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blog sur le monde du casino

interdiction provisoire des tournois de poker "Hold'em"

Les bâtiments du Casino de Saxon sont tombés dans l’escarcelle de la commune. Son président, Léo Farquet, refuse de révéler le montant de la transaction avec le groupe Partouche avant que l’assemblée primaire n’en soit informée, cet automne.

Le coût de l’achat était «extrêmement intéressant, bien en dessous de la valeur vénale des bâtiments», tient tout de même à préciser Léo Farquet. La transaction prévoit un droit de rachat en faveur de l’ex-propriétaire, le groupe Partouche. Ce droit permettra au groupe de casinos français de redevenir propriétaire des immeubles cédés, aux mêmes conditions, si l’autorité fédérale venait à octroyer une concession d’exploitation d’un casino pour ces immeubles.

Le Conseil fédéral a prolongé jusqu’en 2009 le moratoire sur l’octroi de nouvelles concessions de casino. Dans l’attente de son échéance et de nouvelles décisions fédérales, la commune de Saxon utilisera et conservera le bâtiment. (ats)

La Fédération suisse des casinos échoue à obtenir l'interdiction provisoire des tournois de poker "Texas Hold'em". Le Tribunal fédéral (TF) refuse de mettre son veto tant que le litige n'est pas réglé sur le fond.

Opposée au feu vert donné en 2007 par la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) à l'organisation de tournois hors des enceintes des casinos, la Fédération a déposé pas moins de soixante recours devant le Tribunal administratif fédéral (TAF).

Elle a déjà subi un premier revers en mars dernier lorsque le TAF lui a refusé une interdiction provisoire. A son avis, les risques de dérapages, notamment pour ce qui concerne la protection de la jeunesse, restent limités.

En dernière instance, le TF n'est pas davantage enclin à pencher pour un veto tant que le procès reste en suspens. Il rappelle que les membres de la Fédération des casinos gardent toute liberté d'organiser eux-mêmes des tournois de poker.

L'issue du litige reste ouverte. D'éventuelles lacunes législatives au niveau cantonal ne sauraient justifier une interdiction provisoire des tournois, conclut Mon Repos.

En Suisse, le canton de Vaud a été le premier, le mois dernier, à réglementer ces tournois. Les conditions de participation sont inspirées de celles qui prévalent dans les casinos. Les joueurs doivent être âgés de 18 ans au moins.

Pour être légaux, les tournois doivent répondre à un certain nombre de critères qui permettent de les considérer comme des "jeux d'adresse" et non des "jeux de hasard". Les montants misés et redistribués, en particulier, doivent être précisés.

Mini-caméras!

Un trio utilisant un dispositif à base de mini-caméras, d'oreillettes et de micro-ordinateurs pour tricher au casino a été condamné vendredi à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Nice, après avoir été arrêté à Beaulieu-sur-Mer (Alpes-Maritimes).

Les trois hommes -un Français, un Libanais et un Roumain- ont écumé à partir de janvier 2004 un total de 32 casinos dans toute la France avant de se faire arrêter dans les Alpes-Maritimes.

Hermann Maynard qui a tout avoué, a été condamné à 2 ans de prison dont un avec sursis tandis que ses deux comparses plus réticents dans leurs aveux ont écopé de trois ans dont deux avec sursis.

Le scénario était particulièrement sophistiqué. Hermann Maynard, de nationalité française, et Nicu Santuzi, de nationalité roumaine, se présentaient à la table de poker. Les deux hommes plaçaient alors leurs avant-bras sur le rebord de table avec leurs poignets bien dirigés vers le croupier en train de distribuer les cartes.

A l'extérieur, depuis une voiture, Alfred Assaf, de nationalité libanaise, établissait alors un contact visuel entre son ordinateur et les mini-caméras placées sur les poignets de ses complices. Il leur dictait alors la stratégie à suivre à l'aide d'un micro relié à des oreillettes portées par les deuxjoueurs.

Avec ce système, les trois hommes ont réussi a soustraire frauduleusement un total de plus de 100.000 euros dont la moitié au casino de Beaulieu-sur-Mer, en une seule soirée, celle où ils se sont fait repérer. Ils venaient dans cet établissement pour la troisième fois consécutive. Les deux soirées précédentes, ils avaient perdu, les liaisons radio étant défectueuses.

De Deauville à Cannes

    De Deauville à Cannes, les machines à sous font rêver et rapportent beaucoup d'argent... aux propriétaires de ces établissements pas comme les autres.

Aujourd'hui, ce petit monde s'avère de plus en plus concentré et les exploitants indépendants ont bien du mal à résister à l'appétit des grands groupes. Derrière les tapis rouges, deux familles, deux groupes se partagent les meilleurs jetons : Partouche et Lucien Barrière. Un troisième larron, l'Européenne de Casinos, a été avalé l'année dernière par le Groupe Partouche au terme d'une bataille boursière mémorable. Finalement, ce dernier est parvenu à emporter la mise au détriment du groupe Accor, pourtant géant mondial de l'hôtellerie. En trente ans, Isidor Partouche a créé un groupe solide devenu avec le raid gagnant sur l'Européenne de Casinos le numéro 1 français avec 29% de parts de marché (51 casinos en France, 7 à l'étranger). Le groupe a réalisé sur son dernier exercice fiscal un chiffre d'affaires en hausse de 28% à 371,98 millions d'euros (+37,6% au premier semestre 2003). Si l'acquisition de l'Européenne de Casinos a pesé sur les comptes, Partouche n'a pas plongé dans le rouge et réalisé un bénéfice net de 22,46 millions d'euros, en recul de 34,5%. L'alourdissement de la taxation sur le produit des jeux depuis le 1er mai 2002 n'a pas empêché le résultat d'exploitation de croître de 5% à 82,85 millions d'euros. Revers de la médaille, Partouche cumule un endettement important qui représente 2,2 fois les fonds propres. La direction s'est engagé à ramener ce ratio autour de 1-1,5 et la cession de plusieurs actifs paraît à ce titre assez probable. Quant au titre coté sur le Premier marché, après une chute brutale des cours en mars, il a retrouvé ses niveaux du début de l'année.

Prudence

Le grand rival de Partouche, le groupe Lucien Barrière dispose d'une structure plus complexe. Si la société des hôtels et casinos Lucien Barrière (SHCLB) n'est pas cotée, deux de ses filiales sont en Bourse : la SFCMC (société fermière du casino municipal de Cannes) et la SHCD (société des hôtels et casino de Deauville). La société de tête a tenté en juin 2002 de lancer une double-OPA sur ses deux filiales. Problème : certains actionnaires de la SHCD, dont le groupe Accor qui possède 35% du capital, contestaient le montant des redevances à verser à la SHCLB au titre de l'utilisation de la marque Lucien Barrière. La situation est aujourd'hui bloquée et revenue au point de départ. Arrivé à la tête du groupe après le décès de sa femme en 2001, la fille de Lucien Barrière, Dominique Desseigne s'est peu à peu imposé. Le développement de l'enseigne, propriétaire de plusieurs hôtels prestigieux (Majestic et Gray d'Albion à Cannes, l'Hermitage à la Baule) et du Fouquet's à Paris, s'étend maintenant à l'étranger avec la reprise du casino de Montreux en Suisse et le lancement d'un grand projet hôtelier à Marrakech. Lors de la dernière assemblée générale de la SHCD, Dominique Desseigne a annoncé la division par deux du dividende net à 1,5 euro par action. S'il table sur une croissance du bénéfice net cette année, l'augmentation du taux de prélèvement sur les jeux doit inciter les actionnaires à la prudence. La rigueur a même gagné les rivages de Deauville et de la Croisette.

Google reprend la pub pour les casinos

En 2004, suite à des problèmes légaux sur le sol américain, Google et Yahoo! avaient décidé de ne plus accepter de publicité pour les casinos en ligne. Yahoo! avait limité cette décision aux États-Unis, mais Google avait banni les jeux d'argent de l'ensemble de ses sites.

Aujourd'hui, Google revient sur sa décision, outre-Manche tout au moins. Les casino en ligne étant légaux au Royaume-Uni, Google souhaite «améliorer l'expérience de la recherche et aider les publicitaires à trouver les consommateurs intéressés» et adopter une politique «aussi conforme que possible aux usages locaux», selon un porte-parole cité par le Financial Times.

Bien entendu, il faudrait avoir mauvais esprit pour souligner que cette décision pourrait rapporter 100 millions de livres (environ 130 millions d'euros) par an, dans un pays où les revenus de Google n'ont pas progressé comme espéré cette année. Ou pour rappeler que, l'été dernier, Google Royaume-Uni avait précisément étendu cette politique d'interdiction aux jeux de hasard, même dépourvus d'argent, et aux sites promouvant les jeux d'argent (tutoriels pour apprendre à jouer notamment).

Non, l'essentiel est, comme les responsables du moteur l'ont expliqué au Times, d'adopter des politiques «correspondant aux pratiques culturelles et légales d'un pays particulier». Un argument déjà entendu en Chine, par exemple...

Au Royaume-Uni, la polémique est en tout cas lancée, dans un contexte où le nombre de parieurs à problèmes explose (selon The independant, l'association d'aide au parieurs GamCare aurait vu les demandes d'assistance passer de 30 000 à 37 000 en un an). Google se défend en précisant que ces publicités seront considérées comme «adultes» et ne s'afficheront pas si le filtre Safe Search est activé.

Joueurs

Armelle Achour préside SOS joueurs

Comment jugez-vous cette nouvelle mesure ?

Nous sommes absolument ravis. Cette mesure permet de résoudre un gros problème : désormais, les joueurs interdits de jeu qui, dans 99 % des cas, se sont fait interdire eux-mêmes auprès du ministère de l'Intérieur, ne peuvent plus mettre un pied dans un casino.

Auparavant, ils pouvaient toujours entrer, jouer, perdre mais pas gagner. Car au moment de retirer leur argent, ils étaient repérés et ne pouvaient rien encaisser. Ce qui ne les empêchait pas de revenir.

Que signifie exactement être "dépendant au jeu" ?

Le joueur est dépendant du moment où ce n'est plus l'envie qui gouverne mais le besoin. Il y a une perte totale de repères et de distance par rapport au jeu. Cette dépendance peut arriver très rapidement. Elle agit comme une véritable drogue.

Existe-t-il un profil type du joueur dépendant ?

Pas vraiment. Mais la plupart du temps, il s'agit de personnes ayant des revenus peu élevés. Ce qui est d'autant plus problématique lorsqu'elles se retrouvent prises dans l'engrenage.

Combien sont-ils à être interdits de jeu ?

On recense environ 30 000 personnes en France. Mais ces chiffres sont assez anciens et les renseignements généraux constatent, ces derniers temps, une forte augmentation.

Le casino réussit son coup de poker

Malgré un prix d'entrée élevé, les six tables de poker installées il y a une semaine ne désemplissent pas, preuve d'un engouement exceptionnel.

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Les casinos vont mal

Le secteur des jeux va mal. Les patrons des casinos français tirent la sonnette d'alarme.  Plusieurs facteurs sont en cause: l'interdiction de fumer dans les casinos, la baisse du pouvoir d'achat, la crise, la concurrence de la Française des Jeux et du PMU et surtout celle, illicite, des jeux en ligne sur internet. Une concurrence "illégale", rappelle le Groupe Barrière, alors que l'ouverture du marché à la concurrence n'est pas prévue avant 2009. Tous ces facteurs négatifs se sont immédiatement répercutés sur l'activité des casinos. Le produit brut des jeux (PBJ) s'est effondré: -15,5% en août, -20% en septembre et -16,5% en octobre. Et pour l'ensemble de l'année, les casinos s'attendent à une baisse de 10,2% par rapport à 2006-2008, estime la profession.

Alors, patrons de Casino, syndicats et organisations professionnelles se réunissent pour dresser une liste de requête au gouvernement. Pour soutenir leur activité, les casinos demandent un allégement de leur fiscalité pendant une période de deux ans, et une plus grande souplesse dans la réglementation sur les machines à sous. Pour être sûr d'être écoutés, les casinos ont des arguments de poids: la profession "compte 18.200 employés" et surtout les casinos participent largement au budget de la commune où le ils sont implantés.

L'ensemble des prélèvements obligatoires de l'Etat sur les PBJ des casinos se monte à 58%. Sur ce montant, 15% revient au budget des communes où le casino est implanté. Le président de l'Association des casinos indépendants de France (ACIF), Luc Le Borgne a ainsi souligné que la commune de Barbazan (Haute-Garonne) avait en 2007 reçu 529.00 euros de prélèvement du casino, soit 74% de son budget. La branche attend maintenant une réponse du gouvernement.

Le produit brut des jeux (PBJ) dans les casinos s'oriente, pour l'exercice 2007-2008, vers une baisse de 10,2% par rapport à 2006-2008, a annoncé mercredi 19 novembre la profession à Paris. Le PBJ correspond à la différence entre les mises et les gains, c'est l'équivalent du chiffre d'affaires des casinos français. Les casinotiers qui avaient vu ce produit augmenter de 3,07% pour l'exercice 2006-2007, ont subi, selon la profession, de plein fouet l'entrée en vigueur de l'interdiction de fumer le 1er janvier 2008, la "crise" qui s'est installée en France et à la concurrence de la Française des Jeux et du PMU. De janvier à octobre 2008, la baisse du PBJ a été de 13,5% par rapport à la même période de 2007, avec une baisse de 15,5% en août, de 20% en septembre et de 16,5% en octobre.

Les dirigeants des casinos demandent un allègement de la fiscalité "pendant une période transitoire de deux ans" et une plus grande souplesse dans la réglementation sur les machines à sous. Les trois syndicats patronaux (Casinos de France, Syndicat des casinos modernes de France, l'Association des casinos indépendants de France) ont présenté les chiffres portant sur 170 des 197 casinos français pour leur exercice annuel (1er novembre - 30 octobre) 2007-2008. Les casinos français comptent 18.200 employés et proposent 22.000 machines à sous et des jeux de table comme la roulette ou le poker.

Un jackpot pour la mairie?

Polémique. le groupe Barrière doit des pénalités de retard a la ville : devra-t-il payer 250 000 € ou quatre fois plus, comme le réclame Me Léguevaques, avocat d'une association anti-casino?

Dans cette affaire, chacun joue un peu à « qui perd, gagne ». Ce pourrait être la drôle de morale de l'histoire du nouveau casino théâtre Lucien Barrière. Les activités de hasard sont très lucratives pourles casinotiers mais aussi pour l'État, qui empoche des impôts, et pour la ville, qui touche un prélèvement sur les jeux et la redevance domaniale (8,5 % du CA des jeux, restos et bars). Sans compter la taxe professionnelle.

Le temple du jeu du Ramier a été concédé par la ville au groupe Lucien Barrière, après appel d'offres. Un contrat très précis prévoit les rapports entre municipalité et concessionnaire. Des pénalités sont ainsi prévues, une coquette somme de 5 000 € par jour de retard à partir de la date de mise en service programmée initialement. L'établissement aurait dû ouvrir ses portes le 1er avril 2007. Mais il n'a été mis en service que le 13 octobre pour sa partie jeux, et le 4 novembre pour le théâtre.

Lors de sa séance du 23 octobre, le conseil municipal a reculé la date de départ des indemnités du 1er avril au 23 août, tenant compte des délais d'instruction du permis de construire plus longs que prévus (4mois et 23 jours de plus). L'architecture du nouveau casino, bâti sur pilotis, a dû, en effet, intégrer son implantation en zone inondable tandis que la découverte de sous-sol caverneux sur le site et l'application de la loi anti-tabac doivent aussi être pris en compte, selon Jean-Paul Escudier, élu municipal chargé du dossier.

UNE HISTOIRE DE DATES

La ville n'est pas d'accord avec le groupe Barrière sur la date de fin du retard. Elle retient l'ouverture globale du casino théâtre (4 novembre), soit 73 jours. Le casinotier privilégie l'ouverture du casino de jeux et de ses animations (13 octobre,) soit 51 jours de pénalités. À 5 000 € par jour, la différence n'est pas négligeable, on passe de 255 000 € à 365 000 € d'indemnités.

« Compte-tenu du retard du permis de construire et de la découverte de couloirs souterrains qui nous ont fait perdre 2 à 3 semaines de plus, nous avons respecté nos obligations » estime David Parré, directeur du casino.

L'avocat Christophe Léguevaques menace, lui, de saisir le tribunal administratif, comme il l'a fait dans l'affaire du parking du Capitole, au nom de l'association « Casino à Toulouse Non merci ». Il espère que le juge autorisera les requérants à se substituer à la ville pour exiger plus d'1M d'€ de pénalités. L'avocat se base en effet sur la seule date initiale d'ouverture du 1er avril.

Un poisson au goût douteux pour le groupe Barrière et plutôt encombrant pour la municipalité actuelle, si, d'aventure, le juge administratif donnait raison à l'avocat trublion.

Casino Viking

À l'origine, rien ne prédisposait le groupe Viking à se diversifier dans les casinos. Présidé par Serge Foucher, le groupe familial basé à Falaise (Calvados) avait choisi de s'investir dans l'hôtellerie et les concessions automobiles, en plus de ses activités historiques dans le second oeuvre du bâtiment.

Bourbon- l'Archambault en premier
En fait, l'arrivée du groupe dans le monde des casinos s'est produite grâce à la rencontre en 1999 entre Luc Leborgne, un directeur de casino impliqué dans les jeux depuis plus de vingt ans, et Serge Foucher. Le premier avait l'expérience de ce monde un peu particulier mais pas les capitaux pour reprendre un établissement. Le second avait les capitaux nécessaires mais pas l'expérience. Les deux hommes se sont entendus, et c'est ainsi qu'une filiale du groupe Viking, la société Viking Casinos, a été créée, le groupe Viking en étant actionnaire à 80 % et Luc Leborgne à 20 % : « Le premier casino que nous avons repris a été celui de Bourbon-l'Archambault, raconte Luc Leborgne. Serge Foucher a observé comment ça se passait pendant deux ans, puis, en 2000, désormais convaincu, la décision de développer la société a été prise ». Cinq nouveaux casinos en France en cinq ans Le marché est, en effet, ouvert : sur les 250 communes de France qui peuvent légalement accueillir un casino, il en reste 60 qui n'en ont pas ou plus, dont 30 présentent un potentiel intéressant à exploiter.

En cinq ans, le groupe Viking a ainsi répondu à un maximum d'appels d'offres et raflé la mise dans cinq communes en plus de Bourbon-l'Archambault : Castera-Verduzan (Gers), Barbezan (Haute-Garonne), Bourbon-Lancy et Houlgate (Calvados) sont désormais équipés d'un casino du groupe Viking, et un sixième doit ouvrir en novembre prochain àBussang (Vosges). Pour Luc Leborgne, la réussite de la société Viking Casino (30 millions d'euros de chiffre d'affaires et 250 salariés en 2005) tient à la démarche que la société engage partout où elle s'implante : une démarche de développement local en collaboration étroite avec les municipalités et les associations.

Casino au Maroc

Malgré une réglementation contraignante, l’industrie des casinos trace discrètement son sillon au Maroc. Ces lieux d’animation touristique suscitent bien des fantasmes. Projecteur.

Casino Mirage à Agadir. Comme la plupart des casinos du monde, ici, passé les vigiles et l’entrée impressionnante qui mène vers les salles de jeu, on rentre dans un autre univers, avec ses codes et sa réglementation. L’alcool, gratuit, coule à flots. C’est le meilleur moyen de garder, pendant longtemps, les joueurs devant les tables de jeu. En principe, les Marocains et les Musulmans n’y ont pas droit. «Mais comment reconnaître le Musulman du Juif et de l’orthodoxe», s’interroge Moulay Mustapha, le directeur commercial de la Mamounia?

Au Mirage comme partout ailleurs, les chèques ne sont pas acceptés, à moins d’avoir une caution bancaire. Et même si cette condition est remplie, les gérants restent intransigeants pour des montants dépassant les 100 000 dirhams. Par contre, les espèces et les cartes bleues utilisées par les touristes sont les bienvenues. Pas de trace. C’est le principe de l’industrie des jeux, une industrie qui sert de passerelle entre les circuits informels et le circuit légal. La réputation de «machine à laver » qui colle à certains de ces endroits, est peut-être surdimensionnée, mais pas tout à fait infondée, commente un habitué de la nuit gadirie. Seules 40% des recettes seraient déclarées. Ce dont se défendent bien les gérants.

La plupart des gérants interrogés esquivent la question, gênante des recettes. D’aucuns avouent qu’un Casino n’est jamais perdant à la longue, mais que, sur une seule soirée, quand deux ou trois grands joueurs font des gains, cela peut menacer l’équilibre financier du groupe, surtout s’il est en phase de démarrage, ou en rodage. Le cas le plus célèbre est arrivé un soir de Réveillon à Marrakech, quand deux joueurs ont fait un gain simultané de 1 million de dirhams. Les gérants des lieux qui devaient en plus régler les frais d’orchestre et le banquet de promotion pour les invités, ont fermé boutique le lendemain. Moralité : les casinos restent une affaire délicate qui, pour tourner, a besoin de s’adosser sur des structures solides. Ce sont soit des hôtels de luxe, pourvoyeurs de clientèle, soit sur une marque forte. Affilié au groupe Partouche, le casino Mirage a visiblement opté pour cette deuxième solution. En fait, la licence est détenue par une personne physique de nationalité française, qui l’a rachetée en 2005 à l’ex-propriètaire, à savoir la société Club Med. Le repreneur français est associé avec le groupe Partouche, lequel a financé machines et tables de jeux. Quant au local, il reste propriété de Valtur. Mais dans cette association, tout le monde y trouve son profit. Tous les soirs, à la fermeture, les comptes sont communiqués au propriétaire en France via Internet. Les clients de Valtur et Club Med trouvent un endroit de détente taillé sur mesure. Ici la mise ne dépasse pas 200 dirhams. Ce qui fait fuir les joueurs professionnels, adeptes de grosses cagnottes, mais pas le troisième âge qui y trouve un certain confort. Malgré la marque Partouche, le Mirage connaîtrait quelques difficultés financières. Le propriétaire serait en négociation pour céder l’affaire à un haut financier français, connu dans le monde des vins et des champagnes. Les conclusions qui devaient aboutir en novembre ont été retardées. C’est l’ancien directeur de l’établissement qui sert d’entremetteur dans les négociations. Après un périple l’ayant mené en Roumanie, en Afrique du Sud et en Allemagne, ce professionnel des casinos espère bien déposer son baluchon à Agadir. Les négociations en cours devraient aboutir à la fin de ce mois. La prolifération des casinos à Agadir attise évidemment la concurrence. Une véritable bataille est engagée entre les différents lieux de jeu. Outre le Shem’s, géré par la famille Corse Franscesu qui tient aussi le casino situé sur boulevard Osman à Paris, et un Cercle des Jeux dans les environs des Champs Elysées. Que n’a –t-on pas dit de ce casino Shem’s à Agadir et de ses gérants !

Une réglementation à géométrie variable

En France, la réglementation est claire. Pas de roulette dans une ville comme Paris, capitale économique. Se faisant, le législateur cherche à tout prix à éviter une quelconque accointance entre l’argent propre et l’argent sale. En Belgique, il est interdit de jouer dans sa ville de résidence. Le Bruxellois peut aller jouer à Anvers ou à Liège, loin de sa famille. En Turquie, depuis 1998, les casinos sont assez restreints. Au Maroc, une circulaire du temps du gouvernement d’Abderrahmane Youssoufi précise les lieux d’implantation des casinos. Précisions au passage que le monopole sur certaines villes dont Mohammedia n’est plus de mise. Une proposition de réglementations menée en consultation avec teneur de casino français avait été engagée. Tout récemment, la direction des aménagements et investissements s’était à son tour intéressée au dossier. Mais par rapport à la réglementation actuelle, les taxes sont disposées comme suit : 7% des recettes sont versées au profit des FAR (Forces Armées Royales), 7% pour l’Entraide nationale et 6% pour la municipalité. Ensuite, un prélèvement fiscal est appliqué au prorata du chiffre d’affaires. Surprise, ceux qui déclarent de petits chiffres d’affaires (entre 5 et 60 millions de dirhams) payent une taxe élevée. Au-delà, le taux est plus clément. De telles dispositions sont faites, selon un cadre du ministère du Tourisme, pour permettre aux vrais casinos de prospérer et ne pas encourager des aventuriers.

Les casinos restent une affaire liée au développement du tourisme. Un facteur d’animation non négligeable. D’ailleurs, selon les informations, Kerzner International, chef de fil du consortium mis en place pour l’aménagement de la station Mazagan aurait exigé une exclusivité sur 130 kilomètres dans le prolongement de l’axe Casablanca-Rabat.

Les affaires marchent visiblement. L’établissement qui dispose déjà de l’une des plus grandes salles de jeux de la place, et d’un restaurant (le Cocteau) de bonne tenue, a entrepris ses extensions. La nouveauté reste l’introduction récente des tables de Pocker Vegas, uniques sur la place, selon les gestionnaires. Ici, la mise est alignée à 2 000 dirhams, la même que celle du casino du Dorint Atlantic Palace, tenu par un professionnel roumain. Habitué aux gros comptes, le Dorint mise sur la qualité du service. Le jeu étant un vice pour la vie, le client joueur est traité comme un roi avec la restauration, les cigarettes gratuites et souvent quelques largesses. Les habitués peuvent bénéficier d’emprunts. Et le casino du Dorint Atlantic Palace et celui de Movenpick à Tanger appartiennent à une même société, gérée par un Juif et un Turc. Ce qui explique les similitudes dans les offres de ces deux établissements distants de 600 kilomètres. Tiré par son casino, l’hôtel Movenpick Malabata réserve un traitement gratifiant à ses joueurs qui, quand ils sont de passage, ont la chambre gratuite et 1 000 dirhams de jetons. Le client ordinaire paye sa chambre, et bénéficie aussi de 1000 dirhams de jetons. Là aussi comme au Dorint, le client est traité avec tous les égards, ce qui fait dire au président de l’Association de l’industrie hôtelière de Tanger, que «grâce au casino du Movenpick, la Jet Set méditerranéenne est en train de redécouvrir la ville ». C’est l’un des rares lieux d’animation du détroit, et auquel le petit casino de Sebta ne fait pas ombrage.

Point commun entre tous ces différents établissements, la présence de croupiers roumains, russes et même de l’Île Maurice. Personnages centraux dans les casinos, les croupières en général blondes et les croupiers perçoivent des salaires qui feraient rêver quelques cadres de nos banques. Au Saadi, les Roumains gagneraient entre 6 500 et 8000 dirhams, contre 5 000 dirhams pour les Marocains. Le personnel se rattrape aussi sur 40% de pourboires. Le reste de ce montant sert à payer les alcools et la bouffe servis gratuitement. Au Casino Shems, les croupiers n’ont pas droit au pourboire mais gagnent entre 11 000 et 15 000 dirhams. A la Mamounia, les salaires ne seraient pas loin des 20000 dirhams. Le casino de la Mamounia à Marrakech reste de loin le plus prestigieux. Ayant attiré des célébrités du monde entier, comme Omar Sharif (un habitué) l’établissement, géré par un Belge qui tient aussi des affaires à Monaco, a réussi à garder son standing. Pas beaucoup de personnes, la plupart des joueurs prennent des tables privées, ce qui leur donne la possibilité de démarrer la mise à 5000 dirhams. Quant aucasino de l’hôtel Saadi, après avoir passé par une gérance italienne, une éphémère phase de transformation en salle de spectacle, le voilà qui se reprend petit à petit avec, il faut le souligner, de petites mises. La fréquentation de l’établissement reste cosmopolite.

Comment obtenir une licence pour casino ?

En 1948, premier texte sur les casinos au Maroc. La famille Bouchet (Casino Saadi à Marrakech), se voit accorder une exclusivité de l’exploitation pour une période de 75 ans. Mais, c’est en novembre 1952, que la famille Bouchet célébrera son casino. Quatre ans plus tard, à l’indépendance, l’exclusivité est levée. Précurseur des casinos, la famille Bouchet investit Mohammedia. Aujourd’hui, aucun texte n’est passé par le Parlement. Par conséquent, les casinos sont toujours gérés par circulaire dont la limite territoriale ne dépasse pas le Marrakech, Tanger, Ouarzazate, Mohammédia et Agadir. L’octroi de la licence est du ressort de la primature qui, pour se faire, consulte les ministères du Tourisme, des Finances et de l’Intérieur.

Pour bénéficier de l’autorisation, l’intéressé passe par un véritable tamis. Après l’autorisation de principe de la Primature, le promoteur doit obeir aux conditions qui lui sont fixées. Les conventions entre l’investisseur et l’Etat devront faire l’objet d’un decret, signé par les ministères ci-haut cités. Un dernier arrêté signé du ministère des Finances et de celui de l’Intérieur vient enfin fixer la date de l’ouverture.

Le Rapido Accros

Il y avait déjà les forcenés du tiercé, les accros du casino. La Française des Jeux (FDJ) a désormais, elle aussi, ses addicts. Ils s'adonnent au Rapido, produit phare de l'opérateur, et sont apparus il y a environ trois ans dans les statistiques de SOS Joueurs (1). En 2004, environ 15 % des clients de cette association ont succombé à l'appel du Rapido. «La plupart des gens n'en font pas une maladie, explique Marc Valleur, médecin chef à l'hôpital parisien Marmottan, spécialisé dans les toxicomanies. Mais le Rapido est un jeu à problèmes, le produit de la FDJ le plus accrocheur, avec plusieurs caractéristiques des addictions : une perte de contrôle par rapport à la consommation, la volonté, quand on a perdu, de rejouer pour se refaire, et aussi des impulsions, des envies terribles d'aller jouer.» A tel point que la FDJ a appuyé sur le frein, en mars, en réduisant le montant des mises.

Frisson. Basé sur des modèles de jeux de nombre étrangers, notamment le Loto Express pratiqué en Suisse romande, le Rapido a été lancé en 1999. Et s'est vite imposé comme une des meilleures gagneuses de la FDJ : 2 milliards d'euros en 2004, autant que le Loto, pour un chiffre d'affaires total de 8,5 milliards. Le principe en est simple : une grille avec huit numéros à cocher (sur vingt), un tirage perpétuel ­ toutes les cinq minutes entre 6 heures et minuit, soit 200 par jour ­, à suivre sur les télés de plus de 8 000 cafés. Et, selon les pratiquants, un frisson instantané, bien loin du Loto ou des jeux de grattage.

«Là, tu joues en direct, comme au tiercé», glisse entre deux tirages Mohamed, 45 ans, agent de sécurité. «C'est un jeu de plaisir, comme les , confirme, sa grille posée sur le comptoir à côté de sa bière, Françoise, 53 ans, inspectrice des impôts. Dans le Loto, il faut attendre longtemps, on oublie qu'on a joué. Là, c'est rapide.» Guy, 54 ans, décorateur, vient de gagner 30 euros après en avoir misé 2 : «Les gens pensent pouvoir gagner tout de suite, dans la minute qui suit.» Le docteur Marc Valleur voit même dans cette émotion subite, imminente, la principale cause d'addiction : «Dans les loteries à tirage différé, les gens cherchent du rêve. Ça dure longtemps. Avec le Rapido, c'est de l'adrénaline immédiate, la tension du dernier moment. Il y a un moment extrême où on peut gagner, où tout est possible.»

L'appât du pactole (100 000 euros au maximum, même si l'essentiel des gains se situe entre 100 et 1 000 euros), donc, n'explique pas tout. «Les joueurs racontent qu'ils ont eu beaucoup de plaisir à jouer : de la tension, puis une libération, un stress qui est soulagé, diagnostique Armelle Achour, psychologue et responsable de l'association SOS Joueurs. Ils sont prisonniers de cette recherche de sensations. Mais le premier gain, pas forcément important, peut aussi être décisif. Les joueurs vont ressentir quelque chose de magique, et ils auront envie de renouveler l'expérience.» La suite est un engrenage. «Avant, je jouais deux heures par jour, raconte Alfredo, 24 ans, sans emploi. Aujourd'hui, je me suis calmé. A cause de ma femme.» D'autres n'ont pas pu s'arrêter. «Ils vont miser des sommes de plus en plus importantes, deviennent de quasi-obsessionnels qui désinvestissent progressivement toute relation amicale et affective, poursuit Armelle Achour. Ce sont des fantômes, physiquement là, mais mentalement ailleurs.»

Possédés. L'association recueille régulièrement les témoignages de ces possédés du Rapido. Celui de ce Parisien de 57 ans, père de trois enfants, employé dans un atelier de photocopies, qui, pour rembourser 70 000 euros de dettes de jeu, s'est embourbé dans des crédits revolving. Celui de ce retraité de 62 ans, qui, en un an, a joué toutes ses économies, soit 8 000 euros. Ou encore ce salarié du bâtiment de 45 ans, deux enfants, qui ne peut plus payer ni impôts, ni loyer, ni assurance, ni électricité.

Jean-Marc Buresi, directeur marketing de la FDJ, en convient : «Rapido a ce rythme qui peut inciter à jouer. C'est pour nous le produit qui présente le plus de risque d'entraîner des personnes fragiles, mais on le savait dès le début.» Pourtant, l'opérateur a bien dû se résoudre à un toilettage. «Une surveillance des pratiques dans notre réseau nous a amenés à prendre des mesures, en relation avec le ministère du Budget, poursuit Jean-Marc Buresi. Nous avons limité les mises de jeu à 1 000 euros, et non plus à 4 000, afin d'éviter d'avoir des joueurs qui se laissent entraîner trop loin. Mais notre rôle est de faire en sorte que les gens jouent dans de bonnes conditions, pas de les empêcher de jouer.»

Un nouveau projet de casino à Digne

La question est inscrite à l'ordre du jour de demain soir

Tel que le maire l'avait promis: le projet de casino sera relancé après le vote prévu au conseil de demain soir.

Après le vote d'un voeu pour l'abrogation du fichier "Edvige", sur proposition des élus communistes et républicains, Serge Gloaguen invitera demain soir le conseil municipal à se prononcer sur la relance du projet d'implantation d'un casino. Avec cette fois-ci la possibilité de l'ouvrir au centre-ville et non plus au fin fond de la vallée des thermes! 
Et si la grande majorité du conseil, de la Gauche à la Droite, s'apprête à voter d'une seule main sur ce dossier en faveur duquelles Dignois se sont exprimés par voie référendaire, les Verts au contraire des communistes, pourraient camper sur leur position et refuser ainsi de s'associer à cette première étape de la nouvelle procédure.

L'abandon du premier projet, initié avec la société varoiseAtoll finances, après les recours de la préfecture devant le tribunal administratif, contraint en effet le maire à relancer la délégation de service public et donc la saisine de la commission consultative des services publics locaux avant le lancement d'un nouvel appel à candidatures.

Ce n'est donc que le début d'une longue et difficile procédure qui intervient au moment où la crise frappe de plein fouet le secteur immobilier, tandis que les casinos affichent une baisse du produit des jeux et donc de la part reversée aux municipalités. Parmi les autres dossiers sur lesquels le conseil est appelé à se prononcer demain soir, figurent notamment une nouvelle consultation pour la délégation de service public du golf à partir de 2009 ; la désignation des membres du conseil consultatif citoyen, ainsi que le vote de la décision modificative Nº1.

La gratuité d'accès aux jeux

Le groupe Lucien Barrière met en place la réglementation dans les casinos en instaurant la gratuité d'accès aux jeux de table et la suppression de l'enregistrement des données personnelles à l'entrée de cette salle, à partir du 1er mai.

Ce libre accès va permettre aux clients de découvrir une ambiance différente et d'expérimenter de nouveaux jeux, comme la roulette anglaise et le black jack. Pour accompagner les visiteurs, les casinos Barrière mettent à leur disposition des brochures, proposent des journées d'initiation, des tables de jeu à faible mises, et les services d'un « coach casino » pour les initier et répondre à leurs questions.

La simple présentation d'une pièce d'identité donne désormais accès à cette salle, mais le client n'est plus enregistré. L'anonymat est donc préservé. Le maintien de l'obligation de présentation d'une pièce d'identité vise, dans le cadre de la promotion du jeu responsable, à protéger les mineurs et les « interdits de jeux ». 

Le casino s'affirmera avec des avantages supplémentaires pour les clients, par l'application de nouvelles dispositions : mise en place d'une carte d'accès valable dans tous les casinos Barrière pour un accès rapide et facile ; installation d'accepteurs de billets ; tokénisation pour jouer avec un crédit supérieur à la dénomination de la machine ; organisation de tournois de poker ; mise en place du holdem poker ; mystery et hidden jackpots ; roulette anglaise électronique ; ticketing ; Jackpots multi-sites.

Basse-Normandie

Machines à sous. Des demandes de machines supplémentaires en 2008 ont été déposées par les casinos de Cabourg (25 machines), Houlgate (30), Luc-sur-Mer (60), Saint-Aubin-sur-Mer (30), Coutainville (30), Saint-Pair-sur-Mer.

Bagnoles-de-l'Orne. Depuis octobre, le seul casino de l'Orne est passé de 100 à 130 machines à sous. Une salle supplémentaire et un bar lounge ont été inaugurés.

Luc-sur-Mer a doublé sa surface d'exploitation passant à 4 000 m2 avec un nouveau bâtiment de deux niveaux comprenant une salle de spectacles de 500 m2, un restaurant et un parking souterrain de 65 places. Les travaux commencés il y a un an seront terminés au premier semestre de 2008.

Blonville-sur-Mer s'est encore vu refuser un casino pour la deuxième fois. La petite station balnéaire entre Deauville et Cabourg avait pourtant trouvé son casinotier, le groupe Émeraude. Le ministère de l'Intérieur considère l'offre de jeux suffisante sur le littoral normand.Courseulles-sur-Mer. En mai, la justice annulait l'attribution de l'établissement au groupe Viking, après un recours des deux candidats à l'exploitation : Barrière et Cogit.

Honfleur est toujours en attente d'être classée station balnéaire, condition pour ouvrir un casino.

Pasino Le Havre. Deuxième année d'exercice pour le Pasino du Havre dans l'ancien Palais de la bourse. Avec un P comme Partouche et palace avec ses chambres de luxe et son restaurant gastronomique. Depuis septembre, le complexe multiloisirs est passé de 100 à 150 machines à sous et a fait une demande de 100 supplémentaires en 2008. Avec un PBJ de 18,8 millions d'euros il a un fait un bond en un an de la 65e à la 49e place nationale.

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