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HAUT-RHIN : Ivre, il distribue des affiches anti-alcool à la gendarmerie

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Un chômeur originaire de Biesheim, dans le Haut-Rhin, a été contrôlé avec près d'un gramme d'alcool dans le sang alors qu'il était venu distribuer des affiches... des alcooliques anonymes à la gendarmerie de Neuf-Brisach.
 
Affirmant appartenir aux alcooliques anonymes, l'homme est arrivé lundi en fin de matinée au volant de son véhicule à la gendarmerie pour y déposer des affiches proclamant "l'alcool, en parler pour s'en libérer". Intrigués par son haleine, les gendarmes l'ont soumis à un alcootest qui a  révélé un taux d'alcoolémie de 0,94 g/l.
 
Son permis lui a été retiré pour une durée de six mois. Déjà condamné pour conduite en état d'ivresse, le quinquagénaire a été remis en liberté mais devra comparaître le 11 décembre devant le tribunal correctionnel de Colmar. Il encourt une peine maximale de quatre ans de prison et 9000 euros d'amende.

Source : LCI

BELGIQUE : Les malfaiteurs font sauter la banque et meurent sous les décombres

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Deux malfaiteurs maladroits ont péri aujourd'hui écrasés par l'effondrement des murs d'une banque dont ils tentaient de forcer les coffres à l'explosif, a annoncé la justice belge. Leur cible était une agence de la Record bank installée dans une maison à Dinant, près de Namur, à une centaine de kilomètres au sud de Bruxelles. Les malfaiteurs ont opéré pendant la nuit et l'explosion s'est produite à 03h20. La charge explosive était si importante qu'elle a provoqué l'effondrement de la moitié gauche du bâtiment. Les autorités ont du contacter une entreprise spécialisée pour araser la toiture afin de pouvoir permettre aux enquêteurs de travailler dans les décombres.

Source : MIDI LIBRE

Guerre sourde entre gendarmes et policiers sur le renseignement

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Le sigle RG, qui a désigné pendant des années les Renseignements généraux, n'a pas disparu. A plusieurs reprises, ces dernières semaines, les policiers de la sous-direction de l'information générale (SDIG), héritière des RG depuis la réforme de 2008, ont eu la surprise d'entendre leurs interlocuteurs leur dire : "Ah mais vos collègues des RG sont déjà passés !" C'est arrivé, en juin par exemple, lors des élections européennes lorsqu'ils se sont présentés à la porte d'un semencier distributeur de produits Monsanto dans le Gard, où était attendu José Bové. Les collègues "RG" étaient passés : RG comme... Renseignement gendarmerie.

L'utilisation du sigle, contestée par la gendarmerie nationale mais rapportée par plusieurs policiers, révèle le climat de concurrence exacerbée qui règne entre les deux forces de sécurité dans le domaine du renseignement. Le conflit, qui dure depuis plusieurs mois, s'est encore envenimé ces derniers temps avec l'apparition dans les départements d'officiers de la gendarmerie chargés de coordonner le renseignement. Ainsi, dans son édition du 17 août, le quotidien Sud-Ouest présentait-il dans ce nouveau rôle, au sein du groupement du Lot-et-Garonne, une jeune femme, le capitaine Delphine Séguier.

Un peu partout, d'autres officiers prennent en ce moment leurs marques. En cause : la loi sur la gendarmerie du 3 août qui spécifie officiellement, pour la première fois, que la gendarmerie "contribue à la mission de renseignement et d'information des autorités publiques".

Réunis, depuis le 1er janvier, sous la même tutelle du ministère de l'intérieur, policiers et gendarmes veillent jalousement sur leurs prérogatives. Les gendarmes n'ont pas apprécié qu'à la faveur de la réforme du renseignement policier, les anciens RG, rattachés à la sécurité publique, s'organisent à l'échelon départemental.

Profitant alors de la déstabilisation des services policiers, ils ont riposté en renforçant leurs propres équipes. Les "cellules renseignement" de la gendarmerie existent depuis 1994 mais désormais les brigades territoriales, traditionnelles interlocutrices jusqu'ici des policiers ex-RG, refusent de leur donner leurs informations...

Depuis, les tensions n'ont cessé de croître. Déjà en juin, les préfets s'étaient émus de cette situation dans une note de synthèse envoyée au gouvernement. "Certains préfets, écrivent-ils en citant les départements de la Drôme, du Lot, du Pas-de-Calais, des Hautes-Pyrénées, et de la Haute-Saône, constatent que depuis la création des SDIG, la gendarmerie départementale développe des cellules de renseignement, parfois même en zone police (Pas-de-Calais), troublant ainsi les relations et la cohérence d'action des deux services." Vingt-deux préfets, précise le document, "estiment souhaitable de clarifier les attributions d'un SDIG dont la compétence départementale (...) est souvent contestée par la gendarmerie. Il s'agit avant tout d'éviter les doublons ou, au contraire, le non-traitement de données importantes, voire de perdre des informateurs désorientés"...

Gendarmes en civil

Sur le terrain, les incidents se multiplient. Et plus personne ne sait très bien qui fait quoi. C'est ainsi que le SNUIpp-FSU de l'Hérault, principal syndicat de l'école primaire, a fini par écrire en février au directeur des services départementaux de l'éducation nationale pour dire son étonnement, dates à l'appui, concernant des visites répétées de gendarmes désireux de savoir "si tout se passait bien". "Cela faisait suite à l'observation de très nombreux parents qui, au moment de l'occupation de certaines écoles, l'ont pris comme une manoeuvre d'intimidation, témoigne Patrick Toledano, secrétaire régional du SNUIpp-FSU. Avec les RG, c'est plus soft, ils téléphonent."

Ulcérés, certains policiers jurent même avoir aperçu des gendarmes habillés en civil lors de manifestations, notamment dans le Nord. Cette possibilité existe, répond-t-on à la direction de la gendarmerie, mais "à titre exceptionnel, lors de manifestations violentes". Or, depuis leur réunion sous une même tutelle, policiers et gendarmes sont contraints de s'entendre pour se coordonner et envoyer un même chiffrage des manifestations locales. Les territoires se confondent mais la guerre des nerfs, elle, se poursuit.

Source : LE MONDE

BEAUCAIRE : ASVP - Le maire entendu pour boucler l'enquête

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L'affaire remonte à l'an dernier. Fin 2008, une lettre anonyme avait été envoyée à plusieurs destinataires, concernant les agents de surveillance de voie publique (ASVP). La question de la confusion des genres, ASVP-police municipale, se posait.
Le procureur Robert Gelly a donc demandé de « faire les vérifications sur l'ensemble du dispositif pour voir si tout est en conformité ». C'est à l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale, basée à Marseille, qu'est revenue la tâche. Elle a tour à tour entendu plusieurs responsables de la mairie et de la police municipale (MM Sarrailh, Beltran, Garcia-Montero) avant de finir par le maire, hier.
« Ça s'est bien passé. Ils m'ont simplement demandé ce qui existait avant et ce qui a été mis en place à la mairie », a indiqué Jacques Bourbousson après avoir rencontré l'IGPN.

La question serait de savoir si oui ou non des ASVP auraient rempli des fonctions de policiers municipaux, alors qu'ils sont censés faire uniquement des constatations d'infraction d'anomalie de stationnement dans l'année. La mairie indique que, depuis 2001, la confusion entre police municipale et ASVP existait (et existe dans d'autres villes) et ajoute que, « depuis le 1er janvier 2009, tout cela est réglé ».
Le directeur général des services de la Ville insistait aussi sur le flou du statut de l'ASVP (1) et soulignait que le ministre Alain Marleix avait demandé un rapport sur le statut des agents de police municipale.
Quant à la question des conséquences de l'enquête sur la Ville, elles ne semblent pas devoir être lourdes. « C'est une enquête qui a une connotation plus administrative que pénale », expliquait hier le procureur.

Ad. B.

(1) qui occupe aussi parfois les fonctions d'assistant temporaire de police municipale sur une période bien définie.

Source : MIDI LIBRE

http://www.midilibre.com/articles/2009/09/19/BEAUCAIRE-Le-maire-entendu-pour-boucler-l-39-enquete-924737.php5

ARLES : Les salariés des papeteries Etienne condamnés

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Le tribunal de Tarascon a rendu son délibéré hier en début d'aprés-midi: les salariés des Papeteries Etienne qui bloquaient l'accès de leur entreprise, ont été condamnés à des amendes de 500€ par personne et par entrave constatée. Mais le blocus avait été levé le matin, le temps d'une réunion "informelle" entre syndicat et direction.

Source : LA PROVENCE

GARD : Création d'un nouveau réseau départemental de transports à 1,50 €

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Edgard, le nouveau réseau départemental de transports collectifs en autobus, mis en place par le Conseil général du Gard et son partenaire Véolia, prendra la route dès demain, mercredi 2 septembre. La carte scolaire, habituellement délivrée au moment de la rentrée, ne le sera qu'ultérieurement. D'ici là, pas de panique, les enfants bénéficiant de la gratuité des transports seront bien évidemment pris en charge, dès ce mercredi, sans leur titre de transport.
Attention toutefois, cette précision ne concerne que les lignes scolaires du réseau Edgard. Pour les enfants scolarisés, la délivrance des nouveaux titres de transport se fera en trois temps.
Jusqu'au 30 septembre
, période de tolérance : les enfants seront acceptés à bord des bus sans titre de transport.

Début octobre à fin novembre : les scolaires ayant remis un formulaire d'inscription au conseil général, utiliseront le titre de transport provisoire qu'ils auront préalablement reçu.
Du 1 er décembre au 1 er janvier 2010 au plus tard :
les scolaires utiliseront la carte scolaire qui leur aura été envoyée entretemps. Pour tout renseignement concernant les transports scolaires, les demandes ou questions peuvent être adressées par mail à l'adresse suivante : transportspublics@cg30.fr ; ou par téléphone au 04 66 76 36 60 (service Transports du conseil général).
Pour tous les autres usagers du réseau Edgard, les outils d'information (horaires, cartes, itinéraires, billetterie, formules d'abonnement, points de vente...) sont à disposition du public sur le site internet www.edgard- transport.fr.
Il est également possible de se renseigner par téléphone au 0810 33 42 73. Les échanges des titres de transport actuels contre des titres Edgard s'effectueront jusqu'au 30 septembre, dans les points de vente habituels.

Source : MIDI LIBRE

PLAN DU RESEAU :

http://www.edgard-transport.fr/ftp/FR_plan/PLAN%20DE%20RESEAU%20EDGARD.jpg

HORAIRES :  

http://www.edgard-transport.fr/horaires/?rub_code=23&thm_id=8&gpl_id=0

FOURQUES : Une magnifique expo de peintres taurins à la salle Jean-Jaurès

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Cette année encore, pour l'ouverture de sa grande foire aux Chevaux, le club taurin Paul Ricard proposait, salle Jean-Jaurès, une magnifique exposition de tableaux de peintres taurins. Deux artistes présentent des oeuvres riches en couleurs : Yolande Bouvier, peintre locale, confirme tout le bien que l'on pensait de son art, en prime, le château de Fourques, le tout riche en couleur pastel d'un goût certain.
Les tableaux que présentait Christophe Polge, d'Aigues-Mortes, sont différents. Tout d'abord, des oeuvres sur toile avec taureaux, chevaux magnifiques d'allures. Ensuite des peintures sur bois flotté assemblé représentant des affiches avec taureaux, dont une de Fourques, travaillées avec une minutie faisant ressortir le plus petit détail, le caractère d'imprimerie minuscule, laissant cachePubVide('pubCarreEdit'); l'impression d'un collage parfait. Des portraits du raseteur Chomel, du marquis de Baroncelli et de Fanfonne Guillierme, manadiers, d'une précision extrême.
Ce vernissage était l'occasion, pour Pierre Feuillas et pour le club taurin, de remercier le père André, qui depuis six ans s'est magnifiquement intégré dans la vie locale, redonnant vie au conseil paroissial, s'impliquant dans la vie locale ainsi que dans les traditions (n'a-t-il pas appris le provençal pour célébrer la messe en lengo nostro, lui qui est Polonais de naissance ?), participant au défilé de la foire aux Chevaux et s'en va pour rejoindre le canton d'Aramon. Mais il n'a pas dit son dernier mot puisqu'il sera présent au 36 e défilé, sur le thème du pèlerinage des Saintes.
Un magnifique souvenir lui a été offert par Dédé (frontal et cornes d'un taureau camarguais) de la part du club taurin mais aussi des associations fourquésiennes qui l'ont beaucoup apprécié.
Cette année encore, il fallait être là et ne pas manquer cette manifestation.

Source : MIDI LIBRE

NICE : Une mère d'élève agresse la principale

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"Elle était à deux mètres de moi. Elle s'est jetée sur moi. Elle m'a saisie  à la gorge. Elle serrait, elle serrait... Il a fallu trois professeurs pour la  maîtriser", a indiqué la principale du collège Alphonse Daudet, Corinne Bomati. Selon la version de la principale, la mère est arrivée très énervée dans l'établissement pour obtenir un certificat de scolarité. "Elle est allée au  secrétariat, elle a demandé pourquoi il n'y avait pas de certificat. Elle a  commencé à hurler, disant des horreurs sur les fonctionnaires", a raconté Corinne Bomati. La principale est alors sortie de son bureau. Elle a tenté en vain de calmer  la mère, qui s'est jetée sur elle.

Ni le parquet de Nice ni la principale du collège n'ont voulu communiquer  l'identité de la mère ou de son avocat. Dans un communiqué, le recteur Christian Nique a assuré la principale de sa  solidarité, la remerciant d'avoir "agi avec sang-froid et professionnalisme". Il ajoute avoir immédiatement saisi le procureur de la République de cette  affaire. "C'est quelqu'un qui n'allait pas bien ce jour-là", a conclu, philosophe, Corinne Bomati.

Le rectorat de Nice a déposé plainte après l'agression de la principale d'un collège par une mère d'élève qui s'est jetée sur elle et l'a prise à la gorge.

Source : LCI

ARLES : Quand les enfants trinquent

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Ce week-end de fête a révélé une tendance inquiétante: les plus jeunes boivent de plus en plus d'alcool.

La feria à peine terminée, impossible de ne pas jeter un coup d'oeil dans le rétroviseur sur ce qui a été un triste record. Pas de chiffre probant, mais un ressenti unanime de la part des élus, des forces de police, comme des associations de prévention. Dans la population festive de ce week-end, les jeunes, souvent de moins de 18 ans ont eu la fâcheuse tendance à boire plus que de raison. De vendredi à dimanche soir, le tableau est identique: hors de bodegas, à même les trottoirs, les bandes de grands ados sirotaient à foison. Jusqu'au petit matin. Une inquiétante tendance peut-être venue du phénomène des botellon en Espagne, où les jeunes se regroupent dans les stades ou les rues. Juste pour boire. "On a clairement vu une population très jeune, souvent de moins de 18 ans, avec des bouteilles d'alcool à la main", explique Roland Lawniczak, président des Nez Rouges du département. Malheureusement, ils ne viennent pas au stand des Nez rouge ou alors pour s'amuser avec l'éthylotest. On essaie pourtant de leur expliquer. Mais ils ne réagissent pas au message. Notre public principal demeure les 20-30 ans. On leur donne des plaquettes d'information, ils soufflent dans le ballon et cherchent la personne qui n'a pas bu pour les ramener". Le vendredi, 144 personnes sont venues se renseigner au stand avec 90 contrôlées positives à l'éthylotest, contre 151 le samedi avec 78 contrôlées positives. Pour Roland Lawniczak la question est quand même de savoir, au-delà de la responsabilité de ceux qui vendent de l'alcool "que fait un jeune de moins de 18 ans dans les rues à 3h du matin? C'est pas normal. On ne fait pas de morale. Nous aussi on fait la bringue. Le problème, c'est que pour les jeunes, pour faire la fête, il faut boire". Et ce n'est pas le bon cocktail, comme l'a aussi constaté Monique Tibaron, conseillère déléguée à la sécurité routière. "J'ai vu que les très jeunes consommaient des bouteilles entières tout le long du boulevard des Lices. Moi, je trouve que les parents sont un peu responsables. A 12 ans, mes enfants ils n'étaient pas dans la rue à 2h du matin. Que faut-il faire? Obliger les parents à venir chercher leurs enfants au poste? En tout cas, côté prévention, il va falloir l'étendre aux collégiens dès la 6e " .

Comas éthyliques

Ces nuits d'ivresse des ados, d'un point de vue médical, sont alarmantes:"On est déjà dans une région où on a plus d'ivresse. Je les vois arriver les 12-14 ans en comas éthyliques aux urgences", explique un praticien du CHU de Nîmes. Le problème, c'est aussi la banalisation de l'ivresse publique. On entend souvent les parents qui disent:"Bah, il s'est pris une bonne cuite". C'est dramatique. Sans compter que plus on boit de la bière, plus on a soif ce qui facilite la consommation. Je dis aussi aux jeunes patients que leur cerveau est encore en maturation. L'alcool est un génocide de neurones: ces jeunes qui boivent ont vite des difficultés d'apprentissage, de troubles de mémoire. Ce sont des dégâts cérébraux irréversibles". Pour tenter de les convaincre, ce praticien a une astuce. "Je leur propose souvent un exercice tout simple: faire la fête sans boire, mais regarder les autres s'enivrer. L'effet est garanti".

Source : LA PROVENCE

ARLES : L'alcool et les mineurs, ça s'arrange pas !

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Alors que les alcoolémies routières avérées n'ont jamais été aussi minimes, la Feria du Riz a été marquée en revanche par la forte consommation d'alcool chez les mineurs.

Elus, associations et professionnels de santé s'inquiètent de ce phénomène et pointent du doigt également le rôle des parents.

Etat des lieux et amorces de réponses, demain, dans La Provence (édition Arles)

Source : LA PROVENCE

PARIS : Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux fêtera la fin du ramadan

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Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, un fidèle de Nicolas Sarkozy qui a suscité un tollé après des propos considérés comme racistes, a annoncé dimanche qu'il participerait lundi soir à Paris au dîner de rupture du jeûne organisé par le Conseil français du culte musulman.

"Par sa présence à cet iftar, le ministre chargé des relations avec les cultes rendra hommage aux représentants de l'islam de France, en cette période de ramadan si importante pour nos concitoyens de confession musulmane", a souligné dans un communiqué le ministère de l'Intérieur.

Interrogée par l'AFP, une source du ministère a affirmé que cette participation au dîner organisé par l'instance représentative de l'islam de France, était "prévue de longue date". L'Aïd el-fitr est la fête musulmane qui marque la rupture du jeûne du mois du ramadan.
Cette source de streaming vidéo n'est pas autorisée !!!
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M. Hortefeux s'est retrouvé au coeur d'une tempête politique et a été appelé à la démission par certains dirigeants de l'opposition après la diffusion sur internet d'une vidéo tournée le 5 septembre à l'occasion de l'université d'été du parti UMP (droite, au pouvoir).

M. Hortefeux, dans une ambiance de détente et de plaisanterie, se voit présenter un jeune militant d'origine maghrébine. "C'est notre petit Arabe", souffle une femme. "Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes", répond-il.

Le ministre a reçu le soutien du Premier ministre François Fillon, de membres du gouvernement et de personnalités de la majorité de droite, qui ont dénoncé une "cabale médiatique" et affirmé que les propos avaient été sortis de leur contexte. Le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, d'origine algérienne, lui a témoigné de son "soutien personnel".

Le président Nicolas Sarkozy, dont M. Hortefeux est considéré comme un des collaborateurs les plus proches, ne s'est pour sa part pas exprimé sur le fond, se contentant de souligner qu'il n'avait pas de "temps à perdre" avec des "polémiques".

Brice Hortefeux a été de mai 2007 à janvier 2009 ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, chargé de mener une politique d'immigration choisie, avec un recours accru aux reconduites aux frontières.

Source : MIDI LIBRE

SAINT-OUEN : Un policier blessé par un motard

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POLIGNY : Une Lamborghni flashée à 252 km/h

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MARSEILLE : Un détenu mineur s'évade de la prison

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Un détenu de l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Marseille a pris le large samedi au Brusc près de Six-Fours (Var), au retour d'une promenade en bateau, et est activement recherché, a-t-on appris de source policière. Agé de 17 ans, il s'est enfui à pied et sans violences une fois le bateau revenu à quai. Il avait bénéficié d'une autorisation de sortie avec deux autres détenus de l'EPM de la Valentine dans l'est de Marseille, pour cette activité nautique encadrée par deux surveillants et un éducateur.
 
Le fuyard avait été condamné en août à six mois d'emprisonnement ferme pour vol aggravé et était libérable en décembre, a-t-on précisé de source judiciaire. Deux mineurs s'étaient évadés de l'EPM de la Valentine en février 2008. L'un s'était rendu le mois suivant et l'autre avait été arrêté peu après à
Aix-en-Provence. Ouvert en novembre 2007, l'établissement pénitentiaire pour mineurs de Marseille accueille 60 détenus garçons et filles, encadrés par environ 80 surveillants et éducateurs.

Source : LCI

JONQUIERES SAINT VINCENT : La voiture finit dans le fossé

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Spectaculaire accident hier en début de matinée. Peu avant d'arriver à Jonquières-Saint-Vincent, en direction de Nîmes, deux jeunes gens ont fini sur le bas-côté, à gauche de la chaussée. Le conducteur, qui roulait vraisemblablement trop vite selon les gendarmes, a perdu le contrôle de son véhicule. Les pompiers de Beaucaire et la gendarmerie de Bouillargues sont intervenus. Les deux occupants du véhicule (deux hommes) ont dû être désincarcérés avant d'être dirigés vers le CHU Carémeau mais leurs blessures semblent légères.

Source : MIDI LIBRE

SEINE SAINT DENIS : Mise en garde de la préfecture sur une héroïne mortelle

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La préfecture de Seine-Saint-Denis a lancé une mise en garde dimanche dans un communiqué après l'interpellation vendredi à Stains d'un individu porteur de plusieurs doses d'héroïne mortelle.

Un jeune homme de 27 ans a été interpellé vendredi après-midi à Stains alors qu'il conduisait un deux-roues sur lequel ont été découvertes des caches contenant des doses mortelles d'héroïne, a-t-on appris de source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien.

"Il s'agit d'un composé d'héroïne très fortement concentré dont l'usage est mortel, les autorités sanitaires mettent donc en garde contre l'usage d'un tel produit", a indiqué la préfecture.

Selon la source proche de l'enquête, le jeune homme "ne parle pas énormément, il prétend que cela ne lui appartient pas".

SETE : Le feu détruit onze autos et dégrade deux thoniers

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Ambiance apocalyptique, hier, sur le quai de la République, à Sète. Sur le parking, onze voitures brûlées (dont sept entièrement) partagent le spectacle de désolation avec trois tas de filets à thons calcinés - sennes qui font 2,5 km une fois déployées -, une annexe de thonier méconnaissable car déformée par la chaleur de l’incendie et enfin deux thoniers aux coques noircies.

D’après des témoins, dont certains accréditent la piste criminelle, « le mur de flammes s’élevait à une dizaine de mètres de hauteur » lors de cet incendie nocturne. Sous l’effet de la chaleur, les volets en PVC des immeubles voisins se sont même tordus et noircis ! «

cachePubVide('pubCarreEdit'); Quand notre premier véhicule est arrivé sur place, à 1 h 30 du matin, un tas de filets était embrasé tout comme quatre véhicules », raconte le commandant Ruggiero, patron des pompiers sétois qui ont lutté, aidés par ceux de Frontignan, quatre heures durant, contre les flammes. Avec le rayonnement de chaleur, sept autres véhicules se sont enflammés.

L’incendie a également menacé deux thoniers de l’armement Raphaël Scanapiecco, premier prud’homme de Sète et propriétaire des filets détruits. A l’intérieur de la coque, les papiers se sont embrasés dans la cambuse. La fumée et les flammes ont gagné la passerelle. Intoxiqué, un membre d’équipage a été placé sous oxygène.

Pendant ce temps-là, les marins tentaient de détacher les amarres pour éloigner les navires du brasier. Mais ils n’ont pu quitter le quai que lorsque celles-ci ont été entièrement brûlées par les flammes. « Si les coques avaient été en plastique, il n’y aurait plus de bateau », confie le patron des pompiers sétois.

« Rien que pour les filets, j’évalue mon préjudice à 1 M€, lâche Raphaël Scanapiecco, on verra ce que disent les experts qui viendront lundi. » D’autres experts étaient déjà sur place, hier après-midi. Un laboratoire spécialisé de la Police nationale a fait le déplacement depuis Marseille pour scruter, prélever et analyser la scène d’incendie. Et déterminer le point de départ des flammes et la cause de cet embrasement. « Le feu ne s’est pas allumé tout seul », déclare Raphaël Scanapiecco. Certains témoins évoquent le passage d’un véhicule duquel aurait été lancé un cocktail Molotov. Fantasme ? Réalité ? Place à l’enquête.

Source : MIDI LIBRE

MARSEILLE : La partie de boules vire à la bagarre

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La partie de pétanque a tourné à la bagarre, vendredi soir, à la "Boule du rond-point", dans le quartier de Mazargues à Marseille. Tout avait commencé sous le signe de la bonne humeur. On avait sorti le barbecue et servi l'apéro. Mais vers 21h30, tout a dégénéré, après une altercation à la buvette avec des gens du voyage qui s'étaient invités à la fête.

Un groupe de quatre ou cinq personnes s'est emparé des boules et a commis une série de dégradations. Bilan : douze vitres cassées. Sans parler de la machine à café ni de celle à glaçons. Et le barman, qui n'était autre vendredi soir que le champion bouliste Marc Cognard, 48 ans, finaliste du "Provençal 13" en 2009 et demi-finaliste en 2008, a été blessé.  L'un des mis en cause, âgé de 36 ans, a été placé en garde à vue. L'enquête de police a été confiée par le parquet à la Sûreté départementale.

Source : LA PROVENCE

FOURQUES : Il avait volé un sac à main à Arles

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Arrêté vendredi après-midi, au bord de la route, l'automobiliste était en train de se débarrasser du contenu d'un sac à main, lorsque les gendarmes de Bellegarde se sont approchés. En fait les militaires ont découvert que le sac avait été arraché des mains d'une retraitée, à Arles, un peu plus tôt dans l'après-midi. La victime a été blessée et a porté plainte. Soupçonné d'être l'auteur de ce vol, cet homme a été déféré, hier, au parquet de Nîmes puis écroué. Il sera jugé lundi en comparution immédiate.

Source : MIDI LIBRE

ARLES : Une deuxième nuit plus calme

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La nuit de vendredi à samedi avait été émaillée de nombreuses bagarres (dont une au cours de laquelle un jeune homme avait reçu un coup de couteau dans l'abdomen), mais le calme semblait être revenu hier soir pour la deuxième nuit de la Feria d'Arles.

Aucun évènement notable n'a été signalé lors de l'incontournable "point sécurité" matinal auquel participent la mairie, les pompiers, la police et la gendarmerie. Bon point aussi en matière de sécurité routière : aucun accident de la circulation n'a eu lieu et sur 2 860 dépistages d'alcoolémie (chiffres police et gendarmerie), 17 conducteurs se sont vu retirer leur permis.

FOURQUES : A la vue des gendarmes, il prend la fuite

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Dans la nuit de vendredi à samedi, dans le cadre de la feria d'Arles, les gendarmes et notamment les motards de l'escadron départemental de sécurité routière (EDSR) contrôlaient les automobilistes qui revenaient des Bouches-du-Rhône. A la vue des militaires sur le secteur de Fourques, un automobiliste a pris la fuite avant d'être pris en charge par les gendarmes de l'EDSR, rejoints par les gendarmes de Saint-Gilles. Lors de la course-poursuite, le fuyard s'est autorisé des manoeuvres, dépassements de ligne continue notamment, très dangereuses. Finalement, il a été repéré un peu plus loin à Saint-Gilles. L'automobiliste a alors abandonné le véhicule, sa passagère et pris la fuite à pied.

Il a été interpellé. Il n'avait pas de permis de conduire et la voiture avait été volée le matin-même à Générac. Placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Saint-Gilles, le conducteur a ensuite été relâché ; il comparaîtra en mars prochain devant le tribunal correctionnel de Nîmes.

Source : MIDI LIBRE

LE PONTET : Il se fait braquer en train de laver sa voiture

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Braquage peu banal ce matin au Pontet (Vaucluse). Vers 12h30, un homme occupé à laver sa voiture, une Renault Mégane Sport, dans sa demeure a eu la surprise de voir débouler deux individus armés. Sous la menace, ces derniers se sont fait remettre les clefs du véhicule avant de disparaître à son bord. Les gendarmes ont déployé le plan épervier et un hélicoptère a été dépêché sur zone, mais sans succès.

Source : LA PROVENCE

GARD : Deux bléssés dans un accident de la circulation entre Beaucaire et Nîmes

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Ce matin vers 9 h, une voiture roulant entre Beaucaire et Nîmes, en direction de Nîmes, a fini dans le fossée peu avant Jonquières-Saint-Vincent. Le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule. Les deux personnes se trouvant dans la voiture, qui seraient légèrement blessées, ont été transportées au CHU de Nîmes.

Source : MIDI LIBRE

LE GRAU DU ROI : Grièvement blessée lors d'une abrivado

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Une retraitée âgée de 83 ans et domiciliée sur Laudun a été grièvement blessée, vers 12 h 30, au Grau-du-Roi, lors d’une abrivado, se déroulant dans le cadre de la fête votive. Selon les premiers éléments recueillis par la gendarmerie, les taureaux, au bout de leur course, n’ont pu rentrer dans le char comme il était prévu.

Les taureaux ont alors fait demi-tour sur l’avenue de Camargue, se dirigeant vers La Poste. Deux d’entre eux auraient réussi à passer entre des barrières beaucairoises et une barrière en dur. La retraitée qui se trouvait là a alors été blessée lors du passage des taureaux. Souffrant d’un traumatisme crânien et blessée aux membres inférieures, la vieille dame a été transportée par hélicoptère à l’hôpital Lapeyronnie de Montpellier.

Source : MIDI LIBRE

M6 ET ZONE INTERDITE : La Journaleuse anti-flics

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Le 30 mai 2009, M6 présentait un reportage dans l'émission Zone Interdite consacrée aux forces de sécurité publique... Suite au parti pris de la journaliste, mettant en cause le comportement des forces de l'ordre, le secrétaire général du SIPM/FPIP a réagit en adressant un courrier  au président de M6.

Pour lire la suite :

http://policerurale.over-blog.com/article-35571211.html

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