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Le poker voué à un avenir prometteur

Le poker connait un engouement fulgurant ces dernières années. Casinos, télévision, médias, internet… tous se sont aperçus du succès grandissant de ce jeu et n’hésitent pas à proposer des émissions qui lui sont consacré ou des tournois. Alors qu’il se pratiquait jusque là dans des cercles fermés où l’accès était payant, il s’est véritablement démocratisé pour toucher toutes les couches de la société.

Patrick Bruel a largement contribué à populariser le poker en remportant un des titres de champion du monde des World Series Of Poker (WSOP). Il nourrit pour ce jeu une véritable passion et n’hésite pas à se déplacer fréquemment pour participer à des tournois. Outre le fait de commenter les parties, il a même sorti un DVD spécialement consacré au poker. Antoine Dorin, Président de la Fédération Française de joueurs de poker, reconnait que l’artiste a redoré l’image du poker qui était terni par une mauvaise réputation. Le poker se joue à présent tranquillement entre amis où la convivialité est de rigueur. Même les débutants sont accueillis et initiés par les habitués. Il est même possible d’acheter des livres ou surfer sur internet pour en connaitre toutes les règles. Le nombre des joueurs est aujourd’hui estimé à 2,5 millions. Bien entendu, certains d’entre eux sont attirés par l’appât du gain, mais selon Antoine Dorin, ils recherchent avant tout à mesurer leur compétitivité.

Les WSOP qui viennent de se terminer ont permis à un français de terminer troisième. Antoine Saout qui ne connaissait rien au poker devient à 25 ans le troisième joueur mondial. Alors qu’il menait une vie simple, il quitta son école d’ingénieur et a voulu prendre son temps afin de réfléchir sur son avenir. Cette année sabbatique lui a permis de pratiquer le poker en jouant gratuitement sur internet. Il remporte des tournois et surtout le droit d’accès au très renommé WSOP. Face aux meilleurs joueurs de la planète il épate, à une parfaite maitrise de lui et ne laisse rien transparaître. Il empoche ainsi 2,3 millions d’euros.

Le poker a de belles années devant lui…

Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL)

Voila plusieurs mois que les médias parlent d'ouverture de jeux en ligne en France et chaque article traite de l'Autorité de Régulation des Jeux en Ligne plus connu sous le nom de ARJEL. En fait cette autorité aura pour but de vérifier toute les demandes des groupes souhaitant s'implanter dans le paysage virtuel français. En effet, l'ARJEL aura pour fonction de vérifier les sites de paris sportifs, poker en ligne ou de courses hippiques afin de vérifier si ils répondent bien au cahier des charges très strict. Ainsi, les sites devront faire preuve de transparence en matière d'activité à savoir ne pas faire de blanchiment d'argent, ne pas avoir de lien avec des trafic en tout genre (organes, drogues, armes) et de faire en sorte que les joueurs mineurs et les joueurs dépendants ne puissent pas jouer dans un jeu en ligne. L'ARJEL devra également prendre compte les licences européenne des opérateurs étrangers souhaitant entrer sur le marché du jeu en ligne en France. Des groupes comme BWIN, Unibet, Betclic possèdent des licences de jeu en ligne de Malte ou de Gibraltar et sont donc aux yeux de la commision européenne habilités à proposer leurs services en France. Or, Paris ne l'entend pas de la même oreille et seul l'ARJEL aura son dernier mot à dire.

L'île de Malte est très sévère en matière d'attribution de licences de jeu en ligne et contrairement à Curaçao, Kanawakee et d'autres paradis fiscaux, Malte exige de nombreux documents pour prouver que tout est transparent. L'Autorité de Régulation des Jeux en Ligne aura du pain sur la planche pour étudier les nombreuses propositions qui arriveront sur la table ces six prochains mois. Il est clair que des grands noms de casinos en durs en France comme le groupe Partouche, Barrière, Tranchant ou encore Joagroupe ont toutes les cartes en main pour avoir la licence de jeu française car l'Etat les connaît depuis des décennies. D'autres groupes sont également bien partis pour obtenir l'opus de l'état français comme le groupe Chiligaming allié à l'opérateur de télécommunication Free, ou encore la Société des Bains de Mer qui a rachetée 50% des parts de Mangas Gaming de Stéphane Courbit, ancien d'Endemol reconverti dans le online gambling. L'ARJEL aura la dure tache de vérifier les acteurs qui se cachent derrière la gestion des groupes, et vérifier si leur plateformes de jeux répondent bien aux différentes mesures restrictives pour garantir un niveau de jeux élevé tout en respectant les consignes de refus des joueurs mineurs et des joueurs pathologiques. Cette sélection des opérateurs est un vrai casse-tête pour les personnes chargées à cette fonction de tri sélectif et on ne sait pas si les groupes comme Playtech ou Microgaming, concepteurs de logiciels de jeux en ligne seront également titulaires de licences de jeux françaises. Il y a de fortes chances pour que l'ARJEL traite les dossiers au cas par cas puisque des groupes comme JOAGROUPE qui ont pignon sur rues en France et qui sont sous licence de jeu  avec Playtech devrait avoir la licence de jeu française alors que le groupe Euro Partners (Casino Tropez, Casino Bellini, etc) dont l'ensemble des casinos et des salles de poker en ligne sont également sous licence avec Playtech mais inconnus de l'ARJEL.
 

L’éminent Partouche cherche à éponger sa dette

La maison de jeux Partouche n’est pas au mieux de sa forme et d’après les dires il ne semble pas que la dette contractée par l’éminent casinotier soit en passe de se résorber d’aussitôt. Entre les banques partenaires et Partouche, il était question d’un échelonnement de la dette sur plusieurs années, qui permettrait aux dirigeants du groupe de refaire surface. Un premier sursis, reconduit toutefois, pour permettre à Partouche de restructurer sa dette n’a pas été concluant.  Pour l’heure, si aucun consensus n’a été trouvé, les recherches sur la définition d’une solution bilatérale continuent néanmoins.
Malgré sa position enviable, sa notoriété et le chiffre d’affaires imposant qu’il draine, le groupe français reconnait que sa dette l’affaiblit, mais entend trouver une solution rapide et efficace pour ne pas se mettre à dos l’ensemble des partenaires financiers. Fin octobre de l’année dernière, ce sont quelque 353 millions d’euros de dettes qui sont contractés par le groupe, alourdies par une activité irrégulière sur laquelle pèse les nouvelles règles imposées par le gouvernement en matière de jeu, mais aussi de lois qui impactent l’ensemble du milieu. Ces lois sont : l’interdiction de fumer dans les casinos et le contrôle des identités dans ces établissements de jeux – un tri est fait parmi les joueurs, entre autres les mineurs et les interdits de jeu – ce qui porte un coup dur aux casinos terrestres.

La conséquence en est le recul important du produit brut des jeux, PBJ, (autrement dit la différence entre les mises et les gains des joueurs) des casinotiers ce qui les fait plonger, comme c’est le cas de Partouche, dans la contraction d’une dette de poids, qu’il peut difficilement résorber et qui ne date pas d’hier. Pour petite idée, si le recul du PBJ de Partouche en 2008 avoisine 6%  par rapport à 2007, alors que son profit est de 15 millions d’euros environ, il continue de chuter pour atteindre 10% cette année, par rapport à 2008, et ne peut qu’aggraver une situation quelque peu difficile à rétablir.

Espérons qu’avec l’ouverture des jeux en ligne notamment des casinos en ligne, le groupe Partouche remontera très vite la pente et épongera une dette qui déstabilise une structure déjà affaiblie et que les établissements bancaires, moins compréhensifs qu’à une certaine époque, ne sont plus disposés à aider…
 

L’Amérique déclare la guerre au poker en ligne

Le poker en ligne connait un succès phénoménal depuis de longues années et les USA ont signé une loi en 2006 contre les jeux d'argent sur internet. Ce fut un coup très dur pour des groupes comme Party Gaming par exemple qui ont dû se concentrer sur le marché européen et voir son cours boursier s,effondrer a plus de 90%. Le marché du jeu aux Etats-Unis est estimé à plusieurs milliards de dollars par an et des sociétés de paiements alternatifs comme Neteller ou Moenybookers étaient dans le collimateur de la justice yankee. Ceci dit de nombreux sites de casinos en ligne et de poker en ligne continuent de proposer leurs services aux internautes américains à leur risque et péril. Ce marché juteux notamment le texas hold'em poker ne fait pas peur à certains acteurs du jeu sur le Net bien que les USA continuent de suivre leur politique dure à l'encontre des sites de jeux online.

Il a toujours été source de poursuites aux Etats-Unis, phénomène qui s’est radicalement amplifié ces derniers temps créant un climat d’inquiétudes au sein des établissements et des joueurs. En effet, les procureurs fédéraux ont contraint quatre grandes banques à bloquer les gains qui auraient dû être reversés aux gagnants. Yusill Scribner, porte-parole du bureau du procureur des Etats-Unis qui est à l’initiative de cette investigation préfère ne pas répondre aux multiples questions.

Full Tilt (site de poker en ligne) ainsi que Pokerstars (la plus grande salle de poker en ligne au monde) sont dans la ligne de mire des autorités américaines. En effet, les sociétés de paiement de ces sites, Allied Systems et Account Services, ont été dans un premier temps obligées de geler leurs avoirs en attendant les prochaines directives. Les Etats-Unis qui sont impuissants face aux nombreux sites et casinos étrangers se sont résolus à lutter efficacement au sein de leur propre pays.


En réalité, toutes ces opérations menées par les dirigeants américains sont selon eux un moyen indéniable de lutter contre le blanchiment d’argent. Ces sommes d’argent considérables et difficilement quantifiables, transitent par les jeux en tous genres. C’est la raison pour laquelle la justice américaine s’en prend directement aux établissements bancaires. On estime à 33 millions de dollars le montant qui serait susceptible d’être gelé, sans oublier que plus de 27 000 joueurs de poker seraient concernés par ces mesures. Le poker en ligne connaît actuellement une phase délicate et une bataille acharnée s’en suivra certainement : l’avenir nous le dira.
 

Le Majestic de Barrière affiche complet malgré la crise

S’il en est un qui se réjouit de la situation c’est bien le propriétaire du majestueux hôtel qui surplombe la baie de Cannes, le fabuleux  « Majestic » du groupe casinotier Barrière. Pourquoi Dominique Desseigne est-il comblé et pour  quelle raison ? Simple… Par les temps qui courent, afficher complet dans un hôtel, même s’il s’agit de l’un des plus beaux palaces de la côte d’Azur n’est pas quelque chose de systématique… disons que c’est plutôt rarissime.  D’après le propriétaire de ces prestigieux complexes, que ce soit le Majestic ou le Gray d’Albion, le quota de chambres que compte cet ensemble a été atteint lors du Festival de Cannes, notamment grâce aux personnalités du monde du cinéma et de la chanson qui ont logé dans ces hôtels. Le prix de la nuitée, tournant autour de mille euros, n’a pas souffert, ce qui est plutôt encourageant, surtout en période de crise économique où les dés étaient lancés sur une saison tout au plus morose. Dominique Desseigne, le roi du Groupe Lucien Barrière ne cache pas sa satisfaction et pour lui, le gouvernement français doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour protéger les emplois des salariés des casinos terrestres et des hôtels. Le groupe connait actuellement un recul de son chiffre d’affaires de l’ordre de 12% ce qui n’est pas négligeable, pour le début de cette année, même s’il se maintient quelque peu dans certains casinos, ou la perte ne dépasse pas les 4%. Néanmoins, ces chiffres ne sont pas réguliers, mais toutefois démontrent le côté cyclique dû aux saisons et à la conjoncture.

Pour continuer sur un terrain plutôt positif, Barrière affiche son contentement lorsqu’il aborde les résultats plus que satisfaisants de son palace à Marrakech qui, grâce à ses nombreuses suites attire une population internationale. A Cannes, le fruit des travaux  dont il a fait l’objet est porteur et le Majestic Barrière promet d’attirer une clientèle toujours plus riche, grâce notamment à des suites de toute beauté, plus grandes que des appartements.

Aujourd’hui, il faut le savoir, la situation n’est pas à la gaité pour les établissements de jeux d’argent. En dehors de la crise financière et économique qui a touché de nombreux secteurs et notamment celui du jeu, les lois restrictives à l’encontre des casinos terrestres ont plombé leur chiffre d’affaires et les ont obligés à reconsidérer la question de savoir comment sortir de cette impasse. Entre autres lois imposées par le gouvernement français, il y a l’interdiction de fumer dans les casinos et le contrôle des identités qui ont restreint le nombre de joueurs. Par ailleurs, l’invasion illégale de sites de jeux d’argent et de paris sur Internet n’a certainement pas arrangé la situation. Cette activité illégale a été dénoncée depuis fort longtemps par le groupe Barrière, lequel attend une licence pour mettre en activité son propre site, dès l’ouverture des jeux en ligne, en janvier prochain. 

Quant Meetic rencontre le roi du Poker

Marc Simoncini, fondateur du très célèbre site de rencontres Meetic, vient de s’allier au chanteur et acteur Patrick Bruel dans un milieu où ce dernier excelle : le poker.
On le sait, Patrick Bruel a été champion du monde de poker et connaissant bien le milieu, n’a pas hésité longtemps avant d’accepter de conjuguer ses talents avec ceux de Simoncini, les deux compères étant d’accord sur le fait de reprendre un site de poker anglais, le Winamax. Ce site a déjà été investi par les deux fondateurs de ce qui fut l'un des plus importants portails internet communautaires francophones, Caramail, Messieurs Roos et Schaming. Excellente nouvelle pour le patron de Meetic, sachant que Patrick Bruel avait été largement sollicité par les chaînes de télévision française TF1, mais aussi M6, ou bien des personnages du milieu du jeu et qu’il leur a préféré la société favorisant les rencontres.  

Les objectifs principaux des futurs actionnaires de Winamax seront au nombre de quatre et espèrent obtenir une licence de jeu, afin d’être opérationnels dès le début de la libéralisation des jeux et paris en ligne, c'est-à-dire tout début 2010. Néanmoins, même si leur demande porte sur le poker essentiellement, dans un premier temps, il n’est pas exclu que la société décide de signer des accords avec d’autres licenciés en ligne, notamment de paris sportifs ou hippiques, afin d’étendre son choix de propositions sur son site. Avec un Patrick Bruel fidèle, qui prêtera son image exclusivement à Meetic et le listing énorme de clients dont la société dispose, on est à se demander si la fusion, même si elle semble bizarre, n’est pas finalement une excellente idée. Les clients de Meetic sont essentiellement des personnes qui sont d’une tranche d’âge et d’un statut marital visé directement par le milieu du jeu et susceptible d’attirer une clientèle impressionnante, tout en la fidèlisant. De cette façon, Meetic pourra s’étendre et vendre ses espaces publicitaires à des sociétés concurrentes. Sur sept cent mille personnes que compte ce site, cent cinquante mille sont des joueurs en ligne. Quant à La société Winamax, elle prélèvera une commission sur les mises des joueurs dès qu’elle détiendra sa licence et compte bien s’installer en France après avoir siégé en Angleterre.

La concurrence en ligne est fervente et avec la prochaine légalisation des jeux on pourrait espérer un cadre de règles propice à éviter que des opérateurs alimentent les réseaux français depuis des pays étrangers et s’en tirent à bon compte. Le gouvernement français, à ce propos, a instauré un cahier des charges complet auquel devront se plier tous les futurs dirigeants de sites, s’ils veulent prétendre à une licence et ouvrir leur site de jeux et paris. En ce qui concerne la fusion Simoncini-Bruel, la société est composée d’une trentaine de personnes et devrait rapidement monter à plus de cent effectifs étant donné la direction qu’elle s’est donnée. En France, ce sont quelque un million de joueurs en ligne qui surfe sur le poker, un chiffre redoutable qui devrait atteindre les trois millions si l’on en croit la tendance du marché qui, quant à elle, devrait tripler. Pas très surprenant quand on dénote l’engouement retentissant que les français ont pour ce jeu…  
 

Un empire sans précédent pour Stanley Ho, le maitre des casinos de Macao

L’expérience de Stanley Ho et sa connaissance des habitudes chinoises font que cet homme âgé aujourd’hui de 87 ans voit sa part du marché en augmentation de 26 % sur l’année 2008 et de 30 % sur le premier trimestre 2009. Dans le même temps, certaines concurrences très propres le l’effraient pas du tout. Le nouveau casino le MGM Macau qui a coûté 1,3 milliard de dollars n’est autre qu’un partenariat entre MGM Mirage et une des filles de Standley Ho, Pansy. De plus, l’australien James Packer en partenariat avec le fils de Stanley, Lawrence Ho s’apprête à ouvrir au cours de cet été un casino dont l’investissement s’élève à 2,1 milliards de dollars à Cotai.

C’est en 2001, après 40 ans de règne, que Stanley Ho a perdu le  monopole du jeu à Macao. Un grand nombre de casinos ont vu le jour. Le Las Vegas Sands a créé le Sands Macau en 2004, Steve Wynn investit 1,2 milliard de dollars dans le Wynn Macao, Sheldon Adelson patron du Las Vegas Sands investit 2,4 milliards de dollars pour l’hôtel-casino Venetian Macao en 2007. Mais l’empire de Ho reste imperturbable et rien n’égale l’expérience et la connaissance des habitudes chinoises et la gestion parfaite de ce maître du jeu qui fait mieux que ses concurrents américains

C’est en 1960 que Stanley Ho décroche le monopole du jeu à Macao. Une position qu’il conservera jusqu’en 2002 et qui lui a permis d’avoir une fortune d’environ 7 milliards de dollars. La concurrence américaine n’a fait que décupler les forces de l’expérimenté entrepreneur.

Stanley Ho est né en novembre 1921 dans une famille très influente de Hong Kong. Ces études lui ont permis de parler anglais, japonais et portugais. Il porte deux surnoms « Le Roi du gambling », ce qui reflétait bien son monopole dans l’industrie du jeu et « Le dieu qui transforme nos rêves en réalité ». Son nom paraît dans de nombreuses institutions, dans l’éducation supérieure, le casino, le tourisme et le transport. Il investit dans l’Aéroport international et dans le World Trade Center de Macao ainsi que dans la 10ème tour plus grande du monde, d’une hauteur de 338 mètres. Il a même une avenue qui porte son nom au Portugal.

Dès 1960, Stanley Ho et ses associés obtiennent le droit d’exploiter la société Sociedade de Turismo e Diversöes de Macau et le Lisboa Casino hôtel deviendra le fleuron des casinos de Stanley Ho et de Macao. En 1961, il crée le Shun Tak Holdings Ltd, côté en bourse de Hong Kong et possède une des plus grandes flottes de ferry qui relient Hong Kong à Macao. C’est ainsi qu’il se diversifie lançant Macao Jockey Club et des loteries sur le football et le basket.
Ce polygame a quatre femmes et 17 enfants et un parcours privé marqué de tragédies. En 2007, il était possédait encore 40 % du marché des jeux contrôlant 18 des 28 casinos de Macao.

Stlanley Ho se place à la 113ème place des hommes les plus riches du monde, sa fortune s’élève aux environ de 8 milliards de dollars

Les partisans de casinos prêts à la négociation pour l’investissement dans le jeu à Tahiti

L’Association polynésienne de l’Aide Médicale Urgente (APAMU) voulant récolter des fonds en faveur d’actions de formation au secourisme a eu l’idée de lancer une invitation pour le 2 mai 2009 au Radisson Plaza Resort de Tahiti portant sur le Poker. Une centaine de convives ont répondus à ce tournoi de charité dont les gains sont des billets d’avions pour se rendre à Las Vegas. En effet, les tournois télévisés ont permis de connaître et d’apprécier le poker qui est apparu dans les îles depuis un certain temps. Le gouvernement polynésien dirigé par Oscar Temaru n’est pas défavorable à l’ouverture des jeux dans le pays. Le Ministre au tourisme a déclaré que le gouvernement est hostile du point de vue moral. De plus, les églises s’opposent à la question d’établissements de jeux dans un pays croyant. Mais les arguments contraires sont importants puisque le jeu est créateur d’emplois et de ressources fiscales. Certains dénoncent une hypocrisie à ne pas vouloir réguler les jeux déjà existants comme la Française des jeux qui est autorisée sur le territoire. Le gouvernement Temaru semble vouloir privilégier le développement touristique de golfs. Des promoteurs de cinq projets sont en attente, ils espèrent récupérer une partie des 400 000 golfeurs néo-zélandais et d’un million et demi d’australiens adeptes à ce sport. Mais les implantations de golfs soulèvent des problèmes écologiques importants pour le pays et les associations sur l’environnement devront être consultées auparavant.

Le Conseil Coutumier, présidé par l’héritier de la famille royale Joinville Pomare a fait part au Président de la République de son désir de créer des établissements de jeu afin de réparer les injustices subies par la population de la Polynésie française. Il a pris appui sur la création aux Etats-Unis de l’industrie amérindienne du jeu légalisée par le Congrès américain en 1988. Le Président directeur général de Tahiti Nui Travel fait part de son intention d’investir 30 milliards de Francs Pacifiques soit environ 250 millions d’euros dans la création d’un complexe comprenant un casino, un hôtel, des boutiques, un aquarium, une salle de congrès qui serait situé dans le centre ville de Papeete. Son étude de création est complète et la clientèle viendrait des pays asiatiques et principalement de Chine.

Jackpot progressif Mégapot Partouche: une saga hollywoodienne

Cette histoire pourrait inspirer les plus grands réalisateurs américains d'Hollywood en manque d'inspiration. Le groupe Partouche a innové en lançant en décembre dernier un jackpot progressif reliant 196 machines à sous de ses 42 casinos. Le problème est que le jackpot progressif qui s'élevait, le 6 mars 2009, a plus de 2 millions d'euros a été décroché et tous les médias se sont emparés de l'affaire. En effet, toute la presse écrite, les quotidiens et la  spécialisée des casinos parlent de cet événement qui a fait couler beaucoup d'encre et qui est digne d'un film "Yankee".

Pour résumer, Marie-Hélène et Francis sont deux amis qui ont fait connaissance dans le casino et qui partagent la même passion: les machines à sous. A force de se côtoyer dans les salons de jeux, ils ont fini par jouer ensemble et certains gains étaient partagés à parts égales. Voyant que Francis a souvent de la chance, Marie-Hélène utilise ses dons de chanceux pour se faire de l'argent et s'associe parfois sur certaines parties. Tout allait bien jusqu'à ce fameux 6 mars 2009 qui est une date noire pour les deux protagonistes. Ce jour là, Francis entre au casino de Palavas-les-Flots pour jouer à sa machine à sous fétiche et voit de loin Marie-Hélène jouer au jackpot progressif Mégapot dont le casino a trois appareils. Les trois machines étaient occupées et celle de droite était prise par Marie-Hélène. Avec le temps, la machine du milieu se libère et Francis en profite pour s'accaparer des commandes et espérer faire jouer sa chance. S'installant devant la machine, Francis n'a pas le temps de sortir un billet de son portefeuille que Marie-Hélène y insère un billet de 50 euros. Francis se trouve donc devant une machine sur laquelle il devait jouer son argent mais Marie-Hélène y a insérer son propre billet. Etant donné qu'ils ont souvent joué à deux, Francis joue seul au bandit manchot avec l'argent de sa collègue. Mais voilà que les trois 7 s'affichent ce qui signifie que le jackpot progressif avec plus de 2 millions d'euros au compteur. Le directeur en personne se presse pour féliciter Marie-Hélène qui se déclare gagnante et Francis ne rechigne pas sachant qu'il recevra la moitié du gain. Francis est certain de recevoir la moitié du jackpot à savoir un million d'euros puisque Marie-Hélène a demandé au directeur du casino de recevoir 2 chèques et de prendre la photo de la remise du chèque en compagnie de Francis. Ces deux requêtes ont été refusées par le directeur qui a considéré Marie-Hélène comme étant la seule gagnante de ce fabuleux gain sur machine à sous au jackpot progressif.
 

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Bonus des casinos en ligne

Les bonus des casinos en ligne sont très nombreux et servent d'appât pour attirer des nouveaux joueurs ou les fidéliser. Les bonus sont adaptés en fonction du profil du joueur et un bonus sera plus adapté à un joueur débutant alors qu'un autre type de bonus conviendra mieux à un joueur confirmé. Le bonus gratuit conviendra plus à un joueur débutant souhaitant découvrir la plateforme, les jeux, les effets graphiques et sonores des jeux. Ainsi, le joueur inscrit en mode réel devra donner ses données personnelles (nom, prénom, adresse, email, etc) et ses données bancaires comme son compte bancaire, Neteller ou Moneybookers (comptes bancaires virtuels) et 10 euros lui seront directement versés par le casino en ligne. Cette somme peut être misée par le joueur ou bien il peut les utiliser pour une tout autre utilisation. En règle générale, les casinos en ligne offrent 10 euros gratuits et les joueurs font leurs premiers pas avec l'argent même du casino. Cette petite somme permet de jouer de longues minutes bien plus longues que dans un casino en dur.

Dès que le joueur a utilisé ce bonus gratuit, il peut effectuer son premier dépôt si il est satisfait du casino et si ce dernier répond à ses attentes. En guise de premier dépôt, les casinos en ligne appâtent les joueurs en leur un bonus qui généralement se traduit par le double de la mise. Ainsi, un joueur misant 100 euros, il recevra 100 euros de bonus et misera pour 200 euros. Il n'existe pas de bonus de bienvenue type et varie en fonction des établissements de jeu online. Certains casinos en ligne ont la malice de communiquer sur le troisième dépôt qui propose un gros bonus alors que les joueurs pensent que ce bonus concerne le premier dépôt. De plus, des casinos comme Europa Casino ou Casino Tropez communiquent sur le bonus annuel et non pas mensuel comme on peut le penser.

Au fil des dépôts, le bonus VIP ou de fidélité vient recompenser les joueurs de leur fidélité et en fonction de leur activité de jeu et des mises, un rang VIP leur est attribué. Ce bonus de fidélité varie également d'un casino à un casino et plus le joueur mise et plus il atteint un rang VIP élève à savoir Premium. Ainsi, le joueur recevra des conditions de retrait, de jeu très intéressants et le service clientèle sera personnalisé avec un opérateur attitré qui aura pour fonction de répondre en un temp record à toute question. Ce bonus high rollers a pour objectif de fidéliser le joueur dès son premier dépôt car il n'y a pas de nombreux joueurs à déposer 3000 euros la première fois. 
 

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