Le cauchemar de Matthias
Voici le deuxième extrait de « L’instrumentiste ».
Il s’agit du chapitre 25 que j’ai intitulé pour l’occasion : le cauchemar de Matthias.
31/05/08 :: Mes livres :: aucun commentaire
Voici le deuxième extrait de « L’instrumentiste ».
Il s’agit du chapitre 25 que j’ai intitulé pour l’occasion : le cauchemar de Matthias.
31/05/08 :: Mes livres :: aucun commentaire
A l’heure où, pour en commencer la suite, je relis « L’instrumentiste » écrit en 2005, il m’apparaît qu’au moins deux passages de ce roman peuvent être mis en ligne.
Le premier qui donne un aperçu de l’histoire de Mexico où se rend Matthias lors du tremblement de terre de 1985, pourrait être mis dans la catégorie histoire. Il est évident que depuis cette date (23 ans), il s’est passé beaucoup de choses mais le « terremoto » ne peut être oublié d’autant plus que la ville, tout comme Los Angeles, n’est pas à l’abri d’un autre séisme dévastateur.
Le deuxième, toujours en lien avec la catastrophe, décrit l'un des nombreux cauchemars de Matthias. On ne revient jamais indemne de telles missions. Ce n’est pas pour rien que des psychologues peuvent (et doivent) prendre en charge les sauveteurs qui en font la demande. Tous n’en ont bien sûr pas besoin, chacun vivant et évacuant les évènements à sa manière. L’aide psychologique peut, sans doute, aider à en évacuer le stress résiduel plus rapidement.
Voici donc le premier extrait :

31/05/08 :: Mes livres :: aucun commentaire
Comme annoncé dans le billet du 8 mai 2008 « Escale du BSS Rance à Abidjan », voici le petit compte-rendu d’une escale assez mouvementée vécue en octobre 1995.
Nous avions alors découvert, sans le faire exprès, l’Afrique profonde. La vraie, pas celle des grandes villes polluées où la mendicité fait partie du paysage mais celle de villageois, vivant au sein d’une nature luxuriante, cuisant leurs ignames et leurs bananes sur le feu de bois et mangeant le produit de leur chasse ou de leur pêche, sans attendre que quelqu’un le fasse pour eux. Pas des Robinson, des Ivoiriens instruits, ouverts sur le monde, reliés à la ville par une liaison journalière effectuée sur des routes en latérites pas toujours praticables. Leur quotidien, si différent du notre, probablement beaucoup plus difficile aussi, nous l’avons partagé, le temps d’une demi-journée avec l’envie de rester un peu plus avec ces gens sympathiques qui nous avaient si gentiment accueillis.
Voici l’histoire, peut-être qu’un jour l’un de ces villageois se reconnaîtra dans ce billet et prendra contact. Qui sait, les voies de l’Internet…. :

28/05/08 :: Mes escales :: un commentaire
Dans un monde rempli de microbes, dans un monde ou les maladies nosocomiales tuent plusieurs millions de personnes par an, pourquoi faut-il encore en rajouter par cet attouchement journalier pluriquotidien qu’est la poignée de main ?
Est-on obligé de serrer, comme le font parfois nos élus, toutes les mains qui se présentent à nous au cours de la journée ?
28/05/08 :: Billets d'humeur :: un commentaire
Le 24 mai 2008, la mairie de Querqueville (50) a organisé dans sa nouvelle salle des fêtes "salle Imagin'Arts" ...
24/05/08 :: Nos rendez-vous :: aucun commentaire
Les guerres sont toujours des évènements tragiques. Malheureusement, quand bien même elles se passent loin de chez nous et que nos troupes n’y sont qu’en tant que « force d’interposition » ou, tout au moins, pas en première ligne, il y a des blessés et des morts.
Mort pour la France ou pour l’idée que l’on en a. Notre pays se doit d’être présent sur les points chauds de ce monde. Ce n’est pas toujours sans risques.
Mais n’est-ce pas écrit noir sur blanc dans le contrat que l’on signe à l’engagement : le sacrifice suprême fait partie des closes que l’on accepte en signant et ceci dès le premier jour de notre entrée au sein des Armées.
C’est bien pour cela que le métier de militaire n’est pas un métier comme les autres. C’est aussi ce qui fait son intérêt et, que nous soyons, infirmiers, cuisiniers, fourriers ou secrétaires nous devons en être conscients. Il n’y a pas que les Commandos qui meurent au combat.
Honorer le Maître-principal PARE en tant que parrain de promotion à l'Ecole du Personnel Paramédical des Armées (fin septembre 2007) allait de soit.
Frédéric PARE a aussi été honoré le 28 mars 2009 en tant que parrain de la 42ème promotion de l'Ecole de Maistrance.
Voici ce que fut sa vie et sa fin tragique.
16/05/08 :: Histoire :: un commentaire
Sergent Giorgio SOLDATI
Promotion 2005-2008
Fils de médecin, Giorgio SOLDATI, est né le 12 avril 1926 à Milan (Italie). Il étudie à son tour la médecine. Après la troisième année, il est appelé en 1948 pour effectuer son service national au sein de l’armée italienne.
Deux ans plus tard, à Marseille, le 27 novembre 1950, il s’engage pour servir dans l’armée française en qualité de légionnaire.
Il est d’abord affecté au dépôt commun de la Légion Etrangère à Sidi bel Abbès puis il rallie le 1er Régiment Etranger d’Infanterie - 2ème bataillon - 6ème compagnie stationné à Mascara.
Excellent élément au peloton d’auxiliaires sanitaires puis reçu brillamment aux épreuves du brevet médical, il est promu caporal en 1952 puis sergent le 1er février 1953. En mars 1953, il rejoint l’Indochine à bord du SS. Campana. Affecté au 3ème Régiment Etranger d’Infanterie, il rallie Diên Biên Phu avec son unité. Dès le début de la bataille, il est détaché comme infirmier au point « Gabrielle » tenu par le 5ème bataillon du 7ème Régiment de Tirailleurs Algériens.
16/05/08 :: Histoire :: aucun commentaire
Nous voici donc avec le parrain de la promotion 2004-2007. Voici sa courte histoire et, malheureusement, sa fin tragique au service de ses camarades combattants blessés.
11/05/08 :: Histoire :: aucun commentaire
Lorsqu’il a été question de choisir cette bataille et les infirmiers qui y ont participé comme "parrain de promotion", plusieurs problématiques se sont posées. Avait-on le droit de le faire ? Et pouvait-on, en fait, prendre une défaite pour honorer nos valeureux combattants ?
La réponse aux deux questions a été positive et nous nous sommes lancés dans la compilation de documents et l’écriture de l'historique qui va suivre.
Je dis nous, car contrairement au parrainage APFFEL, les élèves ont été complètement (et majoritairement) partie prenante de LEUR baptême (et pas seulement de la partie "bal").
Cela avait déjà été un peu le cas avec le Chasseur MARTIN (dont s’était aussi occupé mon adjoint, le major de Gendarmerie Jean-Paul Minne) mais pour Diên Biên Phu, ils ont véritablement fait un travail remarquable (aidé en cela par l’adjudant-chef Duhoux, leur adjudant de compagnie, qui a su les motiver au-delà de mes espérances).
Donc le mérite d’un nouveau parrainage réussi leur revient de droit.
En voici mon humble contribution :
11/05/08 :: Histoire :: aucun commentaire
Le billet sur l’escale du BSS RANCE à Abidjan a remporté un franc succès. Grâce à monsieur Corlobe et son Portail des Sous-marins, il y a eu, hier 10 mai 2008, 97 visiteurs sur mon blog (le record était de 49 au mois de mars). Merci à tous.
Alors, ne boudons pas notre plaisir, j’ai d’autres histoires à raconter. Ecrites au moment où elles se sont passées, elles doivent bien sûr toutes être relativisées quant aux considérations personnelles sur tel ou tel pays que j’ai pu faire alors. Je les laisse telles quelles quand même.
11/05/08 :: Mes escales :: aucun commentaire
Alphonse Hippolyte MARTIN, voila un véritable héros de guerre.
Courageux et discret. Il a fait son devoir envers sa patrie puis, une fois la guerre finie, est retourné à ses champs et n’en a plus parlé (comme beaucoup d’autres poilus de la Grande Guerre). Il a fait partie de la chaîne des secours en tant que brancardier lors du premier conflit mondial.
Un brancardier pour une promo d’infirmiers ? diront certains (ce que n’a pas manqué de faire une des élèves de la promotion lorsqu’elle se fut réveillée après que ses collègues (un groupe de travail baptême de promo) et les cadres de l’école aient voté à l’unanimité pour ce parrain-là. « Mademoiselle, il faut participer aux débats (et pour cela se porter volontaire pour le groupe de travail) au lieu d’attendre que d’autres le fassent pour vous, après c’est trop tard. C’est comme pour les élections : soit on vote, soit on la ferme. »
Ceci étant dit, ce fut pour moi un véritable plaisir de travailler sur l’historique de ce parrain-là.
10/05/08 :: Histoire :: un commentaire
Les recherches concernant cette infirmière héroïque ont été particulièrement difficiles. Il m’a fallu éplucher les annuaires et passer un nombre incroyable de coups de téléphone pour retrouver sa trace. Etant mariée deux fois, sans enfant, les rares membres de sa famille retrouvés dans la région de Nancy m’ont donné une vague autorisation d’utiliser son nom et la mairie de Nancy, contactée, n’a pas daigné donner suite et n’a envoyé aucun représentant (pas plus que la famille d’ailleurs) à la cérémonie militaire. On a fait sans et cela s’est quand même très bien passé.
Un bal de promo (le premier d’une longue série) a clôturé la fête et les élèves étaient ravis.
Par contre, je me demande bien ce que les élèves ont retenu de l’histoire de leur marraine que j’ai failli, plusieurs fois, renoncer à écrire (bien que le choix soit celui, non pas des élèves comme je l’ai voulu par la suite mais du commandant de l’école de l’époque séduit par les états de services de l’intéressée (qui a participé aux deux guerres mondiales) et ses nombreuses décorations).
Elèves de la promo Apffel, voici de quoi vous rafraîchir la mémoire.
10/05/08 :: Histoire :: 2 commentaires
En tant qu’officier tradition de l’Ecole du Personnel Paramédical des Armées (EPPA) de 2001 à 2006, j’ai eu à préparer les baptêmes et à écrire les historiques des parrains de promotion durant cinq de mes six années d’affectation au sein de cette école du Service de Santé. (avec l'aide de cadres et d'élèves impliqués dans ce dossier)
Ce sont ces historiques que je me propose de mettre en ligne. Cela prendra le temps qu’il faudra mais, à la petite semaine, six parrains (marraine et bataille comprises) renaîtront au sein de cette catégorie histoire.
9/05/08 :: Histoire :: aucun commentaire
Comme promis, voici une deuxième escale.
Elle a été faite avec le Bâtiment de Soutien Santé (BSS) RANCE, désarmé maintenant, dont un lien provisoire vous donnera l’essentiel de son historique et de ses particularités. Sa coque a longtemps stationnée au sein de l’arsenal. Sa vue me remplissait de mélancolie à chaque fois que je l’y voyais.
Quelque soit la qualité d’un site d’information sur un navire de la marine nationale, il ne peut vous décrire l’ambiance qui règne à bord (dont chacun est responsable d’ailleurs, il n’y a pas de bateau ni d’affectation « pourri », il n’y a qu’un groupe d’hommes et de femmes qui n’a pas su le faire « vivre ensemble »). J’y ai connu trois commandants, les trois derniers (mais c’est le tout dernier, le CV Delplanque qui m’a laissé le meilleur souvenir), à chaque fois l’ambiance était différente mais je m’y suis toujours senti heureux et, en quelques billets, c’est un peu ce bonheur d’embarquer que je vais essayer de vous faire partager.
La vie à bord est une chose… Mais quand viennent les escales, chacun en profite à sa façon. Les excursions, organisées ou non, sont en général très prisées car elles permettent de mieux connaître le pays sur les côtes duquel nous avons abordés. Les chaudes nuits des marins ne sont, bien évidemment, pas qu’une légende mais… à chacun ses escales.
Les miennes avaient pour thème : découvertes et ouverture sur le monde.
8/05/08 :: Mes escales :: 2 commentaires
Lors de recherches généalogiques, divers contacts sont pris qui parfois nous aident à avancer ou nous donnent des éléments de réflexions particulièrement intéressants.
C’est le cas en ce qui concerne monsieur Michel BARNOUIN (décédé le 9 février 2008) qui avait répondu aux sollicitations que j’avais faites à son frère (amiral de son état et dont le nom n’est pas inconnu des livres d’histoire se rapportant au second conflit mondial) en 2004.
Il m’avait alors adressé un petit fascicule (document non daté, non signé, imprimé en Avignon) sur le patronyme de nos ancêtres (pas communs en l’état de nos recherches) dont l’homonymie nous avait rapprochés.
En voici une synthèse et de larges extraits :
5/05/08 :: Généalogie :: un commentaire
Je mets en ligne dans ce billet les commentaires d’un habitué de ce blog à qui j’avais demandé son avis.
Nicolas a fait un master d’histoire à Saint Lô et continue ses études supérieures dans ce domaine.
3/05/08 :: Vu et lu pour vous :: aucun commentaire
Par René MERLE
Extrait du bulletin n°3 de la Société d’Etudes Historiques du Texte Dialectal (SEHTD) (1988) et du bulletin des Amis du Vieux Toulon (1990).
Après prise de contact avec monsieur René Merle, sachant tout l’intérêt que je porte au personnage, il m’a autorisé à publier au sein de ce blog quelques extraits de son travail sur les PELABON et notamment l’un des plus célèbres d’entre eux, Etienne, machiniste de théâtre et écrivain du XIXème siècle.
Les extraits que je reprendrai concernent principalement tout ce qui a trait à sa biographie et à sa généalogie.
Ce billet est bien sûr à rapprocher du billet purement généalogique consacré à la chronique familiale des PELABON ("Les PELABON de Toulon",billet du 14 mars 2008)
3/05/08 :: Généalogie :: aucun commentaire
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