vous verrez que la réponse s'ouvrira à vous limpide : la vérité est le chemin privilégié des relations saines et durables. Alors, à vous de choisir la bonne voie ! Pour ma part, j'ai choisi depuis longtemps celle de la vérité et de la sincérité et je n'ai qu'à m'en féliciter chaque jour qui passe. Et tant pis pour ceux qui ne sont pas d'accord avec moi ! Au moins, je suis en accord avec moi-même ce qui est la première marche pour l'être avec les autres !

    Tous les coups sont permis !

    Dans notre société, tous les coups sont permis ! Au travail, il existe une catégorie de personnes, de peu de moralité, sans foi ni loi, qui sont prêts à tout, même à mentir et à dénigrer leurs collègues auprès de la direction, pour évincer ceux qui les gênent et pour atteindre le poste qu'ils visent. Et si, en plus, vous êtes loyale avec votre direction, il leur faut vous évincer car vous les gênez pour faire leur "magouilles". Ils doivent vous « tuer » en quelque sorte. Car c’est bien d’une forme d’assassinat en règle qu’il s’agit. Et celui qui en est victime ne s’en remet pas. Ils l’ont décimé, lapidé, sans lui laisser une chance de prouver sa bonne foi. Et le pauvre se retrouve sans travail, exclu, rejeté, sans avoir compris ce qui lui est arrivé…J’ai connu beaucoup de situations différentes dans le travail : la jalousie, l’envie, la bêtise, l’ignorance, la médiocrité même, mais je n’avais encore jamais rencontré le mensonge. Je ne pourrais plus le dire. Si vous vous trouvez dans une situation analogue, battez-vous jusqu’au bout pour laver votre honneur et votre image et vous réhabiliter aux yeux de votre direction. Qui sait peut-être y gagnerez-vous une réintégration. De nos jours, avoir un travail est un luxe si important et si dur à trouver et à garder. Evitez au maximum les procès qui ne mènent à rien – il n’y a pas de justice même si ces actes relèvent de la discrimination au travail - cela ne ferait qu'attiser l'incompréhension dont vous êtes déjà victime. Tentez le dialogue, regroupez vos preuves et défendez-vous ! N’abandonnez jamais jusqu'à ce que vous ayez gain de cause ! Votre bonne foi doit être reconnue, votre honneur réhabilité. Le mal ne doit pas gagner sur le bien et la vérité doit triompher du mensonge. Un jour ou l’autre, ceux qui ont menti seront punis car ils sont dangereux et nuisibles pour une entreprise, mais vous d’ici là, que serez-vous devenus ?

    Q'une amie véritable est une douce chose

    Comme l’a dit Montaigne mieux que moi, il est bien agréable de trouver quelqu’un avec lequel on a envie de partager plein de choses. Quelqu’un de précieux, d’important, de rare, de généreux qui compte énormément pour vous. Quelqu’un qui vous manque quand il n’est pas là, qui occupe vos pensées…L’amitié est un luxe ! C’est un lien solide, indestructible, qui relie deux êtres l’un à l’autre : ce lien s'appelle l'Amour avec une grand "A". L'amour unit si fortement ces deux êtres que rien ne peut les désunir. Il est plus fort que tout. Il donne une force extraordinaire à celui qui le ressent ;il le rend capable d'affronter tous les obstacles, de combattre des montagnes s'il s'agit de se rapprocher de celui que l'on aime ou de lui sauver la vie. Un ami est là quand ça ne va pas. Il partage vos joies et vos peines, se réjouit de votre réussite, s’inquiète de vos galères. Il chercher à vous aider en toutes occasions, vous remonte le moral si nécessaire. Un ami est relié à vous par un lien indéfectible ! Il y a deux mots à retenir en amitié : loyauté et fidélité. Tout est possible si vous restez loyal et fidèle à votre amie quoi qu'il arrive. Vous voulez le garder toujours à vos coté, le combler de vos bienfaits, l’aimer autant qu’il doit l’être. Surtout, dites-le lui que vous l'aimez, car il faut dire aux personnes qui comptent pour nous combien ils sont importants pour nous et combien on les aime, quand on le peut encore, quand il est encore temps. La vie passe si vite, trop vite et après, quand la vie n'est plus, c’est trop tard et cela va très vite ! Si vous trouvez quelqu’un digne de votre amitié, battez-vous pour le garder, car c’est une chance que le destin vous offre, un bien si rare et si précieux, une perle rare, un joyau sans prix ! L’amitié est unique et les vraies amies se comptent sur les doigts d’une main, souvent même d’un seul doigt. Mais comme on se sent bien quand on est deux à supporter les choses, lorsque l’on sait que quelqu’un marche à nos cotés, que l’on n’est pas seule. Quelle chance exceptionnelle ! Ne perdez pas cette amie car sans elle la vie serait trop fade et vous vous sentiriez bien seule. Et si la vie vous éloigne ou que vous perdez de vue cette amie, battez-vous de toutes vos forces pour la récupérer ! Car une amie véritable est une douce chose qui ne se représentera pas de sitôt.

    Liste de mes ouvrages publiés

    Je suis Auteur d'essais :

    - le "mobile marketing"
    - le "e-marketing"
    - la "délocalisation"
    - la "PNL"
    - le "coaching"

    - la "communication de crise"
    - la "communication, c'est quoi ?"

    Je suis également Auteur d'ouvrages universitaires : 

    - les "clés du marketing" (2ème édition)
    - le logiguide des "clés du marketing" (logiciel informatique)
    - "12 cas de communication d'entreprises" (méthodologie, théorie et pratique) (2ème édition)
    - le logiguide des "12 cas de communication d'entreprises" (logiciel informatique)
    - les "annales d'étude de cas en BTS Communication des entreprises" (3ème édition)

    Le site de mon éditeur : Le Génie des Glaciers
    http://www.le-genie.com/WD120AWP/WD120Awp.exe/CONNECT/Genie

    Vous pouvez retrouver tous ces ouvrages en vente en ligne sur le site de la FNAC :
    http://recherche.fnac.com/search/quick.do?text=sophie-carole+richard-lanneyrie&category=book&bl=HGACrera&submitbtn=Ok

     Mon profil VIADEO : http://www.viadeo.com/fr/profile/sophie-carole.richard-lanneyrie

    Je réponds également à de nombreuses interviews pour de nombreuses revues universitaires ou professionnelles diffusées sur territoire national et à l'international, parmi lesquelles :
    - "Communication et Sens" : magazine de l'Ecole "Sup de Com"
    - "Dynamique Commerciale" : magazine de la distribution diffusé aux professionnels du secteur
    http://www.dyn-com.com/dyncom115/rencontre.htm
    - Les "Dossiers de l'Observatoire n°5 : Le monde à l'envers (page 38)" : qui ont pour ambition d'analyser l'évolution des secteurs et offrent un champs de vision concrête du secteur de la communication et des médias.
    http://observatoire.sciencescom.org/les-dossiers-de-lobservatoire/
    - "Femi9, Vivre le bon côté des choses" : magazine féminin contemporain dédié au marketing, design, prêt à porter et accessoires.

    Je réponds aussi à des interviews d'étudiants pour leurs mémoires de fin d'étude (4ème ou 5ème année), par exemple :
    - l'ESCEM : Ecole de Commerce et de Management
     

    Je créée également des "jeux d'entreprises multimédias" à vocation pédagogique et les invente pour toute personne interessée.
     
    Les universités suivantes m'ont fait l'honneur d'acquérir certains de mes ouvrages pour leur bibliothèque. Je les remercie chaleureusement :
    - L'Université CELSA-Sorbonne Paris IV
    - L'Université de Lyon 3
    - L'Université de Nancy 2
    - L'Université de Laval
    - L'Université de France-Compte
    - L'Université de Reims Champagne Ardenne
    - L'IUT de Dijon Bourgogne
    - Groupe Sup de CO
    - L'Ecole Nationale d'Administration Publique du Quebec


    Mes ouvrages sont également mis en valeur sur de nombreux sites de revues professionnelles que je remercie. Parmi lesquels :
    - emarketing : le site des professionnels du marketing
    http://www.e-marketing.fr/Livres/ConsultLivre.asp?ID_Article=320
    - Action co : le site du management et du développement commercial
    http://www.actionco.fr/Livres/ConsultLivre.asp?ID_Article=320
    - ecommercevad.com : le site des professionnels du ecommerce
    http://www.ecommercevad.com/Livres/ConsultLivre.asp?ID_Article=320
    - ecommercemag.fr : le site des professionnels du ecommerce
    http://www.ecommercemag.fr/xml/Fondamentaux/1-9/Bibliographie/
    - repère PNL :
    http://www.repere-pnl.com/site/la_PNL-593.html
    - Institut repère : Centre de formation membre de l'association FPP. PNL, Coaching, management, ressources humaines. "Apprendre et transmettre la PNL avec passion" http://www.institut-repere.com/LIVRES-ET-DVD/la-pnl.html
    - Agence de marketing bluetooth : agence interactive spécialisée dans le marketing mobile.
    http://marketingbluetooth.blogspot.com/2008/06/mobile-marketing-achieving-competitive.html

    J'ai également écrit des articles pour des sites Internet, parmi lesquels :
    - le magazine de la "Communication de crise et sensible"
    http://www.communication-sensible.com/articles/article0161.php
    http://www.communication-de-crise.com/index-gestion-de-crise.php
     

    Je suis également l'auteur de plusieurs romans, nouvelles, poésies et pièces de théatre et recherche un éditeur.

     

    Pour me contacter : sophiecarolerichardlanneyrie@yahoo.fr

    « Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo sophiesophie ».

    Des relations sincères et durables

    Lorsque l'on est déçu par quelqu'un, c'est que l'on a mis, en lui, des attentes que l'on n'aurait pas du mettre. On l'a idéalisé en quelque sorte, on l'a jugé, à travers nous, à travers le filtre de nos croyances et de nos connaissances. On l'a vu tel que l'on aimerait qu'il soit et pas tel qu'il est ! Cela entraine une déception lorsque l'on s'aperçoit que l'on s'est trompé...Et même de la tristesse... C'est une erreur que l'on fait souvent. Elle est due au fait qu'il faut se mettre à la place de l'autre et envisager ses propres réactions. Et ne pas se contenter de voir les réactions que l'on aurait eues nous même.Elles peuvent être très différentes de celles de l'autre. Cette erreur de jugement peut d'ailleurs être très grave : de la même façon que l'on peut se tromper sur quelqu'un en le croyant mieux ou meilleur qu'il n'est réellement, on peut également le faire à l'inverse en pensant que quelqu'un est un "monstre" alors qu'au contraire c'est lui le meilleur ! Alors comment faire pour ne pas se tromper ? Prendre les gens comme ils sont avec leurs qualités et leurs défauts. Si vous aimez sincèrement quelqu'un c'est le "b a b a" et cela ne doit pas vous déranger. Ne pas chercher à le transformer coute que coute à travers le filtre de notre vision. Mais s'adapter à lui ou elle, à ce qu'elle est à ce qu'elle représente pour vous. Si cette personne correspondent à ce que l'on attend, si nous avons avec elle des affinités, des complémentairités, alors c'est bien et il faut creuser cette relation pour en faire éclore le nectar le plus pur. Sinon, il faut mieux passer son chemin. D'autres personnes viendront la remplacer qui seront peut-être mieux...Et ainsi de suite. Ainsi va la vie ! Mais si l'on trouve quelqu'un digne de notre admiration, de notre estime et de notre respect, alors il faut tenter de le comprendre, de comprendre ses réactions, de se mettre à sa place. Se demander par exemple "Pourquoi a-t-il réagit ainsi ? Dans quel but ? Cela fait résonnance à quelle douleurs de son vécu ?" Chercher à dialoguer avec l'autre permet souvent de mieux se connaitre et se comprendre soi-même. Nous avons tous vécu des moments difficiles, parfois traumatiques ou que l'on a jugés comme tels. Cela change notre façon d'agir ou de réagir parce que l'on ne veut plus souffrir. Mais si l'on aime vraiment quelqu'un sincèrement, alors il faut se mettre à sa place et se demander la raison de sa réaction. C'est le secret des relations durables et saines. Ne pas s'arrêter à un petit malentendu parfois sans gravité. Si l'on tient à l'autre comment faire autrement que de chercher à le comprendre, à se mettre à sa place, à lui montrer son erreur de jugement sur soi. C'est celui qui est le plus sage dans une relation qui pourrait le faire et aider l'autre à dépasser sa difficulté d'être. Et c'est ainsi que l'on créé avec l'autre un lien solide et durable et de longues amitiés qui tiennent toutes la vie ! Parce qu'à quoi bon créer un lien profond avec quelqu'un si ce n'est pas pour qu'il dure tout au long de notre vie ? C'est ce qui rend l'amitié si rare et si précieuse et ce qui la différencie des relations quotidiennes sans liens profonds. Avec une amie, on partage tout et c'est cela qui rend la vie bien plus légère et si agréable !

    De la loyauté

    Qu'est-ce que la loyauté ? Un peu désuet ce terme à notre époque. Il rappelle plus l'époque moyenageuse ou les preux chevaliers se battaient pour défendre leur honneur au prix de terribles luttes. Etre loyal c'est, d'après Monsieur Larousse, obéir aux lois de l'honneur, de la probité, de la droiture...On parle ainsi d'un ami loyal, de sentiments loyaux. Que tout cela est démodé ! Et pourtant, c'est le fait que cela soit démodé qui fait de la loyauté toute sa valeur et la rend, encore plus, d'actualité. Dans une société sans foi ni loi où le mensonge, la trahison règnent en maitre, ou plus personne n'oet assumer ses actes, un peu de loyauté changerait la donne et mettrait les pendules à l'heure. Commnt offrir son amitié sans être loyal avec son amie ? Comment travailler sans faire preuve de loyauté envers sa direction ? Comment vivre la vie de tous les jours sans être loyal envers soi et les autres ? Certains y parviennent avec beaucoup d'aisance, pas moi ! Je ne sais pas mentir, trahir ou travestir la vérité. Je ne sais pas dissimuler, cacher...Démodée ? Je le suis à 100% et je l'assume totalement. Je préfère être comme je suis, fidèle à moi-même et à ma ligne de conduite et fière de l'être. Mais cela ne m'a pas toujours porté chance, croyez-moi. il faut une bonne dose de courage et de détermination pour garder la tête haute dans une société où toute les déviances sont permises, où vous êtes jugé ou pré-jugé avant que l'on vous connaisse vraiment. Si seulement, les gens ne se contentaient pas de regarder la forme mais allaient voir le fond, en creusant un peu on peut découvrir des trésors de richesses insoupçonnées chez certaines personnes. Mais certains préfèrent les enfouir profondément à l'intérieur de leur être le plus secrêt selon la bonne méthode de la spirale du silence qui dit que pour être accepté dans la société, il faut suivre le mouvement impulsé par la majorité (ou du moins celle que l'on croit être la majorité), la minorité doit rester silencieuse, c'est bien connu ! Au diable tout cela, partons en croisade contre la bétise, la faiblesse et la médiocrité, acceptons les défauts de chacun pour mieux apprécier leur qualité et soyons loyal les uns envers les autres. Sinon comme faire durer les relations et à qui faire confiance ? A la base de la loyauté, il y a la confiance, comment se fier entièrement à quelqu'un si celui-ci n'est pas parfaitement loyal avec vous ? Vous voyez, à bien y réfléchir, il n'y a pas trente six chemins, seule la loyauté mène à la sincérité des rapports. Moi, je la pratique depuis toujours et je suis sereine avec moi et avec les autres. Essayez, vous m'en direz des nouvelles et vous verrez comme vous êtes bien ! 

    Une application de la théorie de la dissonance cognitive : la campagne pour "changer de regard sur la banlieue"

    Dans l'exemple de la Poste, nous vous disions qu'il ne fallait pas attaquer de front un préjugé au risque de ne pas atteindre le but rechercher : c'est à dire faire changer d'avis l'individu visé.
    La campagne "il est temps de changer de regard sur la banlieue" est une application de la théorie de la dissonance cognitive.
    L'agence de pub (TBWA Corporate) attaque "de biais" le préjugé par le biais de la "fausse piste" : on n'impose pas à l'individu une vision (qu'il n'a pas) mais on attend de lui une réaction en le faisant réfléchir sur sa vision de la banlieue.
    Ainsi, on montre 4 jeunes dans des situations inattendues (par exemple l'un d'eux est au volant d'une berline allemande ce qui suppose un haut pouvoir d'achat de la part du conducteur) puis l'on entre dans la structure mentale de l'individu en l'interpellant par le biais de l'accroche, en posant la question : "A quoi pensez-vous ?".
    Les réponses sont soumises sous formes de QCM : 1ère réponse : "A un dealer ?".
    Par le biais de cette réponse, on renvoie l'individu à ses propres préjugés.
    Puis, on propose une 2ème réponse : "A un entrepreneur qui a réussit ?".
    C'est par le biais de cette 2ème réponse que l'on cherche à faire s'interroger l'individu sur ce qu’il pense, croit savoir, sur l'image qu'il a des jeunes de banlieue afin d'obtenir de lui qu'il s'interroge sur sa vision de la banlieue. Le but étant de créer une dissonance entre ce que l'individu sait (ou croit savoir) sur les jeunes de banlieue et la réalité que lui montre la publicité.
    Au final, l'individu doit se remettre en question en se demandant si, au fond, il n'a pas tord dans son jugement.
    C'est un début pour changer l'image pré-existante dans sa structure de référence et améliorer ainsi l'image de la banlieue.


     

    Un exemple de l'oublie de la théorie de la dissonance cognitive : la communication institutionnelle de la Poste

    Un postier descend de son célèbre véhicule jaune, suivi par la cocotte en papier, logo de la Poste, qui le dépasse bientôt et fonce sur la devanture de ce que l’on suppose être une poste.
    Le postier arrive ensuite et gratte un bout de façade - comme on le ferait avec un vieux papier peint – le papier se décolle et cela entraîne une remise à neuf de toute la société qui peu à peu s’ouvre à la lumière...
    Et la nouvelle image de la Poste jaillît, plus propre, plus ouverte (les fenêtres s’ouvrent sur les façades) et la confiance revient dans toute la société…
    C’est un peu comme si, un coup de baguette magique, un coup de « tornade blanche » (pour paraphraser un célèbre produit d’entretien) était venu aseptiser l’image vieillie de la Poste. La Poste a même parrainé plusieurs émissions comme « Joséphine ange gardien » par exemple.
    Nous nous attendons donc après tout se battage médiatique (et avec l’aide de la sorcellerie) à trouver des bureaux de poste entièrement rénovés, des intérieurs rafraîchis et flambant neufs, des guichets accueillants et des postiers, le sourire aux lèvres, aimables, affables et agréables…
    Malheureusement, nous risquons d’être déçus !
    Il ne suffit pas, en effet, de dire que l’image de la Poste a changé pour que ce changement apparaisse, effectif, pour les citoyens dans leur vie de tous les jours. Ce serait trop facile !
    La Poste souffre d’une image vieillissante, voire mauvaise, pour le français fatigué par les grèves à répétition, les courriers qui se perdent et n’arrivent pas à leur destination. Pourtant, à bien regarder, même si la Poste n’est pas fiable à 100% (mais qui l’est ?), elle assure un service correct compte-tenu du nombre de courriers qu’elle achemine.
    Mais voilà, la libéralisation des services publics (voulue à l’échelle européenne) oblige la Poste à modifier son image, à l’assainir pour préparer dans le même temps l’ouverture de la Banque Postale (voulu par l’Europe également).
    Mais s’il suffisait de vouloir changer une image pour y arriver cela se saurait !
    Tous les communicateurs vous le diront : il ne sert à rien d’attaquer de front un préjugé car il est tellement puissant et ancré dans l’inconscient collectif que tout discours pour le nier serait vain.
    Bien sûr, le publicitaire est conscient de la mauvaise image de la Poste puisqu’il symbolise cela par le papier peint que l’on décolle qui signifie en quelque sorte : je gomme ce qui ne va plus et je me refais une nouvelle image Mais le citoyen va-t-il comprendre ? Pour qu’il adhère à ce changement il faudrait que le changement d’image de la Poste soit réel dans sa vie quotidienne.
    Aussi plutôt que de tenter d’imposer une mage positive et valorisante à l’actuelle négative et dévalué, il aurait été plus judicieux de faire accepter le préjugé même en le caricaturent : l’exagération permettant de l’affaiblir afin qu’il perde sa crédibilité et laisser ensuite libre cours à un discours positif, plus ouvert, permettant de mettre en place et de construire la nouvelle image de la Poste.
    Cela aurait eu pour but d’amener le public à se dire qu’au fond l’image de la Poste n’est pas aussi négative qu’il le pensait d’autant plus que les postiers ont, eux, une bonne image dans la population.

    Une application de l'hyperbolisation sympathique ou comment donner de la force aux messages ?

    Cette publicité pour le Ford focus TdcI où l’on voit un automobiliste entrain de prendre de l‘essence se faire progressivement phagocyter par son réservoir d’essence jusqu’à disparaître complètement à l’intérieur est un application amusante du procédé de création appelé « l’hyperbolisation sympathique ».
    Il s’agit de donner de la force au message en le tirant aussi loin que possible afin que le spectateur comprenne qu’il s’agit d’un symbole : ici montrer la différence entre le coût en essence, exorbitant, d’une voiture normale par rapport à celui de la Ford focus TdCi.

    Il fallait y penser !

    This ad for the Ford Focus TDCI which shows a motorist enthusiasm to take gasoline to gradually engulf its gas tank until it disappears completely inside is a fun application of the design process called the hyperbolization friendly.
    These give strength to the message by pulling as far as possible so that the viewer understands that this is a symbol: here show the difference between the cost of gasoline, exorbitant, a car normal compared to that of the Ford Focus TDCI.

    He had to think!

    Parodie, auto dérision et concept à contre pied

    Les publicités du "9 télécom" sont très originales. Que ce soit pour le téléphone ou pour la "live box", elles ont recours à l'auto dérision. Dans l'une, un homme téléphone à son agence de pub et critique le choix du recours à une femme blonde pour vendre son produit. Dans l'autre, ce même homme s'adresse à un personnage invisible au départ pour le télespectateur critiquant à nouveau le choix de son agence de pub d'avoir recours à une célébrité et un chien pour vendre la "live box". Le Neuf fait, en quelque sorte, de l'auto dérision sur sa propre publicité : il devient l'acteur de sa propre mise en scène. Cela permet de donner de la force au message en prenant le "contre pied" de ce qui se fait dans la publicité. Et cela ajoute une note d'humour (ressort). Cela permet au Neuf de se distinguer de ces concurrents, en créant la surprise et en déroutant le spectateur qui ne s'y attend pas. Ce qui éveille sa curiosité et accentue sa valeur d'attention. Le Neuf parodie ainsi la tendance de la publicité à retenir l'attention en choquant en s'intérrogeant sur la nécessité du recours à des moyens artificiels (la jeune fille blonde, en maillot de bains et aguichante)qui n'ont rien à voir avec le produit et la promesse produit, comme le souligne le personnage dubitatif.

    • Une autre publicité à la radio a recours à cette méthode : la publicité pour la golf. Le présentateur dit à peu près cela :"dans cette plage publicitaire vous deviez avoir une publicité pour la nouvelle Golf, mais nous n'avons pas trouvé de message et nous nous en excusons auprès de vous".

    le publiciatire fait ainsi d'un soi-disant manque de création une réelle création en diffusant ainsi son message.

    Notre société malade de ses aînés

    La société française vieillit. Nos aînés occupent une place de plus en plus grande dans la population. Et pourtant ces aînés sont un peu des « laissés pour compte » de la société. Ni l’Etat ni les familles ne s’en préoccupent assez. Les uns les considèrent comme une charge supplémentaire, les autres n’ont pas prévu leur augmentation au sein de la population et se trouvent pris au dépourvu tant au niveau du personnel employé dans les structures destinées à accueillir les personnes âgées que du nombre de résidences destinées à ces personnes. Pourtant, il était facile de prévoir ce changement dans la courbe de démographie de la population. Il est temps, à l’heure où l’on parle de « devoir de mémoire », de redonner la place qu’ils devraient avoir à nos aînés : ce sont eux notre mémoire, eux qui ont vécu des évènements qui ne peuvent être que des exemples pour nous (à suivre ou pas suivant le cas), eux qui pour certains sont des modèles. Que ne faisons nous comme ces peuples africains ou asiatiques qui respectent leurs aînés comme des choses sacrées et les intègre à leur vie familiale jusqu’à leur mort. Voilà un exemple à suivre et une règle de conduite à intégrer à notre éducation.

    Les limites des émissions intéractives

    Depuis la rentrée, on a vu émerger sur les télévisions, des émissions-débats, sorte d'agora télévisuelle, destinées à faire entrer la démocratie participative sur le petit écran. Qu'il s'agisse de "Arène de France" sur France 2 ou de "A vous de juger" sur la même chaîne, le principe est de confronter les opinions d'invités dans un face à face. La télévision veut montrer ainsi qu'elle est le média du foyer relayant les débats en vigueur au sein de la population. Elle veut aussi montrer qu'elle cherche à créer ces débats sur des thèmes d'actualité. Pour être crédible, ces émissions sont enregistrées en public, ce dernier pouvant ou non donner son avis par des votes ce qui lui donne l'illusion de pouvoir participer et d'intervenir dans le débat. Dans "Arène de France" par exemple ce public est appelé à voter au début et à la fin d'un débat afin de mesurer l'évolution de son opinion à la suite du débat. Mais cette interactivité, cette démocratie participative a des limites : elle est réduite à la présence des invités qui, seuls, ont le droit de s'exprimer. Cela entraîne une frustration pour le public présent sur l'émission et plus largement pour le téléspectateur de cette émission qui se sent exclu du début. C'est ce qui s'est passé récemment sur l'émission "A vous de juger" lorsque le public présent a manifesté son mécontentement de ne pouvoir s'exprimer. Les spectateurs comme leurs noms l'indiquent assistent, passivement, à l'émission : ils ne sont pas appelés à voter, comme le fait la "star académie" par exemple pour donner leur avis ou voter pour leur camp. Or cette opinion publique représentée par ces spectateurs veut s'exprimer : le citoyen ne se contente plus d'être un simple spectateur, il veut également donner son avis et participer au débat. Certaines émissions, comme celle de JL Morandini sur Europe 1, ou les auditeurs ont la parole sur RTL donnent la parole à l'opinion publique en permettant aux citoyens de donner leur avis sur un répondeur ou en passant directement dans l'émission. On peut noter que les messages non sélectionnés peuvent entraîner une autre frustration pour celui qui l'a laissé, mais on objectera que c'est déjà un début. Il existe pourtant un débat qui permet le dialogue : c'est Internet. Les opinions peuvent s'y exprimer librement. Pourquoi ces émissions n'y ont-elles pas plus recours ? Comme le fait par exemple "Arrêt sur image" qui organise des débats sur son site qui prolonge l'émission et permet à toute personne intéressé de débattre en toute indépendance sur le thème qui l'intéresse ce qui relaye l'émission. Chaque mois, elle fait une sélection des remarques et des critiques de sa propre émission. N'est-ce pas une marche vers une plus grande participation des citoyens ? Pour les autres émissions, un point pourrait être fait sur les messages sur Internet ou par téléphone ou encore par le biais de forum d'expression. Cela rendrait ces émissions réellement participatives ? A méditer.

    La circulation automobile dans Paris : une gageure ?

    Nous avions décidé Hans, Marie, Paty (le prof d’histoire Géo) et moi, de nous rendre à Paris pour profiter de la beauté de la capitale. Nous avalions les kms, avides que nous étions d’arriver au plus vite. Quelle ne fut pas notre déception lorsque, arrivés, péniblement, dans le centre de Paris nous fument bloqués dans un grand embouteillage. Un embouteillage mythique, dans le genre de celui décrit par Quino. Plus aucune voiture ne pouvait ni avancer ni reculer ! Nous avons cru, au départ, à une manifestation (si courante dans la capitale), mais une fois sortis de la voiture et après s’être renseignés auprès d’autres automobilistes coincés comme nous et prenant leur mal en patience, il apparut qu’il s’agissait d’un embouteillage dû à une cause inconnue. Le problème semblait se situer bien plus en amont de notre point d’arrêt et donc trop loin pour que l’on puisse s’en approcher. Progressivement, la situation se débloqua et nous nous sommes arrivés devant un rond-point que nous étions obligés d’emprunter. Nous avons suivi les voitures et nous nous sommes retrouvés à tourner autour de ce rond-point sans jamais trouver de rues à emprunter pour en sortir : elles étaient toutes à sens unique ! Comme les voitures dépeintes par R. Devos, nous étions contraints de tourner, de tourner et encore de tourner…De guerre lasse, ayant remarqués que certains automobilistes, à bout de nerfs, empruntaient une rue adjacente, nous les avons suivis et avons décidé de quitter, immédiatement, la capitale pour rentrer chez nous. Il se faisait tard et nous étions épuisés. Partis le matin, heureux de découvrir Paris, ses monuments sublimes et la Seine avec ses ponts majestueux, nous avons visité la capitale en respirant les odeurs de pots d’échappement et vu, pour seul monument historique, le capot arrière de la voiture devant la nôtre ! Une visite à faire…

    Vers une nouvelle société : utopie et réalité

    Les médias nous montrent des images.  Mais que doit-on croire de ces images ? Les médias font une sorte de « focus ». Mais est-ce vraiment la réalité ? Ne sommes-nous pas victime d’une « spirale » bien connue qui fait que ce sont les minorités qui s’expriment plus forts que la majorité, par principe toujours silencieuse ? Il est bien connu que, pour éviter l’isolement social, les individus préfèrent exprimer l’opinion de cette masse visible de manifestants, « éludant » les opinions qu’ils croient (à tord ?) impopulaires. Il semble que de toutes façons nous soyons amenés, à plus ou moins long terme, à réfléchir à une nouvelle société et qu’il nous faille inventer un nouveau « contrat social » non plus fondé sur la « volonté générale », ne recherchant plus, à tout prix, le « consensus » (très inégalitaire) mais tenant compte également des particularismes. Cette nouvelle société ouvrira grandes les portes de la démocraties vers plus d’écoute et de dialogue. Une société plus ouverte sur les autres, plus solidaire, plus tolérante mais surtout plus compréhensive des réformes nécessaires pour vivre encore mieux, avec des citoyens plus confiants dans leur avenir, plus entreprenants et, surtout, plus positifs. A toute les époques, des utopies ont fait rêver : pourquoi notre époque n’inventerait-elle pas la sienne ?

    Liberté, démocratie : bafouée ?

    La situation actuelle en France au sujet des grèves étudiantes appelle 2 réflexions : l’une sur la liberté, l’autre sur la démocratie. la « liberté » est un des 3 mots, fondement de notre société, inscrit sur le fronton de nos institutions. Mais qu’est ce que la liberté ? C’est agir sans contrainte. Les anciens disaient qu’être libre c’était n’obéir qu’à soi-même ! Mais la liberté est bafouée lorsque des étudiants dits « bloqueurs », empêchent d’autres étudiants  d’assister à leurs cours, ou d’autres travailleurs d’aller travailler, entravant ainsi leur liberté en bloquant les axes de communication ! C’est un non sens de par la nature de leur revendication : avoir du travail puisqu’ils empêchent les autres de travailler ! La liberté, c’est le pouvoir de chacun d’entre nous de choisir entre plusieurs actes possibles : nous ne sommes pas l’âne de Buridan qui se laissa mourir incapable qu’il fut de se décider et nous devons être capable de réfléchir avec raison. Raymond Arond disait "les Français sont incapables de faire des évolutions, ils ne croient qu'aux révolutions". Réfléchissons un peu et ne suivons pas comme des moutons des personnes qui ne cherchent qu’à nous manipuler ! Pour sortir de cette impasse, préférons la méthode préconisée par Spinoza : chercher à comprendre car c’est par la connaissance que passe la compréhension. Les lois sont votées, légalement, par le Parlement et donc par les députés élus au suffrage universel. Ces députés ont été élus par le peuple qui n’a qu’à s’en prendre qu’à lui s’il les a mal choisis ! Nous sommes en démocratie c’est à dire que la volonté générale est celle de la majorité : c’est le sens du « contrat social », charte de toute démocratie ! La volonté générale ne saurait être la volonté universelle : il existera toujours des citoyens pour contester l’adoption de telle ou telle loi ! Suivant les institutions étatiques, il nous faut faire abstraction de nos volontés particulières et nous soumettre à la volonté générale : c’est le moins que l’on puisse faire dans une démocratie, sinon où allons-nous ? Vers l’anarchie ou le totalitarisme. Alors ouvrons le dialogue, cherchons et trouvons une solution en respectant les institutions démocratiques de notre société et mettons nous au travail sérieusement car les examens approchent à grand pas et, eux, ne seront pas supprimés et avant que la vie économique de notre pays soit complètement bloquée !

    De l’importance d’une signature dans une campagne médiatique

    Depuis quelque temps passe sur les ondes radio une nouvelle publicité pour la BNP qui se termine par « BNP, la banque qui assure…pardon…la banque d’un monde meilleur ». La voix off fait ainsi volontairement une erreur sur la signature institutionnelle de la BNP « la banque d’un monde meilleur ». La signature traduit la vocation, les valeurs, l’identité de la BNP. En tant qu’établissement bancaire, elle se doit de respecter cette signature et donc son identité, d’autant plus en tant qu’établissement bancaire et compte-tenu de l’importance de l’identité sur les document officiels bancaires. En se trompant sur sa signature, c’est un peu comme si la BNP falsifiait son identité et donnait donc d’elle une image de banque peu sensible à l’authenticité d’une identité, ce qui pourrait être dommageable pour son image globale d’établissement bancaire rigoureux et fiable. En cherchant à insister sur son métier d’assureur, elle cherche à changer la place qu’elle occupe dans l’esprit du consommateur : mais en faisant cela elle risque de brouiller les cartes et le consommateur risque de ne plus s’y retrouver et de ne plus savoir dans quelle case placer la BNP : banque ou assurance ?

    For some time passes on a new radio advertisement for the BNP, which ends with "BNP, the bank ensures that ... sorry ... the bank for a better world." The voice and voluntarily made an error on the institutional signature of the BNP "the bank for a better world." The signing reflects the mission, values, identity of the BNP. As a bank, it must respect the signature and thus its identity, especially as a bank and given the importance of identity on official bank document. In mistaking his signature is a bit like the BNP falsified his identity and then gave her an image bank insensitive to the authenticity of identity, which could be detrimental to his overall image of 'bank rigorous and reliable. In seeking to emphasize its insurance business, it seeks to change the place it occupies in the consumer's mind, but in doing so it might confuse the consumer and may no longer navigate and not knowing which box to put the BNP as banking or insurance?

    Confiance, vous avez dit confiance ?

    Avez-vous vu la dernière publicité institutionnelle de la Poste ? Un postier descend de son célèbre véhicule jaune, suivi par la cocotte en papier, logo de la Poste, qui le dépasse bientôt et fonce sur la devanture de ce que l’on suppose être une poste. Le postier arrive ensuite et gratte un bout de façade - comme on le ferait avec un vieux papier peint – le papier se décolle et cela entraîne une remise à neuf de toute la société qui peu à peu s’ouvre à la lumière... Et la nouvelle image de la Poste jaillît, plus propre, plus ouverte (les fenêtres s’ouvrent sur les façades) et la confiance revient dans toute la société… C’est un peu comme si, un coup de baguette magique, un coup de « tornade blanche » (pour paraphraser un célèbre produit d’entretien) était venu aseptiser l’image vieillie de la Poste. La Poste a même parrainé plusieurs émissions comme « Joséphine ange gardien » par exemple. Nous nous attendons donc après tout se battage médiatique (et avec l’aide de la sorcellerie) à trouver des bureaux de poste entièrement rénovés, des intérieurs rafraîchis et flambant neufs, des guichets accueillants et des postiers, le sourire aux lèvres, aimables, affables et agréables… Malheureusement, nous risquons d’être déçus ! Il ne suffit pas, en effet, de dire que l’image de la Poste a changé pour que ce changement apparaisse, effectif, pour les citoyens dans leur vie de tous les jours. Ce serait trop facile ! La Poste souffre d’une image vieillissante, voire mauvaise, pour le français fatigué par les grèves à répétition, les courriers qui se perdent et n’arrivent pas à leur destination. Pourtant, à bien regarder, même si la Poste n’est pas fiable à 100% (mais qui l’est ?), elle assure un service correct compte-tenu du nombre de courriers qu’elle achemine. Mais voilà, la libéralisation des services public (voulue à l’échelle européenne) oblige la Poste à modifier son image, à l’assainir pour préparer dans le même temps l’ouverture de la Banque Postale (voulu par l’Europe également). Mais s’il suffisait de vouloir changer une image pour y arriver cela se saurait ! Tous les communicateurs vous le diront : il ne sert à rien d’attaquer de front un préjugé car il est tellement puissant et ancré dans l’inconscient collectif que tout discours pour le nier serait vain. Bien sûr, le publicitaire est conscient de la mauvaise image de la Poste puisqu’il symbolise cela par le papier peint que l’on décolle qui signifie en quelque sorte : je gomme ce qui ne va plus et je me refais une nouvelle image Mais le citoyen va-t-il comprendre ? Pour qu’il adhère à ce changement il faudrait que le changement d’image de la Poste soit réel dans sa vie quotidienne. Aussi plutôt que de tenter d’imposer une mage positive et valorisante à l’actuelle négative et dévalué, il aurait été plus judicieux de faire accepter le préjugé même en le caricaturent : l’exagération permettant de l’affaiblir afin qu’il perde sa crédibilité et laisser ensuite libre cours à un discours positif, plus ouvert, permettant de mettre en place et de construire la nouvelle image de la Poste. Cela aurait eu pour but d’amener le public à se dire qu’au fond l’image de la Poste n’est pas aussi négative qu’il le pensait d’autant plus que les postiers ont, eux, une bonne image dans la population.

    Peut-on influer sur l’histoire ?

    La volonté politique récente d’influer sur la période de la colonisation française, amène à réfléchir sur l’histoire et sur l’influence que l’homme (ou le politique) peut avoir sur son histoire. L’histoire est le récit ou l’étude du passé humain. Mais l’histoire est-elle une étude précise et rigoureuse écrite par un historien à partir de règles, de méthodes spécifiques ou bien n’est-elle qu’une « histoire » racontée, voire inventée, comme le serait celle du romancier ? En d’autres termes ; y-a-t-il une histoire objective c’est à dire l’homme est-il emporté par son devenir historique sans pouvoir réagir ou bien l’homme (et en l’occurrence ici le politique) peut-il orienter librement et volontairement le cours de l’histoire ? Le monde a une histoire parce qu’il a un passé. L’époque de la colonisation appartient à notre histoire donc à notre passé. L’histoire est écrite « après ». Elle est re-construite par l’historien au cours de son enquête puisque la connaissance historique porte sur le passé c’est à dire sur ce qui n’est plus. Le fait historique sans cette recontruction n’existerait pas. Alors, puisque l’histoire est re-construite, ne peut-il y avoir subjectivité de la part de son re-constructeur (comme un architecte apposerait sa propre griffe à un bâtiment qu’il crée) ? Et dans ce cas, l’objectivité de l’histoire n’est-elle pas compromise par l’interprétation qu’en fait son re-constructeur ? Même si l’on admet que l’histoire vise l’exacte connaissance du passé impliqué par l’exigence de vérité, il ne faut pas négliger la relativité des points de vue : il y a autant de vision d’un fait historique qu’il y a d’auteurs qui ont assisté à ce fait ! On ne peut négliger ici la partialité de la mémoire (la mémoire est sélective) et la déformation qui découle de l’histoire racontée par ses contemporains en fonction de ses propres désirs. Cela dit, le politique est-il un historien ? A-t-il le droit, en légiférant, de chercher à influer sur l’histoire, à influer sur l’historien et donc à agir sur le cours du passé ? A quel moment le politique cherche-t-il ici l’objectivité - délaissant les règles de méthodes nécessaires à l’établissement de la vérité et suivies par les historiens ? On ne peut pas imposer « sa » vérité. La loi n’a rien à faire la-dedans ! En faisant cela, l’histoire se fait propagande et non recherche de La vérité qui n’existe plus. Or, la vérité est ce qui est ou dans le cas de l’histoire ce qui a été. Si la vérité change au cours du temps au gré de la fantaisie du politique, aucun progrès de la connaissance n’est possible : il n’y a qu’une succession de vérités - de pseudo vérités - qui ne peuvent être contredites. Et si aucune vérité ne subsiste du passé, on ne peut pas faire d’histoire ! Sans passé, sans histoire, nous avancerions vers l’inconnu, toujours renouvelable. Et cela reviendrait à dire que nous ne sommes pas capables de tirer les leçons De notre passé ! Ce qui s’est produit à l’époque de la colonisation n’est pas à discuter, ni même à transformer : cela a été ! Ce qui ne veut pas dire que nous ne pouvons pas reconnaître nos erreurs. Car cela reviendrait à nier l’évolution existant dans nos sociétés. L’Histoire s’enrichit chaque jour en s’appuyant sur le passé pour nous éviter de re-commettre les même erreurs. N’est-ce pas plus important que de vouloir falsifier la vérité historique ?

    Le Père Noël : un sauveur ?

    A l’approche de Noël, les villes s’illuminent, les guirlandes scintillent, les boutiques regorgent de cadeaux et les enfants, le sourire aux lèvres, attendent la venue du Père Noël… De plus en plus nombreux sont les enfants qui écrivent au Père Noël pour qu’il leur apporte des cadeaux (avec photocopie du catalogue à l’appui). Certains envoient même au père Noël leur clé d’appartement parce que, leur maison n’ayant pas de cheminée, ils veulent s’assurer que le Père Noël arrivera bien à entrer pour déposer leurs cadeaux aux pieds de l’arbre de Noël ! D’autres enfin, joignent des chaussettes à leur courrier pour que le Père Noël ne prenne pas froid : gentille et touchante attention ! Mais au milieu de ces courriers, il est intéressant de remarquer que l’on trouve aussi des lettres d’adultes qui s’adressent au « Père » lui demandant du travail, de l’argent ou encore la santé. C’est un peu comme si l’on assistait à un amalgame, à un glissement entre la personne du Père Noël - le bon Saint Nicolas joufflu et bon enfant - et la fête religieuse de Noël - qui symbolise la naissance du Christ, fils de Dieu « le Père ». Le Père Noël, tel un Dieu (« le Père ») vient faire le bonheur des petits alors pourquoi pas des grands ?! N’oublions pas que selon la légende – qui remonte au IVème siècle en Asie mineure – le Père Noël est un personnage jovial, dévoué aux pauvres et qui aime les enfants. L’image du Père Noël, proche de celle de notre Père Noël actuel, apparaît en 1823 , (sous la griffe de CC Moore) représenté, joufflu, traversant la nuit sur un traîneau tiré par des rennes et se glissant dans les cheminées pour remplir de jouets les chaussettes des enfants. Le Père Noël avec sa grande barbe blanche et son manteau rouge bordé de fourrure apparaîtra, lui, 40 ans plus tard, dans l’hebdomadaire américain « Harper’s illustration weekly ». Alors, que le Père Noël puisse apporter un peu de réconfort à ceux qui en ont besoin, au fond, n’est-ce pas le but recherché par la fête de Noël ?

    As we approach Christmas, light up cities, the glittering garlands, shops full of gifts and children, smiling, awaiting the arrival of Father Christmas ... Increasingly many children who write to Santa Christmas for it brings them gifts (including photocopies of catalog support). Some even send Santa their key apartment because their house had no chimney, they want to ensure that Father Christmas will arrive well to come to lay their gifts at the feet of the Christmas tree! Others, socks to join their mail that Santa does not take cold gentle touching and attention! But among these letters, it is interesting to note that there are also letters from adults who turn to the Father asking him to work, money or health. It's like if you attended an amalgam, a shift between the person of Father Christmas - Saint Nicolas good boy and good - and the religious festival of Christmas - which symbolizes the birth of Christ, the son of "God the Father." Father Christmas, as a God ( "Father") comes to the happiness of small, so why not great? " Remember that according to legend - which dates back to the fourth century in Asia Minor - Santa Claus is a jolly character, devoted to the poor and loves children. The image of Father Christmas, similar to that of our Father Christmas present, appears in 1823 (in the clutches of CC Moore) represented, boy, through the night on a sleigh pulled by reindeer and slipping into the chimney to fill Toy socks children. Santa Claus with his long white beard and red coat lined with fur will appear to him, 40 years later, in the U.S. weekly "Harper's Weekly illustration. So that Santa can bring some comfort to those who need it, at bottom, is not this the goal sought by Christmas?

    L’institutionnalisation de la pauvreté

    5 heures du matin, je me lève. Il fait froid dehors. La neige tombe à gros flocons. Le vent souffle, froid, cinglant et fait tourbillonner la neige. J’allume la radio : ce que j’entends m’horrifie : 1 SDF/3 exerce une activité professionnelle ! Cela signifie qu’il existe, en France, des personnes qui travaillent, sont titulaires de contrat CDI et dorment dans la rue ! Comment est-ce possible au 21ème siècle ? Je n’en crois pas mes oreilles ! Je croyais que le travail était une instance de socialisation qui permettait à l’individu de s’intégrer dans la société. Et il me semblait évident que toutes les personnes qui travaillent aient un toit pour se reposer après leur travail. Je me demande comment dans ce cas, le travail peut-il jouer son rôle de facteur d’intégration sociale en tant que producteur d’identité et de statut. Et que dire de l’identité sociale du SDF en CDI : il est exclu de la société, marginalisé socialement alors qu’il participe à la vie économique du pays par son travail ! Les revenus de ces individus ne leur permettent pas un accès normal au marché des biens et des services : du fait de loyers trop chers, ils ne peuvent assumer la satisfaction des besoins élémentaires dont le logement fait partie. Et qu’en est-il pour la nourriture et les vêtements ? Si l’on regarde de plus près, on remarque que les instances créées pour durer un laps de temps très court (parce que l’on pensait que le problème de la pauvreté serait vite résolu) durent et deviennent de véritables institutions : Restos du cœur, Samu social, Centres d’accueil…de bien belles idées et si utiles aujourd’hui ! Mais que faisons-nous d’autres pour combattre la pauvreté ? Dans quelle société vivons-nous que nous ne soyons pas capables de trouver des solutions durables pour résoudre le problème de la pauvreté ? A quoi servent les logements sociaux ? Et que devient la solidarité dans notre société ? D’autant que la classe moyenne, étranglée par trop de charges et d’impôts se paupérise. Ce n’est pas un problème politique, de droite ou de gauche, la pauvreté ne naît pas en un jour. Mais un chômeur qui retrouve du travail, couchera-t-il dans la rue demain ?

    La nature et la science : les frères ennemis ?

    Souvent pour fuir le stress et la fatigue de la vie quotidienne, je me rends sur la colline d’ou l’on peut observer la vallée. J’y respire l’air pur de la nature et communie avec elle ! Il arrive que Marie vienne me rejoindre et s’asseoir en silence à mes côtés. Ensemble, nous admirons, respectueusement, la nature et la beauté du paysage en pensant à Lamartine. Que la nature est belle ! Et que la science est utile à cette nature ! N’est-ce pas en observant la nature et en recevant une pomme sur la tête que Newton inventa l’attraction universelle. Ou que Lavoisier en observant la combustion d’un morceau de métal brûlé découvrit l’oxygène ?! La science ne nuit pas à la nature, bien au contraire, elle explique les origines de la vie, nous permet de comprendre les phénomènes humains ou naturels qui restent mystérieux pour nous. N’est-ce pas la science qui nous met en garde sur la destruction de la couche d’ozone et sur les désastres écologiques entraînés par l’effet de serre ? Ce n’est pas la science qui est néfaste : ce qu’il faut surveiller ce sont les dérives engendrées par le progrès. Mais la science ne veut pas ces dérives. Ce sont les industries qui détruisent l’atmosphère pour des raisons de profits économiques. Il ne faut pas se tromper de cible ! Il y a une contradiction entre l’idée que l’on se fait de la science et la peur qu’elle engendre et les atouts qu’elle donne pour comprendre la nature. Nous sommes les derniers humains à pouvoir agir pour sauver notre planète, la science nous le dit et nous le prouve. Quel bonheur si, dans 10 ou 20 ans nous pouvons regarder notre monde en nous disant que l’on a sauvé certaines espèces menacées comme l’éléphant ou le panda et que nous laissons une nature vivante à nos enfants. Pour vous, je ne sais pas, mais pour moi, j’œuvre dans ce sens !

    Often, to escape the stress and fatigue of daily life, I go up the hill from where you can see the valley. I breathe the pure air of nature and commune with her! Sometimes Mary come join me and sit quietly at my side. Together, we admire, respect, nature and beauty of the landscape, thinking of Lamartine. That nature is beautiful! And that science is useful for this kind! Is not observing nature and receiving an apple on his head that Newton invented gravitation. Or that Lavoisier observing the combustion of a burning piece of metal discovered oxygen? " Science does not harm nature, quite the contrary, it explains the origins of life, allows us to understand the human or natural phenomena that remain mysterious to us. Is not science that warns us about the destruction of the ozone layer and environmental disasters caused by the greenhouse effect? This is not science that is bad: you need to monitor what are the drifts caused by progress. But science does not want these abuses. These are industries that destroy the atmosphere for reasons of financial gain. Do not get the wrong target! There is a contradiction between the idea that people have of science and the fear it engenders and the advantages it gives to understand nature. We are the last people to be able to act to save our planet, science tells us and shows us. What happiness if, in 10 or 20 years we can look at our world by telling us that we saved some endangered species like the elephant or panda and we leave a living nature to our children. For you, I do not know, but for me, I work in this direction!

    Harry Potter et la sagesse grecque

    Je ne pouvais pas dormir cette nuit là. Je suis descendu dans la cuisine boire un verre de lait. J'y ai retrouvé Guess, l'étudiant en philosophie qui comme moi n'arrivait pas à trouver le sommeil. Il me parla d'immortalité, de la Grèce antique, de sagesse... Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais pour moi à 3 heures du matin, je n'ai pas les yeux en face des trous et mon cerveau ne doit pas être dans son axe car je ne réfléchis pas bien. Je l'écoutais ainsi quelques minutes pendant que mon lait chauffait. Puis, je le quittais en repenssant à ce qu'il m'avait dit. L'immortalité de la sagesse greque vient du fait que leurs héros sont humains : ils nous ressemblent, à vous comme à moi, ils ont 2 bras, 2 jambes...etc. Je pensais alors à Harry Potter : est-ce un héros universel ? Il est aussi connu que Mickey. Est-il humain puisqu'il est sorcier ? Peut-être puisqu'il nous ressemble mais il est sorcier ce qui lui donne un coté hors norme; non ? Alors traversera-t-il les siècles comme le font les philosophies de l'Antiquité grecque ? Mickey y est bien parvenu, lui. Et pourtant c'est une souris qui parle... Perdu dans mes pensées, je me couchais après avoir bu mon verre de lait et je m'endormis et fis un rêve peuplé de sorciers et de sorcières, de la sagesse grecque et je rêvais d'un monde meilleur !

    I could not sleep that night. I stayed in the kitchen drinking a glass of milk. Guess I've found, the philosophy student like me could not sleep. He spoke of immortality, ancient Greek, wisdom ... I do not know what it is for you but for me at 3 am, I do not have eyes in front of the hole and my brain should not be in line because I do not think well. I listened for several minutes while I warmed milk. Then I left him in repenssant to what he said. The immortality of wisdom greek is that their heroes are human: they are like us, you like me, they have 2 arms, 2 legs ... etc.. I thought then to Harry Potter: Is this a universal hero? It is also known as Mickey. Is it because human is a sorcerer? Maybe because we like it but this is a sorcerer who gives him a hand out standard, no? Then go through he ages as do the philosophies of ancient Greece? Mickey is well managed, it. And yet it is a mouse who speaks ... Lost in my thoughts, I went to bed after drinking my glass of milk and I fell asleep and had a dream populated by wizards and witches, Greek wisdom and I dreamed of a better world!

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