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Connaitre ses droits c'est pouvoir se defendre, faire face a l'injustice qui nous entoure, Ne restons plus sans savoir, ne fermons plus les yeux, l'actualite vraie est ici

Suite à des maltraitance un détenu homosexuel se suicide en prison

Condamné à trois ans de prison pour trafic d'extasy tout aurait pu se passer normalement si l'information que Manuel Lopez était gay n'avait pas filtré au sein de l'établissement pénitentiaire.

Manuel a craqué le 6 mars dernier à 19h, et s'est pendu à l'aide d'un drap dans sa cellule de la prison de la Santé, à Paris.

C'est le 4 juillet 2005 que tout bascule, Manuel est lourdement frappé par un co-détenu mais personne ne réagit.

"Toute la chaîne policière, judiciaire et pénitentiaire était au courant de ce risque, mais rien n'a été fait pour le protéger de lui-même", déplore son papa qui a déposé plainte pour "non assistance en personne en danger" avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Paris.

"Quand la machine déraille, elle ne fait pas semblant", peste l'avocate, précisant que "un mois après son décès, un juge du tribunal correctionnel de Paris l'a condamné à un mois de prison avec sursis pour les violences sur son ami alors que le procureur de Paris enquêtait sur son suicide!". Un suicide que ce Procureur a d'ailleurs classé... sans suite.

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Les PV sans frontières sont en route

Cet été sera-t-il le dernier à épargner les vacanciers violant un code de la route étranger ? Aujourd'hui, à de rares exceptions près, un conducteur en excès de vitesse flashé par un radar dans un État de l'Union européenne autre que celui où sa voiture est immatriculée reste impuni. Or, selon le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, les conducteurs étrangers représentent 5 % du trafic, mais environ 25 % des infractions pour excès de vitesse.

Pour lutter contre l'impunité des conducteurs étrangers qui, de surcroît, crée un sentiment d'injustice vis-à-vis des nationaux, une directive européenne adoptée le 19 mars 2008 par la Commission prévoit de sanctionner les contrevenants, où qu'ils se trouvent, dès lors qu'ils commettent l'une des quatre infractions suivantes : excès de vitesse, conduite en état d'ébriété, non-port de la ceinture de sécurité ou franchissement d'un feu rouge. Ces infractions sont à l'origine de près de 75 % des tués sur les routes.

Poursuivis au-delà des frontières

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Allocation de rentrée scolaire : un nouveau mode de versement selon l'âge

Le décret d’application de l’allocation de rentrée scolaire est paru hier. La CAF versera pour la rentrée 2008 : 272,59 € pour les 5-10 ans, 287,59 € pour les 11-14 ans et 297,59 € pour les 15-18 ans. L’ARS (allocation de rentrée scolaire) est destinée aux familles ayant des enfants scolarisés de 5 à 18 ans et des revenus modestes. Cette mesure concerne 4,6 millions d’entre eux. Rendez-vous sur le site www.caf.fr pour remplir une demande de cette prestation familiale et déterminer si vous y avez droit. (05 Août 2008)

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Les sportifs à la retraite raffolent du poker

Quel est le point commun entre Boris Becker, Henri Leconte, Vikash Dhorasoo, Evgueni Kafelnikov et Fabien Barthez ? Le sport de haut niveau ? Non, le poker ! Après avoir pris leur retraite sportive, tous se sont mis à jouer aux cartes. Vikash Dhorasoo, ancien international français de football, a passé tout le week-end sur les tables du Sun Casino de Monaco pour disputer le Monte-Carlo poker masters. Quant à « Boum-Boum » alias Boris Becker, il a dépensé ses jetons à Monaco en avril dernier pour un autre gros tournoi. Le poker, nouvel eldorado pour les sportifs retraités ou vraie passion ?

« Cela fait un bon moment que je joue au poker, confie Vikash Dhorasoo, juste avant de commencer une partie à Monaco samedi dernier. Ça me plaît beaucoup. C'est un ami d'enfance qui m'a initié. Aujourd'hui on peut dire que je suis joueur professionnel. » Troisième place d'un tournoi en ligne, participation au Sunday Warm up, couverture d'un magazine spécialisé... Le joueur s'est déjà fait une solide réputation dans le milieu. « Le football ne manque pas du tout », ajoute-t-il. Il s'est sevré en jouant au poker. Une nouvelle carrière a commencé.

À la table voisine se tient Thomas Brolin. Ancien international suédois, ce grand blond avec des lunettes noires est, lui aussi, passé du football au poker après sa retraite en 1997. Depuis, il a passé son temps autour des tables de jeux... et a pris quelques kilos. « C'est une vraie passion. Lorsque j'étais professionnel, j'apprenais à jouer au poker entre les matchs. Cela m'aidait dans ma concentration. Je commence à avoir pas mal d'expérience. Je me sens compétitif », souris Thomas Brolin, en plein jeu.

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Connaître les tarifs de son dentiste en un seul clic

Sur internet, tout (ou presque) se sait. La Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM) vient de franchir un pas de plus dans le sens de la transparence en décidant de rendre publics sur son site les tarifs de tout dentiste ou orthodontiste, le vôtre ou celui que vous projetez de consulter. Ces informations qui incluent également les médecins et les professions paramédicales (orthophonistes, kinésithérapeute, sage-femme, podologue, etc.) peuvent désormais être consultées sur le site de la CNAM en remplissant un simple formulaire.

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CMU, refus de soins aux bénéficiaires, la HALDE de nouveau saisie

CMU, refus de soins aux bénéficiaires, la HALDE de nouveau saisie. Suite au « refus de soins à certains bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) » préconisé par la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM), le CoMeGAS saisit à nouveau la HALDE pour discrimination.

Dans une circulaire rendue publique par le quotidien L’Humanité, la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM) préconise un « rappel à l'ordre » des bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) pour un certaine nombre de raisons. Pour un collectif de médecins qui défendent l’accès aux soins, il y a discrimination.

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Clandestins, ils travaillaient à la construction de leur prison

Sans-papiers, ils construisaient… un nouveau centre de rétention. Pour le compte de l’Etat. Trois clandestins employés sur un chantier qui dépend du ministère de la Défense travaillaient à l’extension du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) quand ils ont été interpellés lundi dernier. Ils se sont ensuite retrouvés à quelques mètres de là… de l’autre côté de la barrière. «Ils ont tous été conduits au centre de rétention», confirme un policier à Libération. Il parle également d’un quatrième homme, arrêté jeudi. Hier, le ministère de l’Immigration n’en comptabilisait que trois. Deux d’entre eux, de nationalité turque, ont été placés en rétention au Mesnil-Amelot, situé au pied des pistes de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. L’un a été libéré par le juge des libertés mercredi. L’autre se trouve encore en rétention : ltikat Tuma, un Turc de 35 ans employé par Intérim Alpha, une agence d’intérim du Loiret. Il confirme depuis le Mesnil-Amelot : «Je suis en France depuis deux ans et demi. J’ai été embauché par cette agence d’intérim pour venir travailler sur l’extension du centre de rétention.» Le troisième, de nationalité indéterminée, a été laissé en liberté avec un arrêté de reconduite à la frontière.

Incitation à la révolte. Les services de Brice Hortefeux n’ont pas voulu ajouter de commentaires. Hier soir, Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l’égalité, appelait le ministre à «s’expliquer immédiatement sur l’emploi de ces étrangers en situation irrégulière sur un chantier public, dans des conditions illégales ».

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Un forcené se rend au bout de dix heures

Pendant dix heures, un forcené a mobilisé une quarantaine de gendarmes, à Guer (56). Il s’est finalement rendu, hier, à 11 h 30.

Tout a commencé à 2 h du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. Des appels parviennent à la gendarmerie, qui signalent que des coups de feu ont été entendus dans le centre-ville de Guer. Une patrouille se rend sur place, mais ne trouve rien. Ni impact, ni douilles. Rien, hormis le témoignage d’un passant qui affirme aux gendarmes avoir vu un homme avec une arme de poing à la main. Des recherches sont alors entreprises. Vers 4 h, l’individu est enfin localisé. Il est dans son studio, dans un immeuble situé derrière la mairie. Des négociateurs civils formés par la gendarmerie sont alors appelés sur les lieux. Ils ne communiquent pas directement avec le forcené, mais avec sa compagne, dont les gendarmes ont réussi à se procurer le numéro de portable. Vers 7 h, décision est prise de boucler le secteur. Ni piétons, ni voitures ne peuvent entrer dans le périmètre de sécurité. Depuis les premiers coups de feu signalés, aucune détonation n’a été entendue. Finalement, à 11 h 30, l’homme, âgé d’une quarantaine d’années, accepte d’ouvrir la porte de l’appartement et se laisse interpeller sans réagir. Selon le capitaine Peltier, officier à la gendarmerie de Ploërmel, « il n’était pas dans son état normal. » Placé en garde à vue, le forcené était interrogé hier soir, à Guer, par les gendarmes de Ploërmel. On ne sait pas encore ce qui l’a conduit à agir ainsi. L’homme a déjà eu des démêlés avec la Justice.

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Le business des Jeux olympiques

Les Jeux olympiques (JO), c’est l’événement mondial sportif de l’année. Cependant derrière cette effervescence se cache une opération marketing de gigantesque ampleur. Pas moins de 900 millions de dollars ont été déboursés par les partenaires officiels de l’événement et plus d’un milliard de dollars en droits télévisés ont été engagés. On parle déjà de Jeux de la démesure.Quand les JO deviennent un business, c’est le monde entier qui y participe. Le point.

Les accros au sport auront du mal à décrocher de leur poste de télé du 8 au 24 août. A défaut d’assister sur place aux Jeux olympiques (JO), ils ne rateront pas une miette des compétitions sur le petit écran. Mais derrière l’effervescence mondiale qu’entraînent les JO, se cache une machine de guerre : celle du business et des nombreux acteurs qui entrent en jeu pour faire de cet événement, un booster conséquent pour le chiffre d’affaires de grandes marques internationales.

Coca-Cola, McDonalds,Visa International, Kodak, Samsung, pour ne citer qu’eux, ont payé au moins 64 millions d’euros pour devenir partenaires des JO. Soit un tiers de plus que les JO d’Athènes en 2004 affirme le magazine économique américain Forbes.

Mais le plus impressionnant reste les sommes déboursées par les chaînes de télévision. Ainsi, pour les Jeux de Pékin, les revenus de la retransmission des épreuves olympiques pour le Comité international olympique (CIO) s’élèveront à plus de 1,730 milliard de dollars !

Les JO d’Athènes avaient, eux, rapporté 1,494 milliard de dollars. Pour avoir une petite idée des enjeux financiers et d’audimat, les précédents Jeux avaient été retransmis dans 220 pays avec 35 000 heures de couverture pour 3,9 milliards de téléspectateurs de par le monde !

Sans surprise, les chaînes de télévision américaines sont celles qui déboursent le plus. C’est bien connu, les États-Unis sont les principaux consommateurs de programmes sportifs dans le monde. A titre d’exemple, en 2000, lors des Jeux de Sydney (Australie), la chaîne NBC avait dépensé quelque 700 millions de dollars pour obtenir l’exclusivité de la retransmission sur le territoire américain, puis quelque 800 millions pour la couverture d’Athènes. Pour Pékin, ce sera 900 millions de dollars. Un record.

Vous vous demandez pourquoi ces chiffres ne sont pas tenus confidentiels ? C’est tout simplement parce que le CIO met à disposition sur son site Internet un dossier d’information sur le marketing olympique. Ce qu’on y lit : la liste détaillée de toutes les subventions, contributions et autres efforts financiers consentis par les sponsors officiels ou encore les chaînes de télévision soucieuses de retransmettre les Jeux en exclusivité.

Des chiffres qui impressionnent le commun des mortels : c’est la loi du business.

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