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  <title>Une sauce d'exception, en hommage au dernier Prince de Joinville.</title>
  <description><![CDATA[La grande cuisine française n’a pas, encore, trouvé d’équivalent à cette sauce pour sublimer le poisson. Un poisson, qui peut être une sole, un saumon ou encore un sandre pour les amateurs de poisson d’eau douce. A Déguster absolument !]]></description>
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<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2006/03/09/22010-f">
  <title>Les Ducs de Lorraine, de Guise et les Princes de Joinville</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2006/03/09/22010-f</link>
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  <dc:subject>Les Ducs de Guise et Princes de Joinville</dc:subject>
  <description>La Maison de Lorraine.


Fief du Saint Empire germanique, appartenant à la famille de Lorraine-Alsace (1048-1431), la Lorraine est érigée en duché en 1048. Gérard d'Alsace établit alors résidence à...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z5.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/a.png" alt="" /></p>

<blockquote><p><strong><a href="http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Maison_Lorraine.htm" hreflang="fr">La Maison de Lorraine.</a></strong></p></blockquote>


<p>Fief du Saint Empire germanique, appartenant à la famille de Lorraine-Alsace (1048-1431), la Lorraine est érigée en duché en 1048. Gérard d'Alsace établit alors résidence à Nancy. Du XIe au XIVe siècle, les ducs ne séjournent qu'occasionnellement dans la ville.
Parmi les enfants de Gérard d'Alsace, considéré comme le père de la Maison de Lorraine, deux firent durablement souche. Thierry II, Duc de Lorraine, auteur de la branche aînée de la Maison de Lorraine et <strong><a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Premiere_dynastie_de_Vaudemont.htm" hreflang="fr">Gérard Ier</a></strong>, Comte de Vaudémont, auteur de la branche du même nom.</p>



<p>La mort sans héritier à la bataille de Crécy, en 1346, d'Henri IV de Vaudémont, fait de sa soeur Marguerite, son héritière. Celle-ci est mariée à Anceau de Joinville, Sire de Joinville et de Risnel, dont le fils, Henri, adopte le nom et les armes des Vaudémont et devient Henri V, Comte de Vaudémont, formant ainsi la deuxième Maison de Vaudémont.</p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Maison_Lorraine_Cadets.htm" hreflang="fr">Les branches cadettes de la Maison de Lorraine.</a></strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/2.png" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Branche des Comtes de <a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Premiere_dynastie_de_Vaudemont.htm" hreflang="fr">Vaudémont</a></strong>
(Burelé (10) d'argent et de sable).
<strong>Maison de <a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Deuxieme_dynastie_de_Vaudemont.htm" hreflang="fr">Lorraine-Vaudémont</a></strong>
...(De Lorraine, au lambel d'azur).
<strong>Maison de <a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Dynastie_de_Joinville.htm" hreflang="fr">Joinville</a></strong>
(D'azur, à trois morailles (alias broyes) d'or, au chef d'argent, chargé d'un lion issant de gueule).</p></blockquote>


<p>Le mariage, en 1420, de la fille de Charles II, héritière du duché, avec René d'Anjou crée une nouvelle dynastie, celle des Lorraine-Anjou (1431-1473). Duc de 1431 à 1453 sous le nom de René Ier, celui-ci agrandit le duché en y réunissant le Barrois. En 1434, des héritages lui ajoutent les titres de duc d'Anjou, de comte de Provence, de roi de Naples et de Sicile, ce qui fait de lui l'un des grands princes de la chrétienté.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z8.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/slide0003_image001.gif" alt="" /></p>


<p>La croix double, d'origine orientale, que sa famille porte dans ses armes, devient <strong><a href="http://www.charles-de-gaulle.org/article.php3?id_article=92" hreflang="fr">la croix de Lorraine</a></strong> . Le duché accède au rang d'Etat, connaît la prospérité et, bien qu'il fasse partie du Saint Empire, entretient d'étroites <strong><a href="http://chartonf.club.fr/lorchr15d.html" hreflang="fr">relations avec la France</a></strong> .</p>


<p>En 1444-1445, pendant sept mois, René Ier reçoit fastueusement le roi de France Charles VII (1422-1461), qui est le mari de sa soeur, Marie d'Anjou. Ce séjour royal est l'occasion de grands tournois et de fêtes somptueuses. C'est la première manifestation à Nancy d'une brillante vie de cour.
<strong>La deuxième Maison de Vaudémont s'éteint très vite, et ses biens retournent dans la Maison de Lorraine, par le mariage en 1393 de Marguerite, dame de Joinville et comtesse de Vaudémont, fille aînée d'Henri V, avec <a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/page33.htm" hreflang="fr">Ferry de Lorraine</a>, frère cadet du Duc Charles Ier de Lorraine</strong>. L'enfant issu de ce mariage, Antoine Ier, reçoit le Comté de Vaudémont et, dans le cadre de la querelle dynastique exposée pour la branche aînée, la titulature du Duché de Lorraine. Ainsi se forme la troisième Maison de Vaudémont, qui en 1473 accède au trône de Lorraine en la personne du Duc René II, petit-fils d'Antoine 1er.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z8.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/Image2.png" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Le double denier d'argent de Nancy sous René II.</strong></p></blockquote>


<p>La famille de Vaudémont succède à celle d'Anjou&nbsp;: les Lorraine-Vaudémont sont la troisième et dernière maison de Lorraine (1473-1738). Dépouillé par le roi Louis XI des biens de la maison d'Anjou, <strong><a href="http://www.ac-nancy-metz.fr/IA55/bargdt/textes/charles3.htm#René" hreflang="fr">René II</a></strong> se consacre à la Lorraine. Il encourage les fondations religieuses et crée, à côté du château ducal, le couvent des Cordeliers, dont l'église, d'une architecture gothique flamboyant, sert de sépulture aux princes de la famille régnante&nbsp;: c'est le Saint-Denis lorrain. Tous les ducs reposent dans la crypte. Dans une chapelle latérale, <strong><a href="http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/Avrils/parcours/Gisant.htm" hreflang="fr">le gisant de la duchesse Philippe de Gueldre</a></strong> , seconde épouse de René II, est une des plus belles oeuvres de Ligier Richier.</p>


<p><strong>La principale branche cadette dans la Maison de Lorraine, </strong><strong>(<a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Dynastie_de_Lorraine-Guise.htm" hreflang="fr">la dynastie Lorraine Guise</a>)</strong><strong> , naît avec Claude Ier de Lorraine (1496-1550), fils de René II.</strong></p>


<p><strong>Cliquez sur les liens pour <a href="http://colet.uchicago.edu/cgi-bin/BAYLE.sh?PAGEOBJECT=1518" hreflang="fr">tout savoir sur les Guise</a> ...ou presque</strong>.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/univer.png" alt="" /></p>


<p>Avec le <strong><a href="http://colet.uchicago.edu/cgi-bin/BAYLE.sh?PAGEOBJECT=1519" hreflang="fr">Dictionnaire historique et critique</a></strong> de <strong><a href="http://gallica.bnf.fr/themes/PhiXVII3.htm" hreflang="fr">Pierre Bayle</a></strong> (Mis en ligne par l'Université de Chicago).</p>


<p>La grande majorité des seigneurs, barons de Joinville, Ducs de Guise et Princes de Joinville ont été <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/page34.htm" hreflang="fr">inhumés dans la collégiale Saint-Laurent</a></strong> à Joinville. <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/necropole/joinville.htm" hreflang="fr">Leurs restes</a></strong> furent transférés au cimetière de Joinville à la Révolution y compris la dépouille du célébre <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_au_masque_de_fer_(personnage)" hreflang="fr">Masque de Fer</a></strong> qui, selon les travaux d'un certain nombre d'historiens, aurait été Henri II, duc de Guise et Prince de Joinville. Pour Camille Bartoli, il s'agirait même de l'hypothèse la plus crédible.  Du <strong><a href="http://www.latribunedelart.com/Expositions_2004/Primatice.htm" hreflang="fr">mausolée</a></strong> dessiné par <strong><a href="http://www.liberonweb.it/asp/libro.asp?ISBN=8837031416" hreflang="fr">Primatice</a></strong> et sculpté par <strong><a href="http://vieuxtroyes.free.fr/t/ecole.htm" hreflang="fr">Domenico del Barbiere</a></strong> dit, <strong><a href="http://www.insecula.com/oeuvre/O0010260.html" hreflang="fr">le Florentin</a></strong> son élève, seules deux <strong><a href="http://www.latribunedelart.com/Expositions_2004/Primatice.htm" hreflang="fr">caryatides</a></strong> sont encore visibles (Contactez l'Office du Tourisme&nbsp;: 03 25 94 17 90).</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/47.JPG" alt="" /></p>


<p>..................................................................................................................</p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Duche_Guise.htm" hreflang="fr">LES GUISE</a></strong></p></blockquote>


<p><strong>Une famille unie</strong></p>


<p>Ils jouèrent un rôle prépondérant durant le règne d&#8217;Henri II puis de ses fils&nbsp;; ce rôle s&#8217;explique à la fois par les prestigieuses alliances matrimoniales qui faisaient des Guise les cousins du roi de France et par l&#8217;infaillible unité de la famille et de ses alliés, soudés autour de l&#8217;idée d&#8217;un catholicisme intransigeant.</p>



<p>Cependant, alors qu&#8217;une fraction de la noblesse défendait des conceptions du pouvoir royal qui préfiguraient l&#8217;absolutisme des Bourbon, les Guise incarnèrent une politique à la fois féodale, celle de grands seigneurs jaloux de l&#8217;indépendance de leur fief et populaire. Ils réclamèrent, contre les réformés, la convocation des états généraux en 1588, rappelant que le monarque ne peut gouverner contre le peuple, dont il tient son pouvoir tout autant que de Dieu.</p>



<p><strong>Un parti structuré </strong></p>


<p>Les Guise et leurs affiliés apparaissent ainsi comme un parti à eux seuls, à l&#8217;inverse notamment, du groupe des Montmorency, dont les alliances étaient presque aussi prestigieuses mais qui comptait à la fois des catholiques romains et des réformés. Face au parti protestant, créé peu avant le leur, les Guise ont l&#8217;avantage d&#8217;une unité de vues, qui porte un seul chef incontesté, le duc de Guise.</p>


<p><strong>Une foi inébranlable </strong></p>


<p>Enfin, leur prestige s&#8217;appuie sur de hauts faits d&#8217;armes ceux des deux premiers ducs, Claude et François, ce dernier étant considéré comme le meilleur stratège militaire de son époque et une solide implantation au plus haut niveau de l&#8217;Église.</p>


<p>..................................................................................................................</p>


<p><strong><a href="http://www.legrandjardin.com/presse/dossier_de_presse_exposition_claude-de-lorraine.pdf" hreflang="fr">CLAUDE 1er DE LORRAINE</a></strong></p>


<p>Le fondateur de la lignée reçoit, en 1506, ses lettres de naturalité octroyées par Louis XII (leurs ennemis reprocheront toujours aux Guise leurs origines lorraines et qualifieront leur parti d&#8217; «&nbsp;étranger »). C'est en 1508, <strong><a href="http://www.damsethi.com/Noblor/commune/m/montiers%20sursaulx.htm" hreflang="fr">qu'il hérite</a></strong> de son père René II&nbsp;: des terres <strong>d'Aumale, Elboeuf, Mayenne, Lambesc, du comté de <a href="http://home.nordnet.fr/~gjourdan/page3.htm" hreflang="fr">Guise en Thiérache</a> et de la baronnie de Joinville</strong>.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/ceta.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>En 1513, <a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/e/e8/ClaudeLorraine.jpg" hreflang="fr">Claude de Guise</a> épouse Antoinette de Bourbon à l'Hôtel des Tournelles à Paris en présence de François Duc de Valois, futur François 1er roi de France. Claude a 16 ans, Antoinette 20.</strong></p></blockquote>


<p>Avec ce mariage Claude de Lorraine pénètre parmi les plus prestigieuses maisons d&#8217;Europe. A Marignan en 1515 où il suit François 1er, il est vingt-deux fois blessé et échappe de peu à la mort. Sur les champs de bataille Claude 1er, en véritable chef de guerre, montre au roi toute l'étendue de sa bravoure et de son savoir faire militaire. En 1519, ils s'installent à Joinville en Champagne pour sa situation stratégique, aux marches de la Lorraine et du Barrois et pas très loin de la Bourgogne. Claude s'illustre au siège de Fontarabie en 1521. En 1522, il chasse les Anglais de Picardie et remporte la bataille de Hesdin&nbsp;; l'année suivante celle de Neufchâteau. C'est lui toujours qui repousse les impériaux de Bourgogne en 1524 et apporte sa contribution à l'extermination <strong><a href="http://www.10qt.net/index.php?PHPSESSID=2e85751fe58276b530198be76097db01&amp;topic=1290.msg11027#msg11027" hreflang="fr">des Rustauds</a></strong> (paysans allemands, révoltés et anabaptistes) en Alsace avec son frère Antoine, duc de Lorraine et de Bar. A maintes occasions, Paris lui doit de ne pas subir les affres d'une occupation par l'ennemi. Le roi <strong> </strong><strong><a href="http://www.renaissance-amboise.com/dossier_renaissance/ses_personnages/francois_1er/francois_1er.php" hreflang="fr">François Ier</a></strong><strong><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/son.gif" alt="" /></strong>, pour le récompenser de ses faits d&#8217;armes, érige en 1527, la terre de Guise en <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pairs_de_France" hreflang="fr">duché-pairie</a></strong> .</p>


<p>En 1544, Charles Quint assiège Saint-Dizier et fait mettre Joinville à sac. Deux ans plus tard, en 1546, <em><strong>le premier duc de Guise</strong></em> fait reconstruire la ville. Dans la même période, il achève les travaux, d'un château, débutés treize ans plus tôt.</p>


<p>Ce château, d'une rare élégance, Claude de Lorraine l'a voulu d'agrément entouré d'un <strong><a href="http://www.seminairebarbirey.culture.gouv.fr/consulter.xsp?num=3.3.2#ancre_lecoeurhanin_img1" hreflang="fr">jardin extraordinaire</a></strong> et luxuriant au bord de la marne et aux pieds de son imposant château féodal. <strong><a href="http://www.chateauxetjardins.com/" hreflang="fr">Un jardin à l'italienne</a></strong>, fidèle à l&#8217;esprit <strong><a href="http://www.edelo.net/italie/art.htm" hreflang="fr">Renaissance</a></strong>, un Jardin des plaisirs&nbsp;:</p>



<blockquote><p><em>«&nbsp;Le plus beau et le plus accompli qu&#8217;on pourrait souhaiter&#8230; »</em>.</p></blockquote>


<p>C&#8217;est ainsi que <strong><a href="http://www.anthologie.free.fr/anthologie/belleau/belleau.htm" hreflang="fr">Rémy Belleau</a></strong> (1528-1577), <strong><a href="http://poesie.webnet.fr/auteurs/belleau.html" hreflang="fr">poète de la Pléiade</a></strong> , décrit le lieu qui allait s&#8217;inscrire dans les mémoires comme <strong><a href="http://www.legrandjardin.com/site_et_histoire/index.php" hreflang="fr">&#8216;&#8216; Le Grand Jardin &#8217;&#8217;</a>.</strong> (A visiter absolument)</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/az1.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>Un plafond à la française, de belle facture, orne la grande pièce rectangulaire à l'acoustique</strong><strong> remarquable qui a retrouvé aujourd'hui sa destination d'origine.</strong></p>


<p>Cliquez sur Musique&nbsp;! pour écouter l'extrait d'une <strong>Gaillarde</strong> vive et gaie qui se dansait en groupe dans la grande salle de bal. (<strong><a href="http://www.csupomona.edu/~jcclark/emusic/renaissa.html" hreflang="fr" title="fr">Autres extraits</a></strong>)<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/NN.gif" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/q3.png" alt="" />
<a href="http://www.renaissance-amboise.com/musiques/Midi/gervgaig.mid" hreflang="fr" title="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/music.gif" alt="" /></a>
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/q1.png" alt="" /></p>


<p><strong>Le château du Grand Jardin n'a, alors, d'autres vocations que d'assurer le repos du guerrier Claude de Loraine, l'apaisement et la distraction de ses visiteurs.</strong></p>


<p>François 1er en est, de ses visiteurs, pour une cinquième mais denière fois, le roi et sa cour se déplacent à Joinville. Claude de Lorraine gouverneur de Bourgogne et <strong><a href="http://www.acanthusonline.co.uk/Retour%20de%20la%20Chasse.jpg" hreflang="fr">grand veneur</a></strong> de France meurt, très peu de temps après son roi, dans son fief de Joinville en 1550 à l'âge de 54 ans. Sa pompe funèbre est des plus impressionnantes, toutes les grandes dynasties, tout le gotha Européen y est représenté. Il est coutume de dire, à l'époque, que le couronnement d'un empereur, le sacre d'un roi de France et l'enterrement d'un duc de Lorraine sont les cérémonies les plus grandioses qu'il soit donné de voir en Europe.</p>

<blockquote><p><em>"...Le grand lit d'honneur (qui dissimulait le cerceuil de plomb) contenait dix pieds de longueur et huit de largeur, sur lesquels était tendu un grand drap de fine toile de Hollande, contenant dix aunes de Paris...Puis, par-dessus tout cela, fut vêtu son grand manteau de Duc, Pair de France et fils de Roi (René II duc souverain de Lorraine et roi titulaire de Jérusalem, Sicile et Hongrie). Il était fourré et paré d'hermine mouchetées. La couleur, de velours violet tirant sur le bleu, représentait la Pairie de France, pour ce que l'écu de France est de telle couleur, démontrant que l'autorité du Roi et des pairs vient du ciel. Il était attaché d'une riche agrafe d'or, où il y avait pour plus de 3000 écus de pierreries. Puis était tout semé de croix de Jérusalem faites de toile d'or, et dalérions de Lorraine faites de toile d'argent..."</em> <strong>Racontera, l'historiographe, Edmond Du Boullay</strong>.</p></blockquote>


<p>(Une reconstitution en miniature de la pompe est visible à <strong><a href="http://auditoiredejoinville.free.fr/" hreflang="fr">l'auditoire de Joinville</a></strong>).</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/aud.jpg" alt="" /></p>


<p>..................................................................................................................</p>


<p><strong><a href="http://www.siefar.org/DictionnaireHC/HCBourbonGuise.html" hreflang="fr">ANTOINETTE DE BOURBON</a></strong></p>



<p><strong>En 1552, Joinville devient une Principauté.</strong></p>


<p><strong>La même année, François Rabelais fait paraître <a href="http://un2sg4.unige.ch/athena/rabelais/rab_quar.html#Quart" hreflang="fr">son quart livre</a>&nbsp;: une aventure maritime pantagruélique.</strong> <em>Un extrait sonore&nbsp;: </em><em><strong><a href="http://www.renaissance-france.org/multimedia/pages/pagerabelais/extrait1/flashmergelee.html" hreflang="fr" title="fr">les paroles gelées</a>.  </strong></em> <img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/son.gif" alt="" />.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/henryyy.png" alt="" /></p>


<p>Deux ans après la mort de claude de lorraine, alors que le pays est plein de gens de guerre, <strong><a href="http://www.renaissance-amboise.com/dossier_renaissance/ses_personnages/henri_II/henri_II.php" hreflang="fr">Henry II</a></strong> et <strong><a href="http://www.insecula.com/contact/A000305.html" hreflang="fr">Catherine de Médicis</a></strong> viennent à Joinville rencontrer Antoinette de Bourbon, sa veuve. En remerciement de l'extrême dévouement des Guise à la royauté, Henry II élève alors la baronnie de Joinville au rang de principauté, en lui unissant, entres autres, les seigneuries de Gondrecourt, Ribeaucourt et Montiers sur saulx.</p>




<blockquote><p><em>Pareil plaisir la Mere Phrygienne,</em></p></blockquote>


<blockquote><p><em>Reçoit voyant ses fils auprès de soy,</em></p></blockquote>


<blockquote><p><em>Que tu reçois, ô Mere Guysienne,</em></p></blockquote>


<blockquote><p><em>Voiant tes fils tout à l'entour du Roy.</em></p></blockquote>


<p>Vers du grand poète Ronsard  en l'honneur d'Antoinette de Bourbon.</p>


<p><strong><a href="http://poesie.webnet.fr/auteurs/ronsard.html" hreflang="fr">Autres poèmes</a></strong> de Ronsard et notamment&nbsp;: <strong><a href="http://poesie.webnet.fr/poemes/France/ronsard/12.html" hreflang="fr">Sonnet à Hélène</a>.</strong></p>


<p><em>Version sonore <img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/son.gif" alt="" /></em>: <em><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/exm/H/A/1762/0004.mp3" hreflang="fr" title="fr">A une jeune morte.</a></strong></em></p>


<p><strong>La <a href="http://gallica.bnf.fr/scripts/ConsultationTout.exe?O=07710752" hreflang="fr">Principauté</a></strong> <strong>avec</strong> <img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/gallica.png" alt="" /></p>


<p>-Ce lien vous plongera dans l'univers fascinant de la Bibliothèque Nationale de France (plus précisément dans sa bibliothèque numérique). Cliquez ensuite sur la carte et naviguez tranquillement sur le territoire de la Principauté de Joinville-</p>


<p>La bonne Duchesse <strong><a href="http://www.guildeofsaintemarie.org/barbie2.html" hreflang="fr">Antoinette</a></strong> partage avec son mari les mêmes grandes ambitions et les mêmes valeurs familiales. Elle sait les infidélités de son mari mais Claude de Lorraine est passé maître dans l'art de se les faire pardonner.</p>


<blockquote><p><em>"...elle luy obeïssoit aprés sa mort, avec le mesme respect qu'elle luy avoit rendu durant sa vie. Et luy fit dresser un superbe Mauzolée, dans l'Eglise de saint Laurent du Chasteau de Joinville..."</em> <strong>selon Hilarion de Coste :</strong>
<em>"...n'avoit qu'une sainte curiosité d'embellir les Eglises et les Oratoires, de fonder des Maisons Religieuses et des Hospitaux, et d'avancer la gloire et le service de Dieu: tellement que qui veut voir ses thresors, ses tapisseries, et ses plus riches meubles, il les doit chercher és fondemens, et és murailles des Eglises et Convens qu'elle a bastis aux faux-bourgs et environs de Joinville..."</em></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/tomb.jpg" alt="" /></p>


<p>En 1567, Antoinette de Bourbon commande une mise au tombeau, magnifique de pureté (visible en l'église Notre-Dame de Joinville). Elle fonde, la même année, l'hôpital Sainte Croix dont la pharmacie vient d'être restaurée (visible sur demande auprès de l'Office de Tourisme). Antoinette décéde dans sa bonne ville de Joinville en 1583, soit trente trois ans aprés Claude de Lorraine.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/ww.jpg" alt="" /></p>


<p>Dans ce magnifique vitrail de l'église Notre Dame, on remarque la présence de la croix de Lorraine sur la tour qui symbolise le château féodal des seigneurs de Joinville. D'une qualité exceptionnelle ce vitrail est le témoignage, intact, du savoir-faire des grands maîtres verriers.
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<blockquote><p><strong>DES <a href="http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Duche_Guise.htm#Territoire" hreflang="fr">GUISE</a> REPRESENTATIFS DE <a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/page34.htm" hreflang="fr">LA FAMEUSE LIGNEE</a>&nbsp;: </strong></p></blockquote>


<p>- <strong>MARIE DE LORRAINE</strong> , dite Marie de Guise (Bar-le-Duc, 1515 &#8211; Édimbourg, 1560).</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/stu.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.herodote.net/histoire02081.htm" hreflang="fr">Marie Stuart</a> et ses parents Jacques V d'Ecosse et Marie de Lorraine, dite de Guise</strong>.</p></blockquote>


<p><strong><a href="http://www.marileecody.com/maryqos/maryofguise1.jpg" hreflang="fr">Marie de Lorraine</a></strong> fut Reine d&#8217;Écosse. Elle était la <strong>fille aînée de Claude Ier</strong> <strong>de Guise</strong>. Veuve du duc Louis de Longueville, elle épousa en 1538 Jacques V d&#8217;Écosse, et fut la <strong>mère de Marie Stuart</strong>. Par la régence qu&#8217;elle exerça sur l&#8217;Écosse à la mort de son mari, elle renforça l&#8217;influence des Guise à la cour de France, où l&#8217;entente avec l&#8217;Écosse permettait une alliance de revers contre l&#8217;Angleterre.</p>


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<p>- <strong><a href="http://www.francorum.fr/article243.html" hreflang="fr">FRANCOIS Ier DE LORRAINE</a></strong>, duc d&#8217; Aumale, <em><strong>deuxième duc de Guise</strong></em> et <strong><a href="http://www.insecula.com/oeuvre/photo_ME0000043490.html" hreflang="fr">1er Prince de Joinville</a></strong> (Bar-le-Duc, 1519 &#8211; Saint-Mesmin, près d&#8217;Orléans, 1563, inhumé à la collégiale Joinville), marié à <strong><a href="http://www.siefar.org/DictionnaireHC/HCAnnedEst.html" hreflang="fr">Anne d'Este-Ferrare</a></strong> (<strong><a href="http://worldroots.com/brigitte/gifs18/anneeste1531.jpg" hreflang="fr">son portrait</a></strong>), fille d'Hercule d'Este et de Renée de France et petite fille de la splendide <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucr%C3%A8ce_Borgia" hreflang="fr">Lucrèce Borgia</a></strong>.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/fr1.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Série de portraits d'un homme de pouvoir et d'épée.</strong></p></blockquote>


<strong>Ce fils de Claude Ier</strong> <strong>de Guise</strong> fut un remarquable <strong><a href="http://www.roi-president.com/bio/henri+II.html" hreflang="fr">homme de guerre</a></strong> . Il participa au siège de Boulogne contre les Anglais (1545), au cours duquel il reçut la blessure qui devait lui valoir le sobriquet de Balafré. Audacieux et fin stratège, il se distingua par la résistance acharnée qu'il opposa à Charles-Quint qui assiégeait Metz en 1552. Le 2ième Duc de Guise en fut récompensé en devenant <strong>Prince de Joinville</strong>. Il vainquit encore les troupes impériales à Renty mais fut moins heureux en Italie, où Henri II l&#8217;avait envoyé soutenir le pape contre les Espagnols.

<p>Nommé lieutenant-général des armées, il reprit Calais aux Anglais, repoussa les Espagnols et amena la paix de Cateau-Cambrésis, qui mit fin aux guerres d&#8217;Italie (1559).
En maître du royaume, il exerça un pouvoir considérable grâce entre autre à sa nièce, Marie Stuart, devenue la femme de François II, roi de France. Fervent défenseur du catholicisme, le Balafré fit réprimer dans un bain de sang la conjuration protestante d'Amboise (1560), soutenue par Louis Ier de Bourbon, prince de Condé, et encouragée en sous-main par l'Angleterre.  Définitivement écarté du pouvoir par la mort de François II, en décembre de la même année, François de Guise fut supplanté à la cour par le parti des Bourbons.</p>


<p><strong>Il fit construit à Joinville en 1561 avec sa mère Antoinette de Bourbon, l'Auditoire, un tribunal de haute justice</strong>. (visible sur demande, le bâtiment a conservé ses prisons, ses cachots...d'un grand intérêt). Le Duc de Guise s'opposa violemment à la nouvelle politique de tolérance, qui se traduisit par l'adoption de l'édit de janvier 1562, autorisant officiellement le culte réformé. En <strong><a href="http://culture.revolution.free.fr/critiques/Montaigne-Les_Essais.html" hreflang="fr">chef de file du parti catholique</a></strong>, il provoqua <strong>le massacre de Wassy</strong> qui marqua <strong><a href="http://www.renaissance-amboise.com/dossier_renaissance/ses_evenements/guerres/guerre_religion.htm#Introduction" hreflang="fr">le début des guerres de Religion</a></strong>. Immédiatement après, une vague d'anarchie se répandit dans toute la France. Vainqueur des huguenots à Rouen en octobre 1562 et à Dreux en décembre 1562, le Balafré tentait de reprendre Orléans lorsqu'il fut assassiné à Saint-Mesmin le 18 février 1563 par Jean de Poltrot de Méré, certainement commandité par Gaspard de Coligny. C'est la promulgation de <strong><a href="http://pedagogie.ac-toulouse.fr/culture/religieux/editnant.htm" hreflang="fr">l&#8217;édit de Nantes</a></strong> (le 13 avril <strong><a href="http://pages.globetrotter.net/pcbcr/nantes.html" hreflang="fr">1598</a></strong>) et la signature du traité de Vervins (le 2 mai) qui mettront fin aux 8 guerres de religion.</p>



<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/wassy.jpg" alt="" /></p>

<blockquote><p><strong><a href="http://site.voila.fr/joelpuissant/promena/page7.html" hreflang="fr">Massacre de Wassy, le 1er mars1562</a>.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Le duc de Guise prétexte une préparation en vue d'une éventuelle guerre civile pour orchestrer le massacre de Wassy. Regagnant Paris, traversant ses terres, arrivant à Wassy, à environ une vingtaine de kilomètres de Joinville, il souhaite assister à la messe. Entendant des chants repris par plusieurs protestants, calvinistes, il enrage et une échauffourée commence. Guise et quelques uns de ses hommes sont blessés. Là, fou de rage, il envahit la grange où se réfugient les protestants et les massacre.</strong></p></blockquote>


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<p>- <strong><a href="http://g.bude.orleans.free.fr/pages/activit/act0304/031009.htm" hreflang="fr">CHARLES DE LORRAINE</a></strong>, cardinal de Lorraine (Joinville, 1524 &#8211; Avignon, 1574).</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/tre.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>D'après une sanguine de <a href="http://www.chateaudechantilly.com/japonais/pdf/CLOUET%20Dossier%20de%20presse.pdf" hreflang="fr">François Clouet</a>, Charles de Lorraine, l'homme d'église, prit part à la dernière session du <a href="http://histoire.univ-paris1.fr/agregation/moderne2003/cours12.htm" hreflang="fr">concile de Trente</a> (1562 &#8211; 1563).</strong></p></blockquote>


<strong>Deuxième</strong> <strong>fils de Claude de Guise</strong>. François était un grand capitaine, d&#8217;une force d&#8217;âme extraordinaire, capable de générosité dans la victoire. Charles, au contraire, était lâche dans le péril et insolent dans le succès, sans foi et sans m&#339;urs, mais adroit, d'une éloquence exceptionnelle, plein de ressources et de séductions. Suivant Brantôme, « tout ecclésiastique qu&#8217;il était, il avait l&#8217;âme fort barbouillée ».il fut cardinal de Lorraine. Etudia la théologie à Paris, au collège de Navarre, devint archevêque de Reims en 1538, cardinal de Guise en 1547, et enfin cardinal de Lorraine en 1550, à la mort de son oncle Jean. <strong>À l&#8217;avènement de François II, il était surintendant des finances, et tâcha de réduire le déficit royal</strong> ; il prit des mesures qui mécontentèrent une partie des nobles, notamment protestants ; un pamphlet du huguenot François Hotman, publié en 1560, faisait de lui «le Tigre de la France».


<p>Après la mort de François II, il perdit une part de son influence politique mais joua un rôle éminent durant le colloque de Poissy, où il tâcha d&#8217;adopter une position moyenne entre les intransigeances catholique et calviniste, sans réussir cependant à éviter la rupture. A Trente, il défendit les thèses gallicanes, qui réclamaient une certaine indépendance de l'Eglise de France, attachée aux privilèges nationaux et hostile à l'intrusion de la papauté dans ses affaires. De retour en France, il tâcha d&#8217;en faire appliquer les décisions, lesquelles étaient incompatibles avec l&#8217;édit de pacification d&#8217;Amboise. Conseiller écouté d&#8217;Henri d&#8217;Anjou, le futur Henri III, il dut se défendre des princes protestants qui l&#8217;accusaient des maux du royaume, jusqu&#8217;à sa mort, qui survint le 26 décembre 1574.</p>


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<p>- <strong>CLAUDE II DE LORRAINE</strong>, marquis de Mayenne puis duc <strong>d&#8217;Aumale</strong> (1526 &#8211; 1573).</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/II.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Il est à l'origine de <a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/page36.htm" hreflang="fr">la branche de Lorraine Aumale</a></strong>.</p></blockquote>


<p><strong>Quatrième</strong> <strong>fils de Claude Ier</strong>, <strong>Duc de Guise</strong>. Grand Veneur du roi sous Henri II, il fut gouverneur de Bourgogne. Il joua un rôle déterminant dans <strong><a href="http://www.memo.fr/article.asp?ID=MOD_GRE_005" hreflang="fr">le massagre de la Saint-Barthélemy</a></strong> en aidant activement son neveu le duc Henri de Guise. Il épousa Louise de Brézé, fille de <strong><a href="http://www.estetikmedikal.com/images/diane.jpg" hreflang="fr" title="fr">la belle et sensuelle Diane de Poitiers</a></strong>, ce qui scella l&#8217;alliance de sa maison avec la maîtresse du roi Henri II. Il fut <strong>tué au siège de La Rochelle</strong>.</p>


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<p>- <strong><a href="http://vial.jean.free.fr/new_npi/revues_npi/14_2000/npi_1400/14_lorr_elb_genea1.htm" hreflang="fr">RENE DE LORRAINE</a></strong>, marquis d'Elbeuf, général des galères du Roi. Né le 14 août 1536 à Joinville, décédé le 14 décembre 1566.</p>



<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/pii.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>les armes d&#8217;Elbeuf portent de sable avec une croix de Lorraine de gueules qui supporte un pied de vigne de sinople, orné de grappes de raisin de gueules.</strong></p></blockquote>


<p><strong>Huitième</strong> <strong>fils de Claude Ier</strong>, à l'origine de la branche <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/page37.htm" hreflang="fr">Lorraine Elbeuf</a></strong> , il fut protecteur du poête <strong><a href="http://www.cosmovisions.com/Belleau.htm" hreflang="fr">Rémy Belleau</a></strong> qui le suivit en Italie lors de l'expédition de 1557. Il le nomma professeur et gouverneur de son fils <strong>Charles de Lorraine</strong>, devenu par la suite <strong>duc d'Elbeuf</strong> et grand écuyer de France et <strong>né à Joinville comme son père</strong>.</p>


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<p>- <strong><a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4a/Guise.jpg" hreflang="fr">HENRI Ier DE LORRAINE</a></strong> , <em><strong>troisième duc de Guise</strong></em>, <strong>Prince de Joinville</strong> (1550 &#8211; Blois, 1588).</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/duc.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.herodote.net/15881223.htm" hreflang="fr">L'assasinat, au château de Blois, du Duc de guise dit&nbsp;: "le balafré"</a></strong> .</p></blockquote>


<strong>Fils du duc François Ier</strong>. Il eut des qualités encore plus brillantes que son père et fit preuve d&#8217;une ambition plus persévérante. Elevé dans la haine des protestants, il apprit le métier des armes au service de l'empereur et se distingua dans la guerre contre les Turcs. Revenu en France après la reprise des hostilités entre protestants et catholiques, il s'illustra à Jarnac (1569), à Moncontour et à Poitiers. La paix de Saint-Germain en 1570, consacrant l'influence de Coligny, le rapprocha de la reine mère. Henri épouse la même année <strong><a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/c/cf/La_douairi%C3%A8re_de_Guise.jpg" hreflang="fr">Catherine de Clèves</a></strong> avec qui il aura 13 enfants. Le 22 août 1572, après l'échec d'un attentat contre Coligny, qui risquait de révéler la collusion entre les Guises et Catherine de Médicis, celle-ci obtint de son fils qu'il ordonne <strong><a href="http://www.memo.fr/article.asp?ID=MOD_GRE_005" hreflang="fr">le massagre de la Saint-Barthélemy</a></strong>. A l'aube du 24 août 1572, <strong><a href="http://home.iprolink.ch/dpeck/pictures/ccd-guise.jpg" hreflang="fr">Henri duc de Guise</a></strong> dirigea personnellement <strong>le meurtre de <a href="http://www.musee-chateau-pau.fr/pages/page_id18101_u1l2.htm" hreflang="fr">Coligny</a></strong>, qu'il tenait pour l'instigateur de l'assassinat de son père en 1563.


<p><strong><a href="http://home.scarlet.be/~p4u02976/images/duc%20de%20guise.jpg" hreflang="fr">Henri de Guise,</a></strong> gouverneur de la Champagne etait <strong>surnommé, à l'instar de son père, le Balafré</strong> à la suite d&#8217;un coup d'arquebuse, reçu à la joue droite au cours de la bataille de Dormans, contre l'armée de Condé, près de Château-Thierry en 1575. L'année suivante, après que le nouveau roi Henri III eut signé, à Beaulieu, la «&nbsp;paix de Monsieur », le duc de Guise devenait <strong><a href="http://www.renaissance-amboise.com/dossier_renaissance/ses_evenements/ligue/ligue.htm#Du%20traité%20de%20Joinville%20en%201584%20au%20traité%20de%20Nemours%20en%201585" hreflang="fr">le chef de la Ligue</a></strong> formée par les nobles catholiques, hostiles à tout compromis avec les huguenots. En 1584, la mort de François, duc d'Anjou et frère d'Henri III, qui faisait du protestant Henri de Navarre l'héritier du trône, radicalisa encore la Ligue. En décembre Henri de Guise, inquiet de l'attitude trop conciliante d'Henri III, recevait dans son château de Joinville <strong>le commandeur Moreo, envoyé par Philippe II, roi d'Espagne, négocier le traité dit&nbsp;: de Joinville qui disposait que jamais un prince non catholique ne pourrait devenir roi de France</strong>. Par ce traité Philippe II, acceptait de verser, à la Ligue, chaque mois la somme considérable de cinq mille écus d'or .</p>


<p>Ses nouvelles victoires, remportées en novembre 1587 sur les protestants allemands, à Auneau et à Vimory, accrurent encore la popularité du duc de Guise, et firent de lui le rival du roi, dont il ne se cachait plus de briguer la succession, au nom d'une hypothétique ascendance carolingienne. Malgré l'interdiction du roi, il fit son entrée à Paris, tandis que la Ligue s'y soulevait en sa faveur.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/ghg.jpg" alt="" /></p>


<p>Le 12 mai 1588, au cours de la journée des Barricades, où il prit une part trés active, le parti catholique offrait la couronne à Henri de Guise qui, par un reste de loyalisme, la refusa et laissa Henri III fuir la capitale. Celui-ci, feignant de se soumettre aux exigences de la Ligue, nomma le Balafré lieutenant général du royaume le 4 août 1588, mais, l'ayant attiré dans un guet-apens à <strong>Blois où se tenaient les états généraux</strong> il le fit <strong><a href="http://www.ac-bordeaux.fr/Etablissement/JMonnet/sitloire/loire/guise.htm" hreflang="fr">assassiner</a></strong> dans sa propre chambre, par des membres des «&nbsp;Quarantes-cinq », sa garde personelle. La première des réflexions d'Henri III fut celle-ci&nbsp;: <em><strong>" Qu'il est grand, encore plus grand mort que vivant&nbsp;! "</strong></em>, la seconde à l'adresse de sa mère, qui doutait de ce coup d'éclat&nbsp;: "<em><strong> A présent, je suis roi ".</strong></em> Le corps du duc de Guise fut brûlé dans une des salles du château et ses cendres jetées dans la Loire.</p>


<p>( <strong>Alexandre Dumas</strong> dresse un formidable portrait du duc de Guise dans son roman <strong><a href="http://www.dumaspere.com/pages/biblio/sommaire.php?lid=r38" hreflang="fr">la Reine Margot</a></strong> , ou encore dans sa pièce de théatre <strong><a href="http://www.dumaspere.com/pages/oeuvre/anthologie/henri.html" hreflang="fr">Henri III et sa cour</a></strong> -à lire ou relire en ligne-).</p>


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<p>- <strong>CHARLES DE LORRAINE</strong>, duc de Mayenne (1554 &#8211; 1611). <strong>Deuxième</strong> <strong>fils de François Ier</strong> <strong>de Guise.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/3.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>De gauche à droite&nbsp;: Louis II, Cardinal de Lorraine, Henri Ier, 3ième Duc de Guise, dit&nbsp;: le balafré et Charles. Les trois fils de François1er de Guise forment un clan soudé et ambitieux.</strong></p></blockquote>


<p>Charles fut premier chambellan, gouverneur de Bourgogne et fondateur de <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/page41.htm" hreflang="fr">la branche de Lorraine Mayenne</a></strong> . Il prit Brouage lors de la sixième guerre de Religion (1577), et enleva La Mure aux protestants du Dauphiné lors de la prise d&#8217;armes suivante. Il fut amiral de France jusqu&#8217;en 1582, poste qu&#8217;il perdit au profit du duc de Joyeuse, l&#8217;un des deux «&nbsp;archimignons&nbsp;» d&#8217;Henri III. <strong>Il succéda à son frère Henri à la tête de la Ligue</strong> après l&#8217;assassinat de celui-ci (1588), et fit du cardinal de Bourbon son candidat au trône. Il fut vaincu par Henri IV à Arques et à Ivry. Les États généraux, convoqués à Blois, virent le triomphe de la Ligue&nbsp;: le roi renouvela l'édit d'union et les États lui refusèrent tout subside. Les États généraux furent clos en janvier 1589.</p>


<p>Le duc de Mayenne, arriva à Paris en février 1589 et fut nommé lieutenant général du royaume. Paris entra en révolte ouverte contre le roi et mit à sa tête un Conseil des Seize&nbsp;; la province suivit. Ne restait à Henri III que le Dauphiné, Bordeaux, Angers, Tours, Blois et Beaugency. Mayenne marchant sur Tours, le roi dut s'allier à Henri de Navarre. Bientôt, Paris fut assiégé par les deux souverains. C'est alors qu'un religieux jacobin, Jacques Clément, assassina Henri III&nbsp;: c'était le premier régicide de l'histoire de France. Avec Henri III finit la dynastie de Valois qui gouvernait la France depuis 1328. La couronne passa à son cousin éloigné Henri de Navarre.</p>



<p>En 1591, Charles fit pendre les dirigeants de la Ligue parisienne qui, eux, venaient de faire pendre Barnabé Brisson, premier président du parlement de Paris, scellant ainsi la rupture entre la Ligue nobiliaire et la Ligue urbaine. <strong>Il échoua à se faire élire roi</strong> par les états généraux qu&#8217;il avait convoqué à Paris en 1593. Il fit acte de soumission solennelle à Henri IV en novembre 1596, en échange de 3 580 000 livres et de trois places de sûreté en Bourgogne, dont il perdit le gouvernement. Deux ans après en 1598, l'Edit de Nantes "ménage" le duc de Guise&nbsp;: <em>Suivant l'Édit fait par Sa Majesté pour la réduction du sieur duc de Guise, l'exercice de la religion prétendue réformée ne pourra être fait ni établi dans les villes et faubourgs de Rheims (Reims), Recroy (Rocroi), <strong>Saint-Pizié (Dizier)</strong>, Guyse (Guise), <strong><a href="http://elec.enc.sorbonne.fr/editsdepacification/edit13.php#11article" hreflang="fr">Joinville</a></strong>, et Montcomet ès Ardennes.</em></p>


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<p>- <strong>LOUIS II DE LORRAINE</strong> , deuxième cardinal de Lorraine (Dampierre, 1555 &#8211; Blois, 1588).
<strong>Troisième</strong> <strong>fils de François 1er Duc de Guise</strong>. Il fut archevêque de Reims, abbé de Saint-Denis et de Fécamp. Alors qu'il y présidait le clergé dans la réunion des états généraux, il fut <strong>assassiné le lendemain de son frère Henri, au château de Bl</strong><strong>ois également</strong>.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z8.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/guilorr.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Louis II cardinal de Lorraine et son frère, à sa gauche, Henri Le Balafré chef du parti catholique sont reçus par Henri III le 23 décembre 1588 à Blois. Ils y seront donc tous les deux assassinés, du vivant de Catherine de Médicis.</strong></p></blockquote>


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<p>- <strong><a href="http://www.uni-mannheim.de/mateo/desbillons/eico/seite197.html" hreflang="fr">CHARLES 1er DE GUISE</a></strong>, <em><strong>quatrième duc de Guise</strong></em> et Prince de Joinville (né à Joinville en 1571, mort en 1640, inhumé à la collégiale Joinville). <strong>Fils de Henri Ier</strong> <strong>de Guise</strong>. Il fut arrêté le jour même de l'assassinat de son père. La Ligue songea un temps à le faire élire roi de France. À l&#8217;automne 1594, il obtint d&#8217;Henri IV le gouvernement de la Provence et près de quatre millions de livres pour prix de son ralliement&nbsp;; son frère Louis reçut pour sa part les abbayes de Saint-Denis, Ourscamp et Corbie. En 1630, des intrigues l'opposèrent à Richelieu, il fut contraint de se réfugier en Italie où il mourut. <strong><a href="http://www.amitel.fr/vdepaul/louis13.html" hreflang="fr">Louis XIII</a> accompagné de Richelieu entre dans Joinville en 1639 et se fait remettre les clefs de la ville par le Bailli. Deux ans après, il confisque la Principauté.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/gy.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Mlle de Guise et son père Charles 1er. <a href="http://marais.evous.fr/marais/rues/rue-des-archives/demeure/hotel-clisson-de-guise.htm" hreflang="fr">L'hôtel des Guise</a>, au 58 rue des Archives dans le Marais, abrite aujourd'hui une partie des Archives Nationales. Les Guise se sont longtemps partagés entre leur hôtel parisien et leur château de Joinville. </strong></p></blockquote>


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<p>- <strong><a href="http://jgdubois.club.fr/image2.html" hreflang="fr">HENRI II DE LORRAINE</a> ET DE NAPLES</strong>, <em><strong>cinquième duc de Guise</strong></em> (1614 &#8211; 1664, inhumé à la collégiale Joinville) Archevêque de Reims. <strong> Fils de Charles Ier et frère de Marie de Lorraine dite&nbsp;: Mlle de Guise.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/vv.jpg" alt="" /></p>


<p>Henri II tenta vainement de disputer le trône de Naples à Philippe IV d'Espagne. Un temps impliqué dans la Fronde, il fut grand chambellan de Louis XIV. Pour avoir comploté contre Richelieu, il fut condamné à avoir la tête tranchée et ses biens confisqués en 1641. Il s'exile dans les Flandres, grâcié, il revient en France en 1643. <strong>Il obtient avec sa mère Henriette Catherine de Joyeuse la même année la rétrocession de la Principauté de Joinville.</strong> Il meurt sans descendance à Paris et sera inhumé à la collégiale de Joinville.</p>


<blockquote><p><strong>Etait-ce le célèbre <a href="http://www.dialogus2.org/LXIV/lemasquedefer.html" hreflang="fr">Masque de Fer</a>&nbsp;? Le mystère reste entier. Pour beaucoup de spécialistes, Henri II duc de guise fait effectivement partie de la longue liste des prisonniers potentiels. 1664 ne serait pas, dans cette hypothèse, la date de la mort du beau Prince de Joinville mais celle de son incarcération. Pour l'historien <a href="http://www.alapage.com/mx/?tp=F&amp;type=1&amp;l_isbn=2906339296&amp;donnee_appel=GOOGL" hreflang="fr">Camille Bartoli</a> , le duc de Guise à cause de son succès auprès des femmes demeure la "piste" la plus plausible comme il a essayé de le démontrer dans une étude publiée en 1977.</strong></p></blockquote>


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<p>- <strong>LOUIS DE LORRAINE</strong> (1622 - 1654, inhumé à la collégiale Joinville) est chevalier de Guise puis duc de Joyeuse. Il est le <strong>fils de Charles 1er</strong> donc le <strong>frère de Mlle de Guise</strong>. Il épouse Françoise-Marie de Valois avec qui il a un fils, <strong>Louis-Joseph qui suit</strong>.</p>


<p>- <strong>LOUIS-JOSEPH DE LORRAINE</strong> (1650-1671, inhumé à la collégiale Joinville), <em><strong>sixième duc de Guise</strong></em>, duc d'Angoulème et de Joyeuse, épouse <strong><a href="http://www.ranumspanat.com/funeral_oration.html" hreflang="fr">Elisabeth d'Orléans</a></strong> dite&nbsp;: Madame de Guise qui n'est autre que la fille de Marguerite de Lorraine et de Gaston de France, duc d'Orléans, fils d'Henri IV et de Catherine de Médicis et frère de Louis XIII. En 1675, leur fils
<strong>FRANCOIS-JOSEPH DE LORRAINE</strong>, <em><strong>septième duc de Guise</strong></em> et Prince de Joinville, meurt à l'âge de 5 ans de la petite vérole. Il est inhumé à la collégiale Joinville.</p>


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<p>- <strong><a href="http://ranumspanat.com/deaths_deaths.html" hreflang="fr">MARIE DE LORRAINE</a></strong> (1615 - 1688) est Mademoiselle de Guise, fille de Charles 1er de Guise, <em><strong>huitième duchesse de Guise</strong></em>, Princesse de Joinville, <strong>Sénéchale héréditaire de Champagne</strong>, (un titre que portait déjà Jehan sire de Joinville, il y a 450 ans). A la mort du petit François-Joseph, c'est elle qui hérite de Guise et de Joinville. Elle dispose, alors, d'une fortune considérable (<strong><a href="http://www.bnf.fr/pages/infopro/journeespro/pdf/journee_prof_pdf/jp5.pdf" hreflang="fr">Voir Gaignières</a></strong> , gouverneur de Joinville). Mademoiselle de Guise adore la musique et a à c&#339;ur d'entretenir dans son hôtel <strong><a href="http://www.chez.com/mlledeguise/" hreflang="fr">un ensemble de musiciens</a></strong> et de chanteurs auxquels <strong><a href="http://www.charpentier.culture.fr/fr/html/bio/guise/bio_guise.htm" hreflang="fr">Marc-Antoine Charpentier</a></strong> ne dédaigne pas se joindre. (Un site consacré à <strong><a href="http://www.charpentier.culture.fr/intro_flash.htm" hreflang="fr">M-A Charpentier</a></strong> <img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/son.gif" alt="" /> à visiter absolument).</p>


<p><strong>La lignée des Guise s'achève avec elle</strong>, puisqu'elle meurt sans laisser de descendance. Marie de Lorraine légue par testament Guise et Joinville à un cousin éloigné, <strong><a href="http://www.insecula.com/musee/M0121.html" hreflang="fr">Charles de Stainville</a></strong> comte de Couvonge. Mais un an aprés son décés, le Parlement de Paris annule l'acte au profit d'Anne Henriette Julie de Bavière, arrière petite-fille de Charles de Lorraine duc de Mayenne, sa plus proche parente. Anne Henriette est la femme d'Henri III Jules de Bourbon, Prince de Condé. Le duché de Guise passe alors aux mains des <strong><a href="http://www.heraldica.org/topics/france/peerage.htm" hreflang="fr">Condé</a></strong>, un comble lorsque l'on sait <strong><a href="http://www.herodote.net/15600317.htm?main=fac81d3d9005abd7183b490c922df0b8" hreflang="fr">la haine</a></strong>  que vouait à ces huguenots, le papiste François 1er de Lorraine, 1er Prince de Joinville et 2ième Duc de Guise. Le château de Joinville et 2/3 de la Principauté reviennent, eux, à la "Grande Mademoiselle" dont la grand-mère, Catherine-Henriette de Joyeuse, est la mère de Mademoiselle de Guise.</p>


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<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/g.jpg" alt="" /></p>


<p>- <strong>ANNE-MARIE D'ORLEANS</strong> (1629 - 1693) duchesse de Montpensier, dite&nbsp;: la <strong><a href="http://beaujott.club.fr/grandemad.html" title="fr">Grande Mademoiselle</a></strong> a pour père <strong><a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Deuxieme_dynastie_de_Bourbon.htm" hreflang="fr" title="fr">Gaston d'Orléans</a></strong> et pour mère Marie de Bourbon, la fille de <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/capetien/bourbon_montpensier2.htm" hreflang="fr">Catherine-Henriette de Joyeuses</a></strong> et d'henri de bourbon, duc de Montpensier.</p>


<p>Richissime héritière de sa mère et de Mademoiselle de Guise dont elle est la demi-nièce. La Grande Mademoiselle se marie enfin, en 1670, avec le Duc de Lauzun (ils n'auront pas d'enfant). Elle décéde en 1693 et transmet Joinville à son cousin, issu de germain, <strong><a href="http://www.site-moliere.com/ressources/orleans.htm" hreflang="fr">Philippe de France</a></strong>, dit&nbsp;:  <strong><a href="http://genroy.free.fr/france" hreflang="fr">Philippe I d'Orléans</a></strong> (1640-1701). Second fils du Roi Louis XIII, frère cadet de Louis XIV, le Duc d'Orléans devient donc Prince de Joinville.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/fff.jpg" alt="" /></p>


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<p>En 1704, le duché-pairie de Guise fait l'objet d'une nouvelle érection au profit d'Henri III Jules de Bourbon (1643-1709) Duc d'Enghien, <strong><a href="http://genroy.free.fr/condeconti.html" hreflang="fr" title="fr">Prince de Condé</a></strong>, duc de Châteauroux, duc de Montmorency, <strong>et donc 1er duc de Guise, nouvelle érection</strong>. Son épouse Anne Henriette Julie de Bavière devient, elle, la 1ière duchesse de Guise. Se succèdent ensuite&nbsp;: Louis III de Bourbon, 2ième duc de Guise (1668-1710) - Louis Henri de Bourbon, 3ième duc de Guise (1692-1740) - Louis Joseph de Bourbon, 4ième duc de Guise (1736-1818) et enfin Louis Henri Joseph de Bourbon, 5ième duc de Guise (1756-1830).</p>


<blockquote><p><strong>A la Révolution de 1789, le domaine de Joinville appartient à <a href="http://www.lastoria.org/protagonisti/philippe.htm" hreflang="fr">PHILIPPE-EGALITE</a>, <a href="http://genroy.free.fr/france" hreflang="fr">duc d'Orléans</a> époux de Louise duchesse de Penthièvre, d'Aumal et de Châteauvillain. Il vend alors le château, laissé à l'abandon.</strong></p></blockquote>



<blockquote><p><strong>A partir de 1832, après l'extinction de la Maison de Bourbon-Condé, les Bourbon-Orléans, l'actuelle famille royale de France, utilisent les titres de Duc de Guise et Prince de Joinville , comme titres de courtoisie</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Le fils de Philippe-Egalité, <a href="http://www.chateauversailles.fr/fr/270_Louis_Philippe.php" hreflang="fr">LOUIS-PHILIPPE</a>, duc d'Orléans devient roi des Français. Les titres de Prince de Joinville, <a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Dynastie_de_Bourbon-Orleans.htm" hreflang="fr">duc de Châteauvillain</a> sont alors attribués à son 3ième fils, FRANCOIS-FERDINAND.</strong></p></blockquote>

<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/ff.png" alt="" /></p>


<p>Pour découvrir la suite, cliquez sur la flèche. <a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Francois-dorleans" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/fl.gif" alt="" /></a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/r.png" alt="" /></p>


<p>En 1991, <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Micaela_Cousi%C3%B1o_y_Qui%C3%B1ones_de_Le%C3%B3n" hreflang="fr">Micaela Cousiño y Quiñones de León</a></strong> , épouse d'Henri d'Orléans comte de Paris, reçoit le titre de courtoisie de «&nbsp;Princesse de Joinville ». A l'invitation du Maire de Joinville, elle visite la ville et le château du Grand Jardin bâti par Claude de Lorraine.</p>


<p>Recherches et compilations historiques Yves RENAUD</p>



<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>



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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/anglais.gif" alt="" /> <strong>English Version :</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /><a href="http://59.1911encyclopedia.org/G/GU/GUISE.htm" hreflang="fr">-The Guise</a> <img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /><a href="http://worldroots.com/brigitte/royal/bio/claudeoflorrainebio.html" hreflang="fr">- Claude de Lorraine, First duke of Guise</a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /> <a href="http://www.lepg.org/wars2.htm" hreflang="fr">- Wars of religion</a><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /> <a href="http://www.answers.com/main/ntquery?method=4&amp;dsid=2222&amp;dekey=Duke+of+Guise&amp;gwp=8&amp;curtab=2222_1&amp;linktext=Duke%20of%20Guise" hreflang="fr">- Duke of Guise</a><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /> <a href="http://www.answers.com/main/ntquery?method=4&amp;dsid=2222&amp;dekey=House+of+Guise&amp;gwp=8&amp;curtab=2222_1&amp;linktext=House%20of%20Guise" hreflang="fr">- House of Guise</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/09/2778-francois-ferdinand-prince-de-joinville">
  <title>François-Ferdinand, Prince de Joinville</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/09/2778-francois-ferdinand-prince-de-joinville</link>
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  <dc:subject>François d'Orléans</dc:subject>
  <description>Troisième fils de Louis-Philippe 1er, roi des Français et non pas roi de France…nuance. François d’Orléans voit le jour en 1818 à Neuilly-sur-Seine et décède à Paris en 1900. C’est...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><strong>Troisième fils de </strong><strong><a href="http://www.histoire-en-ligne.com/article.php3?id_article=209" hreflang="fr">Louis-Philippe 1er</a></strong><strong>, roi des Français et non pas roi de France&#8230;nuance. François d&#8217;Orléans voit le jour en 1818 à Neuilly-sur-Seine et décède à Paris en 1900. C&#8217;est lui qui hérite, dans la </strong><strong><a href="http://genroy.free.fr/france.html" hreflang="fr">famille royale</a></strong><strong> , du célèbre titre de Prince de Joinville. Il restera dans l&#8217;histoire et dans le c&#339;ur du peuple français celui qui, un certain 15 décembre 1840,  ramène en France les restes de Napoléon.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/2.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>Une vie d'aventurier, qu'il commence très jeune et qui lui valut la gloire.</strong></p>


<p><strong><a href="http://membres.lycos.fr/behgnam2/orla4.htm" hreflang="fr">François d&#8217;Orléans</a></strong> est avant tout un marin. Il  embarque à l'âge de treize ans comme pilotin volontaire sur L'Artémise, puis comme élève de première classe sur La Sirène en 1834, il termine sa brillante carrière en 1846, avec le grade de vice-amiral. <strong><a href="http://www.heraldique-europeenne.org/Genealogies/Genealogie_Capetienne/Bourbon_Orleans.htm" hreflang="fr">Louis-Philippe</a></strong> , qui réalisa presque entièrement sous son règne, de 1830 à 1848, la <strong><a href="http://aj.garcia.free.fr/Livret4/asc/L4-P1-Ch3.asc" hreflang="fr">conquête militaire de l'Algérie</a></strong>,
envoya ses fils&nbsp;: Le duc d'Orléans, le duc de Nemours, le Prince de Joinville et le duc d'Aumale à maintes reprises participer aux expéditions&nbsp;; il tenait à ce qu'ils fissent l'apprentissage du métier des armes&nbsp;; il voulait aussi montrer à l'armée et au pays qu'ils savaient partager les dangers et les peines des enfants du peuple.</p>



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<p>En 1831, la commune de <strong><a href="http://www.archeo.cg94.fr/noticeshistorique/joinville.html" hreflang="fr">la Branche du Pont de Saint-Maur</a></strong> est autorisée par ordonnance royale à porter le nom de <strong><a href="http://www.ville-joinville-le-pont.fr/" hreflang="fr">Joinville le Pont</a></strong> à la demande de ses habitants, des habitants totalement enthousiasmés par le jeune et très prometteur Prince de Joinville.
Quinze années plus tard, c'est "Port-Breton", qui prend le nom de <strong>"<a href="http://www.yeunet.com/yeu_historique/portjoinville.php?T=8" hreflang="fr">Port-Joinville</a>"</strong> en son hommage et en remerciement de sa contribution au lancement des grands travaux portuaires de l'ile d'Yeu. Le Prince amiral est alors au sommet de sa popularité.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/mei.jpg" alt="" /></p>


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<p><strong>Une mission historique et glorieuse, ramener en France les cendres de Napoléon. </strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/q1.jpg" alt="" /></p>


<p>Avec l&#8217;accord des Britanniques et à la demande de son père Louis-Philippe 1er, roi des Français, il embarque, accompagné des derniers fidèles de l&#8217;empereur, le 27 juillet 1840 de Toulon pour l&#8217;île de <strong><a href="http://home.swipnet.se/~w-17282/stamps/ship/2P.html" hreflang="fr">Sainte-Hélène</a></strong> à bord de la goélette <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/jln.tourbier/histoire/histoire_51.htm" hreflang="fr">La Belle Poule</a></strong>. Il sera de retour, au Havre, quatre mois et demi plus tard avec les restes de Napoléon 1er.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/slide0003_image006.gif" alt="" /><strong>Une journée pleine d&#8217;émotion, parce que tant attendue des Français.</strong></p>


<p>«&nbsp;Du Havre, le catafalque fut hissé à bord d&#8217;un autre bateau, la Dorade, puis remonta la Seine pour accoster à Courbevoie.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/courb.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>L'entrée inoubliable de l'Empereur dans la capitale eut lieu à midi, le 15 décembre 1840.</strong></p>


<p>La luminosité est faible tandis qu'un soleil chétif, parfois voilé, blondit la brume glaciale, le gel endiamante les rigoles. Au début de l'avenue de Neuilly, on avait élevé d'un côté des estrades, tendues d'étoffes noires, où une foule innombrable s'agglutine et hurle "Vive l'Empereur !". Sur un panneau, je déchiffre en lettres majuscules: "Tribune d'Austerlitz".
Une baraque foraine s'orne de deux peintures&nbsp;: "La mort de Napoléon"&nbsp;; "Mazagran".</p>


<p>Des chanteurs-vendeurs de complaintes à un sou, des vendeurs de tabac, des vendeurs de boissons chaudes (dans des urnes masquées d'un tissu foncé) circulent parmi la cohue des trottoirs. Des soldats et des gardes nationaux forment une chaîne d'anneaux humains, de nuances multiples, le long de la chaussée. Le cortège s'avance, qu'annonce une double file de gendarmes de la Seine, grenadiers martiaux avec leurs buffleteries jaunes et leur bonnet à poil....
Aux plumets, aux sabres, aux fusils, succède une berline noire à frise d'argent où a pris place M. Coquereau. Elle devance le carrosse, tapissé de velours jais que j'occupe avec les membres de la mission, à l'exception de M. de Las Cases qui a insisté pour n'apparaître qu'aux Invalides à titre de député...</p>


<p>Le canon tonne&nbsp;; les caisses résonnent; la foule s'enroue à crier: "Vive l'Empereur !", "Vive Louis-Philippe", "Vive le grand Napoléon", "Vive mon vieux Napoléon !". Touchante familiarité du peuple...
Quatre-vingt-six sous-officiers, porte-bannières des 86 départements, scandent le pas&nbsp;; guidé par un chambellan à la livrée de l'Empereur, un destrier gris caparaçonné de violet, sellé du siège de velours cramoisi et or où s'assit Napoléon le jour de Marengo, trotte d'un pas allègre...</p>


<p><strong>Voici le char mortuaire !</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/q2.jpg" alt="" /></p>


<p>Des valets de pied aux livrées impériales le devancent. Il mesure 12 mètres, pèse 26 000 livres, le cercueil 5 000... Un crêpe violet, soutaché d'abeilles d'or, recouvre cette pyramide cyclopéenne, dont le soubassement, réceptacle de la bière, s'ornemente de 4 aigles, socles d'un simulacre de cercueil, la couronne, l'épée, le sceptre et le manteau de l'Empereur, des faisceaux d'étendards pris à l'ennemi, de 1792 à 1815, sont autant de trophées de la gloire. Le maréchal Oudinot, duc de Reggio, le maréchal comte Molitor, l'amiral baron Duperré, le général Bertrand tiennent les cordons du poêle... Des familiers de l'Empereur, des dignitaires militaires et civils, des régiments, des gardes nationaux ferment le cortège...</p>


<p>Aux Champs-Élysées, qu'avait descendu Charles X, l'année 1824, des piédestaux colossaux en faux marbre bordent le tracé majestueux...
L'unanimité s'affirme totale. Il n'y a aucune dissonances&nbsp;; quelques cris de "A bas les traîtres !" lancés par une poignée de bellicistes impudents, se perdent dans la foule et une petite manifestation des jeunes hommes des écoles de droit et de médecine, qui tentent de se mêler au cortège, est à peine remarquée.
Nous progressons lentement...
Le peuple s'agenouille. Nombre de gens s'avancent et baisent le crêpe du char...</p>


<p>A 1h30, nous atteignons l'esplanade des Invalides.</p>


<p>Cent mille Parisiens- il y avait eu 500 000 demandes de billets&nbsp;! - glacés et pressés à étouffer sur trois échafaudages et autour, attendent la dépouille. Ils battent la semelle, frottent vigoureusement leurs mains l'une à l'autre, boivent du café, du thé, du grog, bouillants. Beaucoup patientent là depuis 2 heures du matin. Des bottines fourrées chaussent les femmes, des écharpes de laine cachent le nez des hommes. Le froid en tuera certains, me dira-t-on..."</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/bon.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>Puis, en début d'après-midi, c'est l'arrivée du cortège aux Invalides :</strong></p>


"A 2h30, nous sommes aux grilles de l'hôpital des soldats. Trop haut, le char ne peut les franchir. On le laisse à droite, et 80 sous-officiers vétérans s'avancent. Ces anciens devraient porter le cercueil à l'intérieur de l'église. La bière, lourde à leurs vieilles épaules, ils n'y parviennent pas : 36 matelots de la Belle-Poule viennent aussitôt les suppléer.

<p>L'église Saint-Louis, sobrement décorée, regorge de monde. Le roi -venu à 1 heure-, la reine, les princes et les princesses, Monseigneur Affre, évêque de Paris et son clergé, le gouvernement, la chambre des Pairs - M. le baron Pasquier - la chambre des Députés, la cour et la ville, attendent. M. de Lamartine, républicain et M. Berryer, légitimiste, sont absents&nbsp;; un catafalque nu trône au centre de la nef.
Précédés du Prince de Joinville, sabre au clair, le cercueil pénètre dans l'édifice du culte. Monseigneur Affre l'accueille. <strong><a href="http://www.leschanteurs.com/html/musique/02-Mozart-Requiem-Introitus.mp3" hreflang="fr">Le Requiem de Mozart</a></strong>
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/son.gif" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/NN.gif" alt="" /> retentit...</p>


<p>Au bout de l'allée principale, Sa Majesté regarde son fils venir à lui. Le Conseil a préparé un échange de phrases historiques entre eux, mais a omis d'en avertir le Prince qui, surpris, salue de son sabre en guise de réponse, et s'efface. Le roi, réalisant aussitôt la situation, improvise une courte allocution. Le Moniteur du 16 reproduira un dialogue plein de noblesse, qui n'a pas eu lieu&nbsp;: "Sire, je vous présente le corps de l'Empereur Napoléon". "Je le reçois au nom de la France..."
Le Prince de Joinville baise la main de sa mère, serre celle de ses frères. Les marins placent le cercueil sur le catafalque. L'évêque, les prélats, les clercs, chantent le Requiescat in pace... le roi dit à Bertrand&nbsp;: "Général, déposez sur le cercueil la glorieuse épée de l'Empereur"&nbsp;; à Gourgaud: "Général, déposez sur le cercueil le chapeau de l'Empereur" Les larmes montent à mes yeux.</p>


<p>A 3 heures, la cérémonie s'achève&nbsp;; une immense salve d'artillerie retentit. Napoléon repose au milieu de ce peuple français qu'il a tant aimé...</p>


<p>A 5 heures, le char est conduit sous l'Arc de l'Étoile.&nbsp;»</p>


<p>Cette journée historique, gravée à jamais dans l'imagerie populaire française a fait l'objet de nombreux "papiers". En cliquant sur ces liens vous pourrez lire la version de <strong><a href="http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Bonaparte--Les_cendres_de_Napoleon_reviennent_aux_Invalides_par_Victor_Hugo" hreflang="fr">Victor Hugo</a></strong> ainsi qu'une <strong><a href="http://ameliefr.club.fr/Retour.html" hreflang="fr">version très détaillée</a></strong> de la mission du Prince de Joinville.</p>


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<p><strong>Le Prince de joinville, une passion la marine. </strong></p>


<p>En 1841, la Belle-Poule fit campagne à Terre-Neuve et jeta l&#8217;ancre à <strong><a href="http://www.grandcolombier.com/2003-histoire/2004-sasco/2.html" hreflang="fr">Saint&#8211;Pierre et Miquelon</a></strong>. Elle toucha Halifax et visita le Canada puis radouba à New-York, ce qui permit au Prince de Joinville d'aller saluer le président des Etats-Unis. Elle rentrait à Toulon le 14 janvier 1842.</p>


<p>Un moment affectée à l'escadre de la Méditerranée elle fut envoyée vers la fin de 1842 sur la côte d'Afrique puis au Brésil. A son retour à Brest le prince de Joinville, promu amiral, quitta le commandement.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/azer.jpg" alt="" /></p>



<blockquote><p><strong>Bombardement de Tanger par le Prince de Joinville.</strong></p></blockquote>


<p>Il devait vite la retrouver cependant car, en 1844 il est chargé d'intervenir au Maroc pour soutenir l'action de Bugeaud en Algérie. A vingt-six ans et promu vice-amiral, Joinville reçoit le commandement d'une division navale de trois vaisseaux, Le Suffren où il a hissé sa marque, Le Jemmapes, Le Triton, et de la frégate La Belle Poule. Tanger est attaqué le 6 août, le 15 Mogador est pris.</p>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/BRESIL.gif" alt="" />
<strong>La fondation de Joinville au Brésil après son mariage avec Françoise de Bragance...ou l'histoire d'une dot et des schwartz buger.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/BRA.jpg" alt="" /></p>


<p>En 1837, le Prince de Joinville se rend au Brésil où il fait connaissance de Françoise de Bragance, fille de l&#8217;empereur <strong><a href="http://genroy.free.fr/bragance.html" hreflang="fr">Pierre 1er du Brésil</a></strong> , avec laquelle il se marie à Rio de Janeiro en 1843. Ils eurent ensemble un fils, le Prince Pierre d&#8217;Orléans, duc de Penthièvre.
Pour son mariage le Prince de Joinville aurait dû recevoir en dot une grande partie de la vallée de l'ilajai, dépendant du district de Curitiba, avec l'obligation de l'habiter, ce qu'il ne voulait pas et n'a jamais fait. Il a argumenté, discuté&nbsp;: ce qu'il lui fallait, c'était de l'argent. Des terres, pourquoi faire&nbsp;? En outre, ces terres distantes n'étaient pas intéressantes et n'avaient aucune valeur. Sa fiancée l'a appuyé. En échange, ils ont reçu sept cent cinquante contos de reis. Une fortune&nbsp;! Des années plus tard, l&#8217;empereur Pierre 1er a marié sa seconde fille. Tout naturellement, le nouveau fiancé a reçu comme dot mille trois cent cinquante contos. Joinville a protesté, trouvant cela injuste.</p>


<p>&#8212; Pourquoi Françoise valait-elle moins que sa s&#339;ur&nbsp;?</p>


<p>&#8212; C'est l'inflation, l'argent s'est dévalorisé.</p>


<p>Explication inutile. Le Prince tape du pied. L&#8217;empereur Pierre 1er, pour en finir avec cette discussion, lui apporte sur un plateau les terres qu'il avait refusées auparavant. C'est ainsi que le Prince est devenu propriétaire de l'énorme étendue de terre qui aujourd'hui constitue le nord de <strong><a href="http://www.santur.sc.gov.br/passaporte/passeport/passeport.pdf" hreflang="fr">Santa Catarina</a></strong>, les terres de Dona Francisca. L'argent que le mariage impérial lui avait concédé a fructifié ailleurs.</p>


<p>En ce temps-là, avec la découverte du nouveau continent, la navigation a connu un très grand essor. La Compagnie hambourgeoise de navigation a une idée "géniale". Elle entre en contact avec le Prince et achète le droit de coloniser ses terres. Elle remplit des navires avec des acheteurs, futurs colons. Elle intensifie la propagande. Elle raconte les merveilles du paradis tropical&nbsp;: bon climat, terres fertiles, bois, fruits savoureux, rivières pleines de poissons, chasse abondante, absence d'animaux dangereux.</p>


<p>&#8212; Et les Bugres&nbsp;? les Indiens&nbsp;?</p>


<p>Entre les nombreuses frayeurs des Européens</p>


<p>&#8212; serpents, tigres, araignées, moustiques, crocodiles</p>


<p>&#8212;surgit la crainte du bugre noir, au sujet duquel on se raconte des histoires horrifiantes&nbsp;: méchanceté, férocité, sauvagerie, dissimulation.</p>


<p>&#8212; Non, dans cette région il n'y a pas de bugre, seulement au Mato Grosso, dans l'Amazonie...</p>


<p>Et les terres se vendent. Elles ne sont pas chères&nbsp;; bien plus élevé est le prix des passages. Et les navires se remplissent&nbsp;: des familles entières. Quelques animaux. Les meubles, horloges, couvertures, édredons de plumes d'oie. Des caisses et des caisses d'ustensiles, de linge, de vêtements, de houes, de bêches, de pioches et pour presque tous, un fusil à double canon, de ceux qu'on charge par la bouche.</p>


<p>Ce sont de longs voyages, des jours et des jours&nbsp;; le mal de mer, l'intoxication alimentaire, la soif, la faim. La dysenterie cause nombre de morts. Les corps sont jetés à la mer. A la fin, on arrive au port de Sâo Francisco. Les gens sont étonnés des pauvres maisons&nbsp;; de la chaleur. Ils sympathisent avec les gens de couleur, de peau foncée, bons, aimables, rieurs, serviables dans leur effort de comprendre la langue étrangère. Dans les lettres pour l'Europe, ils racontent tout ce qu'ils ont trouvé. " Les fruits, tous bons. Il y en a un, appelé banata, qui pousse en régime, qui a la forme d'une saucisse, un goût de poire et n'a pas de noyau. "</p>


<p>Courbés sous le poids de la charge, conduits par des gens sous contrat, ils quittent le littoral à la recherche de leur propriété, en direction du soleil couchant. Craintifs, ils s'aperçoivent que la terre n'est pas libre, il y a des traces de gens. Des chemins pénètrent dans la forêt. Il y a des huttes faites de feuilles de palmier. Des restes mal brûlés de branches, du charbon et de la cendre, montrent l'existence d'êtres étranges. Ils marchent soucieux, se réunissent effrayés quand un petit Karl et une Gretchen, essoufflés et suants, presque sans voix, affirment avoir vu un " schwartz Buger ". La peur les étreint. Ils remontent la rivière de Sâo Francisco, jusqu'à la hauteur de Ribeirâ Matias, près de Foz do Cachoeira, à l'endroit qui, en hommage au Prince, a pris le nom de <strong>Joinville</strong>.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/123.jpg" alt="" /></p>



<p><strong><a href="http://www.promotur.com.br/a/e.asp" hreflang="fr">Joinville</a> aujourd'hui, mais où sont passés les "schwartz Buger"</strong></p>


<p><a href="http://www.promotur.com.br" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/camera.png" alt="" /></a> <strong> Sur le site, cliquez sur Assista um video turistico</strong>.</p>



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<p><strong>Le Prince et la politique</strong></p>


<p>Le Prince de Joinville demande à son père, dès 1847, mais en vain, un remaniement du gouvernement afin de satisfaire l&#8217;opposition (légitimistes, bonapartistes et républicains). En novembre de la même année, il écrit à son frère le duc de Nemours&nbsp;: «&nbsp;Il n&#8217;y a plus de ministres, leur responsabilité est nulle, tout remonte au roi&#8230; Le roi est arrivé à un âge où on n&#8217;accepte plus d&#8217;observations&#8230; Le roi a faussé nos institutions constitutionnelles&#8230;&nbsp;» Par ailleurs, le Prince s&#8217;oppose à François Guizot, l&#8217;âme damnée conservatrice du régime de Louis-Philippe.
Après la Révolution de 1848, il s&#8217;exile d&#8217;abord en Angleterre, puis aux Etats-Unis d&#8217;Amérique, il a tout juste trente ans.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/AMERIC.gif" alt="" /><strong>Son engagement pendant la guerre de Sécession auprès du <a href="http://www.medalofhonor.com/JulianScott.htm" hreflang="fr">général Mac Clellan</a>.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/vue.jpg" alt="" /></p>


<p>Il participe là bas, <strong><a href="http://www.pbs.org/civilwar/cwimages/camp/" hreflang="fr">à la guerre de Sécession</a></strong> en tant que conseiller militaire, aide de camp avec le grade de capitaine. Ses neveux, le comte de Paris et le duc de Chartres, le côtoient au sein du 55e régiment de New York, composé en grande partie de volontaires français&nbsp;: les gardes «&nbsp;La Fayette ».</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/am.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>Il fut le témoin et <a href="http://orientaliste.free.fr/biographies/artistes1n.html#O" hreflang="fr">l&#8217;aquarelliste</a> privilégié de cette guerre civile dont il a laissé une <a href="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.georgebmcclellan.org/custer.gif&amp;imgrefurl=http://www.georgebmcclellan.org/custer.html&amp;h=600&amp;w=431&amp;sz=141&amp;tbnid=OVO22D0ALW4J:&amp;tbnh=133&amp;tbnw=95&amp;hl=fr&amp;start=110&amp;prev=/images%3Fq%3Djoinville%2B%26start%3D100%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26lr%3D%26sa%3DN" hreflang="fr">cinquantaine de dessins</a>, paysage, et scènes de guerre, qui retracent le parcours de l&#8217;armée nordiste du Potomac, entre 1861 et 1862</strong>.</p>


<p>Après vingt-deux ans d'exil, il rentre en France pour combattre durant la guerre franco-prussienne. Sa grande popularité lui vaut d&#8217;être élu député de la Manche et de la Haute-Marne à l&#8217;Assemblée nationale de 1871 à 1875. Il retrouve sa place de membre du Conseil de l'amirauté et réintégrera à l&#8217;occasion son grade de vice-amiral.</p>



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<p><strong>Le Prince de Joinville&nbsp;: les femmes, le jeu et les soirées mondaines.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/b.png" alt="" /></p>


<p><strong>La femme à la cigarette... une belle Hispano-Mexicaine.</strong></p>


<p>Durant la première moitié du siècle, les bâtiments qui sont affectés dans la petite escadre des Antilles stationnent souvent à <strong><a href="http://www.servicehistorique.marine.defense.gouv.fr/prodt/cuba/cuba3.htm" hreflang="fr">La Havane</a></strong> et fréquentent régulièrement les eaux cubaines. D&#8217;autres y font simplement relâche et s&#8217;y ravitaillent. C&#8217;est le cas du vaisseau Hercule, commandé par le C.V. Cassy, à bord duquel se trouve le jeune Prince de Joinville. Au début de l&#8217;année 1838, le 3ième fils du roi Louis-Philippe 1er fait d&#8217;ailleurs un séjour mémorable à La Havane. Il est, en effet, reçu par le capitaine général Espeleta avec tous les honneurs dus à son rang. Il passe ainsi en revue les superbes troupes espagnoles, commandées par le comte de Mirasol, sous le regard curieux des plus belles dames de La Havane. Il gardera de l&#8217;épisode un souvenir impérissable, comme en témoignent quelques pages de ses Vieux Souvenirs.</p>


<p>«&nbsp;Tout ce que La Havane contient de jolies femmes était là, causant de voiture à voiture, regardant, regardées, et cela par un beau coucher de soleil des tropiques, éclairant d&#8217;un côté la mer d&#8217;où venait une brise douce, rafraîchissante, de l&#8217;autre une forêt de cocotiers, dominée par la forteresse de Principe. L&#8217;ensemble, les détails, tout était charmant », se rappelle-t-il.</p>


<p>«&nbsp;Les dames havanaises joignent au mélange de la nonchalance créole et de l&#8217;assurance des femmes de race aristocratique tout le charme des Espagnoles. Les yeux, le teint sont superbes, les attaches d&#8217;une finesse idéale, et les pieds&nbsp;! Je n&#8217;en ai jamais vu de pareils », confie-t-il. «&nbsp;Notre belle relâche se termina », rapporte-t-il,
«&nbsp;par un bal que me donna la ville de La Havane à la Sociedad Philarmónica.&nbsp;» Et de raconter l&#8217;anecdote suivante&nbsp;:</p>


« Je venais d&#8217;y danser cette jolie danse, espèce de valse lente qui s&#8217;appelle la habanera, et je promenais ma danseuse, une belle Hispano-Mexicaine aux pieds microscopiques, sous les arcades qui entourent le patio de la maison, lorsqu&#8217;elle tira de sa poche une cigarette en paille et l&#8217;alluma. (&#8230;) Elle retira de sa jolie bouche la petite cigarette et me la donna à fumer, ce que je fis sans hésitation » .


<p>C&#8217;est ainsi qu&#8217;à vingt ans Joinville découvrit les plaisirs du tabac&#8230; Galant homme, en janvier 1839, Joinville retournera à La Havane et donnera un bal en l&#8217;honneur de la «&nbsp;dame à la cigarette ».</p>


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<p><strong>Les dettes de jeux du Prince.</strong></p>


<p>On doit le sobriquet de " Ma Tante " au Prince de Joinville qui, pour honorer ses dettes de jeu, avait dû déposer sa montre au Mont-de-Piété aujourd&#8217;hui le <strong><a href="http://www.creditmunicipal.fr/le_credit_municipal_de_paris/histoire/anecdotes_html" hreflang="fr">Crédit Municipal</a></strong> . N&#8217;osant l&#8217;avouer à sa mère, la reine Amélie, qui s&#8217;étonnait de ne plus la lui voir porter, il aurait prétexté l&#8217;avoir oubliée chez sa tante.</p>


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<p><strong>Le Prince de Joinville, un fin gourmet qui inspira les grands chefs de son époque.</strong></p>


<p>Les plus grands maîtres de la cuisine Française officiaient dans les cuisines du fin gourmet François Ferdinand d&#8217;Orléans, lors des nombreuses réceptions que ce dernier donnait dans son hôtel particulier à Paris. Les Cordons bleus&nbsp;: HELIE et ESCOFFIER, Auguste de leurs prénoms, inventèrent pour le Prince des recettes qui, aujourd&#8217;hui encore, s&#8217;imposent d&#8217;elles même, dans les ouvrages et sur les sites "Internet" dédiés à la haute gastronomie française.</p>


<p><strong>"La croûte d&#8217;ananas à la Joinville"</strong></p>


<p>Créée parce que le Prince voulait garder le doux et impérissable souvenir des fabuleux ananas qu&#8217;il avait pu déguster lors de son séjour au Brésil.</p>


<p>Le mot ananas serait un dérivé du langage des Indiens Guaranis, dans lequel "a" signifie fruit (en général) et "nana" excellent.</p>


<p><strong><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/La-recette" hreflang="fr">"La sole ou le sandre à la Joinville"</a></strong></p>


<p>Un plat de poisson (sole, saumon ou encore sandre pour les amateurs de poisson d&#8217;eau douce) véritablement sublimé par une sauce d&#8217;exception. La sole à la Joinville a toujours figurée en très bonne place sur les menus de gala de l&#8217;Elysée, d&#8217;Emile Loubet à Charles De Gaulle en passant par Gaston Doumergue</p>


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<p><strong>Le Prince de Joinville s&#8217;est éteint à Paris à l&#8217;âge de 82 ans.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/gisant.png" alt="" /></p>


<p><strong> Un gisant d'Antonin Mercié</strong></p>


<p>Ses restes reposent dans la <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/stephane.thomas/capetien/dreux/dreux.htm" hreflang="fr">chapelle royale Saint Louis à Dreux</a></strong> (Déambulatoire côté sud).
Son fils le Duc de Penthièvre aura avec Angélique LEBESQUE une fille, Jeanne, qui épousera  à <strong><a href="http://www.quelquepartenfrance.com/goto.php?url=%2Fcommune1052.html" hreflang="fr">Arc en Barrois</a></strong> ,en Haute-Marne, le Marquis de GOUY d&#8217;ARSY.</p>


<p>Recherches et compilations historiques Yves RENAUD</p>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/La-recette" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/fl.gif" alt="" /></a></p>


<p>L'ensemble de l'oeuvre écrite du Prince de Joinville sur le site de vente en ligne
<strong><a href="http://www.amazon.co.uk/exec/obidos/external-search/026-8510653-6090036?Search=Book+Search&amp;tag=309&amp;keyword=Prince%20De%20Joinville" hreflang="fr">Amazone.com</a></strong></p>


<p><strong><a href="http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&amp;O=NUMM-204812" hreflang="fr">Vieux souvenirs</a></strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/g.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>




<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/anglais.gif" alt="" /> <strong>English Version :</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /> <a href="http://encyclopedia.jrank.org/JEE_JUN/JOINVILLE_FRANCOIS_FERDINAND_PH.html" hreflang="fr">- François Ferdinand Prince de Joinville</a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /><a href="http://gaslight.mtroyal.ab.ca/gaslight/2dfunlX2.htm" hreflang="fr">- Le retour des cendres de Napoléon 1er</a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" />  <a href="http://www.gutenberg.org/dirs/etext04/joinv10.txt" hreflang="fr">- Memoirs of the Prince de Joinville</a></p>]]></content:encoded>
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  <dc:date>2005-07-06T00:44:55+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Les 4 Joinville(s)</dc:subject>
  <description>.La recette de la sole ou du sandre à la sauce Joinville.


.Les ducs de Guise, Princes de Joinville.


.Jehan Sire de Joinville, chroniqueur du roi St Louis....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/La-recette" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/fl.gif" alt="" /></a>.<strong>La recette de la sole ou du sandre à la sauce Joinville.</strong></p>


<p><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Les-ducs-de-guise-et-princes-de-joinville" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/fl.gif" alt="" /></a>.<strong>Les ducs de Guise, Princes de Joinville.</strong></p>


<p><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Jehan-sire" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/fl.gif" alt="" /></a>.<strong>Jehan Sire de Joinville, chroniqueur du roi St Louis.</strong></p>


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<blockquote><p><strong>JOINVILLE EN CHAMPAGNE EST LE JOINVILLE D'ORIGINE.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z5.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/rca7.PNG" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/U.jpg" alt="" /><a href="http://www.viamichelin.fr/viamichelin/fra/tpl/hme/MaHomePage.htm" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/image001.gif" alt="" /></a></p>


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<blockquote><p><strong>Pour peu que vous veniez à sa rencontre, il est bien des secrets en Champagne, que <a href="http://www.tourisme-hautemarne.com/" hreflang="fr">la Haute-Marne</a> vous confiera. </strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/1.jpg" alt="" /></p>



<blockquote><p><strong><a href="http://www.haute-marne.org/index.php?p=668&amp;art_id=" hreflang="fr">Son paysage</a> fait de forêts profondes et d'eaux vives enchante l'amateur de nature "vraie". Les saisons dans leur plénitude subliment un décor de carte postale qui supporte aisément la comparaison avec la beauté des grands espaces canadiens.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/2.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Toute la faune sauvage ne se dissimule pas au regard du promeneur&nbsp;; rares sont les balades qui ne surprennent un groupe de chevreuils broutant paisiblement en lisière de bois ou encore un renard trottinant queue en panache et truffe au vent... Pour apercevoir le majestueux cerf ou la horde noire de sangliers, il faut certes consentir davantage d'efforts et faire montre de patience.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/gt.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>La Haute-Marne est une étonnante <a href="http://www.haute-marne.org/index.php?p=20&amp;art_id=" hreflang="fr">terre à orchidées</a>, une particularité botanique qu'elle partage avec Joinville au Brésil. Cette fleur délicate que l'on imagine effectivement plus volontiers sous les tropiques et pourtant bien présente sur le sol haut-marnais avec plus de 45 variétés&nbsp;; du Sabot de Vénus à l'Orchis Mouche une imitation colorée de l'insecte. Une orchidée baptisée "<a href="http://www.haute-marne.org/index.php?p=20&amp;art_id=598" hreflang="fr">Claude de Lorraine</a>" a été spécialement créée en l'honneur du 1er duc de Guise, dans son château du Grand Jardin à Joinville.</strong></p></blockquote>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/logo.png" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Cité princière de la Renaissance, Joinville a su garder l&#8217;empreinte de sa riche histoire et s&#8217;offre à la contemplation de ses visiteurs.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Placée au carrefour de la Champagne et de la Lorraine, avec près de 5 000 habitants, Joinville est la quatrième ville de Haute-Marne. La Marne qui traverse la cité est régulée en aval par, le plus grand plan d&#8217;eau artificiel d&#8217;Europe, <a href="http://www.lacduder.fr/index.php?categorie=2A0301&amp;lang=fr" hreflang="fr">le lac du Der Chantecoq</a>, véritable petite mer intérieure. Le Der c'est, tous les plaisirs de l'eau&nbsp;: des plages de sable fin, à la pratique de la voile, de l'aviron, du motonautisme ou encore de la pêche au gros en eau douce. C'est aussi un pays, un terroir et un patrimoine (Ne manquez sous aucun prétexte le circuit des <a href="http://lsinzelle.free.fr/france/pays-du-der/pays-der.htm" hreflang="fr">églises à pans de bois</a>).</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Devenu au fil des ans une réserve ornithologique européenne incontournable&nbsp;; le lac accueille un spectacle extraordinaire de beauté sauvage, les migrations majestueuses des <a href="http://www.oiseaux.net/oiseaux/gruiformes/grue.cendree.html" hreflang="fr">grues cendrées</a>, des canards colverts ou siffleurs, des hérons pourprés, cygnes de Bewick...bref, un paradis pour les fans de nature et de vie au Grand Der.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/Image1.gif" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/a.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Situé à vingt minutes de Joinville, <a href="http://perso.wanadoo.fr/degaulle/htmfrancais/accueilhistoire.htm" hreflang="fr">Colombey les deux Eglises </a>et son mémorial <a href="http://www.charles-de-gaulle.org/" hreflang="fr">Charles de Gaulle</a>. La monumentale croix de Lorraine domine l&#8217;irréprochable ordonnancement du vignoble champenois. (Une visite qui s'impose et que l'on prolonge par une dégustation de Champagne, chez un producteur.)</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/x.jpg" alt="" /></p>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/t.png" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/z.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>Joinville, cité princière de la Renaissance.</strong></p>


<blockquote><p><strong>Laissez-vous surprendre par ses ruelles étroites et pleines d&#8217;élégance, ses maisons médiévales blotties contre la colline de l&#8217;ancien château féodal berceau des seigneurs de Joinville, <a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Les-ducs-de-guise-et-princes-de-joinville" hreflang="fr">des ducs de Guise</a> et Princes de Joinville. L&#8217;enchevêtrement des toits et des murs anciens crée des cours intérieures, mystérieuses et secrètes, qui évoquent étonnamment la Toscane. Le quai des Peceaux dit, la «&nbsp;petite Venise », renforce incontestablement cette &#8216;&#8216;impression&#8217;&#8217; d&#8217;Italie.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/44.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Les bords de Marne calmes et verdoyants, le canal au c&#339;ur de la Ville, tout vous invite à la promenade et à la détente. Joinville ravit l&#8217;amateur d&#8217;architecture, d&#8217;histoire ou simplement d&#8217;authenticité. Une ville étape qui vous donne envie de revenir ou&#8230; de rester.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/ssw.jpg" alt="" /></p>


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<p><strong><a href="http://www.legrandjardin.com/site_et_histoire/index.php" hreflang="fr">Le Château du Grand-Jardin</a>.</strong></p>


<blockquote><p><strong>Ce haut lieu de la Renaissance Française a été édifié entre 1533 et 1546 par le célèbre Claude de Lorraine, 1er duc de Guise et propriétaire des lieux. Il est caractéristique de l&#8217;Ecole de Fontainebleau, plein d'ornements magnifiques et tellement élégant de simplicité.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/CHT.jpg" alt="" /></p>



<blockquote><p><strong>Le château est aujourd&#8217;hui Centre Culturel de Rencontre et <a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Jehan-de-Joinville" hreflang="fr">de la chronique</a>, en référence à <a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Jehan-de-Joinville" hreflang="fr">Jean de Joinville</a>. Le Grand Jardin a retrouvé sa vocation d&#8217;origine en accueillant des manifestations culturelles, concerts, expositions... Son luxuriant jardin fait le bonheur du flâneur tant son univers d&#8217;entrelacs de lavandes, de santolines, de petits buis taillés et de fruitiers est une symphonie de parfums et de couleurs. Sous les frondaisons du parc romantique, laissez vous mener jusqu&#8217;à une vaste pièce d&#8217;eau bordée d&#8217;essences rares puis poursuivez en direction des impressionnants séquoïa-dendrons, d&#8217;Amérique du Nord. Ce jardin remarquable est le troisième grand jardin historique de la Renaissance avec Villandry en Indre et Loire et Chamerolles dans le Loiret.</strong></p></blockquote>


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<p><strong>Marchez sur les pas de Jean Sire de Joinville ou d'Antoinette de Bourbon.</strong></p>


<blockquote><p><strong>Entrez dans la chapelle Sainte Anne et levez les yeux vers la lumière filtrée et colorée des splendides vitraux du début de l&#8217;Ecole Troyenne. Ils témoignent du talentueux savoir-faire des maîtres verriers champenois. Dehors, devant l'emplacement où reposent désormais les Guise, vous entendrez peut-être les cris des huguenots de Wassy que l'on massacre, le râle du duc de Guise qu'on assassine lâchement dans les couloirs de Blois ou encore les soupirs du <a href="http://www.cannes-on-line.com/Francais/masquefr.html" hreflang="fr">masque de fer</a>.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/xcx.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>A <a href="http://auditoiredejoinville.free.fr/" hreflang="fr">l'Auditoire</a>, tribunal seigneurial de Haute Justice, édifié au 16e siècle, vous visiterez les cachots des pailleux. L'atmosphère y est pesante et prenante. Son musée restitue sur quatre niveaux à la fois les prisons dans lesquelles on enfermait les prévenus, la salle des procès, le tribunal du bailliage, la chambre et la pompe funèbre de Claude de Lorraine 1er duc de Guise (unique en France).</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/xqw.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Arrêtez vous admirer l'église Notre-Dame du XIIe qui abrite la &#8217;&#8217;ceinture de St Joseph&#8217;&#8217;, rapportée de Terre Sainte et offerte à Jean de Joinville par le roi Saint-Louis en 1252. C&#8217;est à Antoinette de Bourbon que l&#8217;on doit la commande en 1567, d&#8217;une mise au tombeau, authentique chef-d&#8217;&#339;uvre de pureté et de finesse...admirable !</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEENCHAMPAGNE/FCVB.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Et ne repartez pas sans aller vous plonger dans l'univers très particulier d'une ancienne pharmacie d'hôpital. Les pots de faïence blanche aux inscriptions latines bleuâtres, les étains et les cuivres patinés rangés dans leurs boiseries y créent une ambiance chaleureuse mais vous n'échapperez pas à l'image des souffrances que l'herboristerie de l'époque peinait à soulager.</strong></p></blockquote>

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<blockquote><p><em><strong>Pour en savoir davantage sur l'hébergement, la gastronomie, les visites, les sorties...Contactez l'Office de Tourisme de Joinville- Place Saunoise - 52 300 Joinville - Tél&nbsp;: 03 25 94 17 90 ou cliquez sur l'icone de l'Office de Tourisme.</strong></em></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="mailto:%6f%66%66%69%63%65%2d%74%6f%75%72%69%73%6d%65%2d%6a%6f%69%6e%76%69%6c%6c%65%40%77%61%6e%61%64%6f%6f%2e%66%72"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/i.png" alt="" /></a></p>


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<p><strong> Pour découvrir la fameuse, la sublimissime Recette de la sole ou du sandre "à la sauce Joinville", cliquez sur l'oeil ci-dessous. </strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/La-recette" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/oeil.gif" alt="" /></a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/06/2643-joinville-le-pont">
  <title>Joinville la Parisienne.</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/06/2643-joinville-le-pont</link>
  <dc:date>2005-07-06T00:41:21+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Les 4 Joinville(s)</dc:subject>
  <description>Joinville le Pont.





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En l'honneur du Prince de Joinville.


Jusqu'au XVIIe...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <blockquote><p><strong>Joinville le Pont.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/mm.png" alt="" /><a href="http://www.viamichelin.fr/viamichelin/fra/tpl/hme/MaHomePage.htm" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/image001.gif" alt="" /></a></p>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/1.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>En l'honneur du Prince de Joinville.</strong></p>


<blockquote><p><strong>Jusqu'au XVIIe siècle, les origines de la ville se confondent avec celles de Saint-Maur. L'abbaye des Fossés créée vers 640 accueille les reliques de Saint Maur à la fin du IXe siècle. Devenue abbaye de Saint Maur, elle va prospérer et étendre ses possessions jusqu'à Paris, Chartres et Meaux. Un beau pont de pierre, dit&nbsp;: le pont "Olin", s'appuie sur l'île Fanac et franchit la Marne, il facilite les échanges entre Paris et les régions de l'Est.</strong></p></blockquote>



<blockquote><p><strong>Après avoir porté successivement les noms de Pont-des Fossés, de Pont-Saint-Maur, puis de la Branche-du-Pont-de-Saint-Maur, en 1791, le village devient une municipalité autonome et se sépare définitivement de Saint-Maur-des-Fossés. A la demande de ses habitants, une ordonnance royale datée du 29 août 1831, signée de Louis-Philippe autorise la commune à porter le nom de Joinville, en l'honneur de son fils <a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Francois-dorleans" hreflang="fr">François-Ferdinand</a>, Prince de Joinville&nbsp;; on y adjoint le Pont afin que la confusion ne se fasse pas avec le Joinville de Haute Marne à l'origine du titre.</strong></p></blockquote>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/2.jpg" alt="" /></p>


<p><strong><a href="http://www.guinguette.org/bdm/index.html" hreflang="fr">Les bords de Marne</a> ont inspiré les plus <a href="http://www.avironfrance.asso.fr/Histoire/MuseeAviron/GalerieTableaux.htm" hreflang="fr">grands peintres</a>.</strong></p>


<blockquote><p><strong>Les parisiens connaitront les charmes de la nature préservée des bords de Marne, sous le Second Empire, grâce à la construction de la ligne de la Bastille en 1859. L'impératrice Eugénie à la ferme de la Faisanderie, l'hippodrome de Vincennes ouvert en 1863 et les gymnastes de la célèbre école de Joinville contribuent à la renommée de la commune, traversée par la Marne, qui possède jusqu'en 1929 une importante portion du bois de Vincennes sur son territoire. Les plus grands peintres seront inspirés par des instants de bonheur simple et par la beauté champêtre du paysage.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/de.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>L'embarquement de <a href="http://www.artrenewal.org/asp/database/art.asp?aid=1216&amp;indexorder=a" hreflang="fr">Ferdinand Gueldry</a>, admirable de fraicheur.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>C'est la mode du canotage, importée d'Angleterre, qui fait entrer Joinville le pont dans un véritable âge d'or, les passeurs, loueurs et constructeurs de canots s'installent sur les pourtours de la Marne. La guerre de 1870 ne fera que marquer une pause dans l'engouement populaire pour ce type de loisirs. Il faudra l'avénement de l'automobile pour voir décliner la fréquentation des bords de Marne, des bords de Marne qui ont, aujourd'hui, retrouvé toute leur attractivité.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/duf.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.raoul-dufy.com/" hreflang="fr">Raoul Dufy</a> au sommet de son art, consacre le Pont de Joinville.</strong></p></blockquote>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/200.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>A <a href="http://www.frmusique.ru/texts/b/bourvil/ajoinvillelepont.htm" hreflang="fr">Joinville le Pont, pon&nbsp;! pon !</a> interprétée, façon titi parisien, par Roger Pierre, Jean-Marc Thibault et reprise par Bourvil, en 1956, fait connaître "Chez Gégène"  à la France entière. La présence des plateaux de cinéma à Joinville crée une interaction qui amplifie le phénoméne <a href="http://www.barbier-rd.nom.fr/BarbierLLesGuinguettes.html" hreflang="fr">guinguette</a>.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Impossible dans l'imagerie populaire de dissocier bords de Marne, congés payés, bicyclette et <a href="http://www.guinguette.org/" hreflang="fr">guinguettes</a>. D'abord, débits de boissons vendant le vin moins cher qu'à Paris où sévit un octroi qui taxe les marchandises entrantes&nbsp;; elles se transforment dans les années folles, en cabarets où l'on se rend le dimanche pour manger une friture, danser la polka et boire le &#8220;fameux petit vin blanc&#8221; sous la tonnell...le. Puis on descend, en famille, au bord de la Marne profiter des plaisirs de l'eau ou du farniente les jours de beau temps pendant que d'autres restent s'encanailler avec des filles en sirotant du &#8220;pisse-dru&#8221;. </strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/az.png" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>La dévergondée java, celle qui ensorcelle, collé-serré au son de l'accordéon musette.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Après un âge d&#8217;or qui aura quasiment duré un siècle, les années 60 sonnent le glas de cette "culture" populaire. Il faudra attendre les années 90 pour voir renaître des établissements comme Chez Gégène ou encore le Petit Robinson. L&#8217;histoire des guinguettes est loin d'être achevée et c'est tout l'intérêt des actions engagées par l'association "<a href="http://www.culture-guinguette.com/" hreflang="fr">Culture Guinguette</a>" .</strong></p></blockquote>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/coqq.png" alt="" /></p>


<p><strong>Le célèbre Bataillon de Joinville.</strong></p>



<blockquote><p><strong>Le Bataillon de Joinville, a succédé à l&#8217;école de Joinville, fondée en mai 1852 par Amoros. Le bataillon, cohéritier de cette école avec l&#8217;Institut national du sport et de l&#8217;entraînement physique (Insep), aura d&#8217;abord joué un rôle de mise en condition physique du soldat avec deux piliers pédagogiques&nbsp;: l&#8217;escrime et la gymnastique.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/Image1.gif" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>L&#8217;École de Joinville va découvrir l&#8217;intérêt et la diversité des sports de haute compétition, puis recevoir la mission de préparer les sélectionnés français pour les JO d&#8217;Anvers. Après 150 ans de bons et loyaux services, il aura fallu la fin du service militaire national pour mettre un terme au <a href="http://www.defense.gouv.fr/sites/defense/votre_espace/sport-defense/le_dispositif/le_dispositif_des_sportifs_de_haut_niveau_de_la_defense/" hreflang="fr">Bataillon de Joinville</a>, où sont passés les plus grands champions français de toutes disciplines&nbsp;: Jazy, <a href="http://www.2m.tv/mondial2002/legendes/platini.asp" hreflang="fr">Platini</a>, <a href="http://cauhape.bernard.free.fr/page_papa.html" hreflang="fr">Paparemborde</a>, Noah, <a href="http://www.telemag.re/article.php?id_article=87" hreflang="fr">Richardson</a>...etc, etc, soit plus de 21 000 athlètes au cours des 45 dernières années.</strong></p></blockquote>



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<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/11.gif" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/22.jpg" alt="" /></p>


<p><strong><a href="http://www.visuelimage.com/ch/gens5/gens04.htm" hreflang="fr">Joinville</a> fut un temps la capitale du cinéma français.</strong></p>



<blockquote><p><strong>La photographie, <a href="http://www.guinguette.org/bibliographie/cinema.html" hreflang="fr">le cinéma</a> ou encore la télévision avec leurs studios de tournage ont laissé une empreinte indélébile sur la pellicule et dans Joinville avec l'usine Jougla, les établissements <a href="http://www.adpf.asso.fr/adpf-publi/folio/cinema/03.html" hreflang="fr">Pathé</a>, ou les studios de l'avenue Galliéni.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Les décors de " l&#8217;Hôtel du Nord " par exemple ont été construits à Joinville&nbsp;; leur créateur Alexandre Trauner, précisait à ce sujet&nbsp;: <em>«&nbsp;Le décor construit était très différent de la réalité, mais il en avait l&#8217;apparence, ce qui est essentiel. »</em>.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Les guinguettes ont engendré une filmographie conséquente&nbsp;: &#8226; Boudu sauvé des eaux de Jean Renoir, 1932&#8226; L&#8217;Atalante (rebaptisé Le Chaland qui passe) de Jean Vigo, 1932&#8226; La belle équipe de Julien Duvivier, en 1936 avec Gabin &#8226; Une partie de campagne de Jean Renoir, 1946&#8226; Casque d&#8217;or de Jacques Becker en 1952 avec Simone Signoret&#8226; Guinguette de Jean Delannoy, 1959.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>L'industrie du cinéma et de la télévision est toujours bien présente et dynamique sur tout <a href="http://www.actep.fr/download/synthese_d_etudes/Synthese_Image.pdf" hreflang="fr">l'est parisien</a> à Joinville y compris.</strong></p></blockquote>


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<p><strong><a href="http://www.ville-joinville-le-pont.fr/index.php" hreflang="fr">Joinville le Pont</a>, un cadre de vie de grande qualité.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/v.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>De style balnéaire, normand ou basque, les premières villas construites à Joinville possèdent presque toujours un garage à bateaux ainsi qu'un kiosque.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/nb.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Situé à seulement quelques minutes de Paris, Joinville dispose d'infrastructures et de services offrant à ses 17 000 habitants, comme à ses visiteurs, un cadre de vie d'une qualité exceptionnelle. Cité jeune, active et dynamique&nbsp;; Joinville le Pont sait incontestablement conjuger tradition et modernité.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLELEPONT/x.jpg" alt="" /></p>


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<blockquote><p><em><strong>Pour en savoir davantage sur l'hébergement, la gastronomie, les visites, les sorties...Contactez L'Office de Tourisme de Joinville le Pont - 23 rue de Paris 94 340 Joinville le Pont - tél&nbsp;: 01 42 83 41 16 - Fax&nbsp;: 01 49 76 92 98 ou cliquez sur l'icone de l'Office de Tourisme.</strong></em></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://www.ville-joinville-le-pont.fr/index.php?p=1&amp;idMenuPrimaire=1&amp;idMenuSecondaire=4" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/i.png" alt="" /></a></p>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/La-recette" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/oeil.gif" alt="" /></a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/06/2642-joinville-au-bresil-province-de-santa-catarina">
  <title>Sous l'Equateur.</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/06/2642-joinville-au-bresil-province-de-santa-catarina</link>
  <dc:date>2005-07-06T00:40:46+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Les 4 Joinville(s)</dc:subject>
  <description>Joinville, dans l'état de Santa Catarina.






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En 1837, le Prince de Joinville se...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <blockquote><p><strong><a href="http://www.joinville.com/portal/modules/wfchannel/" hreflang="fr">Joinville</a>, dans l'état de <a href="http://www.topdobrasil.com.br/bresil/sul/sc/sc-visiter.html" hreflang="fr">Santa Catarina</a>.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z8.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z5.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/BRESIL.gif" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z8.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/joinvillebrsil/ion.png" alt="" />
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<blockquote><p><strong>En 1837, le Prince de Joinville se rend au Brésil où il fait connaissance de la superbe Françoise de Bragance, fille de l&#8217;empereur Pierre 1er du Brésil , avec laquelle il se marie à Rio de Janeiro en 1843. Ils eurent ensemble, un fils, le Prince Pierre d&#8217;Orléans, duc de Penthièvre. Pour son mariage le Prince de Joinville, reçoit en dot l'énorme étendue de terres qui aujourd'hui constitue le nord de Santa Catarina, les terres de Dona Francisca, avec l'obligation de l'habiter, ce qu'il ne voulait pas et n'a jamais fait.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/joinvillebrsil/Image3.png" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>La Compagnie hambourgeoise de navigation entre en contact avec le Prince et achète le droit de coloniser ses terres. Elle remplit des navires avec des acheteurs, futurs colons.</strong></p></blockquote>

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<p><strong>L'état de Santa Catarina.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/bg.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.santur.sc.gov.br/passaporte/passeport/passeport.pdf" hreflang="fr">Santa Catarina</a> se trouve dans la région sud du Brésil, entre le Paraná, au nord, et le Rio Grande do Sul, au sud. C'est dans la province de <a href="http://www.topdobrasil.com.br/bresil/sul/intro-sc.php" hreflang="fr">Santa Catarina</a> que l'on trouve la ville la plus froide du pays, São Joaquim, où il neige presque tous les hivers, un paradoxe au regard des températures affichées au bord de l'océan. L'état est une véritable mosaïque d'ethnies, il est composé d'indigènes, d'immigrants d'origine allemande, ukrainienne, autrichienne voire française (alsacienne principalement) puis portugaise venus des Açores, en passant par une grande vague d'immigration italienne.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>Florianópolis est la capitale de l&#8217;État de Santa Catarina. Située à 300 km sud de Curitiba, la ville est sur une île, reliée à la terre ferme par deux ponts. Florianópolis doit son nom à Floriano Peixoto, un ancien président brésilien qui vainquit une insurrection fédéraliste dans cette ville en 1894.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>De Florianópolis en remontant vers le nord le voyageur peut, par la terre ferme, rejoindre la jolie vallée de Itajaí où sont situées les villes typiquement allemandes de Blumenau, Brusque et Joinville. Le paysage est très ressemblant à la vallée du Rhin.</strong></p></blockquote>


<p><strong>La ville typiquement germanique de Blumenau.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/al.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>A Blumenau au mois de juillet, la Fête de la Bière - Oktoberfest - y est l'un des événements touristiques majeurs. Cette fête est même l'une des plus importantes du Brésil. Des touristes affluent de tout le pays (plus de 700 000), il faut savoir que l'ambiance, de cette fête de la bière, est encore plus délirante et débridée qu'à Munich (c'est peu dire).</strong></p></blockquote>

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<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/2.jpg" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z8.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/tyt.png" alt="" /></p>



<p>Cliquez sur la camera, <a href="http://www.promotur.com.br" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/franoisdorlans/camera.png" alt="" /></a> sur le site, cliquez sur Assista um video turistico.</p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.turismoelazer.com/#" hreflang="fr">Joinville</a>, <a href="http://www.parisamba.com" hreflang="fr">la brésilienne</a>, est la plus grande ville de l'état de Santa Catarina. Lorsqu'on pénétre dans la banlieue de la ville rien ne laisse croire que vous êtes sur le point d'entrer dans une ville de 500 000 habitants. La ville a une forme oblongue et ses différents quartiers semblent autosuffisants. Vous êtes dans le Brésil des blancs d'origine germanique. Tout est calme, propre, bien ordonné. Les gens ne sont pas très bronzés. Comme toutes les villes à colombages, Joinville est l'attraction de milliers de touristes des autres régions du pays. Lorsque le visiteur s'engage sur les routes de l'arrière pays de Santa Catarina, il a l'impression d'être quelque part dans le Vieux Continent, tellement sont vivaces les coutumes gardées par les immigrants et leurs descendants.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/3.jpg" alt="" /></p>



<blockquote><p><strong>Promenades à bord du &#8220;<a href="http://www.barcoprincipe.com.br/espanhol/index_depois.htm" hreflang="fr">Bateau Prínce de Joinville</a>&#8221; ou ballades en famille dans le Zoo botanique</strong></p></blockquote>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/1.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong> Les européens qui ont fondé Joinville, sont arrivés avec leurs traditions et leur goût pour les fêtes, les danses folkloriques et de leur nourriture typique. De génération en génération, la tradition a été maintenue vivante comme par exemple la fête du tir "Tirovillefest" qui a lieu tous les ans et qui réunit un nombre incroyable de tireurs.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/az.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>En Juillet, toujours, la ville se transforme en une immense scène afin de recevoir les danseurs et les visiteurs qui participent au <a href="http://www.festivaldedanca.com.br/" hreflang="fr">Festival de la Danse de Joinville</a>, le plus grand événement du genre au monde. Il faut savoir que Joinville possède une antenne de <a href="http://www.escolabolshoi.com.br/" hreflang="fr">l&#8217;École de Ballet du théâtre Bolshoi</a> de Moscou. Il n'existe que deux autres répresentations de l&#8217;École du Bolshoi, l'une au Japon, l'autre aux États Unis.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/biere.gif" alt="" /></p>



<blockquote><p><strong>En Octobre la joie envahit la ville pendant la Fenachopp (Fête Nationale et Internationale de la bière).</strong></p></blockquote>



<blockquote><p><strong>Et en Novembre, c'est la traditionnelle Fête des Fleurs, qui enchante la communauté et les touristes dans un décor exubérant de couleurs, de beauté et d'arômes au pays de la banane, qui sent si bon la végétation tropicale faite de fougères parasol, orchidées et hortensias bleu-ciel. Joinville au Brésil partage avec Joinville en Champagne la passion de <a href="http://www.haute-marne.fr/index.php?p=20&amp;art_id=598" hreflang="fr">l'orchidée</a>. En effet dans ces deux villes, qu'un océan sépare et situées de part et d'autre de l'équateur, <a href="http://www.haute-marne.org/index.php?p=20&amp;art_id=" hreflang="fr">l'orchidée</a> y pousse à l'état sauvage.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/gt.jpg" alt="" /></p>



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<p><strong>Pour connaître tous les événements de Joinville au Brésil et pour s'y rendre cliquez ici</strong>.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z8.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://www.joinville.com/portal/modules/eventosnacionais/" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/JOINVILLEAUBRESIL/brazil_fb_mw.gif" alt="" /></a></p>




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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/La-recette"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/oeil.gif" alt="" /></a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/06/2641-joinville">
  <title>Face à la Vendée.</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/07/06/2641-joinville</link>
  <dc:date>2005-07-06T00:37:58+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Les 4 Joinville(s)</dc:subject>
  <description>Port-Joinville sur l'île d'Yeu attend les touristes.





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L'île d'Yeu ou l'Insula...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <blockquote><p><strong>Port-Joinville sur <a href="http://www.ile-yeu.fr/" hreflang="fr">l'île d'Yeu</a> attend les touristes.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/14.png" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/xc.gif" alt="" /><a href="http://www.viamichelin.fr/viamichelin/fra/tpl/hme/MaHomePage.htm" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesvillesdejoinville/image001.gif" alt="" /></a></p>


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<p><strong><a href="http://www.angles.fr/dossiers/coeurs/yeu/yeu.htm#" hreflang="fr">L'île d'Yeu</a> ou l'Insula Oya, ce qui veut dire l'île jeune.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/z11.png" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Considérée comme "<a href="http://www.fetes.org/Subcategory.php?SubcategoryID=302&amp;CategoryID=13" hreflang="fr">La Perle de l'Atlantique</a>"&nbsp;; de toutes <a href="http://www.iles-du-ponant.com/fr_FR/ile_yeu.php" hreflang="fr">les Iles du ponant</a>, l'île d'Yeu est la plus éloignée du continent mais aussi la plus peuplée. A travers une lande semée de dolmens, de pierres à cupules ou dressées, des chemins sablonneux mènent à une côte préservée. L'ile, n'usurpe pas sa réputation&nbsp;; longues plages de sable fin, falaises abruptes percées de grottes telle est la grande diversité du paysage insulaire. L'île se visite à vélo, trois circuits, trois couleurs vous sont proposés, cliquez sur ces liens. </strong><a href="http://www.ile-yeu.fr/loisirs_velovert.htm" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/dd2.png" alt="" /></a>.<a href="http://www.ile-yeu.fr/loisirs_veloviolet.htm" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/dd3.png" alt="" /></a>.<a href="http://www.ile-yeu.fr/loisirs_veloorange.htm" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/dd.png" alt="" /></a></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/a.png" alt="" /></p>


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<p><strong>Port aux Bretons puis Port-Breton et enfin Port-Joinville.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/poo.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong><a href="http://www.yeunet.com/yeu_historique/portjoinville.php?T=8" hreflang="fr">Port-Joinville</a> est un havre naturellement abrité et fortifié par deux jetées de pierres. Lieu de relâche des navires pratiquant le cabotage entre Bordeaux et les pays du nordiques, le port pris au fils des siècles une place toute particulière dans le coeur des marins armoricains, ce qui lui valu le nom Port aux Bretons puis de Port-Breton.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/gt.png" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>"Le Joinville", vaisseau en ivoire, offert à Louis-Philippe.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>En 1846 en hommage au vice amirale François-Ferdinand, <a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Francois-dorleans" hreflang="fr">Prince de Joinville</a>, pour son engagement et sa contribution en faveur des grands travaux portuaires de <a href="http://www.yeunet.com/yeu_historique/index.php?T=8" hreflang="fr">l'île d'Yeu</a> les habitants rebaptisent Port Breton en Port Joinville. Deux ans après, c'est la révolution de 1848 et le 3ième fils de Louis-Philippe, roi des Français, est contraint à l'exile. Le Prince part d'abord pour Angleterre d'où il rejoint l'Amérique. Il participe là bas à la guerre de sécession dans le camp nordiste.</strong></p></blockquote>


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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/cx.gif" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/xsz.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Avec ses 2000 habitants <a href="http://www.ile-yeu.fr/" hreflang="fr">Port-Joinville</a> est la principale ville de l'île. Véritable pôle d'activités économiques et commerciales, c'est à Port-Joinville qu'accostent les bateaux des compagnies maritimes reliant l'île au continent.</strong></p></blockquote>


<blockquote><p><strong>En débarquant le visteur est immédiatement plongés dans l'ambiance si vivante et si typique d'un <a href="http://www.ile-yeu.fr/" hreflang="fr">port de pêche</a>, odeurs de poissons frais et de marée mélées, cris stridents des mouettes et des goélands, souffle léger de la brise d'océan tout est là bien en place fidèle à l'image attendue. La flotte de Port-Joinville est spécialisée dans la pêche au thon, dans le port se côtoient barques multicolores et navires de grande pêche qui déchargent sur les quais animés les Bars, lottes, soles, turbots, dorades et crustacés de toutes sortes que l'on retrouvera sur les étals du marché ou dans <a href="http://www.liledyeu.com/restaurants.html" hreflang="fr">les restaurants</a> avoisinnants. Le port, dominées par l'Eglise paroissiale Notre Dame, est harmonieusement ceinturé de maisons blanchies à la chaux aux volets colorés, de commerces et de terrasses.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/tttt.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>Situé à une encâblure, le Musée de la Pêche permet de découvir le monde maritime et fascinant de l'île comme ces <a href="http://www.vendee.fr/actualites/art_show.asp?art_id=478" hreflang="fr">récifs artificiels</a> destinés à l'étude scientifique d'un nouvel écosystème  Le c&#339;ur de la ville, est un véritable dédale de venelles aux noms évocateurs qui vous invite à la flânerie. C'est en pousuivant à l'ouest de <a href="http://www.ile-yeu.fr/loisirs_veloviolet.htm" hreflang="fr">Port-Joinville</a> que vous trouverez le Fort de la Citadelle, une forteresse du XIXème siècle enserrée dans un bois épais de chênes verts. C'est dans ses murs que fut interné, de 1945 à 1951 le Maréchal Pétain, d'ailleurs enterré au cimetière de Port-Joinville.</strong></p></blockquote>


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<p><strong>L'île d'Yeu est certainement la plus belle des destinations de la côte atlantique.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/PORTJOINVILLE/h.jpg" alt="" /></p>


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<blockquote><p><em><strong>Pour en savoir davantage sur l'hébergement, la gastronomie, les visites, les sorties...Contactez l'Office de Tourisme de l'Ile d'Yeu - Rue du marché - BP 701 - 85 350 Ile d'Yeu - Tél&nbsp;: 02 51 58 32 58 - Fax&nbsp;: 02 51 58 40 48 ou cliquez sur l'icone de l'Office de Tourisme.</strong></em></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://www.ile-yeu.fr/contact.htm" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/i.png" alt="" /></a>
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<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z3.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z4.jpg" alt="" /><a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/La-recette" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/Joinvilles/files/J/o/i/Joinvilles/images/ACTUALITE/oeil.gif" alt="" /></a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/05/27/1361-jean-de-joinville-1224-24-decembre-1317-louis-ix-de-france-1241-1244-septieme-croisade-albigeois-noble-champenois-biographe-et-hagiographe-de-saint-louis">
  <title>Jean Sire de Joinville (1224-1317), Sénéchal de champagne, biographe et hagiographe du roi Saint Louis.</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/05/27/1361-jean-de-joinville-1224-24-decembre-1317-louis-ix-de-france-1241-1244-septieme-croisade-albigeois-noble-champenois-biographe-et-hagiographe-de-saint-louis</link>
  <dc:date>2005-05-27T09:48:15+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Jehan de Joinville</dc:subject>
  <description>Statues de bronze et de marbre du sire de Joinville - illustration représentant le château d'en-haut ainsi qu'un portrait imaginaire dessiné pour la sortie du timbre consacré à Jean de Joinville en...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/vv.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>Statues de bronze et de marbre du sire de Joinville - illustration représentant le château d'en-haut ainsi qu'un portrait imaginaire dessiné pour la sortie du <a href="http://www.philatelux.com/philatelie/Timbres%20-%20afficher.php?annees=1957&amp;num=010&amp;num2=01" hreflang="fr" title="Yves Renaud">timbre</a> consacré à <a href="http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&amp;O=NUMM-31550" hreflang="fr">Jean de Joinville</a> en (1957)</strong></p>


<p>Dans son célèbre récit de la 7ième croisade, vers 1309, intitulé&nbsp;: <strong>"<a href="http://classes.bnf.fr/idrisi/pedago/nil/joinville.htm" hreflang="fr">Livre des saintes paroles et des bons faits de notre roi Louis</a>".</strong></p>


<p>C&#8217;est lui qui révéla, entre autre, à l&#8217;occident moyenâgeux l&#8217;étymologie du mot <strong><a href="http://www.saintfelix.com/belem/l&#039;histoire_du_biscuit.htm" hreflang="fr">biscuit </a></strong>&nbsp;: "ces pains que l'on appelle <strong><a href="http://www.biscuitiersdefrance.com/pages/savoir/savoir01.htm" hreflang="fr">besquis</a></strong> parce qu'ils sont cuits deux fois".</p>


<p>Fils de <strong><a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Dynastie_de_Joinville.htm" hreflang="fr">Simon de Joinville</a></strong> et de Béatrice d'Auxonne, il appartenait à <strong><a href="http://www.damsethi.com/Noblor/de%20joinville/principal.htm" hreflang="fr">une famille de la haute noblesse champenoise</a></strong> . Il reçut une éducation de jeune noble à la cour de <strong><a href="http://lamop.univ-paris1.fr/baudin/fran%E7ais/Thibaud4.htm" hreflang="fr">Thibaut IV</a></strong> , comte de Champagne&nbsp;: lecture, écriture, rudiments de latin. À la mort de son père, il devint sénéchal de <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/earlyblazon/nation/france/champagne.htm" hreflang="fr">Champagne</a></strong> (et fut donc attaché à la personne de Thibaut IV).</p>


<p>Les <strong><a href="http://vieuxtroyes.free.fr/t/foires.htm" hreflang="fr">foires de Champagne</a></strong> furent parmi les plus célèbres, situées à la croisée des chemins entre les Flandres et l'Italie, régions d'origine de nombreux marchands, elles se succédaient, sous la protection du comte de Champagne puis du roi de France, dans quatre villes (Bar-sur-Aube, Provins, Lagny, <strong><a href="http://www.tourisme-troyes.com/docs/cartevisite.pdf" hreflang="fr">Troyes</a></strong> ) et duraient ainsi toute l'année. A l'époque                                                                                          <strong><a href="http://gallica.bnf.fr/anthologie/notices/00242.htm" hreflang="fr">Rutebeuf</a>,</strong> Le grand poète champenois, se signale en composant <strong>«<a href="http://mboullic.club.fr/rute.htm" hreflang="fr"> le Dit des Cordeliers</a>»,</strong> oeuvre de polémique locale, à Troyes. ( A lire aussi de Rutebeuf&nbsp;: <strong><a href="http://www2.unil.ch/fra/HistLitt/Cours/Periode%20medievale/Rutebeuf.htm" hreflang="fr">Le miracle de Théophile</a></strong>).</p>


<p>En 1241, notre trés jeune, Jean de Joinville accompagne son seigneur, <strong><a href="http://lamop.univ-paris1.fr/baudin/fran%E7ais/Thibaud4.htm" hreflang="fr">Thibaud IV de Champagne</a></strong>, à la cour du roi de France, <strong><a href="http://www.memo.fr/article.asp?ID=PER_MOY_040" hreflang="fr">Louis IX (futur saint Louis)</a></strong>. En 1244, lorsque celui-ci organisa la <strong><a href="http://www.ot-aiguesmortes.fr/FR/Croisades.htm" hreflang="fr">septième croisade</a></strong>, <strong><a href="http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&amp;O=NUMM-31550" hreflang="fr">Joinville</a></strong> décida de se joindre aux chevaliers chrétiens tout comme son père l&#8217;avait fait 35 ans plus tôt contre les Albigeois. Lors de la croisade, Joinville se mit au service du roi et devint son conseiller et son confident.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/dammmm.jpg" alt="" /></p>



<p><strong>Statue du sire de Joinville par Bra (1836) -La prise de Damiette - Troisième sceau de Jean de Joinville (1258)</strong></p>




<p>En 1250, quand le roi et ses troupes furent capturés par les mamelouks à Mansourah, Joinville, parmi les captifs, participa aux négociations et à la collecte de la rançon auprès des <strong><a href="http://www.templiers.net/temple/vichiers.php" hreflang="fr">templiers</a></strong>. Joinville se rapprocha probablement encore du roi dans les moments difficiles qui suivirent l&#8217;échec de la croisade (mort de son frère Robert, mal entouré par les autres seigneurs...). C&#8217;est Joinville qui conseilla au roi de rester en Terre sainte au lieu de rentrer immédiatement en France comme l'y poussaient les autres seigneurs&nbsp;; le roi suivit l&#8217;avis de Joinville.</p>


<p>Pendant les quatre années suivantes, passées en Terre sainte, Joinville fut le conseiller très écouté du roi. Celui-ci s&#8217;amusait des emportements, de la naïveté et des faiblesses de Joinville, et il le reprenait parfois, mais il savait qu&#8217;il pouvait compter sur son absolu dévouement et sur sa franchise.</p>


<p>En 1270, Louis IX, bien que physiquement très affaibli, se croisa de nouveau avec ses trois fils. Joinville refusa de le suivre, dans cette 8ième croisade, conscient de l&#8217;inefficacité de l&#8217;entreprise et convaincu que le devoir du roi était de ne pas quitter un royaume qui avait besoin de lui. De fait, l&#8217;expédition fut un désastre et le roi mourut devant Tunis le 25 août 1270. Joinville quant à lui, décéda le 24 décembre 1317, âgé de plus de 93 ans, près de 50 ans après le saint roi.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/a.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong> Le fameux écu d'or à fleurs de lys de Saint-Louis</strong></p></blockquote>


<p>À partir de 1271, la papauté mena une longue enquête au sujet de Louis IX, qui aboutit à sa canonisation, prononcée en 1297 par Boniface VIII. Comme Joinville avait été l&#8217;intime du roi, son conseiller et son confident, son témoignage fut très précieux pour les enquêteurs ecclésiastiques.</p>


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<p><strong><a href="http://gallica.bnf.fr/anthologie/notices/00211.htm" hreflang="fr">La vie de saint Louis</a></strong></p>


<p><strong>Commanditaire</strong></p>


<p>Jeanne de Navarre, petite-fille de saint Louis et épouse de Philippe IV le Bel, demanda à Joinville d&#8217;écrire la vie du saint roi. Il se mit alors à rédiger <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/tgi-macon/Joinvil.htm" hreflang="fr">le livre des saintes paroles et des bons faiz de nostre saint roy Looÿs</a></strong> (ainsi qu&#8217;il le nomme lui-même), aujourd'hui désigné comme la Vie de saint Louis. Mais Jeanne de Navarre mourut le 2 avril 1305, alors que l&#8217;ouvrage n&#8217;était pas encore terminé. Joinville le dédia donc en 1309 au fils de celle-ci, Louis le Hutin, roi de Navarre et comte de Champagne, futur Louis X.</p>


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<p><strong>Composition et date</strong></p>


<p>le livre n'était pas achevé à la mort de Jeanne de Navarre, en 1305. Par ailleurs, le plus ancien manuscrit conservé (non autographe) s&#8217;achève en ces termes&nbsp;: «&nbsp;Ce fu escript en l&#8217;an de grace mil .CCC. et .IX. 1309, ou moys d&#8217;octovre ». Il ne peut s&#8217;agir de la date de rédaction de ce manuscrit précisément, car il est visiblement postérieur. C&#8217;est donc soit la date de l&#8217;achèvement de l&#8217;&#339;uvre par Joinville, soit la date de rédaction d&#8217;un manuscrit ayant servi de modèle à celui dont nous disposons. L&#8217;&#339;uvre a donc été écrite entre 1305 et 1309. Par divers recoupements, on peut également affirmer qu&#8217;un passage situé à l&#8217;extrême fin du livre, relatant un songe de Joinville, n&#8217;a pu être écrit avant 1308.</p>


<p><strong>Joinville a donc terminé son &#339;uvre peu de temps avant de la remettre à Louis le Hutin.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/doc.jpg" alt="" /></p>


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<p><strong>Tradition du texte</strong></p>


L&#8217;éditeur moderne dispose essentiellement d&#8217;une seule copie ancienne du texte et de deux états tardifs du texte. On n&#8217;a pas conservé le manuscrit qui fut offert à Louis le Hutin.


<p>Le manuscrit conservé est manifestement très proche de l&#8217;original. Il est repris dans l&#8217;inventaire de 1373 de la bibliothèque de Charles V. En outre, d&#8217;après les peintures, on peut estimer sa réalisation aux années 1330-1340, soit une vingtaine d&#8217;année après le manuscrit original. Cette copie resta dans la bibliothèque royale puis passa entre les mains de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, avant d&#8217;atterrir à Bruxelles, où on l&#8217;oublia. Il ne fut redécouvert qu&#8217;en 1746, à la prise de Bruxelles par les troupes françaises. Ce manuscrit, dit «&nbsp;de Bruxelles », est conservé à la Bibliothèque nationale de France. C&#8217;est un volume de 391 pages de 2 colonnes. La première page est décorée d&#8217;or et d'enluminures, et d&#8217;une peinture représentant l&#8217;écrivain présentant son livre à Louis le Hutin. Le texte est découpé en paragraphes commençant chacun par une initiale dorée.</p>


<p>On dispose en outre de deux éditions d&#8217;une traduction (elle-même non conservée) du texte de Joinville, réalisées respectivement par Antoine Pierre en 1547 et par Claude Ménard en 1617. Si la première édition est entachée par des modifications du texte original et des ajouts fantaisistes, la seconde est un excellent travail d&#8217;érudit.</p>


<p>Enfin, un troisième état du texte est constitué par deux manuscrits qui paraissent remonter au deuxième quart du XVIe siècle. Ce sont des transcriptions modernisées (rajeunissement systématique de la langue) d&#8217;un manuscrit antérieur au manuscrit de Bruxelles.</p>


<p><strong><a href="http://etext.lib.virginia.edu/images/modeng/public/WedLord/joinfrp.jpg" hreflang="fr">Joinville est un chevalier</a>.</strong> Ce n&#8217;est ni un clerc habile à composer des livres, ni un chroniqueur formé à la recherche d&#8217;informations écrites ou orales. Néanmoins, sa démarche est sincère et désintéressée. Il raconte surtout ce qu&#8217;il a personnellement connu du règne de saint Louis, essentiellement la croisade en Égypte et le séjour en Terre sainte. Son récit est plein de vie, d&#8217;anecdotes et même de traits d&#8217;humour. C&#8217;est plus un témoignage personnel sur le roi qu&#8217;une histoire du règne.</p>


<p>La fraîcheur et la précision de <strong><a href="http://www.inter-zone.org/joinville.html" hreflang="fr">ses souvenirs</a></strong> impressionne, surtout quand on sait qu&#8217;il a écrit son récit plusieurs décennies après les faits. Certains médiévistes ont expliqué cela en supposant que Joinville avait souvent raconté oralement son passé aux côtés de saint Louis ou qu&#8217;il l&#8217;avait consigné par écrit.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/slide0002_image002.gif" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/join.png" alt="" /></p>


<p><q><em>A l'école vers 1850, aprés 10 bons points on recevait une image, une <strong><a href="http://perso.wanadoo.fr/mej/html/personnages/joinville.htm" hreflang="fr">chromolithographie</a></strong>...de Jean sire de Joinville par exemple, que l'on collait dans des albums, ou bien troquait à la récré</em></q>.</p>


<p>Mais <strong><a href="http://mlpa.nottingham.ac.uk/archive/00000022/01/LeM_Stanesco.pdf" hreflang="fr">Joinville parle presque autant de lui-même</a></strong> que du roi, le sujet de son livre, mais il le fait d&#8217;une manière si naturelle qu&#8217;il ne donne jamais l&#8217;impression de vouloir se mettre en avant. Nous avons ainsi un éclairage incomparable sur les façons de penser d&#8217;un homme du XIIIe siècle. Pour cette raison, les éditeurs modernes ont parfois hésité à désigner son &#339;uvre comme ses Mémoires ou plutôt comme l&#8217;Histoire ou la Vie de saint Louis.</p>


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<p><strong><a href="http://users.skynet.be/antoine.mechelynck/chroniq/joinv/JV000.htm">Les saintes paroles</a></strong></p>


<p><strong>(Version originale du livre des saintes paroles et des bons faiz de nostre saint roy Looÿs</strong>
<strong>rédigée dans une langue intermédiaire entre le français de l'Île-de-France et le lorrain)</strong></p>


<blockquote><p>Merci à l'érudie Antoine Mechelynck pour ses travaux sur Jehans de Joinville</p></blockquote>


<p>La première partie de l&#8217;ouvrage de Joinville est consacrée aux saintes paroles du roi. Joinville rapporte les propos édifiants du roi et ses vertus chrétiennes.
La parole est très importante chez saint Louis. Sa parole est morale et didactique, à l&#8217;image des prédicateurs (dominicains et franciscains) dont il s&#8217;entoure. Elle transmet un enseignement moral et religieux et vise souvent à fortifier la foi de l&#8217;interlocuteur. Il existait une intimité entre le roi et ses proches (familiers, confidents, conseillers, parmi lesquels figurent Joinville et Robert de Sorbon) qui s&#8217;exprimait particulièrement dans la conversation&nbsp;: le roi invite ses interlocuteurs à répondre à ses questions, souvent en vue de les instruire sur les plans moral et religieux. Cette importance de la parole royale est particulièrement bien rendue par Joinville, qui fait très souvent parler ses personnages. C&#8217;est <strong><a href="http://www.gutenberg.org/files/12437/12437-8.txt" hreflang="fr">un des premiers mémorialistes</a></strong> à intégrer le dialogue reconstitué dans un récit. Il utilise le plus souvent le style direct et marque les interventions des personnages par des annonces comme «&nbsp;dit-il&nbsp;» ou «&nbsp;fit-il ». Et Joinville ne fait jamais tenir de longs discours monologués à ses personnages&nbsp;: les enseignements découlent toujours du dialogue.</p>


<p>D&#8217;autre part, c&#8217;est à travers les paroles du roi que ressort sa foi profonde et sa sainteté. Pour Joinville, Louis IX incarnait l&#8217;idéal du prud&#8217;homme, à la fois pieux, courageux, bon, intelligent et sage, un homme qui défend la foi chrétienne par son courage. Et de fait, dans l&#8217;&#339;uvre de Joinville se dessine l&#8217;image d&#8217;un roi aimant ardemment son Dieu, bienveillant pour son peuple, humble, modéré et courtois, sage et juste, pacifique, loyal et généreux. Sous certains aspects, Joinville n&#8217;est parfois pas très loin de l&#8217;hagiographie.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/gt.jpg" alt="" /></p>



<blockquote><p><strong><a href="http://www.evergreen.loyola.edu/~fbauerschmidt/Sounds/kyrie_6.mp3" hreflang="fr" title="fr">Sur un fond de musique médiévale</a><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/lesprincesdejoinville/son.gif" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/NN.gif" alt="" /></strong></p></blockquote>


<p><em><strong>"Je me partis et je ne voz onques retourner mes yeus vers Joinville, pour ce que li cuers ne me attendrisist du biau chastel que je lessoie et de mes deus enfans."</strong></em></p>


<p>traduction</p>


<p><em><strong>"En partant, je ne voulus jamais retourner mes yeux vers Joinville, de peur que mon c&#339;ur ne s&#8217;attendrisse du beau château et de mes deux enfants que je laissais".</strong></em></p>


<p>Joinville, comme son roi, était manifestement très attaché à la religion chrétienne, à ses
doctrines, à sa morale et à ses pratiques. On en a pour preuve un petit ouvrage d&#8217;édification qu&#8217;il composa en 1250, intitulé li romans as ymages des poinz de nostre foi, où Joinville fait un bref commentaire du Credo. Mais sa foi profonde et sincère contraste avec l&#8217;héroïsme chrétien presque exalté du roi. Le christianisme de Joinville est plus terre à terre, plus proche de celui du commun des mortels.</p>


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<p><strong><a href="http://www.templiers.org/chronique.html" hreflang="fr">Les croisades&nbsp;: 1304-1309 Joinville.</a></strong></p>


<p><strong><a href="http://www.etendardoccitan.org/Articles/artifig/Joinville/joinville01.htm" hreflang="fr">Joinville</a></strong> raconte également les hauts faits de saint Louis, en particulier le déroulement de la septième croisade et le séjour en Terre sainte qui suivit, qui occupe la plus grande partie de son livre.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/aa.jpg" alt="" /></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/bla2.png" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/slide0002_image001.gif" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/jeansiredejoinville/ecu.png" alt="" /></p>


<p><strong><a href="http://www.damsethi.com/Noblor/de%20joinville/principal.htm" hreflang="fr">Les armoiries de Joinville, qui remontent à la première famille régnante</a></strong>, ont une histoire glorieuse. <strong><a href="http://www.heraldica.org/topics/broye.htm" hreflang="fr">D&#8217;azur à trois morailles alias (broyes) d'or, au chef d&#8217;argent, chargé d&#8217;un lion issant de gueules</a>,</strong> c&#8217;est le roi d'Angleterre, Richard Coeur de Lion, qui fit, à <strong><a href="http://www.damsethi.com/Noblor/de%20joinville/archives04/page01_07.htm" hreflang="fr">Geoffroy V</a>,</strong> l'honneur de partager avec lui le lion figurant dans les armes d'Angleterre en témoignage de reconnaissance pour lui avoir sauvé la vie lors de leur Croisade.</p>


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<p><strong>Valeur du témoignage du <a href="http://www.euraldic.com/txt_titres.html" hreflang="fr">sire</a> de Joinville</strong></p>


<p>Si Joinville ne fait pas &#339;uvre d&#8217;historien, il est cependant tout à fait sincère. Quand il doit mentionner des faits dont il n&#8217;a pas été témoin, il exprime des réserves au sujet de ce qu&#8217;il rapporte par ouï-dire et il reconnaît les emprunts qu&#8217;il fait à d&#8217;autres chroniqueurs. Certes, lorsqu&#8217;il parle du début du règne de saint Louis, ne pouvant avoir de cette période des souvenirs personnels, il fait certaines confusions mais, à partir de la croisade de 1248, on ne le prend en défaut, sauf erreurs de détails, sur aucun des faits pour lesquels un recoupement est possible.</p>


<p>Cela posé, on peut se demander si la présentation générale des faits n&#8217;est pas conditionnée par sa propre personnalité, par ses conceptions et par son admiration pour le roi. Peut-être sa position de noble et sa méfiance pour le gouvernement de Philippe le Bel ont pu l&#8217;amener à donner de la manière de gouverner de saint Louis une image proche de celle qu&#8217;on se faisait du souverain idéal. Mais il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un enseignement organisé, qui envisage les diverses qualités et les divers devoirs du souverain. Il part de la personne du roi, l&#8217;objet de son livre, et il exprime clairement que les successeurs de celui-ci feraient bien d&#8217;en suivre l&#8217;exemple, mais il ne va pas plus loin&nbsp;; il n&#8217;écrit pas un ouvrage de morale.</p>


<p>L&#8217;&#339;uvre entrait dans les vues d&#8217;une politique capétienne soucieuse d&#8217;exploiter au mieux le prestige du roi mort à la croisade. Mais le recul du temps et, surtout, le désintéressement de Joinville et sa naïve rudesse donnent à ses souvenirs une exceptionnelle valeur.</p>


<p><strong>La transmission de la Maison de Joinville vers la Maison de Loraine.</strong></p>


<p>Jean Sire de Joinville épouse à l'âge de 77ans, en 3ième noce, Marguerite, la fille d'Henri II, comte de Vaudémont.
Un de ses fils, d'un autre lit, Ansel ou Anceau selon les prononciations se marie, lui, à Marguerite la fille d'Henri III, comte de Vaudémont, frère de la femme de Jean de Joinville et époux d'Isabelle (fille de Ferry III duc de Lorraine). Marguerite hérite de son frère Henri IV tué en 1346. Ansel et Marguerite ont un fils qui prend le nom d'Henri V. Ce fils aura une fille, du doux prénom de Marguerite, qui épousera Ferry de Lorraine avec qui elle aura un fils Antoine 1er, qui aura lui même un fils Ferry II, qui aura un fils René II, qui aura un fils ...Claude dénommé Claude de Lorraine...voilà&nbsp;!</p>


<p>Recherches et compilations historiques Yves RENAUD</p>


<p>Cliquez sur la flèche pour connaître la suite
.<a href="http://blog.france2.fr/JOINVILLE/index.php/Les-ducs-de-guise-et-princes-de-joinville" hreflang="fr"><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/fl.gif" alt="" /></a></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/05/24/1258-une-recette-de-la-haute-gastronomie-francaise">
  <title>A servir avec un Bourgogne aligoté</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/05/24/1258-une-recette-de-la-haute-gastronomie-francaise</link>
  <dc:date>2005-05-24T00:09:02+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>La Recette</dc:subject>
  <description>" à la Joinville "  est entrée dans l’histoire des expressions de l’art culinaire international, en l’honneur du Prince de Joinville, à l’instar de Melba ou encore Mornay....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Larecette/wqa2.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>" à la Joinville "</strong>  est entrée dans l&#8217;histoire des <strong><a href="http://www.creativecookingschool.com/ClassicalDishes.asp">expressions</a></strong> de l&#8217;art culinaire international, en l&#8217;honneur du Prince de Joinville, à l&#8217;instar de <strong><a href="http://www.ac-nice.fr/etabs/escoffier/htm/escoffier.htm" hreflang="fr">Melba</a></strong> ou encore Mornay.</p>


<p>C&#8217;est <strong><a href="http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&amp;O=NUMM-75871" hreflang="fr">Auguste HELIE</a></strong>, en personne, qui officiait dans les cuisines du, fin gourmet, François Ferdinand d&#8217;Orléans, Prince de Joinville, lors des nombreuses réceptions que ce dernier donnait dans son hôtel particulier à Paris. Le Grand Cordon bleu, le cuisinier des tables les plus aristocratiques de France et d&#8217;Angleterre, l&#8217;auteur à succès, en 1896, d&#8217;un traité général sur la cuisine maigre (préfacé par le redoutable et pertinent critique gastronomique Châtillon-Plessis) HELIE créra, en l'honneur du Prince, La croûte d'ananas parce que celui-ci voulait garder le doux et impérissable souvenir des fabuleux ananas qu&#8217;il avait pu déguster lors de son séjour au Brésil.                                                                                                                     Le mot ananas serait un dérivé du langage des Indiens Guaranis, dans lequel "a" signifie fruit (en général) et "nana" excellent.</p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Larecette/tt.jpg" alt="" /></p>


<blockquote><p><strong>L'empereur des chefs Auguste Escoffier et le Prince de Joinville</strong></p></blockquote>


<p>Le grand maître de la cuisine française <strong><a href="http://www.pellegrinoartusi.it/Francese/Auguste_Escoffier_fra.htm" hreflang="fr">Auguste ESCOFFIER</a></strong> vulgarisera lui la célèbre sauce à la Joinville.
Fait unique dans les annales de la gastronomie, <strong><a href="http://www.geocities.com/NapaValley/6454/garnish.html" hreflang="fr">l&#8217;expression à la Joinville</a></strong> consacre donc, non seulement, un dessert mais aussi et surtout une sauce d'exception qui sublime à l'extrême les poissons d&#8217;eau de mer ou d&#8217;eau douce.</p>


<p><strong>La sole ou le sandre à la Joinville</strong>, cette recette divine, est constituée des ingrédients suivants (pour 4 personnes)&nbsp;:</p>


<p>-2 soles ou 2 beaux Sandres de 900 g (faites lever les filets par votre poissonnier et demandez lui les arêtes)</p>


<p>-1 oignon</p>


<p>-1 carotte</p>


<p>-1 bouquet garni</p>


<p>-1 sachet de crevettes décortiquées (250g)</p>


<p>-4 <strong><a href="http://pro.wanadoo.fr/lemoulin/Ecrevisse/" hreflang="fr">queues d'écrevisses</a></strong> décortiquées</p>


<p>-2 dl de crème fraîche</p>


<p>-1 dl de vin blanc</p>


<p>-2 échalotes</p>


<p>-125 g de beurre</p>


<p>-1 cuillère à soupe de Cognac</p>


<p>-30 g de trompettes de la mort taillés en julienne</p>

ou (facultatif) 10 g de truffes également taillés en julienne


<p>- Sel, Poivre</p>


<p>La technique:</p>


<p>1. Eplucher l'oignon et la carotte; les émincer.
2. Laver soigneusement les arêtes; les égoutter.
3. Faire chauffer 50 g de beurre dans une casserole; ajouter l'oignon et la carotte; les laisser étuver quelques instants puis ajouter les arêtes; laisser étuver jusqu'à ce que les chairs qui y adhèrent encore blanchissent.
4. Arroser alors avec 1/4 l d'eau froide; ajouter le bouquet garni; laisser cuire doucement en écumant souvent pendant 25 minutes.
5. Passer ensuite le fumet de poisson au chinois: le mettre de côté.
6. Faire chauffer le four à 230°C (th 7).
7. Eplucher et hacher finement les échalotes.
8. Beurrer un plat creux allant au four; le saler, le poivrer et puis saupoudrer avec les échalotes; disposer dessus les filets de soles; saler et poivrer à nouveau; arroser avec le fumet et le vin blanc; couvrir avec une feuille d'aluminium; faire bouillir sur le feu, puis mettre à cuire 10 minutes au four.
9. Mettre 125 gr de crevettes décortiquées et 2 queues d'écrevisses décortiquées dans un petite casserole avec le cognac; les laisser chauffer à feu très doux; écraser ou mieux mixer l'autre moitié (crevettes et écrevisses).
10. Quand les filets sont cuits, verser leur jus de cuisson dans une casserole; faire réduire des 9/10; tenir les filets au chaud à l'entrée du four.
11. Quand la réduction est terminée, ajouter la crème fraîche; laisser cuire jusqu'à ce que la crème soit devenue onctueuse.
12. Retirer la casserole du feu; y mélanger la crème de crevettes et d'écrevisses écrasées; incorporer en remuant avec une cuillère le reste du beurre.
13. Faire chauffer un plat de service; disposer les filets; recouvrir avec les crevettes chaudes sur lesquelles vous aurez dispersé la julienne de truffe ou de trompette de la mort.
14 . Napper avec la sauce et servez très chaud.</p>


<p><strong>Depuis sa création, la sole à la Joinville a toujours figuré en très bonne place sur les menus de gala de l&#8217;Elysée, d&#8217;Emile <a href="http://www.menustory.com/Receptions/loubet/22031903.htm" hreflang="fr">Loubet</a> à Charles <a href="http://www.menustory.com/Receptions/de_gaulle/introdegaulle.htm" hreflang="fr">De Gaulle</a> (lors du Dîner offert au Palais de l'Elysée le 7 décembre 1960) en passant par Gaston Doumergue (<a href="http://www.menustory.com/Receptions/fallieres/introfal.htm" hreflang="fr">Versailles, </a>  le 29 mai 1907 à l'occasion de la réception du Roi de Norvège), sans oublier <a href="http://www.menustory.com/Receptions/faure/introfau.htm" hreflang="fr">Félix Faure</a> . Les lauréats du <a href="http://nobelprize.org/nobel/events/menus/menu-1931.html" hreflang="fr">Prix Nobel en 1931</a> mais aussi en <a href="http://www.biocom.org/PDF/Essay/overview.pdf" hreflang="fr">2004</a> ont également pu déguster et apprécier un filet de sole à la Joinville.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/anglais.gif" alt="" /> <strong>English Version :</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/gb.png" alt="" /> - <strong><a href="http://www.1001seafoods.com/100-ways-cooking-fish/fillets-sole-joinville.html" hreflang="fr">Fillets of Sole, Joinville</a></strong></p>



<p>Cette sauce, cette recette a...comme toutes les recettes connu bien des aménagements, des adaptations. Voici un "florilège" de sites français ou étrangers qui la consacre&nbsp;:
- <strong><a href="http://www.bigrementbon.com/articles.php?lng=fr&amp;pg=34" hreflang="fr">Bigremenbon</a></strong>
- <strong><a href="http://www.1001seafoods.com/100-ways-cooking-fish/fillets-sole-joinville.html" hreflang="fr">1001 seafoods</a></strong>
- <strong><a href="http://www.cuisine-classique.com/soles.htm" hreflang="fr">Cuisine classique</a></strong>
- <strong><a href="http://www.cuisinezfacile.com/pages/sole_a_la_joinville.html" hreflang="fr">Cuisinezfacile</a></strong>
- <strong><a href="http://www.goldweb.nl/culinair/zeevis/z088.htm" hreflang="fr">Goldweb culinair</a></strong>
- <strong><a href="http://annmary.chez.tiscali.fr/j.html" hreflang="fr">Annmary</a></strong>
- <strong><a href="http://annmary.chez.tiscali.fr/j.html" hreflang="fr">Chefens</a></strong>
- <strong><a href="http://www.saveur.com/article.jsp?ID=1054&amp;typeID=100" hreflang="fr">Saveur.com</a></strong>
- <strong><a href="http://recipes.chef2chef.net/recipe-archive/06/043277.shtml" hreflang="fr">Chef2chef</a></strong>
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/e.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/slide0001_image001.gif" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/05/23/1239-resume-historique-de-joinville">
  <title>Résumé historique de Joinville</title>
  <link>http://blog.francetv.fr/JOINVILLE/index.php/2005/05/23/1239-resume-historique-de-joinville</link>
  <dc:date>2005-05-23T17:46:11+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator></dc:creator>
  <dc:subject>Joinville à l'origine</dc:subject>
  <description>Les toutes premières Armoiries de la Maison de Joinville avec ses trois broyes d'or sur champ d'azur sont issues d'Etienne de Vaux, fils présumé de Renaud de Broyes.







Le lien entre Etienne de...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <blockquote><p><strong>Les toutes premières Armoiries de la Maison de Joinville avec ses trois broyes d'or sur champ d'azur sont issues d'Etienne de Vaux, fils présumé de Renaud de Broyes.</strong></p></blockquote>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z5.jpg" alt="" />
<img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/joinvillelesorigines/ty.png" alt="" /></p>



<blockquote><p>Le lien entre Etienne de Vaux et <strong><a href="http://www.vauxsursainturbain.com/etiennedevaux1.html" hreflang="fr">Vaux sur Saint-Urbain</a></strong>.</p></blockquote>


<p>La fondation de Joinville remonte, selon certains auteurs, à Jovinus qui, en 354, y aurait élevé un fort et des remparts pour contenir les Gerlains vaincus par Julien l'Apostat.
<strong><a href="http://www.damsethi.com/Noblor/de%20joinville/archives04/page01_01.htm" hreflang="fr">Etienne de Vaux</a></strong> (mort en 1060) fait édifier le château en 1027.
La ville obtient des chartes communales en 1258 et 1524
En 1544, Charles Quint assiége Joinville et la livre aux flammes. Elle est rebâtie peu après par les soins de Claude de Lorraine, puis érigée en principauté en 1552 par Henri II, en faveur des ducs de Guise.
Jusqu&#8217;au XVIIIe siècle , le château joue un rôle militaire indéniable face à la frontière de Lorraine qui dépend de l&#8217;Empire Germanique, ce qui justifie sa devise <strong>OMNIA TUTA TIME</strong>&nbsp;: <em><strong>Quand tout semble calme, reste vigilant !</strong></em> Trois maisons&nbsp;: <strong><a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Dynastie_de_Joinville.htm">Joinville</a></strong> , <strong><a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Dynastie_de_Lorraine-Guise.htm">Lorraine</a></strong> , <strong><a href="http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_celebres/France/Dynastie_de_Bourbon-Orleans.htm">Orléans</a></strong> se transmettent successivement par héritage le domaine. Geoffroy II , en 1163 , fonde l&#8217;église collégiale Saint-Laurent où Jean de Joinville est le premier à y être inhumé en 1317.
Joinville passe à la maison de Lorraine au XIVe siècle et est érigée au XVIe siècle en principauté en faveur de François de Guise. L'héritage du dernier duc de Guise, François-Joseph de Guise, mort de la petite vérole à l'âge de cinq ans en 1675, passe à sa grande tante Mademoiselle de Guise puis à la demi-nièce de celle-ci, Mademoiselle de Montpensier, et enfin au duc d'Orléans, frère de Louis XIV. A la Révolution, en 1791, la seigneurie appartient à Philippe-Egalité qui vend le château, alors à l'abandon, aux sieurs Bergé et Passerat qui ont la chage de le faire démanteler.</p>



<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/joinvillelesorigines/tre.jpg" alt="" /></p>



<blockquote><p><strong>Visible à <a href="http://auditoiredejoinville.free.fr/" hreflang="fr">l'Auditoire</a>, une maquette de Joinville vers 1650 l'année de naissance de Louis-Joseph de Lorraine, sixième Duc de Guise et Prince de Joinville. On distingue le château féodal dit&nbsp;: d'En-haut qui domine la vallée, la ville close avec ses faubourgs et le château du Grand Jardin dit&nbsp;: d'En-bas implanté, le long de la marne, dans un parc arboré. </strong></p></blockquote>


<p><strong>Cliquez ici pour obtenir une liste exhaustive et en anglais, des <a href="http://www.heraldica.org/topics/france/frprince.htm" hreflang="fr">Principautés françaises</a></strong> <strong>avec notamment</strong> <strong><a href="http://www.heraldica.org/topics/france/frprince.htm#joinville" hreflang="fr">Joinville</a>.</strong></p>


<p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/anglais.gif" alt="" /> <strong><a href="http://encyclopedia.jrank.org/JEE_JUN/JOINVILLE.html" hreflang="fr">English Version</a></strong></p>]]></content:encoded>
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  <title>Par J.Fériel (L'Histoire de Joinville)</title>
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  <dc:subject>Joinville à l'origine</dc:subject>
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  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/Divers/z2.jpg" alt="" /><img src="/nng_images.php?img=/JOINVILLE/files/J/O/I/JOINVILLE/images/joinvillelesorigines/feriel.jpg" alt="" /></p>


<p>«&nbsp;Patrie de l'historien de saint Louis, berceau des ducs de Guise dont le nom révèle à la fois tant d'audace et tant d'éclat,, Joinville tenait autrefois un rang éminent qu'elle a perdu sans retour », écrivait Jules Fériel dans ses «&nbsp;Notes historiques sur la ville et les seigneurs de Joinville », ouvrage publié en 1835.
Dès 369, Jouin fondait la grosse Tour autour de laquelle allait s'établir la ville. En 1055, le château était construit, et allait connaître différents agrandissements, jusqu'à sa démolition en 1790. L'auteur relate les ravages de la guerre menée par Charles Quint en 1544, la peste qui décima la population entre 1568 et 1631, l'incendie de l'église Notre-Dame par les Hussards en 1794. On visite le château, les tombeaux des sires et princes de Joinville, l'église Saint-Laurent.
Autant de détails et d'événements importants qui font de cet ouvrage un document de référence qui passionnera tous les amateurs d'histoire locale.</p>


<p><em>(1989, <a href="http://www.histo.com" hreflang="fr">réimpression de l'ouvrage</a> paru en 1835)</em></p>]]></content:encoded>
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