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blog sur le monde du casino

les suisses contre les casinos en ligne

les suisses contre les casinos en ligne

Les cantons sont montés au créneau jeudi contre les jeux de casino illégaux sur Internet. Ils réclament une meilleure application des dispositions légales et invitent la Confédération à coopérer. Assouplir l'interdiction des jeux illégaux en ligne n'est envisageable qu'à de strictes conditions.

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Jeu excessif

La Chambre de l'instruction a autorisé vendredi l'ouverture d'une information judiciaire pour favoritisme, visant le ministère de l'Intérieur en général et l'un des anciens locataires en particulier : Nicolas Sarkozy. Une plainte avait été déposée en mars 2007 par le casino de Gujan-Mestras (Gironde), sa gérante, Frédérique Ruggieri, étant victime de l'ostracisme de la place Beauvau, délivrant à tout va les autorisations de machines à sous aux cadors du secteur (Partouche et Barrière), mégotant ses délivrances aux casinotiers indépendants.

Barde. En Gironde, la différence de traitement est caricaturale. Le casino de Bordeaux (Barrière), dont le patron, Dominique Desseigne, est partenaire de jogging de Nicolas Sarkozy, a obtenu peu à peu 300 machines à sous. Avec le casino d'Arcachon, présidé par le chanteur Enrico Macias, barde de la sarkozie, et celui d'Andernos, le groupe Partouche culmine à 200 bécanes. Pendant ce temps, celui de Gujan-Mestras plafonne à 50 machines, au nom d'une prétendue «offre excessive de jeux»... La plainte souligne que «ces faits du prince, fut-il républicain, ne peuvent s'expliquer que par la volonté de nuire à un casino indépendant pour le seul bénéfice de groupes puissants».

Longtemps, le parquet de Paris, le doigt sur la couture du pantalon, s'est opposé à l'ouverture d'une information judiciaire pour favoritisme, au motif que la délivrance de machines à sous ne relèverait pas d'un marché public. Le ministère de l'Intérieur a pourtant été censuré à trois reprises par le tribunal administratif (juge de la décision publique), saisi par Frédérique Ruggieri, en des termes de plus en plus sévères : «Décision prise en vue de protéger des casinos existants contre la concurrence», «atteinte à l'égalité de traitement des candidats à l'exploitation de jeux».

Suprême humiliation, le dernier jugement du TA, en mars 2008, faisait «injonction au ministre de procéder à un réexamen de la demande d'extension de machines à sous». Il visait les récentes décisions de la Commission supérieure des jeux (CSJ, dépendant de l'Intérieur, dont l'avis n'est que facultatif), dignes d'une république bananière : 50 machines de plus pour Barrière, 30 pour Partouche, rien pour Frédérique Ruggieri.

Immunité. L'obstruction du parquet n'a pu que retarder l'échéance d'un an : la juge d'instruction Françoise Desset va enfin pouvoir enquêter. Sauf qu'entre-temps Nicolas Sarkozy a été élu Président. Si les hauts fonctionnaires de la place Beauvau (le directeur des libertés publiques, le directeur des courses et jeux.) pourront être entendus sans entrave, le cas Sarkozy sera suspendu le temps de son mandat, immunité élyséenne oblige.

Le 7 mars 2007, en pleine campagne présidentielle, Sarkozy, retardant au maximum son départ du ministère de l'Intérieur, signifiait un ultime bras d'honneur au casino de Gujan-Mestras. Quatre ans plus tôt, il signait avec le lobby casinotier un «relevé de conclusion» accordant aux plus méritants d'entre eux un minimum garanti «en vue de répondre aux périodes de forte affluence».
 

Un magnat

Haut lieu du jeu en Asie, deuxième plate-forme internationale derrière Las Vegas, Macao est à son tour frappé par la crise. Le casino Venetian, où défilent chaque jour 60 000 visiteurs, a annoncé hier 500 licenciements. Un coup dur pour ce complexe ouvert depuis l’été 2007, grand comme 56 terrains de football, où les intérieurs sont ornés de 3 millions de feuilles d’or et les clients se promènent en gondole dans ses 350 boutiques. Le mois dernier déjà, le propriétaire du Venetian, le géant américain Las Vegas Sands, avait suspendu les travaux d’un autre mégaprojet de 12 milliards de dollars à Macao et mis au chômage 11 000 personnes. Sheldon Adelson, son PDG, 3e fortune américaine avant que son action ne plonge, avait dû injecter de sa poche un milliard.

La déprime frappe aussi Las Vegas. «Des géants du jeu aux simples employés qui vivent des pourboires, tous connaissent des jours sombres», écrit le chroniqueur du Los Angeles Times. «Derrière la plupart des sourires se cache une grande inquiétude», ajoute-t-il. Depuis un an, MGM Mirage, n° 1 américain avec 10 casinos sur le Strip, a licencié 3 200 personnes. Lourdement endetté, il a dû céder au début du mois l’un de ses hôtels casinos, Treasure Island, pour 775 millions de dollars et il peine à financer la dernière tranche de son mégaprojet CityCenter. L’un de ses concurrents, Harrah’s Entertainment, a supprimé, lui, 1 800 emplois.

Moins paillette, Atlantic City (New Jersey) - 2e capitale du jeu aux États-Unis - n’est pas épargnée. À tel point que l’interdiction de fumer a été levée pour éviter l’érosion de la fréquentation de ses onze casinos. Au cours des onze premiers mois de l’année, leurs revenus ont, en effet, reculé de près de 7 % par rapport à l’an passé. 1 500 employés ont été licenciés.

Partout, le constat est le même : frappé de plein fouet par la crise économique, le monde du jeu s’apprête à vivre une année 2009 difficile. Les mastodontes de Las Vegas pourraient voir leur chiffre d’affaires chuter de 10 à 15 % l’an prochain. «En juillet et en août, nous avons vraiment commencé à sentir la pression et le fond a été atteint en septembre», explique le vice-président de MGM Mirage. En octobre déjà, pour le dixième mois consécutif, les revenus du jeu de la ville ont chuté (- 26 %). Par ailleurs, les visiteurs y sont 10 % moins nombreux que l’an passé. De leur côté, les compagnies aériennes ont réduit de 15 % leur nombre de sièges au 4e trimestre. Enfin, le chômage atteignait en novembre 7,9 % à Las Vegas, contre une moyenne nationale de 6,7 %. Un retournement d’autant plus brutal que la capitale mondiale du jeu avait connu ces derniers temps une vraie fièvre de construction. Il faut s’attendre à voir de nombreux projets retardés, selon la Deutsche Bank, à l’image d’Echelon (Boyd Gaming), une opération à 5 milliards de dollars suspendue depuis août. À Macao, MGM Mirage a également gelé un projet de complexe. Selon les analystes, les malheurs de Macao, où les revenus des casinos devraient chuter en 2009 de près de 15 %, pourraient profiter à une destination émergente, Singapour, avantagée par sa fiscalité.

Autant de signaux d’alerte qui n’effraient pas Steve Wynn, un magnat de Las Vegas qui a ouvert lundi encore un hôtel casino de 2 000 chambres dont l’un des restaurants est décoré de 90 000 cristaux Swarovski. Il parie sur des discounts pour assurer 95 % de remplissage.

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Troisième Las Vegas

Surtout connue pour sa vieille ville médiévale, la capitale de l’Estonie, Tallinn, est devenue un petit Las Vegas avec ses 90 casinos dont le succès commence à inquiéter les autorités.

Des milliers de joueurs étrangers viennent exprès dans ce pays balte pour s’adonner à leur passion du jeu, qui ne souffre guère jusqu’à présent de règles trop encombrantes.

Pour le magazine de poker Bluff Europe, Tallinn est maintenant “la troisième destination la plus courue” par les joueurs sur le continent européen, après Londres et Dublin, devançant ainsi des endroits aussi prestigieux que Monte Carlo.

“Déjà réputée à juste titre pour être l’une des meilleures villes de la nouvelle Europe pour s’amuser, Tallinn est bien partie pour être l’endroit incontournable pour l’élite du poker en Europe”, estime le magazine.

Depuis deux ans, les organisateurs des championnats suédois depoker ont choisi de traverser la Baltique pour s’installer à l’Olympic Casino, le plus important établissement de Tallinn, dont le propriétaire Armin Karu est l’un des hommes les plus riches d’Estonie.

Après presque cinq décennies sous le joug de l’Union soviétique, l’Estonie s’est convertie à un libéralisme radical après son indépendance regagnée en 1991. L’industrie des jeux en a profité, en n’hésitant pas à taxer d’héritage du communisme toute règle un peu contraignante.

Le gouvernement a fermé les yeux, satisfait de voir ses caisses se remplir avec le produit des taxes sur les jeux. L’an dernier, l’Etat estonien a recueilli un total de 30 millions d’euros, soit 17 fois plus qu’en 1994.

Mais après plus d’une décennie de laxisme, les responsables estoniens commencent à s’inquiéter des conséquences de la passion du jeu sur leurs concitoyens.

Selon des études, environ 1% des Estoniens, soit 12.000 personnes sur une population totale de 1,3 million d’habitants, sont considérés comme dépendants au jeu. Un nombre encore plus grand, soit 16.000 personnes, a quelques problèmes de dépendance.

En deux ans, le nombre des dépendants a cru de 30%. “Ces chiffres continuent de croître, nous devons vraiment faire quelque chose de toute urgence”, estime Jaanus Mutli, maire-adjoint de Tallinn.

Le ministère des Finances prépare un projet de loi pour que tous les établissements enregistrent le nom des joueurs. Les casinos devront aussi avoir un minimum de 40 machines à sous. Il s’agit d’éliminer les petits établissements qui visent la clientèle des joueurs les moins fortunés dans les quartiers défavorisés.

La loi permettra aussi d’interdire la présence de casinos dans certains secteurs urbains. La mairie de Tallinn espère ainsi éloigner les établissements des écoles et les obliger à fermer quelques heures par jour –actuellement, ils peuvent rester ouverts 24 heures sur 24.

Le projet doit être soumis au parlement à l’automne afin que le texte puisse entrer en vigueur au 1er janvier 2009.

Poussée à la défensive, l’industrie locale des jeux a officiellement approuvé les plans du gouvernement. “Je reconnais que nous avons un sérieux problème de dépendance au jeu et je me félicite de toutes les mesures prises pour mieux réguler les jeux”, affirme Tonis Ruutel, le président de l’Association estonienne d’exploitants de casinos.

Mais un nouveau mouvement anti-casinos estime que le texte ne va pas assez loin. “La dépendance au jeu est une maladie qui ne peut être guérie”, estime Leonhard Puksa, qui a été joueur jusqu’en 2001 et qui dirige maintenant une association d’entraide.

Il réclame que la loi prévoie l’interdiction effective d’entrée aux joueurs qui ont eux-même demandé à être bannis des établissements.

Et, pour mettre en garde la population, le mouvement anti-casinos réclame un monument à la mémoire des victimes du jeu, des suicidés pour cause de ruine pour la plupart.

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Concurrence cosinotière

Les rivalités entre les trois principaux clans n’ont fait que s’exacerber au cours de ces dernières années, notamment au travers de deux sagas boursières. A l’origine du premier affrontement: le rachat en 1996 par Isidore Partouche des 30,3% que détenait l’ex-Compagnie Générale des Eaux (devenu Vivendi) dans la Société Fermière du casino municipal de Cannes (SFCMC), contrôlée par Barrière.

Celle-ci détient l’hôtel Majestic, l’hôtel Gray d’Albion, le golf de Cannes-Mandelieu et le casino de la Croisette. Cette participation a été ramenée depuis à environ 15% après une augmentation de capital défensive de Barrière. Résultat, selon l’analyse de rivaux, Partouche est aujourd’hui «coincé» dans la SFCMC. Mais l’actionnaire minoritaire est bien turbulent: refus d’approuver les comptes en 1997, menace d’OPA en 1998…

Deuxième épisode emblématique de la guerre engagée entre les trois grandscasinotiers: la bataille boursière qui a vu s’affronter Accor et Partouche pour le rachat du groupe Européenne de casinos. Isidore Partouche l’emportera en 2002 mais à un prix jugé surévalué, soit 318 millions d’euros. «Chez Accor, on garde un très mauvais souvenir de cette bagarre boursière», confie un bon connaisseur de ces groupes.

Le nouvel épisode entamé avec le mariage Barrière-Accor renforce la concurrence avec Partouche. «Puisque la Fermière de Cannes est exclue de l’accord, l’écart entre Partouche, qui a réalisé en France 693 millions de produit brut des jeux (PBJ), et ce nouvel ensemble Accor-Barrière n’est que de 20 millions d’euros…, souligne Hubert Benhamou, président du directoire de groupe Partouche, qui attend les chiffres 2004 pour juger. Par ailleurs, des enseignes de taille plus modeste, comme Moliflor et groupe Tranchant, sont en embuscade. La partie risque d’être serrée.

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On développe les activités

Hammamet, Sousse et Djerba constituent des sites agréables pour le développement des activités à forte valeur ajoutée. Le casino peut constituer une activité touristique de référence pour ces zones qui sont réputées pour leurs hôtels de luxe, leurs centres d’animation et leurs lieux de distraction. Ce qui représente un atout pour attirer les passionnés du jeu. Le casino envahit le secteur touristique.

On pense déjà à l’ouverture de deux autres casinos à Sousse Kantaoui et Tabarka. Inscrit au cœur des tendances de consommation, tous les acteurs s’en emparent. Ils ont le profil. Pour peu qu’on leur offre le bon produit.

Le casino est devenu un vrai phénomène de société. Un nouvel art de vivre pour les touristes avides d’amusement et de loisirs. Vendre la détente et le plaisir fera partie des soucis des TO. Les adeptes du produit tentent l’expérience, profitant de la multiplication de nouveaux casinos. Ils testent le produit et le bouche à oreille fonctionne à plein. La Tunisie est-elle une destination de casino ? C’est un secteur porteur. Le Grand Casino de Yasmine Hammamet a dégagé en 2005 de bons résultats avec 32000 nuitées et réalisé une croissance de 35% durant les trois dernières années. Il est vrai que nous avons de produits à forte valeur ajoutée pour bien vendre la destination aux touristes et la Tunisie a tous les atouts pour offrir aux clients italiens, français, russes, anglais un bon produit et une bonne ambiance à cespassionnés du jeu. Le marché du casino enregistre une croissance d’une année sur l’autre et semble même un bon créneau pour remplir nos unités en basse saison. Le cœur de cible de la clientèle dispose d’un pouvoir d’achat élevé. Nos casinos essaient de satisfaire les exigences de cette clientèle. L’offre est innovante et la qualité est leur credo. Il est vrai que les professionnels mènent un travail de fond pour séduire leurs clients. Le casino s’associe au haut de gamme et donc à ce qu’on veut faire de la marque en terme de positionnement. Il se livre à une course folle pour recruter une clientèle en quête de sensations. La promotion se consolide et se développe. La présence de certains professionnels dans les salons de Londres, Las Vegas et Moscou témoignent de l’intérêt qu’accordent les propriétaires de ces casinos à leurs produits. L’avenir est davantage sur le produit de qualité et de pouvoir proposer un concept adapté à une clientèle de plus grande envergure. L’intérêt pour les hôteliers tunisiens est de pouvoir diversifier leur commercialisation grâce au casino en se tournant vers les TO et les chaînes hôtelières. La Tunisie qui mise sur le tourisme de luxe a intérêt de développer ce produit qui décolle difficilement. En effet, 5 casinos sur 8 ont fermé leurs portes dont un à Hammamet Nord, deux à Yasmine Hammamet,un à Sousse et le quatrième à Djerba et ce pour manque de rentabilité,mauvaise gestion et détournement de fonds. Mais ce produit essaie de se repositionner et la prochaine ouverture de deux casinos à Kantaoui et Tabarka atteste que ce produit reprend de la vigueur et essaie de retrouver sa vitesse de croisière.

Lille est en manque

 Le casino Barrière de Lille, installé dans des locaux provisoires à Euralille, a dû revoir sa copie à la baisse. Ce qui va directement toucher les finances de la mairie de Lille, puisque 15% des gains bruts (avant impôts) du casino va dans les caisses municipales. Pour expliquer ce premier exercice en demi-teinte, Patricia Legros, la directrice générale du casino, avance deux raisons.

La première, le contexte : “Notre métier traverse une passe difficile”, explique Patricia Legros. “Nous subissons un effet interdiction du tabac depuis le 1er janvier.” D’ailleurs, des sucettes sont disponibles à volonté à l’accueil du casino, pour aider les fumeurs indécrottables à tenir bon. “Cette décroissance nette s’est accentué avec la crise. Les gens sont dans un schéma de prudence.” Au niveau national, les recettes des casinos ont baissé de 12%. Ensuite, le casino doit adapter l’offre à la clientèle régionale : “Le 24 août, nous avons baissé la mise de départ pour les machines à sous à un centime d’euros, au lieu de cinq. Les gens peuvent s’amuser plus longtemps pour la même somme”, détaille Patricia Legros. Et Barrière mise sur un nouveau jeu de table, le Texas Hold’em Poker, pour surfer sur la vague de notoriété du poker. “Nous voulons créer de la convivialité autour d’une table de jeu”, explique-t-elle. John Barrizette, le chef de projet, précise : “Normalement, on joue toujours contre le casino, là, on joue les uns contre les autres.”

Moins de recettes, certes, avec une fréquentation à 90% occasionnelle, selon les chiffres du groupe Barrière (63% ne sont venus qu’une fois, 27% se situent entre deux et cinq visites) : les inquiétudes émises par les Verts de voir les Rmistes flamber leur argent dans les 150 machines à sous font sourire (un peu jaune) les responsables du casino. “On connaît mal notre métier”, soupire Patricia Legros. Et oui, sachez-le, le casino façon James Bond, smoking obligatoire et belles blondes à diamants, est mort depuis belle lurette, définitivement démocratisé par les machines à sous.

Le maître mot désormais, c’est loisir. Les casinotiers veulent abattre les clichés, veulent que leurs établissements soient considérés comme un lieu de loisirs. “Nous sommes comme un cinéma. Les gens viennent chez nous, dépensent 20 euros en s’amusant, boivent un verre avec leurs amis et passent une bonne soirée. Pourquoi ne pourraient-ils pas le faire ?”, se demande Patricia Legros. Elle aimerait qu’on oublie les histoires sulfureuses. D’ailleurs, ne dites pas qu’un futur casino Barrière va ouvrir (les travaux sont en cours à côté du nouveau bâtiment de la Caisse d’épargne, sur l’ancien périphérique), mais évoquez plutôt un nouveau “complexe de loisirs”. Il faut dire que l’ensemble promet d’être gigantesque : un hôtel quatre étoiles, quatre bars à thèmes, trois restaurants, de la restauration rapide au gastronomique, une salle de spectacles de 1200 places et le casino. Et 400 emplois créés, quand l’ensemble aura atteint sa vitesse de croisière.

Il est 17h ce jeudi après-midi, et ce sont des dames sexagénaires, sac de skai sur les genoux, qui ont le regard fixé sur l’écran vidéo du jeu choisi. Peut-être bien que finalement, on préférait les blondes à la James Bond. “Nous sommes le reflet de la société autour de nous, nous sommes un lieu de mixité sociale et de loisirs”, note la directrice. Les profils sociologiques différent selon les heures, l’après-midi étant plutôt ambiance retraités. A 19h, les tables de roulette, black jack et tutti quanti ouvrent , et d’autres types de joueurs arrivent. Mais globalement, à Lille, la clientèle est plutôt jeune et masculine, issues de toutes les classes sociales, affirmeBarrière.

Il reste maintenant à l’élargir : “Nous voulons attirer bien au-delà de Lille, nous sommes à 1h de Paris, 1h30 de Londres, 30 minutes de Bruxelles : c’est bien cette zone de chalandise-là que nous visons”, affirme Patricia Legros. “Nous voulons que les samedis soirs, il y ait 5 000 personnes dans notre futur complexe.” Reste une inconnue : le nombre de machines à sous qu’attribuera la commission supérieure des jeux, dépendant du ministère de l’Intérieur, au futur établissement. 150, ce n’est pas assez. Et là, les jeux ne sont pas encore faits.

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Nouveauté dans les casinos

Intégré aux nouveaux établissements des bains de mer par un bail de quinze ans avec la ville de Capbreton, le nouveau casino aurait dû ouvrir le 1er mars dernier, mais bien des aléas l'ont contraint à reporter l'inauguration et la tempête du 11 mars a contribué à ces ajournements. Bernard Gasquy, le directeur de l'établissement, évoque une vague peu désirée : « C'était notre premier client et nous nous en serions bien passé. » Le passage de la commission de sécurité a permis de fixer enfin la date d'ouverture au public, qui devrait intervenir en fin de semaine. L'inauguration a eu lieu samedi à l'occasion des Fêtes de la mer. Petite visite en avant-première.

Du parking au casino. Au niveau de l'entrée principale, un cylindre du jeu de boule est posé dans le sol sous une plaque de verre. L'arrivée dans la salle de jeu après un passage dans le hall d'entrée dévoile un espace sentant le neuf. Cette salle spacieuse est légèrement plus grande que l'ancienne et, de suite, le regard se pose sur le plafond illuminé de fuchsia. « L'architecte a souhaité mettre des vagues alternant entre plusieurs couleurs. » Sur la droite, le bar reprend l'esprit de la céramique de l'extérieur et se teinte des fameuses couleurs dominant l'établissement : orange, gris anthracite et marron. Un matériau insolite et résistant s'intègre dans les lieux : le Corian.

Côté jeux, il y a toujours 65 machines a sous, avec une grande nouveauté, le hold'em poker, cloisonné et proposé tous les jours, comme le black jack. « Il y a peu de portes car nous avons surtout voulu mettre en avant l'idée de continuité comme si nous étions sur une passerelle », continue Bernard Gasquy.

À côté de la salle de jeux, se tient la brasserie, 90 couverts et une terrasse abritée. Les effets de vague se retrouvent au plafond. Retour à l'entrée et direction les sous-sols. Du parking de l'Estacade, les clients pourront rejoindre directement le casino via un ascenseur ou des escaliers et, de la même façon, ils pourront se rendre au 1er étage de l'établissement, à la salle de réception dénommée la salle de jeu Océane : 200 m² avec vue imprenable sur l'océan Atlantique. Équipée d'un bar et d'une cuisine, elle accueillera des séminaires et des buffets et les passionnés de jazz y retrouveront aussi dès septembre le Ph'art Jazz.

Enfin, du sous-sol, il est aussi possible d'accéder à la toute nouvelle salle de spectacle de 280 places où des sièges bleus plongent vers la scène. Une collaboration devrait voir le jour entre le directeur de la salle des Bourdaines à Seignosse, Robin Dupisre, et le casino, pour la programmation artistique. « C'est un souhait de ma part, précise Bernard Gasquy, surtout dans un but de complémentarité. »

Pour les jeux à transférer, c'est une autre paire de manches, sachant qu'une autorisation réglementaire auprès des Libertés publiques est obligatoire. « La seule contrainte avant de déménager, c'est d'avoir le procès-verbal d'achèvement des travaux et l'avis favorable de la commission de sécurité. » Pour l'anecdote et dans l'objectif d'une ouverture au 1er mars dernier, les coffres-forts pesant dans les 2 tonnes sont déjà installés depuis le 12 février.

Nouveauté dans les casinos

Intégré aux nouveaux établissements des bains de mer par un bail de quinze ans avec la ville de Capbreton, le nouveau casino aurait dû ouvrir le 1er mars dernier, mais bien des aléas l'ont contraint à reporter l'inauguration et la tempête du 11 mars a contribué à ces ajournements. Bernard Gasquy, le directeur de l'établissement, évoque une vague peu désirée : « C'était notre premier client et nous nous en serions bien passé. » Le passage de la commission de sécurité a permis de fixer enfin la date d'ouverture au public, qui devrait intervenir en fin de semaine. L'inauguration a eu lieu samedi à l'occasion des Fêtes de la mer. Petite visite en avant-première.

Du parking au casino. Au niveau de l'entrée principale, un cylindre du jeu de boule est posé dans le sol sous une plaque de verre. L'arrivée dans la salle de jeu après un passage dans le hall d'entrée dévoile un espace sentant le neuf. Cette salle spacieuse est légèrement plus grande que l'ancienne et, de suite, le regard se pose sur le plafond illuminé de fuchsia. « L'architecte a souhaité mettre des vagues alternant entre plusieurs couleurs. » Sur la droite, le bar reprend l'esprit de la céramique de l'extérieur et se teinte des fameuses couleurs dominant l'établissement : orange, gris anthracite et marron. Un matériau insolite et résistant s'intègre dans les lieux : le Corian.

Côté jeux, il y a toujours 65 machines a sous, avec une grande nouveauté, le hold'em poker, cloisonné et proposé tous les jours, comme le black jack. « Il y a peu de portes car nous avons surtout voulu mettre en avant l'idée de continuité comme si nous étions sur une passerelle », continue Bernard Gasquy.

À côté de la salle de jeux, se tient la brasserie, 90 couverts et une terrasse abritée. Les effets de vague se retrouvent au plafond. Retour à l'entrée et direction les sous-sols. Du parking de l'Estacade, les clients pourront rejoindre directement le casino via un ascenseur ou des escaliers et, de la même façon, ils pourront se rendre au 1er étage de l'établissement, à la salle de réception dénommée la salle de jeu Océane : 200 m² avec vue imprenable sur l'océan Atlantique. Équipée d'un bar et d'une cuisine, elle accueillera des séminaires et des buffets et les passionnés de jazz y retrouveront aussi dès septembre le Ph'art Jazz.

Enfin, du sous-sol, il est aussi possible d'accéder à la toute nouvelle salle de spectacle de 280 places où des sièges bleus plongent vers la scène. Une collaboration devrait voir le jour entre le directeur de la salle des Bourdaines à Seignosse, Robin Dupisre, et le casino, pour la programmation artistique. « C'est un souhait de ma part, précise Bernard Gasquy, surtout dans un but de complémentarité. »

Pour les jeux à transférer, c'est une autre paire de manches, sachant qu'une autorisation réglementaire auprès des Libertés publiques est obligatoire. « La seule contrainte avant de déménager, c'est d'avoir le procès-verbal d'achèvement des travaux et l'avis favorable de la commission de sécurité. » Pour l'anecdote et dans l'objectif d'une ouverture au 1er mars dernier, les coffres-forts pesant dans les 2 tonnes sont déjà installés depuis le 12 février.

Assurance pour les casinotiers

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