Les statistiques officielles de l’Union européenne et le cas de la France: les immigrés, les races et les religions en Europe
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Immigrés illégaux en France
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On peut être étonné de constater que les immigrés illégaux en France n’hésitent pas à descendre dans les rues pour manifester. Parfois aussi ils occupent des églises et c’est intéressant de noter que ces immigrés sont le plus souvent des musulmans qui n’hésitent pas à occuper des églises chrétiennes.

On pourrait imaginer que celui qui n'est pas en règle avec les lois doit éviter de s'exposer et que si on est immigré illégal il faut se cacher. Mais pas les immigrés illégaux en France. Ils revendiquent car ils savent que globalement ils ne risquent rien. Les lois ne sont pas appliquées. Ou alors seulement symboliquement.

Le ministère de l’intérieur donne les estimations suivantes (1) (voir les notes en fin de l’article) :

  • – Il y aurait en France environ 400 000 immigrés illégaux et ce nombre est stable,
  • – Il y aurait chaque année en France environ 100 000 nouveaux immigrés illégaux.

Mais si on met bout à bout ces deux estimations, cela veut dire que chaque année 100 000 illégaux légalisent leur situation. Au fil du temps, sous la pression des activistes minoritaires mais médiatisés, la loi et la jurisprudence ont agi en faveur des illégaux (2) (voir les notes en fin de l’article). Les moyens de légaliser la présence en France sont désormais nombreux : par exemple par le mariage avec un citoyen français, par exemple en ayant un enfant né sur le sol français, par exemple en prouvant qu’on est en France depuis déjà au moins 10 ans….

L’objectif officiel de 25 000 expulsions d’illégaux par an est donc une mesure symbolique qui n’endigue pas le flux des immigrés non désirés.

Nombre total d’immigrés en France
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Les livres officiels français, les manuels destinés aux écoles, les statistiques de l’INSEE sont produits selon les instructions données par les cercles au pouvoir.

La question qui cherche à mesurer l’ampleur du phénomène d’immigration et celle du nombre d’immigrés en France, que leur présence soit légale ou pas, est liée à la définition préalable de ce que l’on mesure.

Si on veut parler des immigrés en France il faut au préalable s’entendre sur les termes utilisés.

Afin de produire des statistiques appropriées, les statisticiens français inventent des définitions qui sont censées contourner la loi qui interdit lors des recensements de poser la question de la race ou de la religion.

Sur quelles définitions s’appuient des statisticiens pour produire les statistiques qui comptabilisent les étrangers ou les immigrés ?

Car il ne faut pas qu’il y ait confusion entre les mots « immigré » et « étranger ». Ces mots ont un sens différent, mais il est vrai que dans les médias une confusion est souvent entretenue entre les deux termes.

Pour un étranger la définition est invariable : un étranger est une personne qui n’a pas la nationalité française. C’est logique qu’à partir du moment où on acquiert la nationalité française on n’est plus un étranger.

Les définitions que donnent les statisticiens officiels français concernant les immigrés sont variables.

D’abord la définition la plus fréquente des statisticiens officiels est : l’immigré est une personne résidant en France et née à l’étranger.

Par exemple l’ancien premier ministre français, Edouard Balladur, né en Turquie, est d’après cette définition un immigré. Ça peut paraître amusant, mais prenons le cas d’un couple de Français Européens d’origine, qui effectue un séjour au Sénégal. Si leur enfant est né au Sénégal, il aura la nationalité Française (les juristes appellent ce principe par le terme latin « jus sanguini » qui signifie droit du sang), mais après le retour de la famille en France, cet enfant sera comptabilisé comme immigré puisqu’il est né à l’étranger. C’est le cas de l’ancienne ministre française, Ségolène Royal, qui est née au Sénégal de parents Français d’origine. C’en est ainsi avec cette définition des statisticiens français basée sur le lieu de naissance…

Une autre définition des statisticiens est basée sur la nationalité : l’immigré est une personne résidant en France et qui n’a pas la nationalité française. Donc cette définition confond « immigré » et « étranger ».

La loi octroie aux étrangers, venus habiter en France, la nationalité française après 5 années de séjour légal. Un enfant né en France de parents étrangers, et qui a eu sa résidence habituelle en France pendant au moins 5 ans, acquiert automatiquement la nationalité française à 18 ans. Les juristes appellent ce principe par le terme latin « jus soli » qui signifie droit du sol.

On constate que la définition des statisticiens n’est jamais basée sur les racines ancestrales. D’une façon ou de l’autre, d’après les statisticiens officiels, si par exemple les ancêtres sont des Africains, au plus tard à partir de la deuxième génération présente sur le sol français on n’est pas comptabilisé comme appartenant à un groupe immigré. La population des Français Européens d’origine peut donc ainsi être entièrement remplacée au fil de quelques générations par une populations d’Africains, mais curieusement les statisticiens officiels ne percevront aucun changement dans la structure de la population. Voilà pourquoi les statistiques sur le nombre d’immigrés en France indiquent que ce nombre est fable et stable depuis des décennies.

7,4 % d’immigrés en France métropolitaine, c’est le résultat du recensement de 1999 donné par l’INSEE.

Laissons de coté ce pourcentage sans signification réelle et examinons quelle est la situation véritable.

Le ministère de l’intérieur précise que chaque année 140 000 immigrés légaux obtiennent leur titre de séjour en France (3) (voir les notes en fin de l’article). Si le flux d’immigration est en première approximation constant, alors depuis le milieu du 20ème siècle, quand a commencé le flux migratoire en provenance d’Afrique, combien y a-t-il eu d’immigrés légalement arrivés en France ? En 50 ans cela fait 7 000 000.

À cela on doit rajouter les immigrés illégaux. Actuellement il y en a 100 000 nouveaux par an, mais on suppose que ce flux était faible il y a plus de 30 ans quand il était encore plus facile que maintenant d’obtenir les autorisations d’immigrer. Donc si on limite l’immigration illégale à seulement 30 dernières années, cela donne 3 000 000 d’immigrés illégaux qui se sont installés en France. En tout, d’après les données officielles, il y a eu 10 000 000 d’immigrés arrivés en France lors des 50 dernières années.

Ensuite, des enfants sont nés qui, comme on vient de le voir, ne sont jamais comptabilisés comme immigrés. Pour les immigrés qui sont arrivés il y a 50 ans, ce sont déjà des petits enfants et arrière petits enfants qui sont nés. Ils ne sont jamais officiellement comptabilisés ni comme étrangers, ni comme immigrés. Concernant les statistiques officielles, à partir de moment où on a la nationalité française et si on est né sur le sol français, d’après les lois françaises actuelles, il ne peut y avoir aucune distinction légale, aucun moyen basé sur la religion ou sur la race, pour compter statistiquement les groupes d’origine non-européenne.

À partir de 10 000 000 d’immigrés officiellement reconnus, répartis sur 50 ans, combien il y a eu de descendants ? Le chiffre d’au moins 20 000 000 de Français d’origine non-européenne qui est donné dans certaines estimations semble réaliste.

L’identité raciale et religieuse des immigrés en France
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Ces statistiques officielles, qui disent « il n’y a pas plus d’immigrés en France qu’il y a 50 ans » sont destinées à détourner l’attention du problème fondamental. Jusqu’à il y a 50 ans l’immigration en France était différente. C’était une immigration d’Européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe.

Concrètement, au début de 20ème siècle, il y avait en France de forts flux d’immigrés, par exemple des Polonais et des Italiens. Cette immigration européenne ne mettait pas en cause la stabilité sociale ni l’identité nationale. Ces immigrés Européens étaient dès la deuxième génération intégrés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence raciale ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé de tensions extrêmes en introduisant une religion que les Européens d’origine ne veulent pas.

En France, on en est à présent à la 3ème génération d’immigrés Africains (Noirs ou nord-africains) et au lieu d’assimilation, d’adaptation au peuple et à la terre d’accueil, on constate l’inverse : ils imposent le changement de la société française selon leurs critères. Il y a 40 ans croiser une femme habillée de façon musulmane était rarissime, aujourd’hui c’est devenu habituel dans toutes les agglomérations françaises. Il y a 40 ans les Noirs étaient rarissimes en France, aujourd’hui ils s’installent en masse et exigent qu’on leur finance le couvert et le logis.

En réalité la population française est en train de changer : d’une population d’Européens d’origine elle devient une population non-Européenne et métissée.

Cela est la conséquence de l’immigration massive en provenance essentiellement d’Afrique (Noire ou Arabe) qui auparavant n’existait pas en Europe et qui en France a démarré au milieu du 20ème siècle. Quant au métissage racial, il est stimulé par les médias et par le contenu des programmes de l’éducation nationale.

Il faut donc retenir que l’immigration massive en provenance d’autres continents a pour conséquence le changement racial de la population. Un autre conséquence est le changement religieux : les immigrés en provenance d’autres continents est en très grande majorité une immigration musulmane.

Une caractéristique importante de cette immigration vers l'Europe, c’est le fort taux de fertilité des immigrés d’Afrique et des immigrés musulmans : ils ont en moyenne trois fois plus d’enfants que les Européens d’origine.

À partir de 2020, et peut-être dès 2015, plus de la moitié des électeurs Français seront musulmans.

La part des Européens d’origine
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Pour prendre de bonnes décisions il faut être bien informé.

Les décisions politiques sont prises par les politiques.

Mais pas uniquement par les politiques. Tous les citoyens qui ont le droit de vote sont aussi amenés à prendre des décisions politiques lorsque lors des élections ils expriment leurs choix en votant.

Pour prendre de bonnes décisions concernant l’avenir de la société, il faut savoir qui est cette société, quelle est sa composition, quelles sont ses caractéristiques, vers quoi évoluent ses aspirations.

Pour avoir une vision réaliste d’une société qui est constituée de groupes raciaux et religieux, il faut pouvoir distinguer ces groupes et il faut pouvoir estimer leur importance relative.

Par exemple la question se pose aux dirigeants politiques, de savoir dans quelle mesure ils doivent agir afin d’adapter l’organisation des structures sociales aux changements dans les structures des la population. Ainsi, pour pouvoir financer les mosquées sans aucune contrainte, à 100% de coûts, un candidat très médiatisé à l’élection présidentielle française de 2007 dit que : certes il y a la séparation de l’Église et de l’État, et certes la loi interdit à l’État de financer la construction d’églises chrétiennes, mais il faut à présent changer cette loi afin que l’État puisse financer la construction des mosquées…

Le même candidat à l’élection présidentielle française a souvent dit qu’il est favorable à la « discrimination positive ». Il a été dit clairement que « positive » signifie : qui favorise ceux qui ne sont pas Européens d’origine. Ainsi dans ses discours, ce politique n’hésite pas à préciser qu’il s’agit d’appliquer une « discrimination positive » selon certains critères dont l’origine.

Notons que l’empressement actuel de certains politiques français en faveur des musulmans est tout de même un peu prématuré. En effet, même s’il s’avérait que les musulmans et leurs partisans forment actuellement peut-être plus de la moitié de la population française, ils ne forment certainement pas encore plus de la moitié de la population française à l’âge de voter. Il faudra attendre que les nombreux enfants musulmans atteignent l’âge de la majorité civile, d’ici 10 à 15 ans, pour que cela se produise. Donc ces politiques français qui actuellement agissent déjà ouvertement en faveur des musulmans, seront en position incertaine lors des élections françaises de 2007. Mais lors des élections ultérieures ils seront effectivement en position favorable.

Comme cela a déjà été dit, la vision non ambiguë de la structure de la population est utile aux politiques mais aussi aux citoyens. Chacun doit savoir quel est son avenir et l’avenir de ses descendants, par exemple est-il du coté de ceux que la « discrimination positive » favorisera ou défavorisera.

Sur quels indicateurs devraient donc être basés les relevés statistiques réalistes d’une société constituée de groupes raciaux et religieux ?

En général, dans presque tous les pays du monde, l’identification raciale va de soi, c’est une évidence qui n’est pas niée. Aux États Unis d’Amérique par exemple, les recensements identifient et décomptent les individus par groupes raciaux.

La perception de l’existence des races humaines est très spécifique en France. La doctrine officielle interdit par la loi la distinction raciale mais les choses sont en train d’évoluer (4) (voir les notes en fin de l’article).

Lors des recensements de la population vivant en France, indépendamment de la nationalité des habitants, la vision pertinente de la structure de la population serait donnée en permettant aux citoyens d’indiquer librement leur race et leur religion. Dans certains pays il est possible ainsi d’indiquer plusieurs racines raciales, par exemple l’individu peut se positionner comme mélange de Noir et d’Arabe (5) (voir les notes en fin de l’article). De même on peut donner sa religion en indiquant si on est pratiquant ou pas.

Dans l’Union européenne, il serait nécessaire d’uniformiser les statistiques des tous les États membres. Alors les citoyens européens sauront se situer au sein du tissus social européen et pourront constater comment évolue la société. Cela est important notamment lors des débats qui concernent l’avenir de l’Union européenne qu’on peut voir soit comme une entité bâtie sur des fondements Européens d’origine, soit comme une entité qui veut se reconstruire sur des valeurs de mélange mondialiste planétairement uniformisé.

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Notes :
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(1) Ces chiffres ont été donnés par le ministre français de l’intérieur. Le magasine Valeurs Actuelles les rapporte dans un article paru le 21 Avril 2006 :
http://www.valeursactuelles.com/magazine/france/visu_france.php?position=0&nb=3&num=3621
Les députées du parlement français connaissent ces chiffres, comme on peut par exemple le constater dans cet échange entre Jérôme Rivière et Étienne Pinte, qui figure dans les derniers paragraphes du compte-rendu d’une séance d’Assemblée nationale :
http://www.assemblee-nationale.fr/12/cra/2005-2006/209.asp
En 2005 on évaluait les clandestins à 1,6 million en Espagne, entre 700 000 et un million en Allemagne, 600 000 en Italie, 430 000 en Grande-Bretagne, entre 250 000 et 400 000 en France, 200 000 au Portugal, 160 000 aux Pays-Bas et 90 000 en Belgique.
Certains députés européens aussi ont pris conscience de l’ampleur du phénomène. Exemple :
http://www.autre-europe.org/projet/projet10.html
Deux logiques s’opposent ici : celle des ONG et de certains partis politiques pour qui les clandestins sont avant tout les victimes d’une détresse économique, de passeurs mafieux, d’employeurs véreux ; et celle qui voit en eux une menace contre la sécurité publique et l’emploi. L’UE, par la stratégie de Lisbonne, ne donne pas la priorité à la lutte contre l’immigration illégale. Au contraire la politique de l’UE cherche à permettre une ouverture toujours plus grande aux flux d’immigration. Dans l’idéologie actuelle de l’UE, l’immigration non-européenne est destinée à renouveler le peuplement de l'Europe, tout en permettant de diluer les sentiments nationaux et de construire ainsi un peuple européen dont les populations d’immigrants non-Européens seraient l’élément majoritaire. Le rapport de l'ONU du 21 mars 2000 parle de « migrations de remplacement ». Le point important qu’il faut retenir : les partis politiques actuellement au pouvoir dans l’Union européenne, agissent en faveur du remplacement des Européens d’origine par des immigrants en provenance d’autres continents.

(2) Lire l’article « La démocratie est supérieure aux droits de l’homme »

(3) Des estimations diverses circulent sur le nombre de Français qui ne sont pas des Européens d’origine. L’estimation qui est basée sur des chiffres officiels de l’immigration est le suivant : il y a en France deux tiers d’Européens autochtones et un tiers d’autres races. L’estimation est basée sur le fait qu’à partir des années 1950, la très grosse majorité du flux d’immigration en France est d’origine non-européenne (surtout d’origine africaine : Noirs et nord-africains).

Voici, en résume, d’après les nombres officiels d’entrée des étrangers, les éléments de cette estimation :
Premier nombre officiel : chaque année 100 000 immigrés clandestins supplémentaires entrent en France.
Le nombre d’immigrés clandestins est stable (entre 200 000 et 400 000) puisque ceux qui sont présents obtiennent d’une façon ou d’une autre la régularisation (mariage, naissance d’enfant sur le sol européen, etc.) et ils sont remplacés dans les statistiques par de nouveaux arrivés.
Deuxième nombre officiel : il y a chaque année en moyenne 140 000 immigrés officiels en provenance hors d’Union européenne.

Lien qui confirme 100 000 immigrés clandestins supplémentaires par an :
http://www.rfi.fr/actufr/articles/076/article_43041.asp
Citation :
« Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy considère qu’entre 200 000 et 400 000 clandestins seraient présents sur le territoire et entre 80 000 et 100 000 supplémentaires y entreraient chaque année. »

Lien qui confirme 160 000 immigrés réguliers hors ressortissants communautaires en 2005 (en moyenne 140 000 par an depuis 10 ans) :
http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_l_interieur/le_ministre/interventions/06-06-2006-immigration/view
Citation :
« Autre résultat encourageant : le flux global de l'immigration régulière est stabilisé, pour la première fois depuis dix ans. Le nombre des premiers titres de séjour délivrés, hors ressortissants communautaires, a même légèrement baissé en 2005, pour atteindre 164 234 titres (- 2%). »

Premier nombre officiel plus deuxième nombre officiel, cela donne 240 000 entrées par an. En 50 ans ça fait 12 000 000.

Donc l’estimation qui donne 10 000 000 d’entrées d’origine non-européenne depuis 50 ans, est proche de la réalité. Ensuite il convient de poser la question : quand un couple d’Africains vient s’établir en France, combien a-t-il d’enfants en moyenne dix ans plus tard ? Si aux 10 000 000 d’entrées d’origine non-européenne depuis 50 ans on rajoute la descendance, cela donne l’estimation d’environ 20 000 000 Français d’origine non-européenne sur une population totale de 63 000 000.

(4) Lire l’article « Les races et les Européens d’origine »

(5) Lien sur les statistiques raciales officielles du Bureau du recensement américain (U.S. Census Bureau). La structure raciale de la population américaine est donnée en page 3 du document :
http://www.census.gov/prod/2001pubs/c2kbr01-1.pdf

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Suggestion aux lecteurs :
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