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  <title>herveconstantin</title>
  <description><![CDATA[Histoire et Généalogie

Ce blog présente les livres de Hervé Constantin, les critiques qui en ont été faites et beaucoup d'autres sujets.]]></description>
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<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/02/14/167953-de-lile-pelee-au-fort-de-querqueville">
  <title>De l’Île Pelée au fort de Querqueville</title>
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  <dc:subject>Nos rendez-vous</dc:subject>
  <description>C’est ainsi qu’est intitulé un article de Anne-Marie KRZYZANIAK, maître-principal, correspondante Manche-Cherbourg de la revue « Infos Marine Réserve ».
L’article est paru dans le n°9 de décembre 2009 et a pour sujet la conférence que j’avais donnée au cercle naval de Cherbourg en avril dernier.
En voici la transcription (avec tous mes remerciements au MP KRZYZANIAK)
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>C’est ainsi qu’est intitulé un article de Anne-Marie KRZYZANIAK, maître-principal, correspondante Manche-Cherbourg de la revue «&#160;Infos Marine Réserve&#160;».</p>
<p>L’article est paru dans le n°9 de décembre 2009 et a pour sujet la conférence que j’avais donnée au cercle naval de Cherbourg en avril dernier.</p>
<p>En voici la transcription (avec tous mes remerciements au MP KRZYZANIAK)</p>
<p><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/Articleinfomarinerserveconffortifs40de40de40.jpg" /></p> <p>"Le lieutenant de vaisseau Hervé Constantin est un habitué du cercle naval puisqu’il y donne, en ce 28 avril 2009, sa troisième conférence.</p>
<p>Cet officier, au parcours atypique, a commencé dans la Marine comme matelot infirmier. Après avoir bourlingué, comme tout marin, sur les océans, il concilie vie d’officier, vie d’écrivain et vie de famille.De part ses origines toulonnaises depuis 14 générations, il écrit en mettant en situation des personnages de la vie de Toulon.</p>
<p>Mais aujourd’hui, il nous fait partager sa passion d’historien, curieux du patrimoine qui l’entoure. En effet, affecté jusqu’à cet été à l’Ecole des Fourriers de Querqueville, dans les fonctions de Directeur des Cours Adjoint et dans celle d’officier patrimoine, cette dernière n’était pas pour lui déplaire. Passionné d’histoire et de généalogie, sa curiosité intellectuelle lui a donné l’envie de nous faire découvrir cette grande rade de Cherbourg. Et c’est naturellement que l’idée de cette conférence est née.</p>
<p>Nous, cherbourgeois de pure souche ou tout simplement marin de passage, nous avons tous les jours sous nos yeux, ces fortifications qui font de Cherbourg la plus grande rade artificielle du monde. Elles sont là, imperturbables, protectrices de nos rivages, évitant inondations et catastrophes. A ce titre, et en mémoire des nombreux sacrifices faits pendant leur construction, elles méritent que l’on s’y attarde.</p>
<p>Hervé Constantin nous livre des vues splendides prises lors de ses multiples pérégrinations architecturales. Sa conférence est une magnifique balade allant du fort de Querqueville, au fort de Chavagnac, puis tout au long de cette digue pourvue de trois forts&#160;: fort de l’Ouest, fort Central et fort de l’Est. La balade s’achève par l’Île Pelée, lieu unique de calme et de paix où les oiseaux ont trouvé un refuge idéal, véritable paradis pour eux car personne ne leur y dispute l’espace.</p>
<p>Un public de connaisseur n’a pas hésité à parfaire son savoir et a trouvé, en la personne d’Hervé Constantin, un passionné capable de fournir des réponses à presque toutes les questions.</p>
<p>Les photos prises dans le fort de Querqueville ont été un merveilleux retour aux sources puisque certains marins présents dans l’assemblée avaient logé dans ce fort.</p>
<p>Et c’est presque après trois heures d’érudition partagée que furent abandonnés à regret, par un public conquis, ces magnifiques ouvrages d’art militaire, joyaux de Cherbourg et de son Cotentin."</p>
<p>à lire aussi : <a href="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2008/06/29/74788-escale-sur-les-fortifications-de-la-rade-de-cherbourg">http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2008/06/29/74788-escale-sur-les-fortifications-de-la-rade-de-cherbourg</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/02/13/167875-chevalier-des-arts-et-lettres">
  <title>Chevalier des Arts et des Lettres</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/02/13/167875-chevalier-des-arts-et-lettres</link>
  <dc:date>2010-02-13T18:54:26+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Mes livres</dc:subject>
  <description>Le 4 janvier 2010, en compagnie de quelques têtes connues (Maurice Denuzière (commandeur), Nicoletta (officier), Stéphane Bern (officier), Clovis Cornillac (officier), Thomas Dutronc (chevalier), Laurent Boyer (chevalier)) et d’un certain nombre d’illustres inconnus (tout aussi méritants), Frédéric Mitterand m’a promu Chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres.
http://www.culture.gouv.fr/culture/artsetlettres/janvier2010.html
Tous les promus, anciens ou nouveaux, sont investis dans le monde artistique et littéraire. On y retrouve des écrivains certes mais aussi des danseurs, des conservateurs de musées, des cinéastes, des présidents d’associations, des journalistes, des peintres, etc. La liste est longue.  
Cet Ordre a été créé par décret du 2 mai 1957 (décret 57-549) et</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le 4 janvier 2010, en compagnie de quelques têtes connues (Maurice Denuzière (commandeur), Nicoletta (officier), Stéphane Bern (officier), Clovis Cornillac (officier), Thomas Dutronc (chevalier), Laurent Boyer (chevalier)) et d’un certain nombre d’illustres inconnus (tout aussi méritants), Frédéric Mitterand m’a promu Chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres.</p>
<p><a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/artsetlettres/janvier2010.html">http://www.culture.gouv.fr/culture/artsetlettres/janvier2010.html</a></p>
<p>Tous les promus, anciens ou nouveaux, sont investis dans le monde artistique et littéraire. On y retrouve des écrivains certes mais aussi des danseurs, des conservateurs de musées, des cinéastes, des présidents d’associations, des journalistes, des peintres, etc. La liste est longue.&#160;&#160;</p>
<p>Cet Ordre a été créé par décret du 2 mai 1957 (décret 57-549) et</p> <p style="text-align: justify">&#160;a pour vocation de récompenser les Français et les Etrangers qui se sont distinguées par leurs créations (artistiques ou littéraires) ou qui ont contribué au rayonnement des Arts et Lettres.</p>
<p style="text-align: justify">Il comporte trois classes et est géré par le ministère de la culture assisté d'un conseil dont les membres sont tous commandeurs de droit.</p>
<p style="text-align: justify">Le contingent annuel des nominations est extrêmement réduit ce qui contribue au prestige de cet ordre. Il est l’un des quatre ordres de mérite ministériel (avec ceux des Palmes Académiques, du Mérite Agricole et du Mérite Maritime) a ne pas avoir été aboli lors de la réorganisation des décorations françaises décidée par le général De Gaulle en 1963 (l’Ordre National du Mérite remplaçant les treize Ordres supprimés).&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">L’honneur qui m’est fait rejailli sur mes proches et ma maison d’édition (je crois pouvoir dire sans me tromper que ma famille, mes amis et mon éditeur était tout aussi fier que moi lorsque je leur ai annoncé cette nouvelle).&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Voici la transcription d’un article écrit par Anthony Descours pour Var Matin, article paru le 5 février 2010.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b>"Hervé Constantin, chevalier dans l’ordre des arts et des lettres</b>&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Depuis son premier ouvrage «&#160;Toulon, entre peste et choléra&#160;» paru en décembre 2003, aux éditions Presses du Midi, Hervé Constantin a fait du chemin.</p>
<p style="text-align: justify">Cinq autres titres ont suivi où il mêle sa passion pour l’histoire et son expérience professionnelle dans l’armée.</p>
<p style="text-align: justify">Avec réussite visiblement, puisqu’il a été fait dernièrement chevalier dans l’ordre des arts et des lettres par le ministère de la culture et de la communication.</p>
<p style="text-align: justify">«&#160;<i>J’ai fait les démarches deux ans d’affilée </i>(sur les conseils&#160;de son ancien Pacha, le commissaire en chef Devailly) <i>et puis j’ai laissé tomber. Comme souvent, c’est lorsqu’on s’y attend le moins que la bonne nouvelle arrive. Je prends ça comme une reconnaissance du travail accompli, c’est vraiment quelque chose de spécial, j’en suis très fier</i>.&#160;» Explique-t-il.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b>En hommage à ses grands-pères </b></p>
<p style="text-align: justify">Signe du destin, cette distinction, signée de la main de Frédéric Mitterand, a été officialisée à une date bien particulière, celle du 4 janvier.</p>
<p style="text-align: justify">«&#160;<i>Mes deux grand-père sont décédés ce jour là à des années d’intervalle </i>(40 en fait), <i>je leur dédie cette distinction. J’ajouterais que rien n’aurait été possible sans la confiance que m’a accordée la maison d’édition les Presses du Midi.&#160;</i>» Conclut-il.</p>
<p style="text-align: justify">En attendant de devenir officier puis commandeur, Hervé Constantin continue sa route. Pour le plus grand plaisir de ses lecteurs."&#160;&#160;signé AD</p>
<p style="text-align: justify"><b>INSIGNE&#160;:&#160;<img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/MdailleChevalierdesArtsetLettres50de50.jpg" /></b> Argent au grade de chevalier, vermeil pour les autres grades – Email vert – L’insigne est une création du ferronnier d’art Raymond Subes.C’est une croix double face à huit branches comportant chacune deux extrémités terminées par une boucle. Chaque branche, émaillée de vert, est sertie d’une arabesque.Au centre de la croix, un médaillon d’argent porte le monogramme «&#160;A L&#160;», les deux lettres entrelacées, en argent ou en or suivant le grade, entouré d’une bande qui porte l’inscription de l’avers.A l’arrière, toujours sur fond émaillé blanc, apparait l’effigie de la République en argent ou en or suivant le grade, entouré d’une bande qui porte l’inscription du revers.La dimension de l’insigne du commandeur est plus grande que celle des deux premiers grades (55mm au lieu de 40mm).L’insigne est surmonté d’une bélière (argent ou or suivant le grade formée d’une croisée et deux liens aplatis.L’insigne des commandeurs est suspendu à une cravate et la bélière est une couronne torsadée d’or. (tiré d’Internet)&#160;&#160;</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/02/08/166609-fondant-de-poireaux-aux-endives">
  <title>Fondant de poireaux aux endives</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/02/08/166609-fondant-de-poireaux-aux-endives</link>
  <dc:date>2010-02-08T09:43:27+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Mes recettes préférées</dc:subject>
  <description>Etre célibataire, géographique ou pas, au taux « non-nourri », « non-logé », nous oblige à exécuter des tâches dont nous n’avions pas forcément l’habitude lorsque nos unités nous assuraient le gite et le couvert.  
Le but, puisque l’on est obligé de les accomplir, est d’y trouver du plaisir. On ne fait jamais aussi bien que ce que l’on aime faire.  
La cuisine en fait partie.
Il y a les pros et les autres (ceux pour qui il s’agit d’une corvée de plus).
Même en faisant partie de la seconde catégorie, il serait dommage de s’obstiner à ne rien faire et continuer à avaler pâtes et riz ou steak haché/chips à longueur de temps.  
J’ai donc dû m’y mettre… Et j’y ai trouvé un intérêt certain, voire même de la satisfaction lorsque le fumet qui se dégage de mes mixtures me met l’eau à la bouche.
A ce jour, je n’ai eu aucune plainte de mes voisins !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Etre célibataire, géographique ou pas, au taux «&#160;non-nourri&#160;», «&#160;non-logé&#160;», nous oblige à exécuter des tâches dont nous n’avions pas forcément l’habitude lorsque nos unités nous assuraient le gite et le couvert.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Le but, puisque l’on est obligé de les accomplir, est d’y trouver du plaisir. On ne fait jamais aussi bien que ce que l’on aime faire.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">La cuisine en fait partie.</p>
<p style="text-align: justify">Il y a les pros et les autres (ceux pour qui il s’agit d’une corvée de plus).</p>
<p>Même en faisant partie de la seconde catégorie, il serait dommage de s’obstiner à ne rien faire et continuer à avaler pâtes et riz ou steak haché/chips à longueur de temps.&#160;&#160;</p>
<p>J’ai donc dû m’y mettre… Et j’y ai trouvé un intérêt certain, voire même de la satisfaction lorsque le fumet qui se dégage de mes mixtures me met l’eau à la bouche.</p>
<p>A ce jour, je n’ai eu aucune plainte de mes voisins&#160;!</p> <p style="text-align: justify">Plaisir de créer, d’essayer de nouvelles recettes avec les moyens du bord, c'est-à-dire deux plaques électriques, un autocuiseur et les quelques ustensiles de cuisine courant que l’on trouve partout.</p>
<p style="text-align: justify">&#160; Pour la recette que je vous propose aujourd’hui, pas besoin de livre de cuisine (elle y est peut-être déjà écrite quelque part mais je l’ai faite au feeling en trouvant une endive esseulée qui s’était liée d’amitié avec cinq poireaux dans mon bac à légumes). Je me suis dit qu’il ne fallait pas que je les sépare et que le mélange ne pouvait de toute façon pas être mauvais…</p>
<p style="text-align: justify">Chacun adaptera la quantité de légumes, crème et vin blanc selon ses goûts et le nombre de ses convives.</p>
<p style="text-align: justify">Le temps de cuisson en dépendra aussi.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b>Ingrédients</b>&#160;:</p>
<ul>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; 5 poireaux (ne garder que les blancs),</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; 1 endive (on peut en mettre deux si l’on veut rehausser le petit gout amer spécifique de ce légume),</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; 1 oignon (toujours en avoir sous la main),</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; De la crème fraîche fluide,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Sel et assaisonnement selon les goûts de chacun.&#160;&#160;</li>
</ul>
<p style="text-align: justify"><b>Recette</b>&#160;:</p>
<ul>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Faire revenir l’oignon finement haché dans un peu d’huile d’olive,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Rajouter les poireaux et l’endive coupés en lamelle (ou en rondelles),</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Faire cuire à l’étouffée (on touille régulièrement et on laisse autant qu’il faut pour que les légumes réduisent),</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Rajouter un peu de vin blanc, -&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Lorsque les légumes sont cuits à-point, rajouter la crème fraiche,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Touiller et laisser cuire à découvert cette fois pour faire évaporer le surplus de liquide,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Assaisonner,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Servir chaud en accompagnement (volaille, noix de Saint-Jacques ou rôti de bœuf).&#160;&#160;</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">Et vous m’en direz des nouvelles.</p>
<p style="text-align: justify">Bon appétit&#160;!</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/02/04/165940-les-karezes-afghanes">
  <title>Les Karèzes Afghanes</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/02/04/165940-les-karezes-afghanes</link>
  <dc:date>2010-02-04T13:17:16+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Le saviez-vous ?</dc:subject>
  <description>L’Afghanistan, pays mystérieux, pays qui se cherche, pays qui souffre et qui, maintenant, fait peur...  
Eternelle question : pourquoi y sommes-nous engagés ?
Une chose est sûre, notre engagement nous coûte cher… en vies humaines.
Certains de nos monuments aux morts devront trouver un peu de place sur leur fronton pour qu’y soient inscrits les noms de nos valeureux soldats morts au combat, car s’en est un et même un de plus en plus sévère. Ces derniers (39 à ce jour) méritent d’y figurer et de recevoir l’hommage de la Nation lors des fêtes nationales et autres commémorations.  
Mais l’Afghanistan, ce n’est pas que ça !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>L’Afghanistan, pays mystérieux, pays qui se cherche, pays qui souffre et qui, maintenant, fait peur...&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Eternelle question&#160;: pourquoi y sommes-nous engagés&#160;?</p>
<p style="text-align: justify">Une chose est sûre, notre engagement nous coûte cher… en vies humaines.</p>
<p style="text-align: justify">Certains de nos monuments aux morts devront trouver un peu de place sur leur fronton pour qu’y soient inscrits les noms de nos valeureux soldats morts au combat, car s’en est un et même un de plus en plus sévère. Ces derniers (39 à ce jour) méritent d’y figurer et de recevoir l’hommage de la Nation lors des fêtes nationales et autres commémorations.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Mais l’Afghanistan, ce n’est pas que ça&#160;!</p> <p style="text-align: justify">C’est un pays chargé d’histoire, un pays où vivent des hommes et des femmes épris de liberté et de paix, un pays à la culture millénaire…</p>
<p style="text-align: justify">Une minorité d’Afghans voudraient établir un régime totalitaire fait d’obscurantisme et de fermeture au monde. La réponse à notre présence est là.</p>
<p style="text-align: justify">Comme pour les autres pays engagés, il nous est impossible de laisser faire.</p>
<p style="text-align: justify">Rendre l’Afghanistan fréquentable, le purger de ses démons, est de plus un gage de stabilité et de développement dans cette région du monde.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Conquérir les cœurs et les esprits de ceux qui veulent s’en sortir, aider ce peuple fier qui n’a cessé de lutter pour vivre en paix sur son sol est un but plus que louable qui finira bien par payer.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Pour ce faire, les armées, les ONG et autres bailleurs de fond financent et mettent en œuvre des projets de développement.</p>
<p style="text-align: justify">La restauration et l’entretien des karèzes en fait partie.</p>
<p style="text-align: justify">Mais qu’est-ce qui se cache sous ce vocable inconnu de la plupart d’entre nous&#160;?&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/karez12650.JPG" /></p>
<p style="text-align: justify">&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Karèzes est, en fait, le nom donné à un système d’irrigation vieux de plus de 3000 ans, vaste réseau traditionnel de canaux souterrains, né dans le nord ouest de l’Iran et exporté hors de ses frontières originelles lors de l’expansion de l’empire Perse.</p>
<p style="text-align: justify">Des profondeurs du sol aux surfaces arides à irriguer, l’eau pure et fraiche est transportée sans effort par simple gravité. Un puits initial est creusé jusqu’au niveau de la nappe, en général à moins de 60 mètres de profondeur, à l’apex d’un lit (<i>fan</i>) alluvial. Le point où le tunnel en pente douce transportant le précieux liquide rejoindra la surface est alors savamment calculé et ce dernier, d’une longueur en général comprise entre 0,5 et 5 kms (certains tunnels en Iran fond près de 50 km), est alors creusé à partir du puits initial. Il ne faut pas que la pente soit trop raide ni trop douce et certains aménagements sont parfois ajoutés à l’intérieur des tunnels (comme des barrages ou des genres de moulins souterrains) pour en régulariser le flux.</p>
<p style="text-align: justify">Des conduits d’évacuation et d’aération sont aussi creusés tout le long du trajet du tunnel. Les constructeurs de karèzes appelés «&#160;<i>muqannis</i>&#160;» sont de fins géomètres.</p>
<p style="text-align: justify">Une karèze peut irriguer en moyenne 10 à 20 hectares de terre. Les karèzes représentent un énorme investissement et leur construction peut durer plusieurs années. Elles ne sont, en général, pas les seuls moyens d’irrigation utilisées dans un endroit donné à l’exception des zones les plus arides. Bien que dépendant des saisons, le flux produit par les karèzes est relativement stable et partagé entre tous les bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify">Leur entretien est du ressort du "<i>Kareze khan</i>" lequel est généralement désigné par la population du village. Cette charge peut aussi se transmettre de père en fils. C'est sous son autorité que la population procède à la restauration des Karèzes durant la période hivernale dans les villages. Des karèzes bien entretenues procurent de l'eau aux villages, un bien précieux dans ces&#160;contrées très arides.&#160;&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Au milieu du XXème siècle, on estimait à près de 20&#160;000 le nombre de karèzes en fonction en Afghanistan. Il paraitrait que la plus longue karèze d’Afghanistan mesure 70 kms de long. La plus ancienne connue se trouve dans le district de Jalrez dans la province de Wardak, à&#160;2 heures et demi de route à l’ouest de Kaboul. Elle aurait plus de 300 ans et fonctionne toujours, approvisionnant en boisson et irrigation près de 3000 personnes. Son puits principal descend à plus de 60 mètres et la longueur de son tunnel atteint les 8 kilomètres.</p>
<p style="text-align: justify">L’un des avantages de ce système est qu’il ne souffre pas trop des désastres naturels comme tremblements de terre ou inondations, ni des dommages causés par les guerres.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/karez78modifie50.JPG" /></p>
<p style="text-align: justify">Bien que parfois considérées comme démodées, ce système rend encore de grands services et leur réhabilitation a un impact plus que positif.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/01/09/160930-toulon-entre-peste-et-cholera">
  <title>Toulon, entre peste et choléra</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/01/09/160930-toulon-entre-peste-et-cholera</link>
  <dc:date>2010-01-09T11:32:06+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Mes livres</dc:subject>
  <description>Un article récent de Var Matin (31 décembre 2009) met à l'honneur quelques livres sur l'histoire de Toulon.
http://www.varmatin.com/ra/toulon/232416/toulon-les-ouvrages-sur-toulon-se-vendent-bien
Sorti en 2003, "Toulon, entre peste et choléra" ne se démode pas et prend la première place.
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Un article récent de Var Matin (31 décembre 2009) met à l'honneur quelques livres sur l'histoire de Toulon.</p>
<p><a href="http://www.varmatin.com/ra/toulon/232416/toulon-les-ouvrages-sur-toulon-se-vendent-bien">http://www.varmatin.com/ra/toulon/232416/toulon-les-ouvrages-sur-toulon-se-vendent-bien</a></p>
<p>Sorti en 2003, "<b>Toulon, entre peste et choléra</b>" ne se démode pas et prend la première place.</p>
<p><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/RectolivreTlnPstChol4.JPG" /></p> <p style="text-align: justify" class="nm_txt_1_lettrine_courant">Les éditions Presses du Midi situées à Toulon, proposent aujourd'hui un catalogue étendu avec plus de 1 000 titres.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_1_lettrine_courant">Zoom sur les ouvrages qui « marchent » le mieux en cette fin d'année.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant"><b>Les livres sur Toulon :</b></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant"><b>« Toulon entre peste et choléra » d'Hervé Constantin.</b></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant">Toulonnais par son père depuis plus de 14 générations, l'auteur compte parmi les patronymes de ses ancêtres quelques-uns de ceux qui ont marqué l'histoire locale. Loin des fastes des grands de ce monde, ils ont vécu et partagé toutes les souffrances de la cité toulonnaise et ont contribué à sa grandeur actuelle.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant"><b>« A la découverte de Toulon » de Gilbert Daumas.</b></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant">Cet ouvrage permet de voyager autrement à travers le temps avec des photos, des lieux, des réflexions sur une cité dont l'histoire est extrêmement riche. L'auteur explique le nom des rues et des monuments incontournables.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant"><b>« Le muguet refleurit toujours au printemps » de Jacques Larrue.</b></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant">Journaliste à Var-matin pendant de longues années, Jacques Larrue a vécu de l'intérieur l'évolution des « Rouge et Noir » entre moments d'euphorie et moments de doute. Retour sur 100 ans d'histoire avec des portraits de joueurs emblématiques, de Jérôme Gallion à Manu Diaz, sans oublier Aldo Gruarin...</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_inter_courant"><b>Les coups de coeur</b></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant"><b>« Comment se forger un mental de champion », de Pierre Fieux</b></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant">L'auteur explique l'importance de l'aspect psychologique à la pétanque, une discipline trop souvent assimilée à une simple distraction estivale alors qu'elle nécessite de nombreuses qualités au haut niveau.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant"><b>« Lavoirs onde(s) de femmes », de Jean-Claude Romera.</b></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant">L'auteur a concrétisé un ouvrage de référence sur le lavage de linge depuis l'origine des temps ; ainsi que l'historique enrichi d'anecdotes, de 106 communes provençales où se trouvent les lavoirs présentés.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_courant"><b>« Le journal secret de Michael Jackson » de Léo Pitte Roman</b> relate les derniers jours potentiels du roi de la pop.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_savoir_rens_manif_hor">Pour en savoir&#160;plus : Les éditions Presses du Midi, 121 avenue d'Orient, 83100 Toulon, rens. 04.94.16.90.20.</p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_savoir_rens_manif_hor"><a href="http://www.lespressesdumidi.fr/index_bissss.htm">http://www.lespressesdumidi.fr/index_bissss.htm</a></p>
<p style="text-align: justify" class="nm_txt_savoir_rens_manif_hor">&#160;</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/01/01/159730-lamericain-en-19-lecons-ou-de-lusage-du-verbe-tou-foc">
  <title>L’américain en 19 leçons ou de l’usage du verbe « tou foc »</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2010/01/01/159730-lamericain-en-19-lecons-ou-de-lusage-du-verbe-tou-foc</link>
  <dc:date>2010-01-01T14:05:51+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Billets d'humour</dc:subject>
  <description>Quoi de mieux pour commencer la nouvelle année que de s’instruire en s’amusant.
Voici, trouvés en faisant un peu de rangement dans de vieux papiers, quelques conseils aux étudiants et autres néophytes pour devenir bilingue.
Nos amis d’outre-Atlantique font un peu les frais de cet humour bon enfant mais, après les Belges, les pieds-noirs ou les blondes, c’est un peu leur tour. 
Ils ne m’en voudront, j’espère, pas trop.
NB : Les mots et expressions américaines sont écrits en phonétique pour éviter toute censure intempestive.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Quoi de mieux pour commencer la nouvelle année que de s’instruire en s’amusant.</p>
<p style="text-align: justify">Voici, trouvés en faisant un peu de rangement dans de vieux papiers, quelques conseils aux étudiants et autres néophytes pour devenir bilingue.</p>
<p style="text-align: justify">Nos amis d’outre-Atlantique font un peu les frais de cet humour bon enfant mais, après les Belges, les pieds-noirs ou les blondes, c’est un peu leur tour.&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Ils ne m’en voudront, j’espère, pas trop.</p>
<p style="text-align: justify">NB : Les mots et expressions américaines sont écrits en phonétique pour éviter toute censure intempestive.</p> <ol>
    <li>«&#160;Si vous demandez un coca-cola, dites «&#160;guimi a coque&#160;».</li>
    <li>Si vous demandez un café et un biscuit, dites «&#160;cofi an dounat&#160;».</li>
    <li>Si vous demandez des œufs et du jambon, dites «&#160;djam an egs&#160;».</li>
    <li>Si vous vous coincez un doigt dans la porte du taxi, dites «&#160;foc&#160;».</li>
    <li>Si quelque chose vous semble cher, dites «&#160;foc&#160;».</li>
    <li>Si vous tombez dans le métro (ou ailleurs d’ailleurs), dites «&#160;foc&#160;».</li>
    <li>Si on vous dévalise dans le Bronx (ou ailleurs d’ailleurs), dites «&#160;foc&#160;».</li>
    <li>Si vous croisez l’une de ses filles que l’on ne voit qu’au cinéma, dites «&#160;ouanta foc&#160;».</li>
    <li>Si on vous crie dessus en employant «&#160;foc&#160;», répondez «&#160;foquiou tou&#160;».</li>
    <li>Si vous perdez votre passeport, avisez un policier et dites «&#160;aï lost maï faquin peippers&#160;».</li>
    <li>Si vous vous perdez en ville (ou ailleurs d’ailleurs), criez «&#160;aï am foquin lost&#160;».</li>
    <li>En vous référant à un tiers dites, «&#160;de foquin gaï overder&#160;».</li>
    <li>Si vous voulez coucher avec cette belle blonde dites, «&#160;aï ouana foc with you&#160;».</li>
    <li>Si vous voulez coucher avec cette belle brune, dites-lui «&#160;haï&#160;! can aï foquiou&#160;?».</li>
    <li>Si vous ne savez pas où prendre un taxi, dites «&#160;haou tou get a foquin cab&#160;?&#160;».</li>
    <li>Si ce que vous faites ne marche pas, dites «&#160;foc zat shit&#160;».</li>
    <li>Si vous êtes très faché, ne dites pas «&#160;refoc&#160;» mais simplement «&#160;foc&#160;» plusieurs fois.</li>
    <li>Si on vous charrie, demandez «&#160;ariou foquin mi&#160;?&#160;»&#160;&#160;</li>
    <li>Et si ces instructions s’avéraient insuffisantes… «&#160;ouat da foc ouant&#160;».</li>
</ol>
<p>Cette leçon viendrait d’une prof d’anglais appelée Céline. &#160; &#160;</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/12/27/159091-stage-a-budapest">
  <title>Stage à Budapest</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/12/27/159091-stage-a-budapest</link>
  <dc:date>2009-12-27T07:46:23+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Mes escales</dc:subject>
  <description>Les voyages sont toujours les bienvenus.
Découvertes de nouveaux paysages, autres cultures et surtout personnes qui nous sont en fait si proches malgré les kilomètres.
Contacts utiles, notamment professionnels, mais aussi contacts amicaux que l’on aura plaisir, si la vie nous le permet, à retrouver.
C’est tout cela dont nous avons pu profiter début novembre 2009 lors d’un très instructif stage OTAN en Hongrie.
Le temps manque souvent pour faire tout ce que l’on veut ou doit accomplir. Ce billet, plus vraiment d’actualité mais qu’importe, retrace une nouvelle « escale » professionnelle que j’ai plaisir à partager.
La place des Héros à Budapest</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Les voyages sont toujours les bienvenus.</p>
<p style="text-align: justify">Découvertes de nouveaux paysages, autres cultures et surtout personnes qui nous sont en fait si proches malgré les kilomètres.</p>
<p style="text-align: justify">Contacts utiles, notamment professionnels, mais aussi contacts amicaux que l’on aura plaisir, si la vie nous le permet, à retrouver.</p>
<p style="text-align: justify">C’est tout cela dont nous avons pu profiter début novembre 2009 lors d’un très instructif stage OTAN en Hongrie.</p>
<p style="text-align: justify">Le temps manque souvent pour faire tout ce que l’on veut ou doit accomplir. Ce billet, plus vraiment d’actualité mais qu’importe,&#160;retrace une nouvelle «&#160;escale&#160;» professionnelle que j’ai plaisir à partager.</p>
<p style="text-align: justify">La place des Héros à Budapest<img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/BudapestlaplacedesHros150de50de50.jpg" /></p> <p style="text-align: justify">&#160; «&#160; Après quelques heures de voyage, vol et attente au sein des différents aéroports empruntés, nous voici à Budapest.</p>
<p style="text-align: justify">Il fait nuit et il pleut… Mais l’accueil est chaleureux et augure bien des quinze jours à venir.</p>
<p style="text-align: justify">Budapest est une grande et belle ville d’environ deux millions d’habitants que nous avons découverte petit à petit, notamment lors des activités, dites sociales, programmées par nos hôtes durant le week-end. Les majestueux bâtiments surplombant le Danube comme le parlement, au sein duquel nous avons pu pénétrer, ou le château, dont nous avons visité l’hôpital souterrain, sont quelques-uns des incontournables éléments architecturaux de cette cité aux origines romaines modelés par des siècles d’histoire. Buda, Obuda et Pest (prononcez Pecht), réunis en 1873, ont affrontés les crus du Danube avant qu’il ne soit dompté et les chars soviétiques avant de pouvoir se réjouir de la chute du mur de Berlin. Budapest, c’est aussi une série de huit ponts, l’un des plus anciens métros du monde (le troisième après Boston et Londres), un centre ville jeune et animé et de belles places où trônent les héros de l’histoire locale, nationale ou internationale.</p>
<p style="text-align: justify">Durant ces deux semaines, l’anglais a quasiment été notre seul moyen de communication. Du hongrois, langue aux sonorités étranges et totalement atypique dans cette partie de l’Europe, nous n’avons retenu que quelques mots&#160;: (en phonétique) «&#160;quecenon&#160;» pour merci, «&#160;yo ragard&#160;» pour bonjour et les incontournable «&#160;noï&#160;» et «&#160;ferzy&#160;» écrit sur les portes des toilettes des divers bâtiments fréquentés. La langue anglaise a, par contre, été décliné au gré des différents accents des participants et, il faut bien le reconnaître, le plus difficile à comprendre a été notre ami Thomas… from the USA&#160;!</p>
<p style="text-align: justify">Les instructeurs ont été Hongrois, Hollandais (du CIMIC CENTER of Excellence&#160;: CCOE), Italien, Espagnol ou Français. Ils nous ont, à tour de rôle et durant les exercices pratiques, dispensé leur savoir et communiqué leurs propres expériences du terrain. Chaque jour a apporté son content d’informations et les cours ont été, pour la plupart, passionnants. Les après-midi, rapidement consacrées aux travaux de groupe, nous ont permis de mettre en pratique les savoirs précédemment appris. Ces journées, longues et studieuses, ont cependant été ponctuées par de sympathiques en cas.</p>
<p style="text-align: justify">Les trois jours sur le terrain n’ont pas été de tout repos non plus. Dirigés de mains de maîtres par nos «&#160;syndicate instructors&#160;», nous avons été mis, sous pression constante, devant la plupart des cas d’école pouvant se produire lors d’une mission réelle. Tout a été passé en revue&#160;: la gestion d’un «&#160;Cimic Center&#160;», les différentes rencontres, les divers entretiens avec les autorités locales, les ONG et autres chefs de guerre en vue d’évaluations, de négociations, ainsi que pour la mise en place et la conduite d’éventuels projets pouvant servir la force et la population. Du fait de la barrière de la langue, et ce malgré l’indéniable qualité et le sérieux de nos interprètes, nous sommes tombés dans bien des pièges. Nous avons même dû en inventer quelques-uns auxquels les instructeurs n’avaient sans doute pas pensé…</p>
<p style="text-align: justify">Chaque erreur étant bien évidemment mise à profit pour notre plus grand bien, nous avons indéniablement progressé aussi bien dans l’approche de la doctrine OTAN que dans nos façons de penser et d’aborder les problèmes. Les réalités du terrain nous mettrons sans doute parfois devant nos propres limites ainsi que devant celles du système mais il est certain que les conseils prodigués lors de ces quinze jours nous seront d’une grande utilité. Ce stage NCBC 2009 (NATO CIMIC BASIC COURSE), ainsi que ceux qui l’ont précédés et ceux qui le suivront (le prochain étant prévu au printemps 2010 à Lyon au sein du GIACM) nous a apporté, peut-être plus que les connaissances de son contenu, une approche de ce que sera notre tâche au sein de son environnement civil international.</p>
<p style="text-align: justify">Les différences de cultures et la barrière de la langue sont balayées par l’importance des buts communs, une certaine communauté de vue relative à la coopération civilo-militaire et, par-dessus tout, par une meilleure connaissance de nos alliés et partenaires sur le terrain, voire une certaine complicité et, pourquoi pas, une réelle amitié. De Massimo, le volubile Italien (who was born in a little village, 42 years ago…) à Marian, le discret et sympathique Slovaque, de Joao, le commandant portugais, à Thomas, l’Américain des Civils Affairs, des membres hollandais du CCOE à Javier, l’instructeur espagnol, des jeunes officiers hongrois à la nombreuse délégation française, sans oublier les organisateurs et les «&#160;roles players&#160;hongrois » qui méritent d’être chaleureusement félicités pour leur implication au sein des divers scénarios proposés, tous ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour que ce stage soit une réussite.</p>
<p style="text-align: justify">La barre a été mise très haut.</p>
<p style="text-align: justify">Alors, en attendant de faire de même, et en espérant faire aussi bien, au GIACM au printemps prochain, il nous reste à remercier organisateurs et participants pour ces quinze jours qui ont mêlé travail et cohésion au sein d’une atmosphère internationale des plus sympathique.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Pour voir quelques photos de Budapest&#160;et du stage : http://<a href="http://cid-d50daf02f97780c3.skydrive.live.com/browse.aspx/Public/Budapest%20novembre%202009">cid-d50daf02f97780c3.skydrive.live.com/browse.aspx/Public/Budapest%20novembre%202009</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/12/09/156454-le-fort-de-la-vitriolerie">
  <title>Le fort de la Vitriolerie</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/12/09/156454-le-fort-de-la-vitriolerie</link>
  <dc:date>2009-12-09T11:47:39+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Histoire</dc:subject>
  <description>Ecrit pour et paru dans le dernier GIACM info (numéro 63), cette brève présentation historique du fort de la Vitriolerie et du GIACM (où je suis affecté depuis septembre 2009) trouve naturellement (tout comme l’histoire de l’Ecole des Fourriers et des forts de la rade de Cherbourg) sa place au sein de ce blog.
Voici l’article dont j’ai écrit la partie historique.
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Ecrit pour et paru dans le dernier GIACM info (numéro 63), cette brève présentation historique du fort de la Vitriolerie et du GIACM (où je suis affecté depuis septembre 2009) trouve naturellement (tout comme l’histoire de l’Ecole des Fourriers et des forts de la rade de Cherbourg) sa place au sein de ce blog.</p>
<p style="text-align: justify">Voici l’article dont j’ai écrit la partie historique.</p>
<p style="text-align: justify"><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/GIACM50de50de50.JPG" /></p> <p style="text-align: justify"><b><u>Le fort de la Vitriolerie</u></b></p>
<p style="text-align: justify">Le quartier Général-Frère qui porte aujourd’hui le nom d’un héros de la Résistance, mort en déportation en 1944(1), forme un vaste périmètre militaire situé dans le quartier de Gerland à Lyon, zone autrefois mouvante soumise aux caprices d’un fleuve impétueux, le Rhône.</p>
<p style="text-align: justify">Une usine fabricant du vitriol s’y étant installé, ce quartier portait le nom&#160;: de la Vitriolerie (d’où le nom du fort).</p>
<p style="text-align: justify">La construction de l’ensemble formant le Quartier général Frère s’est faite progressivement au gré des besoins de l’Armée depuis l’édification du fort de la Vitriolerie en 1842 jusqu’aux derniers bâtiments datant des années 1990.</p>
<p style="text-align: justify">La caserne abritant le GIACM (après avoir reçu en son sein un musée du Souvenir militaire) comportait à l’origine deux étages voutés pouvant abriter 800 hommes. Une toiture terrasse la couvrait. Le troisième étage et le toit en pente que l’on voit aujourd’hui et qui modifient l’allure du bâtiment ont été rajoutés en 1860. Les façades étaient équipées de créneaux de tirs de part et d’autres des ouvertures et les terrasses munies d’un mur crénelé pour assurer la défense rapprochée de l’ouvrage.</p>
<p style="text-align: justify">Le fort devenu caserne de la Vitriolerie puis Quartier Général Frère en 1968 a perdu peu à peu son enceinte.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">La première ceinture fortifiée, dont il faisait partie, consistait en un ensemble de fortifications établies, entre 1832 et 1874, autour de la ville. Elle se composait de deux barrières défensives, constituées de forts, lunettes, redoutes, remparts, batteries et ouvrages, destinées à préserver la ville d'éventuelles attaques étrangères. Sur la rive gauche du Rhône, un chapelet de forts détachés avait été réalisé : la Tête d’Or et ses deux lunettes du Haut-Rhône et des Charpennes, les Brotteaux avec sa batterie de la Part-Dieu, Villeurbanne (Montluc), la Motte et sa batterie des Hirondelles, le Colombier et enfin la Vitriolerie.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">La deuxième moitié du XIXème siècle a été marquée par de considérables progrès au niveau de l’armement. L’invention du canon à âme rayée permettant des tirs en mode plongeant avec des obus plus précis rendait, à elle seule, les fortifications lyonnaises obsolètes.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Après la défaite de Sedan, un nouveau système fortifié a été édifié aux nouvelles frontières de la France. Il a pris le nom de son concepteur, le général du génie Séré de Rivières.</p>
<p style="text-align: justify">L’artillerie a encore fait de nouveaux progrès. Le canon d’acier tirait désormais des projectiles explosifs à plus de 10 km de distance avec une cadence accélérée grâce au chargement par la culasse et la poudre B était plus performante, malgré les problèmes inhérents à sa conservation. (Cf. «&#160;<b>La poudre noire</b>&#160;» roman paru aux éditions Les Presses du Midi).&#160;&#160;Le fort de la Vitriolerie comme ses comparses de la première ceinture n’eut dès lors plus d’utilité offensive.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Le nouveau plan de défense de Lyon, ou deuxième ceinture, s’établit en fonction de ces nouvelles contraintes sur la base d’une ceinture de forts disposés sur une ligne de hauteurs à une dizaine de kilomètres de la ville (celui du Mont Verdun, par exemple, en fait partie).&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">De la première ceinture fortifiée de nombreux forts ont disparu, victimes de la poussée urbaine ou de la spéculation immobilière. Le fort de la Vitriolerie en est l’un des rares rescapés.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Il existe en fait peu d’ouvrages ou d’articles consacrés à l’histoire du quartier Général-Frère.</p>
<p style="text-align: justify">Vous pouvez toutefois vous adresser avec profit à :<br />
<b>La Bibliothèque du cercle mixte de la garnison de Lyon</b><br />
Quartier Général-Frère<br />
22 avenue Leclerc 69007 Lyon<br />
Tél. : 04 72 80 45 47&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b>(1) Le général d’Armée Frère</b> (1881,1944), commandant la VIIème armée, gouverneur militaire de Lyon, organisateur et commandant de l’organisation de résistance de l’armée, est mort pour la France au camp de représailles du Struthoff le 14 juin 1944.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b>Groupement Interarmées Actions Civilo-Militaires</b></p>
<p style="text-align: justify">Créé en juillet 2001, le groupement interarmées actions civilo-militaires est le dernier occupant des lieux. Il est constitué d’une centaine de personnels permanents et de 350 réservistes pouvant être renforcés par 90 compléments opérationnels d’active. Son effectif est composé d’éléments des armées de Terre, de l’Air, de la Marine, de la Gendarmerie et des servies interarmées.</p>
<p style="text-align: justify">Les domaines d’application du GIACM sont la coordination civilo-militaire, l’appui à la force, le soutien à l’environnement civil et la promotion des intérêts nationaux.</p>
<p style="text-align: justify">Structures interarmées unique et atypique vouée à la projection et à l’action, le GIACM, depuis sa création, est intervenu au Pakistan, en Indonésie à la suite du tsunami de décembre 2004, en Haïti, au Togo et plus récemment en Côte d’Ivoire.</p>
<p style="text-align: justify">Il est actuellement présent en Afghanistan, au Kosovo, au Tchad et au Liban.</p>
<p style="text-align: justify">Le groupement envoie régulièrement des personnels animer ou suivre des stages CIMIC (Civilian-Military Coopération) OTAN qui se déroulent en Italie, en Espagne, en Hongrie, en Allemagne, en Turquie, en Grèce ou au Canada.</p>
<p style="text-align: justify"><b>L’insigne du groupement </b></p>
<p style="text-align: justify"><b><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/LogoGIACM-250de50de50.JPG" /></b></p>
<p style="text-align: justify">&#160;</p>
<p style="text-align: justify">L’insigne du GIACM représente&#160;:</p>
<ul>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Le globe terrestre qui symbolise l’étendue des missions&#160;;</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Les lauriers rappellent les vertus civiques et les connaissances acquises par&#160;la présence des baies de lauriers (volet formation de l’unité)</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Les feuilles de chênes représentent les vertus militaires et le commandement.</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; L’insigne interarmées et le fond bleu national rappellent la composition et le statut de l’unité.&#160;&#160;</li>
</ul>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/11/29/154840-en-souvenir-de-david-katz-et-jean-mommeja">
  <title>En souvenir de David Katz et Jean Mommeja</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/11/29/154840-en-souvenir-de-david-katz-et-jean-mommeja</link>
  <dc:date>2009-11-29T12:47:28+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Histoire</dc:subject>
  <description>Ces deux noms ne parlent certainement pas aux lecteurs habituels de ce blog et pourtant l’un d’entre eux au moins a déjà été mentionné au sein d’un billet concernant l’Etat-major de la Frégate « La découverte » en 1944.  
http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2008/08/31/77735-complements-historiques-la-decouverte  
Les commentaires indexés à ce billet concernent en effet, Jean Mommeja, ingénieur mécanicien.
Comme vous pouvez le constater, Maya Golan, fille de David Katz, tombée par hasard sur ce texte, cherchait à en savoir un peu plus sur cet homme, apparemment, l’ami de son père durant la Seconde Guerre mondiale. Ce blog a pu l’aider dans sa quête car, récemment, c’est la fille de Jean Mommeja, Elisabeth Aucouturier, qui a pris contact avec moi pour savoir pourquoi on parlait de son père sur ce site.
Mises en contact ces deux personnes ont pu retrouver un passé, si ce n’est commun, pour le moins important dans la vie de leurs parents respectifs et ont pu découvrir ou redécouvrir une bien belle histoire : celle de David Katz, écrite par Maya Golan (que je retranscris in extenso à la suite dans ce billet).
Elle est en anglais et je tâcherai de la traduire pour compléter ce billet mais en attendant la voici telle quelle.   
David Katz et Jean Mommeja</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Ces deux noms ne parlent certainement pas aux lecteurs habituels de ce blog et pourtant l’un d’entre eux au moins a déjà été mentionné au sein d’un billet concernant l’Etat-major de la Frégate «&#160;La découverte&#160;» en 1944.&#160;&#160;</p>
<p><a href="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2008/08/31/77735-complements-historiques-la-decouverte">http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2008/08/31/77735-complements-historiques-la-decouverte</a>&#160;&#160;</p>
<p>Les commentaires indexés à ce billet concernent en effet, Jean Mommeja, ingénieur mécanicien.</p>
<p>Comme vous pouvez le constater, <b>Maya Golan</b>, fille de <b>David Katz</b>, tombée par hasard sur ce texte, cherchait à en savoir un peu plus sur cet homme, apparemment, l’ami de son père durant la Seconde Guerre mondiale. Ce blog a pu l’aider dans sa quête car, récemment, c’est la fille de <b>Jean Mommeja</b>, <b>Elisabeth Aucouturier</b>, qui a pris contact avec moi pour savoir pourquoi on parlait de son père sur ce site.</p>
<p>Mises en contact ces deux personnes ont pu retrouver un passé, si ce n’est commun, pour le moins important dans la vie de leurs parents respectifs et ont pu découvrir ou redécouvrir une bien belle histoire&#160;: celle de David Katz, écrite par Maya Golan (que je retranscris in extenso à la suite dans ce billet).</p>
<p>Elle est en anglais et je tâcherai de la traduire pour compléter ce billet mais en attendant la voici telle quelle. &#160; <img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/DavidKatzRAFww250.jpg" /><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/Mommeja50.jpg" /></p>
<p><b>David Katz et Jean Mommeja</b></p> <p style="text-align: justify">&#160;Tout d’abord, un extrait qui permet de mieux comprendre le rôle joué par Internet et cet humble blog.</p>
<p style="text-align: justify">“65 years later, I found out, through the Internet, that Jean Mommeja was a French naval officer, a mechanical engineer aboard the French destroyer "La Découverte", operating under British command during WW2. This ship participated, among other battles, in the Invasion of Normandy, the D-DAY. ….</p>
<p style="text-align: justify">Francois Flohic, one of the ship's commanders, writes in his book "Ni chagrin, Ni pitié" ("No sorrow, No pity") of Jean Mommeja: "<u>Quiet and reserved, he languished in a monastic severity,</u> <u>thinking of his wife remained in France."</u> It was David Katz, my father, who through the Red Cross Organization in London, located the woman, Germaine Mommeja, in occupied Paris, gave her details to her husband, Officer Jean Mommeja, and by doing so, the couple could finally re-unite.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Essai de traduction : ”65 ans plus tard, j’ai trouvé, grâce à Internet, que Jean Mommeja était un officier de Marine, ingénieur mécanicien, à bord de la Frégate Française «&#160;La Découverte&#160;», opérant sous commandement anglais durant la Seconde Guerre mondiale (<i>NDL&#160; : &#160;en fait sous commandement de la Force Navale Française Libre</i>). Ce bâtiment, parmi d’autres batailles, a participé au Jour J du débarquement de Normandie. François Flohic, un des commandants de ce bâtiment (<i>un des officiers de son Etat-Major pas commandant, NDL</i>) a écrit dans son livre «&#160;Ni chagrin, Ni pitié&#160;» en parlant de Jean Mommeja&#160;: «&#160;Calme et réservé, il languissait dans une sévérité monastique en pensant à sa femme resté en France.&#160;» C’est David Katz, mon père, qui grâce à l’organisation de la Croix Rouge à Londres, localisa sa femme, Germaine Mommeja, dans Paris occupé, donna tous les détails à son mari, l’officier Jean Mommeja, et grâce à cela, le couple pu finalement être réuni.&#160;»&#160;&#160;</p>
<p><b>Voici l’histoire de&#160;David Katz par sa fille Maya Golan :&#160;</b>&#160;</p>
<p style="text-align: center">David Katz 1906-1974</p>
<p style="text-align: center">A Remembrance by Maya Katz Golan,</p>
<p style="text-align: center">June 2009&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><i>"My name is Maya Katz Golan, from Israel, and I am the daughter of the late Professional Electrical Engineer David Katz. My father was born in 1906 in Berezovka, Russia, to a Jewish Zionist liberal family, who raised their children to strive to live and rebuild the ancient homeland, Eretz Israel, The Land of Israel.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>When he was 16 my father's family left for Poland, from the Civil War in Russia and the following Pogroms aimed towards the Russian Jews. My father and his older brother were sent to Germany, to continue their studies in Professional Engineering they had started in Russia. He became Professional Electrical Engineer at the age of 19.&#160;</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>The two brothers had lived and worked in Saint Ouen, Paris, France, where they had apprenticed for 3 years.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>Between 1929-1941 David lived and worked in Kremeniec, Poland. &#160;He was employed as Chief Electrical Engineer at the Power Station between 1929-1938. He was responsible for the technical supervision and electrical installations of high and low tensions, and managed all the engineering staff. Among other tasks, he supervised the connection of feeding lines from the Kremeniec Power Station to the city of Dubno.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>Between 1938-1940 David was employed at the Lyceum, the famous Business School established in the 18th century, one of a kind in Poland. There he was in charge of 12 medium size Power Stations and of a large personnel. He had to leave his work after the Soviet occupation and the closing of the Lyceum. He returned to his previous work in the city’s Power Station, and stayed there until the outbreak of the German – Russian War.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>During those years, he had tried to get a certificate of immigration to Palestine-Israel, as the country was referred then, from the British Mandate government, which ruled in Israel back then, but his application was turned down. After the Soviet occupation of Kremeniec in 1941, and receiving an evacuation order from the Soviets, he managed to take with him some friends (Pesach Gorenstein, the Shumski family - parents and daughter Ella - and maybe someone else), and they all went by truck towards the Polish-Russian border.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>To make a long story short,&#160;after many troubles, including an arrest by the Soviets on suspicion of espionage, David Katz arrived to Tashkent, Uzbekistan, and worked there under the Soviet authorities&#160;7 months, as an X-Ray Engineer, in&#160;20 large-scale hospitals that were full with Soviet wounded soldiers.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i><b>World War Two</b> Well, that was no way to pass the war for David, as he wanted to fight and defeat Hitler. He looked for a way to contribute his share in fighting,&#160;for the sake of humanity, as well as for the Jewish honor - and after many difficulties managed to volunteer: first to Gen. Anders' Polish Army, and then volunteered again to the British RAF in the UK.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>He was assigned to a Fighter Squadron in the 2nd Tactical Air Force and participated in the D-Day - Invasion of Normandy, the crucial battled that opened the way to defeat the Nazi regime. He was also assigned to help the French Résistance Movement that facilitated the Allies' advance through France. He took part in the liberation of France, Belgium, Holland and Germany, during which he also liberated Concentration and Death Camps.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>The sight of his tortured people was engraved in his heart and guided him further on, in a later stage in his life.&#160;</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>After the war was over he was decorated by the Polish government&#160;in London (the government in exile) with 2 medals and by the British government&#160;with 3 medals.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>In 1967 he was decorated in Israel with the Fighter Against the Nazis Decoration and last year, in 2008,&#160;I received for him the Fighter Against the Nazis Decoration and Fighter Against the Nazis Medal, and the Fighters' for the Sake of Israel - ALEH Decoration, as dedicated in the attached letter: "for his part in the Struggle For The Revival of Israel".</i></p>
<p style="text-align: justify"><i>Helping an acquaintance during the War Being a very organized man, David used to keep various important documents throughout his life. One of them was, for instance, an old letter addressed to him from Mr. Jean Mommeja. The letter was not familiar to us, the family, and we did not know who Jean Mommeja was. Having read the letter, we were surprised to realize that Jean Mommeja wrote the letter in August 23rd 1944, and thanked my father for what he had done for him during the War, in order to find Jean's wife, who had stayed, apparently, in occupied Paris.</i></p>
<p style="text-align: justify"><i><b>65 years later, I found out, through the Internet, that Jean Mommeja was a French naval officer, a mechanical engineer aboard the French destroyer "La Decouvèrte", operating under British command during WW2. This ship participated, among other battles, in the Invasion of Normandy, the D-DAY. I guess it will not be too exaggerated to presume that Jean Mommeja, being a navy officer, might have probably known, from internal military sources, about the coming liberation day of the city of Paris, as it actually was two days later, on August 25th 1944. <br />
<br />
Francois Flohic, one of the ship's commanders, writes in his book "Ni chagrin, Ni pitié" ("No sorrow, No pity") of Jean Mommeja: "<u>Quiet and reserved, he languished in a monastic severity,</u> <u>thinking of his wife remained in France."</u> It was David Katz, my father, who through the Red Cross Organization in London, located the woman, Germaine Mommeja, in occupied Paris, gave her details to her husband, Officer Jean Mommeja, and by doing so, the couple could finally re-unite. This event was to be remembered in the Mommeja family for years to come, as told by the couple's daughter, Elisabeth Aucouturier, in 2009. </b><br />
<br />
After the war, the British Mandate was still ruling in the land of Israel that was still called then "Palestine-Israel". </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>In spite of serving 6 long&#160;exhausting years in the RAF and fighting for Britain, the British government did not let David immigrate to Israel. He did however, managed to get a certificate of immigration for his parents, Holocaust survivors, whom he was relieved to find alive, through the Red Cross organization after the War. He was forced to find another place to settle in. </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>With the help of the French 'Résistance', he managed to receive a ticket on board of the Sagittaire ship, that went from Marseille - Panama - Tahiti - La Nouvelle Caledonie, a voyage during which he crossed the Equator and after bearing a traditional initiation ceremony celebrated among world fleets, he received an Order of the Deep Membership. </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>He arrived to Australia one week after the Declaration of the State of Israel. As the distance was long and the money was short, he stayed there for a while. </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>That took 3 years, until he was announced of the death of his brother in Israel. Consequently he arrived to Israel to take care of the sick parents who had survived the Holocaust. On his arrival to Israel, David Katz was invited to fill a national scaled one-of-a-kind position: Chief Electrical Engineer and Head of the Electrical Department&#160;of the General Health care System: Kupat-Holim Clalit of the Histadrut - organization known today as&#160; Sherutei Briyut Clalit&#160;- General&#160; Health Services -the largest health insurance institution in the country. &#160;He filled this position during 24 years, until he&#160;passed away, in 1974. </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>Electrical Eng. David Katz established, designed and built the whole electrical infrastructure of a network of health centers and hospitals throughout the country. His signature appears on endless electrical plans, which tell the amazing story of the development and the revival of the ancient Jewish nation in its homeland, the land of Israel. Part of David's motivation &#160;was those sights of the Holocaust survivors that he had liberated a few years earlier. The State of Israel engaged in a large scale project of curing and healing the nation and therefore, had been building hospitals and health resorts for the Jewish survivors &#160;- about a million people arrived in the early years of Israel's existence from more than a 100 countries, after persecutions, tortures and general suffering. </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>David's unique contribution: Designing and constructing automated Power Stations throughout the country, for emergency needs, within hospital’s domain. That fact determined in Israel a new standard for saving human life.&#160;&#160; </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>During the next decades Israel faced additional mass immigration waves, such as during the 70's, deriving from similar reasons - rescuing the survivors. My father never forgot his friends and acquaintances from Kremeniec, Poland, and filled remembrance ("Yizkor") pages for those who were murdered in the Holocaust, The Shoah -&#160;in the Yad-Vashem Museum, in Jerusalem.&#160;&#160; </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>David Katz is the evidence that the Jewish Spirit is&#160;invincible David Katz represents the victory of the Jewish Spirit over Anti-Semitism: He took part in fighting the Nazi Beast, he built the ancient Jewish homeland, he raised a loving family - and has 8 descendants;&#160;among them, two are named after him, one of them follows his footsteps and studies Professional Engineering.&#160;&#160;&#160;&#160; </i></p>
<p style="text-align: justify"><i>God bless his memory, Amen</i>."&#160;&#160;&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><b>Traduction française de l’Histoire de David Katz</b></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Je m’appelle Maya Katz Golan, d’Israël, et je suis la fille du dernier «&#160;Ingénieur Electricien Professionnel&#160;»David Katz. Mon père est né en 1906 à Berezovska, en, Russie, et issu d’une famille juive libérale qui a élevé ses enfants avec pour objectif d’essayer de reconstruire et de vivre dans leur ancien pays, Eretz Israël, la terre d’Israël.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Lorsqu’il eu 16 ans, la famille de mon père quitta la Pologne du fait de la guerre civile en Russie et des pogroms qui s’en suivirent à l’encontre des Juifs russes. Mon père et son frère aîné furent envoyés en Allemagne au sein d’une école professionnelle d’ingénierie pour y continuer les études qu’ils avaient commencées en Russie. Mon père devint Ingénieur Electricien professionnel à l’âge de 19 ans.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Les deux frères vécurent et travaillèrent à Saint Ouen, Paris, France, où ils furent apprentis durant trois ans.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Entre 1929 et 1941, David habita et travailla à Kremeniec en Pologne. Il y fut employé en tant que Chef Ingénieur Electricien à l’usine électrique (1929/1938). Il était responsable de la supervision technique et des installations électriques de hautes et basses tensions, il dirigeait tout le staff d’ingénieurs. Entre autres tâches, il supervisa la connexion des lignes d’alimentation entre l’usine de Kremeniec et la ville de Dubno.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Entre 1938 et 1940, David fut employé au Lyceum, la fameuse école de commerce créée au XVIIIème siècle, l’une des plus importantes de Pologne. Là, il fut responsable de douze stations de moyenne importance et d’un grand nombre de personnel.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Il dut quitter son travail après l’occupation soviétique et la fermeture du Lyceum. Il reprit du travail à son ancienne usine électrique et resta là jusqu’au déclanchement de la guerre Germano-Soviétique.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Durant ces années, il essaya, en vain, d’obtenir du gouvernement Anglais mandaté pour diriger Israël à cette époque, un certificat d’immigration vers la Palestine-Israël, comme était nommée le pays.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Après l’occupation soviétique de Kremeniec en 1941, et ayant reçu un ordre d’évacuation des soviétiques, il essaya d’emmener avec lui quelques amis, (Pesach Gorenstein, la famille Shumski (les parents et leur fille Ella) et peut-être quelqu’un d’autre) et ils allèrent tous, en camion, vers la frontière Russo-polonaise.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Pour résumer, après de nombreuses péripéties incluant une arrestation par les Russes pour suspicion d’espionnage, David Katz arriva à Tashkent, en Ouzbékistan, et travailla là, sous l’autorité russe pendant sept mois en tant que Ingénieur Radio au sein d’une vingtaine de grands hôpitaux remplis de soldats russes blessés.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">La Seconde Guerre mondiale (Well), pour David il n’y avait pas d’autres manières de vivre la guerre que de lutter et vaincre Hitler. Il chercha un moyen de participer à la lutte autant pour la sauvegarde de l’humanité que pour l’honneur d’être juif et, après beaucoup de difficultés, s’engagea comme volontaire d’abord auprès du général de l’Armée Polonaise Anders puis auprès de la RAF en Grande-Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Il fut affecté à une section de combat du 2ème régiment tactique de l’Air Force et participa au jour J, débarquement en Normandie, la bataille cruciale qui ouvrait la voie à la défaite du régime Nazi. Il fut aussi affecté auprès du Mouvement de Résistance Français qui facilita l’avance alliée à travers la France. Il prit part à la Libération de la France, de la Belgique, de la Hollande et de l’Allemagne ainsi qu’à celle de camps de concentration et de camps de la Mort.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">La vue de la souffrance de son peuple fut graver dans son cœur et le guida dans ses choix à d’autres moments de sa vie.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Après la guerre, il fut décoré par le gouvernement polonais en exil à Londres (deux médailles) et par le gouvernement britannique (trois médailles).</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">En 1967, il reçu en Israël la médaille du Combattant contre le régime Nazi et l’année dernière, je reçus en son nom, d’autres médailles et décorations&#160; pour sa participation à la lutte pour la résurrection d’Israël.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Ayant acquis l’habitude durant la guerre d’être très organisé, David conserva sa vie durant d’importants documents.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">L’un d’entre eux fut, par exemple, une vieille lettre que lui avait adressée monsieur Jean Mommeja. Nous ‘sa famille) ne connaissions pas cette lettre et ne&#160; savions pas qui était ce Jean Mommeja.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">En lisant cette missive, nous fûmes surpris de constater qu’elle avait été écrite le 23 août 1944 et le remerciait pour ce qu’il avait fait pour son auteur durant la guerre afin de l’aider à retrouver son épouse qui était, apparemment, restée dans Paris occupé.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify">&#160;”65 ans plus tard, j’ai trouvé, grâce à Internet, que Jean Mommeja était un officier de Marine, ingénieur mécanicien, à bord de la Frégate Française «&#160;La Découverte&#160;», opérant sous commandement anglais durant la Seconde Guerre mondiale (<i>NDL&#160; : &#160;en fait sous commandement de la Force Navale Française Libre</i>). Ce bâtiment, parmi d’autres batailles, a participé au Jour J du débarquement de Normandie. François Flohic, un des commandants de ce bâtiment (<i>un des officiers de son Etat-Major pas commandant, NDL</i>) a écrit dans son livre «&#160;Ni chagrin, Ni pitié&#160;» en parlant de Jean Mommeja&#160;: «&#160;Calme et réservé, il languissait dans une sévérité monastique en pensant à sa femme resté en France.&#160;» C’est David Katz, mon père, qui grâce à l’organisation de la Croix Rouge à Londres, localisa sa femme, Germaine Mommeja, dans Paris occupé, donna tous les détails à son mari, l’officier Jean Mommeja, et grâce à cela, le couple pu finalement être réuni.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Après la guerre, le mandat britannique fut prolongé sur la terre d’Israël encore appelée «&#160;Palestine-Israël&#160;».</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Bien qu’il ait servi six longues et difficiles années au sein de la RAF et combattu pour les Anglais, le gouvernement britannique ne laissa pas David immigrer vers Israël. Ce dernier essaya cependant d’obtenir un certificat d’immigration pour ses parents, survivants de l’Holocauste qu’il retrouva grâce à l’organisation de la Croix Rouge. Il fut forcé de trouver un autre endroit pour s’installer.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Grâce à la Résistance française, il put obtenir un billet pour prendre place à bord du «&#160;Sagittaire&#160;» qui, par Marseille, rallia Panama, Tahiti et la Nouvelle-Calédonie, un voyage durant lequel il franchit l’équateur et subit la cérémonie traditionnelle célébrée au sein de toutes les flottes du monde. Il reçu son diplôme de passage de la ligne.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Il arriva en Australie une semaine après la Proclamation de l’Etat d’Israël. Etant si loin et ayant peu de moyen, il resta en Australie un certain temps.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Cela dura trois ans jusqu’à l’annonce de la mort de son frère en Israël. En conséquence, il arriva en Israël pour prendre soin de ses parents malades.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Lorsqu’il arriva en Israël, on demanda à David de tenir la position clef de Chef Ingénieur Electricien et chef du département électricité du système des infrastructures médicales&#160;: Kupat-Holim Clalit de Histadrut, organisation connu aujourd’hui sous le nom de Sherutei Briyut Clalit – le service général de la santé – la plus importante institution médicale du pays. Il tint ce poste pendant vingt-quatre ans jusqu’à sa mort en 1974.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">En tant qu’Ingénieur Electricien, David Katz conçut, dessina et construisit toutes les infrastructures électrique du réseau de santé du pays. Sa signature apparait sur d’innombrables plans électriques qui racontent l’étonnante histoire du développement et de la résurrection de l’ancienne nation juive, la terre d’Israël.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Une grande partie de la motivation de David lui venait de la vision qu’il avait eu des survivants de l’Holocauste qu’il avait libérés quelques années plus tôt.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">L’Etat d’Israël s’était engagé dans des projets à grande échelle afin de permettre le renouveau du pays et avait construit des hôpitaux et des structures médicales pour les survivants de l’Holocauste, environ un million de personnes arrivées de plus de cent pays dans les années suivant la création de l’Etat d’Israël, après avoir subi persécutions, tortures et souffrances diverses.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">La seule contribution de David&#160;: la conception et la construction de stations électriques automatiques à travers tout le pays afin de pourvoir aux besoins urgents dans le domaine hospitalier. Ce fait détermina en Israël un nouveau standard pour sauver des vies humaines.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Durant les décennies suivantes, Israël fit face à des vagues massives d’immigration jusque dans les années 70 pour des raisons similaires et dut secourir les survivants.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Mon père n’a jamais oublié ses amis et connaissances de Kremeniec en Pologne et écrivit&#160; des pages de souvenirs pour ceux qui furent assassinés lors de l’Holocauste, la Shoah. Ces pages sont dans le&#160; Yad-Vashem Museum, à Jérusalem.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">David Katz est l’évidence même que l’esprit juif est invincible et représente sa victoire sur l’antisémitisme. Il prit part au combat contre la bête Nazi, il reconstruisit l’ancienne patrie juive et éleva une famille aimée. Il a eu 8 descendants et parmi eux, deux furent prénommés comme lui. L’un de ses descendants a suivi ses pas en étudiant l’Ingénierie.</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Dieu bénisse sa mémoire.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: justify">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">&#160;</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/11/26/154210-fete-du-livre-de-toulon-2009">
  <title>Fête du livre de Toulon 2009</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/herveconstantin/index.php/2009/11/26/154210-fete-du-livre-de-toulon-2009</link>
  <dc:date>2009-11-26T11:26:31+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Nos rendez-vous</dc:subject>
  <description>Le succès de la fête du livre de Toulon ne se dément pas.
D’une année sur l’autre les visiteurs se font de plus en plus nombreux et les retrouvailles avec leurs auteurs préférés sont des plus sympathiques.
Il y eut bien, par le passé, quelques moments difficiles, les organisateurs ayant dû se plier aux caprices xénophobes de la municipalité en place (1995, 1997...). Mais, c’est bien connu, la culture et le talent transcendant les frontières, y compris celles de la bêtise humaine, le salon, repris et développé, fêtait cette année, sous l’égide du Conseil Général du Var, son 13ème anniversaire pour le plus grand plaisir des lecteurs de tout acabit.
Le thème en étant la littérature méditerranéenne, tous les pays qui bordent la Mare Nostrum pouvaient être à l’honneur.
55 000 entrées ont été comptabilisées pendant ces trois jours de fêtes.
Cette année pas de tempête pour décourager les lecteurs, le chapiteau étant par contre devenu un sympathique abri contre les quelques averses du dimanche.
Sur les photos : Gérard Chevassut et nos charmantes et dévouées collaboratrices.
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Le succès de la fête du livre de Toulon ne se dément pas.</p>
<p style="text-align: justify">D’une année sur l’autre les visiteurs se font de plus en plus nombreux et les retrouvailles avec leurs auteurs préférés sont des plus sympathiques.</p>
<p style="text-align: justify">Il y eut bien, par le passé, quelques moments difficiles, les organisateurs ayant dû se plier aux caprices xénophobes de la municipalité en place (1995, 1997...). Mais, c’est bien connu, la culture et le talent transcendant les frontières, y compris celles de la bêtise humaine, le salon, repris et développé, fêtait cette année, sous l’égide du Conseil Général du Var, son 13ème anniversaire pour le plus grand plaisir des lecteurs de tout acabit.</p>
<p style="text-align: justify">Le thème en étant la littérature méditerranéenne, tous les pays qui bordent la Mare Nostrum pouvaient être à l’honneur.</p>
<p style="text-align: justify">55&#160;000 entrées ont été comptabilisées pendant ces trois jours de fêtes.</p>
<p style="text-align: justify">Cette année pas de tempête pour décourager les lecteurs, le chapiteau étant par contre devenu un sympathique abri contre les quelques averses du dimanche.</p>
<p style="text-align: justify">Sur les photos : Gérard Chevassut et nos charmantes et dévouées collaboratrices.</p>
<p style="text-align: justify"><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/GrardChevassut050de50de50.jpg" /><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/Noscharmantesassistantes250de50de50.jpg" /></p> <p style="text-align: justify">Avec une vingtaine de libraires et trois cents auteurs présents, le salon toulonnais serait, selon Var matin et dans sa catégorie, au quatrième rang des salons du livre nationaux (après Brive et au coude à coude avec Nancy et Saint Etienne). L’ambiance et la disposition des divers stands y sont sans doute pour quelque chose.</p>
<p style="text-align: justify">Parmi les nombreuses animations proposées, en plus des remises de prix, il y avait&#160;:</p>
<ul>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Les ateliers de l’Hôtel des Arts,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Une scène slam avec des sessions ouvertes à tous,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Des spectacles de chansons, contes et lectures destinés au jeune public les samedi et dimanche matin,</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Et, entre autres conférences, une allocution sur la traduction des œuvres en Méditerranée…</li>
    <li style="text-align: justify">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Des tables rondes thématiques étaient aussi au programme.&#160;&#160;</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">Les auteurs populaires et surtout locaux étaient présents en grand nombre. Aux côtés de quelques célébrités comme Julie Piétri, François de Closet, Raymond Poulidor, Romain Sardou, Michel Cymes (le monsieur santé de la télévision publique), Jean-Louis Debré (avec qui j’avais eu le temps de discuter l’année dernière dans les fastueux salons du Sénat) ou autre Roger Hanin et Fabrice Santoro, ils n’ont pas démérité.</p>
<p style="text-align: justify">En ce qui me concerne, au stand de la librairie Péricles, j’étais très bien entouré et j'ai retrouvé aussi avec beaucoup de plaisir des lecteurs venus spécialement chercher la suite lorsque l'un de mes livres le avait enchantés.</p>
<p style="text-align: justify">Ce sont uniquement de mes voisins de stand, quelques auteurs de la maison d’édition Les Presses du Midi, dont je parlerai un peu plus en détail. Rivé à ma place, je n’ai de toute façon pas eu le loisir de vraiment faire le tour du salon. Les autres auteurs, trop nombreux pour être tous nommés, me pardonneront et se retrouveront sûrement au sein d’autres billets, d’autres articles ou sur le site officiel. (http://www.var.fr/ressources/files/culture/fdl/programme_FDL09.pdf)</p>
<p style="text-align: justify">Extrait de l’interview de <b>Gérard Chevassut</b>, directeur de la maison d’édition «&#160;Les Presses du midi&#160;»&#160;(Var Matin du 23/11/09) :</p>
<p style="text-align: justify">«&#160;<i>Nous avons fait des scores intéressants. L’an dernier, on a vendu environ 1000 exemplaires. C’est autant, voire davantage, cette fois. L’organisation et la programmation sont en progression constante</i>.&#160;»</p>
<p style="text-align: justify"><b>Jean Claude Roméra<img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/Jean-ClaudeRomraetAlexandreBriano50de50de50.jpg" />&#160;et Alexandre Briano</b></p>
<p style="text-align: justify">Auteur d’une saga Italo-toulonnaise et d’une étude sur les travailleurs coloniaux oubliés, <b>Alexandre Briano</b>, ce sympathique et truculant sexagénaire vient de sortir un livre de souvenirs racontant sa rencontre et son amitié avec Hervé Bazin.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_briano.htm">http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_briano.htm</a></p>
<p style="text-align: justify">Il fera l’objet d’un billet personnalisé au sein de ce blog d’ici quelque temps.&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b>Jean-Claude Roméra</b></p>
<p style="text-align: justify">Jean-Claude avait le plaisir de présenter son dernier ouvrage «&#160;La prodigieuse faculté de la Mort&#160;»&#160;: «&#160;<i>Et si un évènement fortuit venait chambouler le déroulement de votre existence</i>…&#160;». Tout un programme.</p>
<p style="text-align: justify">Ce roman a reçu le 1er prix (Plume d’or) du pôle Art et du livre méditerranéen 2009.</p>
<p style="text-align: justify">Ces autres ouvrages, tout aussi déroutants, devraient vous apporter de bons moments de lecture.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_romera.htm">http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_romera.htm</a> <a href="http://www.over-blog.com/profil/blogueur-51690.html">http://www.over-blog.com/profil/blogueur-51690.html</a>&#160;&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/WilliamMathonetRachelle50de50de50.jpg" />&#160; William Mathon</b></p>
<p style="text-align: justify">Professeurs d’anglais aux Maristes de La Seyne sur Mer, William et son épouse ont eu un succès plus que mérité.</p>
<p style="text-align: justify">Les personnages de son conte de fée (écrit en collaboration avec Sylvain Colombani et Célian Roa), servant de dédicace, ils ont attiré tous les suffrages et ont épuisé le stock d’ouvrages que la maison d’édition avait mis à leur disposition. Un&#160;deuxième tome est en cours d’écriture.</p>
<p style="text-align: justify"><b>Vo</b><strong>us pourrez les retrouver à la FNAC le 6 décembre après-midi </strong>pour une séance de dédicace.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_mathon_colombani_roa.html">http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_mathon_colombani_roa.html</a>&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/AvecMichelineBlancTillet250de50de50.jpg" />&#160;Micheline Blanc-Tillier</b></p>
<p style="text-align: justify">Micheline, toujours tirée à quatre épingles, présentait sa trilogie «&#160;La Goëlane&#160;», qui se passe au Brusc et met en scène, au temps jadis, quelques personnages féminins liés par une grande amitié.</p>
<p style="text-align: justify">Ses attendrissants récits animaliers et le savoureux «&#160;Quand allons-nous nous marier&#160;» connurent aussi beaucoup de succès.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_blanc_tillier.htm">http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_blanc_tillier.htm</a>&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><b><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/Jean-ClaudeVanderMesse50de50de50.jpg" />&#160;</b></p>
<p style="text-align: justify"><b>Jean-Claude Vander Messe</b> (Un Ch’Ti du sud)</p>
<p style="text-align: justify">Retrouvez ses histoires et sa joie de vivre sur son site&#160; et partagez ses ouvrages pour la jeunesse (Orangeade et le japonais…) et celui de son épouse qui vous aidera dans les petits gestes de la vie quotidienne (Les trucs de Maminou).</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.van-der-messe.com/">http://www.van-der-messe.com/</a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_van_der_messe.htm">http://www.lespressesdumidi.fr/auteur_van_der_messe.htm</a>&#160;&#160;</p>
<p style="text-align: justify">&#160;</p>
<p style="text-align: justify">Ces quelques auteurs, ainsi que tous ceux des Presses du Midi que je n’ai pas nommés, méritent toute votre attention car, même s’ils ne font pas toujours la une des journaux, leur travail est remarquable et vaut bien certains ouvrages basés sur du sensationnel et n'ayant de succès que par la célébrité de leurs auteurs.</p>
<p style="text-align: justify">Alors bonne découverte et d’excellents moments de lecture en prévision.</p>
<p style="text-align: justify">Photo ci-dessous : quelques lectrices aux anges d'avoir pu rencontrer leurs idoles (Jacqueline Monsigny et Edouard Meeks).</p>
<p style="text-align: center"><img style="margin: 1em" alt="" align="left" src="/nng_images.php?img=/herveconstantin/files/h/e/r/herveconstantin/images/AvecEdouardMeeksetJacquelineMonsigny50de50de50.jpg" /></p>
<p style="text-align: center">&#160;</p>]]></content:encoded>
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