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  <title>Vox populi, d'ici et d'ailleurs.</title>
  <description><![CDATA[La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.

Karl Marx - 1818-1883 - L'idéologie allemande]]></description>
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<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/04/30/71692-le-litre-dessence-bientot-a-499">
  <title>Le litre d’essence bientôt à 4,99 $</title>
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  <dc:subject>Voleur de feu</dc:subject>
  <description>Le 17 avril, le litre d’essence vendu à Montréal atteignait le prix record de 1,29 $. Trois jours plus tard, il dépassait 1,34 $. Les automobilistes d’ici continueront-ils longtemps de grimacer en faisant le plein? «Je ne serais pas surpris qu’on doive payer le litre 4 ou 5 $ d’ici cinq ans dans la métropole», lance Normand Mousseau, auteur d’un livre qui vient de paraitre aux Éditions MultiMondes: Au bout du pétrole.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 17 avril, le litre d’essence vendu à Montréal atteignait le prix record de 1,29 $. Trois jours plus tard, il dépassait 1,34 $. Les automobilistes d’ici continueront-ils longtemps de grimacer en faisant le plein? «Je ne serais pas surpris qu’on doive payer le litre 4 ou 5 $ d’ici cinq ans dans la métropole», lance Normand Mousseau, auteur d’un livre qui vient de paraitre aux Éditions MultiMondes: <em>Au bout du pétrole.</em></strong></p> 28&nbsp;avril&nbsp;2008		<br />		
			
					

			

								
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<p><strong><em>Les réserves de pétrole s’épuisent; la crise guette, selon Normand Mousseau</strong></em></p>

<p>Sous-titré <em>Tout ce que vous devez savoir sur la crise énergétique,</em> l’essai du professeur du Département de physique brosse un portrait de la situation actuelle des énergies fossiles et montre de quelle façon celle-ci nous touchera. «Il ne reste plus que quelques années avant que tout bascule», écrit-il. Même le département de l’Énergie du gouvernement américain admet que les réserves de gaz naturel (une autre ressource menacée) s’épuisent. «Tous l’admettent maintenant: les réserves d’hydrocarbures fossiles sont de taille finie; plus on en consume, plus on s’approche de la fin. Or, au rythme actuel, cette fin est pour bientôt.»</p>
<p>Alarmiste? Non, rectifie-t-il: réaliste. Après avoir analysé les données disponibles, Normand Mousseau a constaté que la production pétrolière mondiale avait atteint son maximum à la fin de 2007 et au début de 2008. L’image du geyser d’or noir qui jaillit du sol appartient désormais au folklore. Aujourd’hui, on doit pomper les abysses et même, dans certains cas, injecter de l’eau de mer dans les gisements pour faire remonter le précieux liquide. Les plus grands producteurs, l’Arabie Saoudite en tête, déploient des trésors d’imagination pour découvrir de nouveaux gisements, et de nouvelles façons d’exploiter ceux qu’ils possèdent, mais leurs inquiétudes sont de plus en plus difficiles à cacher.</p>

<p>Certes, la biosphère garde en son sein d’immenses nappes de pétrole, mais celles-ci ne seraient accessibles qu’en forant sous les océans, ce qui demeure technologiquement irréaliste pour l’instant. À ces difficultés s’ajoutent les prospections décevantes dans des régions qu’on croyait prometteuses comme les ex-républiques soviétiques.</p>
<p>Et les besoins des pays en émergence comme la Chine qui ne cessent de croitre…</p>
<p><strong>Huile de pierre</strong></p>
<p>Phénomène uniquement limité à la Terre dans le système solaire, le pétrole nait «d’une longue série de processus chimiques et physiques impliquant la décomposition d’organismes vivants – algues, plancton et végétaux – dans des conditions bien précises», peut-on lire. Au prix d’une lente décomposition, les organismes morts dans un milieu aqueux et privé d’oxygène prendront, sous la pression et la chaleur, une forme visqueuse contenant des hydrocarbures liquides. Seulement 0,0000005 % de la matière organique est transformée en pétrole chaque année et l’âge moyen des gisements exploités de nos jours est de 100 millions d’années. Le mot «pétrole» lui-même (<em>petraoleum,</em> en latin) signifie «huile de pierre».</p>
<p>Selon la société BP, les technologies de pompage permettent de tirer du sous-sol 163 gigatonnes de pétrole. Cela correspond au volume d’eau qui s’écoule du Saint-Laurent en 11 ans. Une image forte. Mais, en se basant sur la consommation mondiale présente, cette production répondra à la demande pendant environ 41 ans. En 2049, les stations d’essence seront donc taries et les voitures ne carbureront pas à l’eau… On imagine d’ici l’impact en Amérique du Nord, où le développement s’est fait en encourageant l’étalement urbain. Mais les conséquences ne seront pas limitées à la question du transport.</p>
<p>Pour ne pas inquiéter les actionnaires et bouleverser l’économie mondiale, les grands producteurs et les organismes de régulation telle l’OPEP ne claironnent pas que la pénurie est à nos portes. Pire, dans certains pays, les données géologiques détaillées sont classées «secrets d’État» et jalousement protégées. Normand Mousseau fait remarquer que le Québec ne fait pas meilleure figure quand sa société d’État productrice d’électricité cache au public les niveaux d’eau de ses immenses réservoirs hydroélectriques.</p>
<p>«Le pétrole est une source d’énergie extraordinaire, commente-t-il en entrevue à <em>Forum</em> dans son bureau du pavillon Roger-Gaudry. Compact, efficace, il se transforme bien et à un prix avantageux. Malheureusement, c’est une ressource non renouvelable et c’est pourquoi il est urgent de mettre en place des infrastructures capables de nous permettre de nous tourner vers d’autres sources d’énergie.»</p>

<p><strong>La Suède comme modèle</strong></p>
<p>À cause des clauses de l’Accord de libre-échange nord-américain, le Canada ne peut pas vendre son propre pétrole à prix avantageux sur son territoire. Le Mexique a su éviter cet écueil. «Le Canada a complètement abandonné le contrôle qu’il exerçait sur ses ressources naturelles», explique M. Mousseau, qui consacre un chapitre entier de son ouvrage à l’incurie canadienne en matière d’énergie.</p>
<p>Le Québec, qui ne produit ni pétrole ni voitures, devrait être la première province à encourager les solutions de rechange durables. Pourtant, on continue de construire de nouvelles autoroutes et de nouveaux ponts et de mettre l’automobile au centre du développement urbain. «Le transport en commun est dans un état lamentable», se désole le physicien, qui vient le plus souvent travailler à pied. Le train, notamment, a connu un déclin constant depuis la Confédération. À l’heure qu’il est, c’est un moyen de transport marginal.</p>
<p></p>L’abondance pétrolière tire à sa fin, signale Normand Mousseau.
<p>L’adaptation à un système sans pétrole ne peut pas se faire sans efforts et sans imagination. «La solution doit être multiple. En Suède, une vaste consultation a mené à un plan de 15 ans qui en est aujourd’hui à sa troisième année d’implantation. On y favorise, par exemple, le chauffage centralisé.»</p>
<p>En montrant du doigt le pavillon où il travaille, l’expert mentionne qu’une chaufferie alimente plusieurs pavillons. On pourrait penser qu’une agglomération urbaine serait en mesure de procéder de la même façon de manière à économiser l’énergie collective. Il est aussi possible de mettre en place des mesures de conversion à des sources d’énergie renouvelable et de promouvoir le transport peu énergivore. Le chercheur, qui se rend fréquemment aux Pays-Bas dans le cadre de ses travaux, donne l’exemple d’une nation qui a fait du vélo un moyen de locomotion; la population y pédale à l’année.</p>
<p>En conclusion, l’auteur d’<em>Au bout du pétrole</em> signale qu’une mauvaise nouvelle s’accompagne parfois d’une bonne. Ici, la mauvaise, c’est que l’abondance pétrolière tire à sa fin. La bonne, c’est qu’il nous reste trois ou quatre décennies pour nous préparer.</p>

<p>Spécialiste des propriétés structurales et dynamiques des matériaux complexes, Normand Mousseau dit avoir rédigé ce livre pour souligner les failles d’un système qui nécessite des mesures correctives immédiates. «Je ne prétends pas être un expert de la question et c’est bien comme ça: je n’ai pas d’intérêts dans l’industrie pétrolière», dit-il en riant.</p>
<p>Chose certaine, ses qualités de communicateur scientifique, que les habitués du blogue scientifique de l’Agence Science-Presse () apprécient chaque semaine depuis la création du site en 2005, sont mises à profit dans ce volume qui se lit comme un roman.</p>
<p>Un roman, pourrait-on ajouter, dont vous êtes le héros…</p>
<p><em>Mathieu-Robert Sauvé</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Normand Mousseau, <em>Au bout du pétrole: tout ce que vous devez savoir sur la crise énergétique,</em> Montréal, Éditions MultiMondes, 2008, 156 pages, 24,95 $.</p>


				
Source: <a href="http://nouvelles.umontreal.ca/content/view/1316/229/" hreflang="fr">Université de Montréal</a> (consulté le 30 avril 2008)]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/28/65627-la-tension-monte-aux-pays-bas-avant-la-diffusion-dun-film-sur-lislam-du-populiste-geert-wilders">
  <title>La tension monte aux Pays-Bas avant la diffusion d'un film sur l'islam</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/28/65627-la-tension-monte-aux-pays-bas-avant-la-diffusion-dun-film-sur-lislam-du-populiste-geert-wilders</link>
  <dc:date>2008-01-28T22:10:11+00:00</dc:date>
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  <dc:subject>Voleur de feu</dc:subject>
  <description>
Des militants d'extrême gauche ont manifesté, samedi 12 janvier, à Amsterdam. Trois d'entre eux ont été appréhendés. Ils arboraient des posters du député populiste Geert Wilders, dont la photo était assortie de la mention, façon paquet de cigarettes : "Peut gravement nuire à la société et à vous-même".      
       </description>
  <content:encoded><![CDATA[<br /><br />
<strong>Des militants d'extrême gauche ont manifesté, samedi 12 janvier, à Amsterdam. Trois d'entre eux ont été appréhendés. Ils arboraient des posters du député populiste Geert Wilders, dont la photo était assortie de la mention, façon paquet de cigarettes : <i>"Peut gravement nuire à la société et à vous-même"</i>.</p><p>      
      </p> </strong> Cette action, vite réprimée, était le premier signe de la tension qui gagne les Pays-Bas avant la diffusion d'un film - soit à la télévision, soit sur Internet- que le leader du Parti pour la liberté (PVV) - neuf députés - a consacré à l'islam. Personne n'a encore pu voir cette réalisation qui durerait une douzaine de minutes, mais toute allusion au Coran enflamme désormais les esprits, surtout quand elle vient d'un homme qui a plaidé récemment pour l'interdiction de ce livre.<p>Pour l'instant, M. Wilders dit seulement que son film devrait <i>"susciter des remous"</i>. Il affirme vouloir ouvrir les yeux de ses concitoyens sur des <i>"éléments misérables"</i> du Coran et invite les musulmans à <i>"savoir encaisser, pour une fois"</i>. Il souligne aussi que son intention n'est pas de susciter des violences. Des journaux croient savoir qu'il dénoncerait des aspects <i>"violents et fascistes"</i> de la religion musulmane.</p><p></p><p><b></b></p>Le gouvernement néerlandais craint que le film engendre des incidents aux Pays-Bas et dans d'autres pays. Trois ministres ont, en vain, mis en garde M. Wilders. La Haye a averti ses ambassades et les a invitées à souligner, dès maintenant, que le gouvernement néerlandais ne partageait pas le point de vue du chef du PVV. Des diplomates néerlandais disent redouter que la diffusion d'un film provocateur suscite, notamment au Moyen-Orient, des réactions plus vives encore que lors de l'affaire des caricatures danoises de Mahomet. Le syndicat patronal VNO-NCW redoute des conséquences économiques qui pourraient, selon lui, se traduire par un boycott des produits néerlandais.<p></p><p>M. Wilders espérait faire diffuser son pamphlet le 25 janvier, sur la chaîne publique Nova. Après réflexion, celle-ci a indiqué qu'elle refusait de faire sa <i>"propagande"</i>. Il reste dès lors deux options au député : soit une diffusion sur une autre chaîne publique, dans le cadre du temps d'antenne concédé aux partis, soit, une diffusion sur Internet - via le site YouTube, par exemple. Les autorités espèrent que M. Wilders optera pour la seconde solution. <i>"Une diffusion sur une chaîne publique pourrait laisser entendre que le gouvernement soutient ce projet"</i>, commente un responsable du ministère de l'intérieur.</p><p>La police redoute, quant à elle, que le film suscite des violences. Le commissaire en chef d'Amsterdam a évoqué publiquement ses craintes, et d'autres villes ont élaboré des plans d'intervention. </p><p>Dans les mosquées de quartiers réputés "sensibles", comme celui du Slotervaart, à Amsterdam, des imams affirment être obligés de calmer les esprits. La protection dont bénéficie M. Wilders depuis quelques années a été considérablement renforcée. Les autorités n'ont pas oublié que c'est sans doute le film <i>Submission</i>, consacré à la place de la femme dans la religion musulmane, qui a entraîné l'assassinat de son réalisateur, Theo Van Gogh, en 2004. Le cinéaste avait été égorgé en pleine rue par un islamiste radical. La députée libérale Ayaan Hirsi Ali, scénariste du film, avait aussi été menacée et a quitté les Pays-Bas pour s'installer à Washington. C'est de là qu'elle a qualifié de <i>"provocation" </i>l'initiative de M. Wilders, appelant les grands partis néerlandais à reprendre le débat sur l'immigration et sur les rapports avec l'islam afin, selon elle, de ne pas le laisser aux seuls extrémistes.</p><p>Job Cohen, maire travailliste d'Amsterdam et "conscience" de la gauche traditionnelle, a tenu, samedi 12 janvier, un propos assez semblable. Selon lui, il ne convient pas de <i>"faire silence"</i> sur le film de M. Wilders, mais d'ouvrir un débat. <i>"Pour que les modérés puissent se faire entendre, même si les journalistes préfèrent les pensées plus tranchées"</i>, a-t-il commenté. </p><b>Jean-Pierre Stroobants</b><br />Article paru dans l'édition du 15.01.08.<br /><br />


      
            
         
            <a href="basculer(0, 1);"></a>
            <a href="basculer(0, 1);">Chronologie</a>
            
         
         
         <p><b>2002.</b> Assassinat à Hilversum du populiste Pim Fortuyn, avant les élections législatives qui consacrent le triomphe de son parti.</p><p></p><p></p><p><b>2004.</b> Assassinat à Amsterdam du cinéaste Theo Van Gogh, auteur de Submission, par Mohamed Bouyeri, un islamiste radical.</p><p></p><p></p><p><b>Septembre 2006.</b> La députée Ayaan Hirsi Ali, co-auteure de Submission, s'exile à Washington à la suite d'une polémique sur sa naturalisation.</p><p></p><p></p><p><b>Novembre 2006.</b> Le Parti pour la liberté de Geert Wilders obtient 9 sièges à la deuxième chambre (150 députés).</p><p></p><p></p><p><b>Août 2007.</b> M. Wilders prône l'interdiction du Coran et de Mein Kampf.</p><p></p><p></p><p><b>Octobre 2007.</b> Rita Verdonk, ancienne ministre libérale de l'immigration, fonde le parti populiste Fier des Pays-Bas. </p><p><b>Novembre 2007.</b> Ella Vogelaar, ministre travailliste de l'immigration, prône une politique "plus ouverte" à l'égard des étrangers.</p><p></p>

            <a href="basculer(0, 1);">[-] fermer</a><br />
         
      
Source: <a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/01/14/la-tension-monte-aux-pays-bas-avant-la-diffusion-d-un-film-sur-l-islam-du-populiste-geert-wilders_999149_3214.html#ens_id=984888" hreflang="fr">Le Monde.fr</a>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/24/65312-les-mensonges-de-ladministration-bush-sur-lirak-passes-au-crible">
  <title>Les "mensonges" de l'administration Bush sur l'Irak passés au crible</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/24/65312-les-mensonges-de-ladministration-bush-sur-lirak-passes-au-crible</link>
  <dc:date>2008-01-24T02:26:29+00:00</dc:date>
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  <dc:subject>Opinion et dépit</dc:subject>
  <description>WASHINGTON (AFP) -  Deux organisations indépendantes ayant passé au crible les déclarations publiques du président Bush et de ses proches collaborateurs, entre 2001 et 2003, dénoncent des centaines de "mensonges" énoncés volontairement pour justifier l'invasion américaine de l'Irak en 2003.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<br /><p><strong>WASHINGTON (AFP) -  Deux organisations indépendantes ayant passé au crible les déclarations publiques du président Bush et de ses proches collaborateurs, entre 2001 et 2003, dénoncent des centaines de "mensonges" énoncés volontairement pour justifier l'invasion américaine de l'Irak en 2003.</strong></p> <p><em class="timedate">mercredi 23 jan 2008, 15 h 21</em></p>
<p>Les auteurs, membres du <a href="http://www.publicintegrity.org/about/about.aspx?act=about" hreflang="en">Center for public integrity et du Fund for independence in journalism</a>, ont étudié l'ensemble des déclarations publiques de George W. Bush mais aussi du vice-président Dick Cheney, de Condoleezza Rice, alors conseillère à la sécurité, de Colin Powell, secrétaire d'Etat à l'époque, de l'ex-secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et des porte-parole de la Maison Blanche.</p>
<p>Leur étude, intitulée "Faux prétextes", recense au cours des deux années ayant suivi le 11 septembre 2001 "au moins 935 fausses déclarations de hauts responsables de l'administration sur la menace que présentait l'Irak de Saddam Hussein pour la sécurité nationale".</p>
<p>La Maison Blanche a catégoriquement rejeté l'étude, la porte-parole du président Dana Perino estimant qu'elle ne valait pas "la peine qu'on s'arrête dessus", qu'elle était "pleine d'erreurs" et qu'elle sortait des choses de leur contexte.</p>
<p>Elle a expliqué que le gouvernement américain n'avait pas été le seul à se tromper et a reproché à l'étude de passer sous silence le fait que des parlementaires et "une "large coalition de pays" qui se fondaient sur "une lecture collective du Renseignement" et dont les Etats-Unis faisaient partie s'était également abusée.</p>
<p>"Cinq ans après l'invasion américaine de l'Irak, une étude complète des archives montre que les déclarations ont fait partie d'une campagne orchestrée qui a effectivement galvanisé l'opinion publique et conduit le pays à la guerre sur la base de prétextes résolument faux", estiment les auteurs de l'étude.</p>
<p>Des liens avec Al-Qaïda et l'existence d'un arsenal d'armes de destruction massive en Irak, qui se sont révélées introuvables, ont été mis en avant pour justifier l'intervention américaine. Plusieurs pays, dont la France et l'Allemagne, avaient alors émis de sérieux doutes sur l'existence d'un tel arsenal.</p>
<p>L'administration Bush a reconnu en 2005 que ces armes n'existaient pas en mettant fin au travail de l'"Irak survey group", composé d'inspecteurs américains en Irak, mais a souvent justifié sa décision en disant s'être appuyée sur les informations des services de renseignement américains.</p>
<p>Or, la compilation et l'analyse effectuées par les deux organisations montrent que l'administration Bush a parfois ignoré ou déformé les éléments fournis par ces agences.</p>
<p>L'étude cite un discours de Dick Cheney, affirmant en août 2002: il "n'y a pas de doute que Saddam Hussein a maintenant des armes de destruction massive". Mais les auteurs soulignent que "selon le directeur de la CIA d'alors, George Tenet, ces affirmations allaient largement au delà des évaluations de l'agence". Ils citent même un responsable de la CIA qui avait confié au journaliste Ron Suskind: "Où est-il allé chercher ça?"</p>
<p>En septembre 2002, le président Bush assure que "le régime irakien possède des armes biologiques et chimiques, reconstruit des installations pour en fabriquer encore plus, (...) cherche à avoir la bombe nucléaire et avec des matériaux fissiles pourrait en fabriquer une en un an".</p>
<p>L'étude souligne que ces affirmations ont été reprises dans un rapport des agences de renseignement américaines (NIE) quelques jours plus tard alors qu'"aucune analyse n'avait été faite à ce sujet depuis des années car la communauté du renseignement ne l'avait pas estimée nécessaire et la Maison Blanche pas demandée".</p>
<p>Les auteurs regrettent qu'il n'y ait pas eu "d'enquête du Congrès sur ce qui s'était passé à la Maison Blanche" dans les mois précédant mars 2003 et épinglent les médias qui, malgré "quelques mea culpa", ont contribué à "valider" les fausses déclarations de l'administration Bush.</p>
<p><br />
Source: <a href="http://cf.news.yahoo.com/s/afp/080123/monde/usa_irak_renseignements_armes_prev" hreflang="fr">Yahoo Actualités</a> (consulté le 23 janvier 2008)</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/10/64521-cycles-superieurs-au-quebec-les-etudiants-sont-pauvres">
  <title>Cycles supérieurs au Quebec: Les étudiants sont pauvres</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/10/64521-cycles-superieurs-au-quebec-les-etudiants-sont-pauvres</link>
  <dc:date>2008-01-10T22:55:41+00:00</dc:date>
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  <dc:subject>Opinion et dépit</dc:subject>
  <description>La majorité des étudiants universitaires finançait ses études grâce à un emploi à l'extérieur de l'université en 2006.
C'est ce que révèle une étude intitulée Les sources et modes de financement des étudiants aux cycles supérieurs - 2007.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La majorité des étudiants universitaires finançait ses études grâce à un emploi à l'extérieur de l'université en 2006.</strong></p>
<p><strong>C'est ce que révèle une étude intitulée <i>Les sources et modes de financement des étudiants aux cycles supérieurs - 2007</i>.</strong></p> <p>L'étude, menée par le Conseil national des cycles supérieurs de la Fédération étudiante universitaire du Québec (CNCS - FÉUQ), établit nombre de constats sur la situation financière de ces étudiants. Le premier, c'est qu'ils sont pauvres.</p>

<p>Selon les données, les revenus bruts de plus de la moitié des étudiants se situaient sous le seuil de faible revenu établi par Statistique Canada. Ce seuil se situe autour de 20&nbsp;000&nbsp;$. Qui plus est, 24,4&nbsp;% d'entre eux gagnaient moins de 11&nbsp;000&nbsp;$ par année. «&nbsp;Pour ceux-là, c'est catastrophique [...] Ce sont des revenus ridicules et faméliques&nbsp;», a dit le président du CNCS - FÉUQ, Frédéric Lalande, au moment de dévoiler l'étude. Il s'agit presque exactement de la même proportion qu'en 1999-2000.</p>
<p><b>Financement public inadéquat</b></p>
<p>À peine plus d'un tiers du financement proviendrait de sources publiques ou liées à l'université. Encore une fois, la situation n'avait pas beaucoup changé par rapport à 1999-2000, dit l'étude.</p>
<p>Selon les auteurs, le financement public demeure toujours aussi peu en phase avec la durée réelle des études. Ils en veulent pour preuve les réponses au sondage. Parmi les étudiants inscrits à la maîtrise, 46,9&nbsp;% estimaient qu'ils ne termineraient pas leurs études dans les délais prescrits par les organismes subventionnaires. C'était aussi le cas de 59,4&nbsp;% des doctorants.</p>

<p>L'étude s'en prend plus précisément à l'Aide financière aux études du gouvernement du Québec (AFE). Elle la qualifie de «&nbsp;remarquablement inadaptée aux besoins des étudiants&nbsp;». L'AFE ne représentait que 12,4&nbsp;% du financement moyen de l'ensemble des étudiants inscrits à temps complet, mais une large part de leur endettement.</p>
<p><b>Les bourses: facteur de financement</b></p>
<p>Le secteur d'études est un facteur important du financement. L'étude nous apprend que les bourses d'excellence et l'aide pour colloques et stages sont attribuées plus facilement aux étudiants inscrits en Sciences pures et appliquées et en Sciences de la santé qu'aux étudiants des autres secteurs. Ces étudiants en tirent, d'ailleurs, la plus grande part de financement de leurs études. Pour les étudiants en Arts et Lettres ou en Sciences humaines et sociales, l'AFE représente une part plus importante de financement. L'étude précise qu'ils en sont, par le fait même, plus exposés à l'endettement.</p>
<p>Qui plus est, le soutien financier attribué par les universités aux étudiants du doctorat était presque deux fois plus élevé que celui accordé aux étudiants de la maîtrise.</p>



Bourse ou récompense moyenne accordée en 2006
<p></p><ul><li>maîtrise : 10 101 $ </li><li>doctorat : 19 488 $</li></ul>




<p>L'appartenance à un groupe de recherche est aussi un facteur important de financement des étudiants aux cycles supérieurs, surtout à la maîtrise. Ainsi, parmi les étudiants impliqués dans des groupes de recherche, 30&nbsp;% des étudiants de maîtrise et 19&nbsp;% des étudiants de doctorat occupaient un emploi extérieur. Cette proportion grimpe chez les étudiants qui n'appartenaient pas à un groupe de recherche, à 52&nbsp;% à la maîtrise et à 35&nbsp;% au doctorat.</p>
<p>Ainsi, une moyenne de 46&nbsp;% des étudiants à la maîtrise occupaient un emploi à l'extérieur de l'université. Plus de la moitié d'entre eux y consacraient plus de 20 heures par semaine.</p>
<p><b>Étudier et s'endetter</b></p>
<p>La plupart des étudiants sondés ont accumulé une dette d'études. En incluant toutes les sources d'endettement, la dette de 36,2&nbsp;% des répondants au sondage dépasse 12&nbsp;000&nbsp;$.</p>




Dette moyenne des diplômés en 2006
<p></p><ul><li>13 810 $ pour la maîtrise</li><li>19 265 $ pour le doctorat</li></ul>



<p>La principale source d'endettement pour près de 40&nbsp;% des diplômés à la maîtrise et près de 60&nbsp;% des diplômés au doctorat, c'est l'Aide financière aux études du gouvernement du Québec. Ils devaient rembourser plus de 15&nbsp;000&nbsp;$ à l'AFE.</p>

<p><b>Étudiants et famille</b></p>
<p>La conciliation études-famille continue d'être problématique, selon l'étude.</p>



Proportion des étudiants qui jugeaient difficile de concilier études et famille 
<p></p><ul><li>à la maîtrise : 78,4 %</li><li>au doctorat : 84,6 %</li></ul>



<p><b>Travail = études plus longues</b></p>

<p>Tout près d'un répondant sur deux ayant un emploi à l'université ou à l'extérieur pensait que le temps consacré à l'emploi allongeait la durée des études. Chez les doctorants, cet effet est plus marqué: 60&nbsp;% d'entre eux affirment que leur emploi retarde la fin de leur projet d'études. À la maîtrise, ils ne sont que 40&nbsp;% à dire cela.</p>



Caractéristiques du sondage
<p>Le sondage mené par le Conseil national des cycles supérieurs - Fédération étudiante universitaire du Québec s'adressait aux étudiants de cycles supérieurs inscrits au cours des trimestres d'hiver 2006, été 2006 et automne 2006.<br><br>Une invitation électronique a été envoyée à 45&nbsp;067 étudiants de toutes les universités, à l'exception de l'Université Bishop's et de l'École nationale d'administration publique.<br><br>Les résultats de l'étude sont issus d'un échantillon de 1638 répondants. L'échantillon comptait 57&nbsp;% de femmes et 43&nbsp;% d'hommes. La moyenne d'âge était de près de 30 ans. 40&nbsp;% d'entre eux vivaient en couple et 18&nbsp;% avaient des enfants à charge.<br><br>Les réponses du sondage ont été pondérées par cycle d'études. Sa marge d'erreur est de 2,4&nbsp;%, 19&nbsp;fois sur 20.</p>

<p>Source: <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/01/09/002-situation-financiere-etudiants.shtml" hreflang="fr">La Presse</a> (consulté le 10 janvier 2008)</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/10/64481-le-bal-des-maitres-du-monde">
  <title>Le bal des Maîtres du monde</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/10/64481-le-bal-des-maitres-du-monde</link>
  <dc:date>2008-01-10T08:21:37+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Opinion et dépit</dc:subject>
  <description>Le reportage tant promis qui couvre la réunion des milliardaires mondialistes de la planète à Davos en 2005. Vous verrez et comprendrez ... Tout » 

Enjeux de leur Plan: la privatisation des biens...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><br />
<strong>Le reportage tant promis qui couvre la réunion des milliardaires mondialistes de la planète à Davos en 2005. Vous verrez et comprendrez ... Tout » <br />
<br />
Enjeux de leur Plan: la privatisation des biens et services des nations de la planète et de leur gouvernement. Leur solution au chômage ? La compétitivité ! Travailler plus pour un salaire moins élevés ! Entretuons-nous les-uns les-autres pour avoir un emploi et survivre. Les diktats du libre marché veulent votre bien, ou plutôt vos biens ils l'auront si vous ne faites rien.<strong><br />
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<embed style="width: 440px; height: 340px;" id="VideoPlayback" type="application/x-shockwave-flash" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-3268598711792388588&amp;hl=fr" flashvars=""></embed> </strong></strong></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2008/01/04/64258-jean-pierre-le-goff-sarkozy-est-le-premier-president-postmoderne">
  <title>Jean-Pierre Le Goff : Sarkozy est le premier président postmoderne</title>
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  <dc:date>2008-01-04T20:49:22+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Opinion et dépit</dc:subject>
  <description>Pour le sociologue, le comportement politique de Nicolas Sarkozy est symptomatique de la déculturation des sociétés et de l'émergence de la figure du manager, hyperactif et hypersensible, faisant feu...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <br /> <p><strong>Pour le sociologue, le comportement politique de Nicolas Sarkozy est symptomatique de la déculturation des sociétés et de l'émergence de la figure du manager, hyperactif et hypersensible, faisant feu de tout bois, sans idéologie. Un trait de caractère qu'il partage, selon lui, avec Ségolène Royal et dont l'origine serait à trouver dans leur époque de formation politique : la fin des années 1970, baptisé par Gilles Lipoveski « l'ère du vide. »... <em><a href="http://www.marianne2.fr/index.php?action=article&amp;id_article=792949">[Visionner la vidéo ici]</a> ou <a href="http://vpod.tv/marianne2007/318986"> [ici]</a></em></strong></p>
<p><em>Source:</em><a href="http://www.marianne2.fr/index.php?action=article&amp;id_article=792949"> Mariane</a>(consulté le 4 janvier 2008)</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/25/63886-la-mare-aux-enfants">
  <title>Algérie : La mare aux enfants</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/25/63886-la-mare-aux-enfants</link>
  <dc:date>2007-12-25T22:20:31+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Opinion et dépit</dc:subject>
  <description>L’histoire s’est passée pas loin de Tissemsilt [Algérie], dans la commune de Amari, ce qui est ici, entre autres, une occasion de ne pas pouvoir ne pas en parler. Cinq enfants pauvres sont morts noyés dans une mare, chacun en tentant de secourir l’autre tombé avant.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’histoire s’est passée pas loin de Tissemsilt [Algérie], dans la commune de Amari, ce qui est ici, entre autres, une occasion de ne pas pouvoir ne pas en parler. Cinq enfants pauvres sont morts noyés dans une mare, chacun en tentant de secourir l’autre tombé avant.</strong></p> <p>La première, 14 ans, tombe et se noie. La seconde, petite fille de 11 ans, plonge pour la secourir et se noie. Suivent les 4 autres enfants, la dernière étant la seule rescapée. Où étaient les adultes ? Nulle part.</p> 
<p>La première leçon de ce drame est que les enfants sont solidaires, sans distinction de sexe ou d’appartenance politique. La seconde est que quand la première victime s’est noyée, c’est une fille de 11 ans qui s’est jetée la première. Cet acte de solidarité qui a ému tout le monde est une vraie leçon de courage dans un pays devenu l’empire des mous. </p>

<p>Aujourd’hui, en 2007, quel adulte pourrait en faire autant ? 200 000 morts plus tard, l’Algérie en est encore à se cacher la tête sous terre, expliquant qu’il n’est rien arrivé. L’Etat en est encore à exhiber ses réserves de change aux visages des pauvres, à laisser les <em>harraga</em> partir se noyer en mer et à déplier des statistiques pour prouver qu’il n’y a ni chômage ni suicides. Le Président lui-même, devant un pays qui se noie dans la corruption et le détournement, avoue en privé qu’il ne peut combattre la mafia parce que trop forte. Parce que, certainement, il a peur de mourir. Qu’aurait fait la jeune Fouzia de 11 ans ? Elle aurait plongé.</p> 

<p>L’équation est simple : 33 millions d’Algériens sont dans une mare, qui se noiera le dernier ? Lao Tseu avait expliqué en son temps que « dans une mare aux poissons, il y a autant de mares que de poissons ». C’est dire que chacun voit l’Algérie comme il veut. Belkhadem [premier ministre] la voit très bien, stable, sûre et pleine de croissance. A Tissemsilt, près des mares aux enfants, on ne la voit pas sûrement de la même façon.</p>

<p><em>Amari Chawki</em></p> 


Source: <a href="http://www.elwatan.com/spip.php?article82440"> El Watan </a>(consulté le 25 décembre 2007 )<br /><br />

<hr size="2">

<p></p><br />
<strong>Forte émotion après la noyade de 5 courageux enfants</strong>

<p><strong><em>Venus pour laver des sacs de semoule vides dans une mare, les trois filles et deux garçons sont morts noyés en tentant de se secourir mutuellement.</em></strong></p>

<p>Atika, 14 ans, sa sœur, Fouzia, 11 ans, leur cousin Bilel, 10 ans, et sa sœur Warda, 6 ans, et l’autre cousin El-Aïd, 9 ans, sont morts jeudi dernier par noyade. Une autre fille, Aïcha âgée de 14 ans, a failli avoir le même sort si ce n’était l’intervention de son frère Walid, qui l’a sauvée in extremis de la noyade. </p>

<p>Ces cinq enfants de la famille Malki du douar de Hetatcha, commune de Amari (17 kilomètres du chef-lieu Tissemsilt) sont morts dans des conditions incroyables. Selon les témoins, il était environ 13h quand les 6 enfants se trouvaient au niveau d’une mare creusée par les nomades l’été dernier pour abreuver leurs bêtes et qui se trouve à 1 kilomètre environ du douar. Étant tous issus de familles vivant dans des conditions précaires, ils y étaient juste pour… laver les sacs de semoule vides pour pouvoir les réutiliser après.</p> 

<p>C’est Atika la première qui avait glissé dans l’eau profonde de deux mètres, avant que sa sœur Fouzia ne plonge pour essayer de la sauver. Voyant ses deux cousines se débattre dans l’eau, Bilel les rejoint dans l’intention de les sauver. Suivront ensuite Warda, El-Aïd et Aïcha, tous ont plongé avec la même intention de sauver leur cousin et frère. L’un après l’autre, ils ont été engloutis. Seule Aïcha en sortit “indemne”, alors que les autres vont mourir par noyade. On notera tout de même que les corps de Atika, Fouzia, Bilel et Warda ont été repêchés par les citoyens se trouvant non loin du lac, alors que la Protection civile n’a pu repêcher que le corps de El-Aïd. </p>

<p>L’enterrement des cinq enfants a eu lieu le lendemain du drame en présence d’une foule nombreuse et des autorités locales. Hier samedi, toutes les écoles de la commune de Amari ont observé une minute de silence à la mémoire des 5 enfants scolarisés, à l’exception de Atika. Ce drame, qui a provoqué une profonde émotion, vient soulever plusieurs questions, et pas des moindres.</p>

<p> En plus du total abandon de ces populations et des conditions misérables dans lesquelles elles vivent, ces enfants, par leur sacrifice, ont surtout secoué les consciences comme nous l’a déclaré un citoyen rencontré sur place : “Ils méritent beaucoup plus qu’une minute de silence. Un deuil national est la moindre des choses. Malgré leur pauvreté et leur jeune âge, ils ont montré beaucoup plus de courage et de bravoure que la plupart des adultes. Ils nous ont donné à tous une véritable leçon.”</p>
<p><em>Abed Meghit</em></p>

Source: <a href="http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=87272&titre=Forte%20%E9motion%20apr%E8s%20la%20noyade%20de%205%20courageux%20enfants">Liberté</a> (consulté le 26 décembre 2007)]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/24/63858-les-origines-du-sida-un-documentaire-exceptionnel">
  <title>Les origines du Sida : Un documentaire exceptionnel</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/24/63858-les-origines-du-sida-un-documentaire-exceptionnel</link>
  <dc:date>2007-12-24T22:03:10+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Voleur de feu</dc:subject>
  <description>Dans les années 50, les Etats-Unis sont en guerre contre la polio, ce fléau qui attaque les enfants. C’est le début d’une course au vaccin entre les plus grands scientifiques : Jonas Salk, Albert...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><strong>Dans les années 50, les Etats-Unis sont en guerre contre la polio, ce fléau qui attaque les enfants. C’est le début d’une course au vaccin entre les plus grands scientifiques : Jonas Salk, Albert Sabin et Hilary Koprowski. Chronologie d'une dérive que certains accusent d'être à l'origine de l'apparition du Sida. </p></strong>

<object width="420" height="256"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xeajm"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xeajm" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="256" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/xeajm_les-origines-du-sida_news">Les origines du Sida </a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/hopto">hopto</a></i>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/20/63599-queebec-importante-penurie-en-vue">
  <title>Québec: Importante pénurie en vue</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/20/63599-queebec-importante-penurie-en-vue</link>
  <dc:date>2007-12-20T04:12:57+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Lettre de Montréal</dc:subject>
  <description>Une importante pénurie de main-d'oeuvre guette le Québec dans les trois prochaines années, et la situation va ensuite s'aggraver, selon le Conference Board.
L'organisme canadien affirme que la province sera à court de 363 000 travailleurs, d'ici 2030, dans une étude rendue publique mercredi.
La pénurie anticipée représentera 8,5 % de la main-d'oeuvre totale du Québec.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une importante pénurie de main-d'oeuvre guette le Québec dans les trois prochaines années, et la situation va ensuite s'aggraver, selon le <a href="http://www.conferenceboard.ca/documents.asp?rnext=2357" target="_blank">Conference Board</a>.
L'organisme canadien affirme que la province sera à court de 363&nbsp;000 travailleurs, d'ici 2030, dans une étude rendue publique mercredi.
La pénurie anticipée représentera 8,5&nbsp;% de la main-d'oeuvre totale du Québec.</strong></p> <p>D'après le groupe de réflexion établi à Ottawa, le Québec, qui manque déjà d'ouvriers spécialisés, connaîtra une pénurie plus généralisée dès 2010. Le besoin serait de 26&nbsp;000 travailleurs, soit moins de 1&nbsp;% de la main d'oeuvre totale de la province.</p>
<p>En plus des médecins, le Québec manque aussi d'ambulanciers, de professionnels des technologies de l'information et d'ouvriers spécialisés en aéronautique, notamment.</p>
<p>Les programmes de formation améliorés, l'accès plus facile à l'éducation et l'appui des investissements dans les nouvelles technologies sont parmi les pistes proposées par le Conference Board afin de pallier la pénurie en vue.</p>
<p>L'organisme suggère aussi de recruter plus d'immigrants qualifiés et de simplifier la reconnaissance de leurs diplômes et expériences. Ceci devrait se faire de pair avec la lutte contre la dénatalité et l'embauche de plus d'autochtones, de femmes et d'aînés.</p>
<p>La retraite obligatoire a été abolie au Québec, de même qu'en Ontario, au Manitoba, en Alberta, à l'Île-du-Prince-Édouard, au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest. La Saskatchewan et la Colombie-Britannique devraient faire de même l'an prochain.</p>
<p>L'Ontario et l'Alberta, dont l'économie est promise à une plus forte croissance, devront aussi manquer de travailleurs d'ici 2025 ou 2030.</p>
<p></p>



Source:<a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2007/12/19/003-main-oeuvre-penurie-board.shtml"> Radio-Canada</a> (consulté le 19 décembre 2007)


<p class="lien">Lire aussi: <a href="http://www.conferenceboard.ca/documents.asp?rnext=2357" target="_blank">Conference Board</a><em> : Pénurie de main-d'oeuvre imminente au Québec</em>
<br /><br />
Ps: <b>Jean Racine</b> en parle dans son émission (*) <a href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/heuredescomptes/#"> <strong><em>L'heure des comptes</strong></em></a> (du 19 décembre 2007) avec <b>Marie-Christine Bernard</b>, directrice associée des prévisions provinciales au Conference Board.<br><br>


*Veuillez noter que les émissions sont conservées pour une période de deux mois après leur diffusion.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/20/63598-chez-orange-on-attribue-le-mot-de-passe-salearabe">
  <title>Chez Orange on attribue le mot de passe "salearabe"</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/kamal-lounaci/index.php/2007/12/20/63598-chez-orange-on-attribue-le-mot-de-passe-salearabe</link>
  <dc:date>2007-12-20T03:57:16+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Opinion et dépit</dc:subject>
  <description>

 BORDEAUX (AFP) -  Un client du fournisseur d'accès Orange résidant à Pessac (Gironde), Mohamed Zaidi, s'est vu attribuer le mot de passe "salearabe" dans un courrier reçu début décembre, ont indiqué mercredi des sources concordantes confirmant une information du quotidien  Sud Ouest.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>

 BORDEAUX (AFP) -  Un client du fournisseur d'accès Orange résidant à Pessac (Gironde), Mohamed Zaidi, s'est vu attribuer le mot de passe "salearabe" dans un courrier reçu début décembre, ont indiqué mercredi des sources concordantes confirmant une information du quotidien <a href="http://www.sudouest.com/191207/france.asp?Article=191207aP1325362.xml"> Sud Ouest</a>.</strong></p> <em class="timedate">mercredi 19 déc, 07 h 05</em>
</p>
		
	


<br>

<p>M. Zaidi, 39 ans, garagiste français d'origine marocaine, a confirmé à <a href="http://afp.google.com/article/ALeqM5jyDDE4-M06Dxkt2CCIczsgTMQw-Q"> l'AFP</a> avoir reçu "début décembre" par courrier de nouveaux identifiants de la part du fournisseur d'accès, dont ce mot de passe de connexion à internet.</p><p></p>
<p>Il a précisé avoir porté plainte "lundi au commissariat de Pessac".</p><p></p>
<p>"Cela a été un énorme choc. J'ai appelé la hotline quand j'ai eu des problèmes de connexion, mais je ne me suis jamais énervé. C'est plutôt choquant de la part d'une entreprise comme celle-ci", a-t-il indiqué.</p><p></p>
<p>"Le courrier, en date du 7 décembre, vient bien de chez nous, a confirmé Brigitte Audy, directrice régionale Aquitaine d'Orange-France Télécom. C'est quelque chose d'extrêmement choquant, d'inadmissible. Tout le monde est atterré, jusqu'au plus haut niveau de l'entreprise".</p><p></p>

<p>La direction régionale souligne avoir "diligenté une enquête interne pour comprendre ce qui s'est passé".</p><p></p>
<p>"Les mots de passe sont normalement générés de façon aléatoire par la machine. Il ne peut y avoir personnalisation qu'en cas de demande du client. Dans le cas présent, une intervention malveillante n'est évidemment pas à exclure", a précisé une porte-parole de la direction.</p><p></p>
<p>L'une des hypothèses pourrait être une intervention d'un téléconseiller, le client girondin ayant appelé plusieurs fois la hotline en décembre à la suite de problèmes de connexion.</p><p></p>
<p>"Nous pourrons établir les responsabilités, les courriers sont tracés. Si un coupable est trouvé, nous entamerons une procédure disciplinaire qui pourra aller jusqu'au licenciement. Il n'est pas question de laisser passer ce genre de choses", a affirmé Mme Audy.</p>



Source: <a href="http://cf.news.yahoo.com/s/afp/071219/insolite/t__l__coms_internet_racisme">Yahoo! Actualités</a> (consulté le 19 décembre 2007)<br />

<p>Lire aussi sur ZDNet.fr : <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39376762,00.htm"> FAI : dérapage raciste dans la relation client d'Orange</a> (consulté le 19 décembre 2007)</p>]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>
