Après plusieurs mois d’errance politique et de paralysie, le Conseil supérieur de la magistrature est enfin opérationnel. Les sept nouveaux membres du Conseil supérieur de la magistrature qui viennent de prêter serment devant le président de la République ont du pain sur la planche.

Les dix magistrats devront notamment nommer en urgence un juge d’instruction près la Cour de justice dans l’affaire de l’assassinat de Gebran Tuéni. Le cas du vaillant député de Beyrouth assassiné le 12 décembre 2005 n’était toujours pas traité par la justice libanaise du fait des blocages politiques quant à la nomination des 7 membres manquants du CSM. Autant de temps perdu qui n’a pu que nuire à l’enquête et à la traque des assassins.

MS.D