On apprend ainsi que sur un an, le volume des ventes de l'immobilier à baissé de 38% dans le neuf et de 20% dans l'ancien, les prix quant à eux ont connu une baisse de 10% en moyenne nationale.

Cette baisse des prix ne semble pas être terminée puisque des spécialiste tablent sur une baisse en 2009 de 8 à 10%. Aujourd'hui c'est l'acheteur qui fait sa loi, plus le vendeur comme auparavant et de grosse réduction sur le prix annoncé sont opérées. Les biens en agence restent plus longtemps en vitrine car les acheteurs se sont moins pressés. L'effet de la crise mondiale est là et la peur du lendemain, la hausse du chômage sont les raisons mises en avant.

Les promoteurs prennent de plein fouet également la baisse du marché (je vous invite à relire l'article sur Kauffman & Broad) et les  publicités pour brader les prix de logements invendus sont nombreux. Le magazine annonce que la profession aurait en stock 110 000 logements neufs invendus. "Mieux vaut en profiter, la période des soldes ne durera pas plus de six mois" annonce le journaliste dans ce dossier.

L'autre facteur déclencheur d'achat investissement serait peut être le taux des prêts qui est de plus en plus intéressant depuis trois mois. Le staux dans les banques baissent de plus en plus pour arriver à des taux que l'on pourrait dire enfin raisonnable.

Chose surprenante tout de même, les loyers ont augmenté de 1,8% en moyenne mais auraient tendance à baisser dans la moitié des villes françaises. Un peu plus tard on apprends que Toulouse connaîtrait en 2009 une baisse de 1% (nous y reviendrons dans un autre billet).

NB : à noter que cette couverture de la Dépêche du Midi n'est pas récente mais a été choisie car elle illustre parfaitement la baisse des prix dans l'immobilier.