Une politique européenne commune d’immigration
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Immigrés africains et émeutes : Prendre son avenir en main.

Il faut une politique européenne commune d’immigration. Et il faut une volonté politique capable d’appliquer effectivement les lois strictes qu’il faudra mettre en place. L’immigration non-européenne, trop fréquemment incompatibles culturellement et sur d’autres critères avec les peuples européens, doit être freinée et arrêtée.

La France est le pays d’Europe champion dans la catégorie des violences urbaines.
L’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur, dans un article intitulé « 2.458 agressions de policiers au premier semestre 2006 » publié le 17 octobre 2006, a dressé un rapport de synthèse de ce triste état des choses.
Le lien :
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=societe/20061017.OBS5891.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/

En 2006, chaque 24 heures, il y a eu en moyenne 100 voitures brûlées, ce qui donne environ 40 000 voitures brûlées sur l’année. C’est désormais ce qu’on appelle en France « une situation normale ».

La France est le pays d’Europe champion dans la catégorie immigration non-européenne et musulmane.

Il y a un lien entre ces deux positions dominantes aux championnats d’Europe car, d’après les Renseignements Généraux, 84 % des émeutiers de novembre 2005 étaient d’origine africaine (17 % Noir-africains et 67 % nord-africains).

Les pourcentages donnés ci-dessus proviennent d’un article intitulé «La France est-elle prête à se lancer dans les statistiques ethniques ?» publié le 05 octobre 2006 dans le journal Le Figaro.
En voici le lien :
http://www.lefigaro.fr/debats/20061005.FIG000000099_la_france_est_elle_prete_a_se_lancer_dans_les_statistiques_ethniques.html

Observons avec lucidité que des cités dortoirs existent partout sur le continent européen, du Portugal à la Fédération de Russie, mais c’est seulement en France que le fait de vivre en cité est considéré comme un des arguments valables pour justifier les comportements émeutiers, de sorte qu’il est devenu habituel d’entendre ce genre de phrases dans la bouche des « jeunes » violents et de ceux qui les défendent : « dans la cité il n’y a rien à faire, on s’ennuie, ce n’est pas digne de nous de nous parquer dans les cités … ».

Le quotidien français Métro, publie dans son numéro du vendredi 3 novembre 2006, dans la rubrique Courrier des lecteurs, l’article suivant :
« 
Prendre son avenir en main

Originaire d’un petit village perdu comme des millions de Français, les jeunes n’ont pas là-bas de cinéma, de salle de sport, de maison de jeunes, de collège, de lycée, d’université, d’associations, de transports en commun … et surtout pas de travail ni d’avenir. Et pourtant ils ne cassent pas ni ne brûlent de voitures…. Je suis parti à 16 ans en internat au lycée public, puis de petits boulots en petits boulots, j’ai financé mes études à l’université pour aujourd’hui avoir un travail. La cité n’est pas une prison et ne comptez pas sur moi pour venir vous en sortir. Prenez votre avenir en main…

Signé : F.

»

Certains réagissent en prétendant que faire le lien entre l'immigration non-européenne et la délinquance, c’est faire un faux amalgame.

L’amalgame est fondé, il est justifié par des analyses des faits constatés sur le terrain. C’est justement le rapport des Renseignements Généraux sur les émeutes de 2005 qui fait cet amalgame pertinent car factuel. Citation du journal Le Figaro : « Les renseignements généraux ont réalisé en janvier 2005 une étude sur les meneurs dans les quartiers. Ils ont notamment mis au jour leur origine, s'appuyant sur la consonance des noms de 436 meneurs venus de 24 quartiers sensibles qui ont été présentés à la justice. Parmi eux, « 87 % ont la nationalité française ; 67 % sont d'origine maghrébine et 17 % d'origine africaine. Les Français d'origine non immigrée représentent 9 % des meneurs ».

L’amalgame n’est donc pas un produit de l’imagination, l’amalgame est justifié. Beaucoup de gens le constatent dans leur environnement. Pas besoin de RG pour le savoir.

Certains cherchent à banaliser les faits de violence en rappelant qu’il y a eu d’autres tensions au début de 20ème siècle, avec d’autres immigrés, des Polonais ou des Italiens. Mais ces tensions-là n’étaient que superficielles, elles ne mettaient pas en cause la stabilité sociale ni l’identité nationale (1) (voir les notes en bas de page). Ces immigrés étaient des européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe. Ces immigrés-là étaient dès la deuxième génération intégrés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence raciale ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé de tensions extrêmes en introduisant une religion que les français ne veulent pas.

On en est à présent à la 3ème génération d’immigrés Africains (Noirs ou nord-africains), qui sont très majoritairement musulmans, et au lieu d’assimilation, d’adaptation au peuple et à la terre d’accueil, on constate l’inverse : ils imposent le changement de la société française selon leurs critères. Il y a 40 ans croiser une femme habillée de façon musulmane était rarissime, aujourd’hui c’est devenu habituel dans toutes les agglomérations françaises. Il y a 40 ans les Noirs étaient rarissimes en France, aujourd’hui ils s’installent en masse et exigent qu’on leur finance le couvert et le logis.

Et beaucoup de gens ont des opinions proches de ce qu’exprime dans son courrier ce lecteur du journal, mais peu nombreux sont ceux qui osent le dire publiquement, hors du cercle d’amis, par peur de représailles.

Par contre ceux qui ont d’autres opinions, ceux qui sont plutôt favorables à l’invasion des Africains et des musulmans, peuvent s’exprimer librement. Ils ne risquent rien.

Il faut une politique européenne commune concernant l’immigration en provenance d’autres continents, notamment en provenance de pays musulmans. Il faut des lois strictes qui doivent permettre de réellement arrêter le flux d’immigration que les Européens ne désirent pas. Mais les lois ne sont rien si elles ne sont pas appliquées. Il faut mettre en place des moyens pour effectivement et efficacement appliquer ces lois.

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Notes :
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(1) Lisez l’article « L’identité des Européens ».

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Suggestion aux lecteurs :
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On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

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Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.