L’identité des Européens.
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Le présent article propose quelques thèmes de réflexion autour de la notion d’identité européenne.

Cette question d’identité européenne a été soulevée à propos de la Constitution européenne. Ceux qui voudraient s’opposer à la globalisation planétaire évoquent aussi la question d’identité européenne. Les interrogations soulevées autour de l’élargissement de l’Union européenne à la Turquie, voulu par les politiques européens mais refusé par les citoyens européens dans leur majorité, pose aussi la question d’identité européenne : l’Union européenne n’a-t-elle d’européen que le nom, n’a-t-elle pas comme vrai objectif une union mondiale, sans se préoccuper à préserver l’existence même, la survie, des Européens d’origine à plus long terme ?

Le présent article risque de vous paraître provocant. Certains estimeront qu’il contient des propos qui ne sont pas « politiquement corrects ». Il met en évidence le fait que l’immigration en provenance d’autres continents met en péril l’existence des valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et menace même l’existence à terme des Européens originaux. Il est certain que le présent texte n’exprime aucune haine.

La notion d’identité.
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Il est inutile de se référer à la définition donnée par un dictionnaire pour savoir ce que signifie un mot aussi largement utilisé que l’est le mot « identité ». Les informations qui figurent sur une pièce d’identité, sur une carte nationale d’identité ou sur un passeport, sont une bonne illustration de ce que signifie le concept d’ « identité ».

L’identité est constituée par les caractéristiques qui différencient un individu d’un autre individu. L’identité est déterminée par les caractéristiques les plus visibles, les plus marquantes, dominantes et différenciatrices.

Par exemple sur le passeport figure la couleur des yeux : « bleus ». Si on examine en détail ces yeux-là on constate qu’ils contiennent quelques taches de couleur marron. Mais la couleur majoritaire est bleue, donc pour la caractéristique « couler des yeux » on note « bleu ». Le fait est que pour déterminer chaque caractéristique on retient la valeur qui est prépondérante.

L’identité d’un groupe d’individus est également déterminée par les caractéristiques qui différencient ce groupe des autres groupes. Les caractéristiques qui identifient, donc qui distinguent, sont variées et peuvent concerner l’aspect physique, les convictions morales, l’activité économique, l’appartenance culturelle, religieuse, raciale, ethnique, etc. Les caractéristiques choisie pour entrer dans la définition de l’identité sont mises en avant par le groupe lui-même qui choisit d’attacher plus d’importance à certains aspects parmi d’autres, ou par les observateurs externes. C’est ce même principe qui permet en général de désigner les groupes humains variés en parlant par exemple de « blondes », « agriculteurs », « judéo-chrétiens », « chrétiens », « Noirs », « Écossais », etc.

À propos de l’identité des Européens.
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Pendant des siècles et des millénaires, les populations sur le continent européen se sont mélangées de manière permanente. C’était un mélange isolé à l’intérieur d’une branche particulière de l'humanité qui s'est développée sur une aire géographique qui, en passant au nord de la mer Caspienne, réunit le continent européen à la Sibérie et à l’orient russe jusqu’à Vladivostok.

Il faut bien insister qu’exceptées quelques incursions limitées depuis l'Asie, c'était un mélange isolé à l'intérieur de cette branche européenne de l'humanité. Au fil des millénaires une identité raciale est ainsi apparue, associée à une identité culturelle, puis religieuse.

À l’intérieur de cet ensemble européen, les groupes régionaux se sont constitués en nations avec leurs particularités, nuances religieuses, linguistiques etc.

Maintenant, depuis le milieu du 20ème siècles, c’est différent : les Européens font face au mélange massif avec l'immigration en provenance d'autres continents.

Ce phénomène récent est lié, ou est la conséquence, de la mondialisation. L’immigration des non-Européens et non-chrétiens provoque la disparition de l’identité des Européens d’origine. Le rapport de l'ONU du 21 mars 2000 parle de « migrations de remplacement » : les Blancs européens sont en train d’être remplacés sur le continent dont ils sont la population d’origine. Les estimations de l’ONU et d’autres organismes internationaux concordent : si la tendance actuelle se poursuit, alors les Blancs européens disparaîtront au cours du 22ème siècle (1) (voir les notes en bas de page).

Pourquoi parler de l’identité des Européens ?
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La question d’identité d’un peuple est souvent posée lorsqu’une forte immigration, qui ne s’adapte pas à la société dans laquelle elle s’insère, provoque des changements importants dans la société accueillante.

La France est un bon exemple de ce qui, sous la poussée de la mondialisation, attend l’Europe dans son ensemble. Nous observons en France que l’immigration massive des non-Européens change les caractéristiques de la société française. C’est dans ce contexte qu’est posée cette question : qu’est-ce que l’identité d’une nation ?

Le mondialisme et l’identité nationale.
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Le mondialisme est l’idéologie qui préconise la mondialisation. La mondialisation conduit à l’échelle planétaire à l’uniformisation des activités, croyances, valeurs et caractéristiques humaines.

Le mondialisme combat toute référence à une identité nationale qui serait autre chose que « appartenance à une zone d’administration géographique ». Le mondialisme veut des identités nationales qui ne sont pas des vraies identités, puisque le but du mondialisme c’est de voir les peuples uniformisés au point qu’ils ne soient plus qu’un peuple aux caractéristiques planétairement homogénéisées, dont les groupes se distinguent seulement par leur endroit d’habitation, un endroit par ailleurs temporaire, qui n’est pas défini comme étant le lieu des racines plus ou moins ancestrales mais qui est uniquement défini par sa situation géographique.

La notion d’identité d’un peuple.
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La compréhension de ce qu’est la notion « d’identité d’un peuple » est à la portée de tout individu vivant en groupe. Laissons de coté les thèses universitaires et les constructions « savantes » qui cherchent à démontrer l’existence ou au contraire l’absence d’identité des nations. Il suffit de faire appel au bon sens, à l’honnêteté intellectuelle et à ses facultés d’observation pour comprendre.

L’identité d’un peuple s’impose à partir de ses caractéristiques prépondérantes. Le mot « prépondérantes » est important. Cela signifie que même si tous les individus ne reflètent pas exactement cette identité, globalement, cette identité est le reflet des tendances majoritaires de la masse des individus constituant un peuple. Autrement dit : l’identité nationale est une question de dosage des composants.

Par exemple, il n’est pas choquant de dire, en ce début du 21ème siècle, que les Polonais sont un peuple catholique. Cela fait partie de leur identité. Cette affirmation est vraie, même si parmi les Polonais on trouve aussi de façon moindre des juifs, des protestants, des athées, des agnostiques etc. Dans ce contexte à forte prépondérance catholique, même ceux qui n’appartiennent pas à cette religion, mais qui vivent au sein de la communauté chrétienne catholique, sont imprégnés de valeurs et de comportements sociaux de culture d’ascendance catholique.

De façon simple on définit l’identité d’un peuple par ce qui le caractérise de façon prépondérante en le distinguant des autres groupes. Toute caractéristique peut faire partie de l’identité : c’est au groupe dans son ensemble, par le sentiment qu’exprime la majorité, de décider s’il a une identité et quelle est-elle.

Exemples envisageables d’identités nationales :

  • – les Irlandais sont des Blancs catholiques, de culture aux racines celtiques, dont l’identité a été historiquement cristallisée ou préservée en partie grâce à un certain isolement sur une île au nord-ouest du continent européen ;
  • – les Suisses sont de race blanche, chrétiens, unis par un système politique fédéral basé sur la démocratie directe.

Voici un exemple simple et envisageable de définition de l’identité des Européens par ce qui les caractérise de façon prépondérante ou qui les différencie des autres groupes semblables. Les Européens réunissent globalement les caractéristiques identitaires suivantes :

  • – la race blanche ;
  • – la religion ou l’ascendance ou la culture chrétienne ;
  • – leur habitat sur l’aire géographique qui va de Lisbonne, sur les bords de l’Océan Atlantique, puis sur toute l’Europe, en passant au nord de la Mer noire et de la Mer Caspienne, sur la Sibérie et jusqu’à l’extrême orient russe, jusqu’à Vladivostok, sur les bords de l’océan Pacifique.

Il convient ici de répéter encore : tous les individus ne reflètent pas exactement cette identité ; globalement, cette identité est le reflet des tendances majoritaires de la masse des Européens. Actuellement, surtout depuis l’immigration massive des non-Européens à partir du milieu du 20ème siècle, la proportion des Blancs se réduit, surtout dans l’ouest de l’Europe, mais la race blanche est encore très majoritaire sur le continent européen. À partir de la fin du 19ème siècle, d’une part les religions chrétiennes ont perdu des pratiquants et d’autre part la proportion des agnostiques ou des athées a augmenté, puis au milieu du 20ème siècle, la forte immigration des non-Européens a rendu les musulmans majoritaires parmi les religions pratiquées dans certaines régions dans l’ouest de l’Europe. Néanmoins, en ce début du 21ème siècle, l’Europe est très majoritairement chrétienne par l’ascendance culturelle, par les valeurs chrétiennes auxquelles se réfèrent ses populations.

Dans un futur assez proche, on pourra peut-être compléter la définition de l’identité des Européens par :

  • – unis par un système politique confédéral basé sur la démocratie directe.

Dans une autre vision du futur assez proche, si le système politique actuellement imposé se renforce et si la tendance actuelle de l’immigration non-européenne se poursuit, on pourra peut-être constater que la définition de l’identité des Union-Européanistes, qui s’impose par les faits, est :

  • – d’une race métisse qui est issue du mélange essentiellement entre Africains et Blancs européens ;
  • – de religion musulmane ;
  • – habitant sur l’aire géographique qui inclut l’ouest de l’Europe, la partie musulmane de l’Asie, et l’Afrique ;
  • – réunis sous un système politique appelé « la démocratie européenne » et qui est basé sur la technocratie des élites politiques et sur l’endoctrinement conduit de manière scientifique, afin que les citoyens, quand on décide de les appeler à voter, votent de façon prévisible selon ce que désirent les élites politiques au pouvoir.

C’est un fait largement observé que l’idée de l’identité nationale s’appuie en général sur les caractéristiques principales de race, de religion, de langue, de culture, d’unité historique. Des caractéristiques supplémentaires pourraient être rajoutées à cette liste. La perception de ce qui définit l’identité nationale varie selon les endroits ou selon les époques.

La notion de son identité se forme à l’intérieur du peuple lui-même quand il se compare à d’autres, mais la définition de l’identité peut aussi venir des observateurs externes.

La notion d’identité selon les idéologues du mondialisme.
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Pour évacuer la question d’identité, tout en faisant semblant de l’accepter, certains politiques disent que l’identité des Européens ou des Français est basée sur les valeurs de « démocratie, droits de l’homme, liberté, égalité, fraternité ». Il est clair que ces valeurs ne définissent pas ce que sont les Européens ou les Français. Ces valeurs sont universelles, elles peuvent convenir à toute nation qui décide de déclarer qu’elle y adhère. Prétendre que ces valeurs universelles sont les caractéristiques principales qui différencient le peuple français ou européen des autres peuples n’a pas de sens.

La propagande officielle des mondialistes concernant l’identité (régionale, nationale, européenne ) est volontairement réduite et dénaturée de manière à être simplement axée sur la glorification des activités des « sportifs » sous un drapeau correspondant à un territoire administratif. Dans cette vision mondialiste, l’identité nationale ou régionale ne fait pas référence aux groupes humains comme étant reconnus par leurs caractéristiques prépondérantes qui les différencient les uns des autres. La vision mondialiste de l’identité nationale ou régionale voit des groupes uniformes d’humains, réunis sous des drapeau aux couleurs correspondant aux découpages territoriaux administratifs, sans aucune référence aux valeurs historiques, culturelles, raciales...

Dans la vision mondialiste il ne doit pas y avoir de différences dans les valeurs auxquelles se réfèrent les divers groupes réunis sous divers drapeaux. Cette identité voulue par les mondialistes est donc une « pseudo-identité » qui ne peut pas véhicules des références réellement identitaires.

La « pseudo-identité » voulue par les modialistes est un remplacement destiné à canaliser les élans passionnels des masses populaires, essentiellement au moyen d’événements médiatique sur les stades de sport. Quant aux « sportifs », autour desquels est orchestrée la mise en place de ces « pseudo-identités » nationales, ces « sportifs » vénèrent une valeur matérielle suprême à leurs yeux : « l’argent » – ils adhèrent au drapeau qui leur rapporte le plus gros compte en banque.

L’éveil de la conscience d’une identité européenne : l’Européanisme.
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La civilisation et la façon de vivre sont lentement façonnées par l’évolution. Elles sont associées à d’autres caractéristiques d’une population donnée.

L’immigration massive des non-Européens change radicalement les caractéristiques générales de la société des Européens autochtones, société qui a été façonnée au fil des millénaires.

Une idéologie est peut-être nécessaire pour arrêter la disparition des Européens et pour préserver ce qui caractérise les Européens d’origine. On peut l’appeler « européanisme ». C’est un nationalisme pan-européen, c’est à dire qui cherche à unir tous les Européens. Ce nationalisme pourrait se superposer aux nationalismes nationaux ou régionaux avec lesquels il peut coexister. Les nationalismes de tout niveau semblent être la seule possibilité rationnelle est structurée pour s’opposer à la globalisation, au mondialisme.

Actuellement les politiques au pouvoir dans les États Membres de l’Union européenne, et dans les institutions de l’Union européenne, agissent en faveur de la globalisation planétaire ce qui inclut l’immigration massive des non-Européens qui sont en train de remplacer les Européens d’origine. Cette invasion, qui est une colonisation qui remplace la population européenne ancestrale, est donc favorisée par les politiques et les associations militantes qui collaborent avec l’envahisseur colonisateur. Les cercles qui participent au pouvoir dans les pays européens imposent à la population européenne son extinction et son remplacement par d’autres populations : nous sommes là en présence de décisions politiques à longue portée et à effet d’un génocide.

Le nationalisme est un synonyme de patriotisme.

L’objectif principal d’une identité nationale européenne ou pan-européenne, ou des identités nationales européennes, serait la préservation des Européens d’origine avec leurs particularités. Le nationalisme pan-européen, ou les nationalismes de tout niveau, auraient pour tâches principales :

  • – de veiller au maintien de la conscience d’appartenance à une identité européenne façonnée au fil des millénaires ;
  • – de s’opposer politiquement à l’immigration des non-Européens.

Appeler à la préservation de la population européenne n’est pas du racisme. Cela ne signifie pas inciter à la destruction des Africains, des Asiatiques ou d’autres branche de l’humanité.

Il est cohérent et il doit être permis qu’un citoyen prononce les deux phrases suivantes : « L’immigration en Europe depuis les autres continents doit être arrêtée ou elle pourrait être limitée au seuls cas très exceptionnels qui restent à définir. Les immigrés non-Européens et leurs descendants qui avant l’entrée en vigueur de l’arrêt de l’immigration non-européenne sont déjà présents en Europe et qui habitent en permanence légalement en Union européenne ont le droit d’y rester. »

L’idée de préserver la branche de l’humanité des Européens d’origine peut déplaire à certains. Mais vouloir préserver cette branche de l’humanité est une attitude positive. L’existence des Européens d’origine contribue à la bio-diversité. Et en préservant cette branche européenne de l’humanité, nous préservons aussi ses valeurs, sa civilisation, sa façon de vivre.

En démocratie c’est la population, par l’expression de sa volonté majoritaire, qui doit décider si elle souhaite par exemple évoluer vers une plus grande proportion de valeurs d’islam dans la composition des valeurs qui forment l’identité de la société européenne, ou si elle souhaite préserver le dosage actuel de son identité.

L’identité nationale existe-t-elle par elle-même ou est-elle voulue par ceux qui la portent ?
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Les idéologues qui tiennent le pouvoir en France et en Europe de l’Ouest – médias, programmes d’éducation nationale, politique – agissent globalement en faveur de l’uniformisation de l’humanité. Ils sont pour l’ouverture des frontières, pour le mélange des races, des cultures, des religions, des habitudes, des croyances, des valeurs. Ils sont pour la disparition des différences entre les groupes humains qui ont suivi des développements différents.

Il est vrai qu’actuellement en France, après 50 ans de forte immigration en provenance d’autres continents, la répartition des diverses caractéristiques de la population ne permet peut-être pas de mettre en évidence des caractéristiques prépondérantes qui définiraient l’identité française. Mais cela pourrait changer d’ici 10 ou 15 ans. Les non-Européens d’origine ont beaucoup plus d’enfants que les Européens d’origine. La répartition des diverses caractéristiques de la population évolue rapidement en faveur des non-Européens d’origine et des musulmans. Si on ne fait rien pour interrompre les tendances actuelles, alors dans 10 ou 15 ans on pourra donner la définition suivante de l’identité des Français:

  • – d’une race métisse qui est issue du mélange essentiellement entre Africains et Blancs européens ;
  • – de culture afro-arabe ;
  • – de religion musulmane.

En démocratie il doit être permis de se poser la question : faut-il une identité nationale ou pas, faut-il prendre conscience de l’identité européenne ? Ce ne sont pas les politiques, ce ne sont pas les idéologues du mondialisme qui doivent imposer la réponse à cette question.

C’est à chaque groupe humain de décider pour lui-même. La décision doit être démocratique, exprimée par la majorité des citoyens, et elle peut être prise à plusieurs niveaux :

  • – l’identité européenne ;
  • – l’identité nationale ;
  • – l’identité régionale.

L’identité nationale a dans le monde, selon les régions du globe, une porté d’application variable :

  • – l’identité d’État-nation : une nation coïncidant avec un État ;
  • – l’identité des nations à l’intérieur d’un État. Dans ce cas plusieurs identités nationales peuvent coexister dans un État fédérateur.

En novembre 2006, au Canada, les députés de la Chambre de communes on voté en faveur de la reconnaissance de la nation québécoise. Tous les Canadiens ne sont pas d’accord avec cette reconnaissance officielle d’une identité nationale, d’ailleurs le ministre canadien des Affaires intergouvernementales a démissionné en signe de protestation car il n’appuie pas « la reconnaissance d’un nationalisme ethnique ». Cependant, l’adoption de la loi sur la nationalité va dans le sens de la démocratie puisqu’elle répond au désir de la très large majorité des Québécois qui revendiquent leur identité et souhaitent la préserver.

Votre opinion.
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L’identité européenne peut-elle être le ciment d’une Europe unie pour mieux se préserver face aux pressions planétaires, pour s’opposer à la globalisation qui fait régresser socialement l’Europe, pour s’opposer au mondialisme qui cherche à détruire ce qui caractérise les Européens ?
Selon vous quelle doit être la propagande officielle incitant à la cohésion autour de l’identité nationale ou européenne ?
L’Union européenne a-t-elle des chances d’être un jour perçue comme une nation ?
La propagande officielle sur l’identité (régionale, nationale, européenne) doit-elle être uniquement axée sur la glorification des activités des « sportifs » sous un drapeau correspondant à un territoire administratif – donc sans qu’il y ait de distinction qualitative entre les groupes qui se réfèrent à d’autres drapeaux, donc en éliminant les vraies identités qualitatives ?
Ou bien cette prise de conscience d’une identité de peuple doit-elle être basée sur la définition des caractéristiques prépondérantes qui ont lentement pris forme au fil des millénaires et qui définissent la population autochtone d’un lieu (région, pays ou continent) ?

Concernant la Constitution européenne et ses éventuelles références aux éléments d’identité européenne : ne faudrait-il pas que les citoyens européens décident par référendum quels sont les éléments que la Constitution européenne doit contenir ? La démocratie exige de procéder ainsi (2). Un questionnaire à choix multiples serait le support approprié pour effectuer ce référendum sur la Constitution européenne et la majorité des voix exprimées par les citoyens européens sur chaque question devrait emporter la décision.

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Notes :
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(1) Lisez la contribution au sujet des changements dans la structure de la population sur le continent européen « Démographie européenne : suicide collectif ». La représentation graphique suivante en est le résumé :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onuetc11.png
Les chiffres européens incluent la population sur le continent européen entier, y compris la Fédération de Russie.
La courbe basse donne l’évolution de la population européenne autochtone : 170 millions en 2100.
La population européenne autochtone évolue vers la disparition à cause de la faible natalité : 1,4 enfant par femme en l’an 2005.
La baisse du taux de natalité n’est pas terminée : en 2000 le taux était de 1,6 enfants par femme européenne, et en 2005 il est tombé à 1,4 enfant par femme dans l’ensemble du continent européen, mais dans certain pays il est déjà à 1,1 enfant par femme.
La courbe du milieu donne l’évolution de la population européenne incluant l’immigration depuis les autres continents, essentiellement depuis l’Afrique et l’Asie. La courbe est basée sur l’hypothèse du maintien de la politique actuelle d’immigration depuis les autres continents, politique qui encourage cette immigration (aides familiales, subventions sociales etc.).
Pour comparaison, la courbe haute donne l’évolution de la population sur le continent africain. Le taux de fécondité en Afrique est actuellement proche de 5 enfants par femme et le Niger a le taux de fécondité le plus élevé au monde : 8 enfants par femme.

Ces estimations proviennent des études menées par l’Organisation des Nations Unies et par le Conseil de l’Europe. Concernant les taux de fécondité en Afrique et en Europe, la Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies réunit les statistiques sur la population mondiale – le graphique suivant en est la synthèse :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onutau10.jpg

(2) Lisez l’article « Qu’est-ce que la démocratie ? ».

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Suggestion aux lecteurs :
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On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

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