Du bon sens pour l'accès libre aux médicaments sans ordonnances
L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a récemment fait savoir qu'il serait interessant que les médicaments sans ordonnance puissent être vendus en parapharmacie et en grande surface,le tout « sous la surveillance directe d'un pharmacien diplômé ».
Cela va sans doute raviver l'appetit des Leclerc et compagnie mais cette réflexion de UFC arrive après une étude d'optinon menée auprès d'un demi milliers de pharmacies fin décembre dernier et début de cette année 2012.
Ce qui ressort de l'enquête c'est que seulement 52 % des pharmaciens ont spontanément mis en garde contre le risque d'interaction médicamenteuse des deux médicaments (aspirine UPSA vitamine C 330mg et Rhinureflex pour ne citer que ceux là) que les cobayes essayeient de se procurer.
Ce n'est pas une nouveauté pour l'UFC, il y a une une vrai faiblesse du conseil pharmaceutique auquel vient s'ajouter un manque de transparence sur les prix entre deux pharmacies pour un même produit. C'est dans ce cadre qu'intervient la demande de libéralisation de médicaments sans ordonnance, dont le prix moyen, selon l'UFC, « pourrait diminuer de 10 à 15 % » tous circuits confondus.
Si les consommateurs dépensent aujourd'hui 1,65 milliard d'euros en médicaments non remboursables, ce montant descendrait à un niveau compris entre 1,38 et 1,45 milliard d'euros. L'UFC-Que Choisir prétend que cette mesure aurait un impact mineur sur les officines.
La révolution pour l'accès aux médicaments est en marche, et je ne sais pas voisquel pression politique l'Ordre des pharmaciens fait subir au gouvernement pour garder ce périmètre de vente sous contrôle.
28/03/12 :: Ma santé, et celles de mes amis ! :: aucun commentaire
