« L’un est l’autre » : … « Mais quand tout s’est révélé insuffisant, il reste encore la répression. L’adultère féminin- contrairement à l’adultère masculin – a toujours été sévèrement condamné. Selon les civilisations et les époques, les femmes adultères furent lapidées, noyées enfermées dans un sac, tuées par leur mari, clouées au pilori, reléguées dans un couvent, ou mises en prison. En France, il fallut attendre 1974 pour que soit abolie toute condamnation spécifique de l ‘adultère féminin »…

« Emilie, Emilie – L’ambition féminine au XVIIIe siècle » : ... « Madame du Châtelet évitera à l’avenir de se comporter de façon aussi tapageuse qu’infantile. Elle comprit enfin qu’on ne donne pas son cœur au premier venu, et qu’une femme de sa qualité se devait d’être plus exigeante sur le choix de ses amants… Madame d’Epinay a beaucoup lu et prit de notes sur ses lectures. Mais sans ces conversations, les lectures se seraient révélées trop difficiles et donc inutiles »…

De cette époque, j’ai gardé un goût certain pour mon indépendance, pour ma liberté féminine. J’en ai déduis qu’il vaudrait mieux devoir vivre seule que mal accompagnée. Je ne me suis jamais trahie. Je suis à prendre ou à laisser, telle quelle. Cela ne s’est pas fait sans heurt, ça a passé autant que cassé. Et puis, un jour, plus de questions, plus de doutes, plus de méfiance. Un homme plein d’amour et de respect est venu sur ma route. Il est toujours là ! Du coup, je me dis que je ferai bien de lire d’autres ouvrages de cette philosophe au féminisme intelligent. Eprouverais-je le même intérêt, ses idées rejoindront-elles encore les miennes, « bien des années plus tard » ? A suivre…

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