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Démocratie et Europe

La démocratie : respecter la liberté d’opinion et appliquer les décisions qui viennent de la volonté de la majorité des citoyens.

Statistiques officielles de l’UE : les immigrés, les races et les religions

Les statistiques officielles de l’Union européenne et le cas de la France: les immigrés, les races et les religions en Europe
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Immigrés illégaux en France
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On peut être étonné de constater que les immigrés illégaux en France n’hésitent pas à descendre dans les rues pour manifester. Parfois aussi ils occupent des églises et c’est intéressant de noter que ces immigrés sont le plus souvent des musulmans qui n’hésitent pas à occuper des églises chrétiennes.

On pourrait imaginer que celui qui n'est pas en règle avec les lois doit éviter de s'exposer et que si on est immigré illégal il faut se cacher. Mais pas les immigrés illégaux en France. Ils revendiquent car ils savent que globalement ils ne risquent rien. Les lois ne sont pas appliquées. Ou alors seulement symboliquement.

Le ministère de l’intérieur donne les estimations suivantes (1) (voir les notes en fin de l’article) :

  • – Il y aurait en France environ 400 000 immigrés illégaux et ce nombre est stable,
  • – Il y aurait chaque année en France environ 100 000 nouveaux immigrés illégaux.

Mais si on met bout à bout ces deux estimations, cela veut dire que chaque année 100 000 illégaux légalisent leur situation. Au fil du temps, sous la pression des activistes minoritaires mais médiatisés, la loi et la jurisprudence ont agi en faveur des illégaux (2) (voir les notes en fin de l’article). Les moyens de légaliser la présence en France sont désormais nombreux : par exemple par le mariage avec un citoyen français, par exemple en ayant un enfant né sur le sol français, par exemple en prouvant qu’on est en France depuis déjà au moins 10 ans….

L’objectif officiel de 25 000 expulsions d’illégaux par an est donc une mesure symbolique qui n’endigue pas le flux des immigrés non désirés.

Nombre total d’immigrés en France
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Les livres officiels français, les manuels destinés aux écoles, les statistiques de l’INSEE sont produits selon les instructions données par les cercles au pouvoir.

La question qui cherche à mesurer l’ampleur du phénomène d’immigration et celle du nombre d’immigrés en France, que leur présence soit légale ou pas, est liée à la définition préalable de ce que l’on mesure.

Si on veut parler des immigrés en France il faut au préalable s’entendre sur les termes utilisés.

Afin de produire des statistiques appropriées, les statisticiens français inventent des définitions qui sont censées contourner la loi qui interdit lors des recensements de poser la question de la race ou de la religion.

Sur quelles définitions s’appuient des statisticiens pour produire les statistiques qui comptabilisent les étrangers ou les immigrés ?

Car il ne faut pas qu’il y ait confusion entre les mots « immigré » et « étranger ». Ces mots ont un sens différent, mais il est vrai que dans les médias une confusion est souvent entretenue entre les deux termes.

Pour un étranger la définition est invariable : un étranger est une personne qui n’a pas la nationalité française. C’est logique qu’à partir du moment où on acquiert la nationalité française on n’est plus un étranger.

Les définitions que donnent les statisticiens officiels français concernant les immigrés sont variables.

D’abord la définition la plus fréquente des statisticiens officiels est : l’immigré est une personne résidant en France et née à l’étranger.

Par exemple l’ancien premier ministre français, Edouard Balladur, né en Turquie, est d’après cette définition un immigré. Ça peut paraître amusant, mais prenons le cas d’un couple de Français Européens d’origine, qui effectue un séjour au Sénégal. Si leur enfant est né au Sénégal, il aura la nationalité Française (les juristes appellent ce principe par le terme latin « jus sanguini » qui signifie droit du sang), mais après le retour de la famille en France, cet enfant sera comptabilisé comme immigré puisqu’il est né à l’étranger. C’est le cas de l’ancienne ministre française, Ségolène Royal, qui est née au Sénégal de parents Français d’origine. C’en est ainsi avec cette définition des statisticiens français basée sur le lieu de naissance…

Une autre définition des statisticiens est basée sur la nationalité : l’immigré est une personne résidant en France et qui n’a pas la nationalité française. Donc cette définition confond « immigré » et « étranger ».

La loi octroie aux étrangers, venus habiter en France, la nationalité française après 5 années de séjour légal. Un enfant né en France de parents étrangers, et qui a eu sa résidence habituelle en France pendant au moins 5 ans, acquiert automatiquement la nationalité française à 18 ans. Les juristes appellent ce principe par le terme latin « jus soli » qui signifie droit du sol.

On constate que la définition des statisticiens n’est jamais basée sur les racines ancestrales. D’une façon ou de l’autre, d’après les statisticiens officiels, si par exemple les ancêtres sont des Africains, au plus tard à partir de la deuxième génération présente sur le sol français on n’est pas comptabilisé comme appartenant à un groupe immigré. La population des Français Européens d’origine peut donc ainsi être entièrement remplacée au fil de quelques générations par une populations d’Africains, mais curieusement les statisticiens officiels ne percevront aucun changement dans la structure de la population. Voilà pourquoi les statistiques sur le nombre d’immigrés en France indiquent que ce nombre est fable et stable depuis des décennies.

7,4 % d’immigrés en France métropolitaine, c’est le résultat du recensement de 1999 donné par l’INSEE.

Laissons de coté ce pourcentage sans signification réelle et examinons quelle est la situation véritable.

Le ministère de l’intérieur précise que chaque année 140 000 immigrés légaux obtiennent leur titre de séjour en France (3) (voir les notes en fin de l’article). Si le flux d’immigration est en première approximation constant, alors depuis le milieu du 20ème siècle, quand a commencé le flux migratoire en provenance d’Afrique, combien y a-t-il eu d’immigrés légalement arrivés en France ? En 50 ans cela fait 7 000 000.

À cela on doit rajouter les immigrés illégaux. Actuellement il y en a 100 000 nouveaux par an, mais on suppose que ce flux était faible il y a plus de 30 ans quand il était encore plus facile que maintenant d’obtenir les autorisations d’immigrer. Donc si on limite l’immigration illégale à seulement 30 dernières années, cela donne 3 000 000 d’immigrés illégaux qui se sont installés en France. En tout, d’après les données officielles, il y a eu 10 000 000 d’immigrés arrivés en France lors des 50 dernières années.

Ensuite, des enfants sont nés qui, comme on vient de le voir, ne sont jamais comptabilisés comme immigrés. Pour les immigrés qui sont arrivés il y a 50 ans, ce sont déjà des petits enfants et arrière petits enfants qui sont nés. Ils ne sont jamais officiellement comptabilisés ni comme étrangers, ni comme immigrés. Concernant les statistiques officielles, à partir de moment où on a la nationalité française et si on est né sur le sol français, d’après les lois françaises actuelles, il ne peut y avoir aucune distinction légale, aucun moyen basé sur la religion ou sur la race, pour compter statistiquement les groupes d’origine non-européenne.

À partir de 10 000 000 d’immigrés officiellement reconnus, répartis sur 50 ans, combien il y a eu de descendants ? Le chiffre d’au moins 20 000 000 de Français d’origine non-européenne qui est donné dans certaines estimations semble réaliste.

L’identité raciale et religieuse des immigrés en France
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Ces statistiques officielles, qui disent « il n’y a pas plus d’immigrés en France qu’il y a 50 ans » sont destinées à détourner l’attention du problème fondamental. Jusqu’à il y a 50 ans l’immigration en France était différente. C’était une immigration d’Européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe.

Concrètement, au début de 20ème siècle, il y avait en France de forts flux d’immigrés, par exemple des Polonais et des Italiens. Cette immigration européenne ne mettait pas en cause la stabilité sociale ni l’identité nationale. Ces immigrés Européens étaient dès la deuxième génération intégrés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence raciale ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé de tensions extrêmes en introduisant une religion que les Européens d’origine ne veulent pas.

En France, on en est à présent à la 3ème génération d’immigrés Africains (Noirs ou nord-africains) et au lieu d’assimilation, d’adaptation au peuple et à la terre d’accueil, on constate l’inverse : ils imposent le changement de la société française selon leurs critères. Il y a 40 ans croiser une femme habillée de façon musulmane était rarissime, aujourd’hui c’est devenu habituel dans toutes les agglomérations françaises. Il y a 40 ans les Noirs étaient rarissimes en France, aujourd’hui ils s’installent en masse et exigent qu’on leur finance le couvert et le logis.

En réalité la population française est en train de changer : d’une population d’Européens d’origine elle devient une population non-Européenne et métissée.

Cela est la conséquence de l’immigration massive en provenance essentiellement d’Afrique (Noire ou Arabe) qui auparavant n’existait pas en Europe et qui en France a démarré au milieu du 20ème siècle. Quant au métissage racial, il est stimulé par les médias et par le contenu des programmes de l’éducation nationale.

Il faut donc retenir que l’immigration massive en provenance d’autres continents a pour conséquence le changement racial de la population. Un autre conséquence est le changement religieux : les immigrés en provenance d’autres continents est en très grande majorité une immigration musulmane.

Une caractéristique importante de cette immigration vers l'Europe, c’est le fort taux de fertilité des immigrés d’Afrique et des immigrés musulmans : ils ont en moyenne trois fois plus d’enfants que les Européens d’origine.

À partir de 2020, et peut-être dès 2015, plus de la moitié des électeurs Français seront musulmans.

La part des Européens d’origine
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Pour prendre de bonnes décisions il faut être bien informé.

Les décisions politiques sont prises par les politiques.

Mais pas uniquement par les politiques. Tous les citoyens qui ont le droit de vote sont aussi amenés à prendre des décisions politiques lorsque lors des élections ils expriment leurs choix en votant.

Pour prendre de bonnes décisions concernant l’avenir de la société, il faut savoir qui est cette société, quelle est sa composition, quelles sont ses caractéristiques, vers quoi évoluent ses aspirations.

Pour avoir une vision réaliste d’une société qui est constituée de groupes raciaux et religieux, il faut pouvoir distinguer ces groupes et il faut pouvoir estimer leur importance relative.

Par exemple la question se pose aux dirigeants politiques, de savoir dans quelle mesure ils doivent agir afin d’adapter l’organisation des structures sociales aux changements dans les structures des la population. Ainsi, pour pouvoir financer les mosquées sans aucune contrainte, à 100% de coûts, un candidat très médiatisé à l’élection présidentielle française de 2007 dit que : certes il y a la séparation de l’Église et de l’État, et certes la loi interdit à l’État de financer la construction d’églises chrétiennes, mais il faut à présent changer cette loi afin que l’État puisse financer la construction des mosquées…

Le même candidat à l’élection présidentielle française a souvent dit qu’il est favorable à la « discrimination positive ». Il a été dit clairement que « positive » signifie : qui favorise ceux qui ne sont pas Européens d’origine. Ainsi dans ses discours, ce politique n’hésite pas à préciser qu’il s’agit d’appliquer une « discrimination positive » selon certains critères dont l’origine.

Notons que l’empressement actuel de certains politiques français en faveur des musulmans est tout de même un peu prématuré. En effet, même s’il s’avérait que les musulmans et leurs partisans forment actuellement peut-être plus de la moitié de la population française, ils ne forment certainement pas encore plus de la moitié de la population française à l’âge de voter. Il faudra attendre que les nombreux enfants musulmans atteignent l’âge de la majorité civile, d’ici 10 à 15 ans, pour que cela se produise. Donc ces politiques français qui actuellement agissent déjà ouvertement en faveur des musulmans, seront en position incertaine lors des élections françaises de 2007. Mais lors des élections ultérieures ils seront effectivement en position favorable.

Comme cela a déjà été dit, la vision non ambiguë de la structure de la population est utile aux politiques mais aussi aux citoyens. Chacun doit savoir quel est son avenir et l’avenir de ses descendants, par exemple est-il du coté de ceux que la « discrimination positive » favorisera ou défavorisera.

Sur quels indicateurs devraient donc être basés les relevés statistiques réalistes d’une société constituée de groupes raciaux et religieux ?

En général, dans presque tous les pays du monde, l’identification raciale va de soi, c’est une évidence qui n’est pas niée. Aux États Unis d’Amérique par exemple, les recensements identifient et décomptent les individus par groupes raciaux.

La perception de l’existence des races humaines est très spécifique en France. La doctrine officielle interdit par la loi la distinction raciale mais les choses sont en train d’évoluer (4) (voir les notes en fin de l’article).

Lors des recensements de la population vivant en France, indépendamment de la nationalité des habitants, la vision pertinente de la structure de la population serait donnée en permettant aux citoyens d’indiquer librement leur race et leur religion. Dans certains pays il est possible ainsi d’indiquer plusieurs racines raciales, par exemple l’individu peut se positionner comme mélange de Noir et d’Arabe (5) (voir les notes en fin de l’article). De même on peut donner sa religion en indiquant si on est pratiquant ou pas.

Dans l’Union européenne, il serait nécessaire d’uniformiser les statistiques des tous les États membres. Alors les citoyens européens sauront se situer au sein du tissus social européen et pourront constater comment évolue la société. Cela est important notamment lors des débats qui concernent l’avenir de l’Union européenne qu’on peut voir soit comme une entité bâtie sur des fondements Européens d’origine, soit comme une entité qui veut se reconstruire sur des valeurs de mélange mondialiste planétairement uniformisé.

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Notes :
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(1) Ces chiffres ont été donnés par le ministre français de l’intérieur. Le magasine Valeurs Actuelles les rapporte dans un article paru le 21 Avril 2006 :
http://www.valeursactuelles.com/magazine/france/visu_france.php?position=0&nb=3&num=3621
Les députées du parlement français connaissent ces chiffres, comme on peut par exemple le constater dans cet échange entre Jérôme Rivière et Étienne Pinte, qui figure dans les derniers paragraphes du compte-rendu d’une séance d’Assemblée nationale :
http://www.assemblee-nationale.fr/12/cra/2005-2006/209.asp
En 2005 on évaluait les clandestins à 1,6 million en Espagne, entre 700 000 et un million en Allemagne, 600 000 en Italie, 430 000 en Grande-Bretagne, entre 250 000 et 400 000 en France, 200 000 au Portugal, 160 000 aux Pays-Bas et 90 000 en Belgique.
Certains députés européens aussi ont pris conscience de l’ampleur du phénomène. Exemple :
http://www.autre-europe.org/projet/projet10.html
Deux logiques s’opposent ici : celle des ONG et de certains partis politiques pour qui les clandestins sont avant tout les victimes d’une détresse économique, de passeurs mafieux, d’employeurs véreux ; et celle qui voit en eux une menace contre la sécurité publique et l’emploi. L’UE, par la stratégie de Lisbonne, ne donne pas la priorité à la lutte contre l’immigration illégale. Au contraire la politique de l’UE cherche à permettre une ouverture toujours plus grande aux flux d’immigration. Dans l’idéologie actuelle de l’UE, l’immigration non-européenne est destinée à renouveler le peuplement de l'Europe, tout en permettant de diluer les sentiments nationaux et de construire ainsi un peuple européen dont les populations d’immigrants non-Européens seraient l’élément majoritaire. Le rapport de l'ONU du 21 mars 2000 parle de « migrations de remplacement ». Le point important qu’il faut retenir : les partis politiques actuellement au pouvoir dans l’Union européenne, agissent en faveur du remplacement des Européens d’origine par des immigrants en provenance d’autres continents.

(2) Lire l’article « La démocratie est supérieure aux droits de l’homme »

(3) Des estimations diverses circulent sur le nombre de Français qui ne sont pas des Européens d’origine. L’estimation qui est basée sur des chiffres officiels de l’immigration est le suivant : il y a en France deux tiers d’Européens autochtones et un tiers d’autres races. L’estimation est basée sur le fait qu’à partir des années 1950, la très grosse majorité du flux d’immigration en France est d’origine non-européenne (surtout d’origine africaine : Noirs et nord-africains).

Voici, en résume, d’après les nombres officiels d’entrée des étrangers, les éléments de cette estimation :
Premier nombre officiel : chaque année 100 000 immigrés clandestins supplémentaires entrent en France.
Le nombre d’immigrés clandestins est stable (entre 200 000 et 400 000) puisque ceux qui sont présents obtiennent d’une façon ou d’une autre la régularisation (mariage, naissance d’enfant sur le sol européen, etc.) et ils sont remplacés dans les statistiques par de nouveaux arrivés.
Deuxième nombre officiel : il y a chaque année en moyenne 140 000 immigrés officiels en provenance hors d’Union européenne.

Lien qui confirme 100 000 immigrés clandestins supplémentaires par an :
http://www.rfi.fr/actufr/articles/076/article_43041.asp
Citation :
« Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy considère qu’entre 200 000 et 400 000 clandestins seraient présents sur le territoire et entre 80 000 et 100 000 supplémentaires y entreraient chaque année. »

Lien qui confirme 160 000 immigrés réguliers hors ressortissants communautaires en 2005 (en moyenne 140 000 par an depuis 10 ans) :
http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_l_interieur/le_ministre/interventions/06-06-2006-immigration/view
Citation :
« Autre résultat encourageant : le flux global de l'immigration régulière est stabilisé, pour la première fois depuis dix ans. Le nombre des premiers titres de séjour délivrés, hors ressortissants communautaires, a même légèrement baissé en 2005, pour atteindre 164 234 titres (- 2%). »

Premier nombre officiel plus deuxième nombre officiel, cela donne 240 000 entrées par an. En 50 ans ça fait 12 000 000.

Donc l’estimation qui donne 10 000 000 d’entrées d’origine non-européenne depuis 50 ans, est proche de la réalité. Ensuite il convient de poser la question : quand un couple d’Africains vient s’établir en France, combien a-t-il d’enfants en moyenne dix ans plus tard ? Si aux 10 000 000 d’entrées d’origine non-européenne depuis 50 ans on rajoute la descendance, cela donne l’estimation d’environ 20 000 000 Français d’origine non-européenne sur une population totale de 63 000 000.

(4) Lire l’article « Les races et les Européens d’origine »

(5) Lien sur les statistiques raciales officielles du Bureau du recensement américain (U.S. Census Bureau). La structure raciale de la population américaine est donnée en page 3 du document :
http://www.census.gov/prod/2001pubs/c2kbr01-1.pdf

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

L’Union européenne et l’identité européenne : sécession et séparation en UVM et UVE

L’Union européenne et l’identité européenne : sécession et séparation en UVM et UVE

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Les valeurs fondamentales divergent entre l’est et l’ouest de l’Union européenne
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Il y a une divergences dans les valeurs fondamentales, telles qu’elles sont perçues d’une part dans la partie est et d’autre part dans la partie ouest de l’Union européenne.

Dans les pays de l’ouest de l’UE la population est attachée aux valeurs du mondialisme : globalisation, métissage des races, uniformisation planétaire sans frontières. Cette population consent à la propagation de l’islam en acceptant l’immigration massive des musulmans. Cette population est prête à contribuer à l’immigration massive des Africains (Noirs ou Arabes) en acceptant de financer – par des programmes d’aides sociales – le logement et l’entretien des familles africaines aux nombreux enfants. Les politiques au pouvoir militent en faveur de ces orientations, les médias soutiennent leur mot d’ordre « le métissage des races c’est notre idéal », et lors des élections la population ne les dément pas et les confirme au pouvoir.

Dans les pays de l’est de l’UE, par contre, la population est attachée à une certaine idée identitaire de l’Union européenne, une idée qui dans « l’Union européenne » voit le mot « européenne » comme étant l’adjectif qualificatif précisant l’appartenance à un groupe spécifiquement européen.

Dans les pays de l’est de l’UE la population est consciente de son identité de Blancs européens, c’est à dire d’appartenir à la branche de l’humanité que sont les Européens d’origine (1) (voir les notes en bas de page).

Les Européens d’origine appartiennent à une branche de l’humanité qui s’est développée sur l’aire géographique qui va de Lisbonne, sur les bords de l’Océan Atlantique, puis en passant au nord de la Mer noire et de la Mer Caspienne, jusqu’à Vladivostok, sur les bords de l’océan Pacifique.

Dans les pays de l’est de l’UE la population est attachée aux valeurs qui sont caractéristiques des Européens autochtones : valeurs culturelles et religieuses, mode de vie. La population de ces pays est attachée à l’idée de l’identité européenne, elle souhaite avoir son propre avenir sur la planète en continuant sa voie comme une branche particulière de l’humanité (2) (voir les notes en bas de page).

Par conséquent, la séparation entre les pays de l’est de l’UE et les pays de l’ouest de l’UE serait la conséquence d’incompatibilités à cause de l’attachement aux valeurs fondamentales divergentes.

La frontière passerait peut-être sur le Rhin, et sur les Alpes, et laisserait à l’ouest les quelques 6 ou 7 États Membres actuels de l’UE qui sont africanisés et islamisés : la France certainement, mais aussi la Grande Bretagne, l’Italie, l’Espagne … Cet ensemble d’États pourrait par la suite s’élargir en accueillant de nouveaux États membres selon les affinités déjà bien connues. Les premiers à se joindre seraient sans doute la Turquie et le Maroc. En effet, les dirigeant européens, notamment ceux qui se succèdent au pouvoir en France, ont depuis des années et à plusieurs reprises énoncé que leur désir le plus cher est d’élargir l’Union vers l’islam et vers l’Afrique. Quant à la population de ce groupe de pays ouest-européens, après des décennies d’une immigration africaine et musulmane massive, elle est actuellement de plus en plus métissée, et puisque en plus elle est fortement endoctrinée en faveur du métissage, elle sera certainement favorable à s’ouvrir d’avantage vers l’Afrique et vers l’islam. Ces habitants de la nouvelle Union Véritablement Mondiale profiteront de tous les bienfaits du mondialisme auxquels ils aspirent.

Les autres pays de l’Union européenne actuelle, une vingtaine, appartenant ce que serait alors le nouveau groupe de l’est, l’Allemagne, la Pologne etc, pourront s’unir avec l’Ukraine et la Fédération de Russie afin de constituer l’Union Véritablement Européenne. La stimulation de la natalité sera l’objectif prioritaire. L’immigration y sera fortement réduite, l’islamisation y sera arrêtée. Les Européens d’origine, membres d’une branche d’humanité qui a suivi son chemin spécifique, qui a ses particularités, culturelles, raciales, religieuses, façonnées au cours de son histoire, pourront y poursuivre leur évolution spécifique.

Depuis ses débuts dans les années 1950, les textes de la Communauté prévoient que tout État Membre de l’UE est libre de quitter l’UE. La possibilité d’une procédure pacifique existe donc pour quitter l’UE et reconstituer d’autres groupes de pays, suivant leurs objectifs propres.

La démocratie existe quand la volonté de la majorité des citoyens est respectée. Pour décider légitimement de la sécession et de l’appartenance à la nouvelle Union, dans chacun des pays souhaitant s’unir autrement, un référendum serait nécessaire et suffisant pour exprimer la volonté démocratique. Ces référendums pourraient donc avoir lieu soit dans les pays du groupe de l’est, soit dans ceux du groupe de l’ouest.

Il reste à constater quand et quel groupe de pays de l’Union européenne actuelle sera le premier à agir en faveur de la sécession :

  • – le groupe de l’est afin de préserver son caractère européen ;

ou bien

  • – le groupe de l’ouest afin d’accélérer sa globalisation dans le cadre du mondialisme qui idéalise l’uniformisation planétaire par les métissages généralisés.

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Notes :
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(1) Lisez l’article « L’identité des Européens ».

(2) Lisez l’article au sujet des changements dans la structure de la population sur le continent européen « Démographie européenne : suicide collectif » ; la représentation graphique suivante en est le résumé :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onuetc11.png
Les chiffres européens incluent la population sur le continent européen entier, y compris la Fédération de Russie.
La courbe basse donne l’évolution de la population européenne autochtone : 170 millions en 2100.
La population européenne autochtone évolue vers la disparition à cause de la faible natalité : 1,4 enfant par femme en l’an 2005.
La baisse du taux de natalité n’est pas terminée : en 2000 le taux était de 1,6 enfants par femme européenne, et en 2005 il est tombé à 1,4 enfant par femme dans l’ensemble du continent européen, mais dans certain pays il est déjà à 1,1 enfant par femme.
La courbe du milieu donne l’évolution de la population européenne incluant l’immigration depuis les autres continents, essentiellement depuis l’Afrique et l’Asie. La courbe est basée sur l’hypothèse du maintien de la politique actuelle d’immigration depuis les autres continents, politique qui encourage cette immigration (aides familiales, subventions sociales etc.).
Pour comparaison, la courbe haute donne l’évolution de la population sur le continent africain. Le taux de fécondité en Afrique est actuellement proche de 5 enfants par femme et le Niger a le taux de fécondité le plus élevé au monde : environ 8 enfants par femme.

Ces estimations proviennent des études menées par l’Organisation des Nations Unies et par le Conseil de l’Europe.
Concernant les taux de fécondité en Afrique et en Europe, la Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies réunit les statistiques sur la population mondiale – le graphique suivant en est la synthèse :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onutau10.jpg

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Suggestion aux lecteurs :
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On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Propagande pro-Arabe : le film « Indigènes »

Propagande pro-Arabe : le film « Indigènes »
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En 2006, lors de la sortie du film, le présentateur d’une chaîne de radio nationale française a présenté ainsi le film « Indigènes » : « le film qui va permettre à un nombreux public, notamment de jeunes, de découvrir l'épopée héroïque des indigènes africains qui combattaient pour la France ».

En l'occurrence les indigènes africains du film sont des Arabes nord-africains qui étaient soldats dans les unités africaines-françaises qui sont intervenues sur le sol européen lors de la 2ème Guerre mondiale, notamment en Italie, en 1943-1944.

Par la propagande faite autour de ce film, les médias français ont participé à cette entreprise d’endoctrinement « notamment de jeunes » pour façonner les mentalités selon ce modèle :

  • - si on est Français Blanc européen, c’est à dire Européen autochtone, alors il faut avoir honte et il faut pour expier les fautes des ancêtres avoir une attitude bienveillante, accueillante envers les immigrés d’Afrique ;
  • - sinon si on est immigré non-Européen ou de descendance non-européenne alors il faut être revendicatif envers les Européens d’origine.

Ce film de propagande pro-Arabe, cherche à imposer aux spectateurs la vision « bons Africains ou Arabes et mauvais Européens ». Dans le film, les officiers d’origine européenne (les Blancs européens) sont montrés dans le rôle de salauds qui restent en arrière tout en envoyant les « indigènes Arabes » à l’avant se faire tuer.

Les statistiques militaires sont pourtant connues : dans ces unités combattantes, le taux d’officiers morts au combat était très élevé, pas inférieur au taux d’officiers morts au combat dans les unités combattantes composées à 100% de Blancs européens. Cela prouve, que le cas « d’officiers Blancs européens qui restent en arrière et de soldats Arabes qui sont braves » est une généralisation scandaleusement anti-historique de ce film. Le Ministère de la défense français n’a pas réagi pour rétablir la vérité…

Si on voulait apprendre la vérité historique « notamment aux jeunes » alors il faudrait brosser un tableau avec objectivité. Il faudrait par exemple examiner comment se sont comportées ces unités africaines-françaises dans les pays conquis.

Exemple : Les unités africaines-françaises constituées de soldats Arabes nord-africains et d’officiers Blancs européens ont avancé en Italie, en 1943-1944, dans une région appelée Pouilles, dans les environs de Rome, dans la région de Montecassino, en Val d’Orcia, en Toscane etc. Pendant leur passage dans ces régions, ces soldats des unités africaines-françaises ont commis des dizaines de milliers de viols sur toutes les femmes et filles qu’ils ont réussi à attraper. À noter que les officiers qui en avaient la responsabilité n’ont pas cherché à s’opposer à ces crimes commis sur la population civile italienne. Dans une localité dont le nom est Esperia, il est établi que les officiers ont clairement donné « carte blanche » aux soldats Arabes : les viols massifs furent commis partout, même dans les rues, les victimes étaient non seulement toutes les personnes de sexe féminin âgées de plus de 10 ans, mais aussi de nombreux hommes.

Ces cas sont bien connus et documentés car il était aisé de recueillir des témoignages massifs des victimes. Même les militaires américains ont livré quelques témoignages. Le crime était le comportement systématique de ces unités africaines-françaises : là où sont passés ces unités militaires, la population civile du camp vaincu a souffert partout des mêmes exactions. Concernant les crimes commis par les indigènes Arabes en Italie, les historiens italiens disposent de nombreux documents.
Liens :
http://www.italiasociale.org/Libri/libri180206-1.html
http://www.cassino2000.com/cdsc/studi/archivio/n06/n06p16.html

Mais ce sont toujours les vainqueurs qui écrivent l’histoire et donc l’histoire officielle est toujours favorable aux vainqueurs en occultant leurs crimes et en mettant en avant les crimes des vaincus.

Le film « Indigènes » est financé, réalisé et joué essentiellement pas les Arabes – de nationalité française ou pas. Aujourd’hui, par ce film, et par d’autres actions, les Arabes écrivent l’histoire française donc européenne. En définitive, les Arabes sont les vainqueurs au 21ème siècle des guerres du 20ème siècle sur le sol européen qui ont opposé les Européens les uns aux autres.

Les promoteurs du film « Indigènes » ont déclaré dans les interviews qu’ils se servent du film comme d’un outil pour obliger « les Français » à réparer les injustices faites aux « Arabes indigènes ».

Une technique de désinformation bien connue consiste à insister sur certains aspects, à évoquer de façon répétitive ces aspects-là, et à éviter de parler d’autres faits qui sont plus significatifs, plus représentatifs, qui contribuent mieux à établir la vérité.

Les promoteurs du film « Indigènes » se servent donc du film pour présenter ces « Arabes indigènes » comme des « bons », des « héros » alors que les Blancs européens, c’est à dire les Européens d’origine, sont présentés comme des « mauvais ».

Et l’injustice des crimes commis par les « Arabes indigènes » sur des dizaines de milliers de femmes italiennes ? Doit-elle être oubliée au nom du « politiquement correct » ?

Quelle vérité sera retenue sur les « Arabes indigènes » ?

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Une politique européenne commune d’immigration

Une politique européenne commune d’immigration
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Immigrés africains et émeutes : Prendre son avenir en main.

Il faut une politique européenne commune d’immigration. Et il faut une volonté politique capable d’appliquer effectivement les lois strictes qu’il faudra mettre en place. L’immigration non-européenne, trop fréquemment incompatibles culturellement et sur d’autres critères avec les peuples européens, doit être freinée et arrêtée.

La France est le pays d’Europe champion dans la catégorie des violences urbaines.
L’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur, dans un article intitulé « 2.458 agressions de policiers au premier semestre 2006 » publié le 17 octobre 2006, a dressé un rapport de synthèse de ce triste état des choses.
Le lien :
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=societe/20061017.OBS5891.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/

En 2006, chaque 24 heures, il y a eu en moyenne 100 voitures brûlées, ce qui donne environ 40 000 voitures brûlées sur l’année. C’est désormais ce qu’on appelle en France « une situation normale ».

La France est le pays d’Europe champion dans la catégorie immigration non-européenne et musulmane.

Il y a un lien entre ces deux positions dominantes aux championnats d’Europe car, d’après les Renseignements Généraux, 84 % des émeutiers de novembre 2005 étaient d’origine africaine (17 % Noir-africains et 67 % nord-africains).

Les pourcentages donnés ci-dessus proviennent d’un article intitulé «La France est-elle prête à se lancer dans les statistiques ethniques ?» publié le 05 octobre 2006 dans le journal Le Figaro.
En voici le lien :
http://www.lefigaro.fr/debats/20061005.FIG000000099_la_france_est_elle_prete_a_se_lancer_dans_les_statistiques_ethniques.html

Observons avec lucidité que des cités dortoirs existent partout sur le continent européen, du Portugal à la Fédération de Russie, mais c’est seulement en France que le fait de vivre en cité est considéré comme un des arguments valables pour justifier les comportements émeutiers, de sorte qu’il est devenu habituel d’entendre ce genre de phrases dans la bouche des « jeunes » violents et de ceux qui les défendent : « dans la cité il n’y a rien à faire, on s’ennuie, ce n’est pas digne de nous de nous parquer dans les cités … ».

Le quotidien français Métro, publie dans son numéro du vendredi 3 novembre 2006, dans la rubrique Courrier des lecteurs, l’article suivant :
« 
Prendre son avenir en main

Originaire d’un petit village perdu comme des millions de Français, les jeunes n’ont pas là-bas de cinéma, de salle de sport, de maison de jeunes, de collège, de lycée, d’université, d’associations, de transports en commun … et surtout pas de travail ni d’avenir. Et pourtant ils ne cassent pas ni ne brûlent de voitures…. Je suis parti à 16 ans en internat au lycée public, puis de petits boulots en petits boulots, j’ai financé mes études à l’université pour aujourd’hui avoir un travail. La cité n’est pas une prison et ne comptez pas sur moi pour venir vous en sortir. Prenez votre avenir en main…

Signé : F.

»

Certains réagissent en prétendant que faire le lien entre l'immigration non-européenne et la délinquance, c’est faire un faux amalgame.

L’amalgame est fondé, il est justifié par des analyses des faits constatés sur le terrain. C’est justement le rapport des Renseignements Généraux sur les émeutes de 2005 qui fait cet amalgame pertinent car factuel. Citation du journal Le Figaro : « Les renseignements généraux ont réalisé en janvier 2005 une étude sur les meneurs dans les quartiers. Ils ont notamment mis au jour leur origine, s'appuyant sur la consonance des noms de 436 meneurs venus de 24 quartiers sensibles qui ont été présentés à la justice. Parmi eux, « 87 % ont la nationalité française ; 67 % sont d'origine maghrébine et 17 % d'origine africaine. Les Français d'origine non immigrée représentent 9 % des meneurs ».

L’amalgame n’est donc pas un produit de l’imagination, l’amalgame est justifié. Beaucoup de gens le constatent dans leur environnement. Pas besoin de RG pour le savoir.

Certains cherchent à banaliser les faits de violence en rappelant qu’il y a eu d’autres tensions au début de 20ème siècle, avec d’autres immigrés, des Polonais ou des Italiens. Mais ces tensions-là n’étaient que superficielles, elles ne mettaient pas en cause la stabilité sociale ni l’identité nationale (1) (voir les notes en bas de page). Ces immigrés étaient des européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe. Ces immigrés-là étaient dès la deuxième génération intégrés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence raciale ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé de tensions extrêmes en introduisant une religion que les français ne veulent pas.

On en est à présent à la 3ème génération d’immigrés Africains (Noirs ou nord-africains), qui sont très majoritairement musulmans, et au lieu d’assimilation, d’adaptation au peuple et à la terre d’accueil, on constate l’inverse : ils imposent le changement de la société française selon leurs critères. Il y a 40 ans croiser une femme habillée de façon musulmane était rarissime, aujourd’hui c’est devenu habituel dans toutes les agglomérations françaises. Il y a 40 ans les Noirs étaient rarissimes en France, aujourd’hui ils s’installent en masse et exigent qu’on leur finance le couvert et le logis.

Et beaucoup de gens ont des opinions proches de ce qu’exprime dans son courrier ce lecteur du journal, mais peu nombreux sont ceux qui osent le dire publiquement, hors du cercle d’amis, par peur de représailles.

Par contre ceux qui ont d’autres opinions, ceux qui sont plutôt favorables à l’invasion des Africains et des musulmans, peuvent s’exprimer librement. Ils ne risquent rien.

Il faut une politique européenne commune concernant l’immigration en provenance d’autres continents, notamment en provenance de pays musulmans. Il faut des lois strictes qui doivent permettre de réellement arrêter le flux d’immigration que les Européens ne désirent pas. Mais les lois ne sont rien si elles ne sont pas appliquées. Il faut mettre en place des moyens pour effectivement et efficacement appliquer ces lois.

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Notes :
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(1) Lisez l’article « L’identité des Européens ».

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Suggestion aux lecteurs :
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On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Critères d’élargissement de l’Union européenne et qui doit décider

Critères d’élargissement de l’Union européenne et qui doit décider
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D’après les règlements actuels de l’Union européenne, l’une des conditions d’accessions à l’Union européenne, est que l’État candidat soit un État européen. La définition de ce que signifie « européen » n’est pas donnée dans les textes. C’est souvent le cas des textes législatifs: ils ont volontairement une part d’imprécisions afin que l’application puisse être modulée selon les forces socio-politiquent qui prévalent à un moment donné, en somme selon les lobbies qui influencent les cercles du pouvoir au mépris de la démocratie et de l’impartialité des lois.

La souveraineté d’un État s’étend sur les terres émergées et sur des terres immergées. En tenant compte des deux, la superficie sous la souveraineté de la France est plus faible en Europe – France métropolitaine – que hors d’Europe. La France couvre en Europe, sur terre et sur mer, environ 800 000 km2, alors qu’en Polynésie française, la superficie sous souveraineté française dépasse 5 000 000 km2. Pour comparaison : la superficie de l’Union européenne des 27, sur terre et sur mer, est d’environ 5 000 000 km2.

La France, la Grande Bretagne, l’Espagne et la Hollande ont une part de leur territoire sur d’autres continents. La France est-elle pour autant un État américain ou africain ou du Pacifique ? En vue de l’adhésion à l’Union européenne, la condition qui décide si un État est un État européen, serait donc que la capitale et la majorité de la population au moment de l’adhésion, soient sur le continent européen.

On pourrait imaginer qu’un État européen vende une part de son territoire européen à un État non européen. Des transactions de ce genre ont déjà eu lieu (exemple d’un vaste territoire : Alaska – racheté à la Russie par les États-Unis d’Amérique en 1867), donc ce n’est pas une hypothèse utopique. Avec ce bout de territoire en Europe l’État non européen pourrait-il prétendre qu’il est devenu européen ? Non, donc il ne suffit pas qu’un bout de territoire soit sur le continent européen pour être géographiquement un État européen : il faut que la capitale ainsi que la grande majorité de la population soient sur le continent européen.

La Fédération de Russie, dont la capitale ainsi que la grande majorité de la population sont sur le continent européen, est donc selon ces critères un État européen et pourrait donc rejoindre l’UE.

Par contre on pourrait aisément argumenter que la Turquie, selon les critères « capitale, majeure part de la population », n’est pas un État européen.

Ceci-dit « un État européen » pourrait aussi être entendu dans le sens historique, culturel, racial. Ces critères non-géographiques pourraient donner alors aux dirigeants de l’UE la justification à l’adhésion du Chypre.

Le problème est donc dans le fait que les politiques ont pris l’habitude de décider ce qui bon leur semble, sans avoir à justifier leurs décisions, sans avoir de comptes à rendre, sans même être obligés de respecter les règles de la démocratie. Car en vérité en démocratie, ce genre de décision fondamentale, concernant l’accueil dans l’Union de nouvelles populations, devrait être pris par les citoyens européens, au moyen de vote direct.

Après avoir été mis devant les faits accomplis par les politiques européens anti-démocrates, qui ont pris l’habitude de nous imposer leurs choix, devrions-nous définitivement accepter ces choix imposés, ou bien avons-nous la possibilité de demander que soient mises en places les règles clairement établies qui respectent ce que souhaitent les citoyens européens ? Par exemple, les citoyens européens ne pourront-ils dire ni OUI ni NON si les politiques européens, d’après leur bon vouloir, d’après les intérêts qui leurs sont propres, décident eux, les politiques seuls, de dire OUI à l’adhésion à l’UE d’États tels que par exemple le Yémen ou l’Ouganda, ou de dire OUI à l’abolition de la protection sociale et économique des citoyens européens afin de s’aligner sur les habitudes Mondialistes, etc. ?

Tant que le système anti-démocratique actuel n’est pas changé, discuter sur cette question est en fait une perte de temps, parce que les citoyens européens n’ont pas le droit de décider quels pays pourraient être invités à rejoindre l'UE. Pendant que l’opinion des citoyens n’est pas prise en compte, pendant que les citoyens ne décident pas, pendant ce temps là les lobbies et les politiques décident confortablement sans avoir à se préoccuper de ce que « démocratie » signifie.

La procédure d'introduction de la Turquie dans l’UE est un exemple de décision de l'UE où les souhaits des citoyens européens ont été ignorés. Le processus d’adhésion a commencé, l’UE dépense beaucoup d'argent des contribuables pour ce processus de l'intégration de la Turquie, mais la population européenne ne veut pas de Turquie dans l’UE. Il serait normal de dépenser l'argent des contribuables seulement après avoir reçu l’autorisation de la population européenne pour commencer le processus.

Pour chaque pays candidat, il faudrait AVANT de commencer la procédure d’adhésion (et pas seulement à la fin de la procédure !) demander à l’ensemble des Européens d’exprimer leur accord ou désaccord.

La procédure d’adhésion dure des années et coûte de l’argent aux contribuables européens, par conséquent il ne faut démarrer la procédure d’adhésion que si les Européens ont démocratiquement exprimé leur accord. Lorsque à la fin de la procédure, qui peut durer des années, le pays candidat semble avoir rempli les conditions économiques et législatives (c’est l’objectif de la procédure d’adhésion) il faut un deuxième référendum pour confirmer que les Européens n’ont pas changé d’avis et qu’ils sont d’accord avec les politiques qui prétendent que le pays candidat a rempli les conditions.

Par ailleurs et de façon générale, en démocratie les citoyens doivent avoir le droit à tout moment, sur toute question, selon les critères de leur choix, de décider démocratiquement par la majorité de leurs voix. Ils doivent avoir le droit de prendre des décisions par référendum d’initiative populaire et ce sur toute les question sans limites. Le référendum peut avoir la forme d’un questionnaire aux choix multiples. Les citoyens doivent avoir la liberté complète de parole, liberté au sujet de la question posée et au sujet des critères de décision. Toute entrave à cette liberté complète est signe de dictature.

Les dictateurs, ceux qui se réservent le droit de décider quels sont les critères démocratiques, autrement dit les despotes qui se réfèrent à un système de pensée unique, qui seule doit être permise, sont ceux qui interdisent aux citoyens européens l’accès aux choix démocratiques.

Si les citoyens décident que les critères de sélection X ou Y leur conviennent, ils doivent pouvoir l’exprimer. En démocratie, ce n’est ni a vous ni à moi ni à personne d’interdire certains critères, ou de fixer la liste limitée des critères sur lesquels il est permis de s’exprimer.

Concernant l’élargissement de l’UE, d’autres critères seraient en effet possibles parmi ceux évoqués en privé par la population européenne - « culturels, ethniques, religieux … ».

En démocratie les citoyens doivent pouvoir décider librement.

Dans l’Union européenne veut-on la démocratie où la dictature ?

L’article « Qu’est-ce que la démocratie ? » explique quelle est la démocratie véritable et quel est le seul pays où elle est mise en application.

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Développement durable contre la maximisation de la consommation

Développement durable contre la maximisation de la consommation
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La croissance du PIB est l’indice de développement le plus utilisé
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D’après le Fond mondial pour la nature (WWF), l’excès de consommation par rapport à la régénération des ressources de la planète atteignait 25 % en 2003 contre 21 % en 2001. En d’autres termes, la Terre a mis un an et trois mois à produire ce que les activités humaines ont consommé en 2003. Cette tendance s’accentue.

Pendant ce temps, ceux qui sont au pouvoir en Europe, poussent à la croissance toujours plus forte et toujours plus inutile et gaspilleuse en ressources. Car leur objectif principal est la croissance du PIB (produit intérieur brut). Toutes les activités économiques contribuent au PIB, mais beaucoup ne sont que du gaspillage superflu. Par exemple le tourisme à l’autre bout du monde est un acte hautement anti-écologique. Le transport aérien, pour un seul voyage touristique entre l’Europe et l’Asie d'Extrême Orient, consomme autant de carburant par personne, que ce qu’un Européen consomme en moyenne de carburant en utilisant sa voiture personnelle pendant toute une année (1) (voir les notes en bas de page). Pour éviter de gaspiller le carburant, les Européens devraient pratiquer le tourisme en Europe, donc sur des distances beaucoup plus faibles, et de préférence par le train qui dépense moins d’énergie que l’avion par personne transportée et pour la même distance parcourue.

La qualité de vie est faussement mesurée par la quantité de biens matériels et de services superflus. La progression des États est faussement mesurée par la progression de leur PIB. Chaque voyage effectué par le transport aérien, cher et souvent inutile (comme ce voyage touristique entre l’Europe et l’Asie), augmente le PIB – un exemple de contribution à l’augmentation de PIB dont on n’a pas à se réjouir.

La croissance du PIB est l’indice de développement le plus utilisé mais il est désormais en vérité devenu périmé. D’autres indices, réellement pertinents, doivent être définis pour mesurer l’état d’avancement d’un groupe humain.

Le besoin de produire toujours plus et d'augmenter sans cesse le bien-être matériel – dont le contenu est très discutable – est devenu un prétexte pour faire accepter aux Européens le mondialisme avec la globalisation économique. La globalisation économique défendue par les instances de l’Union européenne a pour but d’accélérer la croissance du PIB. En parallèle, la globalisation économique pousse à accepter les conditions de travail telles qu’elles existent dans les pays les moins avancées socialement. Cette dégradation des conditions de travail, qui cherche à annihiler les avancées sociales que le continent européen a connues au 20ème siècle, participe à la perte de valeurs européennes.

Est-il vrai – comme le pouvoir européen veut nous le faire croire – que si la population de l’UE est réduite en raison du bas taux de natalité, le niveau du bien-être matériel de la population européenne sera réduit, excepté si nous continuons à favoriser l'immigration massive en provenance d'Afrique et d'Asie ?

Certains, et notamment ceux qui sont au pouvoir dans les États Membres de l’UE et dans les institutions décisionnelles de l’UE, prétendent que cette immigration non européenne « est nécessaire dans les pays de l'Europe où la question de la démographie en chute accélérée est le problème majeur (2) (voir les notes en bas de page). La croissance économique, les dépenses de consommation, les futures pensions publiques, etc. sont aujourd’hui étroitement liés avec l’immigration ».

C'est l'argument des personnes qui sont convaincues que nous ne devons vivre que pour une économie en croissance. Ça devrait être le contraire. L'économie est à notre service et nous devrions pouvoir décider quelle dimension de l'économie nous voulons.

L’immigration en provenance d’autres continents crée des tensions notamment en augmentant fortement la part de la population musulmane dans la population européenne, ce qui ne correspond pas aux désirs majoritaire des Européens d’origine. En démocratie le désirs majoritaire des citoyens doit être respecté. L’immigration en provenance d’autres continents dégrade donc le sentiment de bien-être des Européens autochtones. D’ailleurs, plutôt que de stimuler l’immigration en provenance d’autres continents, les dirigeants européens devraient chercher à sauvegarder les Européens d’origine dont l’existence participe à la biodiversité de la planète (3) (voir les notes en bas de page).

La croissance mondiale a été en 2006 proche de 5 %. Il s’agit de la croissance de l’activité économique mesurée par la somme des PIB. Cette activité économique croissante se déroule dans un contexte de compétition entre États pour l’accès aux matières premières et à l’énergie.

Si dans tous les pays de la planète le niveau d’activité économique par habitant, ou le niveau de consommation par habitant, s’approchaient de ceux observés actuellement, en 2006, aux États Unis d’Amérique ou en Europe, certaines ressources naturelles de la planète seraient définitivement épuisées en quelques petites années. La voie de la croissance éternelle du PIB – qui signifie augmentation permanente de la production matérielle, et augmentation constante de la consommation des ressources non renouvelables – est-elle la voie de la sagesse (4) (voir les notes en bas de page) ?

Les objectifs d’un groupe humain sont différents des objectifs d’un autre groupe humain. La société européenne a ses valeurs fondamentales qui ne sont pas les valeurs du consumérisme. Le bien-être de la société doit être mesuré par d’autres critères que le PIB.

L’article « Les indices ou indicateurs pour suivre le progrès d’une société » explique, comment, selon quels critères, pourraient être suivis les progrès d’une société.

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Notes :
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(1) Le transport aérien, pour un seul voyage touristique entre l’Europe et l’Asie d'Extrême Orient, consomme autant de carburant par personne, que ce qu’un Européen consomme en moyenne de carburant en utilisant sa voiture personnelle pendant toute une année.

Démonstration :
La distance du trajet aller plus retour est de 20 000 kilomètres en moyenne. Par exemple le trajet Paris-Tokyo-Paris représente 22 000 kilomètres.
L'avion gros-porteur Airbus A340-600 peut emporter environ 400 passagers selon les versions.
Ses réservoirs peuvent être remplis de 194 500 litres de kérosène pour une distance franchissable de 14 800 kilomètres. Lien :
http://www.aviation-fr.info/guide/a330-340.php
Donc pour 20 000 kilomètres il faut 263 000 litres de carburant, soit 650 litres par passager s’il y a 400 passagers.
Mais le taux de remplissage est en moyenne de 76 %. Lien :
http://www.lefigaro.fr/eco/20060605....la_facture_petroliere.html
L’A340-600 est donc en moyenne rempli aux trois quarts, cela représente environ 300 passagers. Dans ce cas l’aller-retour touristique entre l’Europe et l’Asie d'Extrême Orient brûle environ 870 litres de kérosène par passager.

En France, la consommation moyenne de carburant des voitures particulières serait de 900 litres par véhicule. Lien :
http://www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/tr-voitures-particulieres.htm

En Europe, le taux moyen d’occupation d’une voiture est de 1,2 personne. Lien :
http://ec.europa.eu/environment/news/efe/14/article_262_fr.htm

Donc 900 litres par véhicule particulier correspondent à 750 litres par personne.

En résumé : un habitant d’Europe qui utilise la voiture particulière, consomme en une année moins de carburant (750 litres) qu’une personne qui fait un seul voyage aller-retour en avion entre l’Europe et l’Asie d'Extrême Orient (870 litres).

Précision : le kérosène qui est utilisé dans l’aviation a des caractéristiques proches du gazole pour moteurs diesel qui est utilisé dans les véhicules terrestres. Le gazole pour diesel est moins polluant que l’essence depuis que les procédés de catalyse sont utilisés dans les pots d’échappement des automobiles. Par contre ces procédés de dépollution ne peuvent pas être introduits dans les turboréacteurs d’aviation - l’avion est et restera plus polluant que la voiture.

(2) Lisez l’article au sujet des changements dans la structure de la population sur le continent européen « Démographie européenne : suicide collectif » ; la représentation graphique suivante en est le résumé :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onuetc11.png
Les chiffres européens incluent la population sur le continent européen entier, y compris la Fédération de Russie.
La courbe basse donne l’évolution de la population européenne autochtone : 170 millions en 2100.
La population européenne autochtone évolue vers la disparition à cause de la faible natalité : 1,4 enfant par femme en l’an 2005.
La baisse du taux de natalité n’est pas terminée : en 2000 le taux était de 1,6 enfants par femme européenne, et en 2005 il est tombé à 1,4 enfant par femme dans l’ensemble du continent européen, mais dans certain pays il est déjà à 1,1 enfant par femme.
La courbe du milieu donne l’évolution de la population européenne incluant l’immigration depuis les autres continents, essentiellement depuis l’Afrique et l’Asie. La courbe est basée sur l’hypothèse du maintien de la politique actuelle d’immigration depuis les autres continents, politique qui encourage cette immigration (aides familiales, subventions sociales etc.).
Pour comparaison, la courbe haute donne l’évolution de la population sur le continent africain. Le taux de fécondité en Afrique est actuellement proche de 5 enfants par femme et le Niger a le taux de fécondité le plus élevé au monde : 8 enfants par femme.

Ces estimations proviennent des études menées par l’Organisation des Nations Unies et par le Conseil de l’Europe.
Concernant les taux de fécondité en Afrique et en Europe, la Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies réunit les statistiques sur la population mondiale – le graphique suivant en est la synthèse :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onutau10.jpg

(3) Le gouvernement allemand a tout récemment commencé à agir dans ce sens, en entreprenant des actions fortes pour inverser les tendances démographiques actuelles. Il a arrêté l’immigration en provenance d’autres continents et a mis en place des actions pour stimuler la natalité de la population allemande. L’important est d’aider les citoyens européens dans la vie de tous les jours avec leurs enfants : crèches et jardins d’enfants très bon marché, ouverts à toute heure et partout, etc. D’autres actions sont également planifiées par le gouvernement allemand. Mais une action d’ampleur bien plus grande serait nécessaire, incluant de façon harmonisée l’ensemble des États européens.

Cet objectif nataliste et ces actions visant à sauvegarder l’existence des Européens d’origine, devrait figurer parmi les objectifs prioritaires que devraient viser ceux qui dirigent l’Union européenne.

(4) Lisez l’article sur les orientations imposés aux citoyens « Plus de productivité, de durée de travail : à qui cela profite? (part I sur II) ».

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Les indices ou indicateurs pour suivre le progrès d’une société

Les indices ou indicateurs pour suivre le progrès d’une société
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La progrès est faussement mesuré par la quantité de biens matériels et de services superflus. La progression des États est faussement mesurée par la progression de leur PIB. Sur ce sujet vous pouvez lire l’article « Développement durable contre la maximisation de la consommation ».

Les indices existants
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D’autres indices existent. Examinons par exemple l’indice de santé sociale.

L’ISH, dit indice de santé sociale, est un indice de référence en économie sociale. L’ISH est calculé à partir de données sur le chômage, le suicide des mineurs, la maltraitance des enfants, le niveau d’éducation, la fréquence des délits violents (vols avec violence, violences en réunion...), le prix de la location immobilière, le réel pouvoir d’achat (prix des produits de consommation courante, évolution des prélèvements obligatoires). Cet indicateur n’est jamais mentionné dans les discours des politiques qui sont au pouvoir et pour cause... Il est difficile de faire l’aveu d’une régression continue depuis plusieurs décennies. L’ISH de l’ensemble des pays occidentaux, dits « pays développés », a commencé à décroître à partir des années 1970, c'est-à-dire qu’il montre une forte dégradation de « santé sociale ».

On trouve de très intéressantes courbes de comparaison entre l’indice de santé sociale (en anglais : ISH Index of Social Health) et le PIB (en anglais : GDP Gross Domestic Product) sur le lien suivant :
http://www.hrsdc.gc.ca/en/cs/sp/sdc/pkrf/publications/bulletins/1997-000006/page03.shtml

Il existe ainsi de nombreux autres indicateurs censés mesurer globalement « l’évolution humaine » et ils ont la prétention d’être objectifs. Ces indicateurs sont des agrégats, dont les éléments constitutifs, et le poids relatif de chaque élément constitutif, ont été décidés par des groupes « d’experts ». Ces experts ont retenu les éléments qui comptent ou ne comptent pas dans la composition de l’indicateur, en se basant sur une certaine vision du monde, sur une certaine définition des valeurs, selon leur point de vue, ou selon le point de vue des organismes qui les emploient. L’utilisation de ces indicateurs est néanmoins intéressante pour observer l’existence de certains écarts selon les régions du monde.

Ces indices ou indicateurs permettent, sur des critères de référence identiques, d’établir un classement entre les pays ou entre diverses territoires, régions etc.

Par contre, parce qu’ils comparent les pays sur des critères de référence identiques, l’inconvénient de ces indices est qu’ils ne tiennent pas compte des objectifs spécifiques que l’on se fixe dans chaque société donnée : ils sont trop standardisés pour pouvoir servir au suivi des objectifs propres à une société donnée. Il se trouve que les objectifs prioritaires d’un pays ne sont pas les objectifs prioritaires d’un autre pays. La perception du bien-être d’une société est différente de la perception du bien-être dans une autre société. Cette perception peut également évoluer dans le temps (2).

Chaque groupe humain a ses priorités – l’évolution de la communauté des Européens doit être mesurée en conséquence
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En vue d’une utilisation en tant qu’outils de gestion et de contrôle des actions sur le terrain, par rapports aux objectifs de bien-être démocratiquement exprimés par les citoyens, il faut des indicateurs adaptés aux spécificités de chaque société : ces indicateurs seront différents d’une société à l’autre et la pondération de chaque indicateur devra pouvoir évoluer dans le temps.

Les indicateurs de suivi des objectifs prioritaires ne sont pas compliqués à définir, et pourraient être déterminés d’après le recueil des attentes de la population, d’après la perception du bien-être, d’après les priorités que fixent les citoyens. Le procédé de définition des indicateurs doit être démocratique, donc il serait approprié sous la forme d’un ou des référendums avec des questionnaires à choix multiples.

Les objectifs d’un groupe humain sont différents des objectifs d’un autre groupe humain. Les constituants élémentaires d’un indicateur de développement qui doivent avoir un poids relatif fort, c’est à dire ceux qu’il faut suivre en priorité, ceux qui méritent des actions prioritaires, ne sont pas les mêmes en Europe ou en Afrique par exemple.

Par exemple en Afrique, l’objectif prioritaire est l’ajustement de la masse de la population par rapport aux capacités économiques.

Le taux de fécondité en Afrique est actuellement proche de 5 enfants par femme et le Niger a le taux de fécondité le plus élevé au monde : 8 enfants par femme. La population africaine se multiplie à une vitesse jamais et nulle part ailleurs constatée dans l’histoire de l’humanité.

Aucune croissance économique n’est pas capable de suivre cette croissance explosive de la population. L’écart entre l’augmentation de la population africaine et la croissance africaine, est la raison principale de l’augmentation de la pauvreté des Africains. La population africaine n’est pas capable de subvenir à ses besoins, elle est trop nombreuse par rapport à ses capacités économiques, elle fait en permanence et de plus en plus appel aux aides internationales (3).

L’indicateur du bien-être qui serait calculé pour l’Afrique devrait donc tenir compte de ces faits. Il devrait intégrer l’objectif de baisse de la fécondité sous le seuil de 2 enfants par femme : l’indicateur s’améliore avec la baisse de la fécondité.

En Europe par contre, la démographie est déficitaire : entre 1,3 et 1,4 enfant par femme alors que le seuil de renouvellement est à 2,1 enfants par femme. L’indicateur du bien-être qui serait calculé pour l’Europe devrait donc tenir compte de ce fait. Il devrait intégrer l’objectif de hausse de la fécondité au dessus du seuil de 2,1 enfants par femme : l’indicateur s’améliore avec la hausse de la fécondité.

L’indicateur du bien-être peut inclure une variété d’éléments constitutifs. Par exemple pour l’Europe dans l’indicateur du bien-être, un facteur, un éléments constitutifs lié à l’objectif nataliste, pourrait être obtenu à partir de nombre de places disponibles dans les crèches et les jardins d’enfants. Dans une société où les parents sont de plus en plus pris par l’activité professionnelle, et où la cellule familiale est éclatée, où les grands parents ne sont plus disponibles pour s’occuper des petits enfants, il y a un fort besoin de jardins d’enfants très bon marché, ouverts à toute heure et partout (4).

Ce ne sont que des exemples de ce qui est envisageable. L’important est de retenir que les indicateurs destinés à mesurer si une société évolue en progressant ou en régressant, doivent être définis sur mesure, selon les croyances, les valeurs, les aspirations que poursuit chaque société.

La communauté humaine réunie dans l’Union européenne se réfère à son système de valeurs matérielles, culturelles ou spirituelles, qui résultent d’une évolution millénaire sur son aire géographique. Il faut un ou des indicateurs pour mesurer l’évolution vers le bien-être parfait des Union-européanistes selon les repères qui sont les leurs.

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Notes :
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(1) Un institut nord-américain mesure l’évolution de l’indice de santé sociale aux États Unis d’Amérique ; le lien suivant montre son évolution sur les 30 dernières années :
http://iisp.vassar.edu/ish.html

(2) L’expression « bien-être parfait » traduisant les termes « bonheur », « vie heureuse », « vivre bien » des auteurs grecs et romains, ou « béatitude » de la scolastique.

(3) Lisez l’article « L’Afrique a besoin d’aide – l’Europe aussi ».

(4) Sur les 2,4 millions d’enfants de moins de 3 ans que compte la France, seuls 9 % ont une place en crèche.

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Constitution de l’Union européenne : le contenu doit être démocratique

Constitution de l’Union européenne : le contenu doit être démocratique
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La constitution de l'Union européenne doit être rédigée en respectant ce que veulent les citoyens dans leur majorité.
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Le présent article expose que :

  • – Les citoyens européens ne doivent pas être mis devant un fait accompli, devant le texte de constitution qu’ils ne peuvent qu’accepter ou refuser ;
  • – Les citoyens européens doivent participer aux choix du contenu de la constitution.

La constitution de l'Union européenne doit impérativement, dans un texte non ambigu, de manière à éviter des interprétations divergentes, répondre aux orientations fondamentales qui sont souhaitées par les Européens.

La constitution de l'Union européenne doit être courte et structurée en quelques chapitres.

Le contenu de chaque chapitre doit répondre aux souhaits des citoyens européens.

La constitution ne doit pas être rédigée exclusivement par des politiques ou de lobbies qui ne représentent que la volonté des groupes de pression. En démocratie toute décision doit être prise selon ce que veut la majorité des citoyens qui souhaitent s’exprimer en votant (1) (voir les notes en bas de page).

Le contenu de la constitution doit définir et garantir la démocratie (2). Mais le contenu de la constitution lui-même, doit être l’aboutissement d’une procédure démocratique.

Les politiques au pouvoir et les lobbies ne représentent pas fidèlement la population.
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Pour garantir le contenu démocratique de la constitution, il n'est pas suffisant qu’elle soit rédigée par les individus qui ont le pouvoir politique, qui appartiennent aux parties politiques qui ont gagné aux élections.

Pour garantir le contenu démocratique de la constitution il faut que les individus, qui ont le pouvoir politique, rédigent le contenu de la constitution selon ce qui est demandé par la majorité des citoyens européens qui se sentent concernés.

Actuellement les politiques ont trop tendance, sur certaines questions précises, à ne pas tenir compte des volontés de la majorité de la population (3). Pour empêcher la situation où les politiques au pouvoir ignorent la volonté de la majorité de citoyens, la démocratie doit garantir aux citoyens d’exprimer leur volonté par des référendums, en particulier les référendums sur l'initiative du peuple (4). Aujourd'hui, il est techniquement possible de prendre un grand nombre de décisions politiques au moyen des procédés de démocratie directe. Le système de démocratie directe ne doit pas être confondu avec le système de démocratie participative qui favorise les lobbies (1).

Sur le contenu de la constitution, la décision ne sera pas démocratique si elle est prise par les politiques (députés du Parlement européen ou des parlements nationaux, chefs d’État et de gouvernement) qui souvent déforment ou ignorent la volonté majoritaire des citoyens, en préférant écouter les lobbies (5) ou en préférant suivre les préceptes des idéologies auxquelles adhèrent leurs partis politiques.

Les cas sont nombreux quand les parlements ou les chefs d’État et de gouvernement décident ce qui bon leur semble et ne respectent pas la volonté de la majorité de la population. Exemple flagrant : le vote sur la Constitution de l’Union européenne, dans la version proposée aux citoyens européens en octobre 2004. En France, cette constitution avait été approuvée par le président de la République française et par 92 % de parlementaires avant d'être rejetée par 55 % des électeurs lors du référendum de mai 2005.

Les politiques ne doivent pas imposer aux citoyens quels aspects peuvent et quels aspects ne peuvent pas être dans la constitution.

Par exemple, lors de la rédaction de la version précédente de la constitution européenne, il était envisagé de se référer aux racines chrétiennes des européens, mais les lobbies s’y sont opposés. Peut-être que les Européens souhaitent dans la majorité, c’est à dire selon les principes de la démocratie, s’identifier à cet héritage chrétien ? L’identité européenne peut être le ciment d’une Europe unie pour mieux se préserver face aux pressions planétaires, elle peut susciter un élan pour réunir les Européens autour de ce qui les caractérise (6).

Aujourd’hui, les lobbies et les politiques qui ont dicté la définition des orientations fondamentales de l’Union européenne, ont imposés comme valeurs européennes caractéristiques les valeurs « universelles ». Mais ces valeurs « universelles » ne caractérisaient pas ce qui est spécifiquement européen. En démocratie il faudrait décider selon ce que veut la population d’après le vote majoritaire : ce qui d’après les Européens constitue l’identité, ce en quoi ils se reconnaissent majoritairement, doit être défini au moyen d’un référendum aux choix multiples. En vue de préciser le contenu du chapitre de la constitution sur l’identité, ce questionnaire aux choix multiples sur l’identité européenne ne doit pas être limité aux seules questions que les « élites » au pouvoir autoriseraient, il ne doit pas y avoir de censure en démocratie qui fixe la seule pensée autorisé (7).

Les référendums doivent garantir le contenu démocratique de la Constitution.
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La décision sur le contenu de la Constitution de l’Union européenne sera démocratique si elle reflète de façon certaine ce que veut la majorité de la population, c’est à dire si elle est prise par les citoyens directement, sans intermédiaires, au moyen de référendum (1).

Tous les points énoncés dans la Constitution de l’Union européenne doivent être validés par la population européenne, pour cela le référendum sous la forme de questionnaire à choix multiples serait approprié et la majorité des voix exprimées par les citoyens européens sur chaque question devrait emporter la décision.

Dans une première étape, les variantes pour chaque chapitre, doivent pouvoir être proposées par les politiques au pouvoir, les lobbies et directement par les citoyens par exemple au moyen de plébiscites. Pour que la demande soit prise en compte dans le questionnaire du référendum, il faut un nombre minimum de citoyens qui soutiennent une proposition soumise au plébiscite. Ce nombre minimum ne doit pas être trop élevé car il faut permettre aux citoyens isolés qui ont une bonne idée de passer en dehors des appareils politiques pour faire admettre leur idée. Par exemple un million de supporters eu niveau européen, c’est un chiffre que seuls les partis politiques peuvent atteindre en faisant appel à leurs appareils de militants. Il ne faut pas que les appareils politiques soient le barrage pour empêcher les citoyens d’exprimer leur propositions.

Donc, pour permettre de prendre en compte les proposition directes des citoyens, un mécanisme réaliste doit être mis en place. De toute façon, lors de vote sur les éléments à retenir dans la constitutions, les électeurs élimineront les propositions peu convaincantes.

Pour chaque chapitre de la constitution, plusieurs variantes doivent être proposées et les citoyens choisiront la variante qu’ils préfèrent majoritairement.

L’utilisation des référendums doit être généralisée en démocratie.

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Notes :
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(1) Les types d’organisation politique qu’abusivement on appelle « démocratie » sont décrits dans l’article « Qu’est-ce que la démocratie ? »

(2) Lisez l’article « Constitution de l'UE : quelques phrases pour garantir la démocratie ».

(3) Un exemple de décision où la volonté de la majorité de citoyens européens a été ignorée, est l’élargissement de l’UE à la Turquie. Si vous voulez savoir plus au sujet de la manière antidémocratique de conduire l’élargissement de l’UE, vous pouvez lire l’article « Turquie et 20 questions sur l’élargissement ».

(4) Lisez les articles sur les référendums :
– « Référendums d’initiative populaire pour aller vers la démocratie (part I sur II) »
– « Référendums d’initiative populaire pour aller vers la démocratie (part II sur II) ».

(5) Lisez l’article « La globalisation, l’UE et les lobbies anti-démocrates ».

(6) Lisez l’article « L’identité des Européens ».

(7) Lisez l’article « La liberté d’expression est une condition de la démocratie ».

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

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On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

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L’identité des Européens

L’identité des Européens.
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Le présent article propose quelques thèmes de réflexion autour de la notion d’identité européenne.

Cette question d’identité européenne a été soulevée à propos de la Constitution européenne. Ceux qui voudraient s’opposer à la globalisation planétaire évoquent aussi la question d’identité européenne. Les interrogations soulevées autour de l’élargissement de l’Union européenne à la Turquie, voulu par les politiques européens mais refusé par les citoyens européens dans leur majorité, pose aussi la question d’identité européenne : l’Union européenne n’a-t-elle d’européen que le nom, n’a-t-elle pas comme vrai objectif une union mondiale, sans se préoccuper à préserver l’existence même, la survie, des Européens d’origine à plus long terme ?

Le présent article risque de vous paraître provocant. Certains estimeront qu’il contient des propos qui ne sont pas « politiquement corrects ». Il met en évidence le fait que l’immigration en provenance d’autres continents met en péril l’existence des valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et menace même l’existence à terme des Européens originaux. Il est certain que le présent texte n’exprime aucune haine.

La notion d’identité.
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Il est inutile de se référer à la définition donnée par un dictionnaire pour savoir ce que signifie un mot aussi largement utilisé que l’est le mot « identité ». Les informations qui figurent sur une pièce d’identité, sur une carte nationale d’identité ou sur un passeport, sont une bonne illustration de ce que signifie le concept d’ « identité ».

L’identité est constituée par les caractéristiques qui différencient un individu d’un autre individu. L’identité est déterminée par les caractéristiques les plus visibles, les plus marquantes, dominantes et différenciatrices.

Par exemple sur le passeport figure la couleur des yeux : « bleus ». Si on examine en détail ces yeux-là on constate qu’ils contiennent quelques taches de couleur marron. Mais la couleur majoritaire est bleue, donc pour la caractéristique « couler des yeux » on note « bleu ». Le fait est que pour déterminer chaque caractéristique on retient la valeur qui est prépondérante.

L’identité d’un groupe d’individus est également déterminée par les caractéristiques qui différencient ce groupe des autres groupes. Les caractéristiques qui identifient, donc qui distinguent, sont variées et peuvent concerner l’aspect physique, les convictions morales, l’activité économique, l’appartenance culturelle, religieuse, raciale, ethnique, etc. Les caractéristiques choisie pour entrer dans la définition de l’identité sont mises en avant par le groupe lui-même qui choisit d’attacher plus d’importance à certains aspects parmi d’autres, ou par les observateurs externes. C’est ce même principe qui permet en général de désigner les groupes humains variés en parlant par exemple de « blondes », « agriculteurs », « judéo-chrétiens », « chrétiens », « Noirs », « Écossais », etc.

À propos de l’identité des Européens.
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Pendant des siècles et des millénaires, les populations sur le continent européen se sont mélangées de manière permanente. C’était un mélange isolé à l’intérieur d’une branche particulière de l'humanité qui s'est développée sur une aire géographique qui, en passant au nord de la mer Caspienne, réunit le continent européen à la Sibérie et à l’orient russe jusqu’à Vladivostok.

Il faut bien insister qu’exceptées quelques incursions limitées depuis l'Asie, c'était un mélange isolé à l'intérieur de cette branche européenne de l'humanité. Au fil des millénaires une identité raciale est ainsi apparue, associée à une identité culturelle, puis religieuse.

À l’intérieur de cet ensemble européen, les groupes régionaux se sont constitués en nations avec leurs particularités, nuances religieuses, linguistiques etc.

Maintenant, depuis le milieu du 20ème siècles, c’est différent : les Européens font face au mélange massif avec l'immigration en provenance d'autres continents.

Ce phénomène récent est lié, ou est la conséquence, de la mondialisation. L’immigration des non-Européens et non-chrétiens provoque la disparition de l’identité des Européens d’origine. Le rapport de l'ONU du 21 mars 2000 parle de « migrations de remplacement » : les Blancs européens sont en train d’être remplacés sur le continent dont ils sont la population d’origine. Les estimations de l’ONU et d’autres organismes internationaux concordent : si la tendance actuelle se poursuit, alors les Blancs européens disparaîtront au cours du 22ème siècle (1) (voir les notes en bas de page).

Pourquoi parler de l’identité des Européens ?
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La question d’identité d’un peuple est souvent posée lorsqu’une forte immigration, qui ne s’adapte pas à la société dans laquelle elle s’insère, provoque des changements importants dans la société accueillante.

La France est un bon exemple de ce qui, sous la poussée de la mondialisation, attend l’Europe dans son ensemble. Nous observons en France que l’immigration massive des non-Européens change les caractéristiques de la société française. C’est dans ce contexte qu’est posée cette question : qu’est-ce que l’identité d’une nation ?

Le mondialisme et l’identité nationale.
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Le mondialisme est l’idéologie qui préconise la mondialisation. La mondialisation conduit à l’échelle planétaire à l’uniformisation des activités, croyances, valeurs et caractéristiques humaines.

Le mondialisme combat toute référence à une identité nationale qui serait autre chose que « appartenance à une zone d’administration géographique ». Le mondialisme veut des identités nationales qui ne sont pas des vraies identités, puisque le but du mondialisme c’est de voir les peuples uniformisés au point qu’ils ne soient plus qu’un peuple aux caractéristiques planétairement homogénéisées, dont les groupes se distinguent seulement par leur endroit d’habitation, un endroit par ailleurs temporaire, qui n’est pas défini comme étant le lieu des racines plus ou moins ancestrales mais qui est uniquement défini par sa situation géographique.

La notion d’identité d’un peuple.
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La compréhension de ce qu’est la notion « d’identité d’un peuple » est à la portée de tout individu vivant en groupe. Laissons de coté les thèses universitaires et les constructions « savantes » qui cherchent à démontrer l’existence ou au contraire l’absence d’identité des nations. Il suffit de faire appel au bon sens, à l’honnêteté intellectuelle et à ses facultés d’observation pour comprendre.

L’identité d’un peuple s’impose à partir de ses caractéristiques prépondérantes. Le mot « prépondérantes » est important. Cela signifie que même si tous les individus ne reflètent pas exactement cette identité, globalement, cette identité est le reflet des tendances majoritaires de la masse des individus constituant un peuple. Autrement dit : l’identité nationale est une question de dosage des composants.

Par exemple, il n’est pas choquant de dire, en ce début du 21ème siècle, que les Polonais sont un peuple catholique. Cela fait partie de leur identité. Cette affirmation est vraie, même si parmi les Polonais on trouve aussi de façon moindre des juifs, des protestants, des athées, des agnostiques etc. Dans ce contexte à forte prépondérance catholique, même ceux qui n’appartiennent pas à cette religion, mais qui vivent au sein de la communauté chrétienne catholique, sont imprégnés de valeurs et de comportements sociaux de culture d’ascendance catholique.

De façon simple on définit l’identité d’un peuple par ce qui le caractérise de façon prépondérante en le distinguant des autres groupes. Toute caractéristique peut faire partie de l’identité : c’est au groupe dans son ensemble, par le sentiment qu’exprime la majorité, de décider s’il a une identité et quelle est-elle.

Exemples envisageables d’identités nationales :

  • – les Irlandais sont des Blancs catholiques, de culture aux racines celtiques, dont l’identité a été historiquement cristallisée ou préservée en partie grâce à un certain isolement sur une île au nord-ouest du continent européen ;
  • – les Suisses sont de race blanche, chrétiens, unis par un système politique fédéral basé sur la démocratie directe.

Voici un exemple simple et envisageable de définition de l’identité des Européens par ce qui les caractérise de façon prépondérante ou qui les différencie des autres groupes semblables. Les Européens réunissent globalement les caractéristiques identitaires suivantes :

  • – la race blanche ;
  • – la religion ou l’ascendance ou la culture chrétienne ;
  • – leur habitat sur l’aire géographique qui va de Lisbonne, sur les bords de l’Océan Atlantique, puis sur toute l’Europe, en passant au nord de la Mer noire et de la Mer Caspienne, sur la Sibérie et jusqu’à l’extrême orient russe, jusqu’à Vladivostok, sur les bords de l’océan Pacifique.

Il convient ici de répéter encore : tous les individus ne reflètent pas exactement cette identité ; globalement, cette identité est le reflet des tendances majoritaires de la masse des Européens. Actuellement, surtout depuis l’immigration massive des non-Européens à partir du milieu du 20ème siècle, la proportion des Blancs se réduit, surtout dans l’ouest de l’Europe, mais la race blanche est encore très majoritaire sur le continent européen. À partir de la fin du 19ème siècle, d’une part les religions chrétiennes ont perdu des pratiquants et d’autre part la proportion des agnostiques ou des athées a augmenté, puis au milieu du 20ème siècle, la forte immigration des non-Européens a rendu les musulmans majoritaires parmi les religions pratiquées dans certaines régions dans l’ouest de l’Europe. Néanmoins, en ce début du 21ème siècle, l’Europe est très majoritairement chrétienne par l’ascendance culturelle, par les valeurs chrétiennes auxquelles se réfèrent ses populations.

Dans un futur assez proche, on pourra peut-être compléter la définition de l’identité des Européens par :

  • – unis par un système politique confédéral basé sur la démocratie directe.

Dans une autre vision du futur assez proche, si le système politique actuellement imposé se renforce et si la tendance actuelle de l’immigration non-européenne se poursuit, on pourra peut-être constater que la définition de l’identité des Union-Européanistes, qui s’impose par les faits, est :

  • – d’une race métisse qui est issue du mélange essentiellement entre Africains et Blancs européens ;
  • – de religion musulmane ;
  • – habitant sur l’aire géographique qui inclut l’ouest de l’Europe, la partie musulmane de l’Asie, et l’Afrique ;
  • – réunis sous un système politique appelé « la démocratie européenne » et qui est basé sur la technocratie des élites politiques et sur l’endoctrinement conduit de manière scientifique, afin que les citoyens, quand on décide de les appeler à voter, votent de façon prévisible selon ce que désirent les élites politiques au pouvoir.

C’est un fait largement observé que l’idée de l’identité nationale s’appuie en général sur les caractéristiques principales de race, de religion, de langue, de culture, d’unité historique. Des caractéristiques supplémentaires pourraient être rajoutées à cette liste. La perception de ce qui définit l’identité nationale varie selon les endroits ou selon les époques.

La notion de son identité se forme à l’intérieur du peuple lui-même quand il se compare à d’autres, mais la définition de l’identité peut aussi venir des observateurs externes.

La notion d’identité selon les idéologues du mondialisme.
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Pour évacuer la question d’identité, tout en faisant semblant de l’accepter, certains politiques disent que l’identité des Européens ou des Français est basée sur les valeurs de « démocratie, droits de l’homme, liberté, égalité, fraternité ». Il est clair que ces valeurs ne définissent pas ce que sont les Européens ou les Français. Ces valeurs sont universelles, elles peuvent convenir à toute nation qui décide de déclarer qu’elle y adhère. Prétendre que ces valeurs universelles sont les caractéristiques principales qui différencient le peuple français ou européen des autres peuples n’a pas de sens.

La propagande officielle des mondialistes concernant l’identité (régionale, nationale, européenne ) est volontairement réduite et dénaturée de manière à être simplement axée sur la glorification des activités des « sportifs » sous un drapeau correspondant à un territoire administratif. Dans cette vision mondialiste, l’identité nationale ou régionale ne fait pas référence aux groupes humains comme étant reconnus par leurs caractéristiques prépondérantes qui les différencient les uns des autres. La vision mondialiste de l’identité nationale ou régionale voit des groupes uniformes d’humains, réunis sous des drapeau aux couleurs correspondant aux découpages territoriaux administratifs, sans aucune référence aux valeurs historiques, culturelles, raciales...

Dans la vision mondialiste il ne doit pas y avoir de différences dans les valeurs auxquelles se réfèrent les divers groupes réunis sous divers drapeaux. Cette identité voulue par les mondialistes est donc une « pseudo-identité » qui ne peut pas véhicules des références réellement identitaires.

La « pseudo-identité » voulue par les modialistes est un remplacement destiné à canaliser les élans passionnels des masses populaires, essentiellement au moyen d’événements médiatique sur les stades de sport. Quant aux « sportifs », autour desquels est orchestrée la mise en place de ces « pseudo-identités » nationales, ces « sportifs » vénèrent une valeur matérielle suprême à leurs yeux : « l’argent » – ils adhèrent au drapeau qui leur rapporte le plus gros compte en banque.

L’éveil de la conscience d’une identité européenne : l’Européanisme.
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La civilisation et la façon de vivre sont lentement façonnées par l’évolution. Elles sont associées à d’autres caractéristiques d’une population donnée.

L’immigration massive des non-Européens change radicalement les caractéristiques générales de la société des Européens autochtones, société qui a été façonnée au fil des millénaires.

Une idéologie est peut-être nécessaire pour arrêter la disparition des Européens et pour préserver ce qui caractérise les Européens d’origine. On peut l’appeler « européanisme ». C’est un nationalisme pan-européen, c’est à dire qui cherche à unir tous les Européens. Ce nationalisme pourrait se superposer aux nationalismes nationaux ou régionaux avec lesquels il peut coexister. Les nationalismes de tout niveau semblent être la seule possibilité rationnelle est structurée pour s’opposer à la globalisation, au mondialisme.

Actuellement les politiques au pouvoir dans les États Membres de l’Union européenne, et dans les institutions de l’Union européenne, agissent en faveur de la globalisation planétaire ce qui inclut l’immigration massive des non-Européens qui sont en train de remplacer les Européens d’origine. Cette invasion, qui est une colonisation qui remplace la population européenne ancestrale, est donc favorisée par les politiques et les associations militantes qui collaborent avec l’envahisseur colonisateur. Les cercles qui participent au pouvoir dans les pays européens imposent à la population européenne son extinction et son remplacement par d’autres populations : nous sommes là en présence de décisions politiques à longue portée et à effet d’un génocide.

Le nationalisme est un synonyme de patriotisme.

L’objectif principal d’une identité nationale européenne ou pan-européenne, ou des identités nationales européennes, serait la préservation des Européens d’origine avec leurs particularités. Le nationalisme pan-européen, ou les nationalismes de tout niveau, auraient pour tâches principales :

  • – de veiller au maintien de la conscience d’appartenance à une identité européenne façonnée au fil des millénaires ;
  • – de s’opposer politiquement à l’immigration des non-Européens.

Appeler à la préservation de la population européenne n’est pas du racisme. Cela ne signifie pas inciter à la destruction des Africains, des Asiatiques ou d’autres branche de l’humanité.

Il est cohérent et il doit être permis qu’un citoyen prononce les deux phrases suivantes : « L’immigration en Europe depuis les autres continents doit être arrêtée ou elle pourrait être limitée au seuls cas très exceptionnels qui restent à définir. Les immigrés non-Européens et leurs descendants qui avant l’entrée en vigueur de l’arrêt de l’immigration non-européenne sont déjà présents en Europe et qui habitent en permanence légalement en Union européenne ont le droit d’y rester. »

L’idée de préserver la branche de l’humanité des Européens d’origine peut déplaire à certains. Mais vouloir préserver cette branche de l’humanité est une attitude positive. L’existence des Européens d’origine contribue à la bio-diversité. Et en préservant cette branche européenne de l’humanité, nous préservons aussi ses valeurs, sa civilisation, sa façon de vivre.

En démocratie c’est la population, par l’expression de sa volonté majoritaire, qui doit décider si elle souhaite par exemple évoluer vers une plus grande proportion de valeurs d’islam dans la composition des valeurs qui forment l’identité de la société européenne, ou si elle souhaite préserver le dosage actuel de son identité.

L’identité nationale existe-t-elle par elle-même ou est-elle voulue par ceux qui la portent ?
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Les idéologues qui tiennent le pouvoir en France et en Europe de l’Ouest – médias, programmes d’éducation nationale, politique – agissent globalement en faveur de l’uniformisation de l’humanité. Ils sont pour l’ouverture des frontières, pour le mélange des races, des cultures, des religions, des habitudes, des croyances, des valeurs. Ils sont pour la disparition des différences entre les groupes humains qui ont suivi des développements différents.

Il est vrai qu’actuellement en France, après 50 ans de forte immigration en provenance d’autres continents, la répartition des diverses caractéristiques de la population ne permet peut-être pas de mettre en évidence des caractéristiques prépondérantes qui définiraient l’identité française. Mais cela pourrait changer d’ici 10 ou 15 ans. Les non-Européens d’origine ont beaucoup plus d’enfants que les Européens d’origine. La répartition des diverses caractéristiques de la population évolue rapidement en faveur des non-Européens d’origine et des musulmans. Si on ne fait rien pour interrompre les tendances actuelles, alors dans 10 ou 15 ans on pourra donner la définition suivante de l’identité des Français:

  • – d’une race métisse qui est issue du mélange essentiellement entre Africains et Blancs européens ;
  • – de culture afro-arabe ;
  • – de religion musulmane.

En démocratie il doit être permis de se poser la question : faut-il une identité nationale ou pas, faut-il prendre conscience de l’identité européenne ? Ce ne sont pas les politiques, ce ne sont pas les idéologues du mondialisme qui doivent imposer la réponse à cette question.

C’est à chaque groupe humain de décider pour lui-même. La décision doit être démocratique, exprimée par la majorité des citoyens, et elle peut être prise à plusieurs niveaux :

  • – l’identité européenne ;
  • – l’identité nationale ;
  • – l’identité régionale.

L’identité nationale a dans le monde, selon les régions du globe, une porté d’application variable :

  • – l’identité d’État-nation : une nation coïncidant avec un État ;
  • – l’identité des nations à l’intérieur d’un État. Dans ce cas plusieurs identités nationales peuvent coexister dans un État fédérateur.

En novembre 2006, au Canada, les députés de la Chambre de communes on voté en faveur de la reconnaissance de la nation québécoise. Tous les Canadiens ne sont pas d’accord avec cette reconnaissance officielle d’une identité nationale, d’ailleurs le ministre canadien des Affaires intergouvernementales a démissionné en signe de protestation car il n’appuie pas « la reconnaissance d’un nationalisme ethnique ». Cependant, l’adoption de la loi sur la nationalité va dans le sens de la démocratie puisqu’elle répond au désir de la très large majorité des Québécois qui revendiquent leur identité et souhaitent la préserver.

Votre opinion.
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L’identité européenne peut-elle être le ciment d’une Europe unie pour mieux se préserver face aux pressions planétaires, pour s’opposer à la globalisation qui fait régresser socialement l’Europe, pour s’opposer au mondialisme qui cherche à détruire ce qui caractérise les Européens ?
Selon vous quelle doit être la propagande officielle incitant à la cohésion autour de l’identité nationale ou européenne ?
L’Union européenne a-t-elle des chances d’être un jour perçue comme une nation ?
La propagande officielle sur l’identité (régionale, nationale, européenne) doit-elle être uniquement axée sur la glorification des activités des « sportifs » sous un drapeau correspondant à un territoire administratif – donc sans qu’il y ait de distinction qualitative entre les groupes qui se réfèrent à d’autres drapeaux, donc en éliminant les vraies identités qualitatives ?
Ou bien cette prise de conscience d’une identité de peuple doit-elle être basée sur la définition des caractéristiques prépondérantes qui ont lentement pris forme au fil des millénaires et qui définissent la population autochtone d’un lieu (région, pays ou continent) ?

Concernant la Constitution européenne et ses éventuelles références aux éléments d’identité européenne : ne faudrait-il pas que les citoyens européens décident par référendum quels sont les éléments que la Constitution européenne doit contenir ? La démocratie exige de procéder ainsi (2). Un questionnaire à choix multiples serait le support approprié pour effectuer ce référendum sur la Constitution européenne et la majorité des voix exprimées par les citoyens européens sur chaque question devrait emporter la décision.

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Notes :
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(1) Lisez la contribution au sujet des changements dans la structure de la population sur le continent européen « Démographie européenne : suicide collectif ». La représentation graphique suivante en est le résumé :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onuetc11.png
Les chiffres européens incluent la population sur le continent européen entier, y compris la Fédération de Russie.
La courbe basse donne l’évolution de la population européenne autochtone : 170 millions en 2100.
La population européenne autochtone évolue vers la disparition à cause de la faible natalité : 1,4 enfant par femme en l’an 2005.
La baisse du taux de natalité n’est pas terminée : en 2000 le taux était de 1,6 enfants par femme européenne, et en 2005 il est tombé à 1,4 enfant par femme dans l’ensemble du continent européen, mais dans certain pays il est déjà à 1,1 enfant par femme.
La courbe du milieu donne l’évolution de la population européenne incluant l’immigration depuis les autres continents, essentiellement depuis l’Afrique et l’Asie. La courbe est basée sur l’hypothèse du maintien de la politique actuelle d’immigration depuis les autres continents, politique qui encourage cette immigration (aides familiales, subventions sociales etc.).
Pour comparaison, la courbe haute donne l’évolution de la population sur le continent africain. Le taux de fécondité en Afrique est actuellement proche de 5 enfants par femme et le Niger a le taux de fécondité le plus élevé au monde : 8 enfants par femme.

Ces estimations proviennent des études menées par l’Organisation des Nations Unies et par le Conseil de l’Europe. Concernant les taux de fécondité en Afrique et en Europe, la Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies réunit les statistiques sur la population mondiale – le graphique suivant en est la synthèse :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onutau10.jpg

(2) Lisez l’article « Qu’est-ce que la démocratie ? ».

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

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Les Européens : répartition religieuse et raciale des Français

Les Européens : répartition religieuse et raciale des Français
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Introduction
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Les Noirs français revendiquent leur existence en tant que groupe spécifique de la population (1) (voir les notes en bas de page). Les musulmans français revendiquent également leurs droits.

Il est donc opportun d’estimer quelle est la force en nombre d’individus, c’est à dire quel est le poids démographique, de divers groupes raciaux ou religieux qui ont relativement récemment choisi leur habitat sur le sol européen.

Cette estimation devient d’autant plus nécessaire que des phénomènes de tension ou de rejets réciproques commencent à apparaître liés à certains groupes raciaux ou religieux en expansion récente sur le sol européen.

Les tension raciales liées à l’immigration ne sont pas la règle générale : il semble que les tension ou les rejets ne concernent pas le groupe en provenance d’extrème-Orient, c’est à dire les Jaunes originaires de Chine, Vietnam etc.

Pour réduire des tensions il convient d’agir en tenant compte des groupes en présence, en tenant compte du poids réel de leurs revendications.

Le présent article donne une estimation réaliste de la répartition des races et identifie la principale religion de France.

L’estimation pour 2007 donne trois repères principaux :

1 – Il y a en France :

  • – environ 40 millions de Blancs européens,
  • – environ 20 millions de personnes qui ne sont pas des Blancs européens.

2 – En France, la majorité de ceux qui ne sont pas Blancs européens sont musulmans. En France, parmi les personnes d’ascendance chrétienne, la religion catholique est de moins en moins pratiquée. L’islam est la religion la plus pratiquée en France.

3 – Le taux de natalité est très en faveur de ceux qui ne sont pas Européens autochtones, par conséquent entre 2015 et 2020 ceux qui ne sont pas Européens autochtones, et les musulmans, deviendront les électeurs majoritaires en France.

La France du début du 21ème siècle connaît-elle un problème d’immigration ?
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Aujourd’hui on dit qu’il y a en France le problème ou « la question de l’immigration ». Mais ce n’est pas exact. Parler de « l’immigration » est une omission volontaire qui masque la vraie question. Ce qui éventuellement pose problème, en France et généralement en Europe, c’est « l’immigration des non-Européens ».

En France, comme ailleurs en Europe, jusqu’au milieu de 20ème siècle, les immigrés étaient des Européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe. Ces immigrés-là étaient dès la deuxième génération intégrés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence raciale ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé de tensions en changeant la répartition religieuse en France.

Maintenant, depuis le milieu du 20ème siècle, c’est différent : en Europe, et notamment en France, nous faisons face au mélange massif avec l'immigration en provenance d'autres continents. Cette immigration nouvelle introduit le changement dans les structures raciales et religieuses qui faisaient partie de l’identité des européens. L’immigration non-européenne crée progressivement des tensions extrêmes notamment en changeant la répartition religieuse en France ou en Europe en faveur de l’islam, en poussant au changement des valeurs morales ou culturelles qui chez les Européens d’origine sont issues des enseignements moraux ou des traditions culturelles chrétiennes.

La fiabilité douteuse du seul sondage récent qui est disponible
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Un sondage récent, réalisé par le journal La Vie, a été effectué au moyen d’enquêtes réalisées sur la période 2003/2006.

Ce sondage prétend donner des estimations réalistes sur la répartition des religions dans la population française, par département et par région.

Examinons les estimations qui en résultent. D’après ce sondage, il y a en France :

  • 64 % de personnes qui se disent « proches » de la religion catholique,
  • 2 % de personnes qui disent appartenir à la religion protestante,
  • 3 % de personnes qui disent appartenir à la religion musulmane,
  • 1 % de personnes qui disent appartenir à la religion juive,
  • 27 % de personnes qui disent être athées.

On peut discuter sur la validité de ces estimations et surtout il faut savoir interpréter les réponses à ce sondage.

Sur un sujet qui en France est sensible, la religion, les réponses sont déviées.

Concernant les musulmans : ne sont-ils que 2 millions en France ? Pourtant les Noirs français se sont comptées par l’intermédiaire de leurs associations et ils disent être 5 millions. La quasi totalité des Français Noirs sont originaires des pays africains musulmans. Le fort flux d’immigration des Noirs a démarré au milieu des années 1970 alors que l’immigration massive des Nord Africains a démarré vingt ans plus tôt, dans les années 1950. Il y a donc en France beaucoup plus de personnes d’origine nord africaine que d’origine noire africaine. De plus les Français d’origine nord africaine arrivés il y a 50 ans ont eu le temps de voir naître leurs petits-enfants. Les Français d’origine nord africaine doivent être environ 15 millions. Les Français d’origine nord africaine sont musulmans, pratiquants ou pas. Donc, en tout environ 20 millions de Français sont originaires d’Afrique, ils sont musulmans, pratiquants ou pas pratiquants. Cela représente 30 % de la population française.

Pourquoi le sondage donne le chiffre de 2 millions de musulmans français alors qu’ils sont dix fois plus nombreux ?

La réponse apparaît lorsqu’on discute avec les gens. Ils expliquent la manière dont ils répondraient à un éventuel sondage.

La personne sondée est méfiante envers l’enquêteur. L’enquêteur n’est pas un employé de l’État, c’est une personne embauchée pour l’occasion. Le sondé peut craindre que l’enquêteur ne parle de lui dans la commune où il vit.

Il existe en France un contexte de suspicion envers les musulmans. Cette méfiance est liée à la montée rapide du nombre de musulmans en France, et est accentuée depuis la multiplication des actions islamistes contre les valeurs du monde « occidental ». Dans ce contexte de suspicion, lorsqu’un enquêteur contacte un sondé qui est issu d’un milieu familial musulman, ce dernier répond avec prudence. Si le musulman n’est pas strictement pratiquant, il préférera dire qu’il est athée. Il évite ainsi le danger d’être pris pour un envahisseur, un terroriste potentiel qui cherche à évincer les chrétiens. Les seuls musulmans qui dans ce genre de sondage déclarent leur religion sont ceux qui la pratiquent strictement, c’est à dire ceux qui sont proches des sensibilités islamistes intégristes.

Qu’en est-il concernant les chrétiens ? Dans un pays qui a des racines culturelles chrétiennes et dont la plus grande partie de la population est pour l’instant encore chrétienne, lorsqu’un enquêteur contacte un sondé qui est issu d’un milieu familial chrétien, ce dernier répond avec prudence. S’il n’est pas pratiquant ou même s’il est athée, il préférera dire qu’il est « proche » de la religion catholique. Il évite ainsi le danger d’être pris pour un traître qui ne respecte pas les valeurs chrétiennes de ses ancêtres.

En tenant compte de la manière de répondre des personnes issues du milieu familial chrétien et du milieu musulman, on comprend que la très grande majorité des 27 % de personnes qui dans le sondage disent être athées appartiennent au milieu musulman.

Cette explication, données par les sondées potentiels eux-mêmes, permet d’expliquer où se cachent dans ce sondage les Français qui par leur ascendance familiale appartiennent à la religion musulmane : ils sont environ 30 % de la population française, 3% déclarent être musulmans et les autres déclarent être athées.

Explication détaillée de l’estimation réaliste
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Certaines couches de la population françaises commencent à éprouver des difficultés à accepter ce phénomène relativement récent d’immigration massive non-européenne, surtout d’immigrations africaine (Noirs ou Arabes) et musulmane, au point de parfois le qualifier d’invasion.

Notons que le terme « invasion » à propos de l’immigration massive en provenance d’Afrique (Afrique du nord ou noire), a été pour la première fois en France employé en public par un homme d’État (2) (voir les notes en bas de page).

Concernant la répartition religieuse et raciale des habitants de la France, les informations variées sont accessibles. Quelles sont les données réalistes ?

Quelle est concrètement la situation en France, quelle est la proportion d’Européens autochtones dans l’ensemble de la population Française ?

Les Blancs européens en France Les chiffres que les uns ou les autres avancent, officiellement ou officieusement, ne sont que des suppositions.

Dans la plupart des pays du monde, la distinction raciale est reconnue et revendiquée, mais en France elle est interdite. En France, depuis la mise en application de la loi du 6 janvier 1978 sur les fichiers qui pose l'interdiction de principe de collecter et conserver des informations faisant apparaître directement ou indirectement les origines raciales des personnes fichées, il est interdit de distinguer les personnes sur la base de leur appartenance raciale lors des recensements. De même il est interdit lors des recensements en France d'identifier l’origine ethnique ou confessionnelle des personnes (3).

L’INSEE (organisme officiel français chargé de produire les statistiques qui satisfont le pouvoir politique) fournit pourtant des chiffres sur l’immigration non-européenne et musulmane. On peut avoir des doutes sur la validité de ces statistiques officielles. Cependant le pouvoir politique a besoin des chiffres sur les caractéristiques religieuses ou raciales de la population française. Pour y parvenir, l’INSEE fait reposer ses études sur des hypothèses qui permettent de donner les chiffres que souhaite le pouvoir politique. Mais un doute s’installe : ces chiffres officiels ne sont-ils pas une minimisation du nombre réel en France d’individus d’origine non-européenne ? Car les cercles au pouvoir pourraient être tentés de minimiser les chiffres sur l’immigration non-européenne afin d’éviter que les Européens autochtones ne s’inquiètent d’une évolution qui leur est défavorable.

D’après les estimations diverses qu’il est possible de relever dans les médias français, il y aurait entre 4 et 12 millions d’habitants en France (ayant la nationalité française ou pas) qui ne sont pas Européens d’origine – autrement dit qui ne sont pas des Blancs européens, et que dans la suite de l’article on désigne par le terme simplifié de « non-Blancs ». D’après le dernier recensement, en 2006 la France compte 63 millions d’habitants.

Il n’est pas réaliste d’affirmer qu’en France il y a seulement entre 4 et 12 millions d’habitants qui ne sont pas des Européens autochtones : c’est une sous-estimation notoire.

Une estimation réaliste repose sur trois observations :

  • 1 – Si on observe la population des « non-Blancs » en France, on constate qu’elle est très majoritairement d’origine Africaine (Noirs et nord-africains). Les individus d’origine Africaine représentent au moins neuf dixièmes des « non-Blancs ». Les autres « non-Blancs » sont surtout originaires d’Asie (Turcs, Chinois, Indiens, Sri Lankais etc.) ou métisses. Donc la détermination du nombre de personnes d’origine Africaine (Noirs et nord-africains) est la part la plus importante de l’estimation.
  • 2 – Des associations nombreuses ont été crées en France avec pour objectif de défendre les intérêts des Noirs. Une fédération de ces associations qui agissent en faveur des Noirs a été créée en 2005. Elle donne le nombre de 5 millions de Noirs en France en 2005. Citation : «Avec plus de cinq millions de personnes, les Noirs représentent le plus grand groupe social en France à ne pas être fédéré». Lien : http://rfi.fr/actufr/articles/071/article_40069.asp
  • 3 – Les nord-africains ont à partir des années 1950-1960, et pendant 20 ans, constitué la quasi totalité de l’immigration massive en provenance d’Afrique. À partir des années 1980, le flux d’immigration massive africaine était pendant 20 ans partagé à égalité entre Noirs et nord-africains. On sait par ailleurs que le flux massif d’immigration depuis l’Afrique est continu – il n’a jamais faibli, il a été constant depuis son début dans les années 1960. De cet examen il ressort que les Noirs ne présentent qu’un quart de la population française originaire d’Afrique, et les nord-africains forment les trois quarts de la population française originaire d’Afrique. Ces immigrés nord-africains et leurs descendants représentent par conséquent une population qui est au moins trois fois plus nombreuse que celle des Noirs. Donc il y a en France au moins 15 millions de personnes d’origine nord-africaine.

Bilan : il y aurait eu en France, en 2005, sur une population de 63 millions d’habitant, environ 41 millions d’Européens d’origine, c’est dire Blancs européens non métissés, environ 20 millions d’habitants d’origine africaine (Noirs ou nord-africains et presque tous musulmans) et environ 2 millions d’habitants d’autres races ou métisses (4).

Cette estimation permet de dire que les Blancs européens, les Européens autochtones, forment actuellement les deux tiers de la population qui vit en France.

À partir de cette première estimation sur la situation actuelle, une estimation peut être faite concernant l’avenir proche : quelle sera dans la population Française la proportion des musulmans dans 10 ou 15 ans ?

Des études diverses, basées sur des recoupements à partir des données fournies par l’INSEE, tentent de déterminer les chiffres réalistes sur la fécondité des ménages immigrés originaires d’Afrique ou de Turquie et comparativement sur la fécondité des ménages qui sont originaires d’Europe. Ces estimations témoignent d’efforts honnêtes et louables, mais elles sous estiment la présence de la communauté musulmane et africaine, tout simplement parce que elles se basent sur les chiffres publiés par l’INSEE qui comptabilisent les étrangers au lieu de comptabiliser les immigrés.

Une estimation réaliste donne les chiffres ci-dessous.
Les Blancs européens (Européens autochtones, presque tous d’ascendance chrétienne) en France ont un faible taux de natalité : actuellement 1,2 enfant par femme.
Les immigrés d’Afrique (Noirs ou nord-africains et presque tous musulmans) et leurs descendants français ont un fort taux de natalité : actuellement 3,5 enfants par femme (5).
Sachant que le taux permettant d’assurer le renouvellement de la population est de 2,1 enfants par femme, il est aisé de comprendre que la part des Blancs européens dans la population française est en baisse rapide.

D’après le recensement il y avait en 2006 parmi les personnes habitant en France environ 16 millions de personnes de moins de 20 ans, dont environ 12 millions de personnes de moins de 15 ans.

Les 22 millions de non-Blancs vivant en France sont en moyenne beaucoup plus jeunes que la population Européenne autochtone : il n’y a pas parmi eux de grande masse de personnes de troisième age. Le tiers de non-Blancs vivant en France sont des enfants : environ 8 millions de mineurs.
Proportionnellement, les 41 millions d’Européens d’origine ont peu d’enfants : environ 7 millions de mineurs.

Cette estimation est confirmée par ceux qui pour des raisons professionnelles ont accès à de nombreux établissement scolaires en France. Ils estiment que dans les régions centrées sur de grandes agglomérations, parmi les enfants scolarisés, les Blancs européens ne forment pas plus d’un tiers de la population des moins de 20 ans. Par contre dans les régions rurales, les enfants Blancs européens approchent encore souvent les 100 % des enfants scolarisés.

D’ailleurs même ceux qui n’ont pas d’accès professionnel aux établissements scolaires français peuvent observer les enfants dans les cours de récréation pour constater quelle est la répartition des races.

Sachant que 80 % des habitants de la France vivent dans les centres urbains, on peut retenir comme plausible l’estimation que globalement en France, près de la moitié des moins de 20 ans sont des Blancs européens, et donc que un peu plus de la moitié des moins de 20 ans sont des non-Blancs : Noirs, Arabes, métisses etc.

À cause de l'écart persistant entre la fécondité des Européenne autochtones et celle des femmes d'origine africaine ou des femmes musulmanes, cette proportion continuera à s’accentuer en faveur des non-Blancs et des musulmans.

Même si l’immigration africaine et musulmane était à présent totalement stoppée en France, à partir de la population habitant en France actuellement, par le différentiel du taux de natalité, les non-Blancs et les musulmans deviendront électeurs majoritaires entre 2015 et 2020.

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Notes :
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(1) Lisez la contribution « Les races et les Européens d’origine ».

(2) Valéry Giscard d'Estaing, Le Figaro Magazine, 21 septembre 1991 : « Bien que dans cette matière sensible il faille manipuler les mots avec précaution, en raison de la charge émotionnelle ou historique qu'ils portent, le type de problème auquel nous aurons à faire face se déplace de celui de l'immigration vers celui de l'invasion. »

(3) La loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés interdit de faire figurer dans un fichier manuel ou informatisé, sauf accord exprès de l'intéressé, certaines catégories de données nominatives qui, « directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou les appartenances syndicales des personnes ».

(4) Des estimations diverses circulent sur le nombre de Français non-Blancs. Celle donnée ci-dessus dans cet article est établie à partir des estimations données par les associations de non-européens qui se sont comptés.

D’autres estimations existent, par exemple l’estimation qui est basée sur des chiffres officiels de l’immigration. Voici pour comparaison le résumé de l’estimation de ce type, qui aboutit au même ordre de grandeurs : il y a en France deux tiers d’Européens autochtones et un tiers d’autres races. L’estimation est basées sur le fait qu’à partir des années 1950, la très grosse majorité du flux d’immigration en France est d'origine non-européenne.

Voici, d’après les nombres officiels d’entrée des étrangers, la confirmation de l’estimation qui est résumée dans présent article :
Premier nombre officiel : chaque année 100 000 immigrés clandestins supplémentaires entrent en France. Le nombre d’immigrés clandestins est stable (entre 200 000 et 400 000) puisque ceux qui sont présents obtiennent d’une façon ou d’une autre la régularisation (mariage, naissance d’enfant sur le sol européen, etc.) et ils sont remplacés dans les statistiques par de nouveaux arrivés.
Deuxième nombre officiel : il y a chaque année en moyenne 140 000 immigrés officiels en provenance hors d’Union européenne.

Lien qui confirme 100 000 immigrés clandestins supplémentaires par an :
http://www.rfi.fr/actufr/articles/076/article_43041.asp
Citation :
« Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy considère qu’entre 200 000 et 400 000 clandestins seraient présents sur le territoire et entre 80 000 et 100 000 supplémentaires y entreraient chaque année. »

Lien qui confirme 160 000 immigrés réguliers hors ressortissants communautaires en 2005 (en moyenne 140 000 par an depuis 10 ans) :
http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_l_interieur/le_ministre/interventions/06-06-2006-immigration/view
Citation :
« Autre résultat encourageant : le flux global de l'immigration régulière est stabilisé, pour la première fois depuis dix ans. Le nombre des premiers titres de séjour délivrés, hors ressortissants communautaires, a même légèrement baissé en 2005, pour atteindre 164 234 titres (- 2%). »

Premier nombre officiel plus deuxième nombre officiel, cela donne 240 000 entrées par an. En 50 ans ça fait 12 000 000.

Donc l’estimation qui donne 10 000 000 d’entrées d’origine non-européenne depuis 50 ans, est proche de la réalité. Si on rajoute la descendance, cela donne l’estimation d’environ 20 000 000 Français d’origine non-européenne sur une population totale de 63 000 000.

(5) L’INSEE n’est pas capable d’identifier les femmes françaises ayant des origines Africaines (Noires ou Arabes). INSEE fait des statistiques uniquement sur des étrangères (Africaines, Turques etc.) c'est-à-dire sur les femmes qui n’ont pas encore la nationalité française. La nationalité française est obtenue après 5 années de séjour en France. La personne qui obtient la nationalité française n’est bien-entendu plus comptabilisée comme étrangère par l’INSEE et apparaît logiquement dans les statistiques dans la rubrique « Française ». Cette précision étant faite, quelles statistiques donne l’INSEE sur la fécondité ? En 1999, les étrangères Africaines avaient la fécondité de 4,07 enfant par femme en moyenne, les étrangères Turques 3,35 enfants par femme, les Françaises 1,71 enfant par femme. Bien-entendu, une large part des Françaises sont d’origine non-Européenne. Ces Françaises qui ne sont pas des Européennes autochtones, ont une forte fécondité et tirent la moyenne vers le haut, et plus il y parmi les femmes françaises de femmes d’origine non-européenne, et d’avantage augmente la fécondité moyenne des Françaises. L’INSEE le confirme en publiant les données pour 2006 : le taux de fécondité des Française (femmes de nationalité française) est montée à 1,9 enfants par femme. La revue « INSEE première », n° 898, donne les taux de fécondité des étrangères en 1999, mais n’est pas en mesure d’identifier les taux de fécondité des femmes d’origine non-européenne, qu’elles soient de nationalité française ou pas :
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/IP898.pdf

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman en Europe

Financement public de l’islam et prosélytisme musulman en Europe
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Le 22 octobre 2006, le journal « La Voix du Nord» (1) (voir les notes en bas de page), a révélé que dans la nuit du 8 au 9 septembre, dans un hôpital parisien, un gynécologue avait été agressé par un mari musulman qui ne voulait pas que ce médecin ausculte sa femme musulmane, alors que celle-ci venait d’arriver pour accoucher. « Car en tant que médecin homme, il ne devait pas examiner sa femme » précise le Collège national des gynécologues et obstétriciens français, qui note une multiplication de ce type de problèmes en milieu hospitalier, et pour lequel ces agressions constituent une manifestation de « l’intégrisme musulman ». Par contre l’Assistance publique hôpitaux de Paris (AP-HP) refuse de donner des précisions concernant le caractère religieux ou non de l’agression, car « elle estime que cela serait discriminatoire ». À l’issue du procès qui a eu lieu en janvier 2007, l’agresseur a été condamné à 6 mois de prison.

Ce fait divers, symptomatique d’un phénomène qui se répand, nous permet de faire deux observations :

  • – Première observation : il devient mal vu de qualifier certains faits comme étant liés à l’islam car ce « serait discriminatoire », donc on utilise la langue du « politiquement correct » afin de ne pas avoir à dire la vérité. D’ailleurs la même restriction de langage est imposée à l’identification raciale. De sorte que dans le même ordre d’idées, les médias parlent « des jeunes de banlieue » lorsqu’ils évoquent en termes « politiquement corrects » les faits de violence qui deviennent une constante française.
  • – Deuxième observation : l’islam progresse en France, les musulmans deviennent revendicatifs.

L’évocation de fait divers de ce genre, constitue une introduction indirecte au sujet principal du présent article, qui constate que si l’islam progresse en France, c’est :

  • – parce qu’il n’y rencontre pas de résistance, la laïcité constitue en effet un terreau fertile, propice à la propagation des religions nouvelles en France, et notamment propice à la propagation de l’islam.
  • – parce que de nombreux habitants, souvent Européens d’origine, souvent d’ascendance chrétienne, collaborent activement ou passivement avec les musulmans et facilitent leur enracinement en France.

De fait, d’un pays chrétien il y a un siècle, la France est en train de devenir un pays musulman.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
La position de l’Union européenne : il faut soutenir les musulmans.
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L’Union européenne soutient l’expansion de l’islam en Europe. Par l’intermédiaire de son agence spécialisée dans la lutte contre les phénomènes racistes et xénophobes, l’Union européenne estime « qu’il reste beaucoup à faire pour assurer que les musulmans européens bénéficient des mêmes droits à l’égalité de traitement et de la même qualité de vie que les autres Européens » (2).

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
Exemple français : la mosquée de Créteil.
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La première pierre de la mosquée de Créteil (ville en France, à quelques kilomètres de Paris) a été posée, en début d’octobre 2006, en présence des représentants de la ville et du département.

La ville a participé au financement de cet édifice religieux musulman.

La loi de 1905 sur la séparation de l’État et de l’Église n’était pas un obstacle au financement par les contribuables français de l’expansion de l’islam en Europe.

Quel est le mécanisme qui permet ce financement ?

C’est un mécanisme très simple, un mécanisme souvent appliqué en France.

Les musulmans d’une localité créent une association.

L’association se donne comme objectif la création d’un « Centre culturel et cultuel ».

L’association demande une subvention à la ville (à la municipalité).

Comme il y a dans le projet une composante « culturelle », la ville accorde une subvention.

L’association complète le budget de financement par une part provenant des dons privés, afin de couvrir la partie « cultuelle » du projet.

L’utilisation du mot « cultuel » à la place de « religieux » est peut-être naïvement censée masquer, par rapport à loi de 1905, la nature religieuse du but principal du projet : le prosélytisme religieux musulman.

Résultat à Créteil : une structure avec des espaces culturels et de loisirs (salles polyvalentes destinées à des expositions, à des cours ou à des conférences qui pourront faire de la propagande en faveur de l’islam, hammam, bibliothèque, salon de thé - restaurant , espace librairie et espace de vente d’objets d’art et d’artisanat). Ce qui doit « faire de cette mosquée une vitrine, une invitation au dialogue, y compris pour les non-croyants » explique un responsable de l’association musulmane en précisant que la partie « cultuelle » – c’est à dire la partie qui forme la mosquée – « est financée à 100 % par la communauté musulmane ».

Ces mécanismes, où l’argent prélevé par les impôts participe indirectement au financement des mosquées en France, et donc à la propagation de l’islam, sont bien rodés et mis en application aussi bien par les politiques des « grands » partis (qu’on appelle aussi « partis modérés ») de droite comme de gauche.

Il faut éviter un malentendu : toutes les mosquées construites en France ne sont pas cofinancée par les municipalités ou les conseils régionaux. Par exemple la première pierre de la mosquée de Gennevilliers, ville près de Paris, a été posée en janvier 2007. Elle sera construite sur un terrain de 2 100 m2 et pourra accueillir 1 500 fidèles. Une association récolte les dons nécessaires à sa construction : 1,3 million d’euros pour la première tranche de travaux.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
Plaire à l’électorat musulman, Arabe ou Africain, qui sera bientôt majoritaire.
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Les musulmans en France sont quasi exclusivement d’origine noir-africaine ou nord-africaine, mais il y en a aussi d’origine asiatique (turque, pakistanaise etc) et des Européens d’origine convertis.

Les statistiques officielles françaises sur la répartition de la population selon les religions sont obligatoirement fausses : lors des recensements, il est interdit par la loi d’effectuer un classement par religion ou par race.

Les chiffres officieux, qui sont des estimations obtenues d’après les observation directes sur le terrain, sont peut-être plus fiables que les chiffres officiels.

Il semble raisonnable d’admettre que les musulmans en France forment actuellement, en 2007, encore moins de la moitié de la population française. Ils ne forment certainement pas encore la moitié de l’électorat.

Pour être électeur il faut d’abord satisfaire aux conditions de nationalité et d’âge. La naissance sur le sol français permet l’attribution automatique de la nationalité. La loi permet aux immigrés d’obtenir la nationalité après 5 années de séjour en France. Les musulmans en France ont souvent la nationalité française. Les adultes ayant obtenu la nationalité française ne s’inscrivent pas systématiquement sur les listes électorales : c’est une démarche que chaque personne doit faire individuellement.

Une grosse part des musulmans français sont des enfants qui n’ont pas encore l’âge de voter. Cependant le taux de fécondité des immigrés non-Européens et de leurs descendants est très supérieur au taux de fécondité des Européens d’origine. En France, il y a à présent beaucoup plus d’enfants d’origine non-européenne ou métissée que d’enfants Européens d’origine. Cette affirmation ne provient pas des statistiques officielles, car cela n’est pas possible en France, alors que la loi d’autre pays de l’Union européenne ne l’interdirait pas. Cette observation est reportée par ceux qui par leur profession ont l’occasion de visiter les établissements scolaires variés et qui visuellement sont capables de distinguer les Blancs des non-Blancs. Les enfants d’origine non-européenne, musulmans plus de 9 fois sur 10, en atteignant progressivement la majorité civile et le droit de vote, les musulmans deviendront la majorité des électeurs français d’ici 10 à 15 ans. On comprend pourquoi en France, les élus de ceux que les médias appellent « les grands partis » ou « les partis modérés » de droite comme de gauche, qui avant tout travaillent pour se maintenir au pouvoir, soignent de plus en plus l’électorat musulman.

On peut remarquer au passage qu’avant la Turquie (si elle entre dans l’Union européenne), la France sera le premier pays de l’Union européenne à avoir le parlement et le gouvernement majoritairement constitués de musulmans.

Afin de pouvoir financer les mosquées sans aucune contrainte, à 100% de coûts, un candidat à l’élection présidentielle française de 2007, candidat très médiatisé de la « droite modérée », dit que certes il y a la séparation de l’Église et de l’État, et que certes la loi interdit à l’État de financer la construction d’églises chrétiennes, mais qu’il faut à présent changer cette loi afin que l’État puisse financer la construction des mosquées…

Un autre candidat à l’élection présidentielle française de 2007, qui est depuis des décennies qualifié par les médias « d’extrême droite », a également pris en compte le changement de la structure de la population française. Sur les affiches destinées à sa campagne électorale de 2007, on voit des représentants de personnages types de la société française, dont une personne métissée ou d’origine arabe. La porte parole de ce candidat « d’extrême droite » déclare que ce candidat aux élections présidentielles incarne « la candidature de rassemblement du peuple français débarrassé des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques ».

Notons encore que l’empressement actuel de certains politiques français en faveur des musulmans est un tout petit peu prématuré. En effet, même s’il s’avérait que les musulmans et leurs partisans forment actuellement peut-être plus de la moitié de la population française, ils ne forment pas encore plus de la moitié de la population française à l’âge de voter. Il faudra attendre que les nombreux enfants musulmans atteignent l’âge de la majorité civile, d’ici 10 à 15 ans, pour que cela se produise. Donc ces politiques français qui actuellement agissent déjà ouvertement en faveur des musulmans, seront en position incertaine lors des élections françaises de 2007. Mais lors des élections ultérieures ils seront effectivement en position favorable.

Quoi qu’il en soit, le changement religieux et racial est installé en France, il y continue sa progression et il y semble irréversible à moins de bouleversements politiques fondamentaux. Si sur cette question le destin des Français semble désormais tracé, ils est tout de même encore pertinent de poser la même question concernant le destin des Européens dans leur ensemble.

La forte immigration des non-Européens a rendu les musulmans majoritaires parmi les religions pratiquées dans certaines régions dans l’ouest de l’Europe. Néanmoins, en ce début du 21ème siècle, l’Europe est très majoritairement chrétienne par l’ascendance culturelle, par les valeurs chrétiennes auxquelles se réfèrent ses populations.

Au niveau européen une politique d’arrêt de l’immigration des non-Européens peut encore préserver les spécificités de la population européenne, et peut notamment prévenir que l’électorat musulman ne devienne majoritaire en Europe.

Il y a en Europe une certaine répartition des religions. Les valeurs dominantes de la société européenne ont été façonnées à partir des références chrétiennes qui dominent en Europe. Cela participe à l’identité européenne. Cela ne signifie pas obligatoirement que la majorité des Européens sont aujourd’hui chrétiens pratiquants. Cela signifie que les valeurs auxquelles croient en majorité les citoyens européens, leurs repères culturels, moraux ou philosophiques sont issus de valeurs chrétiennes. Dans la plupart des pays européens, les musulmans, les juifs, les agnostiques, les athées et tous ceux qui ne sont pas chrétiens convaincus, vivent dans un milieu très majoritairement dominé par l’héritage chrétien, et se comportent en conséquence, en respectant les coutumes quotidiennes et la façon de vivre qui ont été influencées par la chrétienté. Par contre dans les pays européens où les musulmans commencent à être une large partie de la population, ils commencent à imposer leurs coutumes et leur vision de la société.

Si en Europe la répartition des religions change en faveur de l’islam, la nouvelle identité européenne et les valeurs dominantes de la société européenne seront issues des références musulmanes.

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Financement public de l’islam et prosélytisme musulman.
Islamisation de l’enseignement public.
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La question du soutien officiel tacite à la progression de l’islam ne concerne pas que les municipalités avec la construction des moquées. Le domaine de l’enseignement public français aussi cède progressivement sous la poussée de l’islam qui s’impose dans les programmes (présentation favorable de l’islam) mais aussi dans la manière d’être et dans la mentalité des écoliers et lycéens. Des changements que les activistes musulmans ont obtenus dans les habitudes internes des établissements scolaires français (plus de viande de porc dans les repas de certaines cantines scolaires …) et de nombreux faits divers illustrent cette progression. Un aspect de cette pression musulmane sur le contexte scolaire français est remarqué par Jean-François Revel, de l'Académie française, dans un article publié dans la revue Le Point (3) : « Ils incitent en outre les élèves à des revendications tendant à faire expurger les programmes et infléchir les horaires en fonction des dogmes, interdits et pratiques de l'islam. »

Un exemple de fait divers qui illustre la nouvelle mentalité des écoliers et lycéens ainsi que l’ambiance islamiste qui se propage dans les établissements scolaires laïcs français : en début d’octobre 2006, les médias signalent que dans le collège Jean Mermoz (établissement laïc) à Lyon, quatre collégiens musulmans d’une quinzaine d’années ont agressé trois collégiennes musulmanes et en ont blessé une, parce que l’une d’entre elles mangeait un sandwich pendant le ramadan.

Déjà en 2004, dans son rapport au ministre de l'éducation nationale (4), Jean-Pierre Obin mentionne « ces collégiens et lycéens qui refusent, parfois massivement, de s’identifier comme « Français » et ont pris comme héros les partisans de la guerre à outrance contre le monde occidental. ».

En plus de leur action permanente dans les établissements scolaire existants, les musulmans issus de l’immigration non-européenne ont démarré une autre action, une autre revendication. Maintenant que la propagation de l’islam par la construction des mosquées est acquise, les musulmans d’Europe, et notamment en France, ont démarré l’étape suivante de la transformation du paysage racial et religieux en Europe : à présent ils agissent en faveur de la création de lycées musulmans…. et bien entendu leurs projets commencent déjà à obtenir des résultats favorables… un lycée musulman fonctionne déjà en France, à Lille.

Le contexte scolaire laïque français, qui par sa permissivité tolérante a favorisé la propagation de l’islam, ne suffit plus aux musulmans : ils veulent que le cadre de l’enseignement scolaire soit adapté à l’islam et ils veulent des établissements scolaires musulmans.

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Islamisation des entreprises.
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La propagation de l’islam est omniprésente en France, elle va de pair avec l’accroissement du nombre de musulmans de nationalité française. Ainsi le contexte professionnel n’échappe pas au prosélytisme musulman. Un rapport publié en 2005 (5), révèle « la « pression islamiste » qui s'exerce dans des entreprises françaises, dans la grande distribution et les sociétés de sécurité, notamment par un « prosélytisme militant et contestataire » ».

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France puis Europe : futures terres d’islam.
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Un contexte aussi favorable à l’islam, agit comme une invitation supplémentaire adressée aux Africains (Noirs et nord-africains), qui depuis des années imposent leur immigration massive en Europe et qui sont quasi exclusivement musulmans.

Concernant les questions de l’immigration massive depuis les pays musulmans et d’islamisation de l’Europe, la volonté majoritaire des citoyens, des Français ou des Européens, n’a jamais été autorisée à s’exprimer.

Désormais le cours des choses est irréversible en France. Bientôt, très probablement déjà à partir de 2015, la volonté majoritaire des citoyens français sera la volonté des musulmans, donc favorables à la propagation de l’islam et à l’immigration en provenance d’Afrique.

En attendant, c’est ainsi que progresse l’islam en Europe : les chrétiens et les citoyens d’ascendance chrétienne acceptent activement ou passivement l’immigration massive et l’installation des musulmans et des lieux musulmans et même y collaborent. Les élus des « grands » partis de droite comme de gauche, qui tiennent le pouvoir, participent au financement de l’expansion islamique grâce à l’argent collecté par les impôts, afin d’encore mieux soigner leur futur électorat qui sera bientôt majoritairement musulman.

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Notes :
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(1) La Voix du Nord, 22 octobre 2006, le lien :
http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2006/10/22/FRANCEMONDE/ART264341.phtml

(2) Le rapport «Les musulmans au sein de l’Union européenne: discrimination et islamophobie», a été publié en décembre 2006 par l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, qui est une agence de l’UE et qui est installée à Vienne, en Autriche. Le lien :
http://eumc.europa.eu/eumc/index.php?f...d41&catid=43d8bc25bc89d&lang=FR

(3) Le Point du 16 mai 2003 - N°1600 - Page 41, le lien :
http://www.lepoint.fr/dossiers_societe/document.html?did=130340

(4) Le rapport Obin sur les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires sur le site de l'Education Nationale peut être téléchargé ici :
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/syst/igen/rapports/rapport_obin.pdf

(5) Le rapport réalisé par Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) est disponible ici :
http://www.cf2r.org/download/rapports_recherche/RR1-Islam.pdf

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

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On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Union européenne face aux citoyens : la population exige la démocratie

L’UE et les citoyens – le peuple face à l’anti-démocratie : actions ou réactions prévisibles
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En parlant de l’autocratie des politiques la population des pays de l’Union européenne dit : « Ça ne peut plus durer ! ».

En parlant de la population dont ils ne respectent pas la volonté majoritaire, les politiques de l’Union européenne disent : « Les chiens aboient, la caravane passe. ».

La question sous-jacente est : de quelle façon sera résolue la crise provoquée par le pouvoir politique qui a le mot « démocratie » constamment à la bouche mais qui ne pratique pas la démocratie.

Pour pouvoir dire que nous vivons dans un régime démocratique il ne suffit pas que les gens élus soient aux commandes et décident.

Pour pouvoir dire si nous vivons dans un régime démocratique, il faut examiner est-ce que les décisions prises par les politiques au pouvoir traduisent fidèlement la volonté de la majorité de la population.

Il faut sans cesse le répéter : la démocratie est un régime politique où la volonté de la majorité des citoyens est systématiquement et scrupuleusement respectée. Dans les pays membres de l’UE les politiques élus ne respectent pas cette règle. Nous ne vivons pas en démocratie (1) (voir les notes en bas de page).

Cet article est structuré en deux parties :

  • I – Synthèse des aspects anti-démocratiques du système politique en place dans l’Union européenne.
  • II –Actions envisageables pour établir la démocratie et quelles réactions en général pourrait provoquer l’anti-démocratie actuelle.

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I – Situation de crise anti-démocratique
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La classe politique au pouvoir dans le pays européens, quelque soit son camouflage Gauche/Droite, conduit de manière unie les pays de l’Union européenne vers la globalisation mondiale dans tous les domaines (2) (voir les notes en bas de page).

Les idéaux mondialistes et les idéologies de ceux qui sont au pouvoir ne sont pas partagés par la majorité de la population. La classe au pouvoir, qui prend de façon délibérée des décisions qui sont en opposition avec la volonté de la majorité des citoyens, ne respecte donc pas le mandat démocratique. Cette gestion autocratique, qui est imposée aux citoyens européens, conduit à une perte imminente de l’identité européenne.

La classe anti-démocratique au pouvoir, qui gouverne dans les États membres de l’UE ainsi que dans les institutions de l’UE, se maintient parce que les citoyens n’ont pas d’accès direct aux décisions. Les décisions politiques sont prises par des intermédiaires – les politiques – selon leur bon vouloir au lieu d’être prises en respectant fidèlement la volonté des citoyens.

Les exemples de non respect de la volonté de la majorité des citoyens sont nombreux, rappelons notamment les orientations suivantes, parmi celles qui contribuent le plus à la disparition de l’identité européenne :

  • - l’ouverture du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (3) ;
  • - le choix vers la mondialisation de l’économie (4) ;
  • - le choix de négliger la dénatalité des autochtones européens et leur disparition prévue dans un peu plus d’un siècle (5) ;
  • - le choix de stimuler l’immigration massive sur le continent européen depuis les autres continents (6) ;
  • - le choix de ne pas financer une relance volontariste de la natalité européenne dans l’ensemble de l’UE (5) ;
  • - le choix de financer avec l’argent des contribuables européens, les programmes d’aide aux autres continents, qui ont pour résultat final l’explosion démographique des populations des autres continents et l’augmentation de la pression migratoire vers l’Europe (5) ;
  • - les choix concernant l’approvisionnement en énergie dépendant actuellement largement des pays non européens ;
  • - etc.

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II – Sortie de crise
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À quoi peut-on s’attendre de la part des citoyens ? Quelles actions sont possibles pour établir la démocratie ou quelles pourraient être en général les réactions d’insatisfaction contre l’actuel ordre politique qui est anti-démocratique?

Parmi les exemples suivants, lesquels ont quelques chances de bousculer le pouvoir politique anti-démocratique actuellement en place ?

A=> L’émeute.
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Dans un contexte de tension sociale, une émeute est déclenchée par un fait fortuit. L’exemple en sont les émeutes françaises en 2005. Ces émeutes ont permis de constater que l’État dispose de moyens – notamment de forces de police adaptées et de méthodes d’action policière progressive – pour maîtriser ces mouvements de foule. Les émeutes ne peuvent pas aboutir au changement de système politique.

B=> La révolution.
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La révolution n’est pas analogue à l’émeute. C’est une révolte organisée, conduite par un groupe à finalités politiques. Les États européens ont les moyens pour détecter ce genre de groupe révolutionnaire et pour prévenir ses actions. Les moyens de prévention dont disposent les États européens incluent les unités de renseignements et divers services « secrets ». Les révolutions ne peuvent plus se produire dans les États membres de l’UE. Sauf les révolutions de palais, c’est à dire provoquées par certains groupes à l’intérieur de la classe politique au pouvoir. Mais les individus qui participent au pouvoir ont-ils intérêt à jouer avec le feu ?

C=> La désobéissance civique.
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Elle peut prendre des formes variées : barrages routiers (exemple des agriculteurs en France) , refus de payer les impôts, grève non réglementée, etc. En Europe, au 21ème siècle, il n’est plus possible que ce genre de mouvement entraîne de grandes masses – seuls les groupes limités peuvent s’y risquer et dans ce cas l’effet « pression sur le pouvoir » est réduit. Il faut avoir à l’esprit que les conséquences de ce genre d’action, pour ceux qui y participent, peuvent être : absence de revenu, paiement d’amendes, emprisonnement, etc. Faire de la résistance peut coûter cher. Le système économico-social mis en place en Europe, tient les citoyens en laisse. Le besoin de confort matériel cher payé et les habitudes de consommation à crédit, font que la majorité des familles sont financièrement prises à la gorge. Le pouvoir en France vient de renforcer ce système en légalisant la formule de crédit avec hypothèque rechargeable qui devrait pousser les citoyens vers un endettement encore plus élevé. Dans ces conditions, lorsque les remboursements de crédits emportent une grosse part du budget familial, ceux qui peuvent se permettre de ne pas recevoir de salaire pendant un mois sont rares. La désobéissance civique n’a aucune chance de provoquer la déstabilisation et le changement du pouvoir politique.

D=> Le vote pour les extrêmes.
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Les éléments politiques extrêmes sont ceux qui ne font pas partie du large groupe politique qui sous le déguisement de l’alternance Gauche/Droite occupe le pouvoir en Europe depuis plusieurs décennies.
La dispersion de ces votes, parmi de nombreux candidats qui ne peuvent pas dépasser 1 % ou 2 % de voix, amoindrit l’efficacité de ce procédé.
Par contre si la dispersion des voix était évitée, alors le vote massif, concentré en faveur d’un parti parmi ceux que les médias appellent « extrême », notamment lors des élections législatives ou présidentielles, pourrait mettre en cause l’ordre politique établi.

E=> L’effet charismatique d’un personnage publique non politique, non corrompu par le milieu politique.
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En France, ce cas s’est présenté avec Coluche.

Coluche était un humoriste ou comique français dont les sketches étaient très appréciées par la population.

En 1981 il s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle. En quelques interventions télévisuelles, en pastichant le comportement et les discours des politiques, il a cherché à mettre en évidence le népotisme antidémocratique et l’hypocrisie démagogique des politiques professionnels en général. Les sondages ont montré que les citoyens étaient prêts à voter pour lui. Il a reçu des menaces. Notamment il a reçu une balle de revolver par courrier avec un mot : « La prochaine est pour toi ». Il a retiré se candidature.

En 1986, Coluche préparait un spectacle au Zénith (une grande salle parisienne) dans lequel il entendait s’en prendre à la classe politique. Il a déclaré que « Jusque là on a bien rigolé, mais ils n’ont encore rien vu : cette fois ils ne vont plus rire du tout ». C’était deux ans avant les élections présidentielles de 1988. Ce spectacle aurait pu constituer le début de sa probable campagne présidentielle.

Il est réaliste d’imaginer que son intervention dans la campagne présidentielle aurait fortement perturbé et peut-être même mis en cause l’ordre politique établi.

Coluche n’a pas eu le temps de présenter son spectacles. Il a été tué le 19 juin 1986, en conduisant une moto, dans une collision frontale avec un camion. Deux amis l’accompagnaient sur des motos. Dans le livre « Coluche, l’accident » leurs témoignages contestent la thèse officielle de l’accident.

F=> L’accès direct des citoyens aux choix et aux décisions politiques : les référendums.
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La solution pour la démocratie est la garantie des référendums, notamment les référendums sur l'initiative du peuple (7).

Il est peu probable que dans un avenir proche les politiques autocrates acceptent de garantir l’accès aux référendums. Il faut insister, il faut sans cesse leur rappeler cette exigence des citoyens. C’est une action sur le plus long terme, une action pour la démocratie où les citoyens peuvent gagner en forçant les politiques qui partout, à propos de toute décision politique, de tous cotés entendront cette exigence de référendums.

Nous devons employer tous les moyens possibles et impossibles pour exiger et obtenir le droit de disposer de référendums de deux types. D’une part les référendums doivent être obligatoires pour un certain nombre de questions qui touchent aux fondements mêmes de l’UE et de son identité et d’autre part les référendums doivent pouvoir être organisés sur l'initiative des citoyens européens sur n’importe quelle question que la population estime importante. Le droit aux référendums doit être mis en place au niveau paneuropéen concernant l’UE, ainsi que dans chaque État membre de l’UE ! Ce droit doit être garanti dans la Constitution de l’Union Européenne (ou dans le Traité fondamental – quelque soit le nom qu’on donnera finalement à cette constitution européenne (8)).

Le Constitutions de la France doit suivre les mêmes principes démocratiques, c’est à dire que le contenu de la Constitution française doit :

  • – définir la démocratie ;
  • – garantir l’application généralisée de la démocratie au moyen de référendums (notamment référendums obligatoires pour certaines décisions, ainsi que des référendums d’initiative populaire) dont les modalités doivent être précisées.

Chaque changement de la constitution française doit être validé par la population française au moyen de référendum.

Ce n’est pas aux politiques de décider de façon exceptionnelle et magnanime, en fonction de leurs calculs, que sur telle question les citoyens peuvent s’exprimer par référendum, et que sur d’autres questions ils n’en ont pas le droit. Les citoyens doivent agir avec imagination, en répétant, à chaque occasion qui se présente, que les référendums – d’une part obligatoires pour certaines questions fondamentales et d’autre part sur l'initiative des citoyens pour toutes les questions quelles qu’elles puissent être – doivent être garantis aux citoyens. La démocratie sera établie quand la volonté de la majorité des citoyens sera systématiquement et scrupuleusement respectée.

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Notes :
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(1) Lisez l’article « Qu’est-ce que la démocratie ? ».

(2) Près de 90 % des textes de loi français sont désormais dictés par les institutions de l’Union européenne. Lisez l’article au sujet de la manière de prendre des décisions fondamentales dans l’Union européenne « Les institutions européennes : la Commission européenne est-elle anti-démocratique ? ».

(3) Si vous voulez savoir plus au sujet de la manière anti-démocratique de conduire l’élargissement de l’UE, vous pouvez lire l’article « Turquie et 20 questions sur l’élargissement ».

(4) Lisez l’article « La globalisation, l’UE et les lobbies anti-démocrates ».

(5) Lisez l’article au sujet des changements dans la structure de la population sur le continent européen « Démographie européenne : suicide collectif ». La représentation graphique suivante en est le résumé :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onuetc11.png

(6) Lisez les articles sur les orientations mondialistes imposées aux citoyens :
– « Plus de productivité, de durée de travail : à qui cela profite? (part I sur II) »
– « Plus de productivité, de durée de travail : à qui cela profite? (part II sur II) ».

(7) Lisez les articles sur les référendums :
– « Référendums d’initiative populaire pour aller vers la démocratie (part I sur II) »
– « Référendums d’initiative populaire pour aller vers la démocratie (part II sur II) ».

(8) Lisez l’article « Constitution de l'UE : quelques phrases pour garantir la démocratie ».

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

Quand vous copiez ou adaptez mon texte, il est inutile d’indiquer la source car aucune propriété intellectuelle ne peut être attachée à ce que j’écris. Je décris les faits qui peuvent être constatés par chacun, je décris la vérité que tous peuvent constater à condition de se poser les bonnes questions, à condition de ne pas accepter les œillères de la propagande officielle.

Les Européens : ce qu’il faut préserver face à la globalisation

Pour les Européens, en Europe, qu’est ce qu’il est important de préserver ?
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Certains estiment qu’il est important de préserver la civilisation européenne et la façon de vivre des Européens.

La civilisation et la façon de vivre sont lentement façonnées par l’évolution. Elles sont associées à d’autres caractéristiques d’une population donnée.

Une immigration massive d’une population très différente de la population des Européens autochtones produit des tensions à cause notamment de la mise en cause des valeurs dans lesquelles s‘identifie majoritairement la population européenne autochtone.

Le mélange et l’immigration ont changé de nature
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On nous dit que le mélange des populations et l’immigration ont toujours existé. Mais quels étaient ce mélange et cette immigration ?

Pendant des siècles et des millénaires, les populations sur le continent européen se sont mélangées de manière permanente, et c'est un mélange à l’intérieur d’une branche particulière de l'humanité qui s'est développée sur le continent européen.

Quelques incursion depuis l’Asie ont menacé l’homogénéité de cet ensemble, mais elles ont été globalement limitées. Ces incursion des Asiatiques étaient surtout des conquêtes militaires qui n’avaient pas pour objectif la migration des peuples et qui ont résulté globalement en une très faible quantité d’introduction de populations de non-Européens parmi les Européens. La dernière incursion de ce genre était celle des Turcs, ou plutôt il faut parler au présent puisque les Turcs se sont maintenus sur le continent européen. À ce propos on peut remarquer que les Turcs ont occupé l’Asie mineure qui était auparavant une terre habitée par des peuples d’origine surtout européenne et qui étaient majoritairement chrétiens.

Il faut bien insister qu’exceptées quelques incursions limitées depuis l'Asie, les populations d’origine européenne se sont mélangées entre elles et ce mélange, isolé des autres grands groupes humains, a formé la branche européenne de l'humanité. Au fil des millénaires une identité raciale est ainsi apparue, associée à une identité culturelle, puis religieuse.

Les Européens d’origine appartiennent à une branche de l’humanité qui s’est développée sur l’aire géographique qui va de Lisbonne, sur les bords de l’Océan Atlantique, à travers l’ensemble du continent européen, et qui en passant au nord de la Mer noire et de la Mer Caspienne, s’étend jusqu’à Vladivostok, sur les bords de l’océan Pacifique. Notons que cette aire géographique devrait être la possible limite finale de l’expansion de l’Union européenne.

Maintenant, depuis le milieu du 20ème siècle, c’est différent : les Européens font face au mélange massif avec l'immigration en provenance d'autres continents, et comme en même temps le taux de natalité des Européens d’origine est trop bas, le remplacement complet de la population européenne autochtone est en cours. Si l’ immigration massive de non-Européens n’est pas arrêtée maintenant, sans délais, alors en 2100 seul un tiers des Européens seront des Blancs, c'est-à-dire des Européens d’origine européenne. Et si les tendances actuelles ne sont pas arrêtées, alors le dernier Européen d’origine européenne vivra au 22ème siècle (1) (voir les notes en bas de page).

L’européanisme pour défendre l’identité européenne
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L’immigration massive de non-Européens doit être arrêtée parce qu’elle détruit tout ce qui est spécifiquement européen. Elle le détruit d’autant plus rapidement qu’elle est massive et que la démographie des Européens autochtones et en chute. Pour arrêter l’immigration des non-Européens une idéologie est nécessaire. On peut l’appeler « européanisme ». C’est un nationalisme pan-européen. Le nationalisme européen peut se superposer aux nationalismes des peuples ou régions d’Europe afin de constituer une opposition forte contre la globalisation, contre le mondialisme.

La bio-diversité de la planète et les Européens d’origine : le droit d’exister
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L’idée de préserver la branche de l’humanité des Européens d’origine peut déplaire à certains. Mais c’est un objectif positif. Cette branche de l’humanité contribue à la bio-diversité. Et en la préservant, nous préservons aussi ses valeurs, sa civilisation, sa façon de vivre.

Il est intéressant de remarquer que quand les médias lancent des appels en faveur de la préservation de l’ours blanc, ils rencontrent une approbation générale. L’ours blanc, connu aussi sous le nom d’ours polaire, est en voie d’extinction à cause du réchauffement généralisé du climat de la planète.

À propos, nous avons pu récemment lire une nouvelle en provenance du Canada : à cause du réchauffement du climat, les ours grizzly viennent si loin au nord que le métissage a commencé entre les ours grizzly et les ours polaires. Désormais la question se pose de savoir s’il sera possible de maintenir la « pureté raciale » dans les populations d’ours grizzly et d’ours polaires.

L’ours polaire n’est qu’une branche particulière d’ours – si cette branche disparaît, cela ne veut pas dire que de façon générale l’ours disparaîtra de la planète. Cependant – comme cela est expliqué par les défenseurs de la nature et de la bio-diversité – il semble important que chaque branche particulière d’ours survive.

Population européenne autochtone se dit « Blancs européens » dans le langage courant. Quand quelqu’un lance des appels en faveur de la préservation de la population européenne autochtone, alors très peu de citoyens osent l’approuver en public. Lorsqu’on a un minimum de conscience écologique alors on sait qu’il est important que cette branche particulière de l’humanité survive et se maintienne dans la bio-diversité de la planète.

Appeler à la préservation de la population européenne n’est pas du racisme. Cela ne signifie pas appeler à la destruction des Africains, des Asiatiques ou d’autres branche de l’humanité.

Il est cohérent et il doit être permis de prononcer par la même bouche les deux phrases suivantes : « L’immigration en Europe depuis les autres continents doit être arrêtée ou elle pourrait être réduite au seuls cas très exceptionnels qui restent à définir. Les immigrés non-Européens et leurs descendants qui avant l’entrée en vigueur de l’arrêt de l’immigration non-Européenne sont déjà présents en Europe et qui habitent en permanence légalement dans l’UE ont le droit d’y rester. »

Quand quelqu’un lance des appels à la protection de l’ours blanc, il ne pense pas qu’il est nécessaire de détruire l’ours brun, ou l’ours grizzly ou d’autres branches d’ours.

Quand quelqu’un lance des appels à la préservation des Indiens nord-Américains ou des Inuits ou de certaines autres populations, alors il est politiquement correct de retransmettre ces appels dans les médias, et d’apprendre aux enfants dans les écoles comment les Indiens nord-Américains auraient dû avoir un meilleur destin sur le continent américain.

Quand quelqu’un lance des appels à la préservation des Blancs européens, il semble que cela n’est pas accepté comme « politiquement correct ». En vérité il n’y a aucune raison pourquoi il serait interdit de parler à propos de l’extinction prévue de la population européenne autochtone et à propos de la préservation des Blancs européens.

D’autres branches de l’humanité ne sont pas en danger d’extinction. Par exemple les Africains : de 130 millions en 1900, la population sur le continent africain est en cent ans montée à 780 millions de personnes, et atteindra au moins 2200 millions à la fin de ce siècle. Malgré le SIDA et malgré les famines. Les Africains autochtones ne sont pas en danger d’extinction. Et il n’y a aucun danger que les Africains en Afrique perdent leur identité par le mélange, car l’Afrique est le continent avec le taux de naissances le plus élevé au monde (2) (voir les notes en bas de page) et parce que l’Afrique n’est pas un continent d’immigration, mais est au contraire un continent d’émigration vers l’Europe.

Pour ceux qui sont prêts à voir la vérité en face, il suffit d’examiner les chiffres officiels, fournis par l’ONU et par le Conseil de l’Europe et par d’autres sources, concernant la démographie en Afrique comparée à la démographie sur le continent européen et en Sibérie (1).

L’habitat naturel des Européens autochtones
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La zone géographique « Europe + Sibérie jusqu’à Vladivostok » est l’espace où s’est développée la branche européenne de l’humanité avec se propres particularités. Cet espace géographique devrait être la limite finale de l’expansion de l’Union européenne.

À ceux qui aiment la population européenne autochtone, à ceux qui sont prêts à voir la vérité en face, il faudrait rappeler que sur cet espace géographique incluant le continent européen et la Sibérie jusqu’à Vladivostok, la population des Européens d’origine est en cours d’extinction.

Si vous habitez dans ces régions particulières de l’Europe de l’Ouest, où les immigrants non-Européens sont encore peu nombreux, alors vous ne vous sentez peut-être pas concernés car vous ne voyez pas encore le changement démographique se produire dans votre environnement. Cela est par exemple vrai en France dans la région de Bretagne. Bien sûr si vous habitez dans les pays d’Europe centrale, comme la Pologne, alors aussi vous ne voyez pas encore le changement dans la structure démographique se produire dans votre environnement et peut-être vous ne vous sentez pas concernés. Si vous habitez dans les villes françaises, ou dans les régions autour des villes françaises, où vit la majorité de la population française, alors vous pouvez voir autour de vous de quoi je parle. Observez les enfants qui jouent dans les cours de récréation des écoles françaises et vous remarquerez qu’une grande majorité des enfants français ne sont plus des « Européens blancs ».

Même si vous ne vous sentez pas concernés parce que dans votre environnement vous ne voyez pas beaucoup d’immigrants non-Européens, vous pouvez néanmoins observer que :

  • – Le taux de fécondité nécessaire au renouvellement de la population est de 2,1 enfants par femme. En 2005 le taux de fécondité en Europe était proche de 1,4 enfant par femme et il continue de baisser.
  • – « L’élite » politique et économique européenne agit en faveur de l’immigration massive non-européenne pour des raison qui sont exposées dans l’article « Plus de productivité, de durée de travail : à qui cela profite? » (3).
  • – Le très fort accroissement de la population d’Afrique et d’Asie augmente énormément la pression de l’immigration d’Afrique et d’Asie vers l’Europe. Par des aides publiques et privées, la population européenne contribue même à la multiplication démesurée de la population africaine (4) ce qui accroît le déséquilibre écologique de la planète.
  • – Les deux points précédents expliquent pourquoi augmente le flux de l’immigration non-Européenne.
  • – Le résultat est que si des actions importantes ne démarrent pas rapidement pour inverser les tendances actuelles, il est probable que l’extinction des Européens d’origine aura lieu au début du 22ème siècle.

Dans leur majorité, les Européens comprennent qu’avant de pouvoir parler de l’avenir de l’Europe ou de la préservation des valeurs qui caractérisent les Européens, ce qu’il faut préserver en premier c’est l’existence même des Européens.

Pour qui ceux qui gouvernent, construisent-ils l’Union européenne : pour les descendants des Européens actuels (des Européens d’origine) ou pour les immigrés en provenance d’autres continents qui, si la tendance actuelle n’est pas arrêtée, seront bientôt majoritaires sur le continent européen ?

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Notes :
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(1) Lisez l’article au sujet des changements dans la structure de la population sur le continent européen « Démographie européenne : suicide collectif ». La représentation graphique suivante en est le résumé :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onuetc11.png

(2) Concernant les taux de fécondité en Afrique et en Europe, la Division de la Population du Secrétariat des Nations Unies réunit les statistiques sur la population mondiale – le graphique suivant en est la synthèse :
http://i10.servimg.com/u/f10/11/12/82/93/onutau10.jpg

(3) Lisez les articles sur les orientations mondialistes imposées aux citoyens :
– « Plus de productivité, de durée de travail : à qui cela profite? (part I sur II) »
– « Plus de productivité, de durée de travail : à qui cela profite? (part II sur II) ».

(4) Lisez l’article « L’Afrique a besoin d’aide – l’Europe aussi ».

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Suggestion aux lecteurs :
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Si les idées qui sont exposées dans cet article vous plaisent assez, alors n’hésitez pas : distribuez ce texte autour de vous, aux personnes connues ou inconnues.

Chaque personne qui lit ce texte peut en faire des copies et les distribuer à son tour à d’autres lecteurs potentiels.

Si dès demain vous donnez la copie de cet article à au moins 5 personnes qui ont l’air d’être intelligentes, vous aurez fait beaucoup pour la propagation d’une nouvelle conscience collective. Chacun qui aura reçu ce texte pourra à son tour le distribuer à au moins 5 personnes de plus. Et ainsi de suite. Cette méthode de propagation d’idées est une nouvelle démarche citoyenne : la pyramide des idées.

On constate que l’endoctrinement officiel, qui est constamment appliqué sur la population par des moyens multiples, obtient des résultats notamment par la technique de répétition incessante des idées et des faits que le pouvoir veut favoriser. En parallèle le pouvoir en place cherche par tous les moyens dont il dispose, à empêcher la propagation des idées qui ne lui conviennent pas.

Tous les citoyens peuvent lutter contre cet endoctrinement officiel en utilisant les circuits qui sont à leur disposition pour propager à leur tour la vérité sur certains faits que le pouvoir en place cherche à masquer.

Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes articles, peuvent utiliser les textes de ces articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez ces opinions alors vous pouvez utiliser ces textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Vous êtes invités à propager ces textes.

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