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Connaitre ses droits c'est pouvoir se defendre, faire face a l'injustice qui nous entoure, Ne restons plus sans savoir, ne fermons plus les yeux, l'actualite vraie est ici

Un forcené se rend au bout de dix heures

Pendant dix heures, un forcené a mobilisé une quarantaine de gendarmes, à Guer (56). Il s’est finalement rendu, hier, à 11 h 30.

Tout a commencé à 2 h du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. Des appels parviennent à la gendarmerie, qui signalent que des coups de feu ont été entendus dans le centre-ville de Guer. Une patrouille se rend sur place, mais ne trouve rien. Ni impact, ni douilles. Rien, hormis le témoignage d’un passant qui affirme aux gendarmes avoir vu un homme avec une arme de poing à la main. Des recherches sont alors entreprises. Vers 4 h, l’individu est enfin localisé. Il est dans son studio, dans un immeuble situé derrière la mairie. Des négociateurs civils formés par la gendarmerie sont alors appelés sur les lieux. Ils ne communiquent pas directement avec le forcené, mais avec sa compagne, dont les gendarmes ont réussi à se procurer le numéro de portable. Vers 7 h, décision est prise de boucler le secteur. Ni piétons, ni voitures ne peuvent entrer dans le périmètre de sécurité. Depuis les premiers coups de feu signalés, aucune détonation n’a été entendue. Finalement, à 11 h 30, l’homme, âgé d’une quarantaine d’années, accepte d’ouvrir la porte de l’appartement et se laisse interpeller sans réagir. Selon le capitaine Peltier, officier à la gendarmerie de Ploërmel, « il n’était pas dans son état normal. » Placé en garde à vue, le forcené était interrogé hier soir, à Guer, par les gendarmes de Ploërmel. On ne sait pas encore ce qui l’a conduit à agir ainsi. L’homme a déjà eu des démêlés avec la Justice.

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Le business des Jeux olympiques

Les Jeux olympiques (JO), c’est l’événement mondial sportif de l’année. Cependant derrière cette effervescence se cache une opération marketing de gigantesque ampleur. Pas moins de 900 millions de dollars ont été déboursés par les partenaires officiels de l’événement et plus d’un milliard de dollars en droits télévisés ont été engagés. On parle déjà de Jeux de la démesure.Quand les JO deviennent un business, c’est le monde entier qui y participe. Le point.

Les accros au sport auront du mal à décrocher de leur poste de télé du 8 au 24 août. A défaut d’assister sur place aux Jeux olympiques (JO), ils ne rateront pas une miette des compétitions sur le petit écran. Mais derrière l’effervescence mondiale qu’entraînent les JO, se cache une machine de guerre : celle du business et des nombreux acteurs qui entrent en jeu pour faire de cet événement, un booster conséquent pour le chiffre d’affaires de grandes marques internationales.

Coca-Cola, McDonalds,Visa International, Kodak, Samsung, pour ne citer qu’eux, ont payé au moins 64 millions d’euros pour devenir partenaires des JO. Soit un tiers de plus que les JO d’Athènes en 2004 affirme le magazine économique américain Forbes.

Mais le plus impressionnant reste les sommes déboursées par les chaînes de télévision. Ainsi, pour les Jeux de Pékin, les revenus de la retransmission des épreuves olympiques pour le Comité international olympique (CIO) s’élèveront à plus de 1,730 milliard de dollars !

Les JO d’Athènes avaient, eux, rapporté 1,494 milliard de dollars. Pour avoir une petite idée des enjeux financiers et d’audimat, les précédents Jeux avaient été retransmis dans 220 pays avec 35 000 heures de couverture pour 3,9 milliards de téléspectateurs de par le monde !

Sans surprise, les chaînes de télévision américaines sont celles qui déboursent le plus. C’est bien connu, les États-Unis sont les principaux consommateurs de programmes sportifs dans le monde. A titre d’exemple, en 2000, lors des Jeux de Sydney (Australie), la chaîne NBC avait dépensé quelque 700 millions de dollars pour obtenir l’exclusivité de la retransmission sur le territoire américain, puis quelque 800 millions pour la couverture d’Athènes. Pour Pékin, ce sera 900 millions de dollars. Un record.

Vous vous demandez pourquoi ces chiffres ne sont pas tenus confidentiels ? C’est tout simplement parce que le CIO met à disposition sur son site Internet un dossier d’information sur le marketing olympique. Ce qu’on y lit : la liste détaillée de toutes les subventions, contributions et autres efforts financiers consentis par les sponsors officiels ou encore les chaînes de télévision soucieuses de retransmettre les Jeux en exclusivité.

Des chiffres qui impressionnent le commun des mortels : c’est la loi du business.

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