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Saveur Citron

Bienvenue sur ma Planète sourires....

Anik Jean,une découverte de Montréal

Anik Jean ,

Elle dérange. Elle décoiffe. Elle étonne. Elle a le regard vif. Elle est déterminée et fonceuse. Rien ne l’arrète. Ni même ses directeurs d’école d’autrefois, ni même les douaniers américains qui ne peuvent l’empêcher d’arriver à ses fins. Même si le Québec a l’impression de découvrir un nouveau visage, Anik Jean rock depuis toujours. Dès son jeune‚ age, elle s’intéresse au blues et à l’univers du spectacle. Elle n’a que 11 ans lorsqu’elle exprime le souhait de devenir une rock star. Il n’en fallait pas moins qu’un spectacle de David Bowie auquel elle assiste avec sa mère pour se convaincre de devenir musicienne. Elle apprend les rudiments de la guitare, de la flûte, du piano et s’approprie le titre d’artiste libre. Au cours des dernières années, elle vit en Gaspésie, à Los Angeles, à Montréal. Sur sa route, elle rencontre des personnalités aussi allumées qu’elle, tels des Jean Leloup et Kevin Parent avec qui elle se lie d’amitié. Un chemin de vie peu emprunté, synonyme sans doute d’une personnalité aux traits audacieux. Aujourd’hui, la jeune femme de la mi-vingtaine est mature et prête à présenter au Québec un son qui la représente. Convaincue et assumée, elle offre un premier extrait radio: Je suis partie. Certains reconnaîtront rapidement ce titre… certains se souviendront du personnage articulé issu d’un passé rapproché. Pour cette pièce, Anik Jean s’associe à Jean Leloup lui-même et forme une équipe explosive. C’est par pure plaisanterie que ces deux protagonistes enregistrent une nouvelle version de la pièce dans les mêmes locaux utilisés pour produire La vallée des réputations. Pendant que Le Grand Loup se repose, Anik Jean enfile le costume aisément! Mais détrompez-vous, elle n’est pas qu’une interprète, elle est une artiste, une rock star! Fougueuse et imaginative, elle s’entoure de Rick Haworth, Dan Georgesco (Too many cooks), Stéphane Gaudreault et Alec McElcheran afin de produire son premier album

« le trashy saloon ». Extrais: http://ms1.bandeapart.fm/bap/extraits_audio/palmares/686.wma

http://ms1.bandeapart.fm/bap/extraits_audio/palmares/628.wma

Reflet de vie...

Quand juin, enfin nous offre l'espoir du temps des matins magique... ....La suite Clic

Bravo Marie Warnant!

Pendant quatre belles et longues années, Marie Warnant s’est épanouie au sein du collectif Balimurphy. Déjà, Marie tenait entre ses doigts cette guitare emplie de savoureuses mélopées. L’éclat de sa jolie voix dispersait l’insouciance de ses mots doux. Après cette première expérience musicale, Marie Warnant décide de poursuivre son aventure en solitaire. A la fois auteur, compositeur et interprète de son petit univers, Marie esquisse les détails de son quotidien de légères touches de folk et saupoudre le tout d’infimes pulsions électroniques. En 2004, l’artiste affine ses compositions et enregistre une dizaine de titres en compagnie de Vincent Liben (chanteur et guitariste du groupe Mud Flow), son complice musical. Marie Warnant se penche sur nos réalités contemporaines, revisite ses rêves de petite fille et doucement, nous chuchote ses confidences amoureuses. Les chansons de Marie sont douces, raffinées, sans artifices. Le talent de la jeune femme a d’ailleurs largement séduit le jury du 6ème concours de « Musique à la française » du Conseil de la musique. Lauréate du prix du Président de la Région Bruxelloise, du prix Sabam, du prix Francofolies et de celui de la Fête de la Musique, Marie Warnant demeure incontestablement la révélation belge de cette année 2005. Tel un rayon de soleil, la musique de Marie Warnant illumine nos cœurs de ses mélodies étincelantes. Est sortis son Album "de un a Dix".

Adrian Bouldt

Que de mystères derrière ce nom déjà entendu maintes fois dans notre petit pays. Si l’histoire de ces 6 musiciens raconte qu’ils seraient les enfants et héritiers musicaux d’ Adrian Bouldt, un heureux et imaginaire troubadour des années 60 et 70, on peut affirmer que leur musique, elle, n’en est pas pour autant aussi fictive et allégorique. Au contraire, voilà un groupe qui nous plonge dans un univers riche et coloré, aux atmosphères rêveuses et insidieuses. Aux contrastes enchanteurs, aux riffs accrocheurs, aux climats singuliers dans un style que l’on peut qualifier de «Pop rock» au sens large. C’est de Liège que nous viennent les enfants Bouldt. Voilà à peu près dix ans que l’aventure a commencé et la formation actuelle, qui a pas mal évolué, a maintenant quatre bonnes années de sillages. Emmené par la voix délicate de Delphine, infantile et mure à la fois, les accents et les timbres vocaux nous rappellent subtilement ceux de Louise Rhodes du groupe Lamb. La pop aérienne et intelligente que déploient les 5 musiciens est parfaitement en osmose avec la voix, les textes et les mélodies. Les guitares et les basses sont tantôt incisives, tantôt évasives. Elles jouent et se jouent des rythmiques qui balancent une énergie particulière, vaporeuse ou plus brutale. Entre tension et plénitude, les Bouldts nous baladent finement et joliment. "Places for Love", le deuxième album d'Adrian Bouldt, est disponible chez tous les (bons) disquaires... Nul besoin de dire qu'on l'adore... Ce recueil de chansons pop et de ballades mélancoliques est un véritable écrin. Une voix sublime, des guitares subtiles, des arrangements somptueux, et des textes déroutants rendent ce nouvel opus irrésistible. Un jeu de séduction auquel on se laisse volontiers prendre...

D'autres découverte Ici ou Ici

Glamour bien de chez nous...

L'Anversoise An Pierlé est une artiste hyper douée,

sorte de femme enfant, avec un univers et une personnalité uniques,

fait de candeur et de sensualité,de légèreté,de mystère…

elle nous a fait ici au Bel'zig festival un concert époustouflant,

le public nombreux était heureux et ravis …

                ….l'album photo du Concert

Zop Hop Hop,des couleurs suaves...

                        

Certes, si on s'arrête uniquement au graphisme de l'album, on ne peut s'empêcher de penser que Zop Hop Op nous avait habitués à mieux. Heureusement pour nous, l'habit ne fait pas le moine et ce Mangrovia, troisième album à l'actif du Liégeois, recèle de perles toutes aussi délicieuses les unes que les autres. Ces moments de félicité pure où la voix de ce cher Sacha disserte ses petites histoires ensorcelantes ou ses réflexions tellement personnelles qu'on sait pertinemment bien qu'elles ne peuvent venir que de ce personnage attachant. Et quand Sacha s'éloigne sur les chemins de Poor Burt, c'est pour toucher une grâce unique que lui seul arrive encore à nous fournir dans notre petit royaume. Quand arrive Jesus Bells, dernière plage de l'album, on se dit : "Quoi ? Déjà ?" et un sentiment de manque nous recouvre directement. Ce sentiment qu'en fait on recherche chaque fois, habitué à un trop plein perpétuel. Parce que finalement, rares sont les artistes qui savent s'arrêter avant le dégoût, par peur de ne pas en faire assez. Ici, Zop Hop Op en fait juste en dessous de ce dont on a besoin, uniquement pour nous forcer légèrement la main et nous donner une envie irrépressible de remettre le cd en marche. On redécouvre alors The Madclub, le deuxième morceau, des plus prenants, les trompettes qui ouvrent ensuite Broken By Faith et puis tout le reste. Et on s'attarde une nouvelle fois sur Poor Burt et cette version rock de Jesus Bells, enfin enregistrée car entendue tellement de fois qu'on n'en pouvait plus de l'attendre....

                                Infos et Sons

Un printemps riche en sortie de qualité...

Mais qui diable est Sophie Galet? Une jeune trentenaire. Belge. Graphiste de jour.

C’est elle qui commet notamment les très belles mises en pages dont bénéficie Imagine depuis un an

. La nuit, quand elle ne blogue pas, elle peaufine le mixage et le graphisme de son premier album,

autoproduit, enregistré l’été dernier au studio de la Soundstation, à Liège.
Mais maintenant, tout est prêt. Elle a trouvé un distributeur – Bang! – et début avril,

Cyclus sera enfin disponible dans les bacs.

Mièle: la scène musicale belge se porte bien

C´est en pensant au moelleux du miel qu´en 1998, Stéphane Daubersy et Catherine De Biasio baptisent leur groupe et leurs premières compos. Mièle est né, et va décrocher en quelques mois un fameux coup de projecteur : participant à un concours organisé par Radio 21, et qui consiste à créer un jingle pour l´émission Les 5 heures, Mièle repart grand vainqueur, et avec un enregistreur quatre-pistes digital sous le bras.

Après six mois de travail, le trio accouche d´une démo de cinq compositions. Le groupe s´agrandit alors ... pour ensuite se réduire aux 4 unités actuelles. De ces changements de personnel, le groupe a gardé une particularité qui fait son charme en concert, puisque devenus multi-intrumentistes par la force des choses, ils changent d´instruments et de place sur scène en fonction des morceaux !

L´air de rien, Mièle s´est déjà taillé une belle petite expérience scénique, puisqu´on les retrouve en 2000 au festival Ungrudging de Louvain-La-Neuve, puis en première partie des français de Tue-Loup et des belges de Venus ou de Sharko ; en 2001, ils explorent plus loin les territoires wallons, puisqu´on les voit à Bruxelles, Huy, Liège et Louvain-La-Neuve, ainsi qu´au Dour Festival, sur la scène du magazine Rif-Raf. Et 2002 les voit accéder, grâce à deux prix remportés au concours "Chanson à la Française" (Prix du Conseil de la Musique et Prix des Francofolies) ... à la scène des Franc´Off ! Et pour montrer qu´ils ont autant leur place dans la catégorie "rock" que dans la catégorie "chanson française", Mièle vient de se classer en deuxième position du récent Concours-Circuit ... Une reconnaissance bien méritée.

Musicalement, Mièle opère un grand écart parfaitement réussi entre une pop intimiste à la française, à la rage soigneusement rentrée, et des explosions plus rock, enfiévrées, comme s´il leur fallait relâcher la pression. On pense, tant par le jeu des guitares que par la fragilité du chant, aux perles du Velvet Underground, quand Nico nous enchantait avec Femme Fatale... Les influences gainsbourgiennes sont aussi présentes, et le côté décalé des textes, qui abordent les sentiments par la bande et la dérision, y font régulièrement référence.

Soudés et totalement complémentaires, les Mièle apportent un vent de fraîcheur inquiète (un mélange qui n´appartient qu´à eux) dans le paysage rock belge, et un talent scénique fait de simplicité et d´urgence à tout donner. Très fort.

© Belgorock

le 18/03/2006, au Théâtre Molière, Square du Bastion, 5 (Porte de Namur) 1050 Ixelles (Bruxelles) ... Avec également Superflu et Françoiz Breut

le 25/03/2006, à l´Eden, Boulevard Jacques Bertrand 1-3 - 6000 Charleroi ...

le 29/03/2006, à la Médiathèque, n° 9a, Place Galilée à 1348 Louvain-La-Neuve ...

Dominique A "L'Horizon"

Il y a toujours des questions à se poser au bout de tant d’années et d’accouchements musicaux. Il y a toujours, à la sortie d’un nouvel album, des tracs et des espoirs à mélanger. A quelques jours de la sortie de L’Horizon, Dominique A est pourtant d’une sérénité rarement croisée. Un quelque chose d’apaisé qui se prolonge depuis la conception de ce disque, un quelque chose d’évident : “Je ne me suis pas posé la question du renouvellement, je voulais même que ce disque soit presque redondant, limpide et surtout très frontal dans le rapport guitare-voix. J’ai fait ça avec Dominique Brusson, le co-producteur avec qui j’avais fait Remué. On voulait un son plutôt moelleux, enveloppant, presque cocon. J’aimais bien l’idée que les musiciens interviennent par moment, que ce soit très pointilliste, pas toujours dans une dynamique de groupe qui joue tout le temps ensemble.” Si l’artiste évoque la redondance, cela n’a rien d’étonnant. Ce nouvel album est une jolie synthèse des six précédents, comme si le tour de L’Horizon était aussi celui du propriétaire. Les registres sont visités au fil des chansons en évoquant les disques précédents sans jamais les copier, un simple renvoi qui ne manque pas d’aller plus loin. Et puis il y a cette tranquillité que Dominique A avoue et qui fait clamer à la presse que cet album est le plus personnel : “Et pourtant, à part Rue des marais, ce n’est pas spécialement autobiographique, c’est plus fictionnel. Il y a par exemple pas mal de chansons maritimes, alors que je ne suis pas du tout un gars de la mer. Le côté personnel vient plus du sentiment et de la façon de faire. J’ai presque un rapport très enfantin avec tous ces titres : ils sont à moi !” Le goût du détail

Pour ce disque, Dominique est son propre producteur. Une volonté de reprendre les choses en main, d’être plus libre et plus responsable du rendu. Evidemment, le plaisir prend une autre dimension. Il s’autorise par exemple à aller explorer des voix mourantes ou narratives qu’on lui connaissait peu, ou à éclater les formats en signant des titres de plus de sept minutes : “Au départ, je voulais faire un album de huit morceaux longs. Puis, je me suis rendu compte que c’était trop sclérosant. J’ai du mal avec les concepts, j’aime bien l’idée que cela devienne une auberge espagnole.” Le résultat est plus que réussi. Il y a là-dedans un côté très épuré qui flirte avec une richesse subtile. Les touches de cuivre se marient avec le diffus envoûtant de la musique. Il y a ce goût du détail soigné, ces interventions discrètes des instruments ou des sons à des arrière-plans pourtant bien existants. On sent que l’ensemble n’est pas mis au service d’une mélodie, mais d’un climat. “Ca me ravit parce que je pense qu’on s’attache plus à une atmosphère qu’à une mélodie dont on se lasse plus vite. La palette d’émotions est plus large. A la base des morceaux, je mettais quand même pas mal d’arrangements et, avec Dominique Brusson, plutôt que de se dire qu’on arrêtait pour laisser de la place aux musiciens, on poussait la chanson à bout. Plus on avançait, moins il y avait de place. Du coup, il fallait vraiment que ce soit des détails, des touches qui enrichissent le propos musicalement sans le changer.”

La révélation de l'année 2006 "Emilie Simon"

De sa liaison à la fois charnelle et cérébrale avec tout ce qui, dans son environnement, possède la faculté de produire un son – retenant ainsi les leçons prodigieuses des inventeurs de la Musique concrète –, Emilie Simon se plaît ainsi à induire et stimuler des images, des paysages, des aventures romanesques. Lorsqu'elle a entamé le chantier de son nouvel album Végétal, avant même son épopée glaciaire sur l'Antarctique, les premières chansons qui ont naturellement bourgeonné dans son imagination fertile possédaient des traits communs : noms de fleurs, apprivoisées ou sauvages, de plantes carnivores, grimpantes ou flottantes, d'arbres fantomatiques... Lotus, narcisse, muguet, roseaux, peuplier ou roses hybrides de thé, autant de créatures végétales dont il ne restait plus qu'à animer les mouvements en leur attribuant des formes et des psychés humaines. Ainsi naquit Alicia, personnage mi-fille mi-fleur, qui nous attire d'emblée à l'intérieur de ce disque en refermant derrière elle ses longs bras de lierre. Bienvenu dans ce piège délicieux, le temps d'un songe musical de cinquante minutes totalement déraciné des réalités terrestres, suspendu à sa propre horloge, irrigué par une sève intrigante, dégageant des parfums inédits et terminant comme il avait débuté : en cendres. Beautés saisonnières, romances éphémères, chassés-croisés sur un lac, d'une chanson l'autre se tisse la trame d'un récit tour à tour évanescent et tumultueux, panthéiste et surréaliste, contemplatif et fugace.

Pour donner corps à sa rêverie botanique, Emilie Simon a provoqué de nouvelles greffes sur son habituel terreau d'instruments électroniques, faisant notamment appel à des musiciens de la sphère Contemporaine (flûtiste, percussionniste), en plus de la basse de Simon Edwards (Talk Talk, Beth Gibbons, Alain Bashung) qui évoque à elle seule les modulations langoureuses du cycle des saisons. Quant au fidèle Marcus Dravs, il a comme sur chaque projet d'Emilie apporté sa touche méticuleuse lors du mixage. Si le premier album avait cette tendance, bien naturelle pour un baptême, de papillonner entre plusieurs registres, la voix acidulée d'Emilie se chargeant de faire le lien, le nouveau se révèle plus cohérent, concentré autour de quelques idées fortes. On y remarquera un son général plus boisé, plus organique, propre à la nature même de son thème. Les cordes s'y font ainsi davantage intimistes, plus proches de l'écorce électronique des rythmiques, contribuant ainsi à une impression générale de calfeutrage. L'obsession initiale d'Emilie à vouloir conjuguer les sons environnants, par essence sauvages, avec la discipline qu'impose la chanson pop trouve ici encore quelques évidentes illustrations. Sans méthode prédéfinie, se laissant gouverner par l'intuition, son mode d'écriture et sa conception empirique des arrangements s'apparentent de plus en plus à un travail plastique, la mélodie et le texte formant ce socle immuable qui l'autorise à prendre d'autant plus de liberté avec la musique. Qu'on ne s'y trompe pas, tout cela demeure néanmoins léger et aérien, malgré la complexité apparente du processus. Loin de se laisser engourdir non plus par la mélancolie de son sujet, Végétal est un album vivifiant

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