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Démocratie et Europe

La démocratie : respecter la liberté d’opinion et appliquer les décisions qui viennent de la volonté de la majorité des citoyens.

Les Européens : répartition religieuse et raciale des Français

Les Européens : répartition religieuse et raciale des Français
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Introduction
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Les Noirs français revendiquent leur existence en tant que groupe spécifique de la population (1) (voir les notes en bas de page). Les musulmans français revendiquent également leurs droits.

Il est donc opportun d’estimer quelle est la force en nombre d’individus, c’est à dire quel est le poids démographique, de divers groupes raciaux ou religieux qui ont relativement récemment choisi leur habitat sur le sol européen.

Cette estimation devient d’autant plus nécessaire que des phénomènes de tension ou de rejets réciproques commencent à apparaître liés à certains groupes raciaux ou religieux en expansion récente sur le sol européen.

Les tension raciales liées à l’immigration ne sont pas la règle générale : il semble que les tension ou les rejets ne concernent pas le groupe en provenance d’extrème-Orient, c’est à dire les Jaunes originaires de Chine, Vietnam etc.

Pour réduire des tensions il convient d’agir en tenant compte des groupes en présence, en tenant compte du poids réel de leurs revendications.

Le présent article donne une estimation réaliste de la répartition des races et identifie la principale religion de France.

L’estimation pour 2007 donne trois repères principaux :

1 – Il y a en France :

  • – environ 40 millions de Blancs européens,
  • – environ 20 millions de personnes qui ne sont pas des Blancs européens.

2 – En France, la majorité de ceux qui ne sont pas Blancs européens sont musulmans. En France, parmi les personnes d’ascendance chrétienne, la religion catholique est de moins en moins pratiquée. L’islam est la religion la plus pratiquée en France.

3 – Le taux de natalité est très en faveur de ceux qui ne sont pas Européens autochtones, par conséquent entre 2015 et 2020 ceux qui ne sont pas Européens autochtones, et les musulmans, deviendront les électeurs majoritaires en France.

La France du début du 21ème siècle connaît-elle un problème d’immigration ?
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Aujourd’hui on dit qu’il y a en France le problème ou « la question de l’immigration ». Mais ce n’est pas exact. Parler de « l’immigration » est une omission volontaire qui masque la vraie question. Ce qui éventuellement pose problème, en France et généralement en Europe, c’est « l’immigration des non-Européens ».

En France, comme ailleurs en Europe, jusqu’au milieu de 20ème siècle, les immigrés étaient des Européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe. Ces immigrés-là étaient dès la deuxième génération intégrés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence raciale ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé de tensions en changeant la répartition religieuse en France.

Maintenant, depuis le milieu du 20ème siècle, c’est différent : en Europe, et notamment en France, nous faisons face au mélange massif avec l'immigration en provenance d'autres continents. Cette immigration nouvelle introduit le changement dans les structures raciales et religieuses qui faisaient partie de l’identité des européens. L’immigration non-européenne crée progressivement des tensions extrêmes notamment en changeant la répartition religieuse en France ou en Europe en faveur de l’islam, en poussant au changement des valeurs morales ou culturelles qui chez les Européens d’origine sont issues des enseignements moraux ou des traditions culturelles chrétiennes.

La fiabilité douteuse du seul sondage récent qui est disponible
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Un sondage récent, réalisé par le journal La Vie, a été effectué au moyen d’enquêtes réalisées sur la période 2003/2006.

Ce sondage prétend donner des estimations réalistes sur la répartition des religions dans la population française, par département et par région.

Examinons les estimations qui en résultent. D’après ce sondage, il y a en France :

  • 64 % de personnes qui se disent « proches » de la religion catholique,
  • 2 % de personnes qui disent appartenir à la religion protestante,
  • 3 % de personnes qui disent appartenir à la religion musulmane,
  • 1 % de personnes qui disent appartenir à la religion juive,
  • 27 % de personnes qui disent être athées.

On peut discuter sur la validité de ces estimations et surtout il faut savoir interpréter les réponses à ce sondage.

Sur un sujet qui en France est sensible, la religion, les réponses sont déviées.

Concernant les musulmans : ne sont-ils que 2 millions en France ? Pourtant les Noirs français se sont comptées par l’intermédiaire de leurs associations et ils disent être 5 millions. La quasi totalité des Français Noirs sont originaires des pays africains musulmans. Le fort flux d’immigration des Noirs a démarré au milieu des années 1970 alors que l’immigration massive des Nord Africains a démarré vingt ans plus tôt, dans les années 1950. Il y a donc en France beaucoup plus de personnes d’origine nord africaine que d’origine noire africaine. De plus les Français d’origine nord africaine arrivés il y a 50 ans ont eu le temps de voir naître leurs petits-enfants. Les Français d’origine nord africaine doivent être environ 15 millions. Les Français d’origine nord africaine sont musulmans, pratiquants ou pas. Donc, en tout environ 20 millions de Français sont originaires d’Afrique, ils sont musulmans, pratiquants ou pas pratiquants. Cela représente 30 % de la population française.

Pourquoi le sondage donne le chiffre de 2 millions de musulmans français alors qu’ils sont dix fois plus nombreux ?

La réponse apparaît lorsqu’on discute avec les gens. Ils expliquent la manière dont ils répondraient à un éventuel sondage.

La personne sondée est méfiante envers l’enquêteur. L’enquêteur n’est pas un employé de l’État, c’est une personne embauchée pour l’occasion. Le sondé peut craindre que l’enquêteur ne parle de lui dans la commune où il vit.

Il existe en France un contexte de suspicion envers les musulmans. Cette méfiance est liée à la montée rapide du nombre de musulmans en France, et est accentuée depuis la multiplication des actions islamistes contre les valeurs du monde « occidental ». Dans ce contexte de suspicion, lorsqu’un enquêteur contacte un sondé qui est issu d’un milieu familial musulman, ce dernier répond avec prudence. Si le musulman n’est pas strictement pratiquant, il préférera dire qu’il est athée. Il évite ainsi le danger d’être pris pour un envahisseur, un terroriste potentiel qui cherche à évincer les chrétiens. Les seuls musulmans qui dans ce genre de sondage déclarent leur religion sont ceux qui la pratiquent strictement, c’est à dire ceux qui sont proches des sensibilités islamistes intégristes.

Qu’en est-il concernant les chrétiens ? Dans un pays qui a des racines culturelles chrétiennes et dont la plus grande partie de la population est pour l’instant encore chrétienne, lorsqu’un enquêteur contacte un sondé qui est issu d’un milieu familial chrétien, ce dernier répond avec prudence. S’il n’est pas pratiquant ou même s’il est athée, il préférera dire qu’il est « proche » de la religion catholique. Il évite ainsi le danger d’être pris pour un traître qui ne respecte pas les valeurs chrétiennes de ses ancêtres.

En tenant compte de la manière de répondre des personnes issues du milieu familial chrétien et du milieu musulman, on comprend que la très grande majorité des 27 % de personnes qui dans le sondage disent être athées appartiennent au milieu musulman.

Cette explication, données par les sondées potentiels eux-mêmes, permet d’expliquer où se cachent dans ce sondage les Français qui par leur ascendance familiale appartiennent à la religion musulmane : ils sont environ 30 % de la population française, 3% déclarent être musulmans et les autres déclarent être athées.

Explication détaillée de l’estimation réaliste
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Certaines couches de la population françaises commencent à éprouver des difficultés à accepter ce phénomène relativement récent d’immigration massive non-européenne, surtout d’immigrations africaine (Noirs ou Arabes) et musulmane, au point de parfois le qualifier d’invasion.

Notons que le terme « invasion » à propos de l’immigration massive en provenance d’Afrique (Afrique du nord ou noire), a été pour la première fois en France employé en public par un homme d’État (2) (voir les notes en bas de page).

Concernant la répartition religieuse et raciale des habitants de la France, les informations variées sont accessibles. Quelles sont les données réalistes ?

Quelle est concrètement la situation en France, quelle est la proportion d’Européens autochtones dans l’ensemble de la population Française ?

Les Blancs européens en France Les chiffres que les uns ou les autres avancent, officiellement ou officieusement, ne sont que des suppositions.

Dans la plupart des pays du monde, la distinction raciale est reconnue et revendiquée, mais en France elle est interdite. En France, depuis la mise en application de la loi du 6 janvier 1978 sur les fichiers qui pose l'interdiction de principe de collecter et conserver des informations faisant apparaître directement ou indirectement les origines raciales des personnes fichées, il est interdit de distinguer les personnes sur la base de leur appartenance raciale lors des recensements. De même il est interdit lors des recensements en France d'identifier l’origine ethnique ou confessionnelle des personnes (3).

L’INSEE (organisme officiel français chargé de produire les statistiques qui satisfont le pouvoir politique) fournit pourtant des chiffres sur l’immigration non-européenne et musulmane. On peut avoir des doutes sur la validité de ces statistiques officielles. Cependant le pouvoir politique a besoin des chiffres sur les caractéristiques religieuses ou raciales de la population française. Pour y parvenir, l’INSEE fait reposer ses études sur des hypothèses qui permettent de donner les chiffres que souhaite le pouvoir politique. Mais un doute s’installe : ces chiffres officiels ne sont-ils pas une minimisation du nombre réel en France d’individus d’origine non-européenne ? Car les cercles au pouvoir pourraient être tentés de minimiser les chiffres sur l’immigration non-européenne afin d’éviter que les Européens autochtones ne s’inquiètent d’une évolution qui leur est défavorable.

D’après les estimations diverses qu’il est possible de relever dans les médias français, il y aurait entre 4 et 12 millions d’habitants en France (ayant la nationalité française ou pas) qui ne sont pas Européens d’origine – autrement dit qui ne sont pas des Blancs européens, et que dans la suite de l’article on désigne par le terme simplifié de « non-Blancs ». D’après le dernier recensement, en 2006 la France compte 63 millions d’habitants.

Il n’est pas réaliste d’affirmer qu’en France il y a seulement entre 4 et 12 millions d’habitants qui ne sont pas des Européens autochtones : c’est une sous-estimation notoire.

Une estimation réaliste repose sur trois observations :

  • 1 – Si on observe la population des « non-Blancs » en France, on constate qu’elle est très majoritairement d’origine Africaine (Noirs et nord-africains). Les individus d’origine Africaine représentent au moins neuf dixièmes des « non-Blancs ». Les autres « non-Blancs » sont surtout originaires d’Asie (Turcs, Chinois, Indiens, Sri Lankais etc.) ou métisses. Donc la détermination du nombre de personnes d’origine Africaine (Noirs et nord-africains) est la part la plus importante de l’estimation.
  • 2 – Des associations nombreuses ont été crées en France avec pour objectif de défendre les intérêts des Noirs. Une fédération de ces associations qui agissent en faveur des Noirs a été créée en 2005. Elle donne le nombre de 5 millions de Noirs en France en 2005. Citation : «Avec plus de cinq millions de personnes, les Noirs représentent le plus grand groupe social en France à ne pas être fédéré». Lien : http://rfi.fr/actufr/articles/071/article_40069.asp
  • 3 – Les nord-africains ont à partir des années 1950-1960, et pendant 20 ans, constitué la quasi totalité de l’immigration massive en provenance d’Afrique. À partir des années 1980, le flux d’immigration massive africaine était pendant 20 ans partagé à égalité entre Noirs et nord-africains. On sait par ailleurs que le flux massif d’immigration depuis l’Afrique est continu – il n’a jamais faibli, il a été constant depuis son début dans les années 1960. De cet examen il ressort que les Noirs ne présentent qu’un quart de la population française originaire d’Afrique, et les nord-africains forment les trois quarts de la population française originaire d’Afrique. Ces immigrés nord-africains et leurs descendants représentent par conséquent une population qui est au moins trois fois plus nombreuse que celle des Noirs. Donc il y a en France au moins 15 millions de personnes d’origine nord-africaine.

Bilan : il y aurait eu en France, en 2005, sur une population de 63 millions d’habitant, environ 41 millions d’Européens d’origine, c’est dire Blancs européens non métissés, environ 20 millions d’habitants d’origine africaine (Noirs ou nord-africains et presque tous musulmans) et environ 2 millions d’habitants d’autres races ou métisses (4).

Cette estimation permet de dire que les Blancs européens, les Européens autochtones, forment actuellement les deux tiers de la population qui vit en France.

À partir de cette première estimation sur la situation actuelle, une estimation peut être faite concernant l’avenir proche : quelle sera dans la population Française la proportion des musulmans dans 10 ou 15 ans ?

Des études diverses, basées sur des recoupements à partir des données fournies par l’INSEE, tentent de déterminer les chiffres réalistes sur la fécondité des ménages immigrés originaires d’Afrique ou de Turquie et comparativement sur la fécondité des ménages qui sont originaires d’Europe. Ces estimations témoignent d’efforts honnêtes et louables, mais elles sous estiment la présence de la communauté musulmane et africaine, tout simplement parce que elles se basent sur les chiffres publiés par l’INSEE qui comptabilisent les étrangers au lieu de comptabiliser les immigrés.

Une estimation réaliste donne les chiffres ci-dessous.
Les Blancs européens (Européens autochtones, presque tous d’ascendance chrétienne) en France ont un faible taux de natalité : actuellement 1,2 enfant par femme.
Les immigrés d’Afrique (Noirs ou nord-africains et presque tous musulmans) et leurs descendants français ont un fort taux de natalité : actuellement 3,5 enfants par femme (5).
Sachant que le taux permettant d’assurer le renouvellement de la population est de 2,1 enfants par femme, il est aisé de comprendre que la part des Blancs européens dans la population française est en baisse rapide.

D’après le recensement il y avait en 2006 parmi les personnes habitant en France environ 16 millions de personnes de moins de 20 ans, dont environ 12 millions de personnes de moins de 15 ans.

Les 22 millions de non-Blancs vivant en France sont en moyenne beaucoup plus jeunes que la population Européenne autochtone : il n’y a pas parmi eux de grande masse de personnes de troisième age. Le tiers de non-Blancs vivant en France sont des enfants : environ 8 millions de mineurs.
Proportionnellement, les 41 millions d’Européens d’origine ont peu d’enfants : environ 7 millions de mineurs.

Cette estimation est confirmée par ceux qui pour des raisons professionnelles ont accès à de nombreux établissement scolaires en France. Ils estiment que dans les régions centrées sur de grandes agglomérations, parmi les enfants scolarisés, les Blancs européens ne forment pas plus d’un tiers de la population des moins de 20 ans. Par contre dans les régions rurales, les enfants Blancs européens approchent encore souvent les 100 % des enfants scolarisés.

D’ailleurs même ceux qui n’ont pas d’accès professionnel aux établissements scolaires français peuvent observer les enfants dans les cours de récréation pour constater quelle est la répartition des races.

Sachant que 80 % des habitants de la France vivent dans les centres urbains, on peut retenir comme plausible l’estimation que globalement en France, près de la moitié des moins de 20 ans sont des Blancs européens, et donc que un peu plus de la moitié des moins de 20 ans sont des non-Blancs : Noirs, Arabes, métisses etc.

À cause de l'écart persistant entre la fécondité des Européenne autochtones et celle des femmes d'origine africaine ou des femmes musulmanes, cette proportion continuera à s’accentuer en faveur des non-Blancs et des musulmans.

Même si l’immigration africaine et musulmane était à présent totalement stoppée en France, à partir de la population habitant en France actuellement, par le différentiel du taux de natalité, les non-Blancs et les musulmans deviendront électeurs majoritaires entre 2015 et 2020.

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Notes :
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(1) Lisez la contribution « Les races et les Européens d’origine ».

(2) Valéry Giscard d'Estaing, Le Figaro Magazine, 21 septembre 1991 : « Bien que dans cette matière sensible il faille manipuler les mots avec précaution, en raison de la charge émotionnelle ou historique qu'ils portent, le type de problème auquel nous aurons à faire face se déplace de celui de l'immigration vers celui de l'invasion. »

(3) La loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés interdit de faire figurer dans un fichier manuel ou informatisé, sauf accord exprès de l'intéressé, certaines catégories de données nominatives qui, « directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou les appartenances syndicales des personnes ».

(4) Des estimations diverses circulent sur le nombre de Français non-Blancs. Celle donnée ci-dessus dans cet article est établie à partir des estimations données par les associations de non-européens qui se sont comptés.

D’autres estimations existent, par exemple l’estimation qui est basée sur des chiffres officiels de l’immigration. Voici pour comparaison le résumé de l’estimation de ce type, qui aboutit au même ordre de grandeurs : il y a en France deux tiers d’Européens autochtones et un tiers d’autres races. L’estimation est basées sur le fait qu’à partir des années 1950, la très grosse majorité du flux d’immigration en France est d'origine non-européenne.

Voici, d’après les nombres officiels d’entrée des étrangers, la confirmation de l’estimation qui est résumée dans présent article :
Premier nombre officiel : chaque année 100 000 immigrés clandestins supplémentaires entrent en France. Le nombre d’immigrés clandestins est stable (entre 200 000 et 400 000) puisque ceux qui sont présents obtiennent d’une façon ou d’une autre la régularisation (mariage, naissance d’enfant sur le sol européen, etc.) et ils sont remplacés dans les statistiques par de nouveaux arrivés.
Deuxième nombre officiel : il y a chaque année en moyenne 140 000 immigrés officiels en provenance hors d’Union européenne.

Lien qui confirme 100 000 immigrés clandestins supplémentaires par an :
http://www.rfi.fr/actufr/articles/076/article_43041.asp
Citation :
« Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy considère qu’entre 200 000 et 400 000 clandestins seraient présents sur le territoire et entre 80 000 et 100 000 supplémentaires y entreraient chaque année. »

Lien qui confirme 160 000 immigrés réguliers hors ressortissants communautaires en 2005 (en moyenne 140 000 par an depuis 10 ans) :
http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_l_interieur/le_ministre/interventions/06-06-2006-immigration/view
Citation :
« Autre résultat encourageant : le flux global de l'immigration régulière est stabilisé, pour la première fois depuis dix ans. Le nombre des premiers titres de séjour délivrés, hors ressortissants communautaires, a même légèrement baissé en 2005, pour atteindre 164 234 titres (- 2%). »

Premier nombre officiel plus deuxième nombre officiel, cela donne 240 000 entrées par an. En 50 ans ça fait 12 000 000.

Donc l’estimation qui donne 10 000 000 d’entrées d’origine non-européenne depuis 50 ans, est proche de la réalité. Si on rajoute la descendance, cela donne l’estimation d’environ 20 000 000 Français d’origine non-européenne sur une population totale de 63 000 000.

(5) L’INSEE n’est pas capable d’identifier les femmes françaises ayant des origines Africaines (Noires ou Arabes). INSEE fait des statistiques uniquement sur des étrangères (Africaines, Turques etc.) c'est-à-dire sur les femmes qui n’ont pas encore la nationalité française. La nationalité française est obtenue après 5 années de séjour en France. La personne qui obtient la nationalité française n’est bien-entendu plus comptabilisée comme étrangère par l’INSEE et apparaît logiquement dans les statistiques dans la rubrique « Française ». Cette précision étant faite, quelles statistiques donne l’INSEE sur la fécondité ? En 1999, les étrangères Africaines avaient la fécondité de 4,07 enfant par femme en moyenne, les étrangères Turques 3,35 enfants par femme, les Françaises 1,71 enfant par femme. Bien-entendu, une large part des Françaises sont d’origine non-Européenne. Ces Françaises qui ne sont pas des Européennes autochtones, ont une forte fécondité et tirent la moyenne vers le haut, et plus il y parmi les femmes françaises de femmes d’origine non-européenne, et d’avantage augmente la fécondité moyenne des Françaises. L’INSEE le confirme en publiant les données pour 2006 : le taux de fécondité des Française (femmes de nationalité française) est montée à 1,9 enfants par femme. La revue « INSEE première », n° 898, donne les taux de fécondité des étrangères en 1999, mais n’est pas en mesure d’identifier les taux de fécondité des femmes d’origine non-européenne, qu’elles soient de nationalité française ou pas :
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/IP898.pdf

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman en Europe

Financement public de l’islam et prosélytisme musulman en Europe
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Le 22 octobre 2006, le journal « La Voix du Nord» (1) (voir les notes en bas de page), a révélé que dans la nuit du 8 au 9 septembre, dans un hôpital parisien, un gynécologue avait été agressé par un mari musulman qui ne voulait pas que ce médecin ausculte sa femme musulmane, alors que celle-ci venait d’arriver pour accoucher. « Car en tant que médecin homme, il ne devait pas examiner sa femme » précise le Collège national des gynécologues et obstétriciens français, qui note une multiplication de ce type de problèmes en milieu hospitalier, et pour lequel ces agressions constituent une manifestation de « l’intégrisme musulman ». Par contre l’Assistance publique hôpitaux de Paris (AP-HP) refuse de donner des précisions concernant le caractère religieux ou non de l’agression, car « elle estime que cela serait discriminatoire ». À l’issue du procès qui a eu lieu en janvier 2007, l’agresseur a été condamné à 6 mois de prison.

Ce fait divers, symptomatique d’un phénomène qui se répand, nous permet de faire deux observations :

  • – Première observation : il devient mal vu de qualifier certains faits comme étant liés à l’islam car ce « serait discriminatoire », donc on utilise la langue du « politiquement correct » afin de ne pas avoir à dire la vérité. D’ailleurs la même restriction de langage est imposée à l’identification raciale. De sorte que dans le même ordre d’idées, les médias parlent « des jeunes de banlieue » lorsqu’ils évoquent en termes « politiquement corrects » les faits de violence qui deviennent une constante française.
  • – Deuxième observation : l’islam progresse en France, les musulmans deviennent revendicatifs.

L’évocation de fait divers de ce genre, constitue une introduction indirecte au sujet principal du présent article, qui constate que si l’islam progresse en France, c’est :

  • – parce qu’il n’y rencontre pas de résistance, la laïcité constitue en effet un terreau fertile, propice à la propagation des religions nouvelles en France, et notamment propice à la propagation de l’islam.
  • – parce que de nombreux habitants, souvent Européens d’origine, souvent d’ascendance chrétienne, collaborent activement ou passivement avec les musulmans et facilitent leur enracinement en France.

De fait, d’un pays chrétien il y a un siècle, la France est en train de devenir un pays musulman.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
La position de l’Union européenne : il faut soutenir les musulmans.
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L’Union européenne soutient l’expansion de l’islam en Europe. Par l’intermédiaire de son agence spécialisée dans la lutte contre les phénomènes racistes et xénophobes, l’Union européenne estime « qu’il reste beaucoup à faire pour assurer que les musulmans européens bénéficient des mêmes droits à l’égalité de traitement et de la même qualité de vie que les autres Européens » (2).

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
Exemple français : la mosquée de Créteil.
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La première pierre de la mosquée de Créteil (ville en France, à quelques kilomètres de Paris) a été posée, en début d’octobre 2006, en présence des représentants de la ville et du département.

La ville a participé au financement de cet édifice religieux musulman.

La loi de 1905 sur la séparation de l’État et de l’Église n’était pas un obstacle au financement par les contribuables français de l’expansion de l’islam en Europe.

Quel est le mécanisme qui permet ce financement ?

C’est un mécanisme très simple, un mécanisme souvent appliqué en France.

Les musulmans d’une localité créent une association.

L’association se donne comme objectif la création d’un « Centre culturel et cultuel ».

L’association demande une subvention à la ville (à la municipalité).

Comme il y a dans le projet une composante « culturelle », la ville accorde une subvention.

L’association complète le budget de financement par une part provenant des dons privés, afin de couvrir la partie « cultuelle » du projet.

L’utilisation du mot « cultuel » à la place de « religieux » est peut-être naïvement censée masquer, par rapport à loi de 1905, la nature religieuse du but principal du projet : le prosélytisme religieux musulman.

Résultat à Créteil : une structure avec des espaces culturels et de loisirs (salles polyvalentes destinées à des expositions, à des cours ou à des conférences qui pourront faire de la propagande en faveur de l’islam, hammam, bibliothèque, salon de thé - restaurant , espace librairie et espace de vente d’objets d’art et d’artisanat). Ce qui doit « faire de cette mosquée une vitrine, une invitation au dialogue, y compris pour les non-croyants » explique un responsable de l’association musulmane en précisant que la partie « cultuelle » – c’est à dire la partie qui forme la mosquée – « est financée à 100 % par la communauté musulmane ».

Ces mécanismes, où l’argent prélevé par les impôts participe indirectement au financement des mosquées en France, et donc à la propagation de l’islam, sont bien rodés et mis en application aussi bien par les politiques des « grands » partis (qu’on appelle aussi « partis modérés ») de droite comme de gauche.

Il faut éviter un malentendu : toutes les mosquées construites en France ne sont pas cofinancée par les municipalités ou les conseils régionaux. Par exemple la première pierre de la mosquée de Gennevilliers, ville près de Paris, a été posée en janvier 2007. Elle sera construite sur un terrain de 2 100 m2 et pourra accueillir 1 500 fidèles. Une association récolte les dons nécessaires à sa construction : 1,3 million d’euros pour la première tranche de travaux.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
Plaire à l’électorat musulman, Arabe ou Africain, qui sera bientôt majoritaire.
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Les musulmans en France sont quasi exclusivement d’origine noir-africaine ou nord-africaine, mais il y en a aussi d’origine asiatique (turque, pakistanaise etc) et des Européens d’origine convertis.

Les statistiques officielles françaises sur la répartition de la population selon les religions sont obligatoirement fausses : lors des recensements, il est interdit par la loi d’effectuer un classement par religion ou par race.

Les chiffres officieux, qui sont des estimations obtenues d’après les observation directes sur le terrain, sont peut-être plus fiables que les chiffres officiels.

Il semble raisonnable d’admettre que les musulmans en France forment actuellement, en 2007, encore moins de la moitié de la population française. Ils ne forment certainement pas encore la moitié de l’électorat.

Pour être électeur il faut d’abord satisfaire aux conditions de nationalité et d’âge. La naissance sur le sol français permet l’attribution automatique de la nationalité. La loi permet aux immigrés d’obtenir la nationalité après 5 années de séjour en France. Les musulmans en France ont souvent la nationalité française. Les adultes ayant obtenu la nationalité française ne s’inscrivent pas systématiquement sur les listes électorales : c’est une démarche que chaque personne doit faire individuellement.

Une grosse part des musulmans français sont des enfants qui n’ont pas encore l’âge de voter. Cependant le taux de fécondité des immigrés non-Européens et de leurs descendants est très supérieur au taux de fécondité des Européens d’origine. En France, il y a à présent beaucoup plus d’enfants d’origine non-européenne ou métissée que d’enfants Européens d’origine. Cette affirmation ne provient pas des statistiques officielles, car cela n’est pas possible en France, alors que la loi d’autre pays de l’Union européenne ne l’interdirait pas. Cette observation est reportée par ceux qui par leur profession ont l’occasion de visiter les établissements scolaires variés et qui visuellement sont capables de distinguer les Blancs des non-Blancs. Les enfants d’origine non-européenne, musulmans plus de 9 fois sur 10, en atteignant progressivement la majorité civile et le droit de vote, les musulmans deviendront la majorité des électeurs français d’ici 10 à 15 ans. On comprend pourquoi en France, les élus de ceux que les médias appellent « les grands partis » ou « les partis modérés » de droite comme de gauche, qui avant tout travaillent pour se maintenir au pouvoir, soignent de plus en plus l’électorat musulman.

On peut remarquer au passage qu’avant la Turquie (si elle entre dans l’Union européenne), la France sera le premier pays de l’Union européenne à avoir le parlement et le gouvernement majoritairement constitués de musulmans.

Afin de pouvoir financer les mosquées sans aucune contrainte, à 100% de coûts, un candidat à l’élection présidentielle française de 2007, candidat très médiatisé de la « droite modérée », dit que certes il y a la séparation de l’Église et de l’État, et que certes la loi interdit à l’État de financer la construction d’églises chrétiennes, mais qu’il faut à présent changer cette loi afin que l’État puisse financer la construction des mosquées…

Un autre candidat à l’élection présidentielle française de 2007, qui est depuis des décennies qualifié par les médias « d’extrême droite », a également pris en compte le changement de la structure de la population française. Sur les affiches destinées à sa campagne électorale de 2007, on voit des représentants de personnages types de la société française, dont une personne métissée ou d’origine arabe. La porte parole de ce candidat « d’extrême droite » déclare que ce candidat aux élections présidentielles incarne « la candidature de rassemblement du peuple français débarrassé des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques ».

Notons encore que l’empressement actuel de certains politiques français en faveur des musulmans est un tout petit peu prématuré. En effet, même s’il s’avérait que les musulmans et leurs partisans forment actuellement peut-être plus de la moitié de la population française, ils ne forment pas encore plus de la moitié de la population française à l’âge de voter. Il faudra attendre que les nombreux enfants musulmans atteignent l’âge de la majorité civile, d’ici 10 à 15 ans, pour que cela se produise. Donc ces politiques français qui actuellement agissent déjà ouvertement en faveur des musulmans, seront en position incertaine lors des élections françaises de 2007. Mais lors des élections ultérieures ils seront effectivement en position favorable.

Quoi qu’il en soit, le changement religieux et racial est installé en France, il y continue sa progression et il y semble irréversible à moins de bouleversements politiques fondamentaux. Si sur cette question le destin des Français semble désormais tracé, ils est tout de même encore pertinent de poser la même question concernant le destin des Européens dans leur ensemble.

La forte immigration des non-Européens a rendu les musulmans majoritaires parmi les religions pratiquées dans certaines régions dans l’ouest de l’Europe. Néanmoins, en ce début du 21ème siècle, l’Europe est très majoritairement chrétienne par l’ascendance culturelle, par les valeurs chrétiennes auxquelles se réfèrent ses populations.

Au niveau européen une politique d’arrêt de l’immigration des non-Européens peut encore préserver les spécificités de la population européenne, et peut notamment prévenir que l’électorat musulman ne devienne majoritaire en Europe.

Il y a en Europe une certaine répartition des religions. Les valeurs dominantes de la société européenne ont été façonnées à partir des références chrétiennes qui dominent en Europe. Cela participe à l’identité européenne. Cela ne signifie pas obligatoirement que la majorité des Européens sont aujourd’hui chrétiens pratiquants. Cela signifie que les valeurs auxquelles croient en majorité les citoyens européens, leurs repères culturels, moraux ou philosophiques sont issus de valeurs chrétiennes. Dans la plupart des pays européens, les musulmans, les juifs, les agnostiques, les athées et tous ceux qui ne sont pas chrétiens convaincus, vivent dans un milieu très majoritairement dominé par l’héritage chrétien, et se comportent en conséquence, en respectant les coutumes quotidiennes et la façon de vivre qui ont été influencées par la chrétienté. Par contre dans les pays européens où les musulmans commencent à être une large partie de la population, ils commencent à imposer leurs coutumes et leur vision de la société.

Si en Europe la répartition des religions change en faveur de l’islam, la nouvelle identité européenne et les valeurs dominantes de la société européenne seront issues des références musulmanes.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
Islamisation de l’enseignement public.
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La question du soutien officiel tacite à la progression de l’islam ne concerne pas que les municipalités avec la construction des moquées. Le domaine de l’enseignement public français aussi cède progressivement sous la poussée de l’islam qui s’impose dans les programmes (présentation favorable de l’islam) mais aussi dans la manière d’être et dans la mentalité des écoliers et lycéens. Des changements que les activistes musulmans ont obtenus dans les habitudes internes des établissements scolaires français (plus de viande de porc dans les repas de certaines cantines scolaires …) et de nombreux faits divers illustrent cette progression. Un aspect de cette pression musulmane sur le contexte scolaire français est remarqué par Jean-François Revel, de l'Académie française, dans un article publié dans la revue Le Point (3) : « Ils incitent en outre les élèves à des revendications tendant à faire expurger les programmes et infléchir les horaires en fonction des dogmes, interdits et pratiques de l'islam. »

Un exemple de fait divers qui illustre la nouvelle mentalité des écoliers et lycéens ainsi que l’ambiance islamiste qui se propage dans les établissements scolaires laïcs français : en début d’octobre 2006, les médias signalent que dans le collège Jean Mermoz (établissement laïc) à Lyon, quatre collégiens musulmans d’une quinzaine d’années ont agressé trois collégiennes musulmanes et en ont blessé une, parce que l’une d’entre elles mangeait un sandwich pendant le ramadan.

Déjà en 2004, dans son rapport au ministre de l'éducation nationale (4), Jean-Pierre Obin mentionne « ces collégiens et lycéens qui refusent, parfois massivement, de s’identifier comme « Français » et ont pris comme héros les partisans de la guerre à outrance contre le monde occidental. ».

En plus de leur action permanente dans les établissements scolaire existants, les musulmans issus de l’immigration non-européenne ont démarré une autre action, une autre revendication. Maintenant que la propagation de l’islam par la construction des mosquées est acquise, les musulmans d’Europe, et notamment en France, ont démarré l’étape suivante de la transformation du paysage racial et religieux en Europe : à présent ils agissent en faveur de la création de lycées musulmans…. et bien entendu leurs projets commencent déjà à obtenir des résultats favorables… un lycée musulman fonctionne déjà en France, à Lille.

Le contexte scolaire laïque français, qui par sa permissivité tolérante a favorisé la propagation de l’islam, ne suffit plus aux musulmans : ils veulent que le cadre de l’enseignement scolaire soit adapté à l’islam et ils veulent des établissements scolaires musulmans.

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Islamisation des entreprises.
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La propagation de l’islam est omniprésente en France, elle va de pair avec l’accroissement du nombre de musulmans de nationalité française. Ainsi le contexte professionnel n’échappe pas au prosélytisme musulman. Un rapport publié en 2005 (5), révèle « la « pression islamiste » qui s'exerce dans des entreprises françaises, dans la grande distribution et les sociétés de sécurité, notamment par un « prosélytisme militant et contestataire » ».

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France puis Europe : futures terres d’islam.
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Un contexte aussi favorable à l’islam, agit comme une invitation supplémentaire adressée aux Africains (Noirs et nord-africains), qui depuis des années imposent leur immigration massive en Europe et qui sont quasi exclusivement musulmans.

Concernant les questions de l’immigration massive depuis les pays musulmans et d’islamisation de l’Europe, la volonté majoritaire des citoyens, des Français ou des Européens, n’a jamais été autorisée à s’exprimer.

Désormais le cours des choses est irréversible en France. Bientôt, très probablement déjà à partir de 2015, la volonté majoritaire des citoyens français sera la volonté des musulmans, donc favorables à la propagation de l’islam et à l’immigration en provenance d’Afrique.

En attendant, c’est ainsi que progresse l’islam en Europe : les chrétiens et les citoyens d’ascendance chrétienne acceptent activement ou passivement l’immigration massive et l’installation des musulmans et des lieux musulmans et même y collaborent. Les élus des « grands » partis de droite comme de gauche, qui tiennent le pouvoir, participent au financement de l’expansion islamique grâce à l’argent collecté par les impôts, afin d’encore mieux soigner leur futur électorat qui sera bientôt majoritairement musulman.

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Notes :
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(1) La Voix du Nord, 22 octobre 2006, le lien :
http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2006/10/22/FRANCEMONDE/ART264341.phtml

(2) Le rapport «Les musulmans au sein de l’Union européenne: discrimination et islamophobie», a été publié en décembre 2006 par l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, qui est une agence de l’UE et qui est installée à Vienne, en Autriche. Le lien :
http://eumc.europa.eu/eumc/index.php?f...d41&catid=43d8bc25bc89d&lang=FR

(3) Le Point du 16 mai 2003 - N°1600 - Page 41, le lien :
http://www.lepoint.fr/dossiers_societe/document.html?did=130340

(4) Le rapport Obin sur les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires sur le site de l'Education Nationale peut être téléchargé ici :
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/syst/igen/rapports/rapport_obin.pdf

(5) Le rapport réalisé par Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) est disponible ici :
http://www.cf2r.org/download/rapports_recherche/RR1-Islam.pdf

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Suggestion aux lecteurs :
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