Tous les blogs Créer un blog  

forum casino

blog sur le monde du casino

Agressions antérieures

Le casino de Plombières, dans les Vosges, a été braqué par un homme seul agissant à visage découvert dans la nuit de jeudi à vendredi. Faisant preuve de beaucoup de sang-froid et de décontraction, le malfaiteur n'en serait pas à son coup d'essai. Des images de ses « exploits » ont déjà été prises dans un autre casino et dans une banque...

A 0 h 50, après avoir joué dans les différentes salles du casino de la Cité impériale vosgienne, l'homme s'est dirigé vers des employés pour demander à se faire servir un verre. Alors que ces derniers l'invitaient à se rendre au bar, il leur a dit qu'il était armé et leur a montré une arme de poing mais en restant suffisamment discret pour que personne d'autre, il restait encore quelques clients, ne remarque sa démarche.

Sous la menace potentielle, mais bien réelle, les salariés du casino ont obéi à la demande du braqueur : aller au coffre. Comme c'est le cas dans les établissements bancaires, les employés ont pour consigne d'assurer la sécurité de la clientèle et n'ont donc pas résisté. L'agresseur se serait fait remettre environ 13.000 euros avant de sortir du casino comme l'aurait fait n'importe quel joueur et de monter dans un véhicule.

Le plan « Hibou » a été déclenché par le Centre opérationnel de la Gendarmerie et activé sur les différentes compagnies du département. Sans succès. Comme il a agi à visage découvert, les caméras de vidéo-surveillance ont fourni de précieux renseignements aux gendarmes. Il s'agit d'un homme âgé de 30 à 40 ans dont les agissements au cours de la soirée ne pouvaient, semble-t-il, rien laisser prévoir.

« Tout ce que je peux vous dire, c'est que c'est la première fois que cela arrive au casino de Plombières », a déclaré Stéphane Guérin, le directeur de l'établissement. « Cet homme n'est pas un habitué. Nous ne l'avions jamais vu dans le casino. »

La Brigade de recherche de la compagnie de Remiremont est chargée de l'enquête. Une enquête qui s'est rapidement inscrite dans la continuité d'autres affaires. Un avis de recherche est déjà diffusé depuis le 21 septembre concernant cet individu. Il est en effet soupçonné d'être l'auteur de plusieurs braquages, déjà perpétrés à visage découvert.

Il aurait opéré à Romans dans la Drôme s'enfuyant à bord d'une voiture étrangère de forte cylindrée qu'il a abandonnée ensuite après le braquage du casino de Saint-Nectaire, dans le Puy-de-Dôme.

Dans ce casino, appartenant comme celui de Plombières au groupe Partouche, au cours de la nuit du 20 au 21 septembre, l'individu avait opéré de la même façon qu'à Plombières. Il avait joué dans l'après-midi et dans la soirée avant de commettre son « hold-up » à minuit et demie. Au cours de la soirée, il s'était approché des caisses, engageant la conversation avec les employés en précisant qu'il était agent de sécurité à la recherche d'un emploi. Il avait même demandé une entrevue avec le directeur. Il avait braqué deux hôtesses, aussi discrètement que dans les Vosges, et s'était fait remettre 7.500 euros.

Ce « Petit Poucet » du braquage a agressé une femme chez elle, à Tauves toujours dans le Puy-de-Dôme, le lendemain de son « intervention » à Saint-Nectaire pour lui voler sa voiture. Il avait ensuite pris la fuite en direction de la Creuse. A Guéret, il avait laissé le véhicule sur le parking d'un hôtel où il n'avait pris que quelques heures de repos.

On retrouve sa trace jeudi en Haute-Marne où il est l'auteur présumé d'un braquage perpétré dans une agence bancaire à Fayl-Billot. La section de recherche de Clermont-Ferrand s'est rendue hier en Haute-Marne. Les images vidéo de l'individu sont échangées par les différents enquêteurs. Sa photo est bien évidemment diffusée largement auprès des services de police et de la gendarmerie.

Concurrence à Bruxelles

Après avoir obtenu l’approbation des autorités de la concurrence à Bruxelles, de la DGCCRF et du juge des tutelles, et conformément au protocole d’accord signé le 19 janvier 2004, la Famille Desseigne-Barrière,Accor, Colony Capital et Colyzeo viennent de finaliser la création d’un acteur de premier plan dans le secteur des casinos : le Groupe Lucien Barrière SAS, dont la Famille Desseigne-Barrière restera durablement majoritaire.

En effet, à l’issue de cette opération, la Famille Desseigne-Barrière détient 51 % sans avoir consenti aucun droit de préemption, Accor 34 % et Colony Capital 15 % de la nouvelle entité « Groupe Lucien Barrière SAS». Outre sa participation au capital, Colony Capital, via le fonds européen Colyzeo, souscrit 100 millions d’euros d’obligations émises par le nouveau groupe, renforçant ainsi la structure financière.

Cette répartition du capital est assortie d’un pacte d’actionnaires qui fixe des règles spécifiques de gouvernance du nouvel ensemble, notamment concernant des décisions importantes de la société qui sont prises avec l’accord de l’ensemble des actionnaires de casino. Les autres décisions sont prises par le conseil de surveillance à la majorité simple, le Président du conseil de surveillance y disposant toujours en ce cas de la voix prépondérante. Dans le cadre de ce pacte, Colony Capital dispose d’une option de vente à Accor de sa participation et Accor d’une option d’achat de cette participation. La Famille Desseigne-Barrière dispose du droit statutaire de désigner le Président du conseil de Surveillance.

La société SHCLB, devenue « Groupe Lucien Barrière », est transformée en société par actions simplifiées. Le Conseil de Surveillance sera présidé par Dominique Desseigne doté statutairement de pouvoirs spécifiques supplémentaires outre les prérogatives liées à sa fonction. Benjamin Cohen, Vice-Président du Directoire d’Accor est nommé Vice-Président du Conseil de Surveillance.

Le Conseil de Surveillance est composé de 12 membres nommés pour 6 ans, dont cinq désignés par la Famille Desseigne-Barrière, quatre représentants d’Accor, deux représentants de Colony Capital et Colyzeo:

Sébastien Bazin, Directeur Général de Colony Capital,
Claude Berda, Président et actionnaire unique du Groupe de télévision AB production,
Philippe Carle, Président de la société de courtage MARSH,
Jean-Marc Espalioux, Président du Directoire d’Accor,
Joël Mingasson, Président d’Accor Casinos,
Matthieu Pigasse, Associé-gérant de la banque Lazard,
Patrick Sayer, Président du Directoire d’Eurazeo,
Jacques Stern, Directeur Financier d’Accor,
Jean Todt, Directeur Général de Ferrari,
Marc Vienot, Président d’Honneur de la Société Générale.

Le conseil de surveillance de la société s’appuie sur 4 comités spécialisés de 3 membres chacun, à l’exception du comité stratégique qui en comprend 4, dont deux pour laFamille Desseigne-Barrière :

Dominique Desseigne est président du Comité Stratégique,
Benjamin Cohen est président du Comité d’Audit,
Sébastien Bazin est président du Comité du Patrimoine,
Marc Viénot est président du Comité des Rémunérations.

Dominique Desseigne a proposé au Conseil de Surveillance Sven Boinet comme Président du Directoire. Ce Directoire sera composé de Loïc Jenouvrier (en charge des finances), Christian Meunier (opérations), Nicolas Ricat (marketing) et Laurent Weiller (secrétariat général).

Calendrier

« avril 2009 »
lunmarmerjeuvensamdim
12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930

Derniers commentaires

Le blog relève du régime de la loi sur la Confiance et l'Economie numérique (LCEN) du 21 juin 2004.

A ce titre, le blogueur pourra voir sa responsabilité engagée dans les cas prévus par la loi sur la presse et la communication (injure, diffamation, atteinte à la vie privée), de même qu'il est passible des dispositions de l'article 227 du code pénal au titre de la diffusion de message à caractère violent ou pornographique, ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité de la personne humaine.

France Télévisions Interactive décline donc toute responsabilité concernant le contenu du blog mais se réserve toutefois le droit de suspendre, refuser ou retirer, à tout moment et sans mise en demeure, l'accès et la diffusion de tout ou partie d'un blog contrevenant aux lois et règlements en vigueur, et de demander au participant de supprimer un Contenu manifestement contraire aux règles de conduite ou faisant l'objet de réclamation par des tiers.