Les Européens : répartition religieuse et raciale des Français
Les Européens : répartition religieuse et raciale des Français
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Introduction
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Les Noirs français revendiquent leur existence en tant que groupe spécifique de la population (1) (voir les notes en bas de page). Les musulmans français revendiquent également leurs droits.
Il est donc opportun d’estimer quelle est la force en nombre d’individus, c’est à dire quel est le poids démographique, de divers groupes raciaux ou religieux qui ont relativement récemment choisi leur habitat sur le sol européen.
Cette estimation devient d’autant plus nécessaire que des phénomènes de tension ou de rejets réciproques commencent à apparaître liés à certains groupes raciaux ou religieux en expansion récente sur le sol européen.
Les tension raciales liées à l’immigration ne sont pas la règle générale : il semble que les tension ou les rejets ne concernent pas le groupe en provenance d’extrème-Orient, c’est à dire les Jaunes originaires de Chine, Vietnam etc.
Pour réduire des tensions il convient d’agir en tenant compte des groupes en présence, en tenant compte du poids réel de leurs revendications.
Le présent article donne une estimation réaliste de la répartition des races et identifie la principale religion de France.
L’estimation pour 2007 donne trois repères principaux :
1 – Il y a en France :
- – environ 40 millions de Blancs européens,
- – environ 20 millions de personnes qui ne sont pas des Blancs européens.
2 – En France, la majorité de ceux qui ne sont pas Blancs européens sont musulmans. En France, parmi les personnes d’ascendance chrétienne, la religion catholique est de moins en moins pratiquée. L’islam est la religion la plus pratiquée en France.
3 – Le taux de natalité est très en faveur de ceux qui ne sont pas Européens autochtones, par conséquent entre 2015 et 2020 ceux qui ne sont pas Européens autochtones, et les musulmans, deviendront les électeurs majoritaires en France.
La France du début du 21ème siècle connaît-elle un problème d’immigration ?
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Aujourd’hui on dit qu’il y a en France le problème ou « la question de l’immigration ». Mais ce n’est pas exact. Parler de « l’immigration » est une omission volontaire qui masque la vraie question. Ce qui éventuellement pose problème, en France et généralement en Europe, c’est « l’immigration des non-Européens ».
En France, comme ailleurs en Europe, jusqu’au milieu de 20ème siècle, les immigrés étaient des Européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe. Ces immigrés-là étaient dès la deuxième génération intégrés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence raciale ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé de tensions en changeant la répartition religieuse en France.
Maintenant, depuis le milieu du 20ème siècle, c’est différent : en Europe, et notamment en France, nous faisons face au mélange massif avec l'immigration en provenance d'autres continents. Cette immigration nouvelle introduit le changement dans les structures raciales et religieuses qui faisaient partie de l’identité des européens. L’immigration non-européenne crée progressivement des tensions extrêmes notamment en changeant la répartition religieuse en France ou en Europe en faveur de l’islam, en poussant au changement des valeurs morales ou culturelles qui chez les Européens d’origine sont issues des enseignements moraux ou des traditions culturelles chrétiennes.
La fiabilité douteuse du seul sondage récent qui est disponible
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Un sondage récent, réalisé par le journal La Vie, a été effectué au moyen d’enquêtes réalisées sur la période 2003/2006.
Ce sondage prétend donner des estimations réalistes sur la répartition des religions dans la population française, par département et par région.
Examinons les estimations qui en résultent. D’après ce sondage, il y a en France :
- 64 % de personnes qui se disent « proches » de la religion catholique,
- 2 % de personnes qui disent appartenir à la religion protestante,
- 3 % de personnes qui disent appartenir à la religion musulmane,
- 1 % de personnes qui disent appartenir à la religion juive,
- 27 % de personnes qui disent être athées.
On peut discuter sur la validité de ces estimations et surtout il faut savoir interpréter les réponses à ce sondage.
Sur un sujet qui en France est sensible, la religion, les réponses sont déviées.
Concernant les musulmans : ne sont-ils que 2 millions en France ? Pourtant les Noirs français se sont comptées par l’intermédiaire de leurs associations et ils disent être 5 millions. La quasi totalité des Français Noirs sont originaires des pays africains musulmans. Le fort flux d’immigration des Noirs a démarré au milieu des années 1970 alors que l’immigration massive des Nord Africains a démarré vingt ans plus tôt, dans les années 1950. Il y a donc en France beaucoup plus de personnes d’origine nord africaine que d’origine noire africaine. De plus les Français d’origine nord africaine arrivés il y a 50 ans ont eu le temps de voir naître leurs petits-enfants. Les Français d’origine nord africaine doivent être environ 15 millions. Les Français d’origine nord africaine sont musulmans, pratiquants ou pas. Donc, en tout environ 20 millions de Français sont originaires d’Afrique, ils sont musulmans, pratiquants ou pas pratiquants. Cela représente 30 % de la population française.
Pourquoi le sondage donne le chiffre de 2 millions de musulmans français alors qu’ils sont dix fois plus nombreux ?
La réponse apparaît lorsqu’on discute avec les gens. Ils expliquent la manière dont ils répondraient à un éventuel sondage.
La personne sondée est méfiante envers l’enquêteur. L’enquêteur n’est pas un employé de l’État, c’est une personne embauchée pour l’occasion. Le sondé peut craindre que l’enquêteur ne parle de lui dans la commune où il vit.
Il existe en France un contexte de suspicion envers les musulmans. Cette méfiance est liée à la montée rapide du nombre de musulmans en France, et est accentuée depuis la multiplication des actions islamistes contre les valeurs du monde « occidental ». Dans ce contexte de suspicion, lorsqu’un enquêteur contacte un sondé qui est issu d’un milieu familial musulman, ce dernier répond avec prudence. Si le musulman n’est pas strictement pratiquant, il préférera dire qu’il est athée. Il évite ainsi le danger d’être pris pour un envahisseur, un terroriste potentiel qui cherche à évincer les chrétiens. Les seuls musulmans qui dans ce genre de sondage déclarent leur religion sont ceux qui la pratiquent strictement, c’est à dire ceux qui sont proches des sensibilités islamistes intégristes.
Qu’en est-il concernant les chrétiens ? Dans un pays qui a des racines culturelles chrétiennes et dont la plus grande partie de la population est pour l’instant encore chrétienne, lorsqu’un enquêteur contacte un sondé qui est issu d’un milieu familial chrétien, ce dernier répond avec prudence. S’il n’est pas pratiquant ou même s’il est athée, il préférera dire qu’il est « proche » de la religion catholique. Il évite ainsi le danger d’être pris pour un traître qui ne respecte pas les valeurs chrétiennes de ses ancêtres.
En tenant compte de la manière de répondre des personnes issues du milieu familial chrétien et du milieu musulman, on comprend que la très grande majorité des 27 % de personnes qui dans le sondage disent être athées appartiennent au milieu musulman.
Cette explication, données par les sondées potentiels eux-mêmes, permet d’expliquer où se cachent dans ce sondage les Français qui par leur ascendance familiale appartiennent à la religion musulmane : ils sont environ 30 % de la population française, 3% déclarent être musulmans et les autres déclarent être athées.
Explication détaillée de l’estimation réaliste
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Certaines couches de la population françaises commencent à éprouver des difficultés à accepter ce phénomène relativement récent d’immigration massive non-européenne, surtout d’immigrations africaine (Noirs ou Arabes) et musulmane, au point de parfois le qualifier d’invasion.
Notons que le terme « invasion » à propos de l’immigration massive en provenance d’Afrique (Afrique du nord ou noire), a été pour la première fois en France employé en public par un homme d’État (2) (voir les notes en bas de page).
Concernant la répartition religieuse et raciale des habitants de la France, les informations variées sont accessibles. Quelles sont les données réalistes ?
Quelle est concrètement la situation en France, quelle est la proportion d’Européens autochtones dans l’ensemble de la population Française ?
Les Blancs européens en France Les chiffres que les uns ou les autres avancent, officiellement ou officieusement, ne sont que des suppositions.
Dans la plupart des pays du monde, la distinction raciale est reconnue et revendiquée, mais en France elle est interdite. En France, depuis la mise en application de la loi du 6 janvier 1978 sur les fichiers qui pose l'interdiction de principe de collecter et conserver des informations faisant apparaître directement ou indirectement les origines raciales des personnes fichées, il est interdit de distinguer les personnes sur la base de leur appartenance raciale lors des recensements. De même il est interdit lors des recensements en France d'identifier l’origine ethnique ou confessionnelle des personnes (3).
L’INSEE (organisme officiel français chargé de produire les statistiques qui satisfont le pouvoir politique) fournit pourtant des chiffres sur l’immigration non-européenne et musulmane. On peut avoir des doutes sur la validité de ces statistiques officielles. Cependant le pouvoir politique a besoin des chiffres sur les caractéristiques religieuses ou raciales de la population française. Pour y parvenir, l’INSEE fait reposer ses études sur des hypothèses qui permettent de donner les chiffres que souhaite le pouvoir politique. Mais un doute s’installe : ces chiffres officiels ne sont-ils pas une minimisation du nombre réel en France d’individus d’origine non-européenne ? Car les cercles au pouvoir pourraient être tentés de minimiser les chiffres sur l’immigration non-européenne afin d’éviter que les Européens autochtones ne s’inquiètent d’une évolution qui leur est défavorable.
D’après les estimations diverses qu’il est possible de relever dans les médias français, il y aurait entre 4 et 12 millions d’habitants en France (ayant la nationalité française ou pas) qui ne sont pas Européens d’origine – autrement dit qui ne sont pas des Blancs européens, et que dans la suite de l’article on désigne par le terme simplifié de « non-Blancs ». D’après le dernier recensement, en 2006 la France compte 63 millions d’habitants.
Il n’est pas réaliste d’affirmer qu’en France il y a seulement entre 4 et 12 millions d’habitants qui ne sont pas des Européens autochtones : c’est une sous-estimation notoire.
Une estimation réaliste repose sur trois observations :
- 1 – Si on observe la population des « non-Blancs » en France, on constate qu’elle est très majoritairement d’origine Africaine (Noirs et nord-africains). Les individus d’origine Africaine représentent au moins neuf dixièmes des « non-Blancs ». Les autres « non-Blancs » sont surtout originaires d’Asie (Turcs, Chinois, Indiens, Sri Lankais etc.) ou métisses. Donc la détermination du nombre de personnes d’origine Africaine (Noirs et nord-africains) est la part la plus importante de l’estimation.
- 2 – Des associations nombreuses ont été crées en France avec pour objectif de défendre les intérêts des Noirs. Une fédération de ces associations qui agissent en faveur des Noirs a été créée en 2005. Elle donne le nombre de 5 millions de Noirs en France en 2005. Citation : «Avec plus de cinq millions de personnes, les Noirs représentent le plus grand groupe social en France à ne pas être fédéré». Lien : http://rfi.fr/actufr/articles/071/article_40069.asp
- 3 – Les nord-africains ont à partir des années 1950-1960, et pendant 20 ans, constitué la quasi totalité de l’immigration massive en provenance d’Afrique. À partir des années 1980, le flux d’immigration massive africaine était pendant 20 ans partagé à égalité entre Noirs et nord-africains. On sait par ailleurs que le flux massif d’immigration depuis l’Afrique est continu – il n’a jamais faibli, il a été constant depuis son début dans les années 1960. De cet examen il ressort que les Noirs ne présentent qu’un quart de la population française originaire d’Afrique, et les nord-africains forment les trois quarts de la population française originaire d’Afrique. Ces immigrés nord-africains et leurs descendants représentent par conséquent une population qui est au moins trois fois plus nombreuse que celle des Noirs. Donc il y a en France au moins 15 millions de personnes d’origine nord-africaine.
Bilan : il y aurait eu en France, en 2005, sur une population de 63 millions d’habitant, environ 41 millions d’Européens d’origine, c’est dire Blancs européens non métissés, environ 20 millions d’habitants d’origine africaine (Noirs ou nord-africains et presque tous musulmans) et environ 2 millions d’habitants d’autres races ou métisses (4).
Cette estimation permet de dire que les Blancs européens, les Européens autochtones, forment actuellement les deux tiers de la population qui vit en France.
À partir de cette première estimation sur la situation actuelle, une estimation peut être faite concernant l’avenir proche : quelle sera dans la population Française la proportion des musulmans dans 10 ou 15 ans ?
Des études diverses, basées sur des recoupements à partir des données fournies par l’INSEE, tentent de déterminer les chiffres réalistes sur la fécondité des ménages immigrés originaires d’Afrique ou de Turquie et comparativement sur la fécondité des ménages qui sont originaires d’Europe. Ces estimations témoignent d’efforts honnêtes et louables, mais elles sous estiment la présence de la communauté musulmane et africaine, tout simplement parce que elles se basent sur les chiffres publiés par l’INSEE qui comptabilisent les étrangers au lieu de comptabiliser les immigrés.
Une estimation réaliste donne les chiffres ci-dessous.
Les Blancs européens (Européens autochtones, presque tous d’ascendance chrétienne) en France ont un faible taux de natalité : actuellement 1,2 enfant par femme.
Les immigrés d’Afrique (Noirs ou nord-africains et presque tous musulmans) et leurs descendants français ont un fort taux de natalité : actuellement 3,5 enfants par femme (5).
Sachant que le taux permettant d’assurer le renouvellement de la population est de 2,1 enfants par femme, il est aisé de comprendre que la part des Blancs européens dans la population française est en baisse rapide.
D’après le recensement il y avait en 2006 parmi les personnes habitant en France environ 16 millions de personnes de moins de 20 ans, dont environ 12 millions de personnes de moins de 15 ans.
Les 22 millions de non-Blancs vivant en France sont en moyenne beaucoup plus jeunes que la population Européenne autochtone : il n’y a pas parmi eux de grande masse de personnes de troisième age. Le tiers de non-Blancs vivant en France sont des enfants : environ 8 millions de mineurs.
Proportionnellement, les 41 millions d’Européens d’origine ont peu d’enfants : environ 7 millions de mineurs.
Cette estimation est confirmée par ceux qui pour des raisons professionnelles ont accès à de nombreux établissement scolaires en France. Ils estiment que dans les régions centrées sur de grandes agglomérations, parmi les enfants scolarisés, les Blancs européens ne forment pas plus d’un tiers de la population des moins de 20 ans. Par contre dans les régions rurales, les enfants Blancs européens approchent encore souvent les 100 % des enfants scolarisés.
D’ailleurs même ceux qui n’ont pas d’accès professionnel aux établissements scolaires français peuvent observer les enfants dans les cours de récréation pour constater quelle est la répartition des races.
Sachant que 80 % des habitants de la France vivent dans les centres urbains, on peut retenir comme plausible l’estimation que globalement en France, près de la moitié des moins de 20 ans sont des Blancs européens, et donc que un peu plus de la moitié des moins de 20 ans sont des non-Blancs : Noirs, Arabes, métisses etc.
À cause de l'écart persistant entre la fécondité des Européenne autochtones et celle des femmes d'origine africaine ou des femmes musulmanes, cette proportion continuera à s’accentuer en faveur des non-Blancs et des musulmans.
Même si l’immigration africaine et musulmane était à présent totalement stoppée en France, à partir de la population habitant en France actuellement, par le différentiel du taux de natalité, les non-Blancs et les musulmans deviendront électeurs majoritaires entre 2015 et 2020.
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Notes :
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(1) Lisez la contribution « Les races et les Européens d’origine ».
(2) Valéry Giscard d'Estaing, Le Figaro Magazine, 21 septembre 1991 : « Bien que dans cette matière sensible il faille manipuler les mots avec précaution, en raison de la charge émotionnelle ou historique qu'ils portent, le type de problème auquel nous aurons à faire face se déplace de celui de l'immigration vers celui de l'invasion. »
(3) La loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés interdit de faire figurer dans un fichier manuel ou informatisé, sauf accord exprès de l'intéressé, certaines catégories de données nominatives qui, « directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou les appartenances syndicales des personnes ».
(4) Des estimations diverses circulent sur le nombre de Français non-Blancs. Celle donnée ci-dessus dans cet article est établie à partir des estimations données par les associations de non-européens qui se sont comptés.
D’autres estimations existent, par exemple l’estimation qui est basée sur des chiffres officiels de l’immigration. Voici pour comparaison le résumé de l’estimation de ce type, qui aboutit au même ordre de grandeurs : il y a en France deux tiers d’Européens autochtones et un tiers d’autres races. L’estimation est basées sur le fait qu’à partir des années 1950, la très grosse majorité du flux d’immigration en France est d'origine non-européenne.
Voici, d’après les nombres officiels d’entrée des étrangers, la confirmation de l’estimation qui est résumée dans présent article :
Premier nombre officiel : chaque année 100 000 immigrés clandestins supplémentaires entrent en France.
Le nombre d’immigrés clandestins est stable (entre 200 000 et 400 000) puisque ceux qui sont présents obtiennent d’une façon ou d’une autre la régularisation (mariage, naissance d’enfant sur le sol européen, etc.) et ils sont remplacés dans les statistiques par de nouveaux arrivés.
Deuxième nombre officiel : il y a chaque année en moyenne 140 000 immigrés officiels en provenance hors d’Union européenne.
Lien qui confirme 100 000 immigrés clandestins supplémentaires par an :
http://www.rfi.fr/actufr/articles/076/article_43041.asp
Citation :
« Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy considère qu’entre 200 000 et 400 000 clandestins seraient présents sur le territoire et entre 80 000 et 100 000 supplémentaires y entreraient chaque année. »
Lien qui confirme 160 000 immigrés réguliers hors ressortissants communautaires en 2005 (en moyenne 140 000 par an depuis 10 ans) :
http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_l_interieur/le_ministre/interventions/06-06-2006-immigration/view
Citation :
« Autre résultat encourageant : le flux global de l'immigration régulière est stabilisé, pour la première fois depuis dix ans. Le nombre des premiers titres de séjour délivrés, hors ressortissants communautaires, a même légèrement baissé en 2005, pour atteindre 164 234 titres (- 2%). »
Premier nombre officiel plus deuxième nombre officiel, cela donne 240 000 entrées par an. En 50 ans ça fait 12 000 000.
Donc l’estimation qui donne 10 000 000 d’entrées d’origine non-européenne depuis 50 ans, est proche de la réalité. Si on rajoute la descendance, cela donne l’estimation d’environ 20 000 000 Français d’origine non-européenne sur une population totale de 63 000 000.
(5) L’INSEE n’est pas capable d’identifier les femmes françaises ayant des origines Africaines (Noires ou Arabes). INSEE fait des statistiques uniquement sur des étrangères (Africaines, Turques etc.) c'est-à-dire sur les femmes qui n’ont pas encore la nationalité française. La nationalité française est obtenue après 5 années de séjour en France. La personne qui obtient la nationalité française n’est bien-entendu plus comptabilisée comme étrangère par l’INSEE et apparaît logiquement dans les statistiques dans la rubrique « Française ». Cette précision étant faite, quelles statistiques donne l’INSEE sur la fécondité ? En 1999, les étrangères Africaines avaient la fécondité de 4,07 enfant par femme en moyenne, les étrangères Turques 3,35 enfants par femme, les Françaises 1,71 enfant par femme. Bien-entendu, une large part des Françaises sont d’origine non-Européenne. Ces Françaises qui ne sont pas des Européennes autochtones, ont une forte fécondité et tirent la moyenne vers le haut, et plus il y parmi les femmes françaises de femmes d’origine non-européenne, et d’avantage augmente la fécondité moyenne des Françaises. L’INSEE le confirme en publiant les données pour 2006 : le taux de fécondité des Française (femmes de nationalité française) est montée à 1,9 enfants par femme. La revue « INSEE première », n° 898, donne les taux de fécondité des étrangères en 1999, mais n’est pas en mesure d’identifier les taux de fécondité des femmes d’origine non-européenne, qu’elles soient de nationalité française ou pas :
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/IP898.pdf
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Suggestion aux lecteurs :
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Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.
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10/04/07 :: Autochtones et immigrés :: un commentaire