Des médecins suisses déconseillent le Gardasil
vendredi 12 septembre 2008 :: Ma santé, et celles de mes amis ! :: Alerter la modération
Des groupes de médecins indépendants en Suisse, proposent de fournir au public une information nuancée sur les programmes de vaccination. Des médecins ont tout d'abord protesté contre la précipitation générale dans l'homologation du Gardasil et la mise en place des campagnes de vaccination. Le groupe de médecins suisse s'est penché sur les arguments de cette nouvelle campagne et les études cliniques qui les ont inspirés. Les arguments sont cinglants et font vraiment peur. Mais de leur point de vue, en l'absence de données scientifiques claires, vacciner nos filles par Gardasil revient à en faire des cobayes de l'industrie pharmaceutique, dans une expérimentation directe sur la population.
Je vous fais des copier coller d'extraits de l'article « Vaccination des adolescentes contre les infections à papilloma virus humains du col de l'utérus »
Une période d'essais du vaccin trop courte
Les essais effectués chez l'être humain avant commercialisation n'ont pas duré plus de quatre ans. Aucune des patientes vaccinées n'a développé de cancer; mais aucune non plus dans le groupe de contrôle des femmes non vaccinées ! Ils ont cependant démontré qu'aucune patiente vaccinée n'a présenté de dysplasie, alors que celles-ci étaient présentes chez 0,4% dans le groupe non vacciné. Cela n'a pas grande signification puisque l'immense majorité des infections à virus HPV guérissent spontanément, y compris pour les souches concernées par ce cancer (70% dans la première année, jusqu'à 90% après deux ans). __ Infection HPV ne signifie de loin pas cancer__
Ces résultats sont encore à relativiser par le fait que seule une infime minorité des infections chroniques, signées par des dysplasies, se transforme après plusieurs décennies en cancer. De plus, nous n'avons aucune idée de la durée de l'éventuelle protection vaccinale (mais des rappels sont déjà envisagés).
Cette incertitude est à mettre en parallèle avec le fait que deux tiers des femmes touchées par ce cancer ont plus de 65 ans. Enfin, l'élimination spontanée du virus HPV par le système immunitaire est d'autant plus fréquente que la femme est jeune.
Vacciner à 15 ans est très rentable
Comment ne pas mettre en doute les propos des laboratoires qui affirme que ce vaccin effectué à l'âge de 15 ans diminuera le nombre des cancers survenant à 65 ans ? Un des risques potentiels d'une vaccination à grande échelle pourrait être de retarder l'infection à un âge plus avancé, donc de diminuer le taux de guérison spontanée et d'augmenter finalement la fréquence de ces cancers.
Pour l'instant, il n'y a aucune preuve valable de l'efficacité de ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus. D'ailleurs la publicité parle avec prudence d'un vaccin pouvant prévenir le cancer du col de l'utérus.
Un des effets pervers du message tend à dire aux adolescentes et aux mamans que lorsque vous êtes vaccinées vous êtes protégées. Il va à l'encontre de toute la prévention mise en place depuis l'émergence du SIDA envers les maladies sexuellement transmissibles. L'usage du préservatif reste le meilleur moyen de se protéger contre toute maladie sexuellement transmissible dont les virus HPV font partie.
Dans plusieurs pays, des médecins demandent un moratoire sur cette pratique, estimant prématuré de généraliser un vaccin dont l'utilité est loin d'être démontrée et les effets secondaires certains.

Commentaires :: Ajouter un commentaire
1. Le vendredi 26 septembre 2008 à 07:53, par MAFFSAP