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blog sur le monde du casino

Un magnat

Haut lieu du jeu en Asie, deuxième plate-forme internationale derrière Las Vegas, Macao est à son tour frappé par la crise. Le casino Venetian, où défilent chaque jour 60 000 visiteurs, a annoncé hier 500 licenciements. Un coup dur pour ce complexe ouvert depuis l’été 2007, grand comme 56 terrains de football, où les intérieurs sont ornés de 3 millions de feuilles d’or et les clients se promènent en gondole dans ses 350 boutiques. Le mois dernier déjà, le propriétaire du Venetian, le géant américain Las Vegas Sands, avait suspendu les travaux d’un autre mégaprojet de 12 milliards de dollars à Macao et mis au chômage 11 000 personnes. Sheldon Adelson, son PDG, 3e fortune américaine avant que son action ne plonge, avait dû injecter de sa poche un milliard.

La déprime frappe aussi Las Vegas. «Des géants du jeu aux simples employés qui vivent des pourboires, tous connaissent des jours sombres», écrit le chroniqueur du Los Angeles Times. «Derrière la plupart des sourires se cache une grande inquiétude», ajoute-t-il. Depuis un an, MGM Mirage, n° 1 américain avec 10 casinos sur le Strip, a licencié 3 200 personnes. Lourdement endetté, il a dû céder au début du mois l’un de ses hôtels casinos, Treasure Island, pour 775 millions de dollars et il peine à financer la dernière tranche de son mégaprojet CityCenter. L’un de ses concurrents, Harrah’s Entertainment, a supprimé, lui, 1 800 emplois.

Moins paillette, Atlantic City (New Jersey) - 2e capitale du jeu aux États-Unis - n’est pas épargnée. À tel point que l’interdiction de fumer a été levée pour éviter l’érosion de la fréquentation de ses onze casinos. Au cours des onze premiers mois de l’année, leurs revenus ont, en effet, reculé de près de 7 % par rapport à l’an passé. 1 500 employés ont été licenciés.

Partout, le constat est le même : frappé de plein fouet par la crise économique, le monde du jeu s’apprête à vivre une année 2009 difficile. Les mastodontes de Las Vegas pourraient voir leur chiffre d’affaires chuter de 10 à 15 % l’an prochain. «En juillet et en août, nous avons vraiment commencé à sentir la pression et le fond a été atteint en septembre», explique le vice-président de MGM Mirage. En octobre déjà, pour le dixième mois consécutif, les revenus du jeu de la ville ont chuté (- 26 %). Par ailleurs, les visiteurs y sont 10 % moins nombreux que l’an passé. De leur côté, les compagnies aériennes ont réduit de 15 % leur nombre de sièges au 4e trimestre. Enfin, le chômage atteignait en novembre 7,9 % à Las Vegas, contre une moyenne nationale de 6,7 %. Un retournement d’autant plus brutal que la capitale mondiale du jeu avait connu ces derniers temps une vraie fièvre de construction. Il faut s’attendre à voir de nombreux projets retardés, selon la Deutsche Bank, à l’image d’Echelon (Boyd Gaming), une opération à 5 milliards de dollars suspendue depuis août. À Macao, MGM Mirage a également gelé un projet de complexe. Selon les analystes, les malheurs de Macao, où les revenus des casinos devraient chuter en 2009 de près de 15 %, pourraient profiter à une destination émergente, Singapour, avantagée par sa fiscalité.

Autant de signaux d’alerte qui n’effraient pas Steve Wynn, un magnat de Las Vegas qui a ouvert lundi encore un hôtel casino de 2 000 chambres dont l’un des restaurants est décoré de 90 000 cristaux Swarovski. Il parie sur des discounts pour assurer 95 % de remplissage.

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Troisième Las Vegas

Surtout connue pour sa vieille ville médiévale, la capitale de l’Estonie, Tallinn, est devenue un petit Las Vegas avec ses 90 casinos dont le succès commence à inquiéter les autorités.

Des milliers de joueurs étrangers viennent exprès dans ce pays balte pour s’adonner à leur passion du jeu, qui ne souffre guère jusqu’à présent de règles trop encombrantes.

Pour le magazine de poker Bluff Europe, Tallinn est maintenant “la troisième destination la plus courue” par les joueurs sur le continent européen, après Londres et Dublin, devançant ainsi des endroits aussi prestigieux que Monte Carlo.

“Déjà réputée à juste titre pour être l’une des meilleures villes de la nouvelle Europe pour s’amuser, Tallinn est bien partie pour être l’endroit incontournable pour l’élite du poker en Europe”, estime le magazine.

Depuis deux ans, les organisateurs des championnats suédois depoker ont choisi de traverser la Baltique pour s’installer à l’Olympic Casino, le plus important établissement de Tallinn, dont le propriétaire Armin Karu est l’un des hommes les plus riches d’Estonie.

Après presque cinq décennies sous le joug de l’Union soviétique, l’Estonie s’est convertie à un libéralisme radical après son indépendance regagnée en 1991. L’industrie des jeux en a profité, en n’hésitant pas à taxer d’héritage du communisme toute règle un peu contraignante.

Le gouvernement a fermé les yeux, satisfait de voir ses caisses se remplir avec le produit des taxes sur les jeux. L’an dernier, l’Etat estonien a recueilli un total de 30 millions d’euros, soit 17 fois plus qu’en 1994.

Mais après plus d’une décennie de laxisme, les responsables estoniens commencent à s’inquiéter des conséquences de la passion du jeu sur leurs concitoyens.

Selon des études, environ 1% des Estoniens, soit 12.000 personnes sur une population totale de 1,3 million d’habitants, sont considérés comme dépendants au jeu. Un nombre encore plus grand, soit 16.000 personnes, a quelques problèmes de dépendance.

En deux ans, le nombre des dépendants a cru de 30%. “Ces chiffres continuent de croître, nous devons vraiment faire quelque chose de toute urgence”, estime Jaanus Mutli, maire-adjoint de Tallinn.

Le ministère des Finances prépare un projet de loi pour que tous les établissements enregistrent le nom des joueurs. Les casinos devront aussi avoir un minimum de 40 machines à sous. Il s’agit d’éliminer les petits établissements qui visent la clientèle des joueurs les moins fortunés dans les quartiers défavorisés.

La loi permettra aussi d’interdire la présence de casinos dans certains secteurs urbains. La mairie de Tallinn espère ainsi éloigner les établissements des écoles et les obliger à fermer quelques heures par jour –actuellement, ils peuvent rester ouverts 24 heures sur 24.

Le projet doit être soumis au parlement à l’automne afin que le texte puisse entrer en vigueur au 1er janvier 2009.

Poussée à la défensive, l’industrie locale des jeux a officiellement approuvé les plans du gouvernement. “Je reconnais que nous avons un sérieux problème de dépendance au jeu et je me félicite de toutes les mesures prises pour mieux réguler les jeux”, affirme Tonis Ruutel, le président de l’Association estonienne d’exploitants de casinos.

Mais un nouveau mouvement anti-casinos estime que le texte ne va pas assez loin. “La dépendance au jeu est une maladie qui ne peut être guérie”, estime Leonhard Puksa, qui a été joueur jusqu’en 2001 et qui dirige maintenant une association d’entraide.

Il réclame que la loi prévoie l’interdiction effective d’entrée aux joueurs qui ont eux-même demandé à être bannis des établissements.

Et, pour mettre en garde la population, le mouvement anti-casinos réclame un monument à la mémoire des victimes du jeu, des suicidés pour cause de ruine pour la plupart.

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Concurrence cosinotière

Les rivalités entre les trois principaux clans n’ont fait que s’exacerber au cours de ces dernières années, notamment au travers de deux sagas boursières. A l’origine du premier affrontement: le rachat en 1996 par Isidore Partouche des 30,3% que détenait l’ex-Compagnie Générale des Eaux (devenu Vivendi) dans la Société Fermière du casino municipal de Cannes (SFCMC), contrôlée par Barrière.

Celle-ci détient l’hôtel Majestic, l’hôtel Gray d’Albion, le golf de Cannes-Mandelieu et le casino de la Croisette. Cette participation a été ramenée depuis à environ 15% après une augmentation de capital défensive de Barrière. Résultat, selon l’analyse de rivaux, Partouche est aujourd’hui «coincé» dans la SFCMC. Mais l’actionnaire minoritaire est bien turbulent: refus d’approuver les comptes en 1997, menace d’OPA en 1998…

Deuxième épisode emblématique de la guerre engagée entre les trois grandscasinotiers: la bataille boursière qui a vu s’affronter Accor et Partouche pour le rachat du groupe Européenne de casinos. Isidore Partouche l’emportera en 2002 mais à un prix jugé surévalué, soit 318 millions d’euros. «Chez Accor, on garde un très mauvais souvenir de cette bagarre boursière», confie un bon connaisseur de ces groupes.

Le nouvel épisode entamé avec le mariage Barrière-Accor renforce la concurrence avec Partouche. «Puisque la Fermière de Cannes est exclue de l’accord, l’écart entre Partouche, qui a réalisé en France 693 millions de produit brut des jeux (PBJ), et ce nouvel ensemble Accor-Barrière n’est que de 20 millions d’euros…, souligne Hubert Benhamou, président du directoire de groupe Partouche, qui attend les chiffres 2004 pour juger. Par ailleurs, des enseignes de taille plus modeste, comme Moliflor et groupe Tranchant, sont en embuscade. La partie risque d’être serrée.

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On développe les activités

Hammamet, Sousse et Djerba constituent des sites agréables pour le développement des activités à forte valeur ajoutée. Le casino peut constituer une activité touristique de référence pour ces zones qui sont réputées pour leurs hôtels de luxe, leurs centres d’animation et leurs lieux de distraction. Ce qui représente un atout pour attirer les passionnés du jeu. Le casino envahit le secteur touristique.

On pense déjà à l’ouverture de deux autres casinos à Sousse Kantaoui et Tabarka. Inscrit au cœur des tendances de consommation, tous les acteurs s’en emparent. Ils ont le profil. Pour peu qu’on leur offre le bon produit.

Le casino est devenu un vrai phénomène de société. Un nouvel art de vivre pour les touristes avides d’amusement et de loisirs. Vendre la détente et le plaisir fera partie des soucis des TO. Les adeptes du produit tentent l’expérience, profitant de la multiplication de nouveaux casinos. Ils testent le produit et le bouche à oreille fonctionne à plein. La Tunisie est-elle une destination de casino ? C’est un secteur porteur. Le Grand Casino de Yasmine Hammamet a dégagé en 2005 de bons résultats avec 32000 nuitées et réalisé une croissance de 35% durant les trois dernières années. Il est vrai que nous avons de produits à forte valeur ajoutée pour bien vendre la destination aux touristes et la Tunisie a tous les atouts pour offrir aux clients italiens, français, russes, anglais un bon produit et une bonne ambiance à cespassionnés du jeu. Le marché du casino enregistre une croissance d’une année sur l’autre et semble même un bon créneau pour remplir nos unités en basse saison. Le cœur de cible de la clientèle dispose d’un pouvoir d’achat élevé. Nos casinos essaient de satisfaire les exigences de cette clientèle. L’offre est innovante et la qualité est leur credo. Il est vrai que les professionnels mènent un travail de fond pour séduire leurs clients. Le casino s’associe au haut de gamme et donc à ce qu’on veut faire de la marque en terme de positionnement. Il se livre à une course folle pour recruter une clientèle en quête de sensations. La promotion se consolide et se développe. La présence de certains professionnels dans les salons de Londres, Las Vegas et Moscou témoignent de l’intérêt qu’accordent les propriétaires de ces casinos à leurs produits. L’avenir est davantage sur le produit de qualité et de pouvoir proposer un concept adapté à une clientèle de plus grande envergure. L’intérêt pour les hôteliers tunisiens est de pouvoir diversifier leur commercialisation grâce au casino en se tournant vers les TO et les chaînes hôtelières. La Tunisie qui mise sur le tourisme de luxe a intérêt de développer ce produit qui décolle difficilement. En effet, 5 casinos sur 8 ont fermé leurs portes dont un à Hammamet Nord, deux à Yasmine Hammamet,un à Sousse et le quatrième à Djerba et ce pour manque de rentabilité,mauvaise gestion et détournement de fonds. Mais ce produit essaie de se repositionner et la prochaine ouverture de deux casinos à Kantaoui et Tabarka atteste que ce produit reprend de la vigueur et essaie de retrouver sa vitesse de croisière.

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